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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 06:49

Algérie – Hussein-dey - NAHD: L'opposition monte au créneau

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 Le Zeoui

 

Tous les sportifs à Hussein-Dey espèrent un dénouement heureux du conflit qui met aux mises l'actuelle direction du NAHD à des membres de l'opposition, car la tension ne cesse de monter au sein du club du Nasria à mesure que s'approche la fin du championnat, qui verra la rétrogradation des Sang et Or en division Deux.

 L'opposition ne veut ni plus ni moins que le départ des actuels dirigeants, à leur tête le président Manaâ Guenfoud, qui, à en croire certains de ses proches, hésite entre aller au bout de son mandat ou laisser sa place à d'autres personnes. Manaâ sait au fond de lui-même qu'il lui sera difficile de faire remonter l'équipe en division Une en raison des problèmes financiers qui constituent un véritable barrage à l'évolution positive de la gestion du club.
 Seul le nom de l'ex-président Mourad Lahlou revient dans les discussions des supporters, qui ne voient pas pointer à l'horizon la fin de la crise qui secoue leur club. En véritable dirigeant rusé comme il l'a toujours été, Lahlou, sans s'immiscer dans les tractations qui se déroulent entre les dirigeants, attend patiemment que le chemin soit déblayé pour revenir aux commandes du club par la grande porte, pour la bonne raison que les candidats à la présidence ne se bousculent pas au portillon à cause de l'aspect financier qui fait peur à tout le monde. Lahlou, dit-on, est prêt à injecter une grande manne financière pour régler le problème ayant trait au recrutement des nouveaux joueurs. Il serait déjà en contact avec d'anciens éléments de l'équipe tels que Abdesslam (Annaba), Yacef (MSPB), les frères Toual et Bentayeb (CABBA). Lahlou espère réaliser l'osmose entre l'expérience des anciens et la jeunesse qui constitue une partie de l'actuelle équipe pour permettre au NAHD de retrouver l'élite au plus vite. Cette projection de l'avenir du Nasria devrait lui garantir les voix nécessaires à sa réélection à la tête du club de Hussein-Dey.

Votre serviteur natif d’Hussein-Dey, formule le vœu que le NAHD qui a formé tant de bons joueurs dans le passé, retrouve l’élite au plus tôt

Source Le Quotidien d’Oran  Ali El-Mahi

Le Pèlerin

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 06:43

La commune de Hussein Dey est un vaste chantier et ce, depuis l’entame des travaux du métro et du tramway.

daira hussein dey 

Si les habitants sont presque habitués à vivre avec les désagréments causés par ces chantiers, notamment avec les retards accusés dans la réalisation de ces deux grands projets, c’est la question du logement qui préoccupe plus les citoyens de cette commune. Cette dernière, semble-t-il, n’a pas de soucis financiers pour engager des projets de logements, mais c’est le foncier qui fait cruellement défaut, selon les responsables qui sont aux commandes de l’APC en question. « Nous sommes une commune très pauvre en matière de foncier. Pour engager un quelconque projet, il faut se rabattre sur la démolition des vieux édifices qui font partie du patrimoine local, ce qui coûte très cher. Nous ne disposons que d’une option, celle de chercher à construire ailleurs, dans d’autres communes », nous explique M. Kaced, P/APC de Hussein Dey.

Le projet de réalisation de 300 logements prévu initialement dans la cité Mer et Soleil, dans la même commune, sera réalisé à Kheraïcia, apprend-on de M. Kaced. Le retard accusé dans la réalisation de ce projet s’explique par la volonté de rendre « rentable » un tel projet. « Nous étions réticents à la formule du social, et voulions faire profiter la recette communale de ce projet », explique M. Kaced, en ajoutant qu’« aujourd’hui, la tutelle a donné son accord pour réaliser ce projet sous forme de logements sociaux en dehors de Hussein Dey, qui n’a plus d’assiettes foncières capables d’abriter des projets de logements ». Selon le P/APC, la commune de Kheraïcia, sollicitée pour la concrétisation de ce projet, a délibéré en faveur de cette demande. Les négociations entre les deux communes stipulent, entre autres, la réservation d’un quota de logements pour les demandeurs de logements de Kheraïcia, explique-t-on également. Des opérations de réhabilitation des cités ont été engagées, par ailleurs, pour « offrir un meilleur cadre de vie à leurs habitants ». M. Kaced cite l’aménagement de la cité Amirouche qui se terminera avant la fin de l’année. La Résidence familiale a été également destinataire de travaux d’aménagement, ainsi que la cité de Mer et Soleil.

Pour le problème des trottoirs dégradés dans plusieurs quartiers de Hussein dey, le P/APC estime qu’il « va falloir attendre la fin des travaux du tramway et du métro pour entreprendre un opération de réparation des trottoirs ». Et d’ajouter : « Le passage des camions et autres engins très lourds ainsi que le déplacement des amas de terre et des déblaiements nuisent à l’état des trottoirs. »

Source El Watan Fatima Arab

Le Pèlerin

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 06:36

«Notre objectif est d’atteindre un débit

de 20 mégas pour un nombre de 6

millions d’abonnés d’ici à 2013.»

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C’est ce qu’a déclaré, jeudi dernier, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Hamid Bessalah, lors d’un point de presse organisé en marge de la 19e édition du Salon international de l’informatique, de la bureautique et de la communication, SICOM 2010, organisé au palais des expositions Safex (Alger) du 15 au 21 avril 2010. Le ministre a ajouté que l’opérateur historique Algérie Télécom est appelé à mettre à niveau son infrastructure de télécommunications pour permettre la concrétisation de la stratégie du secteur e-Algérie 2013, notamment sur le plan de l’accès au haut débit ADSL. «L’Algérie doit améliorer l’offre ADSL à l’horizon 2013. Il est inacceptable aujourd’hui de continuer à fonctionner avec un ADSL à bas débit».
Plus loin, il précisera que l’Algérie occupe la deuxième place en Afrique en matière d’accès à Google, et la 131e dans le monde. Et d’ajouter : «L’Algérien a fait ses preuves dans la bonne assimilation des technologies de l’information, c’est donc un avantage à valoriser». «Les TIC sont un instrument vital pour la réalisation des programmes gouvernementaux», a signalé, par ailleurs, le premier responsable du secteur. M. Bessalah a souligné, en outre, que toute politique de développement d’un pays ne peut se faire aujourd’hui sans l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC).
Il a rappelé dans le cadre de la réalisation des programmes du gouvernement, les différents axes qui visent la généralisation de l'Internet haut débit, et ce, à travers l’amélioration de la gestion des ressources humaines, la bonne gouvernance des entreprises, mais aussi l’amélioration de l’ensemble des services de l’administration.
«Désormais, les services doivent se faire à distance, c’est à dire qu’aujourd’hui tous les services liés aux besoins socioéconomiques doivent être informatisés». Plus concrètement, le ministre a signalé qu’il est possible d’améliorer les services des hôpitaux et établissements sanitaires grâce à l’introduction de nouvelles solutions technologiques et produits informatiques de pointe.
De son côté, le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargé de la communication, Azzedine Mihoubi, a souligné que la commission nationale chargée de la stratégie numérique s'est réunie à plusieurs reprises au cours de l'année pour veiller sur les meilleures conditions à garantir pour la généralisation de la Télévision numérique terrestre (TNT). «Nous sommes tenus de mettre en œuvre les recommandations de la commission internationale des télécommunications de juin 2006, relatives à la généralisation de la TNT en Afrique du Nord et dans les pays arabes.»

Source Infosoir Samia Lounes
Le Pèlerin

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 06:26

Algérie – La situation des transports en Algérie

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Circulation routière - Pagaille et anarchie au quotidien
A l’exception de quelques tronçons de nationale, l’ensemble de nos routes est défaillant en ce qui concerne l’état de son bitume et la qualité de son asphalte.

On ne peut parler de transport dans notre pays sans parler de l’état du parc et celui des routes. Et pour cause la moitié de notre parc roulant a plus de 10 ans d’âge.
Et la plupart des véhicules roulent avec des pièces contrefaites parce que les pièces d’origine sont, soit trop chères et presque inaccessibles, soit introuvables sur le marché.
Le créneau étant juteux, il n’en fallait pas plus aux trabendistes pour investir des filières transfrontalières et inonder le marché de pièces taiwan toutes marques confondues.
Selon certaines statistiques vraisemblablement très fiables et non encore étayées, 15% des accidents de la route auraient pour origine la défectuosité de ces éléments fabriqués et vendus au rabais.
A l’exception de quelques tronçons de nationale, l’ensemble de nos routes est défaillant en ce qui concerne l’état de son bitume et la qualité de son asphalte.
Des kilomètres entiers sont mal collés au terrain et parfois s’affaissent si le sol est accidenté. Lorsqu’il pleut, c’est la catastrophe assurée pour de nombreux automobilistes.
L’eau envahit alors d’importantes portions en rase campagne quand elle ne les inonde pas. C’est pire lorsque le circuit est encaissé entre deux montagnes. Les chutes de pluie entraînent sur leur passage des morceaux de roche, des cailloux et, bien sûr, de la boue qui bloque toute circulation dans les deux sens. Le même phénomène est observé dans les villes et même les villages. Le manque d’entretien des avaloirs ajouté à celui de la chaussée a pour conséquence de transformer les agglomérations en bourbier et de faire dévier la circulation vers des voies extérieures. Il devient d’ailleurs de plus en plus difficile de rouler aujourd’hui en ville dans n’importe quelle cité du territoire. Et nous ne parlons pas de la capitale où conduire relève du challenge tant la circulation est dense à la limite de l’infernal.
Ici comme ailleurs les nids-de-poule et les dos d’âne n’arrangent pas les choses. Et le manque de parkings et d’aires de stationnement complique tout le reste. Il faut tourner pour rien, parfois pendant une heure, pour pouvoir se garer et souffler enfin. Sabots, bagarres, avec les gardiens, encombrement permanent de la chaussée, absence de places disponibles dans le peu de parkings qui existent, il ne reste à l’automobiliste qu’à marcher à pied, s’arracher les cheveux ou maudire les responsables incompétents qui n’ont rien prévu pour améliorer les choses.
Cent fois plus de véhicules roulent tous les jours à Paris et sa banlieue sans aucun problème. A part les inévitables bouchons aux heures de pointe.
A Alger, on reste incapable de gérer une circulation cent fois moindre et quelle que soit l’heure. Il y a décidément beaucoup à faire.

 Taxis : un service à revoir
Il ne faut pas se voiler la face : s’il y a un service des transports où l’arnaque et la mauvaise foi sont indissociables c’est bien sûr celui des taxis, avec évidemment des exceptions.

 Cela ne veut pas dire que tous les pilotes derrière un volant «jaune» sont malhonnêtes, mais ils ne sont pas la majorité malheureusement.
Nous avons fait une expérience en nous rendant du centre d’une grande ville à une agglomération à la limite de la wilaya et distante de 60 kilomètres.
Le premier chauffeur de taxi nous a fait payer 7 000 DA, le second 600 DA et le troisième enfin 450DA. Pourtant nous avons emprunté le même circuit et les trois compteurs étaient bloqués.
En fait, il n’y a pas de tarifs précis. Les courses se font en général au pif quand bien même vous marchanderiez.
Quant aux clandestins - il faut bien en parler - qui font désormais partie du paysage des gares routières, ils pratiquent carrément la surenchère et pas avec le dos de la cuillère.
Leur prix est 3,4 et même 5 fois plus cher que celui des «taxieurs» ordinaires.
Et cela pour une raison très simple : ils n’opèrent au niveau de ces gares que lorsque les taxis ont fait leur plein et qu’ils ont disparu.
Les pauvres voyageurs qui descendent des train ou des cars, les derniers tout particulièrement et qui n’ont donc pu héler un taxi, sont pris à la gorge et paient en général la course au prix fort. A leur corps défendant. Quant aux jours de fêtes comme l’Aïd el-fitr ou l’Aïd el-adha, la plupart des «taxieurs» refusent de travailler et d’assurer ainsi un service minimum sous prétexte qu’ils ont droit, eux aussi, à la chaleur et à la liesse familiales. Il n’en faut pas plus aux clandestins pour proposer leurs services mais à quel prix !
Pour en revenir à la corporation des chauffeurs de taxi et sans vouloir lui jeter l’anathème, il est peut être temps de l’organiser ou du moins de la moraliser ne serait-ce que dans le choix de ses travailleurs.
Quelques-uns par exemple «oublient» de rendre la petite monnaie et lorsque le client la réclame, il est vertement tancé sous prétexte que c’est à lui de faire l’appoint. D’autres s’ingèrent sans honte dans la discussion des passagers. Ils ont un point de vue tout tranché en ce qui concerne n’importe quel problème, politique, économique, social ou même culturel. Et ne vous avisez pas de les contredire, ils sont maîtres à bord.
Rares sont les «taxieurs» qui font la maraude aux heures de pointe. Tous fuient ou garent quelque part où ils ne seront pas dérangés. Tous fuient les avenues où l’on procède à des travaux, les quartiers populeux, les quartiers dits «sensibles». Rares aussi les «taxieurs» qui vous déposent exactement là où vous voulez aller, c’est toujours à 50 ou 100 mètres qu’ils vous «larguent» comme un sac de pommes de terre… pour gagner du temps et prendre d’autres clients. La corporation à l’évidence a besoin d’être secouée.

L’avenir : le rail
Comme on peut l’imaginer, les bus interurbains, ou plus communément les cars, n’opèrent en général que sur les lignes juteuses où à peu près juteuses.

Résultat : des hameaux et même des villages entiers dans l’arrière-pays ne sont pas du tout desservis.
Dans certaines régions, des liaisons sont assurées de manière épisodique entre certains bourgs géographiquement enclavés.
Et comme tous ces engins sont la propriété du privé, ce dernier, on s’en doute, n’en a cure du sens public.
Ces véhicules ne démarrent que lorsqu’ils ont fait le plein de places assises et debout. Pas avant.
L’horaire «officiel des départs» parce qu’il y en a un pour sauver les apparences n’est jamais respecté.
Ici aussi — à de rares exceptions près — l’hygiène et le confort sont absents.
Pour rentabiliser son bus qui assurait une ligne moyenne (60 km), un propriétaire n’a rien trouvé de mieux que d’installer entre les deux rangées de sièges une troisième rangée, au beau milieu du couloir.
Autrement dit si un client voulait descendre… les passagers de la troisième rangée étaient obligés de sortir du car pour lui permettre de sortir.
Sans prévenir les autorités de tutelle, certains privés ont tenté sans succès d’augmenter leur tarif en douce provoquant souvent des émeutes populaires. Particulièrement dans les wilayas de l’arrière-pays. Et puisque nous parlons des sites les plus reculés du pays, voyons maintenant où en est le transport scolaire.
Il s’agit tout de même de plus de 600 000 écoliers, peut-être davantage qu’il faudra prendre en charge et les communes sont tenues de le faire impérativement. Il faut le dire sans tourner autour du pot : des mairies utilisent souvent ces engins pour un tout autre usage et quelquefois détournent carrément ce chapitre du budget pour l’affecter à des travaux qu’elles pensent plus urgents et plus utiles. Maintenant que nous avons fait un tour sommaire et lapidaire du transport dans notre pays, que nous reste-t-il ?
L’avion bien sûr et le train.
Concernant l’avion, tout le monde l’aura constaté, il est inutile de faire un dessin : il est certainement le plus rapide et le plus confortable mais il reste malheureusement le plus incertain quant à ses départs et ses arrivées.
Rares sont les avions qui décollent et atterrissent à l’heure dans notre pays.
Ces retards peuvent durer dans les aéroports entre vingt minutes et douze heures surtout en période estivale.
Seul le rail, seul le train caracole aujourd’hui au-dessus du panier parce qu’il est aussi sûr que l’avion, aussi confortable que lui, quatre fois moins cher, et ce qui ne gâte rien, toujours à l’heure au départ comme à l’arrivée. Et les quelques retards enregistrés ici et là ne dépassent jamais une heure.
Le train visiblement a de l’avenir dans notre pays.

La loi des bus

Des chauffeurs ont même pris l’habitude de garer devant un fast-food, de descendre, de commander un sandwich et de démarrer sans même s’excuser auprès du public.

Quels que soient les bus urbains qui desservent les quartiers et les banlieues, et quelle que soit la ville où ils roulent, vous pouvez être sûrs d’une chose : ils sont sales, repoussants et très souvent inconfortables.
Le chauffeur est rarement rasé et donne l’impression d’avoir été embauché dans un parloir de pénitencier. Ce n’est pas systématique bien sûr car il y a des exceptions qui confirment cette règle.
En revanche, tous ont ceci de commun, gain du rendement oblige : la course (sans jeu de mot) effrénée au remplissage des clients. Peu leur importe la quiétude des passagers, l’état du pavé, parfois même les feux de signalisation ou la densité de la circulation.
Les engins bondés foncent et font la course avant chaque arrêt. Lorsqu’il y a des travaux en ville comme c’est le cas actuellement un peu partout, au lieu de ralentir et de se frayer un passage, certains bus préfèrent contourner carrément la difficulté et… changer d’itinéraire malgré la protestation des passagers. Et savez-vous ce qui se passe quand deux bus de la même ligne se croisent en pleine circulation ?
Ils s’immobilisent et les deux chauffeurs font le point sur l’état du circuit et l’emplacement exact des barrages mobiles.
Des chauffeurs ont même pris l’habitude de garer devant un fast-food, de descendre, de commander un sandwich et de démarrer sans même s’excuser auprès du public. On a même vu des receveurs demander une halte devant un café pour pouvoir siroter leur affreux jus de chaussette dans un verre jetable.
Quelques-uns que les parents ont oublié d’éduquer et auxquels ils n'ont pas inculqué les bonnes manières font parfois dans la provocation. Souvent bête et gratuite.
Il suffit à un passager de ne pas «avancer» suffisamment «en arrière» pour qu’il ait droit à un certain nombre de noms d’oiseaux. Il est même arrivé à des chauffeurs, de véritables têtes brûlées, d’immobiliser leur bus pour obliger un client passablement énervé à descendre. Et quand ce dernier qui n’a pas la langue dans sa poche refuse d’obtempérer, le chauffeur cadenasse les portes de son bus et… cap sur la gendarmerie où tