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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 05:42

Union pour la Méditerranée: Palestine et Sahara Occidental au sommet de Barcelone

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A l'approche du 2e Sommet de l'UPM, prévu le 7 juin à Barcelone, les députés européens viennent rappeler que la paix et la prospérité en Méditerranée sont tributaires de la résolution du conflit israélo-palestinien, de ceux du Sahara Occidental et de Chypre.
Les questions palestinienne et sahraouie ont fini par émerger à la surface des flots de la Méditerranée, cette mer commune à l'Europe et à l'Afrique du Nord d'Ouest en Est. L'Union pour la Méditerranée (UPM), bâtie sur le constat de l'échec du processus de Barcelone lancé en novembre 1995, s'est voulue plus pragmatique en privilégiant à sa naissance, à Paris en juillet 2008, une stratégie de partenariat économique ciblé, reléguant au second plan les urgences politiques qui piègent la construction d'une paix durable, particulièrement au sud de la Méditerranée. Malheureusement, la réalité des faits n'arrête pas d'interpeller l'Europe sur l'absurdité à vouloir construire avec ses partenaires du sud une vaste zone de paix et de partage basée sur des injustices présentes et historiques, qui condamnent des peuples de cet espace méditerranéen à la domination coloniale, voire à terme à leur disparition.
 «Il ne pourra y avoir de succès plein et entier de l'UPM sans la résolution des différent conflits régionaux», ont déclaré, mercredi soir, les députés de la Commission des Affaires étrangères du Parlement européen (PE) par la diffusion d'une déclaration adoptée à la quasi-majorité de ses membres. Les députés citent clairement ces conflits : «Les députés soulignent que les conflits régionaux, et notamment le conflit israélo-palestinien, mais aussi ceux de Chypre et du Sahara Occidental, ne doivent pas freiner la possibilité d'avancer concrètement vers des coopérations sectorielles et multilatérales.»
 Ainsi, à l'approche du 2e Sommet de l'UPM, prévu pour le 7 juin prochain à Barcelone, les élus européens marquent leurs inquiétudes sur son issue dans le cas d'une impasse du sommet sur les questions vitales de la Palestine, du Sahara Occidental et de Chypre. La déclaration de la Commission des Affaires étrangères a reçu l'appui, il faut le noter, de l'ensemble des groupes politiques du PE. Précisons que cette déclaration a été prise sur proposition du député socialiste français Vincent Peillon, au nom du groupe des socialistes, et a été soutenue par le groupe des démocrates.
 Par ailleurs, la déclaration critique, avec un style indirect (diplomatie oblige), le mode de coopération adopté, au nom de l'UPM, par certains partenaires et qui brouille la démarche et les objectifs du projet euro-méditerranéen.
 «En privilégiant les relations bilatérales au détriment d'une approche globale, cette politique n'a pas permis de contribuer à un processus d'intégration et de réformes significatives dans la région en termes d'avancées démocratiques». C'est une référence claire aux coopérations bilatérales faites au nom de «l'intérêt économique» au détriment des injustices contre les peuples, y compris par les gouvernants antidémocratiques, et il y en a, des pays du Sud méditerranéen.
 Cette «sortie» exceptionnelle des élus européens coïncide avec une série d'activités ayant pour thème la tenue du Sommet de Barcelone. C'est ainsi que le Comité des régions de l'UE, le Conseil économique et social européen (CESE), l'Assemblée parlementaire euro-méditerranéenne (APEM), des représentant de la Commission européenne, etc. sont invités le 12 mai au Parlement européen par l'Institut Thomas More et la fondation Confrontation Europe, deux associations paneuropéennes, à un séminaire sur l'UPM avec l'intitulé : Quelle relance après le Sommet de Barcelone ?
Juste avant, soit le 3 mai, une pléiade d'hommes politiques et d'intellectuels européens, y compris proches d'Israël, vont débattre, au sein du Parlement européen, avec d'autres politiques, journalistes et citoyens du conflit israélo-palestinien. On note la présence du député d'Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit, de l'ancien ambassadeur d'Israël en France, Elie Bernavi, de David Chemla, de Bernard-Henri Lévi ainsi que du nouveau lobby américain «pour Israël et pour la paix», etc. Ces personnes ont déjà lancé une pétition internationale, en particulier vers les citoyens européens, pour faire pression sur Israël pour l'arrêt des colonies en Palestine, particulièrement dans Jérusalem-Est. On note dans le texte soumis à la signature que «l'implantation des colonies dans Jérusalem-Est est une erreur politique et une faute morale».
 Ou encore «L'alignement systématique sur la politique du gouvernement israélien est dangereux, car il va à l'encontre des intérêts véritables de l'Etat d'Israël». Enfin, les initiateurs de cette campagne clament haut et fort leur devise de «deux Etats et deux peuples» vivant côte à côte dans la paix et le respect.
 Le propos ici n'est pas de préjuger des intentions intimes des uns et des autres, mais de noter cette «agitation» fébrile à moins de six semaines du 2e Sommet de l'UPM. Quelle que soit la tournure que prendront les choses dans les jours à venir, et quels que soient les discours des premiers responsables politiques européens sur l'avenir commun euro-méditerranéen, il est clair que la paix, la prospérité et l'échange partagé ne peuvent être, un jour, une réalité sans que les peuples palestinien et sahraoui ne jouissent de leurs droits, de leur liberté et de leur Etat. C'est l'examen principal, au coefficient politique exponentiel, qu'auront à affronter les chefs d'Etat et de gouvernement des 44 pays de l'UPM, le 7 juin à Barcelone.

