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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 10:47

Les pouvoirs publics ont décrété une série de mesures visant à mettre en branle le projet de la professionnalisation du football national.algerie CAN 2010

 

En plus de la mise à la disposition de la FAF de l’école de football de Sidi Moussa pour 5 ans, l’Etat a décidé d’octroyer aux clubs professionnels un prêt de 100 millions de dinars (10 milliards de centimes) avec une période de grâce de 10 ans. S’y ajoutera une participation étatique dans les frais de déplacement et d’hébergement. Longtemps confiné dans un langage politicien cru, le projet de professionnalisation du football algérien vient de bénéficier de mesures concrètes pour sa concrétisation sur le terrain.

Les autorités algériennes viennent, en effet, de prendre une kyrielle de mesures visant à accompagner la Fédération algérienne de football (FAF) dans son projet de professionnalisation de la discipline, d’une part, et dans la prise en charge des équipes nationales toutes catégories confondues, d’autre part. Dans le cadre du soutien au renouveau du football algérien, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a tenu à s’impliquer dans la professionnalisation de la discipline, en prenant des mesures incitatives envers les clubs, invités à poser les premiers jalons du professionnalisme. Afin d’encourager la mise en place d’un championnat professionnel, l’Etat apportera aux clubs professionnels diverses contributions. Il s’agit, selon le communiqué du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS), de « l’octroi d’un prêt de 100 millions de dinars (10 milliards de centimes) à chacun des clubs professionnels constitués en sociétés et ce, avec un intérêt symbolique et une période de grâce de dix ans », ajouté à cela « la concession au profit du club professionnel d’un terrain pour l’édification d’un centre d’entraînement avec une aide à hauteur de 80% du coût de cette réalisation ».

L’Etat va désormais contribuer dans les frais de fonctionnement des clubs en matière de transport et d’hébergement. « L’octroi d’un bus et la prise en charge de 50% des frais de transport aérien pour les déplacements à l’intérieur du pays dans le cadre des compétitions locales », fait ressortir encore ledit communiqué en précisant, dans ce contexte, que l’Etat participera à hauteur de 50% dans les frais engagés par les clubs prenant part aux compétitions régionales et continentales. « Lors des déplacements à l’étranger pour participer aux compétitions arabes et africaines, le club bénéficiera d’un remboursement de 50% des frais qu’il aura engagés », lit-on dans le communiqué du ministère de tutelle. Les pouvoirs publics annoncent également la mise à la disposition des clubs professionnels « d’entraîneurs rémunérés pour les équipes des jeunes catégories et la prise en charge des frais d’hébergement des jeunes à l’occasion de leurs déplacements pour les besoins des compétitions locales ». Elles (les autorités) prévoient en outre l’amélioration du soutien aux clubs amateurs à travers le territoire national. Une mesure qui sera concrétisée grâce à « l’augmentation des ressources du Fonds national de promotion des initiatives de la jeunesse et des activités sportives qui bénéficiera d’une dotation annuelle provenant du budget de l’Etat ».

L’école de Sidi Moussa confiée à la FAF

La première structure chargée de la gestion des affaires du football algérien (FAF) devra, elle aussi, bénéficier de certaines mesures décrétées par l’Etat. Outre la révision à la hausse de la subvention annuelle qui sera plus appropriée, la FAF s’est vu confier la gestion de l’Ecole de football de Sidi Moussa pour une période de cinq ans. L’Etat devra participer également à l’édification d’un centre sportif national et de centres régionaux. Ces mesures visent à permettre à la fédération de bien prendre en charge la promotion des équipes nationales ainsi que la formation continue des arbitres et des entraîneurs.

Source El Watan Kamel Y.

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 10:41

La peur de l’image libreENTV.jpg

 

L’Algérie devait ouvrir le champ audiovisuel en 1990. C’était même en bonne voie à l’époque. L’aveu est d’un haut responsable du pays aujourd’hui en retrait de la vie politique. Cette ouverture devait commencer par la radio puis s’élargir à la télévision. La loi sur l’information du 3 avril 1990 devait être suivie par d’autres textes autorisant la libération des ondes, mettant fin au monopole entretenu durant le règne du parti unique. Cela n’a pas eu lieu. Vingt ans après, l’Algérie est au même niveau. La dégradation de la situation sécuritaire et l’instabilité politique qui en a résulté ont suffi pour bloquer toute évolution. A chaque fois, des arguments, devenus ridicules au fil des ans, sont avancés par les responsables politiques pour tenter de justifier le maintien de la fermeture.

En février 2008, Abderrachid Boukerzaza, ex-ministre de la Communication, a laissé entendre qu’il n’existait pas d’objection à l’ouverture de l’audiovisuel. « Il faut procéder étape par étape », avait-il dit. Aucun changement deux ans après. La télévision d’Etat a multiplié les programmes sans ouvrir l’antenne à la société. Ces dix dernières années, l’ENTV, qui bénéficie d’énormes moyens et qui brasse des milliards grâce à la publicité dans une opacité totale, a complètement fermé ses studios au débat pluriel. Les représentants de l’opposition, les syndicats autonomes, les artistes et écrivains libres sont de facto interdits d’antenne. Il en est de même pour la radio qui recycle sans cesse le discours officiel en ignorant la société, ses tourments et ses problèmes. Aucune critique n’est autorisée à l’égard de la gestion du gouvernement. Aucun débat contradictoire n’est organisé sur les questions politiques, économiques et même culturelles. Rien. Le sens unique dans toute sa « splendeur » ! Mauvaise image, mauvais son et mauvaises idées, la télévision algérienne a fini par agacer définitivement les Algériens. Des Algériens qui s’informent par d’autres canaux télévisuels, modernes et professionnels. Des journalistes et techniciens compétents et professionnels existent au 21, boulevard des Martyrs, mais ils sont brimés, obligés de s’adapter à la médiocrité ambiante, sinon ils devront choisir le chemin le plus court vers la porte. L’esprit de l’article 120 n’a jamais quitté le ciel de l’ex-RTA. Une terreur douce y règne sans soulever de vagues. Dans les pays voisins, les choses s’accélèrent.

