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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 06:50

Basket-ball - Coupe d'Algérie: La fête gâchée à Tipasa, le TBBB crée l'exploit

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Une surprise et un match arrêté ont marqué les quarts de finale de la Coupe d'Algérie. L'affiche du jour, qui a opposé à la salle de Tipasa le WAB au CRBDB, n'est pas allée en effet à son terme. Les arbitres désignés et les officiels de table ont été, devant la tournure des événements déplorables, contraints de mettre fin aux débats à quatre secondes de la fin. Le CRBDB menait à ce moment au score avec un avantage d'un point et venait de bénéficier de deux lancers francs. Un scénario que les supporters du Widad avaient du mal à accepter, pour ensuite exprimer leur déception par des jets de projectiles, avant d'envahir carrément le terrain.

 Selon notre source, le rapport des arbitres sur la feuille de match fait mention d'agressions et d'envahissement de terrain des supporters du Widad. Des faits regrettables qui devraient, selon la même source, coûter cher au club de Boufarik.

 L'autre fait marquant de ce tour est la qualification historique dans le carré d'as de la sympathique formation du TBBB. Les Blidéens, qui ont retrouvé des couleurs depuis la phase retour de la seconde phase du championnat sous la houlette du coach Aït Saada, ont réussi l'exploit de mettre au tapis un ex-spécialiste de l'épreuve, le NBS. L'ASPTTA, finaliste malheureux de la dernière édition, a sué sang et eau pour écarter de son chemin le cendrillon de ce tour, l'O Batna. Les Aurésiens sont en effet sortis la tête haute en ne s'inclinant qu'à l'issue des prolongations.

 Enfin, le GSP, tenant du trophée et super favori à sa propre succession, n'a pas fait de détails pour écraser de tout son poids le CSMC. Une belle ballade de santé pour les poulains de Loubachria, qui en a profité pour faire tourner son effectif.

Source Le Quotidien d’Oran Fouad B.

Le Pèlerin

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 06:45

Algérie - Djamel Zenati. Ancien animateur du Mouvement culturel berbère : « Il faut réinventer le militantisme »

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Qu’est-ce que le printemps berbère a apporté à la revendication amazigh et au combat démocratique ?

Le printemps berbère de 1980 est le fruit d’une accumulation de luttes menées dans des conditions extrêmement difficiles par des femmes et des hommes qui n’avaient que la force de leur conviction face à une dictature dotée de tous les moyens de terreur et de guerre idéologique. Le printemps de 1980 a eu également le mérite de rompre avec la clandestinité et le caractère épars et atomisé de la militance amazigh. Il a été une sorte de synthèse qui a ouvert des perspectives à l’ensemble de la société. La revendication est rationnellement formulée. La question amazigh est désormais inscrite dans une problématique générale articulant histoire, identité, culture et développement. De ce fait, il a permis des convergences et des jonctions avec plusieurs segments de la société civile en gestation. Il est clairement apparu que le combat pour la réhabilitation de tous les éléments constitutifs de l’algérianité est indissociable du combat pour la construction d’un Etat moderne et la mise en place d’un système politique démocratique. Pour tout cela, le printemps berbère de 1980 a été un moment historique fort. D’ailleurs, le pouvoir, en plus de la répression physique, réagira très vite sur plusieurs registres. Il organisera, par exemple, une saisie discrète et minutieuse de tous les livres de Mammeri, Yacine, Marx, Lénine et inondera les librairies de publications de prédicateurs et autres « douktours » intégristes. Il apportera un soutien direct aux activistes islamistes dans les campus et cités universitaires afin de contenir le mouvement estudiantin libre. L’assassinat de Kamel Amzal est malheureusement l’un des résultats de cette stratégie.

Quel regard peut-on porter sur le chemin parcouru, 30 ans après ?

Le printemps berbère a rallumé la flamme du militantisme, en veille depuis le mouvement national. Il a produit des idées et des problématiques en rupture avec les canons de l’idéologie officielle. Il a brisé le mur de la peur et du silence. Il a ébranlé la dictature et ouvert la voie de la contestation publique. Trois décennies après, tout s’inverse. L’espoir a laissé place au désenchantement et la passion à la lassitude. Le désengagement politique et le desséchement intellectuel ont atteint un niveau inquiétant.

Selon vous, à quoi ce désengagement est-il dû ?

Il y a d’abord cette double pression intolérable qu’exercent le pouvoir par le haut et l’islamisme par le bas. Le champ dans lequel devait se construire l’alternative politique au système en place est pris en étau par ces deux autoritarismes. Il y a ensuite l’irruption de la violence dans ses formes les plus abjectes. L’insécurité et l’usure d’un côté et l’irrésistible attrait de la mangeoire de l’autre ont réussi à casser tous les ressorts de la société. L’indifférence, voire la complicité de la communauté internationale et l’arrivée ou plutôt le retour de Bouteflika au pouvoir ont accentué et accéléré ce phénomène de déconstruction politique et sociale. Il ne reste que l’émeute pour se faire entendre. Un mode d’expression que le pouvoir favorise particulièrement car relevant du registre du protopolitique. C’est-à-dire ne menaçant en rien la nature du système.

Vous parlez de déconstruction politique et sociale. Comment le système Bouteflika a-t-il réussi, en une dizaine d’années, cette déconstruction ?

Bouteflika est revenu au pouvoir dans des conditions particulières qu’il est inutile de rappeler. Son caractère et sa démarche versatile ont créé une confusion indescriptible et trompé presque tout le monde. Par ailleurs, le début de son règne a coïncidé avec une stabilisation du prix du baril de pétrole à un niveau élevé, le retour d’une forte pluviométrie et les attentats qui ont ciblé les USA en septembre 2001. La simultanéité de ces trois facteurs exogènes a constitué pour lui l’occasion inespérée de s’émanciper vis-à-vis des éternels « faiseurs de rois » et de procéder à un remodelage du système à sa convenance. D’un mode centralisé sous la forme de cercles concentriques avec l’institution militaire comme noyau, on est passé à une configuration éclatée en plusieurs sphères de pouvoir dont l’institution présidentielle représente le centre de gravité. On est vite tentés de voir là un passage de relais forcé ou négocié des militaires aux civils. Il n’en est rien. En fait, c’est juste un partage des territoires. Cette configuration éclatée ne peut être viable et fonctionnelle que si elle est légitimée par les structures traditionnelles à solidarité primordiale. Ce qui explique, en partie, l’irruption des tribus à l’Est, des zaouïas à l’Ouest et des archs en Kabylie. Jamais les conflits communautaires n’ont été aussi nombreux ni aussi exacerbés. L’exemple du M’zab est à cet égard caractéristique.

Vous faites référence au phénomène de la corruption, dont on connaît aujourd’hui l’ampleur...

Oui. Les dignitaires du régime eux-mêmes reconnaissent que la corruption a atteint des seuils intolérables et qu’il est temps d’y mettre un terme. Il paraît que le Président a instruit dans le sens d’une lutte implacable et sans merci contre ce fléau. Je voudrais faire deux remarques à ce propos. La première concerne cet intérêt subit pour la lutte contre la corruption. Qui peut croire une seule seconde à la sincérité d’une telle posture quand on sait que la presse indépendante est sous haute surveillance, la justice aux ordres et l’opposition réduite au silence ? On ne peut rien faire en l’absence de contre-pouvoirs reconnus. Les récents scandales étalés sur la place publique ne sont en fait que l’expression d’une guerre de clans par déballages interposés. La seconde remarque a trait au phénomène lui-même. Nous ne sommes pas face à une pratique marginale en écart avec la règle légale. Nous sommes plutôt en présence d’un véritable mode d’accès à la rente, en harmonie parfaite avec la nature du système. Le nouveau code des valeurs qu’on tente d’imposer dans l’imaginaire social repose sur un double postulat : la combine comme voie par excellence d’enrichissement et la proximité avec le pouvoir comme unique garantie d’ascension sociale.

L’Algérie est-elle donc condamnée à reporter éternellement sa transition démocratique ?

Il serait intéressant de s’interroger sur la nature exacte des obstacles à la transition démocratique dans notre pays. S’agit-il d’une spécificité liée à notre histoire ou de quelque pesanteur inhérente à notre culture ou à nos structures sociales ? Quel est le poids du système politique actuel dans cette résistance au changement ? L’état de sous-développement de notre économie ou encore l’Islam sont-ils des forces d’inertie ? Pourquoi la communauté internationale pratique-t-elle le régime de deux poids, deux mesures en imposant le respect des droits de l’homme aux uns et en accordant des dérogations aux autres ? L’abandon du terrain religieux aux islamistes avec leurs interprétations étroites et l’opposition entretenue entre Islam et démocratie par certains prétendus libéraux ont été très dommageables à la cause démocratique. Il n’y a pas de voie royale pour la transition démocratique. Chaque peuple puise dans ses ressources historiques, philosophiques, culturelles, religieuses, sociologiques et autres les constituants et matériaux nécessaires à la réalisation d’un destin collectif. Il n’y a pas de théorie générale en la matière. Si la responsabilité incombe au pouvoir, elle est aussi celle de la société. Il y a un grand effort à faire sur soi si on veut prétendre à des lendemains meilleurs. Il faut réinventer le militantisme par une reprise des luttes quotidiennes autour de questions concrètes. Comme il est tout aussi impératif de repenser de façon sérieuse le rapport entre les principes et les contraintes pour ne sombrer ni dans un idéalisme stérile ni dans un compromis diluant. Pour terminer, je voudrais saisir l’occasion qui m’est offerte, en cette journée du 20 avril, pour rendre un hommage particulier à des militants qui nous ont quittés. Je demande à tous d’avoir une pensée pour Matoub Lounès, Berdous Maâmar, Rachedi M’hamed, Bacha Mustapha, Boukrif Salah, Zadi Farid, Naït Haddad Mohand Ourabah et Belache Elhacène.

Bio express

Né le 14 décembre 1959, Djamel Zenati est titulaire d’un DES en mathématiques. Son parcours de militant, il l’entame très tôt à l’université de Tizi Ouzou où il fonde la première organisation estudiantine indépendante de l’UGTA. Syndicaliste, il est également l’un des animateurs les plus en vue du MCB. Arrêté le 20 avril 1980, il est le plus jeune détenu du fameux groupe des 24. En août 1980, Djamel Zenati participe activement au séminaire de Yakouren durant lequel il fonde, avec d’autres activistes, le groupe musical contestataire Debza. En mai 1981, il participe aux événements de Béjaïa. Arrêté par les services de sécurité, il écope de 4 ans de prison, mais il est libéré au bout de 8 mois de détention à Constantine. A partir de 1992, « un rapprochement objectif » se fait avec le FFS. Pendant le boycott scolaire, il est désigné porte-parole de l’une des ailes du MCB. Il est également l’un des principaux négociateurs avec le gouvernement Sifi. En 1997, Djamel Zenati est élu député sur une liste FFS, même s’il avoue n’avoir jamais été militant de ce parti. Pendant la présidentielle de 1999, il est directeur de campagne d’Aït Ahmed dont il devient, par ailleurs, conseiller politique. Il ne prendra ses distances avec le FFS qu’en 2002, après la décision du parti de prendre part aux élections locales.|

Source El Watan Djamel Alilat

Le Pèlerin

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 06:35

Toulouse - Maurane, héritière de Nougaro...

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Maurane a encore des larmes en écoutant des chansons de Nougaro, et des sourires quand elle les chante. Entretien avec celle qu'il avait désignée comme héritière artistique.

Comment vous est venue l'idée d'enregistrer un « album Nougaro » ?

L'idée, je l'ai eue du vivant de Claude, parce qu'on était très amis, on en avait déjà parlé et il était d'accord, mais je vous avoue que quand il est parti, je ne me suis pas précipitée… Je suis quelqu'un d'assez pudique. C'est Hélène Nougaro qui m'a demandé de faire cet album pour célébrer ses 80 ans, comme s'il était encore en vie. Elle n'a pas eu à insister beaucoup. Elle m'a dit que Claude me considérait comme sa légitime héritière, il l'avait dit à quelques personnes, mais pas à moi. Lui aussi était pudique…

Votre rencontre avec lui ?

C'est une longue histoire, je la raconte dans mon spectacle. Au début j'étais vraiment une groupie, j'étais en pâmoison chaque fois que je le voyais en scène. Je n'arrêtais pas de lui envoyer des cassettes, et finalement, un jour il a répondu et on s'est rencontré. On est devenu amis, il m'a encouragé. Il avait toujours des critiques plein la bouche, mais il me trouvait du talent, et il m'a emmenée avec lui en tournée. J'avais à peine 20 ans, je chantais trois-quatre chansons à l'intérieur de son spectacle avec ses musiciens.

Comment avez-vous choisi les chansons de l'album ?

La volonté de la maison de disques était de me faire chanter des tubes, mais j'ai voulu choisir celles qui allaient de soi, des chansons qui me permettent d'apporter ma touche féminine, voire même ma belgitude dans la prononciation… Par exemple, je n'ai pas voulu Nougayork, qui n'est pas ma préférée, même si elle a permis de le faire connaître aux jeunes…

Et « Toulouse ? »

Je ne voulais pas chanter « Toulouse », parce qu'elle est intouchable, c'est un monument. Mais il y avait eu ce concert d'hommage à Claude place du Capitole, pas le premier, mais celui avec Diam's, M et Mouss et Hakim

[ndlr : en septembre 2006] …Il y avait 20000 personnes, un public très jeune qui n'était visiblement pas venu pour moi. En entrant sur scène j'ai cru que j'allais me faire lyncher, or j'ai chanté « Toulouse » et l'écoute a été très respectueuse. Ce soir-là, cette chanson m'a sauvé la vie ! Par contre, on ne vous a pas vue au dernier concert du Capitole, en septembre 2009… Pourtant j'étais là, je venais de donner un petit concert à la Fnac. Mais Olivia[Ruiz] ne m'a pas invitée sur scène, ce qui m'a fait de la peine, parce que je l'aime beaucoup et que je me serais bien vue faire un duo avec elle. On a en parlé ensemble plus tard, c'est la vie… Aimez-vous Toulouse, la ville ? Je ne me serais jamais permis de chanter cette chanson si je n'adorais pas Toulouse, le centre ville et la table du « Bon vivre »…Cette ville est faite pour moi, par son côté « appendice de l'Espagne », comme l'écrit Jean-Paul Dubois. Je viens du Nord, mais j'ai une passion pour le flamenco et les accents du soleil. Vous souvenez-vous pourquoi vous étiez radieuse en 1993, à « Alors… Chante » à Montauban ? C'est parce que j'étais enceinte de Lou, et très heureuse de l'être ! je peux même vous dire que j'avais fait un spectacle piano voix habillée dans une robe noire avec par-dessus un truc sans manche dans les tons rouges. Je ne sais pas pourquoi mais être enceinte ça tenait du miracle, c'était impossible que ça me tombe dessus ! Vous avez rencontré son père dans le Sud-Ouest ? Non, j'ai rencontré Pablo à Bruxelles, où il prenait des cours de chant avec une amie. Elle me téléphone et me dit il y a un Espagnol qui reprend tes chansons…Cette année là, on venait de se marier quand il est venu à Monclar d'Agenais pour répéter « Les années twist » avec Roger Louret. J'ai loué une petite maison avec une petite piscine à Frégimont et on a lié l'utile à l'agréable. Une petite maison pour un grand bonheur… Pas exactement. J'étais très heureuse d'être enceinte mais je craignais que ça ne marche pas. Pour vérifier que tout allait, j'ai refait une échographie à Agen et j'ai vu battre le cœur de mon bébé. Je vous rassure, ça s'est calmé après, ce bébé a seize ans aujourd'hui et c'est une sacré bonne femme.

 

ses coups de cœur

gran torino

Ce film de Clint Eastwood est magnifique. Comme réalisateur, il n'a pas raté beaucoup de choses, c'est un tout grand.

J'espère que vous irez voir «La tête en friche», de Jean Becker, qui sortira le 2 juin, avec Depardieu et Gisèle Casadessus, et moi dans un rôle de bistrotière... Une comédie avec un peu de drame. 

la tete en friche Les victoires

Plutôt qu'un coup de gueule, j'ai eu un coup de blues... aux Victoires de la Musique. On fait son métier avec passion et tout à coup on se retrouve en compétition avec des gens qu'on aime, Olivia Ruiz, Charlotte Gainsbourg et Emily Loizeau...Etre meilleure? Ce genre de classement, franchement, ça me dérange.

 

Sacrée mama

Si Claude Nougaro a fait entrer le swing dans la chanson, Maurane, de son vrai nom Claudine Luypaerts a réussi la fusion entre musique classique et chanson en un seul morceau : son « Prélude de Bach ». On a peine à employer le terme de tube la concernant, tant sa démarche suit depuis trente ans et près de vingt albums, une progression plus artistique et personnelle que commerciale. Le succès enrobe pourtant cette « voix d'or francophone » (belge) révélée par la maison Saravah de Pierre Barouh, encouragée par Nougaro, invitée par Michel Berger sur la scène de Starmania. Dans un répertoire en énergie et en tendresse (qui n'empêche pas les coups de gueule comme « Tu mens »), la chanteuse de « Toutes les mamas » offre avec les seize titres de l'album Nougaro (dont « Tu Verras » avec Calogero), un bel hommage à l'un de ses « papas ».

Maurane sera en concert au Casino Théâtre de Toulouse, mardi 27 et mercredi 28 avril. LocationS lieux habituels.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 06:22

Le nuage de cendres se déplace mais le

trafic aérien est toujours très perturbé...

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Les avions sont cloués au sol, le 18 avril 2010, en raison du nuage de cendres du volcan islandais qui enveloppe l'Europe.

Des aéroports du sud de la France ont repris du service dimanche pour acheminer et rapatrier des passagers bloqués, mais les aéroports parisiens et du nord de l'Hexagone resteront fermés jusqu'à mardi matin, en raison du nuage de cendres du volcan islandais. Après quatre jour de paralysie du ciel français, Air France a mené un vol d'essai sans passagers et n'a constaté «aucune anomalie» sur son avion. La compagnie doit faire un autre vol d’essai lundi avec un A380

Une légère diminution de la zone contenant des cendres volcaniques constatée par les météorologistes dans le sud-ouest a permis la réouverture au trafic commercial des aéroports de Bordeaux, Nice et Marseille. Ils resteront ouverts «jusqu'à lundi 15h, au moins», a annoncé la Direction générale de l'aviation civile (DGAC). Cette mesure, qui doit permettre de rapatrier une partie des milliers de passagers coincés en France et à l'étranger, concerne aussi les aéroports situés au sud d'une ligne Bordeaux-Marseille --soit Toulouse, Montpellier, Pau, Tarbes et Biarritz.

Le nord paralysé

En revanche, «tous les aéroports au nord d'une ligne Nice-Bordeaux resteront fermés au moins jusqu'à mardi matin 8h», a annoncé le Premier ministre François Fillon. Les aéroports parisiens de Roissy, Orly et Le Bourget ainsi qu'une vingtaine de plates-formes en province --dont Lille, Strasbourg, Bâle-Mulhouse, Nantes ou Lyon-- restent donc paralysés.

FrançoisFillon a réuni pour la seconde fois ce week-end plusieurs ministres pour faire le point sur ce chaos sans précédent dans l'espace aérien français et chercher des solutions de rapatriement et d'acheminement. D'après le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, «100.000 ou 50.000» Français sont retenus à l'étranger, ajoutant qu'il était «très difficile de savoir».

Nécessaire d’interdire tous les vols?

Plusieurs compagnies aériennes européennes ont effectué des vols test ce week-end, estimant que les autorités de l'aviation civile avaient peut être surréagi. Elles ont réclamé une «réévaluation» des restrictions de vols. Un syndicat de pilotes d'Air France, le SNPL, avait déjà demandé des «éléments tangibles et concrets» pour déterminer si ces cendres posaient bien un problème pour la sécurité. Des vols d'essai auraient dû être faits plus tôt, a renchéri Gérard Feldzer, directeur du Musée de l'air et de l'espace du Bourget et ancien pilote d'Air France.

Vols longs courriers au départ de Toulouse

Depuis l'éruption du volcan en Islande, la plupart des aéroports du nord de l'Europe ont été fermés, par précaution, car les cendres volcaniques peuvent endommager les réacteurs d'avions et réduire à néant la visibilité des pilotes. Pour rapatrier des passagers, le gouvernement tente grâce à une «cellule de crise» de coordonner une montée en puissance de moyens de transports ferroviaires et routiers au départ et vers les aéroports du sud, selon François Fillon.

Simultanément, Air France a annoncé qu'elle assurerait lundi sept vols long-courriers au départ de Toulouse et Pau, «si les conditions météorologiques le permettent», notamment vers Fort-de-France, New York ou Hong Kong.

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 06:11

Un troisième joueur serait aussi concerné...

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Franck Ribéry se serait sans doute bien passé d'une telle publicité. Car c'est bien le milieu du Bayern qui a été auditionné (en tant que témoin) par la police dans le cadre d’une affaire de proxénétisme sur mineure. «Il a été entendu dans la semaine comme témoin. Pour nous, l'affaire s'arrête là», a expliqué l'avocate du joueur, Sophie Bottai, à l'AFP. Plus tôt dans la soirée de dimanche elle a envoyé un communiqué à la radio RMC. «Des personnalités, dont Franck Ribéry et d'autres joueurs de renommée internationale, comptent dans leur relationnel un proche d'un animateur d'un réseau d'escort girls. C'est uniquement en raison de cette relation qu’ils ont été ou seront entendus par les services de police,. (...) Cette affaire ne concerne pas Franck Ribéry et ne pourrait, dans le pire des cas, que relever de la seule sphère privée de mon client et n'appelle ainsi aucun autre commentaire», peut-on lire dans ce communiqué publié sur le site de la radio.
Une boîte de nuit à Paris

 L'affaire a débuté samedi lorsque M6 révèle que deux joueurs de l'équipe de France aurait été entendu par la police. Dimanche, une source judiciaire confirme cette information. Dans son édition de dimanche, l’Equipe, avance que les joueurs concernés seraient trois (deux évoluant à l’étranger, un dans le Sud de la France). C'est en qualité de témoins – c’est à dire de clients –que la justice a décidé de les entendre. Deux internationaux ont déjà été entendus comme témoins sur commission rogatoire du juge d'instruction parisien Yves Dando. L'un d'eu est donc franck Ribéry.

Toujours selon le quotidien l’Equipe, tout serait parti d’une enquête liée à une discothèque parisienne. Lors de leur enquête, les policiers auraient découvert que certains internationaux avaient leurs habitudes dans cet établissement.  L’un aurait même eu une relation suivie avec une prostituée mineure. Il risque jusqu’à trois ans de prison pour ce délit. Lors de son audition, ce milieu offensif aurait reconnu cette relation mais dit ignorer l’âge de la jeune fille au moment des faits. 

Escalettes ne veut pas commenter l'affaire

François Vignolle, l'un des deux journalistes de M6 à l’origine de cette révélation, a expliqué samedi soir sur Europe 1 que les joueurs n'étaient pas inquiétés... pour l'instant. « Aujourd'hui, on ne reproche rien, mais on va essayer de confronter leurs déclarations à celles qui ont été faites et recueillies au cours de l'enquête, à savoir celles des filles et peut-être celles du proxénète présumé.

Du côté de la fédération, les réactions se font rares. «Il n'y a pas de réaction à avoir sur une affaire de ce genre», a déclaré à l'AFP le président de la Fédération française de football (FFF), Jean-Pierre Escalettes. «Une enquête est en cours dont je n'ai aucun détail. A l'heure actuelle, aucun commentaire n'est possible», ajoute-t-il.

Ribéry et Govou auditionnés

Selon lepoint.fr, les deux joueurs de l'équipe de France de football, entendus dans le cadre d'une affaire de proxénétisme, sont Frank Ribéry et Sidney Govou. L'avocate du milieu de terrain du Bayern a reconnu que son client avait été auditionné, tout en insistant que le sportif n'était qu'un témoin.

Frank Ribery et Sidney Govou ont été les deux premiers joueurs à être auditionnés.

Deux joueurs de l'équipe de France de football, Franck Ribéry et Sidney Govou, ont été auditionnés, selon lepoint.fr , la semaine dernière par la brigade de répression du proxénétisme (BRP) de Paris, également surnommée "la mondaine". Entendus comme simples témoins dans le cadre d'une commission rogatoire du juge parisien André Dando, ils se retrouvent mêlés à une affaire de proxénétisme touchant un club huppé de la capitale.
Leur audition survient en effet à la suite d'une enquête de plusieurs mois de la BRP sur un réseau de prostitution qui s'organisait, notamment, autour du café Zaman, situé sur les Champs Elysées, dans le 8e arrondissement de Paris. Au centre de ce réseau, un certain Abou, qui a grandi dans les quartiers défavorisés de Lyon. Selon lepoint.fr, ce trentenaire, plusieurs fois candidats à La Nouvelle Star sur M6, est soupçonné d'avoir alimenté en prostituées ses riches clients. Des jeunes femmes parfois mineures.

Ribéry, "témoin" mais "pas concerné"

 Dimanche soir, l'avocate de Franck Ribéry, Me Sophie Bottai, a reconnu l'audition de son client par la police. Dans un communiqué diffusé par RMC, elle précise que le footballeur a été entendu en tant que témoin, car il possédait le contact d'un proche de l'animateur du réseau d'escort-girls. "Cette affaire ne concerne pas [mon client] et ne pourrait, dans le pire des cas, que relever de la seule sphère privée de son client et n'appelle ainsi aucun autre commentaire", insiste-t-elle. Toujours selon lepoint.fr, Frank Ribéry, qui aurait eu recours aux services d'une jeune femme en particulier, aurait affirmé à la police tout ignorer de son âge et de son identité. Sydney Govou aurait, lui, connu la jeune femme alors qu'elle venait d'atteindre sa majorité.

Hasard du calendrier, après s'être croisé dans les locaux de la mondaine, les deux bleus s'affronteront lors de la demi-finale de la Ligue des Champions, opposant le Bayern de Munich à Lyon mercredi. Deux autres membres de l'équipe de France, dont les identités n'ont pas été dévoilées, doivent également être entendus la semaine prochaine. Quatre personnes sont actuellement écrouées, dont le dénommé Abou et le patron du café Zaman. Un agent de joueur serait également dans le collimateur de la justice.

Source 20minutes.fr / lepoint.fr

Le Pèlerin

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 03:08

Toute la planète serait déstabilisée sur

le plan économique et sécuritaire si le

nuage volcanique venait à couvrir la

Méditerranée.

volcan islandais 2

 

Les scientifiques développant le scénario catastrophiste posent déjà la question: et si le nuage couvrait toute la planète? Dans ce cas, il ne s’agirait plus de perturbation du trafic aérien, ni même de dérèglement du système économique mondial. Tout simplement, ce serait la vie sur notre planète terre qui serait en danger. Bien évidemment, cela dépendra de l’évolution du nuage qui couvre, actuellement, la quasi-totalité de l’Europe.
En revanche, une autre vision scientifique reste optimiste à ce sujet. «Une telle probabilité est à écarter», a affirmé, hier, le Pr Hamou Djellit, chef de département Etude et surveillance au Craag (Centre de recherches en astronomie, astrophysique et géophysique).
«Le problème est que ce volcan est situé sous une masse glaciale importante», a précisé M.Djellit. Selon ce chercheur, les particules projetées contiennent de l’acide sulfurique. Le contact de cette matière chimique avec l’eau provoque des explosions. L’éruption qui s’ensuit provoque l’évaporation de la glace. Cela donne une éjection de 8 à 10 kilomètres. Laquelle éjection accompagne. Tout cela explique la formation de l’actuel nuage de cendres volcaniques. La dispersion de ce nuage dépend des conditions météorologiques. Si les vents sont favorables, la nuée couvrira le Bassin méditerranéen. En d’autres termes, cette cendre pourrait couvrir, également, le ciel algérien. «D’ici la fin de cette semaine, rien n’indique que ce nuage arrivera en Algérie. Les prévisions indiquent des conditions météorologiques stables. Il y aura du beau temps dans les quatre jours à venir», a affirmé Anbar, chargé de communication de l’Office national de la météorologie. Au-delà, il est fort à craindre que cette poussière volcanique altère le beau temps annoncé. Plus alerte, M.Anbar a averti que si le nuage couvre le Bassin méditerranéen, le monde entier sera bouleversé sur le plan économique et sécuritaire.
A long terme, ce nuage peut provoquer une baisse importante de la température globale du globe, surtout s’il fait écran aux rayons du soleil. Sur le plan sanitaire, les cendres sont nocives pour les populations, proches de l’éruption, indiquent les spécialistes. «Elles provoquent un empoussièrement des voies respiratoires. Surtout que les particules contiennent des gaz nocifs, à l’exemple du soufre et du dioxyde de carbone», a déclaré, hier, le Dr Kheloui, pneumo-phtisiologue.
Pour la population algérienne, le risque est minime. «Les particules vont se solidifier. Elles tomberont sous l’effet de leur poids et de la pluie. Par ailleurs, les gaz se disperseront dans l’atmosphère», a encore rassuré le Dr Kheloui. Cependant, les spécialistes demeurent vigilants sur cette question.
Actuellement, les cendres se situent entre 5000 et 8000 mètres d’altitude. Si les particules sont fines, elles affecteront les poumons lorsque elles descendront à un niveau respirable par l’être humain.
Au demeurant, ce nuage déstabilise fortement le trafic aérien. Et pour cause, les poussières peuvent endommager les moteurs et les fuselages de l’avion.
Une autre source d’inquiétude: la durée de l’éruption volcanique. A ce titre, assiste-t-on au commencement d’un hiver de poussière? Il y a 65 millions d’années, une extinction d’espèces biologiques s’est produite à cause de ce phénomène.
A ce propos, deux hypothèses ont été avancées par les scientifiques. «La première évoque une gigantesque éruption volcanique. La seconde avance l’idée d’un météorite qui aurait percuté la Terre provoquant un nuage de poussière. Dans les deux cas, il y a eu un hiver de poussière qui a altéré l’atmosphère provoquant, ainsi, l’extinction de certaines espèces, notamment, les dinosaures», a affirmé le Pr Djellit.
Ce dernier estime qu’un remake de ce phénomène n’est pas à envisager.

