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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 09:18

Algérie - Dur métier que la démocratie - Ne restent dans l'oued que ses galets

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1er Mai ...On souffle un peu

Capitaine de mon vaisseau, je ne cherchais qu'à le renflouer. Non à exacerber les difficultés pour le faire couler. Je mis seulement du temps à comprendre qu'il fallait mettre au défi mes détracteurs.
Non pas gratuitement ou par un quelconque machiavélisme dont ils se régalaient d'ailleurs sans vergogne, mais par simple bon sens.
Partir. Pourvu que l'œuvre demeure. Ce fut pour moi un dur apprentissage que le métier de la démocratie.
Chaque matin, je me présentais au siège de la revue. Un vieux local aménagé dans la région parisienne. Je prenais souvent le temps de méditer sur le déroulement de la journée devant une tasse de café. Une fois arrivé au bureau, j'épluchais les journaux du jour. Là où eurent lieu de sombres manœuvres et fourbi nombre de coups bas par Khalfoun, mon prédécesseur. Pour garder son poste. Et pour cause, il était payé trois fois plus que moi.
Par esprit de discipline et pour faire preuve d'abnégation et d'honnêteté, j'avait accepté d'exercer cette fonction. Mal m'en prit. Honnête, je ne pouvais concevoir le travail bâclé. J'eus une propension à faire appel à une certaine forme d'autorité atténuée toutefois par la participation de mes collaborateurs à la confection de notre canard. Les uns et les autres selon leurs capacités. A tous était dévolue une tâche précise. Position difficile que la mienne. Me faire aider par tout un chacun sans m'aliéner l'amitié de tous. Exercice périlleux. Il m'en coûta une expérience.
Dans mon bureau, je découpais mon temps en plusieurs parties, réservant le plus clair de celui-ci à la lecture et à la rédaction d'articles. Pour l'organisation quotidienne de mon travail, j'évitais la bureaucratisation. Nous étions des militants de l'information avant tout. Pas de démagogie non plus. Celle-là même qui était utilisée par certains membres du comité de rédaction, faisant office du même coup de direction.
La machine marchait à merveille. Sauf quelques contretemps qui survenaient de temps à autre. Ils étaient résorbés sans difficulté. En revanche, ce qui m'horripilait, c'était l'inactivité de certains de mes assistants. Un manque de volonté et d'implication. Surtout Nadia. Elle se contentait à longueur de journée de découper et de classer les articles parus dans la presse nationale et internationale. Sans plus. Quand je pris possession de mes fonctions, je lui fis part de ma désapprobation. Dans un climat amical et serein. Difficile de reconvertir quelqu'un à une autre tâche. Je lui appris à être utile. D'autres diraient plus efficace. Dorénavant, pour elle l'archivage des articles devait être réduit au profit d'un travail plus rationnel : préparer des dossiers de presse pour les journalistes permanents. Cette documentation leur facilitait la rédaction de papiers répondant aux besoins du moment.
Plus difficile fut d'aborder le problème de la modification de la mise en page. Le maquettiste était d'un caractère irascible. Plus, il était susceptible jusqu'au chantage. Je pris un soin particulier pour apprivoiser cet animal en mal de reconnaissance. Après plusieurs séances de travail avec lui, il fut convenu de s'inspirer des autres revues. Le choix des photos et des caractères, la disposition des titres et des colonnes furent désormais à l'ordre du jour. Il échappa graduellement à Mamoun, notre metteur en page. Un léger mieux s'ensuivit. Je fis part à celui-ci des félicitations du comité de rédaction, mais aussi de nos recommandations. Tactique que je considérais comme un exercice périlleux. Une mise en garde sévère lui fut adressée. Soit il donnait satisfaction, soit sa place était compromise. Il réagit violemment. Prévisible. Il n'était plus question pour lui de venir à la revue pour s'enfermer trois ou quatre jours dans la pièce où il travaillait. Une sorte de bunker. Malgré lui, il finit non par admettre ou accepter mais par apprendre à contre cœur de nouvelles règles du jeu.
Auparavant, les bromures corrigés lui étaient servis avec des photos correspondant au contenu des articles et le sommaire par le responsable de la revue. En échange de quoi, Mamoun obtempérait aveuglément aux desiderata de Khalfoun. Lequel n'avait cure de la qualité des papiers. Encore moins de l'esthétique. Sa fonction devint, d'une certaine manière, un avant poste composé pour l'essentiel de personnes incompétentes. Il leur demandait une obéissance sans borne, voir une allégeance. Un calife des temps modernes. Il fut détrôné. Après maintes tergiversations, il est vrai. Ses acolytes partirent avec lui.
D'autres embûches allaient naître de cette situation. Il me fallut d'abord, à l'aide de deux membres attitrés du comité, Moh et Ali, faire face à la prétention de Amer, un ambitieux à la grande gueule. Je rivalisais d'ardeur au travail pour m'imposer comme le seul candidat sérieux au poste vacant. Moh et Ali me soutinrent dans ce labeur. Le prix à payer plus tard pour cette aide acheva de me dégoûter de la revue et de ses avatars. Machiavéliques, ils rangèrent leurs calculs sous des sourires aimables. Médiocres à souhait, ils ne purent gérer la machine que grâce à du personnel recruté à leur dévotion. La technique du chef déchu et tant décrié
…

