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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 06:30

Algérie - Rabah Saâdane dévoile une première liste de 25 joueurs

saadane 3

 

Le sélectionneur de l’équipe algérienne de football Rabah Saâdane a dévoilé mardi à Alger une première liste de 25 joueurs en prévision du stage de préparation à la coupe du monde (11 juin-11 juillet).

Sept nouveaux joueurs ont été retenus dans cette liste. Il s’agit de Mbolhi Rais Wahab (Slavia Sofia/Bulgarie), Medjani Carl (Ajaccio/France), Belaid Habib (Boulogne sur Mer/France), Mesbah Djamel (Lecce/Italie), Adlane Guedioura (Wolverhampton-Angleterre), Ryad Boudebouz (FC Sochaux/France) et Kadir Fouad (Valenciennes/France). Ces joueurs viennent s’ajouter à ceux ayant pris part aux éliminatoires jumelées (CAN-CM 2010) ainsi que la phase finale de la coupe d’Afrique des nations qui s’est déroulée en Angola en janvier dernier. Liste des joueurs retenus pour le stage de Crans Montana prévu du 12 au 27 mai 2010 et qui sera ponctué par un match international amical contre l’Eire à Dublin le 28 mai : Faouzi Chaouchi S Sétif), Mohamed Amine Zemmamouche (MC Alger), Lounes Gaouaoui (ASO Chlef) Nadir Belhadj (Portsmouth-Angleterre), Abdelkader Laifaoui (ES Sétif), Antar Yahia (Bochum-Allemagne), Madjid Bougherra (Glasgow Rangers-Ecosse),Rafik Halliche (National Madera-Portugal), Hassan Yebda (Portsmouth Angleterre),Yazid Mansouri (FC Lorient-France), Medhi Lahcen (Santander-Espagne), Karim Ziani (Wolsburg-Allemagne), Rafik Saifi (Istres/France), Mourad Meghni (Lazio Rome-Italie), Rafik Djebbour (AEK Athène-Grece), Djamel Abdoune (FC Nantes-France),Abdelkader Ghezzal (AC Sienne-Italie), Karim Metmour (Moechengladbach/Allemagne), Mbohi Rais Ouhab (Slavia Sofia/Bulgarie), Medjani Carl (Ajaccio/France), Belaid Habib (Boulogne sur Mer/France), Mesbah Djamel (Lecce/Italie), Adlene Guedioura (Wolverhampton-Andleterre), Ryad Boudebouz (FC Sochaux/France) et Kadir Fouad (Valenciennes/France). Cette liste doit être ramenée à 23 joueurs le 1er juin conformément aux règlements de la Fédération internationale (Fifa), rappelle-t-on. Un second stage est prévu pour les Verts du 31 mai au 5 juin à Nuremberg (Allemagne) qui s’achèvera par un match contre les Emirats Arabes Unis. La délégation algérienne rejoindra directement son camp de base situé dans la ville de San lameer qui se trouve à 120 km de Durban (Kwazulu Natal). L’Algérie évoluera lors du Mondial 2010 dans le groupe C en compagnie de la Slovénie, les Etats Unis et l’Angleterre.

Source El Watan APS

Le Pèlerin

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 06:02

Intempéries du 4 et 5 mai: l’Ariège en vigilance orange - de nombreuses chutes d’arbres sur les routes0 Vebre sous la neige janvier 2010 (10)

 

Mardi 4 mai à 16h, la vigilance météo pour l’Ariège est passée au niveau Orange. Selon Météo France, 40 à 60 cm supplémentaires étaient attendus à 1800 m jusqu’à mercredi en matinée. Les chutes de neige devraient ensuite faiblir. Ces chutes de neige intenses et froides vont provoquer des avalanches d’ampleur certes modérées mais inhabituelles pour la saison qui pourront menacer les secteurs routiers au-dessus de 1200 m. Les secteurs les plus menacés sont l’est de l’Ariège, les accès au col du Puymorens et le nord de l’Andorre.

 Par ailleurs, les intempéries neigeuses de ce mardi 4 mai ont nécessité la réactivation des dispositifs d’intervention hivernaux du Conseil général, a annoncé la collectivité ce mardi soir. C’est en effet une neige gorgée d’eau, et donc très lourde, qui est tombée en masse sur une bonne partie du département. Au petit matin, le col de Port affichait déjà 30 cm de poudreuse quand Guzet en annonçait 80 en fin d’après-midi.

Cette neige lourde a eu pour principale conséquence d’entraîner la chute de nombreux arbres sur la voirie. Les agents de la Direction des Infrastructures se sont donc attachés tout au long de la journée et en en soirée à dégager les chaussées encombrées. Quelques points noirs ont nécessité le déploiement de gros moyens comme la descente du col de Port vers Massat, la traversée de la forêt de Bélesta ou encore le secteur du Mas d’Azil. Les cols, qui avaient été préventivement fermés dès lundi soir, resteront néanmoins interdits à la circulation jusqu’au week-end.

"Les transports scolaires n’ont pas été perturbés par ces intempéries, seul un autocar a dû patienter quelques minutes du côté de Roquefixade, le temps que la voie soit libérée", indique-t-on encore au Conseil général.

Toujours hier, la Nationale 20 a été coupée afin d’effectuer des tirs de fusées afin de déclencher les avalanches

Cette nuit à Vèbre est tombée en abondance et les arbres ploient sous le poids de la neige lourde

On espère le redoux mais rien n’est moins sur…

A l’approche des  «Saints de glace» ce phénomène apparait souvent   

Il ne nous reste plus qu’à attendre le redoux « Wait and See »..

Le Pèlerin

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 05:25

Le volcan islandais refait des siennes

volcan islandais 2

Image de la premiere erruption

 

 

Les vols au départ ou à destination d'Irlande ont été suspendus toute la matinée de mardi, en raison d'un nouveau nuage de cendres islandaises, tandis que se réunissaient les ministres des Transports de l'UE pour tenter d'empêcher à l'avenir un nouveau chaos dans le ciel européen.

Les vols à l'arrivée et au départ des aéroports irlandais et nord-irlandais ont été interrompus mardi de 06H00 GMT à 12H00 GMT. Cette mesure ne concerne pas les liaisons ne faisant que survoler l'île. L'espace aérien au-dessus des Outer Hebrides, à l'ouest de l'Ecosse, fermé lundi soir, a également été rouvert à 12h00 GMT.

Les autorités irlandaises de l'aviation civile (IAA) avaient pris cette décision lundi soir après le passage sur l'Irlande d'une "concentration de cendres qui dépasse le niveau de tolérance acceptable fixé par les constructeurs de moteurs" d'avions. L'ensemble des aéroports irlandais ont été concernés, dont celui de Dublin, principal de l'île, où 440 vols étaient prévus ce mardi.

"L'espace aérien a rouvert à 13H00 (12H00 GMT) et les opérations sont revenues à la normale", a indiqué l'aéroport de Dublin.

Confirmant la levée des restrictions, l'IAA a cependant averti que le trafic pourrait connaître de "nouvelles perturbations". "Selon les prévisions, les vents doivent continuer à souffler en provenance du nord dans les jours à venir", ce qui pourrait à nouveau apporter un nuage à haute concentration de cendres, met en garde l'IAA.

Le directeur général de l'IAA, Eamon Brennan, a précisé que les "risques" demeuraient. "Nous faisons face à des vents qui nous donnent des densités de cendres que les réacteurs d'avion ne peuvent pas supporter", a-t-il déclaré à la radio-télévision nationale irlandaise RTE

Un membre de la sécurité aérienne place une housse de protection sur un réacteur sur l'aéroport de Belfats, le 4 mais 2010

En Islande, des spécialistes ont indiqué que le volcan Eyjafjöll était toujours en activité et que la quantité de cendres émises demeurait faible. "Le panache de cendres a temporairement un peu augmenté dimanche, mais il a décru maintenant", a précisé à l'AFP une vulcanologue islandaise, Bryndis Brandsdottir.

La France ne prévoit pas de fermeture de ses aéroports, a cependant indiqué Jean-Louis Borloo, ministre du Développement durable et des Transports. "Il n'est pas prévu de fermeture en France ni je crois dans l'ensemble de l'Europe occidentale en l'état actuel de la météo. Il n'y a pas de craintes à avoir", a assuré le ministre.

La suspension des vols irlandais intervient tandis que se réunissent à Bruxelles les ministre des Transports de l'UE pour étudier les possibilités de dédommagement des compagnies aériennes affectées depuis le 14 avril par l'éruption du volcan Eyjafjöll et éviter un nouveau chaos à l'avenir.

"Je vais soumettre aujourd'hui (mardi) à mes homologues des propositions pour mieux coordonner et renforcer la réaction de l'Union européenne face à des phénomènes de ce type", a annoncé le ministre espagnol des Transports José Blanco.

