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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 04:50

Le nuage de cendres s'étend dans le sud de l'Europe Le nuage de cendres atteint le Portugal, la France menacée

volcan islandais 2

 

A l'aéroport de Bilbao. Dix-neuf aéroports ont été fermés samedi dans le nord de l'Espagne, dont celui de Barcelone, à cause du nuage de cendres dû à l'éruption du volcan islandais

Madrid/Bruxelles/Paris - Dix-neuf aéroports ont été fermés samedi dans le nord de l'Espagne, dont celui de Barcelone, à cause du nuage de cendres dû à l'éruption du volcan islandais Eyjafjöll.

Le sud de la France pourrait être également menacé, mais pas avant lundi, selon un porte-parole de l'aviation civile française.

Le gouvernement espagnol a précisé que plus de 400 vols avaient dû être annulés, affectant près de 40.000 passagers.

Le trafic aérien devrait être perturbé jusqu'à 02h00 locales dimanche (00h00 GMT), puis les vols devraient reprendre progressivement. Mais il est possible que le nuage fasse encore parler de lui la semaine prochaine.

"Nous ne l'excluons pas et nous allons prendre nos précautions en mobilisant des moyens ferroviaires, routiers et maritimes supplémentaires", a dit le ministre espagnol des Transports, José Blanco, lors d'une conférence de presse.

Selon Aéroports de Paris (ADP), une dizaine de vols vers l'Espagne et le Portugal ont été annulés samedi et la durée des vols transatlantiques est rallongée à cause du nuage volcanique.

Plans de vol modifiés au-dessus de l'Atlantique

"Les vols ne peuvent pas emprunter le couloir aérien classique qui longe la Grande-Bretagne pour rejoindre l'Amérique, ils doivent passer plus au sud", a dit une porte-parole.

La Direction générale de l'aviation civile (DGAC) française a toutefois estimé que le trafic aérien ne serait pas perturbé sur le sud du pays au moins jusqu'à lundi midi.

"Le trafic aérien ne sera pas perturbé sur le sud de la France. Logiquement, on est épargné jusqu'à lundi midi selon les prévisions", a dit un porte-parole de la DGAC.

L'agence européenne du trafic aérien Eurocontrol a comptabilisé quelque 25.000 vols prévus sur la journée en Europe, au lieu des 30.342 devant décoller en principe.

En France, la concentration de particules dans le ciel hexagonal a entraîné la mise en place d'une "zone de précaution" mais elle est jugée suffisamment faible pour permettre la circulation aérienne, a dit la DGAC.

Air France doit néanmoins effectuer un vol-test samedi après-midi, procédure qui consiste à faire voler un appareil sans passagers afin de s'assurer de la sécurité de la zone.

A Marseille, une quinzaine de vols ont été annulés. Il s'agit de tous ceux à destination de Lisbonne ainsi que de l'ensemble des vols la compagnie Ryanair, a-t-on appris à l'aéroport de Marignane.

D'autres installations ont été fermées dans le nord du Portugal, selon Eurocontrol.

"Les éruptions de cendres continuent et la zone de contamination potentielle s'étend, particulièrement entre le sol et une altitude de 20.000 pieds", a dit Eurocontrol.

 Source RMC.fr Teresa Larraz, Thierry Lévêque et Guy Kerivel

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 04:42

Algérie - Koléa / Ecole supérieure des transmissions - Un enseignement de haut niveau

5 kolea aerien

 

Les élèves officiers suivent aussi un enseignement assisté par ordinateur ainsi que l'apprentissage de la langue anglaise dans un laboratoire de langues.

Dans le sillage de la stratégie de communication adoptée par les établissements militaires de la défense nationale qui s'ouvrent et se rapprochent du grand public, notamment les jeunes, une visite guidée, destinée à la presse nationale, a été organisée jeudi à l'Ecole supérieure des transmissions de Koléa (Tipaza).

Cette école est sous la double tutelle de la défense nationale pour le volet militaire et celle de l’enseignement supérieur pour le volet pédagogique. Elle recrute «l'élite» : des bacheliers ayant obtenu 15 de moyenne et plus, dans les filières techniques pour suivre un cursus licence, mastère, doctorat (LMD), passant par le perfectionnement et allant même au plus haut diplôme délivré par l'école «le diplôme de maîtrise militaire».

Les élèves de l'école sont formés dans la maîtrise du matériel des transmissions destinée aux unités de combats, des équipements de communication radio avec ses différents types (filaire et télégraphie).

Ils passent durant leur cursus, après la première étape passée à l'Académie militaire de Cherchell, par des formations précises à travers plusieurs laboratoires à savoir, l'électronique générale, antennes et propagation des ondes, la radio (faisceaux hertziens (Hf) ou pour véhicule (VHf) et le laboratoire de mesures. Les élèves officiers suivent aussi un enseignement assisté par ordinateur ainsi que l'apprentissage de la langue anglaise dans un laboratoire de langues équipé. Ils sont tous hébergés au sein de l'école, qu'ils soient officiers stagiaires ou élèves officiers de carrière.

L’école ouvrira ses portes aux jeunes bacheliers au mois de juillet prochain, selon l'officier Chekiken Djillali, chargé de l'orientation, la communication et l'information au niveau de l'école.

Il sera procédé à la réception des candidatures pour recruter, selon les besoins de l'école, le mois d'après, à savoir en août, les futurs élèves selon des critères bien définis dont la moyenne de 12 et plus et un bac technique. Ces élèves débuteront officiellement leur formation au mois de septembre.

Il est à signaler que dans le cadre de l'échange et de la coopération étrangère, l'Ecole nationale des transmissions reçoit des visites de délégations étrangères tout au long de l'année, selon le chargé de communication de l'école. La prochaine délégation sera jordanienne. Pour rappel, l’école existe depuis 1956. Elle a été créée aux frontières de l'Ouest pour la formation de 26 cadres de communication et délocalisée à plusieurs reprises pour s'installer définitivement en 1986 à Koléa.

La visite guidée a été organisée par le haut commandement de la région militaire et la Direction centrale de l'information, de communication et d'orientation (DCI).

Source Le Soir d’Algérie Souad Labri

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 04:21

Algérie - Y a-t-il un État dans ce pays ?

violences conjuguales

 

Le pouvoir algérien – de haut en bas – a la fâcheuse habitude de parler quand ce n’est pas nécessaire et quand il n’y a rien à dire, et de se taire quand il faut parler. Prendre position. Faire son boulot de pouvoir. Accomplir ce pour quoi ces messieurs- dames sont payés. Deux situations, au moins, dans lesquelles il devrait intervenir au lieu de se murer dans le silence indifférent, voire méprisant, viennent confirmer l’usage qu’il fait de la parole, au mieux névrotique, manipulatoire dans le pire des cas.

