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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 07:51

France – Football - Voici la liste des 24 joueurs sélectionnés par Raymond Domenech :

domenech-henry.jpg

 

Gardiens

Cédric CARRASSO, Girondins de Bordeaux
Hugo LLORIS, Olympique Lyonnais
Stève MANDANDA, Olympique de Marseille

Défenseurs

Éric ABIDAL, FC Barcelone

Gaël CLICHY, Arsenal F.C.

Patrice EVRA, Manchester United

William GALLAS, Arsenal F.C.

Marc PLANUS, F.C Girondins de Bordeaux nouveau

Anthony REVEILLERE , Olympique Lyonnais

Bakary SAGNA, Arsenal F.C.

Sébastien SQUILLACI , F.C. Seville

Milieux de terrain

Abou DIABY, Arsenal F.C.

Alou DIARRA, Girondins Bordeaux

Lassana DIARRA, Real Madrid

Yoann GOURCUFF, F.C Girondins de Bordeaux

Florent MALOUDA, Chelsea F.C.

Jérémy TOULALAN , Olympique Lyonnais

Attaquants

Nicolas ANELKA, Chelsea F.C.

Djibril CISSÉ, Panathinaïkos

André-Pierre GIGNAC, Toulouse F.C

Sidney GOVOU, Olympique Lyonnais

Thierry HENRY, F.C. Barcelone

Franck RIBÉRY, Bayern Munich

Mathieu VALBUENA, Olympique de Marseille

Source RMC.fr

Le Pèlerin

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 07:28

Le diktat des barons de la viande

marche-aux-bestiaux.jpg

 

Pourquoi la viande rouge est-elle si chère ? Une question qui taraude l’esprit de tout un chacun, qui peut penser de prime abord qu’elle a seulement rapport à l’arithmétique. En fait, elle est beaucoup plus complexe que cela, car elle s’inscrit dans une problématique d’ensemble touchant aux conditions géophysiques, à l’organisation du marché à bestiaux, à la commercialisation de l’aliment de bétail, à l’abattage clandestin, etc. C’est ce à quoi nous tenterons de répondre sur la base de notre investigation effectuée dans la région de Djelfa, une wilaya steppique par excellence. Cette région fournit incontestablement la plus importante part du marché national en viande ovine.

L’histoire ancienne démontre que le pastoralisme occupait déjà une place privilégiée dans l’activité humaine chez les peuples qui se sont succédé à ce jour dans cette région du subsaharienne. Aujourd’hui, ce métier ne cesse de se développer de manière extraordinaire. L’immensité du territoire de la région qui chevauche sur trois étages bioclimatiques : sub-aride au nord, aride à semi-aride inférieur sur la partie centrale et aride à subsaharien au sud, est un autre facteur qui a fait de cette wilaya la plus importante sur la pyramide de production.

Viendra ensuite la pluviométrie marquée, en général, par une irrégularité d’année en année : en moyenne, on enregistre 100 à 200 mm/an. Enfin, le mode ancestral de transhumance qui domine l’élevage ovin du fait des faibles rendements des terres de parcours, dégradées par l’homme consécutivement à une surexploitation et à cause aussi d’une désertification rampante. Grâce à ses 18 000 éleveurs, cette région totalise officiellement 2 517 000 têtes d’ovins. Il s’agit, faut-il le préciser, du nombre de bêtes déclaré, car, en réalité, le cheptel dépasserait la barre des 4 millions de têtes, correspondant à plus du cinquième du cheptel national. Mais, paradoxalement, tous ces chiffres, aussi astronomiques soient-ils, n’arrangent guère la bourse de l’algérien moyen, en ce sens que rares sont aujourd’hui les ménages qui peuvent se permettre de la viande ovine sans faire voler en éclats leur tirelire. Notre enquête sur la question nous a conduits, en premier lieu, chez les bouchers installés au marché couvert de Djelfa, considérant qu’ils constituent le dernier maillon de la chaîne de commercialisation de la viande. Tous s’accordent à dire que « le prix de 650 DA le kilogramme n’est pas si élevé en soi si l’on considère l’ampleur des charges qui nous accablent ».