La réunion a été l'occasion pour la Commission européenne et les centres européens de consommateurs d'accroître la pression sur les compagnies aériennes. "Des milliers de consommateurs victimes des perturbations aériennes exigent toujours, à juste titre, d'obtenir ce à quoi ils ont droit. Je les invite à ne pas hésiter à réclamer leur dû", a déclaré le commissaire européen chargé des consommateurs, John Dalli.

Le trafic aérien avait été paralysé en Europe pendant près d'une semaine en avril, provoquant un manque à gagner de 1,26 milliard d'euros pour les compagnies aériennes. Plus de 100.000 vols ont alors été annulés et plus de huit millions de passagers ont été bloqués.

Source L'Internaute

Ler Pèlerin

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 23:25

Moderniser le management comme remède

arcelormittal

 

Le débat ouvert par l’économiste Hafsi, enrichi par notre chroniqueur Mustapha Mekidèche via le supplément économique de Liberté s’avère d’ores et déjà fécond. Deux spécialistes du management livrent dans ce numéro leurs analyses de l’économie algérienne, et suggèrent une série de solutions qui pourraient permettre à l’Algérie de sortir de cette situation de blocage, voire d’impasse. Le premier, dans la première partie de sa contribution, soutient que l’Algérie n’a jamais été socialiste. Elle a développé depuis l’Indépendance un capitalisme d’État avec un comportement paternaliste vis-à-vis des citoyens. Il s’agit de passer, aujourd’hui, d’une économie de rente à un capitalisme entrepreunarial centré sur la création de richesses nouvelles avec un État régulateur pour que l’économie algérienne retrouve son dynamisme, préconise-t-il.
Pour le docteur Lamiri, la mise entre parenthèses des règles de management pendant les années 70 est derrière les contre-performances de l’industrie publique, notamment de la sidérurgie. Le blocage actuel de l’économie nationale est dû à l’absence d’un État organisé et de surcroît stratège. “Nous avons besoin d’un État visionnaire, qui met en place les politiques pour développer un secteur privé prédominant et un secteur public stratégique”, écrit-il Selon lui, la nouvelle stratégie industrielle a montré ses limites. Il faudrait mobiliser d’importantes ressources dans les nouvelles industries plutôt que dans les segments d’activités traditionnelles.
Le mot est ainsi lancé : l’Algérie a besoin d’analyses nouvelles, d’espaces de confrontations d’idées, pour que nos politiques, nos entrepreneurs et surtout nos citoyens soient mieux éclairés sur les enjeux liés à l’évolution de l’économie nationale, déterminants quant à l’avenir des générations futures.
Il est temps que se multiplient les débats, les forums d’idées et les rencontres. La situation d’impasse actuelle invite à se libérer de la pensée unique développée par certains discours officiels qui constituent, il faut le souligner, un frein au progrès du pays. Espérons à la faveur de ces débats à encourager, qu’une culture économique se répande dans les sphères de la société et que ces forums démocratiques frayent le chemin à une meilleure gestion du pays.

Lire tout le dossier en cliquant ici

Source Liberté Khaled R.

Le Pèlerin

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 23:24

Deux copains au bar...femme reconnaissante

 

 - Dis-moi Albert, ça fait bien 20 ans qu'on se connaît, t'as eu des filles comme ça et tu ne t'es pas marié. Jamais. C'est quoi ton problème?
- Ben je vais te dire... Moi je cherche une femme qui fait la cuisine comme ma mère.
- Hé! Raconte-moi une autre histoire.
- Je te dis, je cherche une femme qui fait la cuisine comme ma mère.
- Ne - Viens pas me dire que tu n'as rien trouvé?!
- Qui font la cuisine comme ma mère?
- Ouais...
- Oui, des tas, sauf que chaque fois que j'en ai trouvé une, elles voulaient faire chambre à part. Comme ma mère!

 

 Le Pèlerin 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 23:01

France - La réforme du permis de conduire en vigueur dans toute la France

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Lancée le 8 mars dans quatre régions tests, puis progressivement mise en place par étapes, la réforme du permis de conduire concerne toute la France à partir d'aujourd'hui.

Les candidats de Corse, Guyane, Guadeloupe, Martinique, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Réunion, Mayotte et Saint-Pierre-et-Miquelon rejoignent ce jour le reste de la France et vont découvrir les nouvelles épreuves.