L’affaire de Hassi-Messaoud en est une. De cette base pétrolière nous viennent deux types de bruit et un silence, léger, flasque, lâche même, un peu comme un ventre mou. Le silence, d’abord : celui des autorités devant l’agression innommable de femmes seules par des hommes en bandes. Le renversement de la morale ancestrale et de l’éthique sociale qui préconisent la protection des femmes ne turlupine personne dans les hauteurs du pouvoir. On se bouche les oreilles, c’est d’un commode ! Les bruits, maintenant. D’un côté, l’ahan acrimonieux, vindicatif, hystérique, de bandes de mecs bavant de haine, faisant preuve d’un héroïsme qu’ils croient sublime en s’attaquant, armés, nuitamment, à des femmes seules et sans défense. L’autre bruit, ce sont les pleurs de ces femmes livrées à elles-mêmes, sans pouvoir compter sur l’État algérien. Les faits : on les ignore ? Vraiment ? Une chasse aux femmes est organisée à Hassi-Messaoud. Employées par les sociétés multinationales, elles travaillent dans la ville pétrolière où elles vivent, seules, en provenance de tous les coins d’Algérie. Parce que ce sont des femmes seules et qu’elles travaillent, des hommes, armés de gourdins, haches, couteaux, certains cagoulés, viennent la nuit saccager leur maison. Les cris de détresse qu’elles poussent ne dérangent pas le voisinage, pas plus que les policiers du commissariat n’enregistrent leurs plaintes. Le lynchage du 11 avril 2010 n’est pas nouveau. Il a un fâcheux précédent qui date du 13 juillet 2001, lorsque plus d’une centaine de femmes furent violées et torturées (dont une enterrée vivante) par cinq cents hommes chauffés à blanc par un imam, arrêté puis relâché par un «coup de fil d’en haut». Seuls vingt-neuf hommes ont été accusés et, sur ce nombre, trois seulement ont purgé leur peine. Un climat général de déliquescence rend possible ce type de massacre. Le code de la famille décrétant la femme mineure à vie prépare le terrain qu’occupent aujourd’hui les intégristes qui vocifèrent un discours empli de haine désignant les femmes comme responsables de tous les maux. Jusqu’au séisme du 21 mai 2003 que des prêcheurs bien en chaire ont attribué à haute et intelligible voix au fait que les femmes ne portent pas le hidjab ! Au lieu de laisser faire ce face-à-face inégal entre des femmes seules et des hommes en surnombre et en armes, l’État algérien a le devoir d’arrêter le lynchage et de traduire devant les tribunaux ceux qui se rendent coupables d’atteintes aussi graves au droit de ces femmes à la vie et à la protection. Car c’est de cela qu’il s’agit : une affaire de droits humains ! Voilà l’occasion en or pour nos hauts responsables de prendre la parole pour dire que nul citoyen n’a le droit d’agresser un autre, au nez et à la barbe de l’État. Pour réaffirmer que la justice en Algérie punit les agresseurs et non les victimes. Mais non, c’est le silence. C’est le laissez-faire ! C’est le qui-ne-dit-mot-consent. C’est la silencieuse et honteuse approbation de pogrom qui ne va pas tarder à entacher d’indignité les institutions de l’État. L’autre silence, c’est celui des mêmes, ceux de là-haut, et il concerne la polémique suscitée par le film de Rachid Bouchareb sur le 8 Mai 1945. Pour avoir tenté de restituer le grand choc des manifestations pacifiques réprimées violemment par l’armée coloniale et par le colonat lui-même, le cinéaste essuie des salves révisionnistes nourries provenant de groupes de mémoire encore algérie-française et qui recyclent leur colonialisme tardif dans des enjeux politiques actuels. Certes, ce n’est pas le rôle des États de s’immiscer dans l’écriture de l’histoire, pas plus que d’en triturer abusivement les symboles. Mais connaissant le zèle patriotard dont nos gars font preuve lorsqu’il n’y a pas de bataille, on ne peut que raisonnablement noter cette démission pour une fois que le silence n’est pas d’or. Les producteurs des logorrhées zélées d’anticolonialisme détaxé, lorsque le débat est en rase campagne, où sont-ils aujourd’hui ? Où sont les députés «présidentiels» qui voulaient naguère criminaliser la colonisation ? Personne parmi eux n’a assez de détermination en lui pour se lever et dire, sans que l’ordre lui vienne d’en haut, que le 8 Mai 1945, les Algériens étaient massacrés par l’armée coloniale et les colons eux-mêmes pour avoir simplement revendiqué la liberté qu’ils venaient d’arracher au profit des alliés. Dire simplement ça…

Source Le Soir d’Algérie Arezki Metref

arezkimetref@free.fr

Le Pèlerin

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 04:08

Société - Défense de la femme - Rassemblement aujourd’hui à Paris en solidarité avec les femmes de Hassi-Messaoud

lynchage femmes algerie

 

La barbarie que continuent de subir les femmes travailleuses de Hassi-Messaoud, comme en Algérie, suscite de très nombreuses indignations et réactions en France. À l’appel d’associations, de partis politiques et d’ONG, un rassemblement sera organisé aujourd’hui 10 mai à partir de 18h devant l’ambassade d’Algérie en France.

De notre bureau de Paris, Khedidja Baba-Ahmed Dans leur appel unitaire, les organisateurs invitent à ce rassemblement pour «exiger que l’État algérien, qui sait assurer la sécurité des compagnies pétrolières de Hassi-Messaoud, assure aussi, par la loi, la sécurité des femmes qui y travaillent et le droit qu’elles ont à y vivre et gagner leur vie». Rappelant que déjà en juillet 2001 «une horde de 300 hommes armés a fait subir les pires atrocités», lynchages, viols individuels et collectifs, maisons brûlées… aux travailleuses de cette cité pétrolière, les organisateurs de cette manifestation expliquent que si ces actes ont été reproduits une deuxième fois et toujours sur des femmes, cela n’est pas fortuit et fait suite à la parodie de procès qui a vu l’impunité des criminels et relégué ces actes faits «de violence systématisée, structurelle, orchestrée… » au rang de vulgaire faits divers. Ces actes qui visent à «dissuader toutes les femmes d’exercer librement leur droit au travail ou de les punir parce qu’elles vivent seules», dit encore l’appel «rappellent étrangement, hélas, les viols collectifs des femmes par les terroristes, ce crime contre l’humanité, tache noire qui a mis en péril notre avenir et celui de toute la société». Le rassemblement de ce lundi devant l’ambassade verra la participation de la Ligue des droits de l’homme, la Marche mondiale des femmes, l’Association de culture berbère, ACB, Le Manifeste des libertés, Plurielles Algérie, la Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés, Fasti, les Verts, le PCF, le Réseau féministe ruptures et beaucoup d’autres associations, ONG ou collectifs pour les libertés et la défense des droits de la personne humaine.

