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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 06:01

Algérie - Saadane, Madjer, Boudjedra et ….Amirouche.

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Comme tout Algérien qui se respecte je suis passionne par le football. Notre équipe nationale s`étant qualifiée pour la coupe du monde, je rate rarement les interviews de ses dirigeants et en particulier de son coach, Rabah Saadane.

Non, je ne vais pas disserter sur sa capacité à prendre ses compatriotes pour des imbéciles en inventant à chaque fois des excuses quand l`équipe nationale se fait humilier et à s`attribuer le mérite tactique quand elle gagne.. Scotche pendant 90mn à son banc, intériorisant d`emblée la défaite, et regardant passivement ses guerriers de joueurs se battre dans l`enfer du  stade du Caire? C`est la faute à ... son dos ! Une humiliation de 3-0 face au modeste Malawi ? C`est la faute à la chaleur. Comme si les joueurs adverses portaient des maillots … climatises ! Un autre humiliation de 4-0 face à l`Egypte ? C`est la faute à l`arbitre. La Serbie vient très simplement mettre un 3-0 à Alger? C`est la faute au public algérien qui met la pression sur lui (sic !).

J`ai dis que je ne voulais pas disserter sur tout cela  car le point qui m`intéresse ici sont les interviews donnes par notre coach national. Que ce soit sur Al Jazeera, sur Al Arabiya (ou peut être ailleurs) Saadane laisse systématiquement dire que c`est LUI qui a qualifie l`Algérie aux trois phases de coupe du monde. Bigre, me dis-je, je vieillis, ma mémoire est donc si défaillante ? Je sors vite mes vieilles cassettes de tous les matches de notre équipe nationale de 1980 a 1982. Mais voila, de la fabuleuse victoire contre la Juventus de Turin de Platini jusqu`en Espagne, le coach en chef s`appelle plutôt Mahieddine Khalef ! Je consulte le journal El Hadef de l`époque et tombe sur l`interview de celui que l`on considère à juste titre comme l`un des meilleurs joueurs algériens de tous les temps, Lakhdar Belloumi. Il ne tarit pas d`éloge sur son entraîneur … Khalef ! Notre équipe nationale était bel et bien entraînée par Mahieddine Khalef. Combien même Saadane aurait fait partie du staff technique.
Mais c`est comme ça me dis-je, en Algérie la barre pour accéder aux hauts postes de responsabilités est tellement basse que les hordes de médiocres la traversent si facilement et éliminent du même coup les meilleurs.
Ce qui est s'est averee vrai en politique ou dans la culture apparaît maintenant dans le football.

Je m`en serai tenu a cette observation si la semaine passée je n`ai vu sur Al Jazeera Sport un long reportage sur la carrière de Rabah Madjer. La aussi, je ne vais pas m`attarder sur sa personnalité qui aura sûrement déçu beaucoup de ses admirateurs, dont votre serviteur: de la prétention à en revendre et surtout une réelle … mauvaise foi. Ce grand joueur n`avait franchement pas besoin de nous tartiner a chaque phrase `dkhoult fa atarikh` à cause d`une talonnade réussie! Passons…
Par contre, je fus surpris de l`entendre encenser celui qui d`après lui a qualifie l`Algérie pour la coupe du monde 1982, à savoir ….. le mythique Rachid Makhloufi.
Et peu importe que El Jazeera incrusta brièvement lors d`une phase de jeu a Gigon une image de Khalef avec la mention `algerian coach`.
A l`instar de Saadane, lui aussi laissa dire mais non sans avoir l`air un brin gêné car ce Monsieur est à lui seul une définition du football.

Résumons : ils sont donc 2 entraîneurs à prétendre ou à faire dire qu`ils ont fait qualifier notre équipe nationale en 1982. On a bien compris qu`ils sont plus obsédés par 1982 que par 1986. En 1982 un entraîneur et un staff compétents avaient construit avec peu de moyens une équipe de champions qui réussit l`exploit de battre l`Allemagne, vainqueur de cette même coupe du monde.
Aucun entraîneur n`a fait mieux depuis et surtout pas Saadane qui s`est vu offrir comme un cadeau cette équipe et en a fait en 1986 une équipe cultivant les défaites comme le fit remarquer le même Madjer lors de cette émission.

Pourquoi était-il important de s`attarder sur cet état d`esprit et que faut-il en retenir ?