En Tunisie, malgré la chape de plomb qui pèse sur le pays en raison du régime Benali-Trabelsi, deux chaînes privées, Hannibal et Nessma TV, sont en train de « monter » graduellement grâce à une programmation variée, actuelle et attractive. Au Maroc, Medi1 Sat et 2M attirent de plus en plus les téléspectateurs de la région, à commencer par ceux de l’Algérie. Le Maroc a adopté une loi autorisant l’ouverture audiovisuelle en 2002. Même la très limitée télévision libyenne s’est modernisée et a amélioré son signal sur les satellites. Des chaînes para-publiques sont lancées telles que Chababia et la Libya qui usent d’un ton moderne qui tranche avec celui de la principale chaîne de Tripoli. Cependant, l’évolution la plus rapide est constatée en Mauritanie, un pays qui risque de bousculer bien des habitudes au Maghreb. Nouakchott a décidé de libéraliser le secteur audiovisuel à partir de mai 2010. « Vous devez pouvoir faire face à cette concurrence », a déclaré le président mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz, un ancien militaire, aux responsables de la télévision publique. Mieux : ils les a appelés à s’éloigner de « faire des éloges » du président de la République et du gouvernement. « Occupez-vous de la population », a-t-il affirmé. Des propos qui ressemblent à une véritable révolution dans une région en manque dramatique de libertés démocratiques. Des propos qui risquent même d’irriter les oreilles des dirigeants du grand voisin du Nord où la rédaction en chef des médias étatiques n’est pas là où on le pense ! Sans complexe, la Mauritanie entend se joindre à une tendance forte en Afrique de l’Ouest et au Sahel. Le Sénégal, le Niger et le Mali en sont des exemples. Une tendance qui ne semble être freinée par aucun obstacle.

Source El Watan Fayçal Métaoui

Le Pèlerin

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 23:49

Humour - un gros fantasme..diapo fesses 1900

 

C'est un gars qui rentre du travail. Il ouvre la porte de la cuisine, et là, il trouve sa femme à quatre pattes par terre, en train de récurer le sol... Et elle ne porte qu'un petit tablier de soubrette!

La vue de ce derrière qui se trémousse lui fait monter la sève dans sa tige de jade et aussitôt, il se rue sur elle pour la prendre en levrette.

Après quelques coups de boutoir, il explose de plaisir, mais tout de suite après, il met une grande claque derrière la tête de sa femme!

Sa femme est révoltée:

"Mais enfin, ça va pas?!! Alors je suis là à assouvir tes fantasmes, je te laisse prendre ton pied sans rien dire, et tout ce que tu trouves de mieux à faire, c'est de me filer une claque? Ça m'apprendra à te faire plaisir, tiens! Dis-moi au moins pourquoi tu m'as tapée?

Alors le mari la regarde d'un air pas content du tout et répond:

"Tu ne t'es même pas retournée pour voir qui c'était"

Le Pèlerin

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 23:28

L’Algérie  était un pays de transit de la drogue, elle devient un pays consommateur : il faut agir !

stock-de-drogues-diverses-recuperees.jpg

 

L’année de prévention et de lutte contre la drogue et la toxicomanie a été officiellement lancée à Alger par l'Organisation nationale des associations pour la sauvegarde de la jeunesse algérienne.

Plan de lutte et de prévention pour sauver la jeunesse

L’organisation a élaboré, dans ce cadre, un «plan national de prévention de proximité pour 2010», avec pour slogan : «Sauvons un jeune par un jeune». Ce plan s’articule autour de cinq axes principaux, à savoir la formation des éducateurs de proximité pour assurer l’encadrement des quartiers au niveau de la capitale tout en espérant que ces éducateurs puissent se généraliser dans tous les quartiers du pays, l’accompagnement thérapeutique et le développement de l’opération psycho-bus à bord duquel il y a toute une équipe de spécialistes, notamment un psychologue, un sociologue, un médecin et un éducateur.

