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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 07:51

Algérie - La liste des membres du nouvel Exécutif

changements-algerie.jpg

 

Ahmed Ouyahia: Premier Ministre,

Nourredine Zerhouni dit Yazid: Vice-Premier Ministre,

Abdelaziz Belkhadem: Ministre d’Etat, Représentant personnel du Chef de l’Etat,

 Abdelmalek Guenaïzia: Ministre délégué auprès du Ministre de la Défense Nationale,

Dahou Ould Kablia: Ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales,

Mourad Medelci: Ministre des Affaires étrangères,

Tayeb Belaïz: Ministre de la Justice, garde des Sceaux,

Karim Djoudi: Ministre des Finances,

Youcef Yousfi: Ministre de l’Energie et des Mines, en remplacement de Chakib Khelil, appelé à d’autres fonctions,

Abdelmalek Sellal: Ministre des Ressources en eau,

Abdelhamid Temmar: Ministre de la Prospective et des statistiques,

Bouabdallah Ghlamallah: Ministre des Affaires religieuses et des Wakfs,

Mohamed Chérif Abbès: Ministre des Moudjahidine,

Chérif Rahmani: Ministre de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement,

Amar Tou: Ministre des Transports,

Boubekeur Benbouzid: Ministre de l’Education nationale,

Rachid Benaïssa: Ministre de l’Agriculture et du Développement rural,

Amar Ghoul: Ministre des Travaux publics,

Saïd Barkat: Ministre de la Solidarité nationale et de la famille,

Mme Khalida Toumi: Ministre de la Culture,

Mustapha Benbada: Ministre du Commerce, en remplacement de M.Hachemi Djaâboub appelé à d’autres fonctions,

Rachid Harraoubia: Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique,

Mahmoud Khedri: Ministre des Relations avec le Parlement,

El Hadi Khaldi: Ministre de l’Enseignement et de la Formation professionnels,

Nourredine Moussa: Ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme,

Tayeb Louh: Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale,

Djamel Ould Abbès: Ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière,

Smaïl Mimoune: Ministre du Tourisme et de l’Artisanat,

Hachemi Djiar: Ministre de la Jeunesse et des Sports,

Mohamed Benmeradi: Ministre de l’Industrie, de la Petite et moyenne entreprise et de la Promotion de l’investissement,

Moussa Benhamadi: Ministre de la Poste et des Technologies de la communication et de l’information, en remplacement de M.Hamid Bessalah, appelé à d’autres fonctions,

Abdallah Khanafou: Ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques,

Nacer Mehal: Ministre de la Communication, en remplacement de M.Azzedine Mihoubi, appelé à d’autres fonctions,

Abdelkader Messahel: Ministre délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires africaines et maghrébines,

Mme Nouara Saâdia Djaafar: Ministre délégué auprès du Ministre de la Solidarité nationale et de la famille, chargée de la famille et de la condition féminine,

Mme Souad Bendjaballah: Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, chargée de la Recherche scientifique,

Ali Boukrami: Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Prospective et de la statistique, chargé de la Statistique,

Hali Benatallah: Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger.

Par ailleurs, en application de l’article 78 de la Constitution, le Président de la République a reconduit M.Ahmed Noui aux fonctions de Secrétaire général du Gouvernement.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 06:31

Algérie - Le président Bouteflika opère un Remaniement ministériel : Chakib Khelil s’en va, Zerhouni vice-Premier ministrepalais-bouteflika.jpg

 

Sur un total de 38 portefeuilles composant le nouveau gouvernement, 15 départements et sous-départements ministériels ont subi des réaménagements de missions ou des changements de titulaires.Le remaniement ministériel, annoncé par une rumeur persistante depuis quelque temps, a finalement eu lieu. Ahmed Ouyahia reste à son poste de Premier ministre, mais le réaménagement de l’équipe gouvernementale ne s’est pas fait sans une nouveauté : la nomination d’un vice-Premier ministre en la personne de Nourredine Yazid Zerhouni, proche parmi les proches du président de la République. Zerhouni quitte ainsi le tout-puissant ministère de l’Intérieur au profit de Daho Ould Kablia dont le ministère délégué (Collectivités locales) disparaît. Autre événement, certes, plus ou moins attendu du remaniement, l’appel à « d’autres fonctions », avec ce que la formule suggère dans le sémantique politique national, de Chakib Khelil, soit son départ pur est simple de l’Exécutif. L’homme était-il devenu par trop encombrant après les retentissements du scandale Sonatrach pour que ses appuis puissent assumer son maintien ? Il cède le portefeuille au revenant Youcef Yousfi.

Enfant du secteur, l’homme a déjà occupé ce poste à la fin des années 1990, sous le règne de Zeroual, avant d’être chargé de missions diplomatiques, notamment à l’ONU. On regardait à peu près pour les mêmes raisons du côté du ministère des Travaux publics, mais le détenteur du portefeuille reste Amar Ghoul. Le ministre du MSP est maintenu malgré toutes les révélations qui ont circulé sur les affaires de corruption sur le mégachantier de l’autoroute Est-Ouest. Au registre des départs encore, El Hachemi Djaâboub cède le ministère du Commerce à Mustapha Benbada tandis que Hamid Bessalah, le désormais ex-ministre de la Poste et des Technologies de la communication est remplacé par le PDG d’Algérie Télécom, Moussa Benhamadi. Est aussi appelé à d’autres fonctions Azzedine Mihoubi, dont le secrétariat d’Etat à la communication redevient ministère de la Communication avec la nomination de Nacer Mehal, jusque-là DG de l’APS, comme ministre. Le département est pratiquement celui qui subit le plus de mouvements et de réaménagements à chaque révision de la composante gouvernementale. A l’autre extrême, Boubekeur Benbouzid, l’inamovible ministre de l’Education, pourra encore creuser son record de longévité à la tête du département déjà lourd de près de deux décennies. le ministère de la Santé, autre secteur ayant connu des turbulences cette année, est depuis hier confié au médecin Djamel Ould Abbès qui fait juste une permutation de poste avec l’autre médecin Saïd Barkat. Celui-ci se retrouve donc à la tête de la Solidarité nationale et de la Famille. 

Ce département est néanmoins amputé de son segment « Communauté nationale à l’étranger » rattaché désormais, en tant que secrétariat d’Etat, au ministère des Affaires étrangères, sous la conduite de Hali Benatallah, un nouveau.Le ministère de l’Industrie subit un réaménagement structurel et devient ministère de la Petite et Moyenne entreprise en sus de la Promotion de l’investissement sous l’autorité de Mohamed Benmeradi, un autre nouvel arrivant au palais du Gouvernement. Abdelhamid Temmar, lui, chapeautera un ministère aux tâches inédites, celui de la Prospective et des Statistiques. Au chapitre réaménagement, le Tourisme, annexé au portefeuille de l’Environnement jusque-là, redevient département à part entière avec rattachement du secteur de l’artisanat sous la houlette de Smaïl Mimoune. Cherif Rahmani voit donc son portefeuille se contracter autour de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement.

Source El Watan Mourad Slimani

Le Pèlerin

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 23:42

Algérie - Douro et Terro

euro.jpg Les euros alors n'existaient pas...

 

Depuis des millénaires, les deux rives de la méditerranée ont constitué des contrées aux innombrables confrontations identitaires générant, étrangement, des élans civilisateurs formidables.

En effet, les tempéraments socioculturels des élites se succédant dans le temps, de part et d'autre des deux rives de la Méditerranée, sembleraient se complaire avec ces comportements tantôt emportés tantôt sereins et, donc, enclins aux humeurs euphoriques des fois, coléreuses, abattues et méfiantes souvent. Par ailleurs, celles-ci n'ont pas cessé de s'empêtrer dans des conflits, générés aux plan interne et externe, d'ordre existentiel conjugué à l'accaparement outrancier des profits liés au bien-être exclusif des enfants de la rive nord de la méditerranée, et de ceux d'Israël se trouvant a son sud.