Pour l'occasion, le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, et la déléguée interministérielle à la Sécurité routière, Michèle Merli, se rendront en début d'après-midi au centre d'examen de Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) pour faire un bilan des nouvelles épreuves pratiques et théoriques et rencontrer des candidats qui viennent de passer les épreuves.

Premier examen de France avec 1,3 million de candidats chaque année, le permis de conduire, symbolisé par le triptyque de papier rose détenu par 40 millions de conducteurs, existe depuis 111 ans.

L'idée de la réforme du permis de conduire est de le "transformer en +bilan de compétences+ où l'inspecteur discute avec le candidat de ses forces et ses faiblesses et de rendre le passage du permis moins long, moins cher, et plus sûr", selon l'expression du Premier ministre, François Fillon. Mais "l'avoir plus rapidement ne veut pas dire qu'il est plus facile", avait expliqué M. Bussereau après le lancement de la réforme.

Dans l'examen du code, qui comportera toujours 40 questions, celles "un peu piège, ringardes, obsolètes, ambiguës" ont été supprimées ou reformulées.

Lors de l'épreuve pratique, le candidat évolue durant 5 minutes "en autonomie" avec pour seule indication la destination à atteindre. Il peut décrocher un point supplémentaire avec une conduite courtoise et un autre point avec une conduite économique. Le but est d'arriver à franchir la barre des 20 points nécessaires pour décrocher le diplôme.

Selon des auto-écoles, le point pour la conduite courtoise est pratiquement donné à tous les candidats. Mais le point de conduite économique "est trop dur à obtenir, il faut monter sa quatrième vitesse à 1.500 tours", estime Pascaline Maizière, directrice de l'auto-école des Chatillons à Reims pour qui la réforme n'a pas amélioré la situation.

Le secrétaire général du plus grand syndicat d'inspecteurs (SNICA-FO) Christian Grolier, qui affirme représenter 70 % des 1.380 inspecteurs, comprend une certaine déception des usagers. "Les autorités ont expliqué qu'elles voulaient une réforme pour rendre l'examen plus rapide, plus facile et moins cher. Beaucoup ont compris que le permis serait plus facile à avoir, certains ont reculé la date de leur examen pour passer le nouveau module, alors que l'expression plus facile concernait la procédure administrative", dit-il.

"Le permis n'est pas plus facile qu'avant et le taux de 55 % de réussite en 2008 devrait persister, loin des 66 % réclamés par le ministère qui auraient permis d'économiser 148 postes d'inspecteurs (...) notre but reste de délivrer le permis à des gens bien formés", ajoute-t-il.

Chaque candidat débourse en moyenne 1.500 euros pour passer les épreuves du permis de conduire

Source L’Internaute

Le Pèlerin

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 23:00

Algérie : cinquante ans de mensonges

 

 et de falsificationsAlgerie-attentat.jpg

 

 L'histoire véritable de l'Algérie, des origines à ce jour commence à se faire connaitre. Le régime a beau vouloir cacher la vérité qui le dérangeait dans son désir de travestir l'histoire, cette vérité a fini par exploser au grand jour grâce a une étincelle due à un match de foot. D’autres vérités longtemps falsifiées, cachées aux algériens ont finies pas éclater aux grands jours : l’assassinat de ABANE RAMDANE par ses « frères d’armes » : Boussouf, Ben tobbal et Belkacem Krim qui se fera lui-même assassiner en Allemagne en temps de « paix retrouvée » bien après l’indépendance du pays. La mort des colonels AMIROUCHE et SI EL HOUES qui ne se sont pas retrouvés par hasard en face de l’armée coloniale, celle-ci avait été bien renseignée par l’armée des frontières algérienne dont les chefs étaient Boumedienne et Boussouf (l’ennemi de mon ennemi est un ami !!!).

Boumedienne n’est plus le sacro-saint GRAND DIRIGEANT que certains voulait le faire voir, avec l’état de L’ARABISANISATION de l’Algérie (et non l’algérianisation !!!) qu’il avait initié avec le concours des cordonniers égyptiens, nous voyons les conséquences 50 ans après. Boumedienne qui est lui-même assassinée par ses amis d’hier, et ça continue !!!! Le seul qui voulait vraiment redresser la situation catastrophique de l’Algérie, BOUDIAF, avait été empêché de remplir sa mission par les vautours et requins qui tournent autour des richesses générées par le pétrole.