Source Le Soir d’Algérie Khedidja Baba-Ahmed

Le Pèlerin

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 23:48

Humour - L'père Victor est allé en ville voir l'Docteur

copie-de-tabac.jpg

 

L' père Victor est allé en ville voir l' Docteur

- Voilà docteur, chuis ben embêté, dit-il , à mon âge y en a beaucoup qui vous demand'rais du Viagra.

Moi j'en ai point b'soin, j'ai la zigounette encore ben vaillante, seulement voilà, à chaque foisqu'elle s' met au garde à vous, chuis dans les champs, l' temps de r' tourner à la ferme voilà quelle r' garde à nouveau mes bottes.

Le médecin hoche la tête d'un air grave.

- Vous n'auriez pas des fois un truc pour z' y maintenir la tête haute j'usqu'a la ferme ? lui demande Victor.

-  j'ai bien une idée, dit le toubib, lorsque vous irez aux champs, emportez votre fusil et dites à votre femme que lorsqu'elle entendra tirer en l'air qu'elle court vous rejoindre.

- Tirer en l'air pour tirer un coup ? En v'la une idée qu'elle est pas mauvaise !

Quelque temps plus tard v' la t'y pas que l' Victor débarque dans le cabinet du docteur.

- J'viens vous voir , rapport au fusil !

- Pourquoi ça ne marche pas ?

- Oh ! ça eu marché, fait l' Victor, mais ça n' marche plus.  Pendant tout l'été j' tirais en l'air la Sylvette rappliquait en courant et hop! j' la  bouriaudais dans les broussailles !

- Eh ben ! c'est formidable non ?

- Oui mais depuis l'ouverture d' la chasse , j' la vois plus !

Le Pèlerin

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 23:44

Santé - Minceur: 6 repas par jour pour perdre du poids

Cellulite.jpg

Beaucoup de régimes sont voués à l’échec car la limitation à trois prises alimentaires par jour décourage les grignoteuses. Bonne nouvelle, il est possible de perdre du poids en faisant six repas légers par jour.

Supprimez 500 calories

Comment maigrir en faisant six repas par jour ? Tout simplement en limitant les calories. En effet, pour 3500 calories non brûlées, on gagne 500 grammes sur la balance. Qui ont la fâcheuse habitude de venir se loger sur nos hanches et nos cuisses. En toute logique, pour perdre 500 grammes, il faut donc baisser l’ingestion calorique de 3500 calories. Pas par jour évidemment !

Dans la semaine, c’est tout à fait jouable. Essayer d’aller plus vite est dangereux, car l’organisme a vite fait de se faire un film : la famine guette, réduisons la vitesse du métabolisme et stockons des réserves. On supprime donc 500 calories de la prise quotidienne recommandée, on perd gentiment 500 grammes par semaine, mais dans le gras, pas dans le muscle !

Calculez vos besoins journaliers

Pour calculer les besoins énergétiques dont on a besoin chaque jour, il faut multiplier son poids par 21,6 et on trouve son taux métabolique de base. Par exemple, si on pèse 77 kilos, on doit absorber 1663,200 calories. A condition de ne rien faire de la journée.

Pour tenir compte des besoins générés par notre activité, on multiplie le résultat obtenu par 1,3 si on est sédentaire (travail de bureau, par exemple), par 1,4 si notre activité professionnelle nous amène à nous dépenser un peu (vendeuse…), par 1,5 si l’activité est assez soutenue (aide-soignante, infirmière, serveuse…) ou par 1,7 si elle est très soutenue (professeur de gym…).

Si on entre dans la catégorie 1,4 par exemple, on devra donc consommer 2328,48 calories moins 500 calories soit 1828,48 calories pour espérer perdre 500 grammes par semaine.

Planifiez 6 repas par jour

Comme beaucoup de rondes, on fait sûrement partie des grignoteuses, qui mangent peu à la fois mais souvent. Résultat, si les prises alimentaires ne sont pas planifiées, on court deux risques mortels pour la ligne : l’augmentation des calories au-delà de notre taux métabolique et le déséquilibre nutritionnel, car sans planning précis, on grignote rarement des aliments bons pour la ligne. Alors que fractionner ses repas en prises alimentaires plus nombreuses est plutôt bon pour la ligne !

En effet, manger plus souvent stimule la perte de poids car chaque fois que l’on ingère des aliments, on doit brûler des calories pour les digérer. Qui plus est, diminuer les portions de trois repas principaux peut induire une fringale psychologique, plus facile à leurrer en planifiant trois repas, deux collations et un en-cas. Pour les programmer, on établit les trois menus principaux à 70% de la ration calorique totale, les deux collations à 25% et l’encas à 5%. Soit, si la ration quotidienne est à 2330 calories, trois repas à 430 calories environ, deux collations à 230 calories environ et un encas à 100 calories. Si le repas est plus riche, on diminue d’autant le poids calorique de la collation.

Trompez l'envie de manger

Un repas à 430 calories, c’est vite atteint ! La solution pour ne pas avoir l’air de faire disette, c’est de jouer sur l’effet poids plume des crudités et des légumes. Riches en fibres, ils sont très rassasiants. L’effet croquant des crudités (céleri, concombre, radis…) comble le besoin de mastication, générateur de satiété. Les légumes, cuits vapeur et sans beurre, pour ne pas alourdir l’addition calorique, ont le génie de bien remplir l’estomac. En dessert, des lamelles de fruits avec une boule de sorbet n’alourdissent pas l’addition calorique tout en proposant une alternative gourmande.

En collation : une galette de son d’avoine (1 cuillère de son d’avoine, une cuillère de son de blé, 1 blanc d’œuf et une cuillère de fromage blanc à 0%, le tout cuit à la poêle anti-adhésive), accompagnée de quartiers de pomme ou de poire ou de crudités croquants ; deux biscuits à la farine complète et un carreau de chocolat noir ; une crêpe au jus de citron ou avec un soupçon de confiture ; une salade de fruits et 100g de fromage blanc.

Faites appel aux aide-minceur naturels

En dehors des six prises alimentaires, il ne faut pas s’autoriser le moindre grignotage. En cas de pulsions provoquées par de la fatigue, du stress ou toute autre émotion, on peut utiliser des leurre tirés de l’aromathérapie. Huile essentielle de vanille, de citron vert, de citron et de pamplemousse ou de lavande, à humer à chaque fois qu’une envie subite nous envahit.