Il est donc vrai que la Méditerranée, à l'origine, avait toujours constitué le berceau du veau d'or et des excès liés aux plaisirs de la possession, des biens matériels, et ce, depuis, notamment, la révolution industrielle et les propensions coloniales ainsi que de leurs importants impacts sur le mode de vie et les caractères des gens des deux rives avec, toutefois, à chacune son lot d'opportunités pour les uns, et, de dépendance totale pour les autres. En d'autres termes, l'ère, de la finance internationale et ses excès, vient d'être inaugurée. Avec de nouveaux entrains et méthodes marchandes intercontinentales.

Le Douro, mot probablement d'origine sémite, de l'appellation également d'un fleuve d'Espagne s'épanchant sur le Pacifique en passant par le Portugal, avait constitué durant des siècles la monnaie centrale de la rive sud de la Méditerranée et d'ailleurs. Il valait cinq pesetas en Espagne. Chez nous, cinq anciens centimes français. En arabe, Douro cela veut dire aussi un… rond ! A ce propos, on dit encore chez nous : Imout â ladouro. : Il adore le Douro jusqu'à en mourir. Lorsque quelqu'un est volé ou trompé il dit : Ce n'est pas la perte du Douro en tant que tel qui me chagrine, mais le dessin qu'il y a dessus. Et encore : il serait raisonnable de manger - dépenser - un Douro aujourd'hui et d'en garder un autre pour les lendemains. Toujours. C'est le conseil d'un vieux Papa expérimenté à son fils dépensier.

A ce propos, il est toujours utile de noter que la chute de l'Andalousie, avec ses principautés, a été en grande partie due à l'amour effréné au Douro générateur de tous les plaisirs dépravants et, également, des discordes terroristes interminables fomentées par des officines mettant l'intérêt de l'or, combiné aux extrémismes religieux et culturels, au dessus de toutes autres considérations.

Comme aujourd'hui par d'autres subterfuges d'échanges boursiers devenant incontrôlables voire toxiques : un nouveau terme du genre... terrorisant. La Grèce, autrefois berceau de la civilisation des sagesses, est devenue à la merci des restrictions ordonnées par des nations ogresses et travailleuses non dépensières surtout. A l'image de l'Allemagne !

Ainsi, l'actuel ordre économique mondial, ne tenant qu'a des indices virtuels d'ordre boursier, est en train de s'essouffler par la force de l'évolution d'un monde en pleine mutation sur tous les plans que ce soient économique, politique, financier… et, d'une façon générale, de sécurité devenue un fourre-tout pour quelques pays, notamment les USA, la Grande Bretagne, la France…, mettant en avant divers arguments convaincants pour eux , alors qu'en vérité ils ne pensent qu'aux hégémonies leur permettant de bloquer l'essor moral et matériel du reste du Monde. Et ce, tout en sachant qu'ils ont participé à des réalisations merveilleuses au profit de l'Humanité. Cependant, en Douro en contrepartie et en Terro comme motif à d'autres dessins liés. Les USA viennent en tête dans ce classement.

A ce propos, ils n'admettent pas les nouvelles réalités et se posent des questions sans accepter, pour autant, les dures réponses de peur qu'elles aillent les surprendre voire les dépouiller de leur soi-disant puritanisme. A l'exemple des frasques de l'ex Président des USA, Bill Clinton, avec l'Israélienne Monika Lewinski. Malgré tout, l'actuelle Ministre des affaires étrangères des USA défend bec et ongles les intérêts…d'Israël. Décidemment, ce dernier «arrange» bien les choses entre l'ex nord et l'ex sud des USA.

Entre-temps, la Chine, justement pays des grandes catastrophes naturelles, est en train d'illustrer à sa manière sur le terrain les réalités et réalisme en face aux défis actuels liés aux aléas naturels et les limites du mode actuel de gouvernance économique mondiale. En effet, et depuis un certain déjà, le pays du Dragon a su combiner, intelligemment, les différentes théories et pratiques liées aux idéologies capitalistes et communistes. Un greffage fructueux d'un nouveau genre. Comme pour ses agrumes et ses étonnantes rosacées.

A ce sujet, et sur un autre angle de vue, des chiffres font apparaître ce qui suit : 75000 milliards de dollars, c'est le montant du produit intérieur brut mondial tel qu'établi par les Etats, alors que celui des « produits financiers » furtifs et fictifs circulant au niveau des marchés internationaux, formels et notamment informels, parfois virtuellement, il avoisine les 600.000 milliards de dollars. Faramineux !

La Chine en possède une bonne partie, en réserve, équivalente aux dettes publiques réunies de la Grèce, l'Italie, la France, l'Espagne et le Portugal. A titre d'exemple, les USA sont devenus redevables, de plus 800 milliards de dollars, envers la Chine.

Cette dernière est entrain de célébrer avec un faste inouï la fête dédiée à la ville, des mandariniers, considérée comme le coeur économique du pays de la Grande Muraille. Évidemment, c'est de Chang-Hai qu'il s'agit. Cette kermesse d'un nouveau genre polarise l'attention des cinq continents. Les organisateurs prévoient 100 millions de visiteurs/jour. De l'incroyable ! Ainsi, la Chine, après avoir organisé avec brio les derniers jeux olympiques mondiaux, est en train réédites voire innover d'autres succès surprenants.

Ainsi le Monde a beaucoup changé pour ceux sommeillant encore sous les anciens lauriers-roses. C'est une évidence : Il changera encore plus aux cours des vingt prochaines années. L'homme de lettres et politique français Alain Peyrefitte (1925-1999) avait prédit dans son livre paru en 1967 - du vivant de Mao Zedong - : «Quand la Chine s'éveillera», que le Monde découvrira ce pays de tous les paradoxes, et avec lui d'autres pays dérangeants les visées d'anciens pays, à l'image d'Israël attaché à des souvenirs culpabilisants les pays Européens notamment, et n'acceptant nullement que son monde a lui, basé sur le Douro et le Terro, soit bouleversé. En effet, la terreur à…. peur du courage. Et le Terro de la Démocratie.

Et non de la tiédeur et autres mièvreries exprimées par les opinions désarticulées des pays arabes. A part quelques mutations encourageantes dont les mues difficiles, des dites opinions arabes, vers la liberté de la presse et la Démocratie, distendues, en face de celles unifiées et inassouvies d'Israël.

Insatiabilité d'Israël combinant a sa guise les nouveaux douros et terros aupres des opinions arabes

USA y aidant ! Ces combines, devenues obsolètes voire agaçantes, à plus d'un titre, provoqueraient, à terme, l'éveil final et le ras-le-bol définitif des opinions internationales, notamment celles de pays arabes aujourd'hui étouffées par tant de gangues et léthargies de toutes sortes insoutenables à terme et un déclic définitif, emportant le vert et le sec comme on le dit chez nous, est en train de se mettre en compte à rebours. Et, le moment venu, leurs medias via ceux des pays arabes, tenus en laisse, aujourd'hui honnis seront demain vomis

L'Iran le sait que trop bien. Israël, également, et, c'est pour cette raison, qu'elle tente de concentrer d'abord l'attention des pays arabes notamment ceux du golfe, menacés soi-disant par l'extension de l'exemple de la Révolution islamique iranienne, et à leur tête l'Arabe Saoudite. Comme toujours. En attendant, Israël est tranquille voire confiante du coté d'une partie de l'opinion, européenne et des USA, conditionnée à outrance par leur soi-disant culpabilisation lors de l'horrible Shoah.

Au fait, est-ce la seule souffrance que le peuple d'Israël ait connue ? Ou bien alors, l'Etat d'Israël tente de polariser voir complexer sciemment, pour encore des millénaires, les opinions européennes vis-à-vis des mortifications, certes horribles, subies par des millions de juifs qui ne sont plus de ce Monde ?