Ils ont battu le rappel du plus grand corrompu et corrupteur de l’Algérie à savoir Boutef qui traine des casseroles de l’époque où il était sinistre des affaires étrangères (la cour des comptes !!!) les voleurs appellent leur chef, comme ça, ils sont entre eux, donc ils peuvent voler en toute quiétude, en toute tranquillité !!! Boutef avait même pensé a ses amis du Golf, le gâteau est tellement énorme, sauf pour ces pauvres algériens (au propre comme au figuré !!) qui ont pris l’habitude de vivre avec la misère (EL HAMDOU LILLAH, GLOIRE A DIEU, ALLAH GHALEB, DIEU EST VAINQUEUR !!!) À tel point que des bidonvilles sont érigés à côté de très belles villas.

Que de générations sacrifiées depuis 1962, au nom d’une idéologie passéiste, nostalgique, stagnante, bloquante !!! Alors que des sociétés s’en remettent au savoir, développe le savoir, mise sur l’avenir et le savoir, nos dirigeants ne s’en occupe que de leur comptes en banque, surtout étrangères, ne s’occupe que de l’extraction du pétrole, ressource rapide et facile à écouler quant au richesse renouvelables : le soleil, les cellules nerveuses, les neurones, la matière grise, ce n’est pas intéressant à développer pour les requins du pouvoir, cela ne va pas faire grossir leurs comptes en banques, c’est une richesse qui ne les intéresse pas car il faudrait investir dans le productif à long terme, et ça ils ne le connaissent pas et ne veulent pas en entendre parler.

MM Benchicou et Mellouk doivent payer leur insolence, ils ont osé critiquer les maitres du moment, ne savent-ils pas que l’Algérie est devenue une république royale au main du chef de cet état et de sa cour, qu’ils décident de qui va être riche (la famille (au sens large), des amis (du golf notamment) et qui va être pauvre (le peuple algérien et sa jeunesse) au point d’amener ces derniers à se suicider sur terre ou en mer !!! Le peuple amorphe par 50 ans de mensonges, de faux-semblants, de falsification, de faux problèmes, jadis unis par la misère et l’injustice du colons se retrouve face à un autre colon plus insidieux, plus sournois car il domine par tous les subterfuges possibles et imaginables : la corruption, le clientélisme, le népotisme et surtout la religion car on ne peut se rebeller contre la décision de Dieu et de ses représentant sur terre !!! 

Source Le Matin – Signé Saint Augustin

Le Pèlerin

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 08:16

Europe - La Grèce soulagée par le plan d'aide, mais sonnée par les sacrifices

UE.jpg

 

La Grèce, soulagée par le plan de sauvetage sans précédent de 110 milliards d'euros déclenché par ses partenaires, a promis lundi de "protéger" les plus faibles face au "grand sacrifice" qui attend les Grecs, à deux jours d'une nouvelle grève générale.

Le gouvernement allemand, qui a longtemps traîné les pieds, a adopté lundi le texte permettant le déblocage des prêts à la Grèce, qui devrait être voté dans la semaine par le Parlement. Berlin, premier contributeur, s'y est résolu car "c'est le seul moyen de garantir la stabilité de l'euro", comme l'a affirmé dimanche la chancelière Angela Merkel.

La décision historique prise dimanche à Bruxelles par la zone euro d'activer cette aide a une première conséquence concrète: l'Etat grec, confronté à une dette gigantesque de 300 milliards d'euros, pourra continuer à rembourser ses créanciers.

La Grèce doit rembourser près de 9 milliards d'euros d'obligations le 19 mai. "Ils arriveront à temps", a assuré lundi un responsable grec.

C'est un soulagement pour Athènes, qui avait dramatisé ces derniers jours les enjeux sur le risque de "faillite", martelant que les taux "prohibitifs" imposés par les marchés, autour de 9% sur dix ans, ne lui permettaient plus d'emprunter de l'argent frais.

Le plan d'aide prévoit 80 milliards d'euros de prêts des pays de la zone euro sur trois ans et 30 milliards du Fonds monétaire international (FMI) sur la même période. Soit un total de 110 milliards d'euros.

"J'ai convaincu les Européens qu'il fallait cet effort massif pour éviter à la Grèce d'avoir recours au marché pendant 18 mois", a déclaré le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn.

Selon les économistes, les besoins de financement grecs sont désormais couverts, au moins pour la première année, et la Grèce assure qu'elle retournera se financer sur les marchés dès qu'ils auront allégé leur pression.

La zone euro, où un débat sur le renforcement du pacte de stabilité est lancé, a déclenché dimanche l'aide en contrepartie d'un plan de rigueur, lui aussi sans précédent, dévoilé quelques heures plus tôt à Athènes.