Très succinctement, en sport comme en politique, une génération d`imposteurs sévit dans notre pays et se permet avec arrogance et outrecuidance de réécrire l`histoire en imposant des contre-vérités.
C`est cette avarie dans les principes de vie qui fait que l`Algérie se retrouve dépecée, en particulier sous l`ère Bouteflika, comme un vulgaire cadavre par ses propres enfants alliés en la circonstance à des étrangers venus de tous les ailleurs.
C`est aussi cette avarie dans la morale qui permet à Rachid Boudjedra de troquer avec aplomb l`habit d`historien pour juger comme un criminel un des monuments de la révolution algérienne, le colonel Amirouche.
De l`aplomb il en a toujours fait preuve.
N`est-il pas le premier auteur algérien post-indépendance qui mensongèrement décrira pour le lectorat français, à la fin des années 1970 (!), les supposées violences sociétales et psychologiques que subit la femme dans la société algérienne qui était selon lui sclérosée. 
Rien ne peut mieux plaire aux français que de voir ses anciens colonises venir se plaindre, de leurs gueux de compatriotes.
Très reconnaissante, la France lui octroya le Prix Femina, comme elle sut récompenser plus tard d`autres algérien(ne)s qui suivirent son sillon.
Mais Boudjedra sait aussi se faire inviter pour manger la bonne soupe algérienne lorsqu`il s`aperçoit qu`il ne fait plus recette de l`autre coté de la Mediterannee et qu`en France on aime bien changer de selles.
Ainsi, l`a-t-on pas vu avec Ali Haroun, qui est l`homonyme indigne de l`auteur de la 7e wilaya, s`essayer avec peine à trouver des mots pour répondre à la place du général Khaled Nezzar, à  un journaliste de France 2 qui lui demandait, lors de la fameuse conférence de ce dernier au CCA de Paris, comment de sous-officier dans l`armée française il en vint à devenir le tout-puissant patron de l`ANP ?
Boudjedra dit qu`il tient ses dires sur Amirouche d`un témoin : Bentobal. D`après ce dernier, Abane Ramdane fut livre à Boussouf par Krim Belkacem. Histoire de dire que cet assassinat est une affaire kabylo-kabyle. Boussouf dans cette histoire n`aura rien fait d`autre que prêter ses mains assassines pour étrangler sans pitié l`homme qui avec Ben Mhidi a fait que la révolution algérienne sorte de son bricolage et s`élève au rang d`une insurrection armée basée sur une redoutable stratégie qui terrassa tout le génie militaire et politique des Saint Cyriens dépêchés en masse dans les Aurès et le Djurjura.
Hélas il semblerait aujourd’hui que M. Bentobal se trouve dans un état comateux et les digressions fournies a Boudjedra sont une façon sournoise pour échapper a ses contradicteurs. Silencieux depuis 1962, Bentobal symbolise parfaitement les méthodes cyniques des certains sanguinaires qu`a enfante la révolution algérienne: le crime au nom de cette même révolution et pour finir la délation veule, si possible au crépuscule de sa vie.
Bentobal comme d`autres seront jugés par Dieu et les hommes de ce pays, le moment venu.

Le lien entre le football et la politique est donc clair.
On efface sciemment ceux qui ont fait la gloire de notre football en 1982 pour leur substituer sans vergogne des imposteurs qui vont même jusqu`a exercer un véritable terrorisme intellectuel sur ceux qui osent évoquer leur incompétence.

La révolution algérienne a été comme le disait feu Ferhat Abbas confisquée par ceux la même qui n`avaient à leur actif aucun fait d`arme sinon celui de poser pour des photos.  Frustres dans un pays peuplé de héros, ils liquidèrent aussi bien physiquement que politiquement tous  ceux qui avaient été les véritables artisans de l`épopée de ce peuple.

C`est pour cela que l`histoire de Amirouche ne saurait en aucun cas être écrite par des plumitifs de service comme Boudjedra, ni même par des opportunistes sans âme comme Said Saadi.

L`histoire de la dénonciation, par ses `frères`, de Amirouche et Si Haoues (susurrée déjà par Bourguiba, faut-il le rappeler) et de Ben Boulaid aux militaires français, des assassinats suspects  de Benyahia, de Medeghri, de Boumedienne, de Tahar Djaout et de bien d`autres héros et bâtisseurs pré et post-indépendance doit être le devoir des générations d`historiens à venir. Pas celles d`aujourd’hui.

A moins qu`il soit dans les objectifs d`esprits criminels qui détestent ce pays, ce peuple, et son histoire plusieurs fois millénaire de sous-traiter en sous-main à des plumes corrompues, assoiffées de haine et d`aigreur, le soin de réveiller les démons de la discorde séparatiste pour faire oublier au peuple que ses dirigeants actuels font la Une des quotidiens algériens non pour les bienfaits qu`ils apportent à `leur` pays mais pour les milliards de dollars qu`ils volent impunément à ce peuple, tout en restant encore en poste.