 Pourtant, d'autres peuples ont subi les mêmes douleurs. Dont ceux vivants, actuellement, à coté d'Israël. Et d'ailleurs. A l'exemple de plusieurs millions d'Iraniens morts et estropiés à vie lors de la guerre imposée, en grande partie, par ses lobbys Euro-USA ne tenant guère en compte, aujourd'hui, de la dislocation du peuple Irakien manipulé par un système de gouvernance ne différant pas de ceux encore en place des autres peuples arabes estropiés de la volonté de libre expression. Dont, en premier lieu, celle des Médias tous statuts confondus.

Ainsi, l'Iran est en train de polariser patiemment et pertinemment l'attention des opinions arabes, malmenées par tant de vicissitudes qui leur sont propres et qu'elles sont sciemment suscitées par leurs gouvernants détournant ainsi l'attention de leurs peuples. Par des problèmes intra-muros En vain ! Car ce black-out informatif démobilisateur suscite d'autres attaches à l'exemple de celui des réactions musclées de la part de l'Iran confortés par quelques voisins néanmoins déterminants malgré toutes les combines médiatiques actuelles pour les en dissuader. Dimanche passé, les déclarations du Ministre français des affaires étrangères poussent encore sur le champignon dans ce sens : Un Iran esseulé !

En conséquence, ces occultations ne pourraient plus atteindre leur but comme par le passé. Le Chef du Hezbollah avait affirmé que tant qu'il y a du bruit il n'y aurait point d'attaque ni contre le Liban ou la Syrie. Pas encore semblait insinuer ! Une chose est sure cependant : Toute attaque surprise, comme l'apprécie Israël, provoquerait des effets incommensurables. Pires que ceux d'avant. En effet, aujourd'hui, les choses ont considérablement changé. A ce propos, quelques médias arabes et…européens ont rapporté également les réactions non moins fortes du Hezbollah - fiché comme terroriste - ; tandis que pour les autres sous tutelle exclusive des gouvernants arabes à la merci à leur tour des influences de l'Argent, estampillé en dollars et en euros, leur permettant d'investir dans les créneaux annihilant tout autre essor, escomptent-ils à tort, émancipateur et mobilisateur de leurs peuples et, donc, ces expédients encouragent, lesdits pays arabes, de s y maintenir à leurs privilèges dont le sacro-saint pouvoir sans partage.

A l'image de la partition du Soudan pour que la dictature à la canne dansante soit préservée. D'autant plus, que c'est au nom de la soi-disant cohésion de la ligue arabe, justement, devenue un fourre-tout des échappatoires, que ce soit pour le cas du Soudan et d'ailleurs, leur permettant de se complaire dans le mutisme et la compromission illimitée. Les dirigeants des pays du Maghreb, quand à eux, ont, pour le moment, d'autres chats à fouetter. Pour faire passer…le temps !

Rio de Oro et Saguia El-Hamraou les insultes du temps perdu

Le Sahara occidental représente, aujourd'hui plus qu 'avant, un enjeu aux multiples facettes pour l'ensemble du Maghreb et entraînant, tout récemment, dans son sillage, des pays du Sahel en proie, en plus des aléas de la nature dont la désertification, aux phénomène du terrorisme et de la rapine, des biens et des personnes, sous toutes leurs formes, dont celle institutionnalisée par des cercles intéressés, internes et externes, pivotant autour des pays dudit Sahel limitrophe à notre grand Sahara.

Par conséquent, des coups fourrés en perspectives. Donc, l'essentiel n'est plus la polarisation sur le Sahara occidental, mais bien au delà. Dorénavant, c'est à ce niveau amplifié, notamment au plan externe à la région, que se situe le véritable danger. Khalatha tassfa - cela veut dire en quelque sorte prêcher le faux pour avoir le vrai - semble être l'obscur mot d'ordre, devenu à la mode, pour ce cas d'espèce. Et si tout cela ne se décante pas de sitôt ?

A voir la vélocité des médias, notamment télévisuelle, et des bruits en tous genres qui courent, c'est comme il y'a une certaine détermination de vouloir trouver un compromis arrangeant les intérêts visibles et encore scellés y compris d'ordre personnel. Vers la fin des années 1970, au sommet du conflit, les médias marocains, sous la houlette du Maghzen, ont lourdement humilié le passé du défunt Président Houari Boumediene franchement engagé dans le désaccord entre le Polisario de l'époque et le royaume du Maroc.

Ce dernier, n'avait pas hésité de dévoiler des intimités voire les défauts du défunt lorsqu'il était au Maroc. Que des coups bas de la part du Maghzen. Les impairs du défunt Hassan II ne se sont pas limités à l'Algérie. Il avait qualifie à l'époque, publiquement l'OUA, pour ses positions conciliantes, d'assemblée de…Tam-tam. Du vocabulaire tout «franc».

Après le Douro, le Franc et le Terro… à l'eu, il semblerait que l'embellie, pour l'Union maghrébine, n'est pas pour demain. En effet, les enfants - adeptes illuminés - rancuniers de Hassan II n'hésiterons pas de récidiver les coups bas d'hier. En attendant le temps presse et les hommes sont tellement éphémères. Aujourd'hui ils sont ici, demain qui sait ?

Source Le Quotidien d’Oran Ali Brahimi

Le Pèlerin

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 23:37

Humour et Contrôle fiscal245720826_41a804ce47.jpg

 

Un type est convoqué au centre des impôts pour un contrôle fiscal.

Sa femme lui conseille de porter des vêtements et des chaussures usées.

- Laisse-leur penser que tu es pauvre !

Il appelle ensuite son avocat et lui demande si c'est une bonne idée.

- Ne vous laissez pas intimider ! Portez votre plus beau costume. C'est vous le patron !

Notre homme est bien embarrassé. Avec tous ces conseils, il ne sait toujours pas comment s'habiller.

En désespoir de cause, il va voir un vieux sage asiatique très réputé.

Il lui expose son cas, les 2 avis contradictoires et lui demande le sien.

Le sage lui répond :

- Une future mariée demande à sa mère ce qu'elle doit porter pour sa nuit de noces.

Celle ci lui répond de mettre une longue chemise de nuit de flanelle fermant jusqu'au cou, et de grosses chaussettes de laine.

La jeune femme pose la même question à sa meilleure amie, qui lui répond de mettre sa nuisette la plus sexy,

la transparente qui arrive aux hanches avec un décolleté jusqu'au nombril...

L'homme l'interrompt :

- Et quel est le rapport avec les impôts ?

Le sage hoche la tête :

- Quels que soient les vêtements qu'elle portera, elle se fera baiser...... 

Pour vous ce sera la même chose !

Le Pèlerin

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 23:33

Eire – Algérie 3:0

eire algerie

Eire: 31 Green, 52 R.Keane, 85 R.Keane sp

Premier match amical pour l’Algérie et première déconvenue. Cette défaite a de quoi inquiéter à deux semaines du Mondial. En effet, l’Irlande qui avait joué en milieu de semaine n’a pas eu de difficultés à se défaire de fennecs hors du coup. Prochain match amical pour l’Algérie, les Emirats Arabes Unis le 5 juin, l’occasion de se rassurer…

Commentaires d’avant match

Ce match sera un bon exercice pour l’équipe d’Algérie qui reste sur un défaite sèche, face à la Serbie (0:3), lors de son dernier match en mars dernier. Sââdane aura certainement travaillé le système de défense avec ces joueurs afin d’éviter les trop nombreuses possibilités de but que l’équipe offre souvent à ces adversaires.

L’Eire est une très bonne équipe de football qui aurait sa place en Afrique du Sud mais qui a été barrée par l’équipe de France dans les conditions que nous savons.

L’Algérie se doit de faire un bon résultat et de fournir un jeu rassurant. Les fennecs auront encore une rencontre amicale le 5 juin prochain face aux Emirats Arabes Unis avant d’affronter la Slovénie le 12 juin lors du premier match en Afrique du Sud.