Des plantes et des oligo-éléments anti-stress sont aussi des outils indispensables (chrome, rhodiola).

Sans oublier les tisanes drainantes ou relaxantes à boire sans sucre aussi souvent que nécessaire.
Source topsanté.fr

Le Pèlerin

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 23:23

Algérie - Post colonialisme : Le choc des mémoires

emir-abel-kader.jpg

 

Un colloque sur le thème « Les traces postcoloniales en France. Négation coloniale, trous de mémoire ou trop de mémoire ? » se déroulera les 28 et 29 mai à la Sorbonne. Il est organisé par le Groupe d’études transversales sur les mémoires (GETM) du Centre Alberto-Benveniste dans le cadre de l’édition 2010 du Pari(s) du Vivre-Ensemble.

Esther Benbassa est du genre tenace et décidée. Elle vient de publier avec Jean-Christophe Attias aux, éditions Larousse, un formidable travail de recension sous le titre, Dictionnaire des racismes, de l’exclusion et des discriminations. L’épais ouvrage ne compte pas moins de 500 entrées, compulsées et mises en forme par un panel d’une quarantaine de spécialistes. Ce dictionnaire, destiné à un large public, est une première en France. Parmi les questions posées : « peut-on dire que la France est une société postcoloniale ? » « Comment peut-on être musulman en France ? » « La guerre des mémoires aura-t-elle lieu ? » « Existe-t-il une éducation contre le racisme ? » Sans rapport direct avec cet ouvrage, mais dans la même lignée de recherche universitaire, des réponses à ces interrogations seront apportées, les 28 et 29 mai, à la Sorbonne, au cours d’un judicieux colloque intitulé : « Les traces postcoloniales en France. Négation coloniale, trous de mémoire ou trop de mémoire ? », qu’elle coordonne avec Jean-Christophe Attias.

Les thèmes abordés traiteront de :

« Les mémoires politiques du fait colonial. Examen clinique d’une controverse »,

« La race, une catégorie d’entendement impensé en politique ? »

« Culture raciale et culture coloniale ».

Un thème d’actualité avec une intervention : « La mission parlementaire sur le voile intégral : débats internes et déclarations publiques des membres ». La deuxième thématique apportera des éclairages : « les émeutes urbaines sont-elles porteuses d’une mémoire postcoloniale ? », en posant la question sur : « Les identités recomposées : Noirs, Arabes, Blancs lors des émeutes de novembre 2005 ».

Le thème du lendemain, samedi 29 mai, sera consacré d’abord aux

« Passeurs potentiels de mémoires postcoloniales »,

en se demandant comment se fait l’apport de la littérature postcoloniale à la mémoire et, dans ce même domaine, qu’en est-il du post colonialisme et des écrivains issus de l’immigration maghrébine ?

L’Afrique du Nord, et la décolonisation de l’Algérie particulièrement, sera au centre d’une contribution assez inédite sur le thème :

" Mémoire retrouvée pour histoire oubliée"

Littérature juive d’expression française écrite par des juifs d’Afrique du Nord dans le contexte postcolonial ». On parlera de fiction postcoloniale au cinéma et dans la musique (« la diffusion des stigmates ethnoraciaux »). Enfin, le thème de la dernière table ronde sera :

« L’histoire et la mémoire nationales : quelle place pour les mémoires postcoloniales ? ».

Avec, notamment, des contributions qui traiteront directement de :Du fait algérien avec Pascal Blanchard :

« La France et le regard postcolonial : l’histoire d’une incompréhension » et Jean-Luc Einaudi :

« Conflits et places dans les mémoires collectives autour du 17 octobre 1961 et de Charonne (8 février 1962) ».

Gilbert Meynier (professeur émérite à l’Université de Nancy 2) et Tahar Khalfoune (IUT Lumières de l’Université Lyon 2) aborderont :

« Histoire de l’Autre, d’Israël-Palestine à Algérie-France : vers une histoire franco-algérienne ? ».

Seront proposées aussi les pistes de réflexion sur le thème :

« L’itinéraire du colonial à l’école (1881-2010) ».

Source El Watan Walid Mebarek

Le Pèlerin

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 07:30

Algérie – Alger - Place des martyrs - Les dessous d’une fouille archéologique

fouilles-alger.jpg

 

Tout a commencé avec la décision prise par le ministère des Transports d’entamer, à la place des Martyrs, les travaux de réalisation de la gare principale du métro d’Alger, ignorant ainsi les contraintes liées au patrimoine que le ministère de la Culture avait posées. Il a fallu, donc, l’intervention de l’Unesco pour que le département de Amar Tou fasse marche arrière. Finalement, les deux parties sont arrivées à trouver un compromis. Entamer un sondage pour évaluer ce qu’il y a sur place comme potentiel archéologique. Des archéologues algériens avaient préparé le projet (administrativement et techniquement), pour être, quelque temps après, mis à l’écart. Il sera finalement cédé à l’Institut français de recherche en archéologie préventive (INRAP). C’est là justement, que l’histoire, toujours ignorée de la Place et où sont passées toutes les civilisations de l’Algérie, remonte à la surface !

Avant le commencement du sondage archéologique pour lequel les Français ont été sollicités malgré l’insistance des spécialistes algériens de prendre en charge ce chantier, qui est d’une importance capitale pour l’histoire algérienne, il y a eu un sondage d’estimation dirigé par les archéologues de la Direction de la culture de la wilaya d’Alger. Ces derniers, affirment certains spécialistes du secteur, n’ont jamais eu l’occasion de prendre en charge une fouille archéologique, du moins de cette envergure. Cette équipe a été grassement payée par la société du métro d’Alger. Mme Sator, docteur en médecine de formation mais aussi directrice de la culture de la wilaya d’Alger et directrice par intérim de la cinémathèque d’Alger, dirigeait scientifiquement les travaux. Ainsi, d’après ce sondage d’estimation, les vestiges de la place des Martyrs s’arrêtent à sept mètres de profondeur. D’abord, cette équipe a découvert les soubassements de l’hôtel de la Régence construit par les Français quelques années après la colonisation de l’Algérie et qui, dit-on, a pris la place de la fameuse mosquée «Sayeda», que les colons avaient entièrement rasée. Mais au fur et à mesure que les fouilles avançaient, les archéologues sont tombés sur les soubassements de la mosquée Sayeda ! Cette dernière a été reconnue grâce à des textes historiques qui décrivent son décor. Il reste encore de ce monument historique quelques murs ornés de Zelidj marocain, une décoration très rare en Algérie et que les spécialistes algériens disent n’avoir vu qu’à Alger. Il se peut que la thèse que la mosquée Sayeda a été détruite par les Français pour la construction sur son site, de l’hôtel de la Régence soit entièrement ou partiellement fausse et qu’une grande partie de cette mosquée qui, dit-on, date de l’époque ottomane ou d’un peu avant — tant que des recherches sérieuses n’ont pas été entamées — demeure toujours enfouie sous terre». De toute manière, il est impossible d’avoir une réponse à toutes ces interrogations, car les archéologues ont démoli les soubassements de l’hôtel de la Régence, de la mosquée Sayeda, d’une couche d’Alger datant des Turcs, Beni Mezghana, Hammadites, Byzantins, Vandales, Romains, Numides et Puniques, sans avoir pris le soin d’inventorier, étudier et classer dans leur contexte les céramiques et les matériaux archéologiques découverts qui, rappelons- le, constituent une batterie d’informations historiques d’une grande importance pour la ville d’Alger. Ainsi, les fouilles ont été menées sans aucune méthodologie scientifique. Les céramiques ont été évaluées au… kilogramme (400 kg de différentes céramiques, qui ont été déposés pêle-mêle dans des casiers destinés au lait berlingot, dans les caves du Centre national de recherche en archéologie (CNRA). Qui dit mieux !