Source Le Matin Sofiane

Le Pèlerin

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 06:00

Le lobbysme forge les esprits de tous côtésgouvernement--3.jpg

Le pouvoir algérien a trouvé son loto : le projet de "loi" sur la criminalisation du colonialisme. C'est pas cher, c'est pratique et ça peut rapporter gros. C'est pas cher car ce ne sont que des mots et cela ne restera que des mots. Le gouvernement algérien n'a aucune intention de promulguer une telle "loi" qui le couperait de l'Elysée et qui ouvrirait les boîtes de Pandore redoutables : les archives sur les responsabilités de certains de nos dirigeants dans les actes inavouables durant la guerre de libération.
D'ailleurs  le texte a été adressé par l’Assemblée au gouvernement pour « avis » et le gouvernement, qui dispose de deux mois pour faire connaître sa réponse, devrait répondre dans le courant de la semaine par la négative.
Mais alors pourquoi avoir agité l'épouvantail ? Parce que, comme le loto, ça peut rapporter gros : un nouveau soutien extérieur à Bouteflika. Devenu infréquentable pour la France (et donc pour l'Europe), en disgrâce depuis l'annulation par Sarkozy de la visite de juin dernier, Bouteflika a besoin de regagner les faveurs de l'Elysée. La "loi" sur la criminalisation du colonialisme est d'abord un chantage à l'adresse de la France : "Aime-moi de nouveau ou je balance tout ! " Abdelaziz Ziari, le président de l’APN l'avait confirmé il y a quelques semaines en déclarant que « l’adoption du projet dépendra de la circonstance et de la conjoncture dans lesquelles nous serons à ce moment là. Le gouvernement dispose de deux mois pour répondre positivement ou négativement (…) sa marge d’appréciation est importante ».
Autrement dit : " On attendra la raction de l'Elysée."
On le croit volontiers.
En mai 2009, le même Abdelaziz Ziari, envoyé à Paris pour préparer la visite (qui sera annulée) de Bouteflika, affirmait que la repentance “n’est pas à l’ordre du jour”. Il n'était alors pas question de "loi" sur la criminalisation du colonialisme, mais de faire bien recevoir Bouteflika qui se savait devenu infréquentable depuis son coup de force constitutionnel.
M. Kheireddine Boukherissa,  le président de la Fondation du 8-Mai-45, avait alors réagi en solo : " M. Ziari était-il délégué par le président de la République pour tenir ce discours? Si oui, nous sommes en mesure de demander des explications au président de la République..." Mais, plus loin, ayant réfléchi : " M.Ziari persiste à dire qu’il a parlé en France au nom de l’Algérie officielle. Sur ce point, j’ai beaucoup de doutes. Je comprend bien que le président de l’APN ait reçu des orientations de la part de M.Abdelaziz Bouteflika avant son déplacement. Je ne pense pas qu’il lui ait demandé de reléguer la question de la repentance au dernier rang. Nous suivons les discours des uns et des autres. Nous ne pensons pas que le président de la République ait changé de position."
L'avantage de la mémoire courte, c'est qu'il vous assure une belle carrière politique!
Mais bien sûr, M. Boukherissa, que Abdelaziz Bouteflika a demandé à Ziaride reléguer la question de la repentance au dernier rang.
Et aujourd'hui, n'ayant pas reçu de signes de Sarkozy, Bouteflika relance le chantage autour de la "loi".
Aussi, assiste-t-on depuis quelques jours, aux tartarinades colériques et tout à fait superficielles des dirigeants algériens.
Le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, a ainsi affirmé, lundi 26 avril à Alger, que le dit projet de loi portant criminalisation du colonialisme « suit son cours ». « Le texte suit son cours normal avant d’être soumis à adoption », a-t-il cru utile de préciser.
Mais oui, mais oui...

Source Le Matin L.M.

Le Pèlerin

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 05:44

Cherchell: Le nouveau marché boudé !

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Devenu opérationnel au mois de mars 2009, ce nouveau marché des fruits et légumes a été attribué aux commerçants issus de la récente délocalisation des étals du marché central vers les 70 locaux commerciaux implantés sur le site de l'ex-Souk El Fellah, à proximité du marché hebdomadaire «Souk El Khemis». Ce nouveau marché de la ville de Cherchell est actuellement déserté excepté les quelques magasins situés sur la devanture du marché, qui aujourd'hui restent ouverts.

L'aménagement de cette ex-cave coopérative, en nouveau marché couvert a coûté la bagatelle de près de quatre milliards de centimes. Rappelons à ce sujet que la configuration initiale avait été rejetée par la wilaya et a nécessité une enveloppe financière supplémentaire pour en faire de spacieux et élégants magasins.

Malgré ces dépenses faramineuses, ce nouveau marché reste boudé, tant par les citoyens que par les commerçants eux-mêmes, qui ont préféré retourner vers l'ancien marché couvert de Cherchell.
Cette situation qui dure depuis plus d'une année, a inquiété les élus locaux, qui projettent de réaménager ce nouveau marché pour la 3ème fois.
Pourquoi cette situation? D'une part, les propriétaires des magasins unanimes, ont présenté ce marché comme étant «enclavé, non commercial et surtout placé en concurrence déloyale avec les marchés hebdomadaires du jeudi et du dimanche, qui brassent quant à eux des milliers de visiteurs». ,
D'autre part, la délocalisation forcée de l'ancien marché, n'a pas été du goût des commerçants qui y exerçaient. En effet l'opération coup-de-poing qui avait été menée sous les auspices de la daïra et de l'APC de Cherchell ayant permis de procéder à la démolition de plusieurs dizaines d'étals de fruits et légumes implantés illicitement au sein du marché central de la ville de Cherchell, n'a été ni acceptée, ni appréciée par ces commerçants. La raison de ce mécontentement est due au fait que le marché central, est accessible, tant par les citoyens, que par les gros tonnages. Il n'est pas enclavé et se trouve fréquenté par la quasi majorité des résidents de la ville.
Cette affluence au sein du marché central est due surtout à la présence de plusieurs vendeurs à la sauvette qui se sont établis sur le site, vivement encouragés par l'absence de contrôle, mais aussi, par la légalisation de l'implantation d'un mini marché de gros, par l'APC. Cela fut favorisé aussi par l'affluence des fellahs locaux des fruits et légumes au niveau de ce marché central.
Malgré que la réalisation de ce nouveau marché de fruits et légumes constitue une initiative louable pour un assainissement du marché central, cela n'a pas été du goût des commerçants délocalisés, du fait que plusieurs d'entre eux figuraient toujours sur la liste d'attente. L'APC réplique qu'il s'agit de commerçants illicites.