Source L’Expression Mohamed Sadek Loucif

Le Pèlerin

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 03:01

Algérie - Chakib Khelil désavoue Abdelhafid Feghouli, PDG par intérim de SONATRACH
De L’eau dans le gaz

gaz arzew

Arzew

M.Khelil est décidé à faire de cette réunion une grande réussite et surtout «grignoter» quelques dollars de plus sur les prix du gaz.

Un vent de poussière divise le ministre de l’Energie et des Mines et le président- directeur général par intérim de la Sonatrach. Chakib Khelil et Abdelhafid Feghouli ne sont pas sur la même longueur d’onde au sujet de la tenue ou non du GNL16.
En dépit du chaos provoqué par le nuage volcanique qui a paralysé la quasi-totalité du ciel européen, le ministre de l’Energie et des Mines persiste et signe: «La réunion d’Oran ne sera pas reportée» contredisant ainsi le P-DG par intérim de Sonatrach, M.Feghouli, qui avait déclaré samedi dernier que «s’il n’y a pas d’amélioration du trafic aérien, on sera amené à prendre une décision douloureuse».
Du coup, les journalistes dépêchés à Oran pour couvrir cet événement international ne savent plus à quel interlocuteur se vouer. De même d’ailleurs qu’une certaine gêne était perceptible chez de nombreuses délégations qui commençaient à affluer vers la capitale de l’Ouest depuis hier. Un peu plus d’un millier de personnes sont arrivées à Oran mais on est loin du compte des 4000 annoncé en grande pompe. Qu’à cela ne tienne, M.Khelil est décidé à faire de cette réunion une grande réussite et surtout «grignoter» quelques dollars de plus sur les prix du gaz. «Notre souci est de trouver un mécanisme permettant de fixer le gaz aux prix justes», a affirmé Abdullah Ben Ahmed Al Atayah, ministre de l’Energie et de l’Industrie du Qatar.
Important producteur de gaz, le Qatar, par l’entremise de son ministre de l’Energie, vient d’annoncer son soutien à la proposition algérienne qui sera le point nodal du 10e Forum des pays exportateurs de gaz. Auparavant, le ministre algérien de l’Energie et des Mines a affirmé que «les débats et les conclusions du 10e Forum des pays exportateurs du gaz tourneront essentiellement sur l’étude de marché gazier élaborée par l’Algérie et les futurs défis qu’affronteront les pays consommateurs et les pays producteurs de gaz naturel liquéfié».
Selon Chakib Khelil, il est plus que nécessaire de trouver un consensus permettant d’équilibrer le marché du gaz en l’indexant à 13 dollars le Btu.
Pour ce faire, l’Algérie propose de diviser le prix du baril de pétrole, actuellement autour de 80 dollars, par six, «cela donne 13-14 dollars par Mbtu ce qui est équitable», a déclaré récemment, à Vienne, Chakib Khelil.
La réévaluation des prix du gaz serait donc au menu des discussions sachant que les tarifs actuels appliqués sont de 2 à 3 dollars dans les marchés libres et de 7 à 8 dollars dans les marchés sous contrats. Ces déclarations interviennent dans un contexte particulier marqué par le choc gazier.
En effet, les Etats-Unis, gros importateur de GNL, ont réussi à s’autosuffire grâce à la production de gaz non conventionnel. Ce qui a conduit à une baisse drastique des prix sur le marché américain de presque 9 dollars/ Mbtu en moyenne en 2008 à moins de 3 dollars Mbtu/ début septembre 2009.
N’assurant plus de débouché aux Etats-Unis, le marché du GNL risque de retrécir davantage si d’autres pays disposant de réserves de gaz non conventionnel venaient à les exploiter, selon un expert.
Chakib Khelil, qui a fait un aveu dernièrement en ce sens, a appuyé sa thèse en déclarant samedi après-midi: «Faute de visibilité, les futurs projets de gaz naturel liquéfié seront infectés, c’est pourquoi les pays producteurs et exportateurs de gaz doivent impérativement défendre leurs intérêts en coordonnant leurs efforts aux fins de trouver un consensus qui arrange les deux parties.»
Livrant ses premières appréciations, le ministre de l’Energie et des Mines a révélé que les pays membres du Forum des pays exportateurs du gaz, qui se réuniront à Oran, se pencheront sur la question du marché du gaz tout en prenant en considération l’équation de l’offre et de la demande pour assurer la sécurité des approvisionnements en gaz des pays consommateurs. L’Algérie, a rappelé le ministre, a pris ses dispositions en construisant deux gazoducs et deux unités de gaz naturel liquéfié, (GNL).
L’importance du 10e Forum des pays exportateurs de gaz se mesure par son ordre du jour inscrit aux travaux de la rencontre et les moyens à mettre en exergue aux fins de corriger le marché en déséquilibre. «Atteindre cette finalité est l’axe principal du Forum, il faut attendre la réunion des ministres des pays membres, c’est à ces derniers de prendre les mesures devant équilibrer les prix du gaz selon l’équation de la demande et de l’offre», a-t-il déclaré.
Sur un autre plan, le ministre de l’Energie a écarté l’éventuelle création d’une Opep du gaz en déclarant que «le Forum des pays exportateurs de gaz nous permettra de défendre largement nos intérêts, cela nous suffit».

Source L’Expression Aït Ouakli Ouahib

Le Pèlerin

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 02:49

Conséquence de la fermeture de l’espace aérien en europe
Pagaille à l’aéroport d’Alger !