Pourquoi l’Unesco est-elle intervenue et imposé l’INRAP ?

La Casbah d’Alger est classée patrimoine mondial depuis 1982. Si elle est considérée comme tel, ce n’est pas pour les vestiges de la Basse-Casbah qui demeurent au sous-sol de la Place des Martyrs, mais plutôt pour les constructions et monuments visibles ou encore debout, qui sont d’un caractère architectural exceptionnel, telles les mosquées Ali Betchine, Ketchaoua, Sidi Abdallah ou encore Dar Aziza, Dar El Hamra. Elle a également été classée patrimoine mondial pour son histoire médiévale (du XIe au XVe siècle) et moderne (son rôle pendant la guerre de Libération nationale). Pourquoi l’Unesco n’est pas intervenue, si La Casbah d’Alger subit une dégradation des plus avancées depuis plusieurs années et ne s’est manifestée qu’en 2009 pour s’inquiéter de vestiges dont l’existence n’était pas encore avérée ? Car on supposait que les Français, après la prise d’Alger, ont tout démoli.

D’après des sources proches du dossier, le ministère des Transports voulait inciter le département de Khalida Toumi, qui était encore réticent, à ouvrir un projet de fouilles à travers sa décision d’entamer les travaux à son insu, étant donné que le métro d’Alger n’était plus en mesure d’attendre. Comble de l’ironie, ce n’est pas cette institution censée représenter la culture algérienne qui a réagi, mais l’Unesco après avoir été contacté par des Algériens. Le département de Amar Tou a obtenu ce qu’il désirait, l’Unesco a servi d’intermédiaire entre lui et le ministère de la Culture. Un sondage d’estimation, financé par l’Entreprise du métro d’Alger, a été entamé dans un premier temps, et l’Unesco a suggéré — pour ne pas dire imposé —, par la suite l’Institut français de recherche en archéologie préventive (INRAP) pour la réalisation d’un diagnostic archéologique. Des archéologues du Centre algérien de recherche en archéologie (CNRA) avaient, entre-temps, préparé un projet pour la prise en charge de cette fouille. Mais le ministère de la Culture l’a refusé, et l’Unesco voulait absolument imposer l’INRAP. Pour le département de Khalida Toumi, ce choix s’explique par le fait que les archéologues algériens ne sont pas assez compétents pour cette tâche, alors qu’en ce qui concerne l’Unesco, affirment certains spécialistes algériens bien au fait du dossier, les raisons sont beaucoup plus obscures ! Une certaine Mounira Baccar, de la division patrimoine mondial de l’Unesco, Tunisienne et très proche du directeur régional de l’institut français, dit François Souq qui a été nommé chef du projet de la fouille de la Place des Martyrs, a vivement recommandé l’INRAP. Pour l’institut français, il s’agit d’une grande opportunité, car il n’avait jamais opéré hors de France. D’ailleurs, pour la réalisation de l’autoroute qui traverse le site de Douga en Tunisie (classé patrimoine mondial), l’Unesco n’a pas entrepris les mêmes démarches, et ce sont des archéologues tunisiens qui ont pris en charge le chantier. Pourquoi l’Algérie et non pas la Tunisie ou plutôt le contraire et pourquoi Mounira Baccar n’a-t-elle pas suggéré l’INRAP à son pays ? L’Algérie a-t-elle plus d’argent à dépenser que d’autres pays ?
Un projet de 1,7 milliard… et 505 millions pour les Français
Le ministère de la Culture algérien, après la signature d’une convention avec l’INRAP, a débloqué au profit de l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels (OGBC), un budget de 1 milliard et 750 millions de centimes pour le financement de la fouille. 505 millions de centimes (hors taxes) ont été versés au compte des Français. 225 millions de centimes devaient êtres versés à l’équipe d’archéologues algérienne composée d’une trentaine de personnes, dont un chef de projet, des responsables de secteur et des archéologues qui, d’ailleurs, n’ont pas été payés à ce jour. Alors que le reste du budget (1 milliard et 20 millions de centimes) a été consacré à l’achat d’équipements et surtout à la prise en charge (billets d’avion, hébergement, restauration, transport…) des Français. D’abord, en écartant les Algériens qui avaient au départ tracé les grandes lignes du projet, les spécialistes du secteur ont commencé à se poser beaucoup de questions, mais après la non-rémunération de ceux qui étaient désignés pour représenter la partie algérienne et prendre part à la fouille menée par les Français, la situation s’est davantage compliquée. D’ailleurs, plus d’un s’est demandé comment un ministère a pu signer une convention avec un institut. La logique veut que la convention soit signée par le Centre algérien de recherches en archéologie et non par le ministère, qui représente la souveraineté de l’Etat.
Les fouilles…
Les Français ont entamé l’opération de fouilles au début du mois de juillet 2009 et il est stipulé dans la convention que les travaux s’étaleraient sur 40 jours et que le rapport final des fouilles sera rendu à l’Algérie au bout de huit semaines afin de permettre à l’Entreprise du métro d’Alger d’ouvrir au plus vite son chantier de la place des Martyrs. Une situation d’urgence ! Les fouilles réalisées en un temps record, vu l’importance du site, ont révélé différentes couches archéologiques très riches. Cela va de l’époque du règne de Juba II sur la Maurétanie (1er siècle av. J.-C.) aux périodes ottomane et coloniale. À l’occasion du mois du patrimoine, le CNRA avait organisé, le 25 avril dernier, une journée d’étude pour présenter les synthèses des travaux de recherches qui ont été réalisés durant l’année 2009. Le chef du projet «place des Martyrs» côté algérien (désigné par la ministre en personne pour suivre les travaux aux côtés des Français), Kamel Stiti, archéologue, a présenté les premiers résultats des fouilles qui se présentent comme suit : «Deux sondages ont été ouverts aux extrémités nord et sud du projet d’aménagement sur une surface d’environ 400 m2, ce qui a permis de reconnaître les niveaux archéologiques jusqu’au rocher situé à 7m de profondeur. La zone concernée par le sondage n° 1 est située au sud du projet le sondage n° 2 a été implanté à 60 m au nord du premier. Ils ont tous les deux recoupé un ancien vallon orienté nord-sud, entre La Casbah et le quartier de la Marine. Ledit vallon recueille les eaux de surface et les évacue au sud vers la mer. La première occupation de ce secteur remonte à la période augustéenne, qui correspond au règne de Juba II sur la Maurétanie. Rapidement, le thalweg, qui fonctionne