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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 05:45

Algérie - A défaut de vacances - Acupuncture et hammam à des fins thérapeutiques

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Alger grouillante, Alger stressante, Alger qui carbure à 100 à l’heure nous laisse souvent sur le carreau, vidés de toute notre énergie. Comme les vacances ne sont pas pour demain, il faut trouver le moyen de se requinquer le corps et l’esprit. Et si l’on prenait rendez-vous dans un centre de remise en forme ?
Les enseignes de bien-être fleurissent ça et là à travers la capitale, à l’image de La Colonne, Dar Diaf de Bouchaoui, Secret d’Orient, le Roccoco, Medispa Harmony… Au menu : balnéothérapie, réflexologie, hammam, acupuncture, shiatsu… des méthodes douces de relaxation qui attirent de plus en plus d’adeptes.
«La Colonne»
L’acupuncture, médecine chinoise basée sur l’implantation et la manipulation de fines aiguilles sur divers points du corps à des fins thérapeutiques, revient en force à Alger à travers certains spa. Inauguré, il y a moins d’un an, «La Colonne», un nouveau centre de bien-être situé à la Colonne-Voirol, a réhabilité cette médecine millénaire chinoise en mettant à la disposition des clients et clientes des médecins chinois spécialisés dans plusieurs disciplines comme la réflexologie, le shiatsu, la pose de ventouses (tchi)… Des méthodes, qui, tout en entretenant les énergies vitales du corps, préviennent les maladies. Dans ce centre où tout rime avec sérénité et quiétude, nous avons rencontré Docteur Sun (37 ans). Arrivée il y a un an de Pékin, elle soulage tous les bobos de la vie : courbatures, tensions musculaires, migraines, insomnies… en utilisant la médecine chinoise ancestrale. «L’acupunture rebooste l’énergie vitale du corps ; le shiatsu, via un massage par pression des doigts, stimule l’énergie circulant dans l'organisme, la pose de ventouses élimine les courbatures et autres lumbagos», précise-t-elle. «Des méthodes qui ont fait leurs preuves depuis belle lurette et qui n’impliquent aucune prise de médicaments. »
Les bobos sont KO
Dans un cadre feutré et luxueux où chaque espace, joliment décoré, est une invitation à la détente, les clients s’en remettent au savoir-faire d’un personnel expérimenté. Souffrant de violentes migraines doublées d’insomnie, Lynda (36 ans), avocate, rencontrée sur place, ne jure plus que par le tuina. «Depuis que j’ai essayé ce massage à quatre mains, j’ai dit adieu à mes horribles céphalées. En plus, j’ai retrouvé un sommeil de bébé», s’exclame-t-elle. Fatiha (49 ans), une autre adhérente, abonde dans le même sens. «Combien de fois ai-je débarqué avec le ventre noué suite à une crise de côlon. Douleur disparue comme par magie après une séance d’acupuncture !» Et d’ajouter sur le ton de la plaisanterie : «Je conseille à tous mes amis et même mes ennemis de prendre rendrez-vous. Ça leur fera retrouver, à coup sûr, la zen attitude !»
Rituel du hammam
Le hammam, autre espace qui a toutes les faveurs des clientes. Dans ce cocon, tout est calme, luxe et volupté. Les candidates à la détente, via la vapeur humide, prennent rendez- vous car les séances sont individuelles. Les différentes étapes de ce rituel, alliant méthodes ancestrales algériennes, marocaines et othomanes, sont un pur plaisir pour le corps et les sens. La masseuse, comme nous avons pu le constater, utilise des produits naturels : t’fel (argile bio), savon noir (saboun dzaïr), pâte de graine de sésame, huile d’argan… Ce rituel de gommage, massage et purification s’achève avec la séance de moussage, à la manière turque. Bahia, la masseuse, fait mousser un chèche en forme de sac, avec du savon naturel. Elle le balance ensuite de droite à gauche afin qu’il se remplisse d’air. Un mouvement qui donne naissance à des milliers de petites bulles transparentes qui viennent couvrir le corps de la cliente. Le hammam induit une douce torpeur. Après cette séance, Fatiha se repose sur une banquette en sirotant un thé au citron. «J’ai l’impression que mon corps s’est libéré de toutes les toxines et les énergies négatives, murmure-t- elle. Je me sens calme, détendue et zen !»
Piscine, fitness et jacuzzi :
À l’étage du dessus, petit tour à la piscine et au jacuzzi où barbotte gaiement une bande de jeunes filles en fleurs. Une pause bien méritée après un cours d’aérobic endiablé. «La Colonne» est un espace convivial sur lequel veillent amoureusement deux dames. Farida, la gérante, et Nawel, la maîtresse des lieux. «Ce centre a été pensé pour que chaque personne qui en franchit le seuil puisse s’y ressourcer en toute harmonie. La satisfaction de notre clientèle est notre priorité», soulignent-elles. Dôté également d’un institut de beauté et d’une cafétéria, ce spa est ouvert à la gent masculine de 7 h à 10 h et de 17 h à 22 heures. Quant aux femmes, elles y sont accueillies entre 10 h et 17 heures.
«Secret d’Orient»
De plus en plus de spa sanitas pear aqua : soins par l’eau) aménagent des hammams individuels. Une formule qui séduit et accroche une clientèle de plus en plus nombreuse, comme le confirme Sabrina Tazamoucht, patronne de l’Institut Secret d’Orient Chéraga). «Les futures mariées, par exemple, réservent à l’avance leur place. Elles aiment bien venir seules ou accompagnées d’une amie. Le rituel du hammam reste un moment d’intimité et de détente, loin du brouhaha qu’elles pourraient trouver dans un bain public.» Pétales de rose, encens, jasmin, bougies flottantes et musique douce agrémentent ces séances de bain réparatrices. Artiste dans l’âme, Sabrina a même créé une eau de toilette portant le nom de son enseigne. «Secret d’Orient» se décline en un bouquet multicolore de senteurs aux fragrances naturelles : citron, menthe, thé, rose, jasmin… Des flacons qui se vendent comme des petits-pains au niveau de ce spa. Balnéothérapie, acupuncture, réflexologie, hammam… des méthodes douces de relaxation sans aucun effet secondaire, à renouveler aussi souvent que possible, pour une santé physique et mentale en béton.