Les jeunes consommateurs de drogue peuvent monter à bord de ce bus et demander conseil à l’équipe médicale. Pour l’instant, il n’existe qu’un seul bus de ce type au niveau national. Le troisième axe s’oriente vers le développement des cellules mobiles d’écoute et de prévention de proximité en milieu scolaire, sachant que ce phénomène connaît depuis plusieurs années, des proportions alarmantes au niveau des établissements scolaires, notamment les lycées et les universités. Le quatrième axe concerne la création de centre de proximité et de prévention et de psychothérapie.
Le dernier axe, également important, consiste en la création des cellules de guidance parentale qui ont un très grand rôle à jouer dans les opérations de prévention et de lutte contre ce phénomène. Cette association a mis à la disposition des consommateurs et de leurs parents des lignes vertes pour exposer leurs cas et ceux de leurs enfants.
Des psychologues au bout du fil peuvent leur donner des conseils et les aider à se désintoxiquer. Selon une éducatrice de l’organisation nationale des associations pour la sauvegarde de la jeunesse algérienne, il est important de prendre en charge les jeunes en difficultés en milieux scolaire et familial, ainsi que leur réinsertion dans le circuit social, éducatif, culturel et économique. L’organisation nationale des associations de la sauvegarde de la jeunesse a pris en charge depuis sa création
1 295 jeunes touchés par des problèmes de toxicomanie, 1 490 jeunes en situation de danger moral, 12 253 jeunes en phase d'insertion à travers la formation, l’emploi et l’apprentissage, 3 000 jeunes exclus du système scolaire et 990 jeunes en situation de détresse.
Des actions socio-éducatives en faveur de la jeunesse sont déployées pour mieux l’intégrer dans le développement du processus social de notre pays. Rechercher les canaux pouvant contribuer à la politique d'insertion des jeunes ainsi que le développement et le suivi d’actions concrètes d’accueil et d’orientation en faveur des jeunes, figurent également parmi les activités de cette organisation.

24% pour la consommation locale

En 2009, plus de 74 tonnes de cannabis ont été saisies, soit une augmentation de 95% par rapport à 2008.

Selon les estimations et les paramètres de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, 24% de la drogue qui transite par l’Algérie reste pour la consommation locale. Ainsi sur les 74 tonnes de cannabis saisies en 2009, 52 tonnes étaient destinées à l’exportation à travers les pays du Sahel.
L’Algérie n’est pas à l’abri d’une catastrophe à moyen et long terme, si des mesures d’urgence ne sont pas prises à temps. Les narcotrafiquants ne reculent devant rien et utilisent tous les moyens y compris les armes pour faire transiter et commercialiser leurs drogues qui leur rapportent des fortunes.
En l’espace de deux ans, les saisies de drogue opérées par les services de sécurité ont connu une hausse vertigineuse. Alors que la quantité de drogue saisie en 2007 était de 12 tonnes seulement, celle enregistrée en 2009 a atteint la barre des 70 tonnes. Pour le seul mois de janvier 2010, les éléments de la Gendarmerie nationale ont saisi 732 kg de kif traité. La hausse des saisies de plus de 700%, en l’espace de deux ans, renseigne sur la présence en force des narcotrafiquants sur le sol national et sur le fait que la plus grosse quantité de drogue produite au Maroc passe par l’Algérie. Ce qui n’écarte pas la possibilité de voir, avec le temps, le marché algérien devenir plus dépendant. Mais en parallèle, et ce qu’il ne faut pas omettre c’est que la forte augmentation des quantités saisies renseigne également sur la réussite du nouveau dispositif sécuritaire installé depuis 2005.
Les stratégies nationale et internationale de lutte contre les différentes formes de production et de commercialisation des drogues ont été abordées dernièrement lors de la deuxième journée du séminaire national sur «Le crime de la drogue», tenu à l'université de Laghouat.
L'Algérie, considérée comme un pays de transit des drogues, a adopté une batterie de mesures dissuasives de lutte contre la commercialisation, la consommation et la détention de drogues, en attribuant de larges prérogatives aux services de la police judiciaire afin d’agir, avec efficacité, dans la saisie et la perquisition des lieux suspects. Outre la mise en place d’un Comité national de lutte antidrogue et d’un Office national de lutte contre la contrebande dans le cadre de la stratégie de lutte contre ce fléau, des cellules spécialisées dans la lutte antidrogue, ont été créées au niveau des sûretés de wilayas. L’Etat a déployé de gros moyens humains et matériels pour lutter contre ce trafic, toutefois les différents services de sécurité rencontrent d’énormes difficultés pour contrecarrer les actions des narcotrafiquants qui utilisent, eux aussi, des moyens de plus en plus sophistiqués pour échapper au contrôle de services de sécurité. Parallèlement à la lutte des différents services de sécurité, il faut axer la lutte sur la prévention et la sensibilisation des citoyens, notamment la frange des jeunes la plus exposée à ce fléau.

Plus de 70% ont moins de 35 ans

En dix ans, 25 000 jeunes, consommateurs de drogue ont fait appel aux centres de prise en charge pour subir des cures de désintoxication.

La frange des jeunes est la catégorie la plus touchée par le phénomène de la consommation de drogue aux fâcheuses conséquences. En effet, plus de 70% des toxicomanes dans notre pays sont âgés de moins de 35 ans. La drogue a même pu franchir les portes des établissements scolaires. Ce phénomène a pris des proportions alarmantes dans notre pays ces dernières années.
Selon une éducatrice travaillant à l’association de la sauvegarde de la jeunesse l’angoisse, la mal vie, les problèmes familiaux, la pauvreté, la frustration sexuelle, la crise du logement et le chômage sont des facteurs qui poussent l’individu à vouloir fuir et oublier sa réalité amère. L’angoissé trouve dans la consommation de la drogue un moyen de s’évader. Selon elle, la toxicomanie est la maladie la plus récidivante.
Les personnes qui veulent réellement s’en sortir, acceptent volontiers de suivre une cure de désintoxication. La plupart d’entre elles rechutent. La raison est simple : le drogué a besoin d’un accompagnement non seulement médical, mais aussi psychologique. Il a besoin, dans les premiers temps, d’être assisté sur tous les plans. A titre d’exemple, un chômeur, qui vit dans la promiscuité et qui souffre de cette situation, se sent bien après une cure mais reste fragile. Dès qu’il retourne dans son environnement, il est confronté aux mêmes problèmes qui l’ont poussé à se droguer, c’est la rechute. Il faut souligner que la drogue touche plus l’adolescent que l’adulte parce que l’adolescence est une période où le jeune est en phase de construction de sa personnalité.
C’est une phase trouble durant laquelle il est confronté aux problèmes d’identification. Au cours de cette période, la mission des parents est fondamentale. Si ces derniers ne jouent pas leur rôle de lien social pour essayer de rassurer l’enfant qui est déstabilisé, celui-ci cherchera à se rassurer ailleurs.
Il ira côtoyer le groupe du quartier et il s’adonnera à la drogue qui reste le seul médiateur social et le remède qui le soulagera de sa souffrance interne. Les parents doivent ainsi être attentifs aux enfants. Ils doivent être à leur écoute, s’intéresser à leurs études et connaître leurs besoins.
Les oulémas et hommes de religion, tous rites religieux confondus, sont unanimes à conclure à la proscription des drogues de par leurs effets néfastes sur la santé. La propagation du phénomène est due aux facteurs individuel et social découlant du vide spirituel et moral.