Source http://coupedumonde.pubfoot.com

Le Pèlerin

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 23:04

Algérie - Le Consul général de France à Alger au Le traité d'amitié et les binationaux

algerie-alger-panorama2.jpg

 

Francis Heude a été Consul général de France à Annaba, à Oran et enfin à Alger. Il aura passé ainsi plusieurs années à, comme il le dit lui-même, «remettre à niveau les activités consulaires françaises en Algérie». Ce qui a été pour lui «une expérience absolument passionnante !» Il a bien voulu nous accorder cet entretien la veille de son départ pour d'autres missions qui - espérons-le pour lui - le passionneraient davantage.

Le Quotidien d'Oran: Vous allez quitter l'Algérie où vous avez été Consul général de France pendant plusieurs années, à Annaba, à Oran et puis à Alger. Quel est votre sentiment ?

Francis Heude: Un sentiment à la fois d'avoir participé à mon niveau à une expérience absolument passionnante qui a consisté à remettre à niveau les activités consulaires françaises en Algérie. Je ne vais pas faire mon bilan personnel parce que ce n'est pas très intéressant. Ce qui est important, c'est le bilan de l'activité du consulat pendant une certaine période. Je vais m'autoriser quelques libertés parce que, comme vous l'avez dit, j'ai été consul à Annaba, à Oran et à Alger, puis seulement à Alger. Donc, mes collègues aujourd'hui en fonction dans les deux capitales provinciales me pardonneront des incursions éventuelles dans leurs circonscriptions que j'ai eu à gérer avant eux. Pour rendre compte un peu de l'évolution de cette activité pendant la période 2003-2010 qui correspond à celle de mon dernier séjour en Algérie, je crois qu'il est bon d'évoquer aussi ce qui s'est passé non seulement à Alger mais également en province. Je parlais de période de mise à niveau parce que vous savez, en 2003, nous sortions d'une période terrible que l'Algérie avait traversée. C'était la restauration d'une relation bilatérale et c'était une année tout à fait particulière, c'était l'année de l'Algérie en France. Il y a eu également en mars la visite d'Etat du président Chirac en Algérie dans un contexte extrêmement particulier qui était celui des inondations de Bab El-Oued. En décembre 2002, le président français avait tenu à marquer son soutien à nos amis algériens en venant à Alger et en se rendant avec le président Bouteflika dans le quartier de Bab El-Oued terriblement sinistré suite à ces inondations. C'était aussi quelques mois après cette visite d'Etat, le tremblement de terre de Boumerdès. Là aussi, nous avons tenu à marquer de manière extrêmement forte notre présence aux côtés des Algériens avec l'envoi d'un détachement de la protection civile pour venir en aide aux victimes du tremblement de terre. Très vite en 2007, Nicolas Sarkozy qui venait d'être élu à la présidence de la République a choisi de se rendre en premier lieu en Algérie pour une visite d'amitié. Disons qu'il avait une communication extrêmement forte dans la relation bilatérale et qu'il souhaitait revenir avant la fin de l'année 2007 en Algérie. En plus ensuite, toute la succession de visites ministérielles au cours du premier semestre 2008 qui a été un des moments particulièrement dense.

Donc, 2003, une année tout à fait particulière et puis un concept fort, c'est celui de refondation de la relation bilatérale. Je dois dire que pour ceux qui aiment votre pays, poser la question de la refondation de la relation bilatérale en 2003, c'était important. C'était faire le constat, que nous n'avons peut-être pas eu en Algérie, et en France, la relation bilatérale que nous méritions depuis 1962. Et qu'il y avait une autre histoire à écrire ensemble. Que cette histoire partagée entre les deux pays devait être écrite de manière différente. L'objectif que nous nous sommes fixé à ce moment-là au niveau des deux pays, c'était un objectif ambitieux, celui de la signature d'un traité d'amitié qui devait, un peu sur le schéma de ce que nous avions fait avec nos amis allemands au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avec le traité de l'Elysée, dire qu'il y avait quelque chose qui transcendait avec l'histoire récente, c'était l'amitié entre les peuples et que le peuple français et le peuple algérien avaient beaucoup de choses à faire ensemble.

Pour décliner ces objectifs ambitieux dans le domaine des activités consulaires, cette remise à niveau, c'était d'abord dans l'immobilier, parce qu'il faut bien commencer par construire au sens propre. C'était la réouverture d'abord du consulat d'Annaba, avec en 2004, l'achèvement total des travaux du consulat général là-bas, la livraison de la résidence du consul et des logements de fonction. Il y a eu ensuite la construction d'un nouveau consulat général à Oran qui ouvrira ses portes en 2007. S'agissant d'Alger, il y a eu la nécessaire construction de nouveaux espaces d'accueil pour votre communauté française. Ensuite, bien évidemment devant l'accroissement de ces activités consulaires, nous avons recruté jusqu'en 2006 pour pouvoir y faire face. Indépendamment de cette mise à niveau, nous avons été confrontés à une augmentation considérable du nombre de nos compatriotes en Algérie. La communauté française Algérie a été ainsi multipliée par 5 sur la période 2005-2006. Nous sommes passés de 6000 inscrits sur l'ensemble du territoire algérien à 30 000. C'est une croissance forte sur une période relativement courte et il fallait effectivement répondre au plus près à ses exigences.

Q.O.: A quoi est due cette croissance de la communauté française en Algérie ?

F.H.: A une reconnaissance de fait de la double nationalité par les autorités algériennes.

Q.O.: C'est pour cette raison qu'elle est considérée comme étant une communauté très particulière ?

F.H.: Elle est très particulière parce qu'elle est massivement double nationale. Je dois dire notamment que c'est une communauté franco-algérienne en l'espèce qui, pour nous, en terme de protection, ne nous permet pas d'aller très loin en matière de protection consulaire parce qu'un Franco-Algérien, pour l'autorité algérienne, est d'abord Algérien. Et si nous essayons de faire valoir la protection consulaire, les autorités algériennes sont tout à fait fondées à nous dire que vous souhaitez vous occupez d'une telle ou telle personne qui est ressortissant algérien, donc ce n'est pas l'affaire du consulat français.

Q.O.: Des cas précis ?

F.H.: Oui, il y en a tout le temps. Il y a des Franco-Algériens qui résident en France, qui viennent en Algérie et soit ont eu des accidents de voiture, soit commettent des infractions, des délits, se font arrêter. Nous essayons - parce que nous pensons ayant affaire à un Français que la protection consulaire veut aider - de rentrer en contact avec eux lorsqu'ils sont emprisonnés mais l'autorité algérienne estime qu'il est Algérien et que nous ne sommes pas habilités à l'aider. Mais tout cela se fait avec une excellente collaboration du ministère des Affaires étrangères et souvent la ligne de partage c'est de savoir comment ce ressortissant franco-algérien est rentré en Algérie. S'il est rentré avec un passeport algérien, l'autorité algérienne nous dit c'est un Algérien, ce n'est pas votre affaire. S'il est rentré avec un visa algérien, un passeport français, là nous sommes autorisés de manière assez systématiquement à pouvoir lui rendre visite.

Q.O.: Vous aviez aussi à gérer des dossiers d'enfants issus de couples mixtes...

F.H.: Oui, ce sont effectivement des dossiers extrêmement douloureux. Ce sont des dossiers qui sont difficiles à régler parce que tout ce qui concerne l'enfant est toujours d'une extrême sensibilité. Mais le nombre de ces dossiers est quand même en forte diminution par rapport à ce que nous avons connu dans la décennie 70-80. Nous avons considéré à ce moment-là, dans les années 80 notamment, qu'il fallait que les deux pays se mettent d'accord pour signer des accords sur ce type de problématiques. Aujourd'hui, les dossiers sont moins importants. Ce qui ne veut pas dire qu'ils sont moins aigus individuellement. Mais nous trouvons souvent les possibilités de leur règlement. Nous sommes extrêmement attentifs, bien évidement comme doivent l'être toutes les représentations consulaires, au respect de la législation locale. Il n'est pas question pour nous de faire autre chose que ce qui est prévu par les lois du pays d'accueil...