Source Le Soir d’Algérie

Sabrina L.

SabrinaL_Lesoir@yahoo.fr

Le Pèlerin

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 05:03

Algérie - Ghlamallah persiste et signe :“Aucune personne n’a faim en Algérie”

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Cette sortie du ministre démontre encore une fois qu’il n’a sûrement pas l’habitude de faire lui-même son marché.

Encore une fois Ghlamallah Bouabdallah sort une de ses phrases qui fera jaser plus d’un. Après son “il n’y a pas de pauvres en Algérie, ce n’est qu’une invention des médias”, qu’il avait lancé le 26 août dernier, voilà le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs qui revient à la charge. C’était hier matin, au forum d’El Moudjahid. S’étalant sur la nécessité pour tous les Algériens de verser la zakat, Ghlamallah montrait son étonnement devant le manque d’“engouement” constaté par son département : “Aucune personne n’a faim en Algérie donc, logiquement, on aurait dû avoir la zakat de 36 millions de personnes”. En se fiant à “son” propre calcul, le représentant du gouvernement estime ainsi que le chiffre devrait être 3,6 milliards de DA (zakat el Fitr est fixée en 2009 à 100 DA). Cette sortie du ministre démontre encore une fois qu’il n’a sûrement pas l’habitude de faire (s’il le fait bien sûr) son marché en dehors de celui de Ben Aknoun ou d’Hydra. Faut-il lui rappeler qu’à Alger, et dans toutes les wilayas du pays, beaucoup de personnes ont choisi comme domicile fixe les bennes à ordures.
Avec un discours de “tendance” économique, Ghlamallah s’étalera également longuement sur les vertus des dispositions de son département pour “fructifier” la zakat. Il ira même jusqu’à comparer les banques à des… “juifs ou chrétiens”. C’était en réponse à une question lui demandant s’il n’y avait pas d’intérêt “quand les sommes de la zakat sont mises dans un compte bancaire”. La réplique a été rapide “si vous avez un voisin juif ou chrétien, est-ce que vous ça vous empêcherait de lui faire confiance en lui laissant votre argent !” Et d’ajouter : “Le plus important c’est de trouver un lieu sûr.” Il n’omettra pas toutefois de préciser que “ nous ne payons pas d’intérêt à la banque”.
Ghlamallah annoncera également la création “avant la fin 2010” d’une institution “qui se consacrera totalement à la zakat”. Pour la réaliser il affirmera qu’“elle sera basée sur une organisation économique et scientifique en collaboration avec des ulémas en économie et des universités”. La comparaison avec  “ce que font les autres pays musulmans” est pour lui évidente ; à ce sujet il vantera le “système” de la zakat pratiqué en Iran alors que pour l’Azerbaïdjan “ils ne sont pas aussi organisés que chez nous”. Au passage, il n’omettra pas d’indiquer que “la zakat entière suffit pour tous les besoins sociaux”, en fustigeant “le capitalisme avec son tu travailles ou tu crèves”. La réalité du terrain est néanmoins bien différente de ces slogans. Le fonds de la zakat a été initié dès 2003. Il a récolté l’année dernière la somme de 0,88 milliard de dinars. “C’est toujours très peu puisque des experts en économie affirment qu’on pourrait arriver jusqu’à 2 400 milliards de dinars” ! Un chiffre tout de même hallucinant. Pour comparaison, le budget du ministère de la Défense  (421 726 569 000 DA pour 2010), soit le plus élevé, est presque six fois inférieur !