Cette cure d'austérité vise à réduire le déficit public grec de 30 milliards d'euros supplémentaires sur trois ans pour le ramener fin 2014 dans les limites européennes, en dessous de 3% du produit intérieur brut (PIB). Le déficit a touché le fond l'an dernier, autour de 14% du PIB.

Le Parlement grec doit voter à la fin de la semaine le plan d'austérité.

Pour les Grecs, ce plan est surtout synonyme d'efforts douloureux. Et les syndicats ont aussitôt appelé à "faire barrage" à ces mesures "antisociales", dès la troisième grève générale en moins de trois mois, prévue mercredi.

Fonctionnaires et enseignants sont appelés à la grève dès mardi.

Mercredi, l'activité devrait être en grande partie paralysée, notamment dans les transports. Les syndicats, qui peinent à mobiliser au-delà de leur public traditionnel, espèrent réussir à engager l'epreuve de force avec le gouvernement maintenant que la douloureuse est connue.

Le gouvernement "va protéger les groupes sociaux faibles en établissant un filet de sécurité", a promis lundi le Premier ministre Georges Papandréou, faisant écho à Dominique Strauss-Kahn qui assure que les mesures ont été élaborées de manière à préserver "les plus vulnérables".

Mais la presse grecque retenait surtout lundi "le grand sacrifice" imposé aux Grecs et prédisait des années d'"asphyxie".

La Bourse d'Athènes a d'ailleurs perdu 0,88% lundi, refroidie par une récession qui, sous le coup de ces mesures drastiques, s'annonce cette année deux fois plus grave que prévu (-4%).

L'humeur était mitigée sur les autres grandes places et sur le front des changes. Mais les taux des obligations grecques se sont nettement détendus, tout comme ceux des obligations portugaises.

En Espagne comme au Portugal, deux autres pays très endettés de la zone euro, on veut croire que le risque de contagion de la crise grecque est écarté - même si les avis des économistes divergent sur la question

Source L’internaute

Le Pèlerin

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 07:09

Humour – Poker perdantje vous aime

 

Le mari rentre chez lui à 3 heures du matin, va directement à la chambre, secoue sa femme pour la réveiller :

« Allez, lève-toi vite, tu pars chez mon pote Gérard, je t'ai jouée au poker et je t'ai perdue ! »

Sa femme, éberluée :

« Mais comment t'as pu faire ça ? »

« J'ai triché ! »

Le Pèlerin

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 06:50

Algérie - Sports : Entente Sportive Sétifienne - Un club, une histoire

entente-setif.jpg

 

L’Entente… Ce qu’elle a nourri de légendes cette équipe aux couleurs mythiques : noir et blanc. Ces tons opposés mais unis dans la même équipe ont fait vivre et donné du sens à plusieurs générations de Sétifiens.