Q.O.: Est-ce qu'il y a eu des accords qui ont été signés entre l'Algérie et la France à cet effet ?

F.H.: Oui, il y a eu deux accords, un en 1982 et un autre en 1988 pour les enfants issus des couples mixtes. Sur ce sujet délicat, on voit bien l'extrême sensibilité des réactions des uns et des autres lorsque par exemple - comme ce fut le cas pour une affaire récente à Oran - il y a eu une véritable campagne de presse avec des éléments qui étaient tout à fait en dehors de la vérité du dossier, avec des propos, soit des paroles, soit, plus grave, des écrits qui travestissaient complètement la vérité. On m'a reproché - on m'a cité - en me disant que je battais la campagne pour retrouver les enfants issus de couples mixtes et leur assurer le retour en France. Ce sont des propos auxquels je n'ai pas souhaité répondre parce qu'ils ne méritaient pas. Et on a été très loin dans la désinformation sur ce type de dossier.

Q.O.: Qui dit activités consulaires dit aussi les visas pour les demandeurs algériens...           

F.H.: Avant de parler des visas, je vais peut-être parler encore un tout petit peu de la communauté française en Algérie. Je vous ai dit qu'elle a été multipliée par 5 sur la période 2001-2006. Mais ce à quoi nous assistons depuis 2007, c'est la diminution du nombre total des inscrits au niveau du consulat. Phénomène assez rare, nous avons perdu ainsi plus de 25% de nos inscrits sur la période 2005-2009, c'est-à-dire en trois ans.

Q.O.: Pourquoi ?

F.H.: Parce que la plus grande partie de nos compatriotes sont des doubles nationaux et lorsqu'ils se voient reconnaître la qualité de français, ils choisissent de partir en France. L'inscription au consulat d'un binational se fait bien sûr plus facilement lorsqu'on a un membre de sa famille qui est y déjà inscrit. Lorsqu'on est double national et qu'on n'a jamais eu de relation avec l'administration française, il y a un détour obligé à faire qui est l'obtention d'un certificat de nationalité. Ce n'est qu'à partir du moment où la personne l'obtient que son inscription au consulat peut se faire. Ce certificat est délivré dans des délais qui sont parfois assez longs, parfois plusieurs mois. Ce n'est pas le consulat qui le délivre mais les tribunaux en France. Nous, nous sommes chargés de les remettre aux personnes concernées. Nous remettons en moyenne annuelle, à peu près deux mille certificats de nationalité française. Il faut savoir que derrière ce certificat, il y a en moyenne trois personnes qui viennent s'inscrire au consulat, c'est-à-dire un chef de famille, son conjoint et au moins un enfant, ça c'est le minimum. 2000 certificats de nationalité française qui sont délivrés tous les ans, ça signifie qu'il y a 6000 Français de plus qui sont inscrits au consulat.

Q.O.: Mais pourquoi faut-il qu'ils choisissent d'être français pour aller s'installer en France ? Ils peuvent le faire tout en restant binationaux

F.H.: Bien sûr. Absolument. Mais quand vous êtes double national, le plus simple ce n'est pas de vous contenter de votre passeport algérien et de demander un visa mais de faire reconnaître votre nationalité française, ce qui signifie qu'on va franciser votre état civil parce qu'avant, vous n'aviez qu'un état civil algérien. Franciser votre état civil veut dire transcrire sur les registres d'état civil votre acte de naissance, votre acte de mariage, vous faire délivrer un carnet de famille français... A partir de ce moment-là, on peut vous délivrer un passeport avec lequel vous pourrez aller en France. Mais vous pouvez tout à fait, une fois en France, si vous êtes binational, franco-algérien ou algéro-français, vous inscrire au consulat algérien en France comme le font les doubles nationaux ici dans nos consulats. Il n'y a pas d'obligation. C'est vraiment le choix des personnes. Mais aujourd'hui, la voie la plus fréquentée c'est l'inscription au consulat et l'obtention d'un certificat de nationalité. La francisation par mariage, c'est extrêmement rare, 200 dossiers par an, pas plus.

Q.O.: Est-ce que le consulat enregistre des mariages mixtes, en Algérie ?

F.H.: Non, il ne le fait pas. C'est faisable en général dans les consulats dans d'autres pays. Mais s'agissant de l'Algérie, nous avons une organisation particulière avec un service à Nantes, ça c'est le résultat de l'histoire récente. Lorsque nous avons fermé les consulats en Algérie, nous avons transféré les compétences en France, à Nantes. Les visas aussi mais les visas sont revenus en Algérie mais pas l'état civil. Un mariage mixte célébré en Algérie est donc validé sur l'état civil français par les services français.

Q.O.: Mais pourquoi gardez-vous cette spécificité pour l'Algérie ?

F.H.: Ce que nous faisons plutôt aujourd'hui, c'est que nous considérons que notre organisation en Algérie est une bonne organisation qui mérite d'être transposée à d'autres pays dans le monde. C'est donc partir de l'exception algérienne pour en faire, en fait, un bon mode de fonctionnement plus moderne et l'élargir à nos autres consulats dans d'autres pays.

Q.O.: Il y a un point qui mériterait d'être clarifié, celui de l'obtention ou pas de la nationalité française par la réintégration. En clair, les Algériens qui sont nés avant 1962 peuvent-ils bénéficier de la nationalité française comme beaucoup le pensent ?

F.H.: En fait, non. La condition première est que l'Algérien qui voudrait devenir Français doit résider au moins depuis 5 ans sur le territoire français, qu'il soit né ou pas avant 1962. Il faut dire que très régulièrement, il y a des rumeurs de ce genre. Il y en a eu une à la fin de l'année 2009, on a prêté des propos à l'ambassadeur selon lesquels on avait rouvert le dossier des Algériens qui étaient nés avant 62, au regard de la nationalité, et on avait tout de suite reçu des centaines de lettres.

Q.O.: On revient donc aux visas ?

F.H.: Parler de visas entre la période 2003-2010 c'est une chose agréable parce qu'il n'y a quand même pas autant de sujets que ceux-là qui soient des sujets difficiles et qui sont des enjeux pour certains groupes, des dossiers qui doivent évoluer dans des conditions si politiques. Je dois vous dire que 2002, c'était en gros 800 000 visas demandés et plus de 80% refusés.

Q.O.: C'est énorme ! Pourquoi autant de rejets ?

F.H.: Parce qu'il y avait beaucoup de dossiers redondance. Vous savez, c'était un peu l'époque « une bouteille à la mer », on faisait des demandes en plusieurs exemplaires en se disant qu'il y avait bien une qui finirait bien par arriver. Donc la qualité de la demande de visa était extrêmement mauvaise. On s'est dit qu'avec une décision qui venait d'être prise au niveau de l'Union européenne qui consistait en l'instauration des frais de dossier, c'est-à-dire que le dossier de visa n'était plus gratuit dans son examen et dans son instruction mais qu'il était payant, nous avions là pour la première fois, un moyen d'agir sur la demande en passant d'un système gratuit à un système payant. Nous avons décidé dans le cadre de la France, d'instaurer les frais de dossier à partir du 1er janvier 2003. Nous savions que dans nos relations avec un pays comme l'Algérie où la demande est située à un niveau extrêmement élevé, l'instauration de frais de dossier nous permettrait de revenir à des niveaux plus faciles à gérer.

Q.O.: Mais ne pensez-vous pas que ce taux énorme de refus pouvait être le résultat d'une mauvaise gestion des demandes par vos services ?