Il me fallut ensuite réorganiser le réseau me permettant d'avoir des articles ponctuels, d'actualité ou de fond. Forger une équipe de la trempe des grands journaux, tel fut mon credo. Un credo rapidement oublié. Dans les oubliettes car il se révéla démesuré et prétentieux, devant l'indigence de nos moyens. Ce fut une gageure de ma part. Nonobstant cela, je pus tant bien que mal éviter le pire. Contraint de me confronter à la dure réalité pour que la machine ne se grippât point. Là aussi, je rivalisais d'ingéniosité pour éviter à mes collaborateurs de sombrer dans la médiocratie ambiante. Des contacts personnalisés, après les huit heures de travail. Rien de tel pour fortifier les liens de confiance. Je m'étais épuisé en efforts pour éviter des dépenses supplémentaires. Khalfoun ne s'en souciait guère. Il travaillait quatre heures par jour au bureau, le reste était confié à des collaborateurs occasionnels.
Je résolus de transformer mon angoisse naissante en énergie. Potentiellement, elle l'était. J'avais changé de bout en bout de tactique, en choisissant l'offensive plutôt que le repli. Subversif et non être à la recherche de ma subsistance. Mon nouveau credo : le sérieux, l'organisation, la répartition des tâches et la programmation des échéances à respecter par tout un chacun. Je pris la peine de mettre de côté ma révolte. Une pulsion d'écorché vif. Ne plus perpétuer une dette que je devrais à Moh et Ali. Vint le succès avec l'amélioration du contenu de la revue, esthétique compris. Les chapeaux s'inclinèrent. Pas pour longtemps. Désormais, mes gestes étaient épiés, mes paroles traduites devant le tribunal de l'exégèse. Articles, photos, titres et maquette et tout ce qui s'ensuivait fut de mon ressort. En réunion hebdomadaire, j'informais les autres membres de la rédaction. En réponse, ils se liguèrent contre moi. Les vives qualités intellectuelles que chacun me prêtait furent remplacées par un sentiment proche de la haine. Je devins un gêneur. L'homme à abattre. Après avoir été l'homme de la situation.
En bon philosophe, imbu de modestie et de rectitude morale, je cultivais la dérision à l'égard des uns et des autres. Avec la répartie foudroyante et l'humour à toute épreuve, j'étais bien parti. Pas pour longtemps. Je ne pus résister outre mes forces. Les revers de fortune me meurtrirent. Les compromis m'affectèrent. Je pansais mes plaies et je tenais au secret mes cicatrices. J'éprouvais cependant un boulimique appétit de travailler juste, vite et bien. J'ai toujours considéré comme inadmissible l'attitude de ceux qui ont contribué à instituer des principes à être les plus prompts à les fouler aux pieds. Alors qu'on en exigeait le respect par les autres collaborateurs : rédacteurs, pigistes et traducteurs. Maintes fois, les membres du comité de rédaction remettaient leurs papiers à des dates impossibles. Car les lire, les composer, les corriger et les mettre en page excluait les retards impardonnables. La déontologie la plus élémentaire recommandait d'avertir à l'avance des défaillances. Tel ne fut quasiment jamais le cas, malgré mes avertissements réitérés. Plus que cela. L'opportunité des articles et leur conformité à la ligne générale défendue par la revue me furent disputées par mes détracteurs alors que j'étais censé représenter le comité durant les intervalles séparant leurs réunions. Cela posait sérieusement le problème de la direction collégiale, principe des plus justes s'il en fut.
Dur apprentissage de la démocratie. En exil. Dans la gueule du loup, dirait Kateb Yacine. Le penchant de tout un chacun pour l'hégémonie prit le dessus. Chez Ali, cela crevait les yeux tant il en fit sa nature première. Ce fut le début de la fin. Tacitement reconduite. Tout au long des semaines, la guerre froide occupa le devant de la scène. La déliquescence pointait à l'horizon. Les mouches du coche de la démocratie étaient nées. Chacun d'eux s'évertuait à vouloir juguler son travail. A le phagocyter.
Flatter «le zaïm». Tel fut leur mot d'ordre. Leur priorité première. Le chef devait être comblé de flagorneries. L'exercice de la responsabilité, avec la confiance des autres, n'était plus de mise pour moi. Une autre aberration vint s'ajouter au calepin de ces apprentis dictateurs. Je fus interdit de plume ! Un blocage systématique de mes articles jugés trop « théoriques ». Leurs papiers à eux ? Des tables de Moïse à mettre sur nos tables de chevet et à psalmodier. La dilution des responsabilités tant décriée frappait à la porte pour y faire irruption. D'une manière fracassante.
Pour moi, seule comptait l'efficacité du travail accompli. En dehors des joutes oratoires auxquelles ils se livraient et des rixes fractionnelles que les uns et les autres semblaient tant affectionner. Un avant goût d'amertume naquit en moi. J'étais entre l'abîme et le réel. Le début de la fin assurément. Il ne leur suffisait plus de taper sur les amis d'hier. Il leur fallait durer par la permanence d'une hypocrisie, celle là même qui fut reprochée aux «éléphants » de l'ancienne direction et dont Khalfoun était le maillon faible. Vaincre cette vieille génération inculte et habituée aux intimidations ou à la récupération des jeunes loups pressés. La carotte ou le bâton. Leur silence et leurs mines affectées renfermaient le mensonge et la ruse. Faire basculer la gérontocratie pour s'installer dans ses habitudes. Tel fut leur nouveau mode de gestion. Petit à petit, vaincu par mes principes, je résolus alors de m'effacer définitivement. Jusqu'au jour de l'effondrement de notre canard. Ils le voulaient. Ils l'ont eu. Pour le maintenir en vie, ils appelèrent à son chevet une rescousse d'amis. L'agonie était malheureusement proche.

Comme le dit si bien le proverbe : Ne restent dans l'oued que ses galets.

Source Le Quotidien d’Oran par Ammar Koroghli Auteur-Avocat Algérien

Le Pèlerin

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 09:09

Un nouveau procès de Rafik Khalifa semble peu probable en Algérie

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Londres a donné son feu vert pour l'extradition du milliardaire déchu.

 

Après trois années de procédure judiciaire et d'intenses échanges diplomatiques, le ministre de l'Intérieur britannique a accepté, mercredi, l'extradition vers l'Algérie de Rafik Khalifa, en fuite depuis 2003. Condamné par contumace, le 22 mars 2007, à la perpétuité pour «association de malfaiteurs, vol qualifié, détournement de fonds, faux et usage de faux», le milliardaire déchu a été arrêté quelques jours plus tard, à Londres, suite à un mandat d'arrêt européen délivré par les autorités françaises pour «blanchiment d'argent, abus de confiance et banqueroute frauduleuse».
Pour justifier l'extradition, Londres invoque la suppression, en 2001, de la peine de mort dans le Code pénal algérien pour les «délits économiques», et un droit de regard sur le déroulement d'un éventuel procès en Algérie. L'avocate de l'ex-milliardaire a décidé de *faire appel.
À Alger, si le gouvernement peut crier victoire, le feuilleton est loin d'être terminé. À la fin des années 1990, l'empire Khalifa, érigé autour d'une banque et d'une compagnie aérienne, était pré*senté comme la nouvelle vitrine du régime, qui sortait d'une décennie de guerre civile pour s'ouvrir à l'économie de marché. Parrainé par de puissants protecteurs, le jeune pharmacien devient très vite un flamboyant milliardaire dont les soirées cannoises attirent la jet-set française. Plus discrets, ministres et hauts magistrats algériens font antichambre pour quémander quelque privilège. Notamment des «prêts» bancaires souvent concédés en espèces et jamais remboursés, et des cartes d'abonnement gratuites sur les lignes internationales de Khalifa Airways pour leurs familles.
 

