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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 23:38

Littérature - Le premier homme d’Albert Camus en tournage depuis quelques semaines à Alger : Le film fin prêt le 4 juin camus-Tipasa.jpg

 

Les principales artères de l’Algérois accueillent depuis quelques semaines le tournage du film d’Albert Camus, une adaptation de l’œuvre «Le premier homme». A l’occasion du cinquantième anniversaire de sa disparation, l’auteur de «La peste» intéresse plein de monde. Ce roman autobiographique inachevé fait pour la première fois l’objet d’une adaptation au cinéma, par l’italien Gianni Amelio. Selon certaines indiscrétions, Jacques Gamblin, Claudia Cardinale et Denis Podalydès sont distribués dans ce film. Le film traite de la vie d’Albert Camus particulièrement à travers deux périodes, 1924 et 1957. Ce long métrage est en fait une production algéro- franco italienne, «Laith Media» pour la partie algérienne, initié par un producteur français Bruno Pezri, coproduit avec la société «Cattelya» d’Italie. Le tournage du film a débuté au mois d’avril à Mostaganem, il se déroule actuellement à Alger puis l’équipe de tournage regagnera Mostaganem pour achever la réalisation de cette production. Le film sera fin prêt le 4 juin. Gianni Amelio est un réalisateur de cinéma et de télévision italien.  Il a réalisé «Les enfants volés». Ce film lui a permis de décrocher le prix du jury et prix œcuménique du Festival de Cannes en 1992. Rappelons que la cinémathèque d’Oran a dernièrement projeté les films récents de Gianni Amelio

Source Horizons Samira S.

Le Pèlerin

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 23:36

Multimédias - 10 bonnes raisons d'abandonner Facebookarticle_ban_facebook-297x300.png

 

Voici notre top 10 des raisons pour lesquelles vous feriez mieux d’arrêter d’utiliser Facebook avant qu’il ne soit trop tard:

10. La politique de confidentialité de Facebook s’arroge tous les droits

Commençons par le commencement. La déclaration des droits et responsabilités de Facebook précise que vos contenus leur appartiennent (lisez la section 2.1): “vous nous accordez une licence non-exclusive, transférable, sous-licenciable, sans redevance et mondiale pour l'utilisation des contenus de propriété intellectuelle que vous publiez sur Facebook”.

9. Le PDG de Facebook s’est illustré à plusieurs reprises pour comportement non éthique

Des questions se posent sur l’éthique de Mark Zuckerberg depuis les débuts de Facebook. D’après BusinessInsider.com, il a utilisé des données utilisateurs de Facebook pour deviner des mots de passe d’e-mails et lire des correspondances privées pour discréditer ses rivaux.

Ces allégations, si elles n’ont pas été prouvées et datent un peu, posent néanmoins des questions troublantes sur l’éthique du PDG du plus gros réseau social au monde. C’est d’autant plus gênant que Facebook a par ailleurs déboursé plus de 65 millions de dollars pour mettre fin à une poursuite judiciaire arguant que Mark Zuckerberg aurait volé l’idée de Facebook.

8. Facebook a déclaré la guerre à la vie privée

Le fondateur et PDG de Facebook justifiait en janvier dernier les changements relatifs à la vie privée sur Facebook en expliquant que: “les gens sont devenus vraiment à l’aise avec le fait de partager non seulement plus d’information, mais aussi de manière plus ouverte et avec plus de gens. Cette norme sociale est simplement quelque chose qui évolue au fil du temps”.

En d’autres termes, non seulement vos données appartiennent à Facebook, mais en plus ils ont le droit de les montrer à tout le monde. En soi, ce n’est pas nécessairement non éthique, sauf que…

7. Facebook encourage l’accès à vos données

Ils expliquent aux développeurs comment accéder à vos données avec les API, mais sont beaucoup moins diserts quand il s’agit d’en expliquer les implications aux utilisateurs. Facebook vous incite à partager des informations qu’ils rendent ensuite disponibles publiquement.

Dans la mesure où leur fonds de commerce consiste à monétiser les informations vous concernant dans un but publicitaire, cela revient à gruger les utilisateurs pour qu’ils fournissent des informations à propos d’eux-mêmes aux publicitaires. Voilà pourquoi Facebook est bien pire que Twitter: Twitter a adopté l’attitude la plus simple (et donc la plus crédible) en déclarant tout de go que tous les tweets de tous les utilisateurs étaient publics. Difficile d’être plus clair. Mais pas Facebook. Voilà pourquoi la FTC américaine s’en mêle et les gens les poursuivent (et obtiennent gain de cause).

L’EFF a dressé un excellent historique qui documente précisément les changements de la politique de confidentialité de Facebook.

6. Facebook ne veut pas que ça se sache

Lorsque Pete Warden a démonté à quel point leur système fonctionne (en fouillant parmi toutes les données que les changements de paramétrage de vie privée de Facebook avaient rendues publiques) ils l’ont poursuivi en justice. Pourquoi poursuivre un développeur indépendant? Parce qu’ils ne veulent pas que leurs membres sachent à quel point leurs données sont accessibles.