F.H.: Ah non ! Il est énorme parce que la qualité des dossiers était mauvaise. On ne pouvait répondre favorablement à un grand nombre de dossiers parce qu'il n'y avait pas les pièces justificatives, les conditions de séjour en France étaient trop vagues... Nous avions en France, les moyens qu'il fallait pour traiter ces demandes, c'était certes un traitement quasi industriel parce que traiter 800 000 dossiers par an c'était absolument considérable, ce sont des volumes de papiers énormes. Ce n'est pas un problème de gestion qui faisait que nous refusions les demandes, c'était leur mauvaise qualité. Donc, en 2003, non pas la France seule mais au niveau des partenaires européens, nous partions du principe que l'instruction d'une demande de visa avait un coût qu'il fallait répercuter sur le demandeur. Aujourd'hui, c'est notre prestataire VisaFrance qui enregistre pour nous les demandes et en corrige les lacunes formelles en attirant l'attention du demandeur sur ce qu'il manque dans son dossier et qu'il doit ramener. Je souligne que VisaFrance n'a pas à se prononcer sur la qualité ou non d'un dossier, c'est le consulat général de France qui en est seul habilité. Malgré ce nouveau mode de fonctionnement, nous avons encore des lacunes.

Q.O.: Mais le nombre de rejets a dû quand même diminuer...

F.H.: En 2002, nous étions à 80%, dès 2003, nous sommes passés à 50% de refus et aujourd'hui, nous sommes à moins de 30%. En 2010, ça continue encore de descendre, on est à peu près à 28% de rejet.

Q.O.: Les raisons de ces rejets ?

F.H.: Surtout le risque migratoire.

Q.O.: Donc l'instauration des frais de dossier a donné selon vous de bons résultats

F.H.: Oui puisque la demande s'est raréfiée parce qu'à partir du moment où vous devez payer en amont des frais de dossier, et bien vous réfléchissez. En tout cas, vous n'allez pas envoyer à la fois cinq demandes de visa.

Q.O.: Mais vous savez que les Algériens ne trouvent pas normal de payer des frais de traitement de leurs demandes à un organisme de droit français que le consulat français a ramené avec l'intention de soigner quelque peu une relation politique entre deux pays...

F.H.: Ce que j'appelle les frais de dossiers ce sont les 60 euros valables pour l'ensemble des pays Schengen. Contrairement à d'autres pays de l'espace Schengen, nous n'avions pas exigé les frais de paiement d'un visa, certains pays le font. Les Algériens qui récusent les frais de service, je dois leur dire que ces frais de service sont les rémunérations d'un prestataire. Le système tel qu'il fonctionnait auparavant était fondé sur la demande par correspondance avec l'obligation de joindre à son dossier un chèque de banque qui revenait entre 1000 et 1500 dinars, vous ajoutez à cela les frais postaux (courrier en recommandé), donc faites le calcul.

Q.O.: Le prestataire a donc selon vous permis aux Algériens d'introduire leur demande de visa dans de meilleures conditions d'accueil ?

F.H.: Absolument ! Les queues qu'on voyait devant le consulat avant 2003, n'existent plus aujourd'hui. Les demandeurs ne se présentent chez le prestataire que sur rendez-vous.

Q.O.: Ceci étant dit, ça n'a pas beaucoup aidé à assouplir la relation politique entre les deux pays...

F.H.: Comme je le disais tout à l'heure, au niveau politique, sur la période 2007-2008, il y a eu quand même des allers-retours qui montrent que c'était tout sauf une dégradation continuelle de la relation politique entre les deux pays avec quelque chose de très fort en 2003… Pour ce qui est du niveau politique, je ne suis pas le mieux placé pour en parler. Ce que j'observe au quotidien dans nos activités consulaires, c'est la réalité des choses et au niveau du quotidien, et bien c'est une relation humaine d'une densité absolument extraordinaire. Je me souviens en 2005, lorsque nous avons connu un premier refroidissement, en mai-juin, lorsque l'Algérie a eu l'information sur le vote de cette loi du 23 février - loi, qui, je me dois de le rappeler, a été amendée, ce que beaucoup d'Algériens oublient de dire - il y a eu un refroidissement très clair et une tension politique forte entre les deux pays. A ce moment-là, j'ai fait le constat que quel que soit l'état de la relation, même si les choses ne vont pas bien, il y a une réalité de nos échanges qui fait que les choses continuent. Nos relations sont d'une densité tout à fait extraordinaire et multiforme. Imaginez le nombre d'avions qui décollent des deux côtés de la Méditerranée tous les jours ! C'est absolument considérable ! Et on se dit aujourd'hui que cette relation est tellement dense, tellement importante que le politique ne peut que l'accompagner. Il ne peut pas l'entraver.

Q.O.: Mais il semble qu'aujourd'hui le politique refuse de l'accompagner. La relation grince des dents

F.H.: Est-ce que cela empêche l'Algérien lambda et le Français lambda d'aller dans l'autre pays ?

Q.O.: Mais quand une relation politique n'est pas bonne, il en résulte des comportements et attitudes qui causent beaucoup de mal, l'affaire du diplomate Hasseni par exemple

F.H.: Il est vrai que les autorités algériennes attendent un signe des autorités françaises, mais il faut reconnaître que la France accorde une importance particulière à l'Algérie. Seulement on préfère parler des drames et on oublie le travail accompli dans différents secteurs. Il faut savoir que le budget qu'accorde la France au domaine culturel en Algérie est l'un des plus lourds, il est de pas moins de 12 millions d'euros ! Personne n'en parle. Pour ce qui est de l'affaire du diplomate Hasseni - qui est un ami - je ne peux me permettre de commenter une décision de justice.

Q.O.: Le président Bouteflika devait effectuer une visite d'Etat en France mais à ce jour elle n'a pas eu lieu. Est-ce une annulation ou un report ?

F.H.: Ce n'est pas un report puisqu'aucune date n'avait jamais été arrêtée. Pour la reporter, il aurait fallu qu'elle soit arrêtée. Il n'y a jamais eu de date précise, il y a eu simplement un principe qui est acquis, c'est le fait que le président Bouteflika est d'accord pour effectuer une visite d'Etat en France. Le président Sarkozy est venu en 2007 en Algérie et il a invité en retour le président Bouteflika qui en a accepté le principe. On en est là. On n'est pas dans une logique de report. Ce qu'on dit de cette visite d'Etat du président Bouteflika, c'est qu'elle est considérée par nos amis algériens d'importante, ce qui est normal et évident. Et qu'une visite d'Etat, il faut que ça se prépare. Il faut qu'elle ait de la substance. Nos amis algériens souhaitent en effet qu'un certain nombre de dossiers acquiert une véritable substance pour envisager cette visite.

Q.O.: La révision de l'accord de 68 est-elle toujours en cours ?

F.H.: Oui, elle a commencé l'année dernière. En juillet 2009, nous sommes tombés d'accord pour renégocier l'accord de 68. Et la négociation continue.

Q.O.: En quoi consiste-t-elle ?

F.H.: Elle continue autour de questions sur la circulation des personnes. La presse a eu à dire souvent qu'il y aurait une volonté française de faire passer l'Algérie dans le droit commun des étrangers, ce n'est pas du tout le cas. Si tel était notre souhait, nous avions un moyen simple, nous l'avons toujours, c'est de dénoncer l'accord de 68. En le dénonçant, il n'existerait plus et l'Algérie tombera dans le droit commun des étrangers. Ce n'est pas le cas, la preuve, c'est que nous avons proposé à nos amis algériens qui ont accepté le principe, de renégocier cet accord. La renégociation veut dire que nous considérons aujourd'hui pour l'étranger en général, en France, qu'il y a un certain nombre de facilités qui ne bénéficieraient pas aux ressortissants algériens parce que tout ce qui concerne le séjour des Algériens en France est régi par l'accord de 68.

Nous avons proposé à l'Algérie de faire profiter les Algériens qui résident en France des avancées du droit commun des étrangers. Nous avons déjà négocié dans ce sens, trois avenants de cet accord non pas pour se rapprocher du droit commun mais de rester dans l'exception tout en faisant bénéficier les Algériens de ses dernières avancées. Nous sommes dans cette logique de négociation mais avec une nouveauté c'est que cette négociation a un principe fort, celui d'une négociation gagnant-gagnant. Pour l'instant, nous n'avons qu'un texte qui concerne les Algériens en France mais nous n'avons pas de pendant à ce texte pour les Français en Algérie. Nous l'avons demandé à partir de deux critères, d'abord celui de gagnant-gagnant, ensuite c'est que l'Algérie s'est fixé un principe fondamental en matière de relations internationales, c'est la réciprocité.