Source Liberté Salim Koudil

Le Pèlerin

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 09:50

Saint-Lizier. Les habits neufs des évêques

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Plus qu'une visite de chantier, c'est une découverte d'un site magnifiquement restauré qu'ont effectué les responsables du département et la région, porteurs du projet de réhabilitation du palais des évêques de Saint-Lizier.

Le Palais des Évêques, « la belle endormie » comme l'appelait le député Henri Nayrou, n'a plus l'air d'être en sommeil. Le président du conseil régional, Martin Malvy, accompagné de tous ses conseillers ariégeois, a pu le constater lors de sa visite. Le département, propriétaire du site, a pour cela organisé une visite du chantier du musée départemental et de Notre Dame de La Sède. Le président du conseil du conseil général, Augustin Bonrepaux et la conservatrice du musée, ont donc eu à cœur de dévoiler ce à quoi ressemblera ce futur site muséographique, à un an de l'ouverture prévue. Les élus ont donc arpenté les locaux vides et achevés du site, prêts à accueillir les œuvres issues de la période romaine propre au Couserans : trésor monétaire de Saint-Girons, collection du haut moyen âge, sarcophages, éléments d'architecture romaine, et bien entendu, la collection Jacques Begouen d'art populaire issue du XXe siècle. La visite s'est poursuivie par la cathédrale Notre Dame de la Sède dont la dernière phase de travaux de restauration est achevée. Il reste à présent à étudier en détail les découvertes des peintures murales afin d'éclairer les visiteurs, notamment sur les sibylles liées aux patriarches, peintes vers la fin du XVème, début XVI ème. Les élus n'ont pas hésité à grimper sur l'échafaudage toujours en place pour se retrouver nez-à-nez avec les fresques du plafond.

La visite s'est terminée par passage dans l'un des appartements de la résidence touristique, où l'un des occupants a eu la gentillesse d'accueillir dans son salon les présidents ainsi que les députés ariégeois. La conclusion s'est déroulée à l'inauguration du restaurant « le Carré des Anges » où chaque élus a pu saluer cette « résurrection » du site où rien n'aurait pu se faire sans un mariage des financements publics et privés donnant ainsi lieu à un pôle départemental majeur s'articulant autour d'un site culturel, historique et touristique, porteurs d'emplois et d'économie pour le Couserans. 

Une table angélique

À l'issue de la visite du palais les très nombreux invités ont apprécié l'inauguration du restaurant crée par Paul Fontvielle « Le carré de l'ange » dans l'enceinte du palais. Jouant du contraste et avec une décoration résolument contemporaine, le chef couseranais, qui s'est déjà brillamment illustré à Saint-Girons et à Guzet a une nouvelle fois réussi son pari. Son nouvel établissement allie gastronomie et environnement, terroir et innovation, passé, présent et futur dans une gamme de couleurs, de saveurs et d'élégance uniques. Cet espace restauration, dans un des sites les plus prestigieux du département devrait donner un nouveau souffle, non seulement à Saint-Lizier mais à l'ensemble du Couserans qui possède là un outil dominant la vallée à couper le souffle. Et comme le confiait un responsable de l'économie départementale : « Si on pouvait avoir une dizaine de Paul Fontvielle en Ariège, tout irait bien ».

Source La Dépêche du Midi

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 09:39

Mondial-2010. Équipe de France : Gignac vers l'Afrique du Sud ?

 

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Sauf grosse surprise, l'avant-centre du TFC sera bien du voyage en Afrique du Sud.  

Tranquille avec ses adducteurs, André-Pierre Gignac revient en forme au meilleur moment. Son absence des 23 serait une hérésie. Nous vous donnons les raisons.  

«On a gagné une place, non ? Kévin (Gameiro), il a marqué ?… » Casquette vissée sur la tête et portable scotché à l'oreille, au pied du bus, André-Pierre Gignac se rancarde sur les faits et gestes de l'avant-dernière journée du championnat. Il est presque minuit, samedi, et l'attaquant toulousain vient de marquer sa huitième réalisation de la saison. Sur la pelouse de Geoffroy-Guichard, sous les yeux de papa Gérald. S'il n'est toujours pas décidé - sourire et poignée de main à l'appui, c'est pareil mais ça passe mieux - à s'exprimer publiquement, la vedette des Violets ne refuse jamais un autographe ou une photo. Demain soir, jour de la Sainte-Estelle, à la grand'messe de la Une, le Bleu aux 4 buts en 10 sélections devrait aussi voir apparaître sur l'écran son patronyme et sa trombine. La preuve par trois. 

1. Dédé a retrouvé la santé  

« Il est drôlement affûté, votre Gignac ! » Paroles de Vert, samedi soir, dans les travées, où l'intéressé a vite refroidi le Chaudron. Six petites minutes et son bijou de coup franc enroulé s'écrase sur l'équerre de Janot, pantois sur le coup. Protégé mercredi pour la réception de Lille (alerte le matin-même du match), APG est en jambes. L'ancien Lorientais inscrira son huitième but de l'année en Ligue 1. Et le fêtera ! On le comprend. S'il pesait énormément depuis son retour-surprise de blessure en date du 28 mars, face à Nice, le meilleur canonnier 2009-2010 (24 unités, ne l'oublions pas…) n'avait scoré qu'une seule fois - face à Grenoble, le 10 avril - pour une entrée et cinq matches en entier.  