Marché très juteux

Le cannabis transite principalement par le Maroc, mais les narcotrafiquants utilisent aujourd’hui une autre frontière, celle de l’Afrique de l’Ouest. Le Maroc est le premier producteur au monde, 60% de la production mondiale de cannabis provient de ce pays. Il y a en outre les pays de l’Afrique de l’Ouest qui produisent de plus en plus de cannabis et qui sont actuellement en compétition avec le Maroc. Le cannabis marocain et des autres pays de l’ouest de l’Afrique transitent par le couloir connu, les pays du Sahel vers les pays du Golfe, le Moyen-Orient et l’Europe. Actuellement, il y a une concurrence entre le Maroc et plusieurs autres pays producteurs de cannabis. Si l’Algérie ne se préserve pas dès maintenant, le pays sera un grand consommateur de drogue.
Par ailleurs, il faut rappeler que la commercialisation de la drogue, qui est un délit puni par la loi, a un lien direct avec la commercialisation des armes et l’activité terroriste. Le commerce de drogue reste en outre le moyen le plus efficace de gain facile et rapide. Ce marché engendre 500 milliards de dollars annuellement. Il est ainsi considéré comme le deuxième marché en termes de revenus financiers. Pis encore, il est plus porteur et plus important que les entrées des hydrocarbures. Le DG de l’Office de lutte contre la drogue a averti sur un éventuel passage de notre pays de pays transitaire à un pays consommateur. Plusieurs facteurs favorisent ce changement, notamment la position géographique. La situation de la consommation de drogue est très inquiétante.

Les barons non identifiés

l Interrogé sur les barons de la drogue, sur les ondes de la chaîne III, le directeur général de l’Office national de lutte contre la drogue (Onlcd), M. Sayeh, a indiqué que ces personnes sont intouchables car elles ne sont pas identifiées. Selon lui, les services de sécurité tombent sur les personnes qui exécutent les missions de trafic de drogue tels les dealers, les transporteurs, les convoyeurs, etc, alors que les commanditaires sont généralement en retrait, ainsi il est difficile pour les services de sécurité de les identifier. Parfois, des enquêtes sont déclenchées pour monter les filières, mais à un certain niveau, les investigations ne peuvent plus avancer faute d'informations et n’arrivent pas à localiser et identifier la ressource. Partout dans le monde, il est connu que derrière ces réseaux, il y a de puissants hommes d’affaires. Dans la quasi-majorité des cas, ce sont les pourvoyeurs et les intérimaires qu’on arrête. Il est extrêmement difficile d’atteindre le chef de file et les têtes pensantes.

Enquête en cours

Une enquête sur la drogue est en cours de réalisation par l’Office national de lutte contre la drogue (Onlcd). Les premiers résultats sur la prévalence de la drogue seront communiqués lors de la Journée mondiale de lutte contre la drogue qui coïncide avec le 26 juin de chaque année. Cette étude entre dans le cadre du plan directeur national de lutte contre la drogue, élaboré par l’Onlcd qui s’étale sur une durée de cinq ans. Pour cela, l’Onlcd a sélectionné le Ceneap comme bureau d’études pour élaborer une étude sur la consommation de drogue en Algérie. Il s’agit de trouver et d’identifier les causes et les types de consommation dans notre pays avant de passer aux effets de la drogue sur la population. Cette enquête s’intéresse aussi à la consommation chez les femmes qui a atteint 5%, et se penchera particulièrement sur les jeunes filles universitaires et lycéennes qui consomment ce poison. Dans un deuxième temps, il est question d’établir une enquête épidémiologique dans le milieu scolaire, basée sur plusieurs mécanismes. Des questionnaires élaborés scientifiquement par des experts seront distribués. Le troisième projet a trait à la consommation de la drogue dans le milieu rural. En attendant les résultats de cette enquête, le centre continue de déployer des efforts sur la prévention.

Source Infosoir Madjid Dahoumane

Le Pèlerin

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 06:41

France – Football - Proxénétisme. Les Bleus dans la tourmente

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La semaine dernière a été marquée par l'affaire de proxénétisme qui a touché l'équipe de France de football et notamment Franck Ribéry, Karim Benzema et Sydney Govou. Ces trois joueurs auraient eu des rapports sexuels avec une prostitué du nom de Zahia.  Selon les dires de cette dernière, ils ne savaient pas qu'elle était mineure au moment des faits. Cependant Franck Ribéry risque une peine de prison de 3 ans et 45 000 euros d'amende si l'affaire est portée devant un tribunal... Retour sur une semaine éprouvante pour les Bleus.