Source Le Quotidien d’Oran Larbi Houari

Le Pèlerin

 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 05:42

Union pour la Méditerranée: Palestine et Sahara Occidental au sommet de Barcelone

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A l'approche du 2e Sommet de l'UPM, prévu le 7 juin à Barcelone, les députés européens viennent rappeler que la paix et la prospérité en Méditerranée sont tributaires de la résolution du conflit israélo-palestinien, de ceux du Sahara Occidental et de Chypre.
Les questions palestinienne et sahraouie ont fini par émerger à la surface des flots de la Méditerranée, cette mer commune à l'Europe et à l'Afrique du Nord d'Ouest en Est. L'Union pour la Méditerranée (UPM), bâtie sur le constat de l'échec du processus de Barcelone lancé en novembre 1995, s'est voulue plus pragmatique en privilégiant à sa naissance, à Paris en juillet 2008, une stratégie de partenariat économique ciblé, reléguant au second plan les urgences politiques qui piègent la construction d'une paix durable, particulièrement au sud de la Méditerranée. Malheureusement, la réalité des faits n'arrête pas d'interpeller l'Europe sur l'absurdité à vouloir construire avec ses partenaires du sud une vaste zone de paix et de partage basée sur des injustices présentes et historiques, qui condamnent des peuples de cet espace méditerranéen à la domination coloniale, voire à terme à leur disparition.
 «Il ne pourra y avoir de succès plein et entier de l'UPM sans la résolution des différent conflits régionaux», ont déclaré, mercredi soir, les députés de la Commission des Affaires étrangères du Parlement européen (PE) par la diffusion d'une déclaration adoptée à la quasi-majorité de ses membres. Les députés citent clairement ces conflits : «Les députés soulignent que les conflits régionaux, et notamment le conflit israélo-palestinien, mais aussi ceux de Chypre et du Sahara Occidental, ne doivent pas freiner la possibilité d'avancer concrètement vers des coopérations sectorielles et multilatérales.»
 Ainsi, à l'approche du 2e Sommet de l'UPM, prévu pour le 7 juin prochain à Barcelone, les élus européens marquent leurs inquiétudes sur son issue dans le cas d'une impasse du sommet sur les questions vitales de la Palestine, du Sahara Occidental et de Chypre. La déclaration de la Commission des Affaires étrangères a reçu l'appui, il faut le noter, de l'ensemble des groupes politiques du PE. Précisons que cette déclaration a été prise sur proposition du député socialiste français Vincent Peillon, au nom du groupe des socialistes, et a été soutenue par le groupe des démocrates.
 Par ailleurs, la déclaration critique, avec un style indirect (diplomatie oblige), le mode de coopération adopté, au nom de l'UPM, par certains partenaires et qui brouille la démarche et les objectifs du projet euro-méditerranéen.
 «En privilégiant les relations bilatérales au détriment d'une approche globale, cette politique n'a pas permis de contribuer à un processus d'intégration et de réformes significatives dans la région en termes d'avancées démocratiques». C'est une référence claire aux coopérations bilatérales faites au nom de «l'intérêt économique» au détriment des injustices contre les peuples, y compris par les gouvernants antidémocratiques, et il y en a, des pays du Sud méditerranéen.
 Cette «sortie» exceptionnelle des élus européens coïncide avec une série d'activités ayant pour thème la tenue du Sommet de Barcelone. C'est ainsi que le Comité des régions de l'UE, le Conseil économique et social européen (CESE), l'Assemblée parlementaire euro-méditerranéenne (APEM), des représentant de la Commission européenne, etc. sont invités le 12 mai au Parlement européen par l'Institut Thomas More et la fondation Confrontation Europe, deux associations paneuropéennes, à un séminaire sur l'UPM avec l'intitulé : Quelle relance après le Sommet de Barcelone ?
Juste avant, soit le 3 mai, une pléiade d'hommes politiques et d'intellectuels européens, y compris proches d'Israël, vont débattre, au sein du Parlement européen, avec d'autres politiques, journalistes et citoyens du conflit israélo-palestinien. On note la présence du député d'Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit, de l'ancien ambassadeur d'Israël en France, Elie Bernavi, de David Chemla, de Bernard-Henri Lévi ainsi que du nouveau lobby américain «pour Israël et pour la paix», etc. Ces personnes ont déjà lancé une pétition internationale, en particulier vers les citoyens européens, pour faire pression sur Israël pour l'arrêt des colonies en Palestine, particulièrement dans Jérusalem-Est. On note dans le texte soumis à la signature que «l'implantation des colonies dans Jérusalem-Est est une erreur politique et une faute morale».
 Ou encore «L'alignement systématique sur la politique du gouvernement israélien est dangereux, car il va à l'encontre des intérêts véritables de l'Etat d'Israël». Enfin, les initiateurs de cette campagne clament haut et fort leur devise de «deux Etats et deux peuples» vivant côte à côte dans la paix et le respect.
 Le propos ici n'est pas de préjuger des intentions intimes des uns et des autres, mais de noter cette «agitation» fébrile à moins de six semaines du 2e Sommet de l'UPM. Quelle que soit la tournure que prendront les choses dans les jours à venir, et quels que soient les discours des premiers responsables politiques européens sur l'avenir commun euro-méditerranéen, il est clair que la paix, la prospérité et l'échange partagé ne peuvent être, un jour, une réalité sans que les peuples palestinien et sahraoui ne jouissent de leurs droits, de leur liberté et de leur Etat. C'est l'examen principal, au coefficient politique exponentiel, qu'auront à affronter les chefs d'Etat et de gouvernement des 44 pays de l'UPM, le 7 juin à Barcelone.