2. Dédé est dans les petits papiers de Raymond

Domenech est Domenech. Mais il a, au moins, une qualité : la mémoire, qui plus est sélective. Le sélectionneur n'a pas oublié que le Toulousain lui a retiré trois belles épines du pied lors du si tortueux parcours de qualif' : en étant décisif face à Lituanie (passe pour Ribéry, 1-0), aux Féroé (but de la victoire, 0-1), et bis repetita face aux Féroé (deux premières réalisations tricolores).

3. Dédé est unique

 

 

Si sa générosité (mouiller le maillot, il connaît) et sa mentalité (sur le banc, il ne fera pas la gueule) plaident également en sa faveur, Raymond Domenech n'est pas non plus insensible à son profil d'attaquant purement axial. Qui d'autre, aujourd'hui, peut jouer seul en pointe ? Henry au Barça, quand il entre, n'évolue plus qu'à gauche ; Anelka chez les Blues, et à… Dublin, a dû s'exiler côté droit. CQFD.

 

 

Source La Dépêche du Midi

 

 

 

 

Le Pèlerin

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 09:27

Algérie - NAHD: Le professionnalisme, l'issue de secours ?

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 le zeoui Hussein-dey

 

 La situation difficile que vit le NAHD en championnat reste toujours d'actualité à Hussein-Dey. Tout le monde spécule sur ce qui adviendra de l'équipe qui est sur le point de quitter l'élite, un sort qui était loin d'être attendu par la famille du Nasria, dont le club a perdu de son prestige et ce, après avoir été considéré comme l'une des plus grandes écoles de formation de joueurs de talent.

A la direction du club, on s'attelle à appliquer, dès la saison prochaine, une politique qui sera apte à assurer un retour rapide de l'équipe en division Une. L'arrivée du professionnalisme apparaît, aux yeux des dirigeants, comme une aubaine pour sauver le club de la dérive. On fait déjà le lien entre la période faste vécue par le Nasria durant la période de la réforme sportive qui a une similitude avec le professionnalisme qui peut être appliqué, dit-on à Hussein Dey, sans grande difficulté au sein de ce club. Ses dirigeants ont d'ailleurs l'intention de faire adhérer leur club au projet de professionnalisme initié par la FAF.

Ce ne sera pas dans l'immédiat mais l'idée est bien retenue par la direction du club. Une source officielle du club nous a appris qu'un dossier est en train d'être ficelé pour le remettre à la Fédération même si les délais pour le déposer sont très courts. Pour cela, le club veut battre le rappel de ses anciens dirigeants et joueurs, surtout ceux qui ont l'expérience dans les domaines de la gestion et de la formation pour préparer le NAHD à cette échéance. La même source a dévoilé que le club pourrait reprendre ses anciennes sections dissoutes, comme le volley-ball, le cyclisme, la boxe et le boulisme.

Source Le Quotidien d’Oran Mohamed Lamine

Le Pèlerin

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 09:17

Algérie - Tipasa : La nouvelle mosquée «piétine»ruines romaines tipasa

Devant être réceptionnée fin décembre 2008 la construction de la grande mosquée de Tipasa est toujours à l’état embryonnaire.

Annoncée en grandes pompes,la réalisation de cet édifice religieux, avait déjà ressenti les prémices de difficultés annoncées pour sa réalisation. En effet, peu de moyens avaient été constatés, en réponse à l’appel lancé en direction des bienfaiteurs et des fidèles.

Malgré que la wilaya ait octroyé une enveloppe importante pour la construction de cette mosquée, le retard enregistré dans sa réalisation reste important.

Le directeur des affaires religieuses avait fait preuve de beaucoup d’efforts pour obtenir une dotation en fonds nécessaires pour cette construction. La wilaya avait consenti rappelons-le, une enveloppe de deux milliards de centimes.

Nonobstant cette dotation, le wali de Tipasa avait demandé, rappelons-le, au directeur des affaires religieuses, de réitérer ses appels auprès des fidèles et des bienfaiteurs afin de contribuer à une assistance accrue et soutenue pour finaliser cet ouvrage de culte et de ne pas compter uniquement sur l’apport de la wilaya. Le retard enregistré dans la réalisation de cette mosquée est justifié par les promoteurs de l’ouvrage qui développent les mêmes arguments en invoquant la faiblesse des fonds pour la finalisation de la construction. Ainsi, cette mosquée qui est située à l’extrémité ouest de la ville de Tipasa, voit sa réalisation, se limiter aux terrassements, au gros béton, aux VRD et à quelques travaux de soutènements.

Paradoxalement à cette situation et à une centaine de mètres plus loin, un immense centre culturel islamique est en voie de réalisation. 

Construit sur une surface de 1670 m², les travaux de cet ouvrage ont nécessité près de quatre milliards de centimes. Plus loin, à Hadjout, une ville située à 20 kilomètres de Tipasa, vient d’être érigé, un impressionnant ouvrage culturel, la mosquée Essalem de Hadjout, qui constitue un chef-d’œuvre d’une originalité spécifique propre à l’architecture musulmane et s’inspirant au modèle arabo-andalou. Il s’agit d’une majestueuse mosquée, construite sur deux niveaux et bâtie sur un terrain de 5500 mètres carrés, avec un rez-de-chaussée disposant d’une emprise au sol. Le bloc sanitaire de cette dernière occupe plus de 100 mètres carrés, la salle des ablutions hommes a une superficie de 50 mètres carrés avec une même étendue pour la salle ablution femmes.

Toujours au rez de chaussée de cette mosquée Essalem de Hadjout, la salle des prières occupe 940 mètres carrés. Ce monumental ouvrage est doté d’un minaret de 30 mètres de hauteur.

Source Le Quotidien d’Oran par Larbi Houari

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 09:03

 Projets émiratis en Algérie : stand-by ou relance ?

 

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 les trois ilots à Cherchell ...Le Koweit y est dessus

 

 

De façon récurrente, des projets à caractère économique portés par des ressortissants de pays du Golfe et destinés à être réalisés en Algérie sont annoncés. A moment donné, ils étaient officieusement estimés à plus de 20 milliards de dollars. Pour l'essentiel, ils ne se sont pas concrétisés sans que l'on comprenne vraiment pourquoi. En général, ces porteurs de projet sont en attente d'une réponse définitive. Les plus résistants attendent parfois quelques années.

 

Cette situation a amené, récemment, le groupe émirati «Eemar» à se retirer d'Algérie. Il semblerait qu'il se soit heurté à des lourdeurs bureaucratiques colossales. Pendant quelques années, il aurait déployé des trésors de patience pour faire aboutir ses projets, en vain. La même situation vaudrait pour le groupe saoudien «Sidar». Ce dernier voulait construire un village touristique de près de 7 000 lits, sur le littoral, à la sortie Ouest de Zeralda . Ce projet n'a pas connu de suite. Aucun officiel algérien ne s'en est expliqué, à leur tête M. Chérif Rahmani, ministre de l'Aménagement du Territoire, de l'Environnement et du Tourisme qui se consacre surtout au volet «Environnement». Dans le cas de ce projet de Sidar, dont on ignore le sort, il couvre tout un domaine agricole et une forêt domaniale. A-t-on déclassé ces terres pour les rendre constructibles ? Par quelle procédure ?

 

La priorité à l'immobilier

 

Des interrogations similaires se posent pour d'autres projets similaires. Ainsi, les Emiratis d'Emiral ont lancé la réalisation de leur complexe à Moretti qui inclut un volet promotion immobilière appuyé sur la banque «Fransabank». Ce projet d'Emiral comprend, entre autres, une policlinique ultramoderne. Or, pour édifier une telle infrastructure, il faut l'aval préalable du ministère de la Santé qui n'a pas été consulté. Les Emiratis d'EIIC, eux par contre, n'ont pas progressé. Si l'on en juge par l'état du projet de Dounya Parc Alger, à l'arrêt depuis des mois, EIIC avait donné la nette impression d'y avoir renoncé. L'absence de communication sur le sujet avait fait le reste.

 

Mieux, sur ce projet, les initiateurs se sont heurtés à des propriétaires mitoyens du terrain d'assiette dont ils voulaient récupérer les parcelles. On ignore jusqu'à présent si les procédures judiciaires engagées ont abouti et à quel profit. On rappelle dans ce contexte, la difficulté d'engager une procédure d'expropriation pour utilité publique sachant qu'EIIC compte – dans ce projet initial – au-delà du parc de détente, engager également sur cette assiette foncière de la promotion immobilière. On rappelle en même temps que Dounya Parc était à l'origine une idée du ministère de l'Environnement.

 

Ce département avait jeté son dévolu sur les vertes collines relevant du domaine public situées à l'Ouest d'Alger, entre Dely Brahim et Bouchaoui, pour en faire un espace vert. Ensuite, il s'en est déchargé à l'investisseur privé EIIC qui compte – selon une version encore officieuse- y inclure de la promotion immobilière (1 000 lits !) et donc transformer radicalement le paysage originel qui est, pour moment, préservé du béton.

Pour une partie, certains de ces projets seraient encore en cours de finalisation au niveau de l'Agence nationale de développement de l'investissement (Andi) avant d'être soumis au Conseil national de l'investissement. Est-ce que la récente visite à Alger du ministre du Développement économique de l'émirat d'Abou Dhabi (Emirats arabes unis), Nacer Ben Ahmed Al-souidi a contribué à faire avancer des dossiers d'investissements ? On ne sait pas si EIIC qui a trois projets type Dounya Parc, respectivement à Alger, Oran et Annaba, a obtenu tous les feux verts.