Zahia D: "J'étais le cadeau d'anniversaire de Ribéry"

La jeune femme au centre du scandale de proxénétisme qui touche des joueurs de l'équipe de France de football soutient dans une interview à Paris Match que les joueurs concernés ignoraient qu'elle était mineure au moment des faits. « Le premier a...

Proxénétisme. Zahia D. affirme que les joueurs ignoraient qu'elle était mineure

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Zahia, elle a fait craquer nos Bleus

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Wahiba Ribéry veut la moitié du salaire de son mari

On pensait que Wahiba Ribéry affrontait avec dignité les tromperies de son mari Franck et s'était résignée à rester à ses côtés et à le soutenir dans la tourmente bien que l'affront l'atteigne directement. Mais finalement, la...

Source La Dépêche du Midi

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 06:36

Un passeport, un billet d’avion aller-retour, des tickets d’entrée au stade…

supporteur-algerien.jpg

Comment se rendre en Afrique du Sud pour supporter les Verts durant le Mondial ? C’est la question qui a alimenté les débats depuis la qualification des Verts au pays de Nelson Mandela. A l’occasion de cet événement planétaire, qui sera avant tout un événement que les Sud-Africains sont tenus d’honorer et de réussir, les supporters désireux d’entrer en Afrique du Sud durant la période de la Coupe du monde doivent présenter trois documents essentiels : un passeport en cours de validité, un billet d’avion libellé en aller-retour et un ou plusieurs tickets d’entrée au stade. Ce sont ces documents qui leur seront exigés en priorité dès leur arrivée dans n’importe quel aéroport international sud-africain ou à un poste frontalier routier.
Les demandes de billets pour la première Coupe du monde de la FIFA organisée en Afrique peuvent être déposées à l’adresse
www.fifa.com/2010. Les résidents sud-africains ont également la possibilité de demander des billets en remplissant les formulaires disponibles dans toutes les agences de la FNB du pays. Concernant le déplacement des supporters algériens en Afrique du Sud pour assister à la coupe du monde 2010, celui-ci a été confié au Touring Voyages Algérie et à l’Office national algérien du tourisme (ONAT). Les deux organismes ont été chargés par les autorités gouvernementales de la co-organisation du déplacement des supporters de l’équipe nationale de football en Afrique du Sud dans le cadre de la Coupe du monde 2010. Des fiches techniques de séjour et de déplacement au pays de Nelson Mandela ont été établies à cet effet. L’on ne s’attend pas à voir débarquer un grand nombre de fans en Afrique du Sud. Le patron du comité d’organisation de la Coupe du monde 2010, Danny Jordaan, a reconnu que le nombre de supporters venant de l’étranger serait beaucoup moins important que prévu. On s’en doutait vu le renvoi massif de places de certaines fédérations européennes comme l’Allemagne ou la Grande-Bretagne : l’Afrique du Sud n’attire pas les fans de foot et moins de 200 000 visiteurs étrangers sont attendus pour cet événement. Le pays pensait au départ accueillir 450 000 personnes venues d’autres pays. Danny Jordaan a pointé du doigt la crise économique comme facteur déterminant. Les supporters anglais n’ont ainsi acheté que
67 654 tickets.
A ce jour, 674 403 billets ont été vendus, ce qui correspond à 90% du nombre total de billets mis sur le marché jusqu’à présent. Parmi ceux-là, 53,6% (361 582) sont revenus à des résidents sud-africains. Les pays étrangers qui ont acheté le plus grand nombre de billets sont les États-Unis (84 103 billets), suivis du Royaume Uni (48 388), de l’Allemagne (25 112), de l’Australie (17 876), du Canada (11 662), de la Suisse (11 045), du Japon (10 558) et du Brésil (8 006). Deux types de billets sont disponibles : les billets simples pour des matches spécifiques et les lots de billets permettant de suivre l’équipe de son choix. Une même personne peut demander au maximum quatre billets par match pour sept matches tout au plus, et pas plus de quatre billets spécifiques à une équipe. Les prix des billets pour les matches de groupes s’échelonnent de 20 à 160 dollars (match d’ouverture : 70 à 450 dollars, finale : de 150 à 900 dollars). Les billets de catégorie 4, les plus abordables, sont exclusivement réservés au public sud-africain. Les trente-deux associations membres participantes se verront accorder 12% du nombre total de billets mis en vente pour leurs trois matches de groupes. Ces billets seront accessibles via leur site Internet respectif. Les amateurs de football peuvent également acheter des formules voyages avec billets compris proposées par des tour-opérateurs sélectionnés par la FIFA par l’intermédiaire de Match Event Services Pty Limited. Pour ce qui est de la sécurité des personnes présentes en Afrique du Sud, la FIFA n’a aucune crainte quand à la capacité de l’Etat sud africain à maintenir le meilleur niveau de sécurité possible. Coupe du monde ou non, 11 millions de touristes se rendent chaque année dans le pays et rentrent à la maison sans encombre. La collaboration avec les autorités locales et les polices des différents pays participants a bien fonctionné. Normalement, les stades devraient être remplis à 95%, c’est une belle performance, seule la compétition de 1994 au Etats-Unis avait affiché un taux de 100%. Il reste environ 300 000 billets en vente (sur un total de 2,8 millions), mais plus aucun pour la finale et les demi-finales. Selon les estimations, 350 000 fans étrangers devraient faire le voyage en Afrique du Sud pour suivre 1 ou plusieurs matches. Le budget global de la manifestation est d’environ 1 milliard de dollars (750 millions d’euros). Les dépenses seront largement compensées par les revenus générés par la vente des droits TV ainsi que par les sponsors officiels. 

Source La Tribune Adel Bounaceur

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 06:24

L’examen de l’appel risque de prendre du temps au niveau de la Haute-Cour.

Khalifa 2

 

La défense de Rafik Khelifa compte exploiter toutes les voies de recours pour invalider la décision d’extradition de son client en Algérie. “Le dossier est loin d’être clos”, prévient Anita Vasisht. Aussitôt après le feu vert du Home Office mercredi dernier, l’avocate de Wilson & Co a entamé les démarches nécessaires pour introduire un appel auprès de la Haute-Cour. Écartant l’idée selon laquelle l’ancien golden boy pourrait retourner en Algérie par le premier avion, elle estime que le chemin est encore long, avant qu’une décision définitive soit rendue dans cette affaire. Selon Me Vasisht, la justice offre à Khelifa plus d’une chance pour plaider sa cause et empêcher qu’il soit renvoyé dans son pays. Si par malheur, la Haute-Cour confirme le verdict du tribunal de première instance, la Chambre des lords sera saisie. Dans le cas extrême où les différentes institutions britanniques sont unanimes, le milliardaire déchu pourra toujours adresser une requête à la Cour européenne des droits de l’Homme. Ne sachant pas exactement combien de temps la Haute-Cour prendra pour examiner l’appel, Anita Vasisht pense que la procédure pourrait être longue. “Quelle que soit la décision de la Haute-Cour, la partie mécontente fera appel à nouveau”, présage l’avocate. Techniquement, le recours, que la défense de Khelifa compte introduire devant la Haute-Cour, doit être déposé au bureau du greffe avant le 13 mai prochain ; il comportera un exposé des faits et l’ensemble des arguments qui le justifient. Un magistrat sera désigné pour se prononcer sur la recevabilité de la requête. S’il est d’accord, une audition sera programmée en présence des protagonistes. Théoriquement, un délai de cinq mois est dévolu aux juges de la Haute-Cour pour préparer une audience. Mais cette période pourrait être plus longue. Si le dossier leur paraît complexe, les juges ont la possibilité de réclamer un délai supplémentaire pour l’étudier. Tout récemment, la Haute-Cour est intervenue dans l’affaire du pilote algérien Lotfi Raïssi, faisant pression sur le gouvernement pour lui octroyer des indemnités, sur la base de sa condamnation arbitraire, à la suite des attentats kamikazes du 11 septembre 2001. D’ordinaire cette institution se prononce sur des points de droit dans les affaires qui lui sont confiées, mais elle peut aussi avoir sa propre appréciation des faits. Dans sa requête, la défense de Khelifa brandira les menaces de maltraitance et d’assassinat, qui, selon elle, pèsent sur son client, pour convaincre les juges d’invalider la décision d’extradition. “Je suis un homme mort si on me renvoie là-bas”, alertait Khelifa, mardi dernier, à partir de sa cellule de prison à Londres. Dans sa décision le lendemain, le Home Office a révélé avoir reçu des gages du gouvernement algérien, montrant que l’ancien golden boy n’encourt aucun danger, en cas de transfert. Les assurances portent principalement sur la suppression de la peine capitale dans les affaires de crimes économiques. “Aucune condamnation à mort n’a été mise en œuvre depuis 1993”, a précisé le ministère de l’Intérieur britannique dans une lettre explicative qu’il a envoyée à la défense de Khelifa. En juin dernier, le juge Timothy Workman, du tribunal de Westminster, autorisait l’extradition de Khelifa en s’appuyant justement sur les assurances diplomatiques de l’État algérien. Selon lui, le transfert comporte des garanties conformes aux fondements de la Convention internationale des droits de l’Homme.
Les auditions concernant le dossier d’extradition ont duré 16 mois. Elles avaient commencé en mars 2008. De son côté, le Home Office a mis dix mois pour faire connaître son propre verdict. Quatre délais lui ont été octroyés par la justice pour mûrir sa décision. Cette fois, les autorités britanniques n’avaient plus le moyen de réclamer un nouvel ajournement. Dans moins d’une semaine, des élections législatives se dérouleront dans le pays avec une forte probabilité pour les travaillistes de céder leur place au pouvoir. Dans le feu vert du Home Office, la défense de Khelifa y voit une décision politique. Le quotidien The Guardian affirme détenir des documents montrant que le transfert du milliardaire déchu a fait l’objet d’un deal entre les Britanniques et leurs homologues algériens.
Cet accord tacite comporterait un transfert concomitant de Khalifa et de présumés terroristes dont le Royaume-Uni voudrait se débarrasser. “Notre client n’est impliqué dans aucune affaire de terrorisme mais le gouvernement l’utilise comme une monnaie d’échange”, s’indigne Me Vasisht. Ce genre de présomptions pourrait appuyer son plaidoyer devant les magistrats de la Haute-Cour, ou plus tard, au sein de la Chambre de lords. À la fois législative et judiciaire, cette dernière institution constitue l’ultime recours pour Khalifa en Grande-Bretagne. En 2008, elle appuyait le transfert d’individus impliqués dans des activités terroristes en Algérie. Mais cela ne les a pas empêchés de s’adresser à la Cour européenne des droits de l’Homme. À ce jour, les magistrats de Strasbourg n’ont pas rendu leur décision. À ce rythme, il est à craindre que l’affaire Khelifa se transforme aussi en feuilleton interminable. L’ancien patron de l’empire éponyme a été arrêté en mars 2007 par la brigade économique et financière de Scotland Yard, sur la base d’un mandat d’arrêt européen lancé contre lui par un tribunal parisien. Au même moment, la justice algérienne le condamnait par défaut à la réclusion à perpétuité pour association de malfaiteurs, vol qualifié, détournements de fonds et faux et usage de faux. Jusque-là, sa défense dans le dossier d’extradition était assurée par Anna Rothwell en collaboration avec Ben Branden. Mais le départ de Me Rothwell pour un autre cabinet d’avocats a conduit Wilson & Co à confier l’affaire à Anita Vasisht. Connue dans les milieux de défense des droits de l’Homme, Cette avocate très expérimentée a travaillé à Amnesty International et a représenté cette organisation à Genève. Elle est spécialisée notamment dans les dossiers d’immigration et de demande d’asile. Parmi ses clients figurent de nombreux Algériens.