Et pas seulement : à une certaine époque, celle des Aribi et des Kermali, celle des Kharchi, Koussim, Ferchichi, Mattem et Salhi, celle du second souffle et du beau jeu, tout l’Est algérien portait le noir et blanc. Elle était le fleuron d’une région, mais en fait elle appartenait à toute l’Algérie parce qu’on ne peut pas enfermer un mythe dans un espace réduit. Le mythe est comme le mercure : il vous coule entre les doigts. Justement, les joueurs de l’Entente étaient «mercuriens» : clairs dans leur jeu et insaisissables dans leurs mouvements.
Ali «Layass», le père fondateur
En 1956, à Sétif, comme ailleurs, aux quatre coins du pays, un vent de malaise souffla chez les jeunes et les moins jeunes. Désabusés et désorientés, ils se livrèrent à des pratiques que la morale réprouve. Mais, Dieu merci, à cette époque, un homme âgé de 35 ans environ, déjà connu dans les milieux sportifs de la ville de Sétif pour avoir drivé avant la guerre de Libération l’équipe de l’USFMS (l’Union sportive francomusulmane sétifienne, actuellement l’USMS) juniors et qui, en même temps, occupa le poste de gardien du stade municipal Eugène-Girod (Mohamed- Guessab actuellement), émergea de l’ombre pour sauver cette jeunesse. Cet homme, dont la prévoyance n’eut d’égal que sa perspicacité, et soucieux du sort de ces centaines de jeunes, s’engagea courageusement dans leur prise en charge afin de séparer le bon grain de l’ivraie et de récupérer les meilleurs d’entre eux. Pour ce faire, il prit soin d’en rassembler un maximum au stade. Il s’agit de Ali Benaouda, dit Layass. Dès lors, l’unique stade de la ville de Sétif devint alors le lieu privilégié de beaucoup de jeunes issus des différents quartiers, ceux des équipes de l’USFMS et du SAS (Stade Africain Sétifien), ainsi que les joueurs sétifiens évoluant dans les équipes françaises tels que le SSS et la JSS. Lors des séances de défoulement, il y avait plus de 150 jeunes occupant la totalité du terrain. La ribambelle de gamins jouait, touchait le ballon, se défoulait. Les plus âgés ressentaient une joie immense, même si parfois Ali, en bon maître qu’il était, ne se gênait guère à user de certaines méthodes peu ordinaires pour gérer à sa guise la situation, vu et le grand nombre et le comportement de certains récalcitrants. Les jeunes savaient bien qu’ils n’étaient jamais à l’abri d’un coup de sifflet sur la tête ou d’une poignée de cailloux quand on osait se montrer têtu. D’ailleurs, c’est à cause de son comportement vis-àvis de ses protégés qu’il a été définitivement surnommé Layass. Comme Ali utilisait des cailloux pour punir ses poulains, ceux-ci n’ont pas trouvé mieux pour le taquiner que de l’appeler au début Caillasse, mais pour atténuer l’effet du sobriquet qu’ils avaient inventé, ils ont remplacé le C par le L, ce qui donna alors le fameux Layass, une façon à eux de lui rendre la monnaie de sa pièce.
La naissance d’un mythe
Les jeunes continuaient à se rendre au stade de plus en plus nombreux pour jouer en s’amusant et s’amuser en jouant, deux à trois fois par semaine. Au fil des jours, ils s’avéraient très doués, tellement doués que les militaires de la CRAAT Aïn Arnat, qui s’entraînaient au stade, restaient ébahis et admiratifs devant les potentialités de ces jeunes. Layass lui-même, connu pour avoir un flair unique dans la prospection et le choix des joueurs, n’en croyait pas ses yeux, et pour avoir le cœur net sur les capacités de ses marmots, il n’a pas hésité à répondre favorablement aux sollicitations des militaires français, avec bien sûr la bénédiction du FLN, pour des rencontres de football. En fin technicien et tacticien, maîtrisant ce sport, Layass avait évidemment compris qu’il était en face d’un groupe de jeunes aux capacités énormes, une équipe qui pouvait faire mal et tenir la dragée haute aux équipes de la région. Les rencontres qui opposaient les Belebcir, Oucissa, Zellagui, Mekkidèche, Abaoub, Khababa, Kemicha… aux équipes militaires françaises se terminaient invariablement en faveur des Sétifiens. Les militaires faisaient pâle figure devant la classe de ces jeunes joueurs et avaient beau faire en renforçant leurs rangs par les meilleurs joueurs français, mais les «indigènes» réussissaient quand même à les humilier, à leur damer le pion chaque fois qu’ils voulaient leur tenir tête.
L’Entente au service de la Révolution