Source Le Quotidien d’Oran M'hammedi Bouzina Med

Le Pèlerin

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 23:31

La Mitidja se meurt avec la complicité des pouvoirs publics en Algérie.

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Malheureusement il y a encore souvent des terres en friches

 

Des milliers de logements poussent sur cette plaine fertile naguère grenier de toute l’Algérie. Des logements sociaux, des cités AADL sont en chantier sans qu’on se préoccupe de la perte de ces terres agricoles qui sont pleurées par les agriculteurs de la région.

«Le pays est vaste et immense. Pourquoi fallait-il donc détourner les terres de la Mitidja de leur vocation pour servir d’assiettes foncières aux programmes de logements ?» se demandent de nombreux agriculteurs de la région.

«Tout a disparu. A Birtouta, Tessala El Merdja, Ouled Chebel, Boufarik et ailleurs, les vergers et les champs rivalisaient par leur lustre et leur charme. Aujourd’hui, le béton est partout. Et après on vient nous demander pourquoi le prix du kilogramme d’oranges atteint 150 DA. Croyez-moi, au rythme où va la bétonisation, dans quelque temps, il n’y aura plus d’agriculture sur cette plaine qui a fait le bonheur des colons avant l’indépendance», témoignent-ils encore.

Il faut dire que le diagnostic de ces agriculteurs n’est guère exagéré au vu de ce qui se passe sur le terrain. Chaque mois, des exploitations agricoles collectives (EAC) et des exploitations agricoles individuelles (EAI) sont récupérées par les autorités locales et reconverties en chantiers pour des programmes de logements.

Mêmes les propriétaires sont dépossédés de leurs terres au nom du sacro-saint principe de l’intérêt public. Du coup, les terrains de pâturage se rétrécissent comme peau de chagrin.

L’élevage et l’agriculture sont dès lors frappés de plein fouet.

Officiellement, l’urbanisation massive de la Mitidja inquiète les autorités en Algérie. Ces dernières se sont dotées récemment de nouveaux mécanismes pour réhabiliter cette plaine.

Rongée par le béton, sous l’effet de l’urbanisation, de la croissance démographique et de l’exode rural, la Mitidja paie le prix fort du lancement des futurs projets sur le territoire de la wilaya.

Pour sauver ce qui reste des terres cultivables, la direction de l’agriculture de la wilaya de Blida a établi récemment un inventaire du foncier agricole intégré dans les plans d’aménagement urbanistiques.

Cette opération est basée sur la classification des terres selon leur nature et leurs caractéristiques en vue d’orienter toute requête pour abriter un quelconque projet.

Cette procédure s’inscrit, en fait, dans la logique de lutte contre le détournement et la dilapidation du foncier agricole qui sont aujourd’hui à l’origine du rétrécissement des terres agricoles comme peau de chagrin alors qu’elles étaient considérées, autrefois, comme la fierté de la Mitidja. C’est ainsi que, conformément à cette nouvelle procédure, seules les terres jugées non cultivables serviront désormais à accueillir des projets.

Toutes les demandes faites dans ce sens seront soumises à une commission qui se chargera de l’étude des caractéristiques et de la qualité de la parcelle devant abriter le projet en question qui se prononcera sur le dossier, après examen de celle-ci.

Dans le cas où il s’avérait que ledit terrain est arable, un dossier sera transmis au ministère de l’Agriculture, avec une fiche technique du projet et un P-V de réunion de la commission de la wilaya.

En vertu de cette même mesure, la tutelle est habilitée à procéder à une visite d’inspection du terrain. Il faut dire que la loi d’orientation agricole promulguée en 2008 a fixé des mesures sévères en termes d’intégration des terres agricoles dans les plans d’aménagement urbanistique intervient pour freiner l’exploitation anarchique du foncier agricole qui subit des atteintes répétées par les coopératives immobilières qui érigent des bâtisses sur des terres très fertiles.

Aujourd’hui, le foncier agricole a subi un grand préjudice, du fait du détournement de milliers d’hectares de leur vocation et les spécialistes annoncent une disparition de près de 5 000 ha d’ici 2015 si des mesures draconiennes ne sont pas prises pour sauver le patrimoine agricole, confronté également à d’autres aléas qui accélèrent sa dégradation, à l’instar de la désertification et l’érosion.

Cependant, force est de constater que ces nouvelles réglementations n’ont en rien empêché l’extension urbaine et la création de nouvelles villes au niveau de la périphérie d’Alger encouragées par ces mêmes autorités désireuses soi-disant de sauver la Mitidja.

Cette situation n’a fait d’ailleurs qu’aggraver le détournement des terres agricoles, devenue un casse-tête pour les pouvoirs publics, de par l’ampleur du phénomène.

L’enquête réalisée par les services de la Gendarmerie nationale jusqu’à l’année 2007 a abouti à la mise en examen de plus de 16 000 personnes, accusées de dilapidation de 6 366 ha de terres du foncier agricole au niveau de la wilaya d’Alger. Aujourd’hui, les estimations font état de la perte de prés de 150 000 ha de terres agricoles publiques et privées depuis 1962.