probablement comme un oued, va se combler durant le même siècle, la ville d’Icosium s’étend et des constructions sont édifiées dans ce vallon : un quartier d’habitation au nord, un bâtiment de grande taille au sud, qui sera recouvert lors de l’édification d’une basilique. L’occupation urbaine se maintient jusqu’à la fin du Ve siècle de notre ère. Par la suite, une nécropole s’installe dans les ruines du quartier, sans qu’il soit encore possible de la dater précisément. L’époque médiévale voit émerger de nouvelles constructions qu’il est difficile de situer clairement (entre le XIe et le XIIIIe siècles). Notons que les espaces situés au sud ont servi de dépotoir pour les ateliers de potiers aux XIe et XIIe siècles. Les vestiges de la période ottomane sont bien représentés : habitats au nord, quartier artisanal au sud. Enfin, la période coloniale a laissé son empreinte lors de la transformation des maisons préexistantes et la construction de l’hôtel de la Régence. Ces deux sondages ont permis la mise au jour d’un matériel archéologique important, qui se répartit entre ossements issus des tombes fouillées, pièces de monnaie, éléments architectoniques et panneaux de mosaïques, est-t-il mentionné dans un document rendu public par le CNRA lors de cette rencontre. Alors que sur le site Internet de l’institut français (INRAP), figure une présentation des fouilles de la Place des Martyrs où est surtout mise en exergue la basilique chrétienne et la période romaine. On trouve très peu d’informations sur les périodes musulmane et turque. Lors de cette journée d’étude, un débat entre les spécialistes algériens a suivi la présentation de Kamel Stiti (chef du projet Place des martyrs, partie algérienne). Le débat a surtout tourné autour de l’identification d’un bâtiment et les datations. M. Stiti, qui s’est référé à l’interprétation des Français qui ont reconnu le bâtiment comme basilique «chrétienne » à partir de la datation de la mosaïque trouvée, a été réfuté par deux spécialistes algériennes de la mosaïque et de la période romaine, en l’occurrence la Dr Ferdi Sabah et Dr Aïcha Malek, qui sont aussi membres du conseil scientifique du CNRA. Selon ces dernières, il est fort probable que les Français se sont trompés, car il y a une énorme différence entre la mosaïque romaine d’Occident et celle typiquement africaine. D’autant plus, ont-elles souligné, que les archéologues français sont des spécialistes de la mosaïque gauloise et non pas de celle africaine. D’ailleurs, Kamel Stiti est un spécialiste de la période préhistorique et non de celles antique et médiévale. Interrogé en marge de cette rencontre, Sabah Ferdi a expliqué qu’on ne peut définir le bâtiment découvert comme basilique chrétienne de par son plan (absyde, nef centrale et nef latérale) ou par rapport à sa mosaïque qui, dit-on, date de l’antiquité tardive (VIe et Ve siècles av. J-C). C'est-à-dire qu’il peut s’agir d’un bâtiment qui a eu une autre fonction, car une basilique chrétienne a ses propres spécificités. Entre autres, les dessins et les espaces religieux de culte, espaces réservés à la liturgie religieuse tel le chœur, situé en avant de l’absyde où chantent les enfants, l’autel contenant les reliques des saints à côté duquel le prêtre dit la prière, les tombes des saints situées sous la mosaïque et sur lesquels les fidèles marchent, ainsi que les débris de croix. D’ailleurs, lors de la présentation des fouilles, Kamel Stiti a argumenté la définition du bâtiment comme basilique chrétienne par le fait que des croix figurent sur la mosaïque retrouvée. Par contre, Sabah Ferdi et Aïcha Malek ont prouvé à l’assistance, à travers une photo de la mosaïque du bâtiment comportant des dessins et exposée au public, qu’il s’agit d’une fleurette décorative et non pas d’une croix. Devant l’insistance de ces deux spécialistes, Stiti a fini par céder, se déclarant finalement non spécialiste en la matière. Voyant le malaise qui régnait dans la salle, le directeur du patrimoine au niveau du ministère de la Culture, Mourad Bouteflika, présent lors de cette rencontre, a pris la parole et clairement signifié au chef du projet Kamel Stiti qu’il fallait faire appel aux spécialistes. «Voilà un travail qui convoque la concertation de tous les spécialistes des différentes périodes. Il y a beaucoup de gens que l’on charge d’une responsabilité et qui, au lieu de faire appel à plus compétent pour faire un bon travail, préfèrent se renfermer sur euxmêmes et faire les choses individuellement. Il faut savoir que ce n’est qu’à travers la concertation qu’on peut arriver à un travail sérieux et des résultats probants », a-t-il indiqué. De son côté, le directeur du CGRAG, Abdelkrim Yelles, qui était également présent lors de cette journée d’étude, a fait à son tour quelques remarques à Kamel Stiti. Trouvant et les fouilles et leurs résultats très limitées, Abdelkrim Yelles s’est interrogé devant l’assistance pourquoi n’a-t-on pas poussé les recherches un peu plus loin, se limitant à des conclusions peu significatives et pourquoi n’a-t-on pas fouillé dans la partie est et ouest de la place des Martyrs, se limitant aux 400 m2 des deux parties sud et nord, pour voir s’il n’y a pas d’autres vestiges afin que les choses soient plus claires. Sur ce, Mourad Bouteflika a réagi en expliquant que «vu le caractère urgent de l’opération, il fallait faire vite et se limiter à un sondage archéologique pour évaluer ce qu’il y a sur place comme potentiel archéologique, afin de permettre à l’Entreprise du métro d’Alger de commencer ses travaux ». Pour lui, le fait qu’ils aient pu réaliser ce sondage et convaincu le ministère des Transports de patienter et construire la gare au sous-sol, c’est déjà une grande victoire. D’autant plus que tout le monde pensait que les Français avaient tout détruit durant la période coloniale et qu’il ne restait pas grand-chose sous la place des Martyrs. Selon lui, le conflit entre le ministère de la Culture et celui des Transports sur la place des Martyrs ne date pas d’aujourd’hui. Il a cité comme exemple, une correspondance adressée au département de Khalida Toumi il y a quelques années par un ex-ministre des Transports, dans laquelle il donne un délai d’un mois pour lever les contraintes liées au patrimoine, sinon il sera obligé de ramener ses bulldozers et détruire tous les vestiges se trouvant dans le sous-sol. Par contre, s’est-t-il félicité, «aujourd’hui, nous avons l’opportunité