Source Le Quotidien d’Oran M'hammedi Bouzina Med

Le Pèlerin

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 23:31

La Mitidja se meurt avec la complicité des pouvoirs publics en Algérie.

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Malheureusement il y a encore souvent des terres en friches

 

Des milliers de logements poussent sur cette plaine fertile naguère grenier de toute l’Algérie. Des logements sociaux, des cités AADL sont en chantier sans qu’on se préoccupe de la perte de ces terres agricoles qui sont pleurées par les agriculteurs de la région.

«Le pays est vaste et immense. Pourquoi fallait-il donc détourner les terres de la Mitidja de leur vocation pour servir d’assiettes foncières aux programmes de logements ?» se demandent de nombreux agriculteurs de la région.

«Tout a disparu. A Birtouta, Tessala El Merdja, Ouled Chebel, Boufarik et ailleurs, les vergers et les champs rivalisaient par leur lustre et leur charme. Aujourd’hui, le béton est partout. Et après on vient nous demander pourquoi le prix du kilogramme d’oranges atteint 150 DA. Croyez-moi, au rythme où va la bétonisation, dans quelque temps, il n’y aura plus d’agriculture sur cette plaine qui a fait le bonheur des colons avant l’indépendance», témoignent-ils encore.

Il faut dire que le diagnostic de ces agriculteurs n’est guère exagéré au vu de ce qui se passe sur le terrain. Chaque mois, des exploitations agricoles collectives (EAC) et des exploitations agricoles individuelles (EAI) sont récupérées par les autorités locales et reconverties en chantiers pour des programmes de logements.

Mêmes les propriétaires sont dépossédés de leurs terres au nom du sacro-saint principe de l’intérêt public. Du coup, les terrains de pâturage se rétrécissent comme peau de chagrin.

L’élevage et l’agriculture sont dès lors frappés de plein fouet.

Officiellement, l’urbanisation massive de la Mitidja inquiète les autorités en Algérie. Ces dernières se sont dotées récemment de nouveaux mécanismes pour réhabiliter cette plaine.

Rongée par le béton, sous l’effet de l’urbanisation, de la croissance démographique et de l’exode rural, la Mitidja paie le prix fort du lancement des futurs projets sur le territoire de la wilaya.

Pour sauver ce qui reste des terres cultivables, la direction de l’agriculture de la wilaya de Blida a établi récemment un inventaire du foncier agricole intégré dans les plans d’aménagement urbanistiques.

Cette opération est basée sur la classification des terres selon leur nature et leurs caractéristiques en vue d’orienter toute requête pour abriter un quelconque projet.

Cette procédure s’inscrit, en fait, dans la logique de lutte contre le détournement et la dilapidation du foncier agricole qui sont aujourd’hui à l’origine du rétrécissement des terres agricoles comme peau de chagrin alors qu’elles étaient considérées, autrefois, comme la fierté de la Mitidja. C’est ainsi que, conformément à cette nouvelle procédure, seules les terres jugées non cultivables serviront désormais à accueillir des projets.

Toutes les demandes faites dans ce sens seront soumises à une commission qui se chargera de l’étude des caractéristiques et de la qualité de la parcelle devant abriter le projet en question qui se prononcera sur le dossier, après examen de celle-ci.

Dans le cas où il s’avérait que ledit terrain est arable, un dossier sera transmis au ministère de l’Agriculture, avec une fiche technique du projet et un P-V de réunion de la commission de la wilaya.

En vertu de cette même mesure, la tutelle est habilitée à procéder à une visite d’inspection du terrain. Il faut dire que la loi d’orientation agricole promulguée en 2008 a fixé des mesures sévères en termes d’intégration des terres agricoles dans les plans d’aménagement urbanistique intervient pour freiner l’exploitation anarchique du foncier agricole qui subit des atteintes répétées par les coopératives immobilières qui érigent des bâtisses sur des terres très fertiles.