Preuves de corruption

En 2003, l'empire Khalifa, victime des luttes de clans, s'effondre comme un Lego. Le milliardaire déchu est contraint à l'exil.
Son procès, tenu début 2007 à Blida, s'est terminé sur un goût d'inachevé. Seuls les seconds couteaux ont été condamnés à de lourdes peines de prison, même si les débats ont révélé des complicités au plus haut niveau de l'État. De sa prison londonienne, Rafik Khalifa détient, semble-t-il, des preuves de corruption qui font trembler nombre de personnalités qui lui mangeaient dans la main. Pour le pouvoir algérien, éclaboussé par de nouveaux scandales de corruption, il est plus urgent de récupérer Rafik Khalifa pour désamorcer la bombe, que de rendre justice. À moins d'une grossière connivence réglée dans les coulisses, un nouveau procès semble donc peu probable. Pour l'éviter, des condamnés lors du premier procès ont déjà été convaincus de retirer leurs pourvois en cassation, contre la pro*messe de larges réductions de peine.
Source Le Figaro

Le Pèlerin

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 09:00

Rumeurs: Rachida Dati dit avoir été visée par une «opération de destruction»

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Rachida Dati, le 14 avril 2010 à Paris

 

Rumeur - Rachida Dati dit avoir été victime d'une opération de destruction de la part de l'entourage de Nicolas Sarkozy...

Après sa mise au point pleine d'autorité sur RTL il y a trois semaines, en plein «rumeurgate», Rachida Dati s'était fait plutôt discrète, à mesure que les accusations contre sa personne tombaient. Mais, la voilà qui remet le couvert à l'occasion d'un portrait que lui consacre le quotidien El Pais. «Je fais la différence entre le président et son entourage. Je ne sais pas ce qui a conduit son entourage à vouloir me détruire», réaffirme au journal espagnol l'ancienne Garde des Sceaux, faisant référence à ceux qui l'accusaient d'être à l'origine des rumeurs sur le couple Sarkozy.

«Tout cela peut crisper certains»

Et d'asséner: «Mais il y a eu une véritable opération de destruction. Elle a échoué». Des propos similaires à ceux tenus mi-avril sur la radio privée, lorsqu’elle avait réfuté avoir propagé des rumeurs sur la vie privée de Nicolas Sarkozy et nié qu’il y ait eu des écoutes de la part de la police, car la France «est un Etat de droit».

Si elle n'explique pas pourquoi elle a été la cible de cette machination, la maire du 7e arrondissement a bien une piste pour expliquer l'agacement qu'elle suscite dans la classe politique. «Je représente, à moi seule, beaucoup de choses: je suis une femme, mes parents sont étrangers, je suis moderne, je suis partie de rien et je suis arrivé très haut, très vite. Tout cela peut crisper certains. Cela m'est égal», confie-t-elle au journaliste d'El Pais.

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 09:00

Santé - Minceur: 10 trucs pour déloger vos derniers kilos

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Après un régime efficace, il n’est pas rare de voir l’aiguille de la balance faire une pause prolongée sur le dernier indice de poids obtenu alors qu’on rêverait de déloger nos derniers capitons. Pour obtenir satisfaction, il suffit parfois de petites astuces. Allez, on les partage avec vous!

Minceur: on fait le bilan

Qu’est-ce qui nous gène dans le poids obtenu ? Son niveau encore trop élevé malgré une silhouette bien allégée ou bien des capitons qui restent à déloger sur les hanches, les cuisses ou le ventre ? Cette analyse est indispensable pour décider des mesures à prendre.

En effet, au cours d’un régime, quand on a mangé davantage de protéines et mis en place un programme d’activités physiques, on a forcément pris du muscle, ce qui pèse son poids sur la balance. Autrement dit, les trois kilos en trop qui nous narguent sont peut-être simplement des kilos de muscles. Un calcul rapide de l’IMC (indice de masse corporelle) nous éclairera sur la présence ou non de masse grasse encore à éliminer. Si ce sont des capitons incrustés ou des mollets trop forts qui nous mettent le moral en berne, les mesures à prendre ne sont pas forcément alimentaires. D’où l’importance de ce bilan.

Minceur: on enclenche le drainage

Rien de tel que de lutter contre les toxines pour perdre une demi-taille. Rétention d’eau, ballonnements intestinal, constipation, tout cela pèse lourd sur la balance. Pour en venir à bout, on charge l’assiette en légumes verts riches en fibres, on échange notre pain aux céréales contre un pain au son pendant quelques jours. Et on boit.

De l’eau entre les repas, mais aussi au moins trois tasses de thé vert. Riche en théine et en catéchines, le thé vert favorise le drainage et agit sur la répartition des graisses dans l’organisme. Et les déloge de la ceinture abdominale. Les boissons drainantes que l’on trouve en pharmacie et parfois en grandes surfaces peuvent également donner un bon coup de pouce, mais elles sont assez coûteuses. Ceci étant, en ayant toujours dans son sac, elles nous évitent de craquer en ville sur un grignotage, coûteux lui aussi et pas seulement sur le plan pécunier.

Minceur: on accélère le pas

Pour perdre du poids, il faut bouger. Au moins trente minutes de marche rapide chaque jour sont à mettre à notre menu forme, sans oublier les montées d’escaliers à enfiler plutôt que d’attendre l’ascenseur ou les escalators. On peut aussi prolonger de cinq minutes sa petite séance de gymnastique abdominale chaque matin. Faire trois longueurs de piscine supplémentaires...

Augmenter sa dépense énergétique provoque à terme une perte de poids réelle et assez rapidement une perte de volume et un regalbage harmonieux de la silhouette. Sur les parties du corps qui pose problème (mollets trop ronds, hanches encore enrobées), le mieux est de demander conseil à un coach sportif ou à un kinésithérapeute pour mettre en place un programme d’exercices adaptés au résultat souhaité.

Minceur: on fait une cure de compléments alimentaires

Une fois identifié son problème (encore trop de masse grasse, trop de rétention d’eau…), on opte pour une cure de trois mois d’un complément alimentaire adapté. Le plus souvent, la cause du stockage est multifactorielle : métabolisme trop bas par excès de sédentarité, grignotages de compensation en situation de stress et rétention d’eau en raison de dérèglements hormonaux. Il faut donc réguler les humeurs, brûler les graisses en trop et drainer l’eau en trop.

Mieux vaut opter pour un produit prenant en charge tous ces problèmes plutôt qu’un simple brûle-graisses ou diurétique. S’il ne faut pas en attendre de miracles, on sait rapidement si ce complément alimentaire est efficace ou pas : l’effet coupe-faim doit être sensible dès les premiers jours, la diurèse augmentée ainsi que l’élimination intestinale.