 

 

Des centres d'intérêt 

On sait que les Emiratis s'intéressent à présent à la pétrochimie, aux énergies renouvelables notamment l'énergie solaire et que le ministre Nacer Ben Ahmed Al-souidi a évoqué ces sujets avec Chakib Khelil, ministre de l'Energie et des Mines. Concrètement, l'entreprise «Moubadala», présente dans la délégation émiratie est très intéressé pour investir dans la gestion des ressources en eau en Algérie et par la mise en place d'unités de dessalement d'eau de mer et de traitement des eaux usées.

 

Encore plus concret, Le conseil d'administration du fonds d'investissement public d'Abou Dhabi, «Aabar Investments PJSC», a approuvé dernièrement, le projet d'investissement dans le secteur de l'automobile avec l'Allemand Ferrostaal et le gouvernement algérien (ministères de l'Industrie et de la Défense). Ce projet prévoit la construction de 10 000 véhicules (camions) en Algérie. Aabar est le principal actionnaire du géant automobile allemande Daimler où il a acquis 9,1% du capital en 2009 pour 2,7 milliards de dollars. D'un autre côté, Abu Dhabi International Petroleum Investment Company, l'un des plus grands intervenants dans Aabar Investments, détient 70% de MAN Ferrostaal qui sera en charge du pilotage de la construction des usines. Parce qu'il est prévu de construire trois usines à Tiaret, Aïn Smara et Oued Hamimine. MAN Ferrostaal sera responsable des projets, les autres entreprises siégeant dans la joint-venture en qualité de partenaires technologiques fournissant les licences et la propriété intellectuelle.

 

Toutefois, la tendance lourde - par rapport à ces IDE du monde arabe – est au stand-by. Ainsi, le possible départ d'Algérie du magnat égyptien de la téléphonie mobile Sawiris pourrait être comblé par le groupe émirati Etisalat. Très prudent, Etisalat a fait savoir que «le choix de l'éventuel partenaire dépendait du gouvernement algérien».

 

Source Le Quotidien d’Oran par Ali Bouazid

 

Le Pèlerin

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 08:54

Al Jazira : un tiers de Mondial à 14 millions $ pour les Maghrébins

algerie CAN 2010

  

 

La rétrocession des droits d'images de la Coupe du monde aux télévisions publiques du Maghreb patine. L'Algérie et la Tunisie ont péniblement conclu avec Al Jazira détentrice des droits. Une transaction chère pour 22 matchs seulement. Les téléspectateurs cherchent déjà ailleurs.

L'ENTV diffusera, sur la chaîne terrestre seulement, 22 rencontres du Mondial qui se déroulera du 11 juin au 11 juillet en Afrique du Sud. Le choix, évident, s'est porté sur les matchs de l'équipe nationale, les matchs de ses adversaires et les affiches du second tour. Les mordus du football en Algérie qui en général voient tous les matchs du mondial 64 - devront trouver d'autres moyens pour satisfaire leur envie. Côté algérien, aucun chiffre n'a été donné sur le coût de la transaction pour ce «tiers» de Mondial. Ce n'est pourtant pas un grand secret. Les Algériens qui se contentent du «gratis» de la chaîne terrestre ne verront qu'un tiers des matchs chèrement payés : entre 14 et 15 millions de dollars pour la «short liste» de 22 matchs. Le chiffre a été révélé par les chaines publiques marocaines pour expliquer à leurs téléspectateurs pourquoi ils risquent de ne pas voir le Mondial chez elles.

A prendre ou à laisser

Le groupe quatari Al Jazira a récupéré les droits d'images dans la corbeille d'acquisition d'ART Sports en novembre 2009. Des responsables du pôle audiovisuel marocain, la SNRT, ont expliqué, en off, que la chaine Al Jazira ne «négocie pas mais se contente d'envoyer son offre par fax et c'est à prendre ou à laisser». La Tunisie, malgré un nombre d'habitants plus réduit n'est pas mieux lotie que les autres pays maghrébins : 12 millions d'euros pour les 22 matchs. D'un Mondial à l'autre, les chaines publiques maghrébines se retrouvent dans le même rapport de force défavorable qui permet au détenteur des droits de retransmission d'imposer ses vues. Tout le monde se souvient que les bureaux de poste ont ouvert exceptionnellement le vendredi en juin 2006, le jour du match d'ouverture de la Coupe du monde en Allemagne, afin de vendre des cartes ART achetées, in extremis, par l'Etat Algérien à «un prix avantageux» et cédées au public à 3000 dinars. Al Jazira qui a mené durant ces dernières années une politique d'achat agressive et couteuse des bouquets à péage a fini par affaiblir Art-Sport avant de la racheter purement et simplement en novembre dernier. La chaine qatarie se retrouve ainsi avec les droits du Mondial 2010 et de 2014 (Brésil). Cheikh Salah Kamel, le propriétaire saoudien d'ART, si «présent» lors du dernier Mondial est «out», il a néanmoins raflé la coquette somme de 3 milliards de dollars. L'acquisition des droits de retransmissions des Coupes Monde, 2006, 2010 et 2014 lui avait valu 210 millions de dollars. Au moment de la signature, les deux parties ont signifié que les «droits des détenteurs de cartes ART seront préservés». Al Jazira-Sport qui détient désormais les droits des images sur pratiquement tout ce qui intéresse les «footeux» de l'Atlantique au Golfe a vite oublié l'engagement.