5. Même vos données privées sont partagées avec les applications

A l’heure actuelle, toutes vos données sont partagées avec les applications que vous installez. Ce qui signifie que vous faites non seulement confiance à Facebook, mais aussi aux développeurs d’applis. Sachant que bon nombre d’entre eux n’ont pas nécessairement votre vie privée comme priorité. En clair, vous devez considérer que vos données -toutes vos données- sont publiques, sauf si vous n’utilisez jamais aucune appli Facebook. Couplé avec l’API OpenGraph, cela signifie que vous ne faites plus simplement confiance à Facebook, mais à tout l’éco-système Facebook.

4. Facebook n’est pas assez compétent techniquement pour qu’on leur fasse confiance

Au delà des questions éthiques, la compétence technique de Facebook ne parait pas suffisante pour pouvoir leur confier des données personnelles. Leur récent bouton “Like” a facilité la tâche des spammeurs. Et ce n’est pas la première fois que Facebook est considéré comme une pépite pour la collecte de données.

Soit ils se fichent un peu du caractère privé de vos données, soit leurs ingénieurs ne sont pas très bons. Ou peut-être les deux.

3. Facebook rend incroyablement difficile la suppression de votre compte

Le jour où vous décidez d’arrêter Facebook, le site ne vous facilite pas la tâche. Ceux qui ont tenté l’expérience savent qu’il n’est plutôt pas évident de vraiment détruire son compte. C’est aussi compliqué que probablement volontaire. De guerre lasse, vous accepterez peut-être de désactiver votre compte. C’est différent d’une suppression pure et simple. Désactiver s’apparente à une déconnexion prolongée, pendant laquelle vos données restent dans le système.

2. Facebook n’aime pas vraiment le web ouvert

Leur API Open Graph n’a d’open que le nom, comme pour mieux dissimuler sa nature fermée. Elle est en réalité complètement propriétaire. Vous ne pouvez utiliser aucune de ses fonctionnalités si vous n’êtes pas sur Facebook. Une implémentation véritablement ouverte fonctionnerait sur n’importe quel réseau social. Dans le même esprit, ils implémentent a minima OpenID pour pouvoir dire qu’ils le supportent, juste pour mieux promouvoir leur alternative propriétaire,  Facebook Connect.

1. Facebook ne sert à rien

Entre les applis pourries, les vieux camarades de classe dont vous n’avez surtout pas envie d’entendre parler et les boulets dont vous aviez oublié l’existence, Facebook est plus pénible qu’utile au quotidien.

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 23:15

Algérie - Alimentation, habillement, électroménager...Les riches n’achètent pas algérien

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Une nouvelle catégorie sociale a fait son apparition, elle dépense sans compter, plus par ostentation que par nécessité. Elle incarne l’image d’un système qui a fait la part belle aux opportunistes.

Les Algériens font-ils un complexe par rapport aux produits importés? La production locale est-elle de qualité inférieure pour qu’elle soit automatiquement boudée? Il doit y avoir une part de vérité dans chacune de ces questions. Mais pas seulement. L’état de l’économie, hors hydrocarbures, productrice de richesses, étant ce qu’il est. Il n’est donc pas étonnant de voir le marché national inondé par toutes sortes de produits: vêtements, tissus, réfrigérateurs, téléviseurs... et même des fruits exotiques hors saison (ananas, mangues, kiwis...).

L’Algérie représente un marché potentiel de 35 millions de consommateurs. Une nouvelle catégorie sociale a fait son apparition. Elle s’est dotée d’un pouvoir économique qui la distingue des classes moyennes dont le pouvoir d’achat s’est sensiblement érodé ces dernières années avec la spectaculaire flambée des prix qui n’a pas épargné les produits de consommation de base. Elle dépense sans compter beaucoup plus par ostentation que par nécessité.

Avant d’arriver à ce constat, il faut se rendre à l’évidence et rappeler que la société algérienne est passée par bien des étapes, souvent très douloureuses, qui l’ont modelée puis transformée au contact d’autres civilisations et d’autres cultures.

Si, toutefois, l’on a envie d’évaluer son degré d’adhésion à la société de consommation ainsi que les mutations sociales et économiques très profondes qu’elle a subies, la référence à la date de son accession à l’indépendance peut constituer un des moments déterminants et incontournables de sa compréhension.

L’Algérie avait cessé d’être colonie française au mois de juillet 1962. Elle avait enfin son destin entre ses mains. De ses options et choix économiques allait prendre naissance la société algérienne actuelle. Pendant l’occupation, la population algérienne, à majorité paysanne, vivait des travaux des champs et de petits troupeaux d’élevage, caprin en général, lorsqu’elle disposait encore d’un lopin de terre. L’expropriation massive sur laquelle reposait la politique française de colonisation avait réduit les paysans algériens à un état d’extrême pauvreté. Il ne leur restait comme seule alternative que de louer leurs bras, leur force de travail, dans les fermes et les domaines coloniaux.
L’exode rural ayant eu pour conséquence de former les premiers bataillons de prolétaires soit à la périphérie ou au coeur des grandes villes (Alger, Oran, Constantine, Annaba...), les plus «chanceux» ont traversé la Méditerranée, souvent contre leur gré, pour faire le bonheur des usines et des chantiers français en plein essor et reconstruction depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Au contact de la France métropolitaine, allait se forger le mouvement nationaliste.