Source La Tribune

Le Pèlerin

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 11:03

Algérie - Laghouat - Artisanat : du nouveau !

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Plusieurs structures relevant du secteur de l'artisanat seront réceptionnées cette année dans la wilaya de Laghouat, selon le Directeur de la petite et moyenne entreprise et de l'artisanat (DPMEA).

 Parmi ces projets, figure la réalisation de la maison de l'artisanat de Laghouat pour un coût de 80 millions de dinars, au titre du programme de développement des régions du Sud, laquelle sera réceptionnée avant la fin du premier semestre de l’année en cours, a indiqué Hocine Amiyer.
L'édifice, dont les travaux ont atteint un taux d'avancement de 85%, comportera une vingtaine d'ateliers consacrés à différents métiers susceptibles de permettre aux artisans locaux de bénéficier de formation, de recyclage et d'un accompagnement dans leurs actions de production et d'écoulement de leurs articles.

Une salle d'exposition dotée d'équipements modernes pour la qualification des artisans en prévision d'un accès aux circuits d'exportation, en vertu d'accords signés entre le ministère du Commerce et des associations étrangères accompagnant les artisanes, est également prévue au sein de cet espace. Le secteur de l'artisanat de Laghouat sera aussi renforcé cette année par un centre de facilitation devant permettre, outre l'identification des métiers et les opportunités d'investissement dans la région, l'orientation et l'accompagnement des jeunes par des économistes dans la réalisation de leurs projets d'investissement.

La commune d'Aflou se verra, pour sa part, dotée d'un centre d'artisanat dont les travaux de réalisation tirent à leur fin. Cette structure est appelée, indique la même source, à préserver le label du tapis local de Djebel Ammour ainsi que la réhabilitation d'anciens métiers et la mise en œuvre de nouvelles techniques dans la tapisserie.

Le même responsable a annoncé par ailleurs l'inscription de nouveaux projets de développement du secteur de l'artisanat au niveau des régions de Aïn Madhi, la nouvelle ville de Bellil, en plus de la création d'une pépinière de microentreprises chargées d'assister les jeunes dans le montage de leurs propres entreprises.

Source Infosoir R.L /APS

Le Pèlerin

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 10:53

Algérie - Augmentation des salaires : Une portée sociale et politique

 

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Si le 1er mai, comme partout à travers le monde, a quelque peu perdu de son aste dans notre pays, les travailleurs ne risquant pourtant pas d’oublier cette date de sitôt. Une fois n’est pas coutume, elle ne fut pas cette fois-ci réduite à une simple journée chômée et payée. De substantielles augmentations ont été annoncées pour l’occasion au profit des travailleurs. Mieux, le 1er mai 2010 couronne une série de conquêtes pour le monde du travail. La plus symbolique étant la revalorisation à partir du 1er janvier  du SNMG. Les salaires du corps des enseignants qui forme un des bataillons de la fonction publique avaient ensuite connu la même courbe ascendante.  Dans ce contexte, il serait injuste de ne retenir du premier semestre qui s’achève que les grèves épisodiques qui ont touché des secteurs comme l’éducation ou la santé. Faire l’impasse sur ces mesures équivaudrait à un aveuglement. Même les travailleurs de secteurs où toute augmentation risquent de menacer l’équilibre d’entreprises ont bénéficié d’augmentations. Ne répondent-elles pas à l’une, sinon à la première, des revendications des syndicalistes ? Dans toutes les plates-formes de revendications, l’octroi de meilleurs salaires figurait toujours  en bonne place. On se souvient ainsi de la grogne dans la zone industrielle de Rouiba où c’était l’unique source du mécontentement. Face à la réelle détérioration du pouvoir d’achat de larges couches de la population, les pouvoirs publics ont consenti un geste à la hauteur des attentes. Avec le retour progressif de la stabilité, les enjeux sont redevenus de nature sociale et économique. Nul ne pouvait ignorer cette donne. Loin de tout populisme, il fallait répondre à une demande sociale aussi largement partagée.  Songer à redéployer l’industrie nationale, conforter les secteurs ébranlés par l’ouverture économique, combattre le chômage des jeunes ne pouvaient faire oublier celle-ci. Dans l’ordre des priorités, le souci était aussi d’éviter d’alimenter la spirale inflationniste en augmentant les salaires. Mais comment, alors que le pays a retrouvé une aisance financière,  ignorer cette légitime aspiration à un mieux-être. Durant près de deux décennies, le peuple algérien avait mis un bémol à ses luttes et les travailleurs avaient davantage à cœur de sauver les fondements de la nation.   Au delà des retombées strictement financières sur le pouvoir d’achat de milliers de familles algériennes qui pourront ainsi contenir les assauts des spéculateurs, ces dernières conquêtes ont une forte portée politique. Les salaires ne sont plus l’enjeu de bras de fer mais l’objet de négociations dans un cadre  consensuels comme la tripartite. Le pays a désormais des espaces de médiation où il ne s’agit pas seulement de revaloriser les salaires mais de préserver les  équilibres d’une économie déterminée aussi par les  efforts et les sacrifices. De toute la collectivité.

Source Horizons R.H.