Aujourd’hui, le foncier agricole a subi un grand préjudice, du fait du détournement de milliers d’hectares de leur vocation et les spécialistes annoncent une disparition de près de 5 000 ha d’ici 2015 si des mesures draconiennes ne sont pas prises pour sauver le patrimoine agricole, confronté également à d’autres aléas qui accélèrent sa dégradation, à l’instar de la désertification et l’érosion.

Cependant, force est de constater que ces nouvelles réglementations n’ont en rien empêché l’extension urbaine et la création de nouvelles villes au niveau de la périphérie d’Alger encouragées par ces mêmes autorités désireuses soi-disant de sauver la Mitidja.

Cette situation n’a fait d’ailleurs qu’aggraver le détournement des terres agricoles, devenue un casse-tête pour les pouvoirs publics, de par l’ampleur du phénomène.

L’enquête réalisée par les services de la Gendarmerie nationale jusqu’à l’année 2007 a abouti à la mise en examen de plus de 16 000 personnes, accusées de dilapidation de 6 366 ha de terres du foncier agricole au niveau de la wilaya d’Alger. Aujourd’hui, les estimations font état de la perte de prés de 150 000 ha de terres agricoles publiques et privées depuis 1962.

Source La Tribune

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 11:03

Algérie - Laghouat - Artisanat : du nouveau !

artisanat-laguouat.jpg

 

Plusieurs structures relevant du secteur de l'artisanat seront réceptionnées cette année dans la wilaya de Laghouat, selon le Directeur de la petite et moyenne entreprise et de l'artisanat (DPMEA).

 Parmi ces projets, figure la réalisation de la maison de l'artisanat de Laghouat pour un coût de 80 millions de dinars, au titre du programme de développement des régions du Sud, laquelle sera réceptionnée avant la fin du premier semestre de l’année en cours, a indiqué Hocine Amiyer.
L'édifice, dont les travaux ont atteint un taux d'avancement de 85%, comportera une vingtaine d'ateliers consacrés à différents métiers susceptibles de permettre aux artisans locaux de bénéficier de formation, de recyclage et d'un accompagnement dans leurs actions de production et d'écoulement de leurs articles.

Une salle d'exposition dotée d'équipements modernes pour la qualification des artisans en prévision d'un accès aux circuits d'exportation, en vertu d'accords signés entre le ministère du Commerce et des associations étrangères accompagnant les artisanes, est également prévue au sein de cet espace. Le secteur de l'artisanat de Laghouat sera aussi renforcé cette année par un centre de facilitation devant permettre, outre l'identification des métiers et les opportunités d'investissement dans la région, l'orientation et l'accompagnement des jeunes par des économistes dans la réalisation de leurs projets d'investissement.

La commune d'Aflou se verra, pour sa part, dotée d'un centre d'artisanat dont les travaux de réalisation tirent à leur fin. Cette structure est appelée, indique la même source, à préserver le label du tapis local de Djebel Ammour ainsi que la réhabilitation d'anciens métiers et la mise en œuvre de nouvelles techniques dans la tapisserie.

Le même responsable a annoncé par ailleurs l'inscription de nouveaux projets de développement du secteur de l'artisanat au niveau des régions de Aïn Madhi, la nouvelle ville de Bellil, en plus de la création d'une pépinière de microentreprises chargées d'assister les jeunes dans le montage de leurs propres entreprises.

Source Infosoir R.L /APS

Le Pèlerin

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 10:53

Algérie - Augmentation des salaires : Une portée sociale et politique

 

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Si le 1er mai, comme partout à travers le monde, a quelque peu perdu de son aste dans notre pays, les travailleurs ne risquant pourtant pas d’oublier cette date de sitôt. Une fois n’est pas coutume, elle ne fut pas cette fois-ci réduite à une simple journée chômée et payée. De substantielles augmentations ont été annoncées pour l’occasion au profit des travailleurs. Mieux, le 1er mai 2010 couronne une série de conquêtes pour le monde du travail. La plus symbolique étant la revalorisation à partir du 1er janvier  du SNMG. Les salaires du corps des enseignants qui forme un des bataillons de la fonction publique avaient ensuite connu la même courbe ascendante.  Dans ce contexte, il serait injuste de ne retenir du premier semestre qui s’achève que les grèves épisodiques qui ont touché des secteurs comme l’éducation ou la santé. Faire l’impasse sur ces mesures équivaudrait à un aveuglement. Même les travailleurs de secteurs où toute augmentation risquent de menacer l’équilibre d’entreprises ont bénéficié d’augmentations. Ne répondent-elles pas à l’une, sinon à la première, des revendications des syndicalistes ? Dans toutes les plates-formes de revendications, l’octroi de meilleurs salaires figurait toujours  en bonne place. On se souvient ainsi de la grogne dans la zone industrielle de Rouiba où c’était l’unique source du mécontentement. Face à la réelle détérioration du pouvoir d’achat de larges couches de la population, les pouvoirs publics ont consenti un geste à la hauteur des attentes. Avec le retour progressif de la stabilité, les enjeux sont redevenus de nature sociale et économique. Nul ne pouvait ignorer cette donne. Loin de tout populisme, il fallait répondre à une demande sociale aussi largement partagée.  Songer à redéployer l’industrie nationale, conforter les secteurs ébranlés par l’ouverture économique, combattre le chômage des jeunes ne pouvaient faire oublier celle-ci. Dans l’ordre des priorités, le souci était aussi d’éviter d’alimenter la spirale inflationniste en augmentant les salaires. Mais comment, alors que le pays a retrouvé une aisance financière,  ignorer cette légitime aspiration à un mieux-être. Durant près de deux décennies, le peuple algérien avait mis un bémol à ses luttes et les travailleurs avaient davantage à cœur de sauver les fondements de la nation.   Au delà des retombées strictement financières sur le pouvoir d’achat de milliers de familles algériennes qui pourront ainsi contenir les assauts des spéculateurs, ces dernières conquêtes ont une forte portée politique. Les salaires ne sont plus l’enjeu de bras de fer mais l’objet de négociations dans un cadre  consensuels comme la tripartite. Le pays a désormais des espaces de médiation où il ne s’agit pas seulement de revaloriser les salaires mais de préserver les  équilibres d’une économie déterminée aussi par les  efforts et les sacrifices. De toute la collectivité.