Très schématiquement, c’est à travers ces périodes qui ont jalonné l’histoire de l’Algérie contemporaine, qu’a pris naissance, dans la frustration et après l’indépendance, une nouvelle classe de nantis, de nouveaux riches. Son accès au bien-être et à une vie décente, aussi légitime soit-il, s’est transformé en un matérialisme forcené, doublé d’une bonne dose de fétichisme qui ont débouché sur une culture de l’ostentatoire qui s’est à son tour mue en mode de vie.

Certains signes ne trompent pas

De gigantesques habitations ont vu le jour dans les grandes villes, en particulier sur les hauteurs d’Alger mais qui se sont étendues depuis, bien au-delà, provoquant une envolée spectaculaire et jamais égalée du prix du mètre carré, préparant le terrain à un secteur de l’immobilier qui fait son beurre tout en s’assurant des lendemains prometteurs en exploitant sans vergogne la grande spéculation qui l’entoure.
La crise des subprimes est passée comme une grippe saisonnière.
La crise financière internationale aussi. Ce sont quelques-uns de nos ministres qui l’ont déclaré: le système bancaire algérien est déconnecté du système financier international, nous ont-ils dit.
Les nouveaux riches peuvent se permettre une villa qui peut atteindre des dizaines de milliards de centimes dans certains quartiers d’Alger sans se saigner aux quatre veines. Et c’est à laquelle de ces habitations cossues rivalisera le plus avec celle du voisin. Faïences, poignées de porte, carrelages, meubles... sont importés de l’étranger.
Des garages luxueux sont aménagés pour accueillir les voitures des marques les plus célèbres de la planète. Les 4x4 sillonnent les artères de la capitale et des grandes villes algériennes pour l’immense bonheur des plus grandes firmes étrangères.
En ce qui concerne le domaine de l’automobile, il n’y a pratiquement rien à dire ou plutôt à redire. Et pour cause: l’Algérie n’ayant pas encore fabriqué sa première voiture. Pour se rendre compte du penchant de cette nouvelle catégorie sociale de nantis pour la consommation «made in», il faut s’intéresser à la consommation des produits alimentaires importés. Fromages de toutes sortes, notoirement français (camembert, roquefort, gruyère,...), poissons (saumon, caviar...), les fruits hors saison (raisins, poires, pommes, avocats...), ainsi que des tenues vestimentaires portant la griffe des plus célèbres couturiers du monde.
Un mode de consommation qui indique que la société algérienne est entrée de plain-pied dans la globalisation, dans ce système capitaliste que l’on appelle pudiquement aujourd’hui, économie de marché. Cette classe de nouveaux riches algériens semble y avoir trouvé son bonheur. Elle fait aussi celui des importateurs de tout poil qui se frottent les mains.
Les importations globales de l’économie nationale ont atteint le chiffre record de 40 milliards de dollars en 2008. Elles n’ont que très peu diminué en 2009.
La solidarité, qui constituait autrefois le ciment de l’organisation sociale de l’ensemble de la société algérienne, a été battue en brèche par un individualisme forcené, l’appât du gain facile et l’enrichissement personnel à tout prix.
Un revers de la médaille qui a pris corps dans plus de 130 années de brimades et de frustrations, lesquelles ne justifient en aucun cas cette ostentation au goût malsain.

Source L’Expression Mohamed Touati

Le Pèlerin

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 23:12

Humour – La taque tac … tac … tique pour le gendaaaaaaarrrrme….. !!!!! ……Ha..Ha...Sacré Chtis

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La scène se déroule sur le parking à côté de la gare de LILLE 

Un gars sort du bar en titubant. Un véritable désastre !!

Il lui faut 5 bonnes minutes pour retrouver sa voiture, 5 autres pour trouver la clé,  non sans être tombé 2 ou 3 fois par terre.

Au bout du parking, des Gendarmes regardent la scène, médusés.

Il faut encore un bon moment pour que le gars réussisse  à faire démarrer le moteur, qui s'éteint tout de suite après.

Pendant ce temps, ses amis sortent du bar,  cognent à sa vitre et lui souhaitent bonne nuit.

Ça ne va pas bien pour lui, mais il chante quand même, affalé à sa portière, la fenêtre ouverte !...

Finalement, au bout d'une bonne demi-heure,  il réussit à relancer le moteur, et il commence à rouler.

Immédiatement, les Gendarmes allument leur gyrophare,  le bloquent avec leur fourgon, et le mettent immédiatement en état d'arrestation.