Les autorités algériennes nous ont répondu à cet effet, qu'il y avait un texte qui prévoyait un décret de droit interne qui, à son tour, prévoyait une amélioration des droits des étrangers en Algérie. Nous leur avons dit que ce n'était pas suffisant et qu'il fallait avoir entre nous d'autres ambitions que celle-là, c'est-à-dire avoir une véritable réciprocité entre nous.

La négociation s'est nouée autour de ces principes. Nous nous sommes vus trois fois, la dernière en décembre. On doit recevoir nos amis algériens à Paris, on leur a fait des propositions de dates qui n'ont pas été retenues, non pas à cause de problèmes politiques mais de disponibilités de l'ensemble des membres de la délégation chargée de la négociation. Comme c'est un dossier particulièrement compliqué, il faut attendre qu'ils soient tous disponibles. A mon avis, la négociation peut et doit continuer, elle n'est pas du tout liée aux nécessités politiques parce qu'elle est très technique. On est entre experts. Le politique pourra revenir sur le sujet lorsqu'on sera à la fin de la négociation. Et là, le politique sera dans son rôle compte tenu de l'état de la relation qu'il se doit de refonder.

Q.O.: Il fut un temps où cette relation politique devait être consolidée par la signature d'un traité d'amitié entre les deux pays. Faudrait-il ne plus en parler ? Où alors lui prévoir des préalables ?

F.H.: Il y avait deux voies qu'on pouvait suivre, ou bien, on le signait en 2006 parce que c'était à peu près à ce moment là que les choses étaient mûres. On était parvenu à un texte qui semblait donner satisfaction

Q.O.: Pourriez-vous nous en donner les grands principes ?

F.H.: Vous savez, c'est un traité international des plus classiques. On était parvenu à quelque chose qui semblait assez équilibrée et recueillir l'assentiment des deux pays. Il n'y avait donc pas de préalables parce qu'il y avait une affirmation et une ambition partagées. Ce qui veut dire que nous voulons faire beaucoup de choses ensemble.

Q.O.: Ecrire «convenablement» l'histoire qui lie les deux pays, ouvrir les archives ou alors exiger des excuses de la France ne seraient-ils pas des préalables pour bien asseoir toute initiative de ce genre?

F.H.: Pas du tout ! Mais ce que vous appelez des préalables, pourraient plutôt être des déclinaisons du traité...

Et l'autre voie, c'est de dire que nous ne sommes pas complètement mûrs pour cela, c'est peut-être pas la bonne piste, et la bonne piste serait peut-être un certain nombre d'actions pragmatiques.

Q.O.: Par exemple ?

F.H.: C'est peut-être la renégociation de l'accord de 68, celle d'accords commerciaux... C'est mille et une choses, c'est mille et une mesures de confiance sur lesquelles nous pourrions tomber d'accord pour construire petit à petit une relation différente toujours dans la perspective de sa refondation.

Q.O.: Vous quittez l'Algérie en laissant peut-être des projets qui n'ont pas été mis en œuvre ?

F.H.: C'est l'instauration de la biométrie chez notre prestataire. C'est un projet que j'aurai souhaité mettre en œuvre avant de partir. Mon successeur le fera certainement.

Q.O.: Votre mauvais souvenir en Algérie ?

F.H.: Je dirais l'annonce de mon départ...

Q.O.: Votre meilleur souvenir ? Parions que c'est celui d'avoir rencontré l'amour en Algérie. Vous avez rencontré la femme qui est devenue votre épouse...

F.H.: Rires. Le fait que j'ai rencontré mon épouse en Algérie c'est probablement un élément explicatif de la manière dont je me suis comporté ici, de ma relation avec ce pays. Mais tout cela est personnel. Ce que j'ai envie de dire, c'est que j'étais marqué par des entretiens individuels que j'ai eus avec un certain nombre d'Algériens amis, qui m'ont permis de ne jamais douter de l'avenir de la relation bilatérale entre nos deux pays.

Q.O.: On a tout dit ?

F.H.: Non, certainement pas !

Source Le Quotidien d’Oran Ghania Oukazi

Le Pèlerin

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 18:31

Football – Euro 2016 -La France devance la Turquie de justesse pour organiser l'Euro-2016

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La France a devancé de justesse la Turquie, par 7 voix contre 6, dans la course à l'organisation de l'Euro-2016, le premier à 24 équipes, et doit désormais se consacrer à son programme de rénovation et de construction de stades.

Favorite, la France a gagné d'une voix pour devenir le premier pays à organiser trois fois l'Euro, après 1960 et 1984, mais cela suffit à son "bonheur", le mot qui était sur toutes les lèvres, du président Nicolas Sarkozy, venu en personne à Genève défendre le dossier, à Zinédine Zidane, l'icône du football français.

Au premier tour de scrutin, le comité exécutif de l'UEFA avait écarté une troisième candidature, celle de l'Italie.

La France a désormais d'abord besoin de nouvelles enceintes. "Certes, nous sommes en période de crise économique, mais ce programme considérable (...) va contribuer à la relance économique", a assuré le président de la Ligue (LFP), Frédéric Thiriez

Il faudra 1,7 milliard d'euros rien que pour les 12 stades (dont trois de réserve). En plus du Stade de France à Paris, le projet français prévoit des rénovations (Parc des Princes, stades de Lens, Toulouse, Marseille, Strasbourg, Saint-Etienne et Nancy) ou des constructions de nouvelles enceintes (à Lille, Bordeaux, Nice et Lyon).

"On va se mettre au travail pour les stades, les rénovations de stades et les constructions de stades", a promis M. Sarkozy."

"Sa présence a fait pencher la balance, a estimé le président français de l'UEFA, Michel Platini. Ca s'est joué à 7-6. Donc je pense que c'est bien qu'il soit venu. (...) Si Nicolas (Sarkozy) n'avait pas été là, la Turquie aurait certainement gagné

Zinedine Zidane au siège de l'UEFA à Genève le 28 mai 2010

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C'il est impossible de savoir dans quelle mesure les présentations d'une trentaine de minutes ont pu influencer les 13 votants du comité exécutif, la présentation française a semblé séduire grâce notamment à la présence sur scène d'un jeune acteur de 10 ans, Nathan, chargé de donner la réplique à Zidane, également venu soutenir le football français, et aux présidents de la Fédération (FFF), de la Ligue (LFP) et même à M. Sarkozy.

"Les membres du comité exécutif ont vu des tas de présentations depuis longtemps, et ils sont habitués à tout, a expliqué Michel Platini, mais le petit gamin était formidable."

Le président turc, Abdullah Gül, était aussi venu défendre la candidature de son pays, alors que l'Italie avait envoyé son sous-secrétaire d'Etat aux Sports, Rocco Crimi.

Cette victoire est aussi un succès pour Michel Platini, à un an d'une probable réélection à la tête du gouvernement du football européen.

L'ancien numéro 10 de l'équipe de France, vainqueur de l'Euro-1984 à Paris, avait proclamé sa neutralité, mais savait que la FFF et la LFP comptaient sur l'Euro-2016 pour favoriser l'émergence d'une nouvelle génération d'enceintes sportives, à l'image des Arenas construites ou rénovées pour le Mondial-2006 en Allemagne.

Si le président de la Fédération italienne (FIGC), Giancarlo Abete, parlait de "défaite amère", la Turquie, elle, échoue pour la troisième fois de rang après 2008 et 2012.

Senes Erzik, vice-président turc de l'UEFA, qui n'a pas pris part au vote comme MM. Platini et Abete, a lui parlé d'un certain manque de fair-play du président de l'UEFA. Il lui reproche d'avoir présenté à chacun des membres du Comité exécutif le président Sarkozy.