Dérèglement de la chaîne de commercialisation

Et d’ajouter : « C’est plutôt à Alger qu’il faut aller faire votre enquête, là où le prix est à plus de 800 DA, voire à plus de 1000 DA. » Nous nous sommes dirigés ensuite vers un éleveur (K. M.), censé être le maillon suivant, en l’absence de chevillards officiellement déclarés. « Si l’on rapporte le prix de cession de la bête à son poids, vous verrez que l’éleveur est le dindon de la farce. » Et d’ajouter : « Et pourquoi ne songe-t-on pas à lui pendant les années de disette, lorsqu’il affronte seul le marché noir de l’aliment de bétail, incapable d’équilibrer ses comptes, il vend alors pour une bouchée de pain et le capital et sa suite (la brebis et ses petits) ? » Une réponse quelque peu appropriée dans la mesure où l’on a assisté à des prix records (très bas), il n’y a pas si longtemps. Sauf que le prix de l’ovin vif reste tout de même assez élevé dans l’année dite bonne. Faut-il donc attendre qu’il fasse mauvais pour que le prix de l’ovin soit accessible aux bourses moyennes ? Pour tenter d’en savoir plus, nous avons contacté le président de la chambre agricole de Djelfa, qui est aussi un éleveur. « Ecoutez, cette question de prix qu’au demeurant je ne qualifierais pas de prohibitif, est due à un dérèglement du mécanisme géo-économique. Je m’explique : il y a deux ans, en 2007/2008, nous sortions à peine d’une période de sécheresse très sévère qui a duré plus de dix ans. Forcément, la transhumance était inopportune et l’accès à l’aliment du bétail était aléatoire (rareté de l’orge et prix inabordable : 2600 dinars le quintal). Résultat, le mieux loti des éleveurs a vendu la totalité de ses agneaux et n’a conservé que difficilement les brebis reproductrices », nous a-t-il expliqué.

Et maintenant, « lors des campagnes labours-semailles de 2008/2009, rien que pour la CCLS de Djelfa, on a pu stocker plus de 130 000 quintaux d’orge sur 9 millions à l’échelle nationale », a-t-il ajouté. « Cela signifie simplement que c’est une aubaine pour l’éleveur qui ne paie désormais que 1550 dinars le quintal d’orge et donc, l’occasion inouïe de reconstituer son cheptel en vendant à l’aise l’agneau grâce à la stabilisation du prix de l’orge », précise-t-il dans la foulée. A noter que l’orge stockée accorde à l’éleveur une autonomie de 2 ans en sus de la campagne 2009/2010, dont on dit qu’elle sera aussi bonne à l’est qu’à l’ouest et un peu moins au centre de l’Algérie profonde. Cela veut dire simplement et clairement que le problème lié à la cherté et à la rareté de l’aliment du bétail ne se pose plus. Mais pourquoi le prix de la viande est-il donc si élevé ?

Des intermédiaires qui échappent à tout contrôle

Nous nous sommes rendus auparavant au marché à bestiaux de Djelfa, très tôt le matin, histoire de nous enquérir des règles qui régissent les transactions commerciales. Et là, nous avons tout simplement été sidérés. Souvent, la bête est cédée et rétrocédée plus de cinq fois sans qu’un sou soit déboursé par les intermédiaires. Fort heureusement que la marge se maintient autour de 200 DA, mais peut atteindre 1000 dinars si le nombre de truchements est important. Cependant, au milieu de ces transactions, l’on voit rarement le boucher. Mais alors où s’approvisionne-t-il ? En l’absence d’organisation dans la filière de la viande ovine, la confusion est telle que tout un chacun se voit libre de pratiquer le métier qu’il désire, selon ce qu’il génère comme profit et sans grands efforts. C’est ainsi qu’a émergé le phénomène de l’abattage clandestin qui prend de plus en plus une dimension effrayante, car, il est utile de le souligner, même la brebis gestante passe au couteau. Une situation qui complique sérieusement le contrôle qui voit son champ d’intervention très réduit.