Un remake du mondial 2006

Après avoir beaucoup dépensé pour se placer en position de monopole, la chaîne qatarie entend rentabiliser l'investissement. 14 millions de dollars pour une formule de 22 matchs, les offres des télévisions publiques ne risquent pas d'entraver le commerce des cartes d'Al Jazira. «Voir 22 matchs, ce n'est pas voir le Mondial. L'offre est si insatisfaisante qu'elle va inciter les passionnés du foot à acheter, même à contrecœur, les cartes d'Al Jazira ou à chercher des formules pirates». C'est un remake du précédent Mondial. En plus coûteux, les cartes Jazira sport qui diffusent la Coupe du monde sont cédées au tarif de 16 000 dinars pour un nouvel acheteur, 9000 dinars pour un détenteur d'une carte «ordinaire » d'une année. De quoi regretter Cheikh Salah Kamel. Celui-ci avait d'ailleurs presque annoncé cette situation : «Si ce n'était pas moi, ce serait un autre, qui imposerait des conditions et des prix astronomiques et ce serait impossible à 300 millions d'Arabes de voir une minute de transmission de ce Mondial» avait-il déclaré en dénonçant une «campagne diffamatoire» qui l'accusait d'avoir privé les «pauvres de regarder la Coupe du monde». «Les journalistes qui m'ont attaqué au nom des pauvres auraient mieux fait de s'attaquer au vol et au piratage qui est un acte condamnable par la loi et par Dieu».

Al Jazira, ce quelqu'un d' «autre» qui a acheté les droits et qui les fait payer cher, souhaiterait sans doute avoir une «fatwa» contre le piratage du Mondial. En effet la tendance, ce printemps est au système D chez les accros des images cryptées. Mais là aussi, la barrière d'entrée financière est élevée. Certaines solutions alternatives comme la Dreambox ne sont pas liées au Mondial. Elles permettent moyennant un modem de 10.000 dinars et un abonnement mensuel de 1000 dinars d'avoir les bouquets Canal+, Al Jazeera Sport, Art, Show-times détail de poids, l'option reste tributaire d'une connexion ADSL qui fonctionne.

L'ASBU en dehors du jeu

Quel est le modèle de transaction qui aurait pu permettre aux grands publics du Maghreb de voir l'intégralité de la Coupe du monde de football ? Un achat en première main des droits d'images en consortium par les chaînes publiques arabes, regroupées dans le cadre de l'ASBU. Cela ne correspond pas à la logique «de valorisation » de l'évènement par la FIFA qui a cédé au plus offrant quitte à exclure des centaines de millions de téléspectateurs de la fête mondiale du ballon rond. Pressé moralement, La FIFA a accepté de faire un effort pour que le Mondial soit accessible pour les pays d'Afrique subsaharienne. En 2006, nos voisins du Sud ont pu voir les matchs gratuitement. Les pays du Maghreb sont classés comme émergents. Ils paieront donc comme les riches le droit de voir la Coupe du monde dans le commentaire de leur langue. Il restera la solution des chaînes publiques allemandes. Elles sont libres d'accès. Les spécialistes commenteront pour eux-mêmes.

Source Le Quotidien d’Oran Salim Rabia

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 08:46

Algérie - Le rail de la colère

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 Les cheminots sont en colère, beaucoup plus pour avoir été «omis» des prochaines augmentations salariales que pour des revendications d'ordre socioprofessionnel.

Pratiquement, tous les trains d'Algérie sont restés lundi en gare, laissant en rade des milliers de voyageurs et de banlieusards, qui se sont rabattus sur les taxis et les bus pour aller vers leurs lieux de travail. Officiellement et selon des syndicalistes, le ras-le-bol est dicté par les mauvaises conditions de vie des travailleurs du rail, dont les salaires sont très bas.

En réalité, les travailleurs des chemins de fer ne sont pas concernés par les prochaines augmentations de salaires décidées par le gouvernement avec l'UGTA et les SGP, à travers la mise en place des conventions de branches. Ces conventions de branches, dont certaines seront déjà applicables à partir du mois de mai, selon un communiqué ayant sanctionné il y a une dizaine de jours les travaux de la tripartite (UGTA-Gouvernement-Patronat), ne concernent pas les travailleurs de la SNTF. C'est, apparemment, l'éviction des travailleurs de cette entreprise, et plus précisément le personnel technique (conducteurs de trains, contrôleurs, machinistes, etc.) des «dividendes» des conventions de branches, qui est à la source du mouvement de débrayage. C'est, de toute évidence, un sentiment de désarroi devant cet «oubli» qui aura mis le feu aux poudres et incité les cheminots à enclencher une grève lourde, violente et appelée à durer, selon ses initiateurs.

Connu pour être très dur dans ses positions, le syndicat des cheminots a toujours eu gain de cause dans ses bras de fer avec sa direction. Or, dans le cas présent, ce n'est pas le syndicat qui est derrière ce mouvement de débrayage, mais des syndicalistes qui ont au passage appelé leur fédération à les soutenir dans leurs revendications. C'est en même temps le second débrayage de cette corporation en moins de six mois, signe évident que les travailleurs des chemins de fer ont non seulement une longue tradition de contestation et de luttes syndicales, mais surtout que leurs revendications ont un effet social et économique lourd pour beaucoup de secteurs professionnels. Une grève des cheminots paralyse presque un pays, perturbe les activités de production des entreprises et a un coût social et financier extrêmement élevé.

Pourtant, selon la direction de la SNTF, les travailleurs de l'entreprise, dont les cheminots, ont bénéficié en 2009 d'une nouvelle grille des salaires avec une majoration de 20% du SNMG, en passe d'être relevé à 15.000 dinars. Mais, à voix basse, on estime que le problème de l'entreprise se pose avec acuité au niveau d'une trésorerie qui ne peut supporter une autre augmentation des salaires. Plus concrètement, la SNTF n'a pas d'argent, et ne peut fatalement aller en discussions pour les conventions de branches devant mener vers une hausse des salaires de ses travailleurs.

Les acquisitions des nouveaux équipements, la modernisation de ses trains et les nouveaux projets de modernisation du rail ont-ils englouti tout l'argent de la société ? Ou la SNTF n'a-t-elle plus d'argent, au point de rester en marge des autres secteurs économiques ? En attendant, l'arrêt des trains a un coût : qui paiera la note ?

Source Le Quotidien d’Oran Yazid Alilat

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 08:40

Nuage de cendres volcaniques - L’Algérie sera touchée

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L’Algérie ne sera pas épargnée par la poussière des cendres volcaniques. Toutefois, cette situation ne va pas affectée les dessertes intérieures du transport aérien, a affirmé, ce matin, Boualem Annad, chef du commandement exploitation à Air Algérie. Cette compagnie nationale a mis en place une cellule chargée du contrôle de l’évolution de la situation.
«L’Algérie sera fatalement touchée par les poussières de cendres volcaniques», a déclaré, ce matin, Boualem Annad, chef du commandement exploitation à Air Algérie. Mais les vols intérieurs ne vont pas être affectés, a-t-il assuré, car les poussières «voyagent en haute altitude». La cellule de veille et d’alerte, installée par Air Algérie lors de la fermeture de l’espace aérien de plusieurs pays européens en avril dernier, suit, selon l’invité de la radio nationale, l’évolution de la situation et fournit des informations « à titre officiel à court, moyen et long terme ( 3, 6, 9 et 12 heures) ».
Et c’est en fonction de ces informations relatives au taux de dilution des aéroports, que le centre de contrôle opération va prendre des décisions pour le programme de l’exploitation de la journée, a-t-il expliqué. Le commandant Annad, également responsable de la cellule de crise installée après les premières émissions de nuages volcaniques, a reconnu que l’alerte a été mal gérée par Air Algérie.
« Les risques ont été surestimés. La gestion de la crise a été une première expérience pour nous. Nous avons eu des ratés qu’on aurait pu éviter. On aurait pu par exemple redéployer certains vols. On aurait pu mieux faire », a-t-il reconnu. Les pertes directes d’Air Algérie suite à l’annulation de plusieurs vols durant près d’une semaine ( entre le 16 et le 21 avril dernier) sont estimées à 220 millions de dinars.
Toutefois, ce chiffre n’est pas définitif, puisque les services concernés de cette compagnie aérienne sont actuellement en train d’évaluer les pertes indirectes qui sont liées, explique M.Annad, au fret. « Nous avons eu pratiquement une semaine de chômage technique. Il y a des coûts liés aussi aux parkings avions et aux prises en charge des passagers.
Une fois les pertes indirectes évaluées, le coût sera plus élevé », a-t-il indiqué à cet effet. Au Total, Air Algérie avait annulé 90 vols du programme d’exploitation et 13 vols construits non consommés. « Nous avons eu 19.697 passagers qui sont restés en rade sur le territoire algérien », a affirmé le même responsable.
Concernant le remboursement des billets des voyageurs ayant subi le préjudice dus à la menace des cendres volcaniques, il a indiqué que cette opération se fait sans pénalités. « car le P-DG a donné des instructions quant au remboursement sans pénalités des prix des billets », a-t-il insisté, appelant ceux qui se sentent lésés à se rendre à l’agence centrale, sise à la place Audin ( Alger) , pour être remis dans leur droit.

Source Infosoir A.H.

Le Pèlerin

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