Source Liberté Samia Lokmane-Khelil

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 06:18

Algérie - Clôture des quatrièmes olympiades régionales centre à Tipasa : «Pour une formation de qualité», déclare M. El Hadi Khaldi

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Une première en Algérie. Cinq centres de formation et d’enseignement professionnels mobiles entièrement équipés sillonneront prochainement les régions les plus reculées afin d’offrir, à l’instar des autres Algériens, aux citoyens nomades une chance d’apprendre un métier.

Cette initiative qui consacre désormais le droit effectif à la formation s’inscrit en droite ligne avec les réformes entreprises par le ministère de la Formation et de l’eEnseignement professionnels sous-tendant la réunion de toutes les conditions nécessaires pour dispenser une formation de qualité et efficace en adéquation avec l’évolution et la relance économique enregistrées dans notre pays.

Cette nouvelle étape envisagée donc par le secteur, précisera le ministre M.El Hadi Khaldi, au terme de la cérémonie de clôture des quatrièmes olympiades régionales (centre) organisée jeudi dernier à Tipasa, vient compléter les efforts et les réalisations accomplis lors des deux précédents programmes quinquennaux qui ont permis surtout de renforcer considérablement la base structurelle de la formation professionnelle.
Ainsi, révèle le ministre, de 495 centres de formation recensés à l’échelle nationale en 1999, on est arrivé en 2010 à tisser un réseau global composé de 1135 centres. Soit un bond dépassant largement les 100%. « Après avoir réussi à renforcer notre réseau national de centres de formation par de nouvelles structures, un acquis qui s’est traduit par une augmentation substantielle en termes d’offres de formation dans diverses spécialités, notre défi désormais est d’assurer un saut qualitatif du secteur en dispensant davantage des formations de qualité, capables de valoriser le marché de l’emploi par une main-d’œuvre qualifiée et des compétences professionnelles en mesure d’accompagner l’évolution formidable de notre économie», fera savoir le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels. Qui ajoutera que ces efforts dans la formation contribueront à garantir un meilleur développement durable, et ce en application des directives du président de la République. Pour parvenir à mettre en œuvre cette stratégie qui promet d’asseoir définitivement le facteur qualité dans la formation, des réformes sont en train d’être entreprises. En effet, dans le cadre du nouveau programme quinquennal, des mesures importantes ont été prévues.

Elles concernent notamment la modernisation de l’administration ainsi que l’augmentation des budgets d’équipement et de fonctionnement. Pour revenir à la clôture des quatrièmes olympiades centre, il est à noter que les stagiaires de la wilaya de Tipasa ont arraché la première place avec huit médailles d’or, 10 en argent et 17 en bronze. Tizi Ouzou, deuxième, a arraché huit médailles d’or, six en argent et 11 en bronze.
Les stagiaires d’Alger se sont contentés de la dernière marche du podium avec 7 médailles d’or, 8 en argent et 11 en bronze. Toutefois, la wilaya de Tindouf qui a pris part au rendez-vous avec seulement 7 concurrents a occupé la dernière place du classement avec une médaille en bronze. Par ailleurs, El Hadi Khaldi a révélé que l’Algérie a adressé à la Ligue arabe, une lettre pour l’organisation des olympiades arabes l’an prochain.
Cela étant, les meilleurs stagiaires du pays s’affronteront dans 47 métiers du 28 juin au 4 juillet prochains à Alger pour le compte des quatrièmes olympiades nationales, devenues désormais une tradition nationale.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 06:11

C’est désormais officiel. La fourchette moyenne relative à la revalorisation salariale dans les secteurs privé et public varie entre 20 et 23%.

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L’annonce a été faite hier par Tayeb Louh, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale. S’exprimant en marge de la cérémonie portant signature des 84 conventions de branches collectives finalisées, le ministre, cité par APS, a indiqué que celles-ci concernent une vingtaine de secteurs économiques publics et privés. Entre autres secteurs touchés par cette augmentation, ceux des postes et télécommunications, des ports, de la mécanique, du transport ferroviaire et de l’aviation, ainsi que les secteurs des textiles et cuirs. Le nombre des bénéficiaires de ces conventions s’élève à 2,9 millions de travailleurs, précise-t-il encore. Les cinq secteurs qui n’ont pas achevé les négociations sont ceux de l’information, de la culture, de l’enseignement supérieur, de la formation professionnelle et de la jeunesse et des sports, à en croire les propos de Sidi Saïd, secrétaire général de la centrale syndicale pour qui l’achèvement de l’opération est prévu fin mai.