Le comble est que parmi les quantités de viande qui sont journellement proposées à la consommation des ménages, certaines échappent carrément au circuit de contrôle des viandes via l’estampillage. Il y en aurait même ceux qui imitent l’estampille ! Revenons à la question déjà posée, à savoir pourquoi la viande est-elle si chère, nous l’avons reposée, cette fois-ci, à un vétérinaire ayant requis l’anonymat. « Inutile de vous triturer les méninges, il se trouve que pour la capitale et les wilayas du nord, ce sont les chevillards (gros bouchers) qui ont la mainmise sur les viandes. Ceux-ci vendent au kilogramme et possèdent, en plus, des carreaux à l’abattoir central d’Alger. Ils sont donc les premiers responsables de la hausse des prix. Ils fixent d’un commun accord le prix en faisant admettre à leurs clients (les petits bouchers) qu’ils supportent toutes les charges liées aux négociations laborieuses avec les éleveurs de l’intérieur du pays, au transport des bêtes, à leur abattage, etc. Alors qu’en réalité, ils sont approvisionnés sur place, soit par l’éleveur, soit par des clandestins de la viande des régions pastorales », nous a-t-il indiqué. Résultat : l’estampillage, synonyme d’un acte de contrôle, semble n’avoir plus sa place sur la chaîne. « Le phénomène de la surenchère et la quantité absorbée par Alger et les wilayas du Nord créent une situation de concurrence déloyale à Djelfa, M’sila, El Bayadh, etc. Le prix augmente donc localement, sans toutefois atteindre des proportions ahurissantes comme à Alger ou les autres wilayas du Nord. » Ainsi, en l’absence de régulation, et à défaut d’une stratégie d’organisation de la filière, capable de mettre définitivement fin à l’anarchie qui la caractérise, les pouvoirs publics préfèrent recourir à l’importation des viandes rouges. Une solution de facilité.

Source El Watan Abdelkader Zighem

Le Pèlerin

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 05:50

Economie - Baisse des prix du pétrole : Pas de réunion extraordinaire de l’OPEP

petrole.jpg

 

Une éventuelle réunion des membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pour réagir à la baisse substantielle des cours de l’or noir n’est pas à l’ordre du jour, selon plusieurs représentants des pays du Golfe.

Ces derniers ne s’inquiètent pas de l’évolution des prix et semblent former un bloc contre une réunion de l’OPEP qu’ils estiment inutile dans le contexte actuel. « Je n’ai jamais été inquiet », a ainsi commenté le ministre du Pétrole d’Arabie Saoudite, Ali Al Nouaïmi, à son arrivée à Doha où il prendra part à la 9e Conférence arabe de l’énergie, organisée sous l’égide de l’Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole (Opaep). « L’Opep ne restera pas les bras croisés, elle est toujours en mouvement », a-t-il toutefois relevé, selon un compte rendu de l’AFP. Le ministre qatari de l’Energie, Abdallah Ben Hamad Al Attiya, a abondé dans le même sens, indiquant qu’« il n’y a pas de proposition pour la tenue d’une réunion extraordinaire de l’Opep ». Cette question ne semble pas faire l’unanimité puisque le ministre koweïtien du Pétrole, cheikh Ahmad Abdallah Al Sabah, avait plaidé, samedi dernier à son arrivée à Doha, pour une réunion de l’Opep avant sa conférence prévue en octobre si les prix tombaient sous les 65 dollars le baril.

Son homologue des Emirats arabes unis, Mohammad Al Hameli, le contredira le jour même en insistant sur le fait que la prochaine réunion de l’Opep « est prévue en octobre », pas avant. « Ce qui se passe est une correction (...) Les prix montent et descendent », a-t-il fait valoir. La crise financière aiguë que traverse la Grèce et les menaces qui pèsent sur plusieurs pays de la zone euro ont impacté les prix du pétrole qui ne cessent de dégringoler sur les marchés boursiers. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en juin a terminé vendredi dernier à 75,11 dollars, en recul de 2 dollars par rapport à la veille. Sur les quatre dernières séances, le baril de brut texan a plongé de 11,08 dollars, soit près de 13%. Le ministre qatari de l’Energie estime, cependant, qu’il n’y a pas lieu de s’alarmer. Cette baisse « est normale », a-t-il dit. « Les fluctuations n’ont rien à voir avec l’offre et la demande (...)