 

 Le Pèlerin

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 10:47

Les pouvoirs publics ont décrété une série de mesures visant à mettre en branle le projet de la professionnalisation du football national.algerie CAN 2010

 

En plus de la mise à la disposition de la FAF de l’école de football de Sidi Moussa pour 5 ans, l’Etat a décidé d’octroyer aux clubs professionnels un prêt de 100 millions de dinars (10 milliards de centimes) avec une période de grâce de 10 ans. S’y ajoutera une participation étatique dans les frais de déplacement et d’hébergement. Longtemps confiné dans un langage politicien cru, le projet de professionnalisation du football algérien vient de bénéficier de mesures concrètes pour sa concrétisation sur le terrain.

Les autorités algériennes viennent, en effet, de prendre une kyrielle de mesures visant à accompagner la Fédération algérienne de football (FAF) dans son projet de professionnalisation de la discipline, d’une part, et dans la prise en charge des équipes nationales toutes catégories confondues, d’autre part. Dans le cadre du soutien au renouveau du football algérien, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a tenu à s’impliquer dans la professionnalisation de la discipline, en prenant des mesures incitatives envers les clubs, invités à poser les premiers jalons du professionnalisme. Afin d’encourager la mise en place d’un championnat professionnel, l’Etat apportera aux clubs professionnels diverses contributions. Il s’agit, selon le communiqué du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS), de « l’octroi d’un prêt de 100 millions de dinars (10 milliards de centimes) à chacun des clubs professionnels constitués en sociétés et ce, avec un intérêt symbolique et une période de grâce de dix ans », ajouté à cela « la concession au profit du club professionnel d’un terrain pour l’édification d’un centre d’entraînement avec une aide à hauteur de 80% du coût de cette réalisation ».

L’Etat va désormais contribuer dans les frais de fonctionnement des clubs en matière de transport et d’hébergement. « L’octroi d’un bus et la prise en charge de 50% des frais de transport aérien pour les déplacements à l’intérieur du pays dans le cadre des compétitions locales », fait ressortir encore ledit communiqué en précisant, dans ce contexte, que l’Etat participera à hauteur de 50% dans les frais engagés par les clubs prenant part aux compétitions régionales et continentales. « Lors des déplacements à l’étranger pour participer aux compétitions arabes et africaines, le club bénéficiera d’un remboursement de 50% des frais qu’il aura engagés », lit-on dans le communiqué du ministère de tutelle. Les pouvoirs publics annoncent également la mise à la disposition des clubs professionnels « d’entraîneurs rémunérés pour les équipes des jeunes catégories et la prise en charge des frais d’hébergement des jeunes à l’occasion de leurs déplacements pour les besoins des compétitions locales ». Elles (les autorités) prévoient en outre l’amélioration du soutien aux clubs amateurs à travers le territoire national. Une mesure qui sera concrétisée grâce à « l’augmentation des ressources du Fonds national de promotion des initiatives de la jeunesse et des activités sportives qui bénéficiera d’une dotation annuelle provenant du budget de l’Etat ».

L’école de Sidi Moussa confiée à la FAF

La première structure chargée de la gestion des affaires du football algérien (FAF) devra, elle aussi, bénéficier de certaines mesures décrétées par l’Etat. Outre la révision à la hausse de la subvention annuelle qui sera plus appropriée, la FAF s’est vu confier la gestion de l’Ecole de football de Sidi Moussa pour une période de cinq ans. L’Etat devra participer également à l’édification d’un centre sportif national et de centres régionaux. Ces mesures visent à permettre à la fédération de bien prendre en charge la promotion des équipes nationales ainsi que la formation continue des arbitres et des entraîneurs.

Source El Watan Kamel Y.

Le Pèlerin

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 10:41

La peur de l’image libreENTV.jpg

 

L’Algérie devait ouvrir le champ audiovisuel en 1990. C’était même en bonne voie à l’époque. L’aveu est d’un haut responsable du pays aujourd’hui en retrait de la vie politique. Cette ouverture devait commencer par la radio puis s’élargir à la télévision. La loi sur l’information du 3 avril 1990 devait être suivie par d’autres textes autorisant la libération des ondes, mettant fin au monopole entretenu durant le règne du parti unique. Cela n’a pas eu lieu. Vingt ans après, l’Algérie est au même niveau. La dégradation de la situation sécuritaire et l’instabilité politique qui en a résulté ont suffi pour bloquer toute évolution. A chaque fois, des arguments, devenus ridicules au fil des ans, sont avancés par les responsables politiques pour tenter de justifier le maintien de la fermeture.