Il y a quelques jours, le patronat annonçait une revalorisation salariale au profit des travailleurs du secteur économique privé entre 10 et 20%, en insistant sur la prise en considération de l’environnement dans lequel évolue l’entreprise privée. Cette requête formulée par le patronat a été déjà entérinée lors de la dernière tripartite des 2 et 3 décembre 2009. D’ailleurs, il a été convenu que les augmentations salariales dans le secteur économique doivent tenir compte à la fois des performances de l’économie nationale et de l’évolution du coût de la vie. Pour sa part, l’Union générale des travailleurs algériens voulait imposer une fourchette variant entre 20 et 30%. Face à cette divergence de vues, il semble que le gouvernement ait décidé de choisir le juste milieu pour ne pas froisser ses partenaires. Ceci dit, la signature de ces conventions constitue, selon les propos de Louh, « une preuve de la maturité du dialogue social en Algérie ». L’application de la revalorisation des salaires, dans le cadre des conventions ratifiées, interviendra avec effet rétroactif à partir de janvier 2010. Le ministre a exprimé la ferme volonté de son département à combler « le vide » existant dans l’actuel code du travail relatif à l’autorisation du ministère à généraliser les conventions collectives dans tous les secteurs. Ceci, explique-t-il, « afin que les employeurs ne puissent pas imposer leurs salaires aux travailleurs sans négociations ».

Par ailleurs, le ministre a fait savoir que les décrets portant actualisation du système indemnitaire seront prochainement promulgués au profit de tous les corps combinés, les professionnels et les agents contractuels, en insistant sur la finalisation progressive des systèmes d’indemnisation spécifique à chaque secteur. Selon lui, plus de 1,6 million de fonctionnaires bénéficieront de la révision des statuts particuliers et des systèmes indemnitaires des différents corps relevant du secteur de la Fonction publique. Le ministère du Travail a promulgué au total 38 statuts dont 45 statuts particuliers. Dans un autre registre, M. Louh a reconnu que quelque 20 000 retraités n’ont pas bénéficié de la décision d’annulation de l’impôt sur le revenu. Pourtant, les retraités dont la pension ne dépasse pas 20 000 DA sont exonérés comme le stipulait la loi de finances complémentaire (LFC) 2009. Le ministre a invoqué, dans ce sens, un problème de mise en œuvre au sein de la Caisse nationale des retraites. Ce à quoi, il s’est engagé à apporter la solution.

Source El Watan H.L.

Le Pèlerin

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 09:43

"J'ai payé 5000 dollars pour venir en France"

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Un foyer d'hébergement d'urgence au nord de l'Ariège. Ici, vivent des hommes et des femmes d'origine étrangère et en attente de régularisation. Sans papiers, certains se cachent, préférant de très loin la clandestinité aux persécutions dont ils se disent victimes et aux fausses promesses de vie meilleure dans leur pays en guerre.

Igor, la trentaine, est d'origine géorgienne. Il a quitté son pays en 2003. « J'ai payé 5 000 dollars (environ 3 700 euros) pour partir de mon pays. J'ai donné l'argent à une personne avant de monter dans un camion bondé. Peut-être que le chauffeur a pris 2 000 ou 3 000 dollars… Mais ce que je voulais c'était quitter la dictature. Je suis arrivé à Toulouse et je me suis rendu à Foix avec trois personnes qui connaissaient cette région. Ils ont demandé l'asile politique. Je me suis fait arrêter à plusieurs reprises par la police. J'ai séjourné au centre de rétention de Cornebarrieu à quatre reprises. Aujourd'hui, je vis caché. »

Manuel, 47 ans, originaire d'Angola, est arrivé en France en 2003 pour demander l'asile politique. « Ma famille m'a aidé à fuir mon pays car j'étais un opposant politique. Pour ma propre survie, j'ai gagné la France en avion. L'administration m'a dirigé vers le sud de la France et l'Ariège. Ici, on m'a dit qu'il y avait des structures et des possibilités d'hébergement. Je ne peux pas repartir dans mon pays, c'est impossible. Pourtant l'Angola est riche mais cette richesse ne profite pas aux populations locales. C'est cela le vrai problème. » En Ariège, ce foyer d'hébergement affiche complet. Des mineurs ont transité dans cette structure en attendant d'être placés dans des maisons de l'enfance et des lieux plus adaptés. Des adolescents de plus en plus en « souffrance car ils ont du mal à supporter l'exil forcé », témoigne un responsable de foyer. L'un de ces mineurs s'est taillé les veines et a été hospitalisé. « Ils n'ont pas de chance car en Géorgie, il n'y a pas de foyers d'accueil pour eux, il n'y a pas d'avenir », ajoute un sans-papier géorgien.

Immigration : ces enfants clandestins

Un Arménien de 16 ans arrive avec 50 dollars en poche à Pamiers (Ariège). Seul, il se dirige vers les bénévoles du secours populaire qui distribuent les repas. C'est soir de réveillon de Noël. Conduit au commissariat de la ville, le jeune garçon raconte que ses parents sont morts et qu’un oncle …»

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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