Sans répit, l’intrépide Ali multipliait les efforts et enchaînait les rencontres, et de jour en jour, le cercle de sa bande s’élargissait. Cela ne pouvait que le ravir, car, plus que jamais, il réalisait que le groupe qu’il dirigeait était bien soudé, uni, et qu’une ambiance bon enfant régnait entre ces joueurs venus de toutes parts. une véritable entente commençait à se tisser, et qui lui donnait pleine satisfaction. Lui, qui n’avait pas eu l’occasion de monter au djebel, réalisait qu’il était aussi utile là où il se trouvait, d’autant plus que, grâce à lui, de nouvelles têtes aux objectifs autres que le football faisaient leur apparition au sein du groupe, se servant bien sûr du stade et de ses vestiaires comme refuge et couverture pour s’adonner aux pratiques extrasportives. Ces nouveaux venus étaient évidemment attirés par l’avantage des contacts avec les militaires, des contacts qui s’avéraient utiles et fructueux, facilitant les opérations, passant du vol d’armes et de treillis militaires à l’achat des fournitures plus ou moins nécessaires pour mener à bien le combat quotidien contre la France. La présence de toute cette panoplie de joueurs surdoués aux qualités footballistiques extraordinaires et de fidayin au sein de l’équipe donna, évidemment, des idées aux dirigeants du FLN de la région, à leur tête Si El Hachemi, activiste de renom dans la ville, et El Fodhil Tergou, commissaire politique de la Wilaya I, qui pensèrent que cela ne pouvait que procurer un appui de plus à la résistance algérienne. Ils prirent alors contact avec Layass pour lui demander d’entreprendre les premières démarches et engager le club officiellement dans les compétitions. Peu de temps après, Layass, entouré de quelques amis dynamiques, tels Laïb Lakhdar dit le «Gros», Dekoumi Brahim, Hammadi Nefir et Bessou Youcef, prirent les choses en main et déposèrent, au début de l’année 1960, le dossier d’engagement du club au niveau de la préfecture. Au départ, l’autorité coloniale signifia un niet catégorique, et pour cause, l’existence de certains éléments au comportement douteux et subversif dans le groupe. Cette première démarche n’ayant pas abouti, Layass et ses compagnons durent patienter pratiquement une année et demie pour obtenir satisfaction. Persévérants et impénitents dans leur initiative, ils réussirent à atteindre le but fixé et engager le club.
Début de l’aventure
Le club est donc officiellement né en 1961, sous le nom de ESS «Entente Sportive Sétifienne». Le nom ESS tire ses origines du fait que la majorité des éléments composant le groupe venaient de toutes les régions, et, au fil du temps, il s’est avéré qu’entre tous ces jeunes qui ont rejoint le club, des relations fraternelles se sont créées et développées, c'est-à-dire la parfaite entente. Cette fraternité a été relevée et mise à profit par Layass et ses compagnons et leur donna l’idée d’appeler le club Entente, suivie des initiales SS «Sportive Sétifienne». Pour l’anecdote, certains racontent que le sigle ESS signifiait Elément Secret Sétifien, une manière de dire que le club regorgeait de fidayin et de moussebiline. L’équipe, en plus de la richesse de son effectif, recrutait un nombre important d’éléments secrets : Hafsi Tahar, qui, après maintes opérations de sabotage, s’est fait piéger et fut exécuté, Keddad et Mohamed Guessab dit «Kraïbia», spécialistes dans la pose des bombes, Bessou et Kharchi, deux éléments de la résistance qui ont été capturés et emprisonnés, Zaï, le pharmacien, fournisseur en médicaments, etc. Toutes ces personnes représentaient un apport appréciable dans la lutte pour l’indépendance de notre pays : les laissez-passer collectifs délivrés par l’occupant au club pour ses déplacements tant à l’intérieur de la région qu’à l’extérieur, facilitaient à certains résistants recrutés par l’Entente l’accomplissement de leurs missions et leur prise de contact avec les moudjahidine. Avant l’engagement officiel du club, les joueurs arboraient parfois des tenues rouge et blanc récupérées chez l’USFMS et, de temps à autre, du vert et blanc jusqu’à ce que les poulains de Layass optent définitivement pour les couleurs noir et blanc, une tenue découverte sur les étals d’un magasin d’habillement sportif appelé Chkambri, et qui séduisit les garçons. L’Entente devait alors évoluer en première division. Le 17 septembre 1961, l’équipe entrait dans la compétition avec son premier match officiel en coupe de France, face au RC Saint-Arnaud (El- Eulma), qu’elle écrasa sur le score de 9-0. La même leçon fut donnée quelques jours après à l’OSEI d’El- Kseur sur le terrain de Béjaïa (Bougie), sur un score sans appel de 10-0. Du coup, l’Entente était, désormais, présentée par les journaux de l’époque comme une équipe solide. Elle ne laissait aucune chance à ses adversaires. Match après match, le groupe se forgeait une renommée extraordinaire et chaque dimanche réussissait d’impressionnants cartons. A telle enseigne que les Français eux-mêmes finirent par reconnaître que cette équipe était vraiment apte à faire du chemin. L’indépendance fut proclamée, et le peuple, qui a bouté hors de ses frontières l’armée française, recouvrait sa liberté le 5 juillet 1962. Un mois plus tard, plus exactement le 5 août 1962, l’Entente réapparaissait dans l’arène et reprenait ses entraînements sur le turf du stade municipal pour prendre part à son premier championnat national. Et dès lors, débuta la grande saga de l’Entente. Depuis sa création et jusqu’à ce jour, l’Entente n’a cessé de faire vibrer, battre les cœurs et chavirer ses milliers de fans. Et l’histoire de l’Entente ne fait que commencer.
Source Le Soir d’Algérie - Imed Sellami

Le Pèlerin

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