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La fermeture de l’espace aérien en Europe depuis l’éruption du volcan en Islande n’a pas été sans conséquence sur le trafic aérien en Algérie. A l’aéroport international d’Alger, c’est la pagaille. La majorité des vols à destination de l’Europe sont annulés.
Nawal Imès - Alger (Le Soir) - D’interminables files d’attente se formaient aux guichets des compagnies aériennes qui n’étaient pas, hier, en mesure de donner de dates concernant le retour à la normale. La France annonçait hier que les aéroports parisiens et ceux situés dans le nord de la France resteront fermés jusqu'à lundi. «L’aéroport d’Alger informe les passagers que les vols à destination de Paris sont annulés ». La douceur de la voix n’atténue en rien l’ampleur du désarroi qui se lit sur les visages des passagers. La mine déconfite, ils se pressaient hier autour des tableaux d’affichage. Là aussi les nouvelles étaient mauvaises : Air Algérie annonçait l’annulation des vols en direction de Metz, Lyon, Paris Charles-de-Gaulle, Orly, Genève et Mulhouse. Chez Aigle Azur, les vols à destination d’Orly et Lyon ont été annulés. La Lufthansa a, pour sa part, annulé son vol pour Frankfurt. Pas de vols pour Londres chez British Airways, alors qu’aucun avion d’Air France n’a pu quitter Alger. Désemparés, les passagers tentaient, par tous les moyens, de trouver une solution pour partir. Peu d’alternatives cependant : les plus pressés voulaient tous partir sur Marseille. Malheureusement, il n’y avait pas de places pour tout le monde. Là aussi, les nouvelles n’étaient pas rassurantes. L’aéroport de Marseille devait être fermé aux alentours de midi. Faisant la queue devant les guichets pour avoir des informations, les passagers n’avaient finalement qu’une seule solution : attendre, puisqu’aucune compagnie ne pouvait être certaine de pouvoir faire décoller un avion. Les plus chanceux, et qui devaient partir avec la Lufthansa, ont été hébergés au Mercure. Les passagers des autres compagnies, ne sachant combien de temps pouvait encore durer leur attente, en étaient réduits à faire appel au système D. Désespérés, certains tentaient d’embarquer pour Rome, Madrid ou Barcelone alors qu’ils devaient initialement se rendre à Paris. Là aussi, la tâche s’annonçait ardue puisque les places étaient limitées. A l’angoisse des passagers devant embarquer, s’est ajoutée celle des centaines de personnes venues attendre des proches. Là aussi, les tableaux d’affichage n’annonçaient rien de bon : aucun des avions qui devaient atterrir dans la matinée à Alger n’était arrivé. La situation ne risquait pas de s’arranger, puisque les nouvelles émanant des différents aéroports n’étaient pas bonnes. En France, les trois aéroports parisiens de Roissy, Orly et du Bourget, ainsi que 23 aéroports de la province française sont restés fermés au trafic. Le Royaume-Uni et l’Allemagne ont annoncé avoir prolongé la fermeture de leurs espaces jusqu’à demain. Les seize aéroports internationaux d'Allemagne restent fermés. La paralysie du transport aérien s'est encore aggravée hier dans le nord et l'est de l'Europe, plusieurs pays prolongeant la fermeture de leur espace aérien. Les prévisions ne sont pas très optimistes, puisque l'Institut météorologique d'Islande annonçait que les vents allaient probablement continuer à pousser les cendres du volcan islandais en éruption vers l'Europe dans les 4 à 5 prochains jours au moins. Les géologues annonçaient hier que l'activité du volcan islandais s’était accrue, prévoyant encore des perturbations dans le trafic aérien.

Source Le Soir d’Algérie.

Le Pèlerin

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 01:38

Albert Camus -

Entretien avec Jean Paul Schintu

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Les espaces du centre culturel français d’Alger (CCF) accueillent une adaptation de Jean-Paul Schintu de l’œuvre « le premier homme » d’Albert Camus.

Aujourd’hui, jour pour jour, 50 ans après l’auteur de «L’étrange» et prix Nobel, marque encore plus le monde de la littérature et de la philosophie. Albert Camus, l’enfant de Belcourt a été littéralement attaché à son sol. La preuve, il écrit dans son dernier roman son enfance, son adolescence en Algérie.
Il a ainsi côtoyé les petites gens qui ont façonné ses idées, des personnes affables et généreuses, envers les couches sociales défavorisées. Pourtant, ce récit est autobiographique, il se déroule intégralement en Algérie, dans la classe la plus pauvre de la population européenne des colons.   Affronter ses démons pour s’affranchir des barricades et des obstacles les plus puissants. La seule constante semble être cette plongée dans les fins fonds de l’humain avec toutes ses faiblesses, dans une société emplie de diversité et dont la singularité demeure cette recherche de soi en l’autre, où femme et homme se bousculent les désirs, se leurrent et finissent par s’égratigner à force d’interdits, d’ambitions et d’appétits inassouvis. 
La force de la touche artistique de Jean-Paul Schintu, metteur en scène et comédien de cette pièce, a fait exploser ses talents insoupçonnés qui se sont distingués par une maîtrise et une cohérence de jeu que lui seul peut apporter une rigueur et un investissement passionné.
Il a d’ailleurs assimilé la gestuelle, jusqu’à l’appropriation du personnage d’Albert Camus.
Ce metteur en scène a mis sa propre touche en dressant une chronique loufoque, inédite, bouleversante et intéressante. Cette pièce est écrite dans un langage simple et met en scène des faits relatés d’une manière explicite.
Le comédien n’a pas eu de difficulté à impressionner par sa force et sa volonté de changer des situations, en s’opposant aux diverses facettes de la vie sociale.  Il faut dire que ce monologue appuyé d’une musique signée Philippe Hersant, développe la concentration, permet l’acquisition d’un vocabulaire lié à l’espace.