En février 2008, Abderrachid Boukerzaza, ex-ministre de la Communication, a laissé entendre qu’il n’existait pas d’objection à l’ouverture de l’audiovisuel. « Il faut procéder étape par étape », avait-il dit. Aucun changement deux ans après. La télévision d’Etat a multiplié les programmes sans ouvrir l’antenne à la société. Ces dix dernières années, l’ENTV, qui bénéficie d’énormes moyens et qui brasse des milliards grâce à la publicité dans une opacité totale, a complètement fermé ses studios au débat pluriel. Les représentants de l’opposition, les syndicats autonomes, les artistes et écrivains libres sont de facto interdits d’antenne. Il en est de même pour la radio qui recycle sans cesse le discours officiel en ignorant la société, ses tourments et ses problèmes. Aucune critique n’est autorisée à l’égard de la gestion du gouvernement. Aucun débat contradictoire n’est organisé sur les questions politiques, économiques et même culturelles. Rien. Le sens unique dans toute sa « splendeur » ! Mauvaise image, mauvais son et mauvaises idées, la télévision algérienne a fini par agacer définitivement les Algériens. Des Algériens qui s’informent par d’autres canaux télévisuels, modernes et professionnels. Des journalistes et techniciens compétents et professionnels existent au 21, boulevard des Martyrs, mais ils sont brimés, obligés de s’adapter à la médiocrité ambiante, sinon ils devront choisir le chemin le plus court vers la porte. L’esprit de l’article 120 n’a jamais quitté le ciel de l’ex-RTA. Une terreur douce y règne sans soulever de vagues. Dans les pays voisins, les choses s’accélèrent.

En Tunisie, malgré la chape de plomb qui pèse sur le pays en raison du régime Benali-Trabelsi, deux chaînes privées, Hannibal et Nessma TV, sont en train de « monter » graduellement grâce à une programmation variée, actuelle et attractive. Au Maroc, Medi1 Sat et 2M attirent de plus en plus les téléspectateurs de la région, à commencer par ceux de l’Algérie. Le Maroc a adopté une loi autorisant l’ouverture audiovisuelle en 2002. Même la très limitée télévision libyenne s’est modernisée et a amélioré son signal sur les satellites. Des chaînes para-publiques sont lancées telles que Chababia et la Libya qui usent d’un ton moderne qui tranche avec celui de la principale chaîne de Tripoli. Cependant, l’évolution la plus rapide est constatée en Mauritanie, un pays qui risque de bousculer bien des habitudes au Maghreb. Nouakchott a décidé de libéraliser le secteur audiovisuel à partir de mai 2010. « Vous devez pouvoir faire face à cette concurrence », a déclaré le président mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz, un ancien militaire, aux responsables de la télévision publique. Mieux : ils les a appelés à s’éloigner de « faire des éloges » du président de la République et du gouvernement. « Occupez-vous de la population », a-t-il affirmé. Des propos qui ressemblent à une véritable révolution dans une région en manque dramatique de libertés démocratiques. Des propos qui risquent même d’irriter les oreilles des dirigeants du grand voisin du Nord où la rédaction en chef des médias étatiques n’est pas là où on le pense ! Sans complexe, la Mauritanie entend se joindre à une tendance forte en Afrique de l’Ouest et au Sahel. Le Sénégal, le Niger et le Mali en sont des exemples. Une tendance qui ne semble être freinée par aucun obstacle.

Source El Watan Fayçal Métaoui

Le Pèlerin

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 23:49

Humour - un gros fantasme..diapo fesses 1900

 

C'est un gars qui rentre du travail. Il ouvre la porte de la cuisine, et là, il trouve sa femme à quatre pattes par terre, en train de récurer le sol... Et elle ne porte qu'un petit tablier de soubrette!

La vue de ce derrière qui se trémousse lui fait monter la sève dans sa tige de jade et aussitôt, il se rue sur elle pour la prendre en levrette.

Après quelques coups de boutoir, il explose de plaisir, mais tout de suite après, il met une grande claque derrière la tête de sa femme!

Sa femme est révoltée:

"Mais enfin, ça va pas?!! Alors je suis là à assouvir tes fantasmes, je te laisse prendre ton pied sans rien dire, et tout ce que tu trouves de mieux à faire, c'est de me filer une claque? Ça m'apprendra à te faire plaisir, tiens! Dis-moi au moins pourquoi tu m'as tapée?

Alors le mari la regarde d'un air pas content du tout et répond:

"Tu ne t'es même pas retournée pour voir qui c'était"

Le Pèlerin

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 23:28

L’Algérie  était un pays de transit de la drogue, elle devient un pays consommateur : il faut agir !

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L’année de prévention et de lutte contre la drogue et la toxicomanie a été officiellement lancée à Alger par l'Organisation nationale des associations pour la sauvegarde de la jeunesse algérienne.

Plan de lutte et de prévention pour sauver la jeunesse

L’organisation a élaboré, dans ce cadre, un «plan national de prévention de proximité pour 2010», avec pour slogan : «Sauvons un jeune par un jeune». Ce plan s’articule autour de cinq axes principaux, à savoir la formation des éducateurs de proximité pour assurer l’encadrement des quartiers au niveau de la capitale tout en espérant que ces éducateurs puissent se généraliser dans tous les quartiers du pays, l’accompagnement thérapeutique et le développement de l’opération psycho-bus à bord duquel il y a toute une équipe de spécialistes, notamment un psychologue, un sociologue, un médecin et un éducateur.

Les jeunes consommateurs de drogue peuvent monter à bord de ce bus et demander conseil à l’équipe médicale. Pour l’instant, il n’existe qu’un seul bus de ce type au niveau national. Le troisième axe s’oriente vers le développement des cellules mobiles d’écoute et de prévention de proximité en milieu scolaire, sachant que ce phénomène connaît depuis plusieurs années, des proportions alarmantes au niveau des établissements scolaires, notamment les lycées et les universités. Le quatrième axe concerne la création de centre de proximité et de prévention et de psychothérapie.
Le dernier axe, également important, consiste en la création des cellules de guidance parentale qui ont un très grand rôle à jouer dans les opérations de prévention et de lutte contre ce phénomène. Cette association a mis à la disposition des consommateurs et de leurs parents des lignes vertes pour exposer leurs cas et ceux de leurs enfants.
Des psychologues au bout du fil peuvent leur donner des conseils et les aider à se désintoxiquer. Selon une éducatrice de l’organisation nationale des associations pour la sauvegarde de la jeunesse algérienne, il est important de prendre en charge les jeunes en difficultés en milieux scolaire et familial, ainsi que leur réinsertion dans le circuit social, éducatif, culturel et économique. L’organisation nationale des associations de la sauvegarde de la jeunesse a pris en charge depuis sa création
1 295 jeunes touchés par des problèmes de toxicomanie, 1 490 jeunes en situation de danger moral, 12 253 jeunes en phase d'insertion à travers la formation, l’emploi et l’apprentissage, 3 000 jeunes exclus du système scolaire et 990 jeunes en situation de détresse.
Des actions socio-éducatives en faveur de la jeunesse sont déployées pour mieux l’intégrer dans le développement du processus social de notre pays. Rechercher les canaux pouvant contribuer à la politique d'insertion des jeunes ainsi que le développement et le suivi d’actions concrètes d’accueil et d’orientation en faveur des jeunes, figurent également parmi les activités de cette organisation.

24% pour la consommation locale

En 2009, plus de 74 tonnes de cannabis ont été saisies, soit une augmentation de 95% par rapport à 2008.

Selon les estimations et les paramètres de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, 24% de la drogue qui transite par l’Algérie reste pour la consommation locale. Ainsi sur les 74 tonnes de cannabis saisies en 2009, 52 tonnes étaient destinées à l’exportation à travers les pays du Sahel.
L’Algérie n’est pas à l’abri d’une catastrophe à moyen et long terme, si des mesures d’urgence ne sont pas prises à temps. Les narcotrafiquants ne reculent devant rien et utilisent tous les moyens y compris les armes pour faire transiter et commercialiser leurs drogues qui leur rapportent des fortunes.
En l’espace de deux ans, les saisies de drogue opérées par les services de sécurité ont connu une hausse vertigineuse. Alors que la quantité de drogue saisie en 2007 était de 12 tonnes seulement, celle enregistrée en 2009 a atteint la barre des 70 tonnes. Pour le seul mois de janvier 2010, les éléments de la Gendarmerie nationale ont saisi 732 kg de kif traité. La hausse des saisies de plus de 700%, en l’espace de deux ans, renseigne sur la présence en force des narcotrafiquants sur le sol national et sur le fait que la plus grosse quantité de drogue produite au Maroc passe par l’Algérie. Ce qui n’écarte pas la possibilité de voir, avec le temps, le marché algérien devenir plus dépendant. Mais en parallèle, et ce qu’il ne faut pas omettre c’est que la forte augmentation des quantités saisies renseigne également sur la réussite du nouveau dispositif sécuritaire installé depuis 2005.
Les stratégies nationale et internationale de lutte contre les différentes formes de production et de commercialisation des drogues ont été abordées dernièrement lors de la deuxième journée du séminaire national sur «Le crime de la drogue», tenu à l'université de Laghouat.
L'Algérie, considérée comme un pays de transit des drogues, a adopté une batterie de mesures dissuasives de lutte contre la commercialisation, la consommation et la détention de drogues, en attribuant de larges prérogatives aux services de la police judiciaire afin d’agir, avec efficacité, dans la saisie et la perquisition des lieux suspects. Outre la mise en place d’un Comité national de lutte antidrogue et d’un Office national de lutte contre la contrebande dans le cadre de la stratégie de lutte contre ce fléau, des cellules spécialisées dans la lutte antidrogue, ont été créées au niveau des sûretés de wilayas. L’Etat a déployé de gros moyens humains et matériels pour lutter contre ce trafic, toutefois les différents services de sécurité rencontrent d’énormes difficultés pour contrecarrer les actions des narcotrafiquants qui utilisent, eux aussi, des moyens de plus en plus sophistiqués pour échapper au contrôle de services de sécurité. Parallèlement à la lutte des différents services de sécurité, il faut axer la lutte sur la prévention et la sensibilisation des citoyens, notamment la frange des jeunes la plus exposée à ce fléau.

Plus de 70% ont moins de 35 ans

En dix ans, 25 000 jeunes, consommateurs de drogue ont fait appel aux centres de prise en charge pour subir des cures de désintoxication.