Minceur: on piège les graisses

La nature est riche de plantes qui ont des effets mange-graisses naturels. C’est le cas des algues, tel l’agar-agar très en vogue, du fucus, mais aussi du son d’avoine. On trouve facilement ces produits naturels dans les magasins de produits biologiques. L’agar-agar se cuisine facilement et a fait l’objet de plusieurs livres de recettes sucrées et salées depuis deux ans. Le fucus se consomme surtout en compléments alimentaires (gélules, boissons diététiques). Quant au son d’avoine, il suffit d’ajouter une cuillère à soupe à un peu de fromage blanc ou de le saupoudrer sur une salade.

Minceur: on joue sur les substituts

Plutôt que du sucre, un peu de miel ou un édulcorant naturel type Stevia. A la place de la farine, de la maïzena moins riche en calories. Des épices plutôt que du sel, qui favorise la rétention d’eau et ouvre l’appétit. Du chocolat noir plutôt que du chocolat au lait plus sucré. La cuisson papillote ou au court-bouillon, au lieu d’une grillade au filet d’huile. Ces petites astuces font baisser mine de rien l’addition calorique. N’oublions pas que 40 calories en trop par jour (un demi-yaourt), c’est quatre kilos de plus en fin d’année ! En toute logique, 40 calories en moins, c’est le même poids, mais en moins sur la balance.

Minceur: on élimine les tentations

Allez avouons-le, même au régime on craque un peu tous les jours : sur deux carrés de chocolat, sur un petit beurre avec sa tasse de thé, sur un bonbon au passage ou une tranche de pain frais pas prévue au menu. Rien de bien catastrophique puisqu’on a réussi à perdre quand même cinq ou dix kilos. Mais quand la balance s’obstine à faire du surplace, c’est là-dessus qu’il faut travailler pour relancer la machine. On supprime de ses placards toutes les sources de tentations et on supplie les collègues de retirer de notre vue les tentations. On a toujours dans son frigo un saladier prêt de carottes et de concombres en dés, de radis frais et de chou-fleur. On s’en prépare un petit bol à laisser en permanence dans son sac à main pour ne pas craquer sur un croissant en attendant le métro.

Minceur: on mise sur les coupe-faim naturels

Un œuf dur, rien de tel pour nous caler quand la fringale nous guette. Surtout si on sort dîner en ville et que l’apéro risque de s’éterniser. Au début, on boude les amuse-gueules et on finit par mettre la main dans la coupe de pistaches. Avaler un bol de soupe aux légumes maison est un remède infaillible. Ou un petit bol de fromage blanc aromatisé aux herbes fraîches ou avec une compote de pommes sans sucre ajouté. Si on peut se le permettre, on arrive chez nos hôtes avec en cadeau de sympathie un saladier de légumes crus et des petites sauces au yaourt. Histoire d’avoir l’air serviable alors qu’on ne fait que prévoir sa ration d’amuse-gueules minceur.

Minceur: on supprime les boissons light

Officiellement, ces boissons sont proches de zéro calorie. Mais elles entretiennent l’appétence pour le goût sucré, ce qui nous pousse, en cas de fringale, à opter pour deux carrés de chocolat ou tout autre produit sucré plutôt que pour un fruit ou un yaourt maigre sans sucre. Qui plus est, certains métabolismes peuvent réagir à l’aspartame qu’elles contiennent.

Minceur: on fixe des règles immuables

Ne pas manger debout, ni dans la rue. Ne pas sauter de repas. Refuser les invitations au fast food ou au restaurant chinois. Manger dans une assiette petit format et ne jamais se resservir. Utiliser des baguettes chinoises (ou reposer ses couverts sur la table à chaque bouchée) pour manger moins vite. Ne pas mettre de pain sur la table. On fixe ainsi un certain nombre de règles auxquelles ne pas déroger. Et surtout… on se récompense à la hauteur de ses moyens (séance de cinéma, achat d’un vêtement ou d’un bijou fantaisie, voyage…) à chaque kilo perdu ! Pour marquer le coup (et le coût), on glisse dans une tirelire les économies réalisées à chaque plaque de chocolat ou croissant non achetés (on peut y ajouter une somme symbolique à chaque transgression des règles éditées).

Source topsanté.fr

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 23:28

Algérie - Interdiction d’exportation des pâtes et couscous : Des usines algériennes meurent à petit feu4530085795_e0ac4fe335.jpg

Le blé dur est largement subventionné par l'état

 

Les opérateurs activant dans la transformation des céréales qui ont décroché de nombreux marchés à l’étranger ont été contraints de les annuler suite à la circulaire ministérielle du mois d’août 2009 interdisant « l’exportation des produits à base de céréales subventionnées ».

Il se trouve que des exportateurs de pâtes et de couscous, dont les intrants ne sont pas subventionnés par l’Etat, continuent à être bloqués par les Douanes. Les textes de cette institution sont pourtant clairs ; il s’agit d’interdire l’exportation des pâtes et couscous, entre autres, produits à base de blé subventionné et provenant de l’OAIC et non de matière première importée directement par l’opérateur économique. Le blocage est en vigueur depuis le mois d’août 2009 et reste appliqué à ce jour. Les services des Douanes, avons-nous appris, bloquent toutes les exportations de pâtes et de couscous, quelle que soit la matière première à partir de laquelle ils ont été fabriqués, subventionnée ou non. Cela pénalise gravement l’exportation car il est admis, dans le commerce international, que pour pénétrer un marché, il faut des années. Et si leurs engagements ne sont pas honorés, les opérateurs perdent la confiance et il leur sera extrêmement difficile de s’y réintroduire ensuite.

La mauvaise interprétation des directives du ministère du Commerce par les services des Douanes cause ainsi de graves préjudices matériels et financiers aux opérateurs concernés et risque, à terme, de leur faire perdre une clientèle étrangère fidélisée difficilement depuis plus de 10 ans, pour certains. C’est le cas de la Semoulerie industrielle de la Mitidja (SIM) qui a exporté ses produits vers 29 pays depuis 1999, ainsi que de Sosémie (situées toutes les deux à Blida). « On avait décroché un nouveau marché en France, où nous visions notre communauté établie dans ce pays. Malheureusement, le blocage est toujours en vigueur et cela risque d’influer négativement sur notre effectif, pour ne pas dire suppression d’emplois. D’ailleurs, une ligne de fabrication de pâtes est à l’arrêt depuis plusieurs mois et les travailleurs ont été mis en congé forcé », déplore un responsable de Sosémie. Et d’ajouter : « Nous avons même sollicité les différentes institutions pour que le Trésor public prenne la partie euro ou dollars (devises) provenant de l’exportation. Nous ne sommes intéressés que par la monnaie locale. Une telle proposition n’a rien apporté de concret, à ce jour, pourtant, elle serait bénéfique à notre économie. » En parallèle, au moment où nos pâtes et couscous demeurent interdits à l’exportation, les pâtes tunisiennes commencent, par contre, à pénétrer en force notre marché. « On nous interdit d’exporter nos produits mais on encourage l’importation. Une démarche paradoxale, pourtant bannie par la politique officielle de l’Etat », ajoute notre source. Le patron du groupe SIM se dit prêt à présenter les factures d’achat de sa matière première non subventionnée par l’Etat. De quoi justifier en quelque sorte ses opérations commerciales.