Le président Gül, qui comptait sur l'Euro-2016 pour se rapprocher de l'Union européenne, a adressé ses "voeux de succès" au vainqueur, et assuré que les promesses faites "au football seront mises à exécution. De toute façon, les autoroutes, les trains rapides sont en cours de construction. Tout cela est fait pour le peuple turc, pas pour le sport."

Source L’Internaute Actualités

Le Pèlerin

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 15:04

Coupe du monde : Quelle carte télé choisir pour suivre les Verts en Algérie

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Sur Al Jazeera, les chaînes françaises, avec une carte ou un simple démo : Comment être sûr de voir les matches de la Coupe du monde ? De 0 à 17 000 DA, El Watan Week-end vous aide à faire le bon choix.

Je veux le meilleur du meilleur, même cher

La carte Al Jazeera Sport. La chaîne qatarie, qui détient les droits de retransmission du Mondial pour les régions Moyen-Orient et Afrique du Nord, a élargi son bouquet en introduisant trois chaînes spéciales Coupe du monde : Al Jazeera Sport + 9, +10 et la chaîne World Cup. Avec des spécialistes de renom, entraîneurs et anciens joueurs, pour analyser les rencontres en direct d’Afrique du Sud. Mais le must du must a un prix : 17 000 DA pour un abonnement d’une année et 13 000 DA pour six mois.

La carte Bis. Moins chère que la carte Al Jazeera Sport, la carte Bis, cédée à 12000 DA, donne la possibilité de regarder les matchs sur les chaînes françaises, comme TF1 qui a acheté les droits qu’elle a revendus à France Télévisions dont F2 et F3 qui diffuseront 34 matches (dont quatre huitièmes de finale et deux quarts de finale) Le bouquet Bis donne accès à l’ensemble des bouquets de la TNT française (TF1, M6, Orange Sport, France 2, etc.).

Les piratées : Un risque, mais ça peut marcher

Ominia. Vous avez déjà déboursé entre 3500 et 4000 DA pour capter les chaînes Al Jazeera Sport +1 jusqu’à + 8. N’espérez rien : celles spéciales Coupe du monde resteront vraisemblablement codées car le système viaccess 4.0 (de protection contre le piratage) est réputé efficace. Mais tout n’est pas perdu : vous pouvez regarder les matchs sur TF1, France 2, France 3 et Canal + qui retransmettra pour ses abonnés l’intégralité de la compétition : soit les 64 matches dont 37 en direct, une dizaine en prime time et 8 en exclusivité. Selon les flasheurs, le décryptage devrait tenir (à 80%) même pendant la Coupe du monde.

Dongle. Le principe : à votre démo, vous branchez un petit appareil (un autre démo piraté) chargé de recevoir des codes et de les transmettre à votre premier démo. Il reçoit ainsi l’équivalent de 4 ou 5 cartes. Vous recevez ainsi toutes les chaînes d’Al Jazeera Sports de 1 à 10, Canal + et Canal Satellite, Bis, Canal + Maghreb et même celles du bouquet payant arabe Show Time. D’après les flasheurs, le cryptage ne devrait pas sauter. Le coût : 6500 DA pour le démo + environ 2500 DA pour l’assiette (il en faut une deuxième, de 1,20 m). Compliqué mais vraiment intéressant.

TNT sur Cristo Atlas. L’ancienne carte TNT piratée, qui se recharge, fonctionne toujours. Vous pourrez voir les matchs sur TF1, France 2 ou France 3 uniquement.

Les mauvais plans

La carte Canal + Maghreb. Malgré son nom, vous ne verrez aucun match de la Coupe du monde. A part ceux diffusés sur France 2 et France 3. Sachant que les plus intéressants sont sur TF1, bien entendu inexistant sur la carte Canal + Maghreb. Son prix : 12 000 DA pour un an. Autrement dit, cher pour rien du tout.

Le simple démo numérique. En se tournant à 5° vers l’ouest, sur Atlantic Bird, vous pourrez attraper France 2 et France 3 seulement. Il reste la solution des chaînes allemandes, accessibles – malgré les commentaires en allemand – en réglant sa parabole sur le satellite Thor. Au moins quatre chaînes dont ZDF et SDF, non cryptées ont acheté les droits de retransmission.

Le simple démo analogique. Vous aurez accès aux chaînes françaises de TF1 à M6. Il coûte 2500 DA/3000 DA et n’est pas disponible partout.

L’antenne terrestre. L’ENTV (en terrestre, pas numérique) a acheté les droits pour 22 matches en direct sur la chaîne terrestre dont 15 pour le premier tour.

Source El Watan Nassima Oulebsir

Le Pèlerin

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 14:59

Algérie - Amar Ghoul depuis Tipasa - «De très grands projets structurants seront engagés»

projets tipasa

De très grands projets structurants seront engagés dans le cadre de l'actuel quinquennat 2010-2014, a révélé, hier, le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, lors de sa visite d'inspection et de travail, effectuée dans la wilaya de Tipasa.

En effet, il sera procédé, d'après le ministre, à la réalisation de 34 liaisons autoroutières des ports, aéroports et axes structurants avec le rail, dans le cadre de l'intermodalité. En parallèle, un grand travail sera fait au niveau de l'autoroute des Hauts Plateaux. Il s'agit également, selon M. Ghoul, d'augmenter et de consolider l'échange Nord-Sud à travers la transsaharienne qui va devenir une route express d'Alger vers le Sud, tout autant que les RN 03, 06 et 01 avec un maillage adéquat très important. «Dans ce cadre, a-t-il déclaré, nous avons reçu 500 maisons cantonnières pour la préservation de ce grand patrimoine routier.»

En outre, le ministre a souligné l'importance des ports dans l'économie locale et nationale, raison pour laquelle il sera procédé au développement de ports de commerce et à la mise à niveau de 55 plateformes des aéroports, dont 12 de niveau international, et certains seront promus de national à international. Le ministre, lors de sa visite à Tipasa, a applaudi les projets réalisés dans les délais. La majorité est en cours de réception et d'autres sont en voie d'achèvement, à l'image de la voie express et des ports à vocation économique et commerciale, comme celui de Cherchell et les abris de pêche, de plaisance et de tourisme.

M. Ghoul a loué les gros efforts fournis par les autorités de cette wilaya qui ont mis fin au désenclavement de populations vivant dans les montagnes et favorisé leur stabilisation en réalisant l'ouverture de plus de 350 km de chemins et accès et en acheminant l'eau jusque dans des villages isolés situés en montagnes.

Tipasa, selon lui, bénéficiera dans le cadre de ce quinquennat de grands projets dont la réalisation de maisons cantonnières dont certains projets sont déjà lancés et pour lesquels le ministre a recommandé la qualité et le respect des délais. Il a annoncé que la wilaya de Tipasa va bénéficier pour le secteur des travaux publics d'une enveloppe d'environ 60 milliards de dinars».

Source Infosoir Souad Labri

Le Pèlerin

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 14:53

Toulouse - Les salariés mobilisés en force pour défendre leur retraite

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«La pauvreté pour les retraités, on n'en veut pas»

Voilà le slogan brandi par les manifestants qui ont défilé hier dans les rues de Toulouse. Entre 10000 et 35000 manifestnts.

«La pauvreté pour les retraités, on n'en veut pas», voilà le slogan brandi par les manifestants qui ont défilé hier dans les rues de Toulouse. Entre 10000et 35000 personnes, selon les sources, ont défilé pour les retraites, l'emploi et les salaires. Camille, inspectrice à l'agence régionale de santé, veut «garder sa liberté de pouvoir arrêter de travailler quand elle le voudra même si elle n'est pas contre l'allongement de la durée des cotisations». Mêmes inquiétudes du côté du privé. «On tape sur les salariés alors qu'il faut chercher l'argent là où il est, argue Sébastien Campe, monteur aéronautique chez Microturbo. Les banques qui accumulent des milliards de bénéfices pourraient par exemple contribuer à cet effort sur les retraites.»

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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