La frange des jeunes est la catégorie la plus touchée par le phénomène de la consommation de drogue aux fâcheuses conséquences. En effet, plus de 70% des toxicomanes dans notre pays sont âgés de moins de 35 ans. La drogue a même pu franchir les portes des établissements scolaires. Ce phénomène a pris des proportions alarmantes dans notre pays ces dernières années.
Selon une éducatrice travaillant à l’association de la sauvegarde de la jeunesse l’angoisse, la mal vie, les problèmes familiaux, la pauvreté, la frustration sexuelle, la crise du logement et le chômage sont des facteurs qui poussent l’individu à vouloir fuir et oublier sa réalité amère. L’angoissé trouve dans la consommation de la drogue un moyen de s’évader. Selon elle, la toxicomanie est la maladie la plus récidivante.
Les personnes qui veulent réellement s’en sortir, acceptent volontiers de suivre une cure de désintoxication. La plupart d’entre elles rechutent. La raison est simple : le drogué a besoin d’un accompagnement non seulement médical, mais aussi psychologique. Il a besoin, dans les premiers temps, d’être assisté sur tous les plans. A titre d’exemple, un chômeur, qui vit dans la promiscuité et qui souffre de cette situation, se sent bien après une cure mais reste fragile. Dès qu’il retourne dans son environnement, il est confronté aux mêmes problèmes qui l’ont poussé à se droguer, c’est la rechute. Il faut souligner que la drogue touche plus l’adolescent que l’adulte parce que l’adolescence est une période où le jeune est en phase de construction de sa personnalité.
C’est une phase trouble durant laquelle il est confronté aux problèmes d’identification. Au cours de cette période, la mission des parents est fondamentale. Si ces derniers ne jouent pas leur rôle de lien social pour essayer de rassurer l’enfant qui est déstabilisé, celui-ci cherchera à se rassurer ailleurs.
Il ira côtoyer le groupe du quartier et il s’adonnera à la drogue qui reste le seul médiateur social et le remède qui le soulagera de sa souffrance interne. Les parents doivent ainsi être attentifs aux enfants. Ils doivent être à leur écoute, s’intéresser à leurs études et connaître leurs besoins.
Les oulémas et hommes de religion, tous rites religieux confondus, sont unanimes à conclure à la proscription des drogues de par leurs effets néfastes sur la santé. La propagation du phénomène est due aux facteurs individuel et social découlant du vide spirituel et moral.

Marché très juteux

Le cannabis transite principalement par le Maroc, mais les narcotrafiquants utilisent aujourd’hui une autre frontière, celle de l’Afrique de l’Ouest. Le Maroc est le premier producteur au monde, 60% de la production mondiale de cannabis provient de ce pays. Il y a en outre les pays de l’Afrique de l’Ouest qui produisent de plus en plus de cannabis et qui sont actuellement en compétition avec le Maroc. Le cannabis marocain et des autres pays de l’ouest de l’Afrique transitent par le couloir connu, les pays du Sahel vers les pays du Golfe, le Moyen-Orient et l’Europe. Actuellement, il y a une concurrence entre le Maroc et plusieurs autres pays producteurs de cannabis. Si l’Algérie ne se préserve pas dès maintenant, le pays sera un grand consommateur de drogue.
Par ailleurs, il faut rappeler que la commercialisation de la drogue, qui est un délit puni par la loi, a un lien direct avec la commercialisation des armes et l’activité terroriste. Le commerce de drogue reste en outre le moyen le plus efficace de gain facile et rapide. Ce marché engendre 500 milliards de dollars annuellement. Il est ainsi considéré comme le deuxième marché en termes de revenus financiers. Pis encore, il est plus porteur et plus important que les entrées des hydrocarbures. Le DG de l’Office de lutte contre la drogue a averti sur un éventuel passage de notre pays de pays transitaire à un pays consommateur. Plusieurs facteurs favorisent ce changement, notamment la position géographique. La situation de la consommation de drogue est très inquiétante.

Les barons non identifiés

l Interrogé sur les barons de la drogue, sur les ondes de la chaîne III, le directeur général de l’Office national de lutte contre la drogue (Onlcd), M. Sayeh, a indiqué que ces personnes sont intouchables car elles ne sont pas identifiées. Selon lui, les services de sécurité tombent sur les personnes qui exécutent les missions de trafic de drogue tels les dealers, les transporteurs, les convoyeurs, etc, alors que les commanditaires sont généralement en retrait, ainsi il est difficile pour les services de sécurité de les identifier. Parfois, des enquêtes sont déclenchées pour monter les filières, mais à un certain niveau, les investigations ne peuvent plus avancer faute d'informations et n’arrivent pas à localiser et identifier la ressource. Partout dans le monde, il est connu que derrière ces réseaux, il y a de puissants hommes d’affaires. Dans la quasi-majorité des cas, ce sont les pourvoyeurs et les intérimaires qu’on arrête. Il est extrêmement difficile d’atteindre le chef de file et les têtes pensantes.

Enquête en cours

Une enquête sur la drogue est en cours de réalisation par l’Office national de lutte contre la drogue (Onlcd). Les premiers résultats sur la prévalence de la drogue seront communiqués lors de la Journée mondiale de lutte contre la drogue qui coïncide avec le 26 juin de chaque année. Cette étude entre dans le cadre du plan directeur national de lutte contre la drogue, élaboré par l’Onlcd qui s’étale sur une durée de cinq ans. Pour cela, l’Onlcd a sélectionné le Ceneap comme bureau d’études pour élaborer une étude sur la consommation de drogue en Algérie. Il s’agit de trouver et d’identifier les causes et les types de consommation dans notre pays avant de passer aux effets de la drogue sur la population. Cette enquête s’intéresse aussi à la consommation chez les femmes qui a atteint 5%, et se penchera particulièrement sur les jeunes filles universitaires et lycéennes qui consomment ce poison. Dans un deuxième temps, il est question d’établir une enquête épidémiologique dans le milieu scolaire, basée sur plusieurs mécanismes. Des questionnaires élaborés scientifiquement par des experts seront distribués. Le troisième projet a trait à la consommation de la drogue dans le milieu rural. En attendant les résultats de cette enquête, le centre continue de déployer des efforts sur la prévention.

Source Infosoir Madjid Dahoumane

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 06:41

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Source La Dépêche du Midi

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 06:36

Un passeport, un billet d’avion aller-retour, des tickets d’entrée au stade…

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Comment se rendre en Afrique du Sud pour supporter les Verts durant le Mondial ? C’est la question qui a alimenté les débats depuis la qualification des Verts au pays de Nelson Mandela. A l’occasion de cet événement planétaire, qui sera avant tout un événement que les Sud-Africains sont tenus d’honorer et de réussir, les supporters désireux d’entrer en Afrique du Sud durant la période de la Coupe du monde doivent présenter trois documents essentiels : un passeport en cours de validité, un billet d’avion libellé en aller-retour et un ou plusieurs tickets d’entrée au stade. Ce sont ces documents qui leur seront exigés en priorité dès leur arrivée dans n’importe quel aéroport international sud-africain ou à un poste frontalier routier.
Les demandes de billets pour la première Coupe du monde de la FIFA organisée en Afrique peuvent être déposées à l’adresse
www.fifa.com/2010. Les résidents sud-africains ont également la possibilité de demander des billets en remplissant les formulaires disponibles dans toutes les agences de la FNB du pays. Concernant le déplacement des supporters algériens en Afrique du Sud pour assister à la coupe du monde 2010, celui-ci a été confié au Touring Voyages Algérie et à l’Office national algérien du tourisme (ONAT). Les deux organismes ont été chargés par les autorités gouvernementales de la co-organisation du déplacement des supporters de l’équipe nationale de football en Afrique du Sud dans le cadre de la Coupe du monde 2010. Des fiches techniques de séjour et de déplacement au pays de Nelson Mandela ont été établies à cet effet. L’on ne s’attend pas à voir débarquer un grand nombre de fans en Afrique du Sud. Le patron du comité d’organisation de la Coupe du monde 2010, Danny Jordaan, a reconnu que le nombre de supporters venant de l’étranger serait beaucoup moins important que prévu. On s’en doutait vu le renvoi massif de places de certaines fédérations européennes comme l’Allemagne ou la Grande-Bretagne : l’Afrique du Sud n’attire pas les fans de foot et moins de 200 000 visiteurs étrangers sont attendus pour cet événement. Le pays pensait au départ accueillir 450 000 personnes venues d’autres pays. Danny Jordaan a pointé du doigt la crise économique comme facteur déterminant. Les supporters anglais n’ont ainsi acheté que
67 654 tickets.
A ce jour, 674 403 billets ont été vendus, ce qui correspond à 90% du nombre total de billets mis sur le marché jusqu’à présent. Parmi ceux-là, 53,6% (361 582) sont revenus à des résidents sud-africains. Les pays étrangers qui ont acheté le plus grand nombre de billets sont les États-Unis (84 103 billets), suivis du Royaume Uni (48 388), de l’Allemagne (25 112), de l’Australie (17 876), du Canada (11 662), de la Suisse (11 045), du Japon (10 558) et du Brésil (8 006). Deux types de billets sont disponibles : les billets simples pour des matches spécifiques et les lots de billets permettant de suivre l’équipe de son choix. Une même personne peut demander au maximum quatre billets par match pour sept matches tout au plus, et pas plus de quatre billets spécifiques à une équipe. Les prix des billets pour les matches de groupes s’échelonnent de 20 à 160 dollars (match d’ouverture : 70 à 450 dollars, finale : de 150 à 900 dollars). Les billets de catégorie 4, les plus abordables, sont exclusivement réservés au public sud-africain. Les trente-deux associations membres participantes se verront accorder 12% du nombre total de billets mis en vente pour leurs trois matches de groupes. Ces billets seront accessibles via leur site Internet respectif. Les amateurs de football peuvent également acheter des formules voyages avec billets compris proposées par des tour-opérateurs sélectionnés par la FIFA par l’intermédiaire de Match Event Services Pty Limited. Pour ce qui est de la sécurité des personnes présentes en Afrique du Sud, la FIFA n’a aucune crainte quand à la capacité de l’Etat sud africain à maintenir le meilleur niveau de sécurité possible. Coupe du monde ou non, 11 millions de touristes se rendent chaque année dans le pays et rentrent à la maison sans encombre. La collaboration avec les autorités locales et les polices des différents pays participants a bien fonctionné. Normalement, les stades devraient être remplis à 95%, c’est une belle performance, seule la compétition de 1994 au Etats-Unis avait affiché un taux de 100%. Il reste environ 300 000 billets en vente (sur un total de 2,8 millions), mais plus aucun pour la finale et les demi-finales. Selon les estimations, 350 000 fans étrangers devraient faire le voyage en Afrique du Sud pour suivre 1 ou plusieurs matches. Le budget global de la manifestation est d’environ 1 milliard de dollars (750 millions d’euros). Les dépenses seront largement compensées par les revenus générés par la vente des droits TV ainsi que par les sponsors officiels. 

Source La Tribune Adel Bounaceur

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