Source Horizons R.H.

 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 10:47

Les pouvoirs publics ont décrété une série de mesures visant à mettre en branle le projet de la professionnalisation du football national.algerie CAN 2010

 

En plus de la mise à la disposition de la FAF de l’école de football de Sidi Moussa pour 5 ans, l’Etat a décidé d’octroyer aux clubs professionnels un prêt de 100 millions de dinars (10 milliards de centimes) avec une période de grâce de 10 ans. S’y ajoutera une participation étatique dans les frais de déplacement et d’hébergement. Longtemps confiné dans un langage politicien cru, le projet de professionnalisation du football algérien vient de bénéficier de mesures concrètes pour sa concrétisation sur le terrain.

Les autorités algériennes viennent, en effet, de prendre une kyrielle de mesures visant à accompagner la Fédération algérienne de football (FAF) dans son projet de professionnalisation de la discipline, d’une part, et dans la prise en charge des équipes nationales toutes catégories confondues, d’autre part. Dans le cadre du soutien au renouveau du football algérien, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a tenu à s’impliquer dans la professionnalisation de la discipline, en prenant des mesures incitatives envers les clubs, invités à poser les premiers jalons du professionnalisme. Afin d’encourager la mise en place d’un championnat professionnel, l’Etat apportera aux clubs professionnels diverses contributions. Il s’agit, selon le communiqué du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS), de « l’octroi d’un prêt de 100 millions de dinars (10 milliards de centimes) à chacun des clubs professionnels constitués en sociétés et ce, avec un intérêt symbolique et une période de grâce de dix ans », ajouté à cela « la concession au profit du club professionnel d’un terrain pour l’édification d’un centre d’entraînement avec une aide à hauteur de 80% du coût de cette réalisation ».

L’Etat va désormais contribuer dans les frais de fonctionnement des clubs en matière de transport et d’hébergement. « L’octroi d’un bus et la prise en charge de 50% des frais de transport aérien pour les déplacements à l’intérieur du pays dans le cadre des compétitions locales », fait ressortir encore ledit communiqué en précisant, dans ce contexte, que l’Etat participera à hauteur de 50% dans les frais engagés par les clubs prenant part aux compétitions régionales et continentales. « Lors des déplacements à l’étranger pour participer aux compétitions arabes et africaines, le club bénéficiera d’un remboursement de 50% des frais qu’il aura engagés », lit-on dans le communiqué du ministère de tutelle. Les pouvoirs publics annoncent également la mise à la disposition des clubs professionnels « d’entraîneurs rémunérés pour les équipes des jeunes catégories et la prise en charge des frais d’hébergement des jeunes à l’occasion de leurs déplacements pour les besoins des compétitions locales ». Elles (les autorités) prévoient en outre l’amélioration du soutien aux clubs amateurs à travers le territoire national. Une mesure qui sera concrétisée grâce à « l’augmentation des ressources du Fonds national de promotion des initiatives de la jeunesse et des activités sportives qui bénéficiera d’une dotation annuelle provenant du budget de l’Etat ».

L’école de Sidi Moussa confiée à la FAF

La première structure chargée de la gestion des affaires du football algérien (FAF) devra, elle aussi, bénéficier de certaines mesures décrétées par l’Etat. Outre la révision à la hausse de la subvention annuelle qui sera plus appropriée, la FAF s’est vu confier la gestion de l’Ecole de football de Sidi Moussa pour une période de cinq ans. L’Etat devra participer également à l’édification d’un centre sportif national et de centres régionaux. Ces mesures visent à permettre à la fédération de bien prendre en charge la promotion des équipes nationales ainsi que la formation continue des arbitres et des entraîneurs.

Source El Watan Kamel Y.