d’avoir le projet du métro d’un côté et le patrimoine de l’autre. Une délégation du ministère de la Culture et de la Direction de la culture de la wilaya d’Alger s’est rendue avant le commencement de la fouille à Rome et à Athènes pour voir s’il est possible d’avoir à la place des Martyrs, le même modèle de gares de métro qu’on trouve dans ces deux villes européennes. Il s’agit de gares construites au sous-sol et le métro passe au milieu des vestiges préservés dans des sortes d’aquariums et exposés aux passagers. Ces responsables de la culture algérienne ont finalement constaté qu’il était possible d’avoir cet échantillon à Alger.» Ainsi, selon Mourad Bouteflika, dans quelques années, les Algériens et les touristes pourront prendre le métro et voyager tout en appréciant les vestiges préservées sous-terre. Interrogé à ce sujet, le Dr Mahfoud Feroukhi, qui a présidé cette journée d’étude et qui est notamment membre du conseil scientifique du CNRA et chercheur à l’INRAP, a appuyé les dires du directeur du patrimoine en indiquant qu’un tel projet «est très envisageable à la place des Martyrs, d’autant plus que l’Algérie a aujourd’hui les moyens».
Incompréhensible… !
En attendant, les archéologues algériens, soucieux de l’écriture de l’histoire de leur pays, se posent beaucoup de questions. Pour eux, cette opportunité aurait pu énormément contribuer à réunir une batterie d’informations sur l’histoire de la ville d’Alger. Comment a été constituée la ville de Beni Mezghana et a-t-elle réellement existé ? Est-ce que les ancêtres de la population habitant aujourd’hui la commune de Beni Mezghana, située dans la wilaya de Médéa, étaient à une certaine époque les véritables autochtones de la ville et qu’ils ont été chassés par la suite pour s’installer dans la région de Médéa ? Ou plutôt une portion de cette tribu avait conquis dans le temps la ville d’Alger ? Durant la période coloniale, les Français ont trouvé à Alger, de la céramique provenant de Grèce. Ce type de céramique qu’on trouve seulement dans les colonies grecques de la Méditerranée occidentale n’existe nullement dans les villes côtières de l’Afrique du Nord dites puniques ou numides. Même pas à Carthage qui fut l’une des villes les plus connues pour sa vocation commerciale. Peut-t-on supposer à travers cette découverte de céramique grecque (rare), qu’Alger fut à une certaine époque une colonie grecque ? Les textes historiques parlent de la suprématie des Carthaginois sur les côtes du Maghreb, c'est-à-dire que les Grecques ne se sont jamais installés dans les villes maghrébines… Comment était la ville sous le royaume numide, à l’époque de Massinissa et Jugurtha ? Pourquoi ce dernier a choisi la ville de Cherchell comme capitale de son royaume et non pas Icosium (Alger) qui est plus riche d’un point de vue économique, grâce à son mouillage et ses terres fertiles, alors que Cherchell se situe sur une colline abrupte ? Selon les spécialistes, toutes ces questions auraient pu trouver des réponses, du moins partiellement dans un premier temps, si l’on avait pris le soin et le temps d’effectuer une fouille minutieuse. D’autant plus que la place des Martyrs est située sur un terrain ou un espace dégagé, contrairement aux autres villes ou sites bâtis. C'est-à-dire que les contraintes de destruction de maisons, déménagement et recasement des habitants ne se posent pas. Il suffit donc juste de creuser et d’entamer les fouilles. «La place des Martyrs était le centre urbain de toutes les civilisations qui ont traversé l’Algérie. Nous n’avons rien contre l’institut français, mais il s’agit là d’une fouille d’une importance capitale pour nous en tant qu’Algériens. Nous connaissons notre histoire et les spécificités de nos monuments et vestiges archéologiques beaucoup mieux que les Français, d’autant plus que nous avons des compétences de renommée mondiale, et les responsables de la culture les connaissent une par une. On aurait pu avoir beaucoup d’informations sur l’histoire de la ville, mettre en place un véritable chantier d’école, former les étudiants qui pouvaient faire des travaux dirigés (TD) sur place. On pouvait également profiter de l’occasion pour effectuer des mémoires de fin d’études (licence, master, magister et doctorat). On aurait pu aussi nettoyer, étudier et dater les matériaux archéologiques trouvés et les mettre en lieu sûr au lieu de les déposer pêle-mêle dans des casiers au sous-sol du CNRA…», dira un archéologue proche du dossier qui a préféré garder l’anonymat. Interrogé sur l’ensemble de ces points, le directeur du patrimoine, Mourad Bouteflika, a expliqué d’abord qu’il fallait faire appel aux Français qui sont spécialistes dans la prévention, car les Algériens ne sont pas assez compétents pour ce type d’opération. «Les archéologues algériens, au même titre que le Centre national de recherche en archéologie, s’y connaissent dans les projets de recherche à long terme, alors que dans ce cas, il s’agit de la prévention et il fallait surtout faire vite», a-t-il précisé. Et d’ajouter : «Cette fouille a été avant tout entamée pour permettre au métro d’Alger d’opérer au plus vite, il n’y avait pas donc beaucoup de temps à perdre pour réaliser une fouille minutieuse.» Interrogé également sur la divergence des avis concernant les datations des différents monuments et vestiges découverts, Mourad Bouteflika a tenu à préciser qu’il n’est pas archéologue mais architecte, donc pas spécialiste en la matière. Mais il a tout de même signifié qu’il ne sert à rien d’anticiper les choses ou de polémiquer, car les Français n’ont toujours pas rendu le rapport final de la fouille ! Il est à rappeler que l’INRAP a été sollicité pour justement faire vite, conformément à la convention qui limite les travaux de recherche à 40 jours et l’établissement du rapport final, huit semaine après. Aujourd’hui, plus de huit mois sont passés après la fin des fouilles, et c’est ce même responsable qui affirme que les Français n’ont pas encore rendu le rapport final
Dans ce cas-là, s’interrogent les spécialistes du secteur, pourquoi a-t-on prétexté qu’il fallait faire appel à eux pour faire vite s’ils ont accusé tout ce retard ? Enfin, ces mêmes spécialistes affirment qu’en l’espace de huit mois et avec très peu de moyens, ils auraient pu donner l’opportunité aux Algériens de connaître, du moins, une bonne partie de leur histoire et faire les choses dans les règles de l’art. Affaire à suivre…

Source Le Soir d’Algérie Enquête réalisée par Mehdi Mehenni

Le Pèlerin

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 05:57

Le pétrole chute de 10 dollars - La crise grecque menace l’Algérie

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Quelles seront les conséquences sur les cours de l’or noir et les recettes engrangées par l’Algérie grâce à ses exportations pétrolières? Les pronostics sont ouverts.

On a beau crier sur tous les toits que le système bancaire algérien est déconnecté du système financier international, cela est incontestable. Une situation qui aurait comme vertu de la mettre à l’abri des turbulences que vivent actuellement les places boursières mondiales. La réalité est cependant tout autre. L’onde de choc subie par les marchés financiers internationaux a eu des effets extrêmement marqués qui ont sérieusement affecté les cours de l’or noir. Les prix du pétrole libellés en dollar baissent dès que la devise américaine reprend le dessus sur la monnaie unique européenne. L’euro s’est échangé en cette fin de semaine à 1,26 dollar. Un niveau qu’il n’avait pas enregistré depuis plus d’une année, conséquence de la crise budgétaire grecque et sur fond de craintes que cette dernière ne face tache d’huile au niveau d’autres pays européens. «C’est toujours la même histoire: l’euro reste sous pression, et le renforcement du dollar met les cours de l’énergie sous pression», a expliqué l’analyste de Round Earth Capital. Les prix du pétrole ont effectivement très sévèrement chuté. Le baril qui pointait à plus de 86 dollars, à New York, en fin de semaine dernière, a clôturé à 75,11 dollars vendredi. Sur le Newyork Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «Light Sweet Crude» a reculé durant quatre séances consécutives perdant près de 13% de sa valeur, soit 11,08 dollars en l’espace d’une semaine. Si cette hémorragie venait à se prolonger, cela pourrait mettre en sérieuse difficulté l’économie algérienne qui dépend à plus de 98% de ses exportations en hydrocarbures. Elle risque même d’en payer le prix fort si un certain seuil estimé critique venait à être franchi. «A partir de 55 dollars cela croît mal, à moins 50 dollars cela croît très mal», avait déclaré le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, lorsque les prix du brut se sont effondrés en 2008. La marge, même si elle demeure importante encore, peut fondre comme neige au soleil. Le syndrome du second semestre de l’année 2008 est encore présent dans les mémoires. Les prix du pétrole qui avaient atteint le record historique de 147 dollars au mois de juillet 2008, ont perdu en l’espace d’à peine 5 mois pas moins de 115 dollars pour afficher 32,40 dollars au mois de décembre 2008.
Ce qui n’a pas empêché cette année-là l’Algérie d’engranger une manne financière de 78 milliards de dollars. Ce fut une toute autre histoire en 2009 où les revenus pétroliers n’ont atteint que 44,3 milliards de dollars, soit une chute de 42% par rapport à l’année précédente. En ce qui concerne l’année 2010, l’Algérie table sur des revenus qui oscilleraient autour des 50 milliards de dollars. Un objectif qui devrait être largement atteint si les cours de l’or noir se maintenaient dans une fourchette comprise entre 70 et 75 dollars. Des prix estimés «satisfaisants» par les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, (Opep). La crise budgétaire grecque qui a affecté les places boursières européennes risque de se répercuter aussi sur la demande pétrolière.
«Le gouvernement (grec) va réduire ses dépenses et augmenter les taxes, cela fait autant d’argent en moins dans la poche du consommateur, et réduit donc la demande pour les produits pétroliers», a estimé Andy Lipow, de Lipow Oil Associates.
Quelle va être la conséquence sur les cours de l’or noir et les recettes engrangées par l’Algérie grâce à ses exportations pétrolières? Les pronostics sont ouverts.

Source L’Expression Mohamed Touati

Le Pèlerin

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 05:35

Algérie – Economie - En raison de la crise que vit la Grèce : Légère baisse de l’euro au square Port-Saïd

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La crise économique que vit depuis quelques semaines la Grèce n’a pas seulement affecté ce pays, désormais soumis à une austérité extrême. Cette situation semble se répercuter, et d’une manière négative, sur le marché de change des devises dans notre pays. C’est en tous les cas ce qu’il nous a été permis de constater, lors d’une virée sur la place Port-Saïd, où le change de devises « connaît une certaine stagnation depuis le début de la crise que vit la Grèce ».

D’habitude bondée de vendeurs et d’acheteurs, la place Port-Saïd montre plutôt un visage calme. Sur les trottoirs d’habitude bondés de clients, seuls les revendeurs proposent leurs services aux éventuels clients qui se font rares, alors que généralement, on écoule la « marchandise » sans coup férir. Sur place, on a constaté que la vente d’un euro est de 120,65 dinars, tandis qu’à l’achat sa valeur se situe aux alentours de 120,75 dinars. Cette baisse a affecté sensiblement les revendeurs qui voient ainsi réduire comme peau de chagrin la marge de bénéfices. « Je ne suis pas spécialiste en économie, mais il me semble que c’est la crise qui affecte ces jours-ci la Grèce et certains pays de l’Union européenne, que d’aucuns qualifient de maillons faibles de la chaîne, qui est à l’origine de la baisse de l’euro », affirme un revendeur, avant d’ajouter que « nos recettes ont baissé considérablement». Si la valeur de l’euro a baissé, il n’en est pas de même pour le dollar. Et pour cause, contrairement à la monnaie de l’Union européenne, le dollar a grimpé sensiblement ces derniers jours.

En effet, un dollar, au change est cédé à 70,60 dinars, alors qu’à l’achat il est de 70,75 dinars. Par ailleurs, en ce qui concerne d’éventuelles hausses des devises dans les prochains jours, la majorité des revendeurs affirment qu’à l’approche de l’été, les devises connaissent régulièrement une baisse en raison notamment des sommes d’argent introduites sur le marché par les ressortissants algériens établis à l’étranger qui rentrent au bercail passer leurs vacances.

Dans ce cadre, Saïd, revendeur, souligne que « cela fait plus d’une dizaine d’années que j’achète et revends les devises ici, je n’ai pas souvenance qu’elles ont connu une hausse en été ».

Source Horizons Djamel O.

Le Pèlerin

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