Source El Watan  Hocine Mallek, Mohamed Benzerga

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 23:22

Après le Portugal, Standard & Poor's dégrade à son tour l'Espagne

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Certains s'attendent à ce que Standard & Poor's abaisse la note la dette de l'Espagne. Les banquiers espagnols demandent au gouvernement de concrétiser rapidement son plan de rigueur

Après avoir dégradé, la veille, la note portugaise de deux crans de A + à A -, Standard & Poor's a abaissé, hier, celle de la dette à long terme de l'Espagne, de AA + à AA avec une perspective négative. L'agence de rating l'avait déjà ramené de triple A à AA +, en janvier 2009 avant d'abaisser sa perspective de stable à négative, en décembre de la même année. S & P explique que le pays va connaître une période prolongée de faible croissance avec une progression moyenne du PIB de 0,7 % sur la période 2010-2016 au lieu d'une prévision antérieure supérieure à 1 %. Elle s'inquiète en conséquence de la dégradation de sa situation budgétaire.

Loin d'être ramené sous la barre des 3 % en 2013, comme promis par l'Espagne à Bruxelles, le déficit des comptes publics devrait encore représenter, selon elle, 5 % du PIB à cette date avec un taux d'endettement de 85 % contre 54,3 % aujourd'hui. Standard & Poor's révisera la perspective de négative à stable si le gouvernement atteint ses objectifs fiscaux en 2010 et 2011 et si la croissance est plus forte que prévue.

Des mesures de rigueur

" Nous sommes en train de prendre toutes les mesures pour remplir nos engagements " a répondu, hier, Maria Teresa Fernandez de la Vega, la numéro deux du gouvernement. Les banquiers espagnols semblent en douter. Jacobo Gonzalez-Robatto, le directeur financier de Banco Popular, a réclamé mardi un plan de rigueur " crédible " tandis qu'Angel Cano, le numéro deux de BBVA, demandait hier que le gouvernement concrétise " rapidement " les mesures structurelles qu'il veut prendre, en regrettant que cela n'ait pas déjà été fait. Le programme d'économies de 50 milliards d'euros annoncé par le gouvernement, au début de l'année, reste encore dans les limbes.

Et les fondamentaux de l'économie ne s'améliorent pas. Présentée par erreur, lundi, sur le site Internet de l'institut national de la statistique, l'enquête sur la population active espagnole chiffre le taux de chômage de plus de 20 % à fin mars. La situation n'est pas meilleure non plus sur le front des comptes publics dont le déficit a représenté 11,2 % du PIB l'an dernier.

José Luis Rodriguez Zapatero a eu beau assurer, hier, pour la énième fois depuis le début de la crise, que le chômage a touché son plus haut et qu'il est " possible " que l'Espagne soit sortie de la récession au premier trimestre, la confiance n'est pas au rendez-vous. Ignacio Frenandez Toxo, le secrétaire général de Commissions ouvrières, lui a ainsi demandé " plus de réalisme " dans ses messages.

Au Portugal, le gouvernement socialiste de José Socrates et le Parti social démocrate (PSD), la principale formation d'opposition, ont décrété, hier, l'union sacrée face à la " spéculation ". Le Premier ministre a ainsi décidé d'avancer à cette année des mesures de rigueur prévues pour 2011. " Dans ses grandes lignes, le plan d'austérité du gouvernement n'est pas mauvais, mais il avait besoin d'être appliqué plus rapidement que prévu ", explique Joao Cesar das Neves, professeur d'économie à l'université catholique portugaise (UCP), pour qui l'intervention de Standard & Poor's pourrait presque s'avérer salutaire. " Quand les menaces sont claires, les Portugais savent réagir ", dit cet observateur avisé de la scène politique.

Source lesechos.fr Gilles Sengès correspondant à Madrid

Le Pèlerin

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 23:19

Nourrir l'espoir, c'est encore rêver …Et si nous rêvions un peu…..

billet-feminin--1-.jpg Monnaie canadienne (2)

Omar et Fouzia, Hassan et Rym sont deux jeunes couples amis, habitant le premier à Tipaza et le second à Tamenfoust (ex. La Pérouse). Ils sont amis depuis l'université dont ils ont quitté les bancs en 2010.

Omar est responsable du département cybernétique du Centre aérospatial d'Amguid, Fouzia, sa femme est spécialiste en médecine nucléaire. Quant à Hassan et Rym, mari et femme, ce sont deux célébrités dans le monde de la culture. Lui, est ténor lyrique et elle, productrice d'opéras. Il se sont donnés rendez vous en ce premier samedi du mois d'avril de l'an 2030, pour passer ensemble une journée récréative au cœur d'Alger. Le premier couple qui vient de Tipaza a pris le TGV de 9h 09 venant de Ténès, le second l'hydroglisseur de 10h à partir de Tamenfoust ; ils seront à quai à 10h 20. L'hydroglisseur est sur le point d'accoster au terminal du vieux port de la Pêcherie. Celui-ci, tout en gardant son architecture originale, a subi des travaux d'aménagement le plaçant de plain pied dans la modernité : jetées couvertes, allées pavées de marbre et armatures en chrome. Après délocalisation des forces navales, l'amirauté quant à elle, a été restituée à l'histoire navale du pays.

Des frégates, grandeur nature, mouillent dans ses eaux. La course algérienne des frères Kheiredine est là, prête à appareiller. Ce musée à ciel ouvert, organise des virées en haute mer pour les profanes et loue ses services aux studios de tournage cinématographique internationaux. Le vieux port est relié à la Casbah par un funiculaire électrique à double cabine. Circulant en sous terrain, il n'apparaît en surface, qu'à l'entame de la vieille cité pour joindre les hauteurs de Bab Djedid, sous les remparts du Fort. Réhabilitée et débarrassée de ses excroissances, la cité médiévale est revenue à la vie. Ceinte d'une muraille fendue par ces anciens accès, le site est occupé par des caravansérails, des boutiques d'antiquaires et d'échoppes artisanales. Seuls, les artisans et les détenteurs de métiers anciens (verriers, tanneurs, étameurs, ferblantiers) occupent les logis. Une séance mensuelle de «Sons et lumières» revisite l'histoire. Un conservateur, doté du pouvoir répressif et d'une police spéciale veille sur les lieux.