Ils lui demandent alors de souffler dans le ballon, et la, surprise :

Zéro ! Rien de rien... Pas une goutte d'alcool ! RIEN !!!

Alors ils sortent leur nouveau test de détection de stupéfiants, et la re-surprise  Rien mais alors RIEN DU TOUT !  !  !

 - « Mais pourquoi ça vous semblait si difficile de trouver vos clés, de monter dans la voiture et de démarrer  alors ?? Lui demandent les préposés de la Maréchaussée ? ?

« Ah ça ... et bien.... ce soir, c'était mon tour de faire semblant, le temps que tous les autres puissent rentrer chez eux tranquillement !... »

Ha..Ha...Sacré Chtis… !!!

Le Pèlerin

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 11:38

Algérie – Football - Saâdane sur la défensive – Il n’a sélectionné que trois attaquantssaadane et la presse

 

C’est d’une logique désarmante, pour marquer des buts et atteindre l’objectif du second tour il faut attaquer. Pour cela, faudrait-il au préalable avoir des baroudeurs.

Tout choix est, certes respectable, discutable et celui fait par le coach national Rabah Saâdane n’échappe pas à la règle. Le sélectionneur de l’Algérie, Rabah Saâdane, a rendu publique mardi une liste de 25 joueurs en vue de la Coupe du Monde.
Si certains noms étaient prévisibles, d’autres ont laissé les observateurs interloqués d’autant que Saâdane semble maîtriser à merveille l’art de la feinte. Et il connaît bien le poids de ces choix en indiquant clairement: «J’assume mes responsabilités.»
Ainsi, et à la lecture de cette première liste des 25 joueurs en prévision du stage de préparation à la Coupe du Monde (11 juin-11 juillet) prévu du 13 au 27 du mois en cours à Crans Montana, en Suisse, ponctué par un match international amical contre l’Eire à Dublin, le 28 mai, on remarque que les écartés, la majorité des joueurs locaux, Slimane Raho (ESS), Samir Zaoui (ASO), Khaled Lemmouchia (ESS), Réda Babouche (MCA), Abdelmalek Ziaya (Ittihad Djeddah), Yacine Bezzaz (Strasbourg) et Hameur Bouazza (Blackpool) ont été remplacés par les professionnels, M’bolhi Raïs Wahab (Slavia Sofia/Bulgarie), Medjani Carl (Ajaccio/France), Bellaïd Habib (Boulogne sur Mer/France), Mesbah Djamel (Lecce/Italie), Adlane Guedioura (Wolverhampton-Angleterre), Ryad Boudebouz (FC Sochaux/France) et Kadir Fouad (Valenciennes/France).
Attention, toutefois, l’heure n’est pas encore à la fanfaronnade, qui plus est, pour les nouveaux venus. La liste officielle ne devant comporter que 23 noms, deux joueurs seront priés d’encaisser tant bien que mal l’ascenseur émotionnel.
Le coach national, Rabah Saâdane, l’a bien précisé d’ailleurs: «Tout est clair, on doit écarter un gardien de but et un joueur de champ.»
Tout cela est valable dans le cas où aucun impondérable ne remettra en cause un ou plusieurs joueurs, et Rabah Saâdane a bien pris ses devants en cochant 5 joueurs supplémentaires dont il n’a pas dévoilé les noms, mais seulement en précisant que ce seront des joueurs locaux.
En évoquant les critères de choix, le premier de ces critères qu’il a cités est «la stabilité du groupe». Et ainsi, on ne retrouve que 16 joueurs ayant déjà joué la CAN parmi lesquels, Meghni demeure un «cas spécial», d’autant que sur le plan pratique Saâdane a utilisé 20 joueurs durant la CAN.
En outre, la liste rendue publique par Rabah Saâdane ne comporte que trois attaquants de métier, Rafik Djebbour, Rafik Saïfi et Abdelkader Ghezzal. Point n’est besoin d’être grand clerc pour faire le principal constat à la suite de la publication de la liste des présélectionnés pour affirmer que Rabah Saâdane a d’ores et déjà décidé d’opter pour la défensive lors du Mondial sud-africain.
Or, et c’est d’une logique désarmante, pour marquer des buts et atteindre l’objectif du second tour, il faut attaquer. Pour cela, faudrait-il au préalable avoir des baroudeurs.
A ce titre, le cas de Ziaya mérite citation, puisque Rabah Saâdane a déclaré que celui-ci a refusé de participer au Mondial et c’est la raison pour laquelle il ne figure pas sur la liste. Maintenant que le choix est fait par le coach national et son staff élargi à ses consultants, place au vrai travail de préparation de ces joueurs.
De ce côté-là, justement, d’anciens coachs nationaux et ex-internationaux pensent que le temps est très court pour obtenir la cohésion voulue avec sept nouveaux joueurs dans le groupe.
D’ailleurs, Rachid Mekhloufi qui n’est plus à présenter, a bien précisé qu’il faut que les joueurs se réunissent assez souvent pour atteindre la bonne cohésion. De plus, des techniciens, anciens joueurs et spécialistes du football, ont également cité quelques noms de joueurs locaux, estimant qu’ils auraient aimé les voir dans cette liste; on cite les Metref, Tedjar, Meftah, Cedric..., pour ne citer que ceux-là.
D’autre part, le compartiment offensif n’a pas été renforcé par Saâdane, lui qui avait déclaré juste après la CAN, qu’il avait besoin d’un gardien, d’un milieu et d’un attaquant. Il a certes un nouveau gardien de plus, plusieurs milieux de plus, mais point de nouveauté du côté des attaquants, à moins qu’il ne pense transformer un milieu offensif en attaquant...
Ce qui incite les spécialistes à penser que Rabah Saâdane penche pour le jeu défensif lors de ce Mondial 2010.
Ce qui ne cadre pas avec sa dernière déclaration de vouloir «passer le premier tour dans ce Mondial, mais cela dépend de plusieurs paramètres», avait-il précisé. «Et justement, l’un des paramètres les plus importants, c’est le choix tactique avec des équipes de la trempe de l’Angleterre, des USA et de la Slovénie.» Et c’est là où commence la grande responsabilité de Rabah Saâdane.