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 10:41

La peur de l’image libreENTV.jpg

 

L’Algérie devait ouvrir le champ audiovisuel en 1990. C’était même en bonne voie à l’époque. L’aveu est d’un haut responsable du pays aujourd’hui en retrait de la vie politique. Cette ouverture devait commencer par la radio puis s’élargir à la télévision. La loi sur l’information du 3 avril 1990 devait être suivie par d’autres textes autorisant la libération des ondes, mettant fin au monopole entretenu durant le règne du parti unique. Cela n’a pas eu lieu. Vingt ans après, l’Algérie est au même niveau. La dégradation de la situation sécuritaire et l’instabilité politique qui en a résulté ont suffi pour bloquer toute évolution. A chaque fois, des arguments, devenus ridicules au fil des ans, sont avancés par les responsables politiques pour tenter de justifier le maintien de la fermeture.

En février 2008, Abderrachid Boukerzaza, ex-ministre de la Communication, a laissé entendre qu’il n’existait pas d’objection à l’ouverture de l’audiovisuel. « Il faut procéder étape par étape », avait-il dit. Aucun changement deux ans après. La télévision d’Etat a multiplié les programmes sans ouvrir l’antenne à la société. Ces dix dernières années, l’ENTV, qui bénéficie d’énormes moyens et qui brasse des milliards grâce à la publicité dans une opacité totale, a complètement fermé ses studios au débat pluriel. Les représentants de l’opposition, les syndicats autonomes, les artistes et écrivains libres sont de facto interdits d’antenne. Il en est de même pour la radio qui recycle sans cesse le discours officiel en ignorant la société, ses tourments et ses problèmes. Aucune critique n’est autorisée à l’égard de la gestion du gouvernement. Aucun débat contradictoire n’est organisé sur les questions politiques, économiques et même culturelles. Rien. Le sens unique dans toute sa « splendeur » ! Mauvaise image, mauvais son et mauvaises idées, la télévision algérienne a fini par agacer définitivement les Algériens. Des Algériens qui s’informent par d’autres canaux télévisuels, modernes et professionnels. Des journalistes et techniciens compétents et professionnels existent au 21, boulevard des Martyrs, mais ils sont brimés, obligés de s’adapter à la médiocrité ambiante, sinon ils devront choisir le chemin le plus court vers la porte. L’esprit de l’article 120 n’a jamais quitté le ciel de l’ex-RTA. Une terreur douce y règne sans soulever de vagues. Dans les pays voisins, les choses s’accélèrent.

En Tunisie, malgré la chape de plomb qui pèse sur le pays en raison du régime Benali-Trabelsi, deux chaînes privées, Hannibal et Nessma TV, sont en train de « monter » graduellement grâce à une programmation variée, actuelle et attractive. Au Maroc, Medi1 Sat et 2M attirent de plus en plus les téléspectateurs de la région, à commencer par ceux de l’Algérie. Le Maroc a adopté une loi autorisant l’ouverture audiovisuelle en 2002. Même la très limitée télévision libyenne s’est modernisée et a amélioré son signal sur les satellites. Des chaînes para-publiques sont lancées telles que Chababia et la Libya qui usent d’un ton moderne qui tranche avec celui de la principale chaîne de Tripoli. Cependant, l’évolution la plus rapide est constatée en Mauritanie, un pays qui risque de bousculer bien des habitudes au Maghreb. Nouakchott a décidé de libéraliser le secteur audiovisuel à partir de mai 2010. « Vous devez pouvoir faire face à cette concurrence », a déclaré le président mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz, un ancien militaire, aux responsables de la télévision publique. Mieux : ils les a appelés à s’éloigner de « faire des éloges » du président de la République et du gouvernement. « Occupez-vous de la population », a-t-il affirmé. Des propos qui ressemblent à une véritable révolution dans une région en manque dramatique de libertés démocratiques. Des propos qui risquent même d’irriter les oreilles des dirigeants du grand voisin du Nord où la rédaction en chef des médias étatiques n’est pas là où on le pense ! Sans complexe, la Mauritanie entend se joindre à une tendance forte en Afrique de l’Ouest et au Sahel. Le Sénégal, le Niger et le Mali en sont des exemples. Une tendance qui ne semble être freinée par aucun obstacle.

Source El Watan Fayçal Métaoui

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 23:49

Humour - un gros fantasme..diapo fesses 1900

 

C'est un gars qui rentre du travail. Il ouvre la porte de la cuisine, et là, il trouve sa femme à quatre pattes par terre, en train de récurer le sol... Et elle ne porte qu'un petit tablier de soubrette!

La vue de ce derrière qui se trémousse lui fait monter la sève dans sa tige de jade et aussitôt, il se rue sur elle pour la prendre en levrette.

Après quelques coups de boutoir, il explose de plaisir, mais tout de suite après, il met une grande claque derrière la tête de sa femme!

Sa femme est révoltée:

"Mais enfin, ça va pas?!! Alors je suis là à assouvir tes fantasmes, je te laisse prendre ton pied sans rien dire, et tout ce que tu trouves de mieux à faire, c'est de me filer une claque? Ça m'apprendra à te faire plaisir, tiens! Dis-moi au moins pourquoi tu m'as tapée?

Alors le mari la regarde d'un air pas content du tout et répond:

"Tu ne t'es même pas retournée pour voir qui c'était"

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