Le TGV du RFR (réseau ferroviaire rapide) est en gare d'El Kettani (gare de l'Ouest). En moins de dix minutes de tramway, Omar et Fouzia rencontreront leurs amis à la Rotonde de l'ex. Pêcherie. L'activité de cette dernière est présentement à Rais Hamidou, anciennement Pointe Pescade. La Rotonde, est une large place piétonne, une dizaine de cafés, salon de thé et crèmeries offrent aux usagers leurs terrasses fleuries, leurs boissons et sorbets. Un café traditionnel, lambrissé et cuivré propose ses sofas d'époque, son café turc et son thé à la menthe préparés sur la braise. Les encens et les senteurs aromatiques baignent les lieux. Les serveurs, en «boubou» noir, gilet et «tarbouche» carmins, se faufilent de table en table et distribuent des colliers de jasmin. Le temps était radieux et la brise légère; la farniente était bien là pour ses deux couples harassés par une dure semaine de labeur. Ils disposaient de près de deux heures avant le repas de midi pour flâner. Au sortir de la place, l'ascenseur les accueille pour monter au front de mer constitué des boulevards Zighout et Guevara. Cette grande avenue, rendue piétonne depuis fort longtemps est le domaine des fleuristes, des bouquinistes et des artistes peintres. Elle est émaillée de quelques terrasses de café, clubs littéraires et de librairies. Le Théâtre national est érigé en musée-salle de conférences pour l'histoire du quatrième art. Dès leur descente de l'ascenseur vitré, les couples s'appuient sur la rambarde pour contempler la baie d'Alger. Le port empestant le pétrole et l'ammoniac, n'est plus qu'un lointain souvenir ; délocalisé vers l'est de la capitale, il est remplacé par le centre international des affaires (CIA). La jetée continentale est hérissée de buildings plus hauts les uns que les autres. Tellement immense, l'aire abritant ce complexe dispose de son propre transport en commun constitué de pullmans propulsés à l'énergie solaire. Noyé dans la verdure et les plans d'eau, ce business land est en lui-même une ville qui ne dort presque jamais. Il est en même temps à l'heure locale qu'à celle de New York ou de Bornéo. Deux bâtiments portent sur leur fronton les estampilles de Sonatrach pour le pétrole et la Sonaprogaz pour le gaz naturel. Elles ne sont plus les seules à faire nourrir le pays, Agrimed (produits agricoles et piscicoles) et Stepovin (viandes) pourvoient aux besoins nutritionnels «bio» du bassin méditerranéen.

Les Sablettes au loin, sont devenues une interminable plage au sable fin ; plantée de palmiers locaux, elle rappelle les plages exotiques des almanachs de jadis. Ceinte d'une rangée de palaces et de bungalows, elle n'a rien à envier à la Croisette française. Elles sont bordées toute deux par la Mare nostrum. Une marina permet l'accostage et l'arrimage de luxueux yachts battants pavillons étrangers. Un héliport assure la liaison directe avec l'aéroport international Houari Boumediene par hélicoptères. La centrale électrique fonctionnant au gaz, ne sert plus qu'au souvenir. Elle a été avantageusement remplacée par une réplique off short, alimentée par une marée de cellules photovoltaïques et une forêt d'éoliennes. Le soleil a eu enfin raison des ténèbres.

L a gare routière du Caroubier est devenue une gigantesque gare ferroviaire nodale (gare de l'Est). Son réseau TGV Transmaghrébin dessert Casablanca, Tunis Tripoli et Nouakchott via Tindouf et Layoune. Le Transahelien, lui, il dessert Lagos et Niamey via Tamanrasset. Les trains rapides desservent tout le territoire national par un service, toutes les 15 minutes. Le Hamma, abrite l'immense complexe culturel et récréatif «Abdelaziz Bouteflika». Le Jardin d'essai, inclus dans le décor, ne représente qu'une tache verte dans ce Disney land national. La piste artificielle de ski dévale du Bois des arcades pour aboutir au complexe sportif. Le «Saâdane Stadium», œuvre de l'architecture nationale, est un stade polyvalent couvert à toit amovible. Il peut accueillir jusqu'à 120.000 spectateurs pour les matchs de foot, de rugby ou pour l'athlétisme. Ces clameurs sont perçues sur plusieurs kilomètres à la ronde. On y accède par plusieurs rames de tramways. Les zones de stationnement des véhicules légers, sont toutes en under ground périphérique desservi par des rames. Le parc d'attractions «Akfadou» le cirque national, le circuit de courses automobiles, l'hippodrome, sont les points sur lesquels se cristallise l'intérêt des milliers de visiteurs. Le village saharien «Akhamokh» perpétue les us nomadisants du siècle dernier. La culture théâtrale et cinématographique n'est pas en reste; du petit théâtre de vaudeville à l'opéra tragique, les scènes ne manquent pas. Le grand opéra «Ouarda» du nom de la grande cantatrice, est un véritable complexe à lui seul. Il peut accueillir de 5 à 6.000 spectateurs. Sa scène tournante peut offrir plusieurs plans à la fois. A une encablure de là, le «Hamina», propose une dizaine de salles de cinéma y compris une à ciel ouvert, avec écran de projection géant et des milliers de sièges-jardin. Les minarets de la mosquée «Tarek Ibn Ziad» culminent à près de 300 mètres de haut. Ce complexe cultuel, implanté à Mohammadia, jette son ombre sur la Méditerranée comme pour rappeler que c'est sous la bannière de la foi que cette mer, a failli un jour, être musulmane.
Epoustouflés par ce qu'ils viennent de contempler pour la énième fois peut être, nos jeunes amis, s'offriront mutuellement une rose et entameront la promenade «livresque».