Source L’Expression Saïd Mekki

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 10:59

La 11e édition du Festival culturel européen en Algérie se déroulera du 10 au 31 mai, à la salle Ibn Zeydoun d’Alger.

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Fidèle à son rendez-vous annuel, la délégation de l’Union européenne en Algérie, en collaboration avec les services culturels des Etats membres de l’UE, a arrêté un programme artistique et culturel des plus riches. Les grandes lignes du programme en question ont été dévoilées, hier, à l’hôtel Sofitel, au cours d’une conférence de presse animée par Laura Baeza, ambassadeur, chef de la délégation de l’Union européenne. « Le festival culturel européen en Algérie revient chaque année comme un espace de partage culturel entre les artistes européens et le public algérien. Cette 11e édition intervient à un moment historique pour l’Union européenne avec l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, qui renforcera encore la cohérence de la politique étrangère européenne et le renforcement des liens de l’UE avec ses partenaires à l’échelle mondiale, pour la mise en place du service extérieur d’action commune », dira-t-elle.

Pour cette 11e édition, onze artistes représentant 17 etats membres de l’UE se relayeront sur la scène de la salle Ibn Zeydoun pour présenter des spectacles aux couleurs de l’Europe. Les nombreux intéressés pourront découvrir un programme des plus éclectiques comme des concerts de musique, des expositions, des projections de films, des danses folkloriques, des spectacles de marionnettes ou encore des pièces théâtrales pour enfants. Le volet musical englobera tous genres confondus dont, notamment, la musique classique, le jazz, le flamenco, le fado et le rap. La danse sera à l’affiche avec deux spectacles qui seront donnés le vendredi 21 mai à 19h à Alger et le 23 mai à Annaba par la compagnie Astrab Roma Ballet.

Les enfants ne seront pas en reste puisqu’ils auront le privilège d’assister à une série de rendez-vous fort intéressant à travers des lectures de contes et des spectacles de marionnettes. Les bambins pourront assister, lundi 10 mai, à une pièce théâtrale roumaine intitulée Le miel, le sucre et le sel. Représentant la Roumanie, Saddek El Kebir se prêtera, le 11 mai à 14h, à une lecture des contes d’Andersen. au registre des expositions, se déroulera, dans le hall de la salle Ibn Zeydoun, une belle exposition d’affiches intitulée « Voyage en Orient 1761-1767 ». Cette rétrospective retracera l’histoire des expéditions d’explorateurs danois.

Le cinéma occupera une place de moindre importance, puisque seulement cinq films seront projetés à la salle Ibn Zeydoun, dont un film pour le jeune public, un film documentaire et trois longs métrages de fiction. Le festival se clôturera en apothéose avec la prestation du groupe Gaâda Diwan de Béchar. La reconduction de cette formation est motivée par le franc succès de leur concert enregistré l’année dernière .

Source El Watan Nacima Chabani

Le Pèlerin

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 08:00

“Il faut de la bonne volonté de part et d’autre”

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“Je le souhaite de tout cœur (…) il faut de la bonne volonté de part et d’autre”. Grande figure du journalisme français, cofondateur du Nouvel observateur, député puis sénateur à partir des années 1980, Claude Estier ne dissimule pas son optimisme quant à la perspective de la signature d’un traité d’amitié entre Alger et Paris.

Même si le propos emprunte beaucoup plus à l’homme politique qu’au journaliste qu’il fut, ayant travaillé sur la question de l’indépendance de l’Algérie, Claude Estier est convaincu, pour peu qu’il y ait de la volonté, selon lui, de dépasser les incompréhensions et les tensions. “Je ne conteste pas qu’il n’y ait pas de tort en France, mais je ne pense pas qu’il y ait une hostilité vis-à-vis de l’Algérie dans l’opinion française”, a-t-il indiqué, en réponse à une question de savoir si la perspective de la signature du traité d’amitié est tributaire de la présentation par la France d’excuses pour les exactions commises durant la colonisation, lundi à Alger en début de soirée, lors d’une conférence débat organisée à l’occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse.