Les crises grecque et européenne et les pressions sur l’euro ont provoqué une réaction psychologique du marché », a-t-il expliqué, avant d’enchaîner : « Quoi que vous fassiez maintenant, le marché ne répondra pas, car il est sous une énorme pression psychologique. » Selon lui, l’Opep doit adopter la politique du wait and see. Les membres de cette organisation « devraient attendre calmement de voir ce qui se produira sur le marché quand cette situation se stabilisera », a-t-il noté. La baisse des prix a suivi une hausse de la production de l’Opep qui a atteint en avril son niveau le plus haut en 16 mois, soit une surproduction de quelque 2 millions de barils par rapport aux quotas fixés. La production de onze pays de l’Opep (l’Irak non compris) a atteint 26,8 millions de barils par jour en avril, selon le bulletin spécialisé Middle East Economic Survey (MEES), qui indique que tous les membres ont dépassé leurs quotas.

Source El Watan N.B.

Le Pèlerin

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 05:20

Santé – vous souffrez de troubles digestifs - Préparez donc une tisane d’Anis

tisane-anis.jpg

En cas de troubles digestifs, de coliques, allaitement, toux (toux grasse).

Ingrédients :

Pour une tasse de tisane d’anis (habète lahlawa) utilisez :

• 1 gramme (env. 1 cuillère à café) des fruits séchés d’anis.

• Un mortier (utile pour faire sortir les huiles essentielles contenues dans le fruit d’anis).

• Environ 200 ml d’eau

On peut trouver les fruits d’anis séchés en vente au détail en herboristerie (aussi en pharmacie) ou on peut éventuellement récolter soi-même les fruits (ou semence) d’anis vert dans la nature et les faire sécher.

Préparation : La première étape, conseillée mais pas nécessaire, consiste à concasser les fruits séchés d’anis dans un mortier avec un pilon, afin de libérer l'huile essentielle d’anis se trouvant dans les fruits.

Ajoutez ensuite ces fruits concassés dans une tasse ou dans la partie supérieure de la tasse.

Chauffez l’eau à ébullition puis ajoutez cette eau bouillante aux fruits concassés d’anis. Laissez infuser une dizaine de minutes (afin d’obtenir une dose efficace en substances actives).

Filtrez éventuellement, au cas où il resterait des fruits d’anis dans la tasse.

Posologie : Buvez une tasse de tisane d’anis une à trois par jour. Demandez conseil à votre pharmacien ou médecin pour une posologie plus personnalisée.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 05:15

Humour – Devine metier

fruit étrange une pomme

 

Deux couples ont l'habitude de se rencontrer chaque week-end afin de jouer aux cartes ...

Mais un jour, ils décident, pour changer, de tester un nouveau jeu dont le but est de faire deviner un métier en le mimant ...

Une des deux femmes commence : elle enlève sa chemise, son soutien-gorge et prend ses deux seins à pleine main.
-Alors, à votre avis c'est quoi le métier que je mime ?

Tout le monde se regarde et attend la réponse.

- Hé, bien, c'est médecin (mes deux seins).

L'autre femme, elle aussi, veut essayer de mimer un métier. Elle enlève alors sa chemise, son soutien-gorge, prend ses deux tétons et les fait se toucher l'un avec l'autre.

- Alors, à votre avis c'est quoi le métier que je mime ?

Personne ne sait....

- Hé bien, c'est bourrelier (bouts reliés).

C'est maintenant au tour d'un des deux mecs ... Le premier, enlève son pantalon, son slip et prend son membre dans la main.

Il l'enrobe ensuite dans une serviette.

- Alors, à votre avis, c'est quoi le métier que je mime ?