Jean Paul Schintu : «La dernière partie de l’œuvre m’a bouleversé»

Cet intérêt pour l’ouvrage d’Albert Camus, vient de l’amour de la langue ou plus précisément de la littérature ?
Un peu des deux. Jeune déjà, j’étais captivé par l’amour des mots et de la langue. J’étais appelé à découvrir l’œuvre d’Albert Camus étant donné que je suis d’origine méditerranéenne.   

Quel regard portez-vous sur la création insulaire ?
Concernant la création solitaire, c’est en clair le récit d’un homme seul. C’est le cas d’Albert Camus qui a écrit ses œuvres dans la clandestinité. Pour moi, ce texte est intimiste, un premier jet sans une deuxième lecture.

Dans «le premier homme», Albert Camus écrit des phrases successives émaillées de remarques et d’interrogations mais l’épilogue de ce roman ou plutôt les propos de l’auteur demeurent alambiqués et incomplets. On aimerait connaitre justement les difficultés rencontrées lors de cette adaptation et réalisation de ce texte...
Naturellement, ce récit est similaire à une forêt vierge. J’ai longtemps œuvré pour établir une adaptation adéquate. Ce n’est pas une sinécure. Un travail à plein temps. Un foisonnement de sentiments. Des moments de partage, d’émotion, de loufoquerie et de création. Il fallait détacher les éléments les plus pertinents et marquants tout en sauvegardant l’âme de l’œuvre. La dernière partie de ce roman « Obscur à soi même », m’a particulièrement marqué. Albert Camus se livre, fait des aveux, parle de lui, d’une manière échevelée et pourtant lucide.   

Ce spectacle est une sorte d’autobiographie en mouvement où vous racontez la vie de cet illustre homme. Vous avez donc campé le rôle de l’auteur. Vous êtes- vous identifié au sujet traité ?
Foncièrement. Au travers de ce récit, Albert Camus vit et commente les évènements de sa vie. Pour moi, c’est un va et vient entre l’écrivain et son destin. Il met en exergue deux personnages, sa mère et son instituteur. Une mère qu’il aime profondément et dont il va découvrir l’amour qu’elle lui porte progressivement. Je me suis identifié à un homme confronté à son destin et amoureux de son pays, de son histoire, de sa culture, de sa gastronomie, de ses plages, de ses traditions.      

Vous avez joué cette œuvre théâtrale un peu partout dans le monde. Quel est votre sentiment en vous produisant aujourd’hui en Algérie, lieu du déroulement des faits de ce roman ?
C’est doublement émouvant pour moi. Tout d’abord, les événements racontés se déroulent à Alger. En plus, je suis né à Annaba. Jouer ce spectacle revêt un cachet particulier pour moi. Il m’offre l’opportunité de m’approcher de mes racines, de mon identité, de mes repères.

Qu’elle a été votre empreinte artistique ?
Albert Camus a pris des distances en écrivant cet ouvrage. J’ai dû apporter des changements en alimentant ce récit avec les véritables noms de l’entourage de cet homme de culture.
J’ai opté d’intégrer trois locutions en expression arabe à l’instar de «Zine», «Al hamdou lilah welite chef» et «Anaâm». Ce besoin me rapproche de la réalité.

Jean Paul Schintu, vous êtes né en Algérie. Vous avez fait vos débuts dans les compagnies avant-gardistes avant de rejoindre le conservatoire national d’art dramatique de Paris. Vous avez ainsi joué dans des pièces classiques et contemporaines…
Je dirige actuellement un atelier de théâtre autour de la poésie française et notamment le théâtre d’Albert Camus. Maintenant, que j’ai atteint une maturité professionnelle, j’aimerais partager mon expérience théâtrale avec d’autres. Je souhaite réaliser à Alger une adaptation d’un texte sur Molière ou encore le texte « Le procès de Cavequas », qui traite du sujet de la bureaucratie.  
Natif d’Algérie et prix Nobel de la littérature, Albert Camus serait introduit au Musée Panthéon.

Ce projet proposé dernièrement par le président français Nicolas Sarkozy a provoqué la colère de certains intellectuels. En tant qu’un homme de théâtre, quel  est votre sentiment ?
Certes, Albert Camus mérite d’entrer au musée du Panthéon. Cependant, j’estime que la logique et la légitimité d’Albert Camus revient à l’Algérie. La dernière décision revient à ses enfants.

La caravane d’Albert Camus devait être célébrée ces jours-ci. Seulement une pétition a été lancée par un groupe d’intellectuels pour protester contre son arrivée. Comment interprétez-vous cette démarche ?
J’ai effectivement entendu parler de cette caravane. Toutefois, je ne suis pas au courant de l’évolution des événements. Certains, considèrent Albert Camus comme un écrivain algérien, d’autres opposants ne partagent pas cet avis. L’Algérie est pour Albert Camus, sa terre natale qu’aucun autre lieu ne peut remplacer. C’était un européen mais pas imbus de complexe de supériorité qu’avaient ses concitoyens envers le peuple algérien autochtone.  Je pense qu’Albert Camus devrait être reconnu par l’Etat algérien.

Source Horizons Samira Sidhoum.

Le Pèlerin

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 23:11

Humour - Grand-père et le jeune punk

fruit étrange une pomme

Une pomme bien étrange...!!!!

J'ai emmené mon père au centre commercial l'autre jour pour s'acheter des nouvelles chaussures, (il a 92 ans).-Nous avons décidé de manger un bout.

J'ai remarqué qu'il regardait sans cesse un adolescent (un jeune punk) à côté de lui.

L'adolescent avait les cheveux en pic et rouges.

Mon père continuait de le regarder.

Chaque fois que l'adolescent se retournait, il voyait mon père qui le fixait. Quand l'adolescent en a eu assez, avec sarcasme, il a demandé

"Qu'est-ce qui se passe le vieux, t'as jamais rien fait de fou dans ta vie?"Connaissant mon père, je me suis dépêché d'avaler pour ne pas m'étouffer sur sa réponse, je savais bien
qu'il en aurait une bonne.

Très décontracté et sans cligner de l'œil, il a dit :

" Je me suis saoulé un jour et j'ai enculé une poule, je me demandais si tu n'étais pas mon fils!

Le Pèlerin

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