Pour le vieux “briscard” du journalisme français, dont le premier “fait d’armes” fut d’avoir quitté le cortège présidentiel en 1949, lors d’une visite à Constantine — il était envoyé spécial du Progrès de Lyon — pour aller à la rencontre de Ferhat Abbas, la conférence débat au titre évocateur, “La presse française pendant la guerre d’Algérie”, a été une occasion pour lui d’égrener tous les “papiers”, pour reprendre un vocable du jargon journalistique, écrits durant la guerre d’indépendance en faveur d’une solution négociée. “Au retour en France, se rappelle-t-il, après ma rencontre avec Ferhat Abbas et Ali Boumendjel, je décris une situation autre que celle rapportée par certains organes de presse. Cela m’a valu un retrait de l’accréditation au niveau de la présidence et une décision d’empêchement de me rendre en Algérie”. On apprendra ainsi tout le travail effectué par Jean Daniel, Charles-André Julien, Henri Alleg, Robert Barat ou encore Guy Mollet pour éveiller la conscience de l’opinion française autour de la question algérienne. On apprend également le sort réservé aux journaux “empêcheurs de penser en rond”.

Ainsi L’Express a été saisi 22 fois dont 9 sous le régime de De Gaulle, entre 1954 et 1962, tandis que France Observateur l’a été 16 fois. “Y avait une presse hostile à la négociation, mais la presse de gauche s’est battue pour faire comprendre qu’il n’y avait pas de solution en dehors de la négociation”, affirme Estier. Et Albert Camus ? “Je ne l’ai pas cité volontairement car je ne partageais pas sa vision”, dit-il.

 Interrogé sur la presse algérienne, l’ancien sénateur a estimé que “le combat des journalistes algériens prolonge d’une certaine manière le combat mené par les journalistes français”. “Ils peuvent toujours lutter pour des causes”, soutient-il. Enfin, il trouve “scandaleux” l’interdiction de la projection en France du film Hors la loi. M. Estier s’est, par ailleurs, refusé à répondre à une question sur ses relations avec l’ancien Président François Mitterrand. Une question qui l’a quelque peu irrité.

Source Liberté Karim K.

Le Pèlerin

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 07:10

Transport aérien  - Une partie de l'Angleterre et du Pays de Galles pourrait aussi être affectée...

 

 

 

nuage isandais

 

Un employé vérifie que les réacteurs des avions au sol sont bien protégés avant le passage du nuage de cendres, Belfast, Irlande  

Comme une impression de déjà vécu. L'aéroport de Dublin, ainsi que l'espace aérien de l'Ecosse et de l'Irlande du nord, seront fermés à partir de 6h GMT (7h à Paris) ce mercredi, en raison de la forte concentration de cendres volcaniques dans l'atmosphère, a annoncé l'autorité de régulation britannique de l'aviation civile. Le reste de l'Europe retient son souffle.

Pourtant, selon l'Organisation européenne de la navigation aérienne, Eurocontrol, l'espace aérien européen ne devrait enregistrer que quelque 300 vols de moins que la normale, 28.700 vols restant programmés. Eurocontrol n'exclut pas que la situation affecte le fonctionnement des aéroports de Manchester et Liverpool. L'Autorité irlandaise de l'aviation civile (IAA) a annulé tous les vols à Dublin jusqu'à jeudi 5h. L'homologue britannique de l'IAA, la CAA, a également fermé une partie de l'espace aérien en Ecosse et en Irlande du Nord jusqu'à 20h.  

 

Tous les aéroports fermés  

Les prévisions du Met Office (services météorologiques, ndlr), a précisé la CAA (autorité de l'aviation civile) mardi soir, «montrent que la densité de cendres volcaniques dans l'atmosphère au-dessus de l'Ecosse et de l'Irlande du nord dépassera la concentration déterminée comme étant fiable par les constructeurs de moteurs» d'avions.

«Malheureusement, cela signifie que la CAA s'attend à ce que la totalité des aéroports écossais et l'Irlande du nord seront fermés à partir de 7h locales demain», a ajouté l'autorité de régulation. L'aéroport de Dublin sera lui fermé à partir de 10h GMT (11h à Paris). 

Retour à la normale jeudi? 

Pour l'autorité britannique de l'aviation civile (CAA), il est «improbable» que la situation en Ecosse et Irlande du Nord évolue beaucoup ce mercredi. «Tout l'espace aérien britannique sera libre de toutes cendres demain (jeudi)», a déclaré un porte-parole, confiant. Selon lui, certains vols pourraient même reprendre ce mercredi. Le Met Office, service météorologique britannique, avait cependant estimé mardi soir «très probable» que le nuage continue de se déplacer vers le sud dans la journée de mercredi.