Mais là encore personne ne sait..... Et tout le monde attend impatiemment sa réponse.

- Hé bien, c'est boulanger (bout langé).

C'est désormais au tour du dernier homme, mais il avoue alors ne pas avoir compris les précédents jeux de mots...

Les trois autres décident de lui expliquer. Ils prennent alors un papier où ils font une liste et écrivent :

boulanger = bout langé", "bourrelier = bouts reliés", "médecin = mes deux seins ".

L'homme en question prend alors la LISTE et se la met dans le trou du cul...

Les autres le regardent d'un air étonné et lui demandent ce qu'il fait.

- Ben, je mime un métier !

- Mais c'est quoi ce métier ?

- C'est oculiste !!!!!!

Le Pèlerin

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 23:39

L’Algérie en conjugaison

bouteflika 8 mars 2010

Question pour un bac blanc, qu’est-ce que le futur ? En gros, c’est un passé qui a vieilli à la vitesse du présent. Oui, mais quel est le rapport entre les trois temps, passé, présent et futur ? En Algérie, si le futur est obscur, le passé pose problème. Dans les relations avec l’ex-ennemi français sur la lecture de la guerre ou de la colonisation, mais aussi en interne, les polémiques sur l’histoire récente étant aussi nombreuses que les acteurs qui l’ont faite. Si l’on remonte encore plus loin dans le passé, on s’aperçoit que Messali Hadj n’est pas à sa place, tout comme plus, plus loin encore, Massinissa ou Jugurtha. De même que le premier homme, proto-berbère, qui serait plus ou moins affilié au MAK, selon l’ENTV. Comme disait un fabricant de rétroviseurs en plexiglas, pour voir plus loin, il faut se retourner ; à l’époque de Boumediène, on disait (au présent) que le régime était bon, système d’avant-garde puisqu’il a éjecté l’arrière-gardiste Ben Bella (au passé), et qu’il allait faire de l’Algérie (au futur) une sorte d’Espagne du Sud.

Quelque temps plus tard, on dit (au présent) que Boumediène n’était finalement qu’un dictateur arabe comme les autres (au passé), et qu’il n’a pas vraiment aidé son pays à sortir de sa condition (au non futur conditionnel). Aujourd’hui que tout le monde a peur de qualifier le régime de Bouteflika, comment le jugera-t-on dans 30 ans, d’autant qu’il ressemble à celui d’il y a 30 ans ? Question à laquelle devrait réfléchir les gouvernants actuels, même si tout le monde sait que le futur est quelque chose d’assez vague pour eux, étant trop bien installés dans le présent. Qu’est-ce que le temps en Algérie ? C’est un alibi permanent qui ne s’arrête jamais et qui permet surtout de vieillir en accusant les autres. Oui, le futur se mange froid. Le présent ? Laissons-le vieillir, il n’est pas vraiment présentable actuellement.

Source El Watan  Chawki Amari

Le Pèlerin

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 09:16

Algérie - Energies renouvelables: La troisième tour thermique solaire du monde sera construite à Koléa