 D'étal en étal, ils s'enivreront de titres de livres, de brochures, d'encyclopédies en langue arabe, tamazight, française, anglaise et même chinoise. Les levantins se sont incrustés à l'orée des années 2000. Après avoir réalisés les grands chantiers structurants où le prix du baril caracolait à 120 USD, ils s'installèrent durablement pour faire du négoce dans l'immense marché de la technologie de l'information, du textile et de la médecine traditionnelle. Erigée à Bab Ezzouar, leur «Chinatown» fait, désormais, partie du décor. Beaucoup d'entre eux, ont pris femme dans la communauté nationale.
Il est midi trente passés de quelques minutes, le quatuor rebrousse chemin par l'ascenseur du Square «Ben Bella» anciennement Port Said. Les ascenseurs sont au nombre d'une quinzaine, ils desservent les boulevards du Front de mer, à partir des voûtes et de l'ancienne gare centrale qui est devenue, depuis plusieurs années déjà, la gare des tramways urbains et suburbains. La restauration gastronomique ayant pris pour gîte les voûtes, offre un cadre «rétro», où des violonistes viennent jouer la sérénade aux amoureux. D'autres, typiquement orientaux, délivrent des complaintes de Oud (Luth) dans les «maqamate» ou le «ghrib». Des tentes nomades-restaurants, font dans le culinaire traditionnel, «méchoui», couscous, lait de chamelle et dattes, sous l'œil amusé des convives. Un air de «gasba» (flûte) en musique de fond, rappelle les envolées lyriques des bardes de la steppe.
Avec le transfert des sièges gouvernementaux vers Bouinan, la ville respire mieux. Elle n'est plus la capitale politique du pays, elle est son phare économique et culturel. Elle ne compte plus que 2.000.000 d'habitants, périphéries comprises. Ses pôles universitaires, sont présentement à Sidi Abdallah, aux Grands vents et à Birtouta. Après s'être restaurés, les deux couples, prennent la rame n°1 destination : le complexe culturel et récréatif. Après des moments de voltige sur les montagnes russes et une chevauchée sur des poneys, nos amis se paieront une séance de cinéma dans deux salles différentes et pour deux films différents. Ils auront l'avantage de se raconter mutuellement leur film. L'endroit, truffé de petites moussalates offre aux prieurs, l'occasion de s'acquitter de leurs devoirs religieux. A dix-neuf heures, ils se dirigent à l'opéra où est à l'affiche, depuis un mois déjà : «Aida». Ils se délecteront pendant plus de deux heures des mystères lyriques des Pyramides imaginés par Verdi. Il est maintenant plus de 22 heures, nos amis enivrés par la symphonie, sentent un creux à l'estomac qu'ils feront vite de combler. Des fruits de mer, de la dorade grillée et des fruits de saison seront le festin qui clôturera la journée. Hassan et Rym emprunteront le «rapide» de minuit allant vers Ain Taya ; Omar et Fouzia passeront quant à eux, leur nuit dans un hôtel de la proximité. Ils se sont promis de rendre visite, le lendemain, à un parent malade en cure chirurgicale à l'hôpital «El Okbi» des Grands vents. L'hôpital Mustapha a cédé la place à un grand jardin public où le troisième âge vient trottiner et lire le journal sur ses bancs.

Source Le Quotidien d’Oran Farouk Zahi

Le Pèlerin

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 23:02

Humour – ah ces enfants… !!!! Ils ont réponse à tout… !!!

 si jeune

 

Une institutrice demande à ses élèves de nommer des choses qui se terminent en "eur" et qui mangent des choses.

Le premier élève dit :

- "Prédateur."

L'institutrice lui répond :

"Très bien, ça mange ses proies."

Le deuxième dit :

"Aspirateur",

- "Wow, bravo! Belle imagination; en effet on peut dire que ça mange la poussière". Répond l'institutrice. l
> le petit Pierre dit :

"Vibromasseur.

Manquant de tomber en bas de sa chaise, l'institutrice dit:

Alors là, je ne vois vraiment pas; ça, ça ne mange rien"

Et Pierre explique sa réponse:

- "Ma mère en a un, et elle dit toujours que ça mange les piles à un rythme effarant"

Le Pèlerin

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 09:00

Economie - L'affaire Goldman Sachs pour les nuls

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Goldman Sachs, géant de la finance employant 32.000 personnes, est accusée d'avoir profité de la crise des subprimes pour s'enrichir au détriment de certains de ses clients (Sipa)

L'affaire Goldman Sachs fait couler de l’encre. Les dirigeants de la banque d'affaires doivent s'expliquer devant le Sénat américain ce mardi 27 avril, trois jours après que la sous-commission des finances a dévoilé une série de mails compromettants échangés par certains de ses dirigeants.

Goldman Sachs : la presse US n'est pas tendre avec Fabrice Tourre
Les dirigeants de Goldman Sachs se défendent d'avoir trompé les investisseurs
La banque d'affaires, géant de la finance employant 32.000 personnes, largement renflouée par le plan de sauvetage du gouvernement américain, et dont de nombreux cadres ont intégré l'administration Obama, est accusée d'avoir profité de la crise des subprimes pour s'enrichir au détriment de certains de ses clients.

Dans une plainte de vingt-deux pages déposée le 16 avril, le gendarme de la bourse américain, la SEC (Securities and Exchange Commission), met en cause les méthodes de la banque.

Que reproche-t-on à Goldman Sachs ?

1. Un manque de transparence

En 2007, la banque Goldman Sachs a créé un produit financier sur mesure pour John Paulson, un manager de fonds spéculatif pariant sur la chute du marché immobilier. Ce produit financier complexe, appelé Abacus, contenaient des subprimes, les fameux prêts immobiliers contractés par des ménages américains insolvables.

Goldman Sachs, sans faire état de sa complicité avec John Paulson, les aurait vendus à des banques, comme l'allemande IKB ou la néerlandaise ABN Amro, encore persuadées à l'époque que le marché continuerait à monter. John Paulson milliardaire détenant des participations dans de nombreuses entreprises dans le monde, et qui a remporté un milliard de dollars dans l'opération, a récemment fait parler de lui en donnant 1,5 million d'euros à la fondation de Carla Bruni-Sarkozy.

2. Des e-mails compromettants

Samedi, la sous-commission des finances du Sénat a dévoilé le contenu d'e-mails de cadres de la banque dans lesquels ceux-ci se vantent d'avoir gagné de l'argent grâce à l'effondrement des marchés :

"Evidemment, nous n'avons pas été épargnés par le chaos généré par la crise immobilière. Nous avons perdu de l'argent, puis nous en avons gagné encore plus grâce à nos positions courtes", déclarait en novembre 2007 le PDG de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, qui est entendu mardi au Sénat.

3. Spéculer sur la baisse des cours

Les "positions courtes" auxquelles le patron de Goldman Sachs fait référence sont des montages permettant de parier sur la baisse d'une valeur boursière.

Lorsque les marchés baissent, les traders, plutôt que se tourner les pouces, ont la possibilité d'emprunter une action ou une obligation, de la vendre à la valeur du marché, et de l'acheter plus tard (la durée étant déterminée à l'avance), à la valeur qu'elle aura alors. Ils réalisent ainsi un bénéfice si la valeur de l'action chute.

C'est le procédé que Goldman Sachs, ayant anticipé l'effondrement du marché de l'immobilier américain, a utilisé pour gagner de l'argent pendant la crise.

4. Un mathématicien français

Seul Fabrice Tourre, français de 31 ans employé par Goldman Sachs et présenté parfois comme un prodige des mathématiques financières, a reçu une convocation nominative du Sénat. Inventeur d'Abacus, le produit financier qui est à l'origine de la prétendue "fraude", le mathématicien est soupçonné d'avoir "fait des déclarations trompeuses et passé sous silence des faits essentiels". Mais Fabrice Tourre semble avoir agi avec l'accord de sa hiérarchie.

Certains de ses e-mails saisis par la SEC retiennent toutefois l'attention, bien que pris hors contexte : "L'édifice tout entier peut maintenant s'effondrer à chaque instant. Seul survivant éventuel : 'The Fabulous fab', debout au centre de toutes ces opérations exotiques, complexes, à très fort effet de levier, qu'il créa sans nécessairement saisir toutes les implications de ces monstruosités".

En attendant son audition, le jeune homme est introuvable, officiellement "en congés payés sans date de retour prévue". Au journaliste de Bloomberg qui aurait réussi à le joindre sur son portable, il aurait répondu : "Il faut que je saute, merci, au revoir".

5. Des bonus record

A l'instar de Fabrice Tourre, qui à 28 ans percevait déjà 2 millions de dollars en 2007, la banque est vivement critiqué pour les bonus colossaux qu'elle verse à ses employés.

Goldman Sachs a accordé 16,2 milliards de dollars de salaires et bonus à ses employés en 2009. "Je pense que les employés de Goldman Sachs ont fait un superbe travail" en 2009, a déclaré le directeur financier du groupe, David Viniar.

C'est "le plus faible ratio de rémunération jamais enregistré comparé à son produit net bancaire", a nuancé Lloyd Blankfein.

Le groupe ayant réalisé un bénéfice net de 12,192 milliards de dollars, contre 2,041 milliards de dollars en 2008.

6. La fin de l'idylle entre Washington et Wall street

L'administration Obama compte parmi ses rangs nombre d'anciens cadres de Goldman Sachs.

Or, la banque a été accusée de faire l'objet de favoritisme lors du sauvetage de l'assureur AIG en septembre 2008. Elle a touché 12,9 milliards de dollars sur les 52 milliards de fonds publics destinés à liquider les positions financières de l'assureur. Bien qu'elle ait été la première à rembourser le Trésor américain, ses profits faramineux en font une cible de choix pour l'opinion publique, en pleine crise de l'emploi.

Ce scandale tombe donc à point nommé pour Barack Obama qui oeuvre en ce moment à faire voter sa réforme ambitieuse du système financier. Bien que la Maison blanche, rappelant l’indépendance de la SEC, a nié "catégoriquement" avoir influencé l'enquête, il faut souligner que celle-ci n'aurait pas été possible sans le vote décisif de la présidente du gendarme de la bourse, Mary Shapiro, nommée par Barack Obama.

Le sénateur démocrate Carl Levin, président de la commission, a donné le ton de l'audition dès lundi en qualifiant Goldman Sachs de "maison de jeu" et de "tapis roulant" qui a transmis des titres toxiques à l'économie américaine.

7. La défense de Goldman Sachs

Une tournure politique de l'affaire que les dirigeants de Goldman Sachs, qui ont déjà commencé à se poser en victimes, exploiteront au maximum mardi lors de leur audition au Sénat.

Dans son intervention préparée à l'avance, Lloyd Blankfein a assuré que la banque n'a parié ni contre le marché immobilier ni contre ses clients, perdant au contraire 1,2 milliard de dollars dans les titres liés à l'immobilier résidentiel.

"Nous sommes fortement en désaccord avec la plainte de la SEC, mais je reconnais aussi que beaucoup de gens peuvent mal percevoir une transaction aussi compliquée" que celle critiquée par la SEC, indique Lloyd Blankfein dans son témoignage.

Source NouvelObs.com  Donald Hebert

Le Pèlerin

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 08:26

Une remarque qui vise Franck Ribéry...

yade-ribery.jpgribery franck

 

Rama Yade, la Secrétaire d’Etat aux sports

Rama Yade se sent l’âme d’une sélectionneuse. La secrétaire d'Etat aux Sports a indiqué jeudi sur Canal+ que «le maillot de l'équipe de France est sacré et ne peut être porté par un mis en examen, si jamais M. Ribéry est mis en examen», dans le cadre de l'affaire de proxénétisme dans lequel il a été entendu. Ce qui priverait du coup Ti’Franck du Mondial africain.

«Pas une affaire drôle»

Elle a ajouté au cours de l’émission que la «jeune femme ( Zahia D. au centre du scandale) n'est pas très âgée» et que ce n'était «pas une affaire drôle». La jeune femme au centre du scandale de proxénétisme qui touche des joueurs de l'équipe de France soutient dans une interview à «Paris Match» que les joueurs concernés ignoraient qu'elle était mineure au moment des faits.

Déclaration de Zahia D. ( L’Internaute)

La jeune femme au centre du scandale de proxénétisme qui touche des joueurs de l'équipe de France de football soutient dans une interview à Paris Match que les joueurs concernés ignoraient qu'elle était mineure au moment des faits.

"Le premier a été Karim Benzema (...) mais je confirme qu'il n'a jamais su mon âge", affirme Zahia Dehar, actuellement âgé de 18 ans. Elle confirme ensuite s'être rendue à Munich pour y rencontrer Franck Ribéry: "C'était pour son anniversaire, ses 26 ans, le 7 avril 2009. Il avait réservé un hôtel de luxe à Munich, nous avons eu une relation sexuelle et il m'a payée (...) Franck Ribéry ne connaissait pas mon âge".

La jeune femme affirme avoir tout raconté aux enquêteurs qui l'ont interrogée à trois reprises. "Les policiers avaient des écoutes. Les noms de certains footballeurs avaient été prononcés ainsi que mon nom (...) c'était très clair, je ne pouvais pas nier", s'est-elle justifiée.

La jeune femme récuse le terme de "prostituée", et se définit comme une "escort girl", affirmant travailler pour son propre compte, sans appartenir à un réseau ni être sous la tutelle d'un souteneur.

Ribéry a été entendu comme témoin dans cette affaire. Le fait de solliciter des relations sexuelles avec une mineure prostituée est passible de trois ans de prison et de 45.000 euros d'amende.

Selon des sources judiciaires, Karim Benzema devrait également être entendu.

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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