Les vols au départ ou à destination de l'Irlande, de l'Irlande du nord et de l'extrême nord de l'Ecosse ont déjà été suspendus toute la matinée de mardi de 6h00 GMT à 12h GMT. Cette mesure n'a pas affecté les avions ne faisant que passer au-dessus de ces régions.

La paralysie d'autres espaces aériens est-elle possible

 

Source 20minutes.fr  

 

Le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 06:59

Football - En battant Rennes (3-1) au Vélodrome, l'OM s'assure le titre...

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Mathieu Valbuena (au centre) tombe dans le bras de Mamadou Niang alors que Brandao plane. Marseille est champion de France

 

Ils l’ont fait! Les 55000 spectateurs du Vélodrome peuvent chanter à gorge déployée «Qui ne saute pas n’est pas Marseillais». L’OM est enfin sacré champion de France après 18 ans d’attente. La victoire de Lyon (2-1) face à Auxerre, quelques minutes avant le coup d’envoi laissait le champ libre à l’OM. Les Lyonnais avaient fait le boulot, aux Marseillais de faire le leur face à Rennes. Et ils l’ont fait (3-1), même si ce succès fut long à se dessiner... Marveaux avaient d’ailleurs prévenu avant la rencontre: «On va essayer de faire un bon match pour qu’ils ne puissent pas faire la fête contre nous». Ils ont réussi leur coup à moitié. Pour le bon match, les Bretons y sont arrivés sans aucun doute. Mais cela n’aura pas suffi à gâcher la fête. Il était peut-être écrit qu’en ce 5 mai 2010, l’OM renouerait avec son glorieux passé.

>> Les plus belles images de la saison marseillaise

L’atmosphère surchauffée dans les tribunes - contrairement aux 8 petits degrés du thermomètre - monte encore d’un cran quand dès la 4e minute Heinze ouvre le score d’un coup franc du gauche. L’entame de match parfaite pour Marseille qui à ce moment-là est champion de France. Mais pensant sans doute que l’affaire est pliée, les hommes de Didier Deschamps laisse Rennes s’installer peu à peu dans le match. Gyan (7e, 74e) et Briand (14e) font passer des frissons dans le stade, les corners se multiplient même pour les Bretons. Et c’est sur un centre de Leroy, que Rennes égalise par Briand (38e). Celui que l’on annonce prochainement à Marseille fait là un drôle de cadeau empoisonné à son éventuel futur club. Mais les entrées de Taiwo et Ben Arfa apportent alors du sang neuf et l’OM tue le match coup sur coup. D’abord par Niang (76e), puis par Lucho (78e). La messe est dite, place à la liesse!

Source 20minutes.fr Sandrine Dominique

Le Pèlerin

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 06:03

Algérie - Dispositif de retraite sans condition d'âge - Suppression prochaine confirmée

 