5 kolea aerien

 Abdelhafid Aourag, le directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique relevant du MESRS, a révélé hier à l'APS, en marge de la tenue à Bousmaïl (wilaya de Tipaza) du séminaire international sur les séismes et tsunamis, que «la troisième tour solaire thermique au monde sera implantée dans la commune de Koléa». M. Aourag a précisé que la tour expérimentale en question, érigée sur une superficie de 20 ha, non loin du centre universitaire et qui coûtera 30 millions d'euros, aura une capacité de 15 MW au lieu des 3 prévus initialement et comprendra un centre de recherche en énergie solaire. Elle sera effectivement la troisième au monde à ce jour après celle de Julich (ex-La Chapelle avec 1,5 MW en Allemagne), et celle d'Espagne située sur la plateforme de Sanlucar non loin de Séville (20 MW). Une fois achevée et en plus de la production d'électricité à partir de l'énergie solaire, la tour, dont les travaux seront lancés en septembre prochain, servira d'espace pour la formation de pas moins de 100 chercheurs de tous les pays. Le même responsable a indiqué que le projet sera cofinancé par l'Algérie et le ministère fédéral de l'Environnement allemand à hauteur de 50% chacun. Quant à l'origine de l'idée de mettre en place la première tour solaire en Afrique du Nord, M. Aourag a indiqué qu'il s'agit d'une initiative d'un professeur algérien, M. Kheirdeine, exerçant dans la tour de Julich en Allemagne, qui a appuyé le projet et fait les démarches pour son aboutissement entre les deux parties. Ce concept, inventé par l'allemand Jorg Sclaich, consiste, rappelons-le, en la réalisation d'une centrale à énergie renouvelable à travers la canalisation de l'air chauffé par le soleil qui va actionner les turbines pour produire de l'électricité. L'entrée dans sa phase réalisation vient à l'issue du contrat de coopération pour l'étude de faisabilité de la réalisation d'une tour solaire thermique, signé à Jullich en Allemagne, entre la Direction générale de la Recherche scientifique et du développement technologique relevant du ministère de l'Enseignement supérieur et l'institut allemand Solar-Institut-Jullich (SIJ). Ce projet contribuera également au développement des procédés additionnels, tels la réfrigération solaire, le traitement de l'eau, le dessalement de l'eau de mer ainsi que la production de chaleur industrielle solaire en plus de celle de l'électricité solaire.
Pour rappel, l'étude de faisabilité, d'un coût de 100 millions de DA, a été confiée à l'Institut solaire de Jülich (SIJ, [1]) de l'Ecole supérieure spécialisée (FH) d'Aix-la-Chapelle. Le gouvernement algérien poursuit l'objectif, avec la construction d'une telle installation, de développer l'économie nationale qui s'appuie actuellement et à long terme essentiellement sur des recettes liées au pétrole et au gaz, pour la transformer en une économie durable et solide s'appuyant sur le solaire.

Source Le Quotidien d’Oran Salah C.

Le Pèlerin

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 09:09

Football L'effectif du TFC va beaucoup évoluerap-gignac.jpg

 

Gignac a sans doute porté le maillot du TFC pour la dernière fois contre Monaco

 

 

 

Sauf énorme surprise, André-Pierre Gignac a joué samedi, contre Monaco (0-0), son dernier match sous le maillot du TFC, 14e de Ligue 1. « Je lui souhaite d'aller dans un club qui disputera la Ligue des champions, a affirmé Alain Casanova après cette ultime journée. Il le mérite. » L'attaquant international saura aujourd'hui s'il fait partie de la liste des 24 Bleus pour le Mondial sud-africain. Il faudra attendre davantage avant de connaître sa future destination en club. D'autres joueurs vont partir, dont Ebondo, Berson, N'Diaye et Dupuis, tous en fin de contrat. Ce dernier devrait rejoindre Troyes, promu en L2, malgré des contacts avec Metz.

 

Le mystère de l'arrière droit

 

L'avenir de Braaten et Mansaré, entre autres, reste incertain. Prêté en janvier par Fenerbahçe (L1 turque), ce très cher Kazim ne sera sans doute pas conservé (l'option d'achat est de 4,5 millions d'euros). Côté arrivées, le TFC a déjà engagé le jeune milieu offensif Ben Yedder (Alfortville, CFA) et un latéral droit, dont le nom n'a pas encore filtré. Un attaquant capable de jouer sur l'aile droite devrait suivre après le départ de Gignac. A Bastia (L2) depuis cet hiver, Pentecôte va revenir. En revanche, un autre attaquant prêté, le Danois Larsen (Duisbourg, L2 allemande) va probablement rester en Allemagne. W

 

Source 20minutes.fr Nicolas Stival  

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 09:03

Algérie - M'sila: - Une nouvelle réplique, des blessés et des mécontents

seisme-accelerogramme-msila

 Le tremblement de terre d'une magnitude de 5,2 sur l'échelle Richter, qui a touché la commune de Beni Ilmène, vendredi dernier à 13h29, ayant causé la mort de deux personnes et une cinquantaine de blessés, a été suivi, hier à 7h57, d'une réplique d'une intensité de 5 de la même échelle, ayant causé des blessures à 23 personnes dans la commune de Ounougha, située à 7 km au sud de Beni Ilmène. Les autorités locales se sont déplacées sur les lieux pour s'enquérir de la situation et prendre les mesures qui s'imposent. Ils sont arrivés au même moment que le ministre de l'Habitat, Noureddine Moussa. Là, près de 300 jeunes étaient agglutinés à l'entrée de l'APC pour revendiquer des tentes pour abriter leurs familles.