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Concernant le dispositif de retraite sans condition d'âge, les déclarations récentes du ministre du Travail, de la Sécurité sociale et de l'Emploi ont le mérite de la clarté : sa suppression est toujours à l'ordre du jour et fera l'objet d'un «sommet» UGTA-gouvernement-patronat (ce qui avait été décidé lors de la tripartite de décembre 2009). La convocation de ce «sommet» sera décidée par le Premier ministre.
Lors de la cérémonie de signature, le 1er mai, de 20 conventions de branches et conventions collectives «cadre», le ministre Tayeb Louh a déclaré que son département devrait être destinataire au courant de ce mois de mai des propositions de la part du conseil d’administration de la CNR quant à la revalorisation des retraites. Il ajoutera que la loi de finances complémentaire pour l’exercice 2010 prévoit des «indemnités » pour quelque 20 000 retraités concernés par la non-soumission à l’IRG, et ce, avec effet rétroactif à partir de la date d’entrée en vigueur de ladite mesure. Le lendemain, à la Chaîne III de la Radio nationale, le même ministre a annoncé que l’augmentation moyenne des salaires dans les secteurs économiques public et privé sera de 5 000 DA. «C’est ce que nous avons évalué après ces négociations (patronat-UGTA). La moyenne en pourcentage est de 20%», a -t-il précisé. Il a rappelé que le salaire minimum (SNMG) a connu 5 revalorisations entre septembre 1998 et janvier 2010, passant de 6 000 à 15 000 DA. Interrogé sur l’ajournement du payement des allocations familiales (AF) par les employeurs au-delà de 2011, il a indiqué que le gouvernement refuse d’agir dans la précipitation. Selon lui, le groupe de travail, installé après la tripartite de décembre 2009 pour réfléchir sur cette question, remettra ses conclusions avant la fin 2010. Le gouvernement a donc accepté la demande du patronat de reporter à plus tard le payement des AF par les entreprises. Le ministre a également confirmé la suppression prochaine du dispositif de retraite anticipée mis en place en 1997 pour raisons économiques. «Le bilan de l’application de ce dispositif est négatif sur le financement des retraites et sur le fonctionnement des entreprises. Des entreprises qui perdent chaque année des ressources humaines parmi les plus qualifiées. Notre système de retraite doit s’adapter aux évolutions socioéconomiques du pays», a-t-il dit. Les conclusions du groupe de travail sur ce dossier seront remises lors du prochain «sommet » entre le gouvernement, l’UGTA et le patronat. Mais il n’a indiqué aucune date, précisant qu’il s’agit d’un «sommet» et non d’une tripartite. «La date du sommet sera fixée par la Premier ministre», a-t-il dit. Enfin, le nouveau code du travail est, d'après lui, en phase finale de préparation. Il sera prêt avant la fin 2010.
Préparation du congrès de la FNTR
Lors de son pré-congrès d'Alger, tenu le 28 avril dernier, la Fédération nationale des travailleurs retraités (FNTR), affiliée à l’UGTA, a revendiqué le financement par le Trésor public des deux régimes de retraite (retraite proportionnelle et retraite sans condition d’âge) actuellement pris en charge par la Caisse nationale de retraites (CNR). «Ces deux régimes, qui sont financés par la CNR, font mal aux retraités, dans la mesure où la facture est très lourde et coûte chaque année environ 32 milliards de dinars à la CNR», a déclaré à l’APS, Smaïl Allaouchiche, secrétaire général de la FNTR, en marge du précongrès de la région-centre préparatoire au 5e congrès de la Fédération. «Cette situation pénalise lourdement la CNR et il va falloir trouver une solution à ce problème», a-t-il ajouté. M. Allaouchiche, qui a enregistré une «amélioration » dans le recouvrement des cotisations, a appelé, en revanche, à une revalorisation des pensions de retraite, qui, a-t-il dit, «restent en deçà des attentes de cette catégorie de la société ». Le même responsable syndical a, en outre, appelé à une réunion «dans les plus brefs délais» du conseil d’administration de la CNR, rappelant que les différents partenaires (UGTA, patronat, Fonction publique) ont désigné leurs représentants au sein de la caisse et que l’arrêté de désignation a été signé par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale en juin 2009. C’est la raison pour laquelle, a-t-il précisé, «nous demandons à ce que ce conseil se réunisse le plus tôt possible pour donner plus d’efficacité à la caisse». S’agissant du 5e congrès de la FNTR, prévu les 30 et 31 mai prochain, M. Allaouchiche a fait savoir qu’il regroupera quelque 200 délégués et se penchera sur plusieurs points inscrits à l’ordre du jour, citant plus particulièrement le financement du régime de retraite et l’amélioration du pouvoir d’achat des retraités.
Régler le problème de la revalorisation annuelle des pensions
«Les secteurs économiques public et privé ont négocié leurs salaires ? On souhaite qu’au même moment où les actifs perçoivent quelque chose, on puisse penser aux retraités», a déclaré, lors d’un briefing avec les journalistes, Smaïl Allaouchiche, en marge des travaux de ce précongrès de la région centre. L’augmentation des pensions des retraite devrait d’abord intervenir en réglant le plus tôt possible le problème de la réévaluation annuelle pour 2010, qui reste suspendue vu que le conseil d’administration de la CNR ne s’est pas réuni et n’a donc pas fait de proposition au ministre. «On va bousculer le ministre pour que le conseil d’administration se réunisse. C’est dans les prérogatives du ministre de décider», dira M. Allaouchiche. La FNTR demande à ce que cette réévaluation annuelle ne soit pas inférieure à 10% et qu’il y ait 2 taux dans un esprit d’équité : 10% pour les pensions d’avant le 31 juillet 1996, et 6% pour les pensions perçues à partir du 1er août 1996. Parmi les revendications les plus urgentes, il y a la solution au problème de l’application de l’IRG aux pensions supérieures à 20 000 DA, une mesure qui pénalise plus de 20 000 retraités. «Le ministre des Finances interpellé sur le problème au niveau du Parlement a répondu favorablement pour résoudre le problème», dira M. Allaouchiche. Dans la liste des revendications inscrites dans le document sanctionnant les travaux du pré-congrès, il y a la demande d’augmentation du niveau minimum des pensions à 100% du SNMG (salaire national minimum garanti) au lieu des 75% actuellement. Il est demandé également d’élever le minimum des pensions des retraite ne réunissant pas les 15 années d’activité, en le faisant passer de 3 000 à 5 000 DA. D’autres revendications concernent l'augmentation de la majoration pour le conjoint à charge, le relèvement des faibles pensions au seuil de 10 000 DA conformément à la décision du président de la République de juin 2006, l’extension du tiers payant à l’ensemble des soins médicaux (dentisterie, radiologie, laboratoires d’analyses médicales, etc.). M. Allaouchiche a insisté également sur la revendication importante concernant le financement par le Trésor public des deux régimes de retraite (retraite proportionnelle et retraite sans condition d’âge), régimes qui ont saigné la CNR. «Le ministre a dit que le déficit a été ramené à 1,9 milliard de dinars, on veut bien le croire. Nous restons par conséquent optimistes », dira le SG de la FNTR.

 

Source Le Soir d’Algérie LSR

 

Le Pèlerin

 

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