Après la réunion, ministre, wali et société civile, M. Moussa se disant dépêché par le président de la République s'est adressé à la population insistant que les tentes ne seront distribuées qu'aux vrais nécessiteux et ce après expertise des habitations touchées par le séisme.

L'Etat prendra les mesures utiles pour réhabiliter les constructions endommagées et mettra en place des programmes supplémentaires de logements, a indiqué Noureddine Moussa.

Le ministre de l'Habitat a indiqué que «toutes les habitations seront, selon le cas, réhabilitées ou reconstruites au moyen d'un programme supplémentaire d'habitat rural. Un programme qui sera déterminé en fonction des besoins, quel qu'en soit le volume, à condition qu'ils soient avérés et établis par les services chargés de l'expertise».

Dans la commune voisine de Beni Ilmène, le ministre a rassuré les habitants en faisant à nouveau part de la détermination de l'Etat à prendre en charge toutes les population sinistrées. M. Moussa a également rappelé que les opérations d'expertise seront «accélérées dès aujourd'hui», 40 ingénieurs du CTC devant rejoindre les 50 qui sont déjà sur le terrain. Des ingénieurs qui ont déjà établi 2.500 fiches et expertisé à ce jour près de 1.200 constructions, donnant lieu à la détermination de 184 habitations à évacuer (type Rouge 5), le reste devant faire l'objet d'une réhabilitation selon le degré des dommages (types Vert 1 et 2 et Orange 3 et 4).

A noter que la délégation a été obligée de faire un détour pour rentrer à la ville de M'sila à cause de rassemblements de citoyens sur la RN 60, reliant cette dernière à Ounougha.

Source Le Quotidien d’Oran Merzougui Mohamed

Le Pèlerin

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 08:57

Algérie - Tramway d'Alger - Premier essai technique concluantTramway.jpg

Le premier essai technique du tramway d'Alger a été effectué, hier, samedi, à Alger au niveau du tronçon de Bordj El-Kiffan sur une distance de près de deux kilomètres, sous les applaudissements d'une foule nombreuse. Le ministre des Transports, Amar Tou, qui a assisté à cet essai, s'est dit «confiant de voir le projet se réaliser dans les délais, les travaux avançant à un bon rythme». Massés le long des quais à Bordj El-Kiffan, les citoyens, ravis, découvrent pour la première fois les rames peintes en bleu et blanc du tramway algérois sur la principale avenue. Des parents accompagnés de leurs enfants ont même été invités par le ministre à monter et à effectuer le trajet retour. L'ouverture de cette phase fait suite à la mise sous tension de la caténaire sur une section de voies située sur ce tronçon de la banlieue Est. L'objectif des essais en ligne est de tester l'interface entre le matériel roulant, la caténaire et la voie. Les tests ont concerné également les performances de traction, de freinage et de vitesse, selon les explications de représentants du groupement Mediterrail (Alstom et la société algérienne ETRHB) réalisateur du projet. Le contrat concerne la livraison de 41 rames et la réalisation de 23 km de rail ainsi que 38 stations. Le tramway d'Alger desservira les quartiers Est de la capitale depuis le carrefour des Fusillés (Hussein Dey) jusqu'au centre de Dergana. Deux autres contrats ont été signés pour fournir des systèmes de tramway destinés aux villes d'Oran et de Constantine, s'inscrivant dans le cadre du programme de développement initié par le gouvernement afin de répondre à la demande croissante en transport public.
Source Infosoir R.N.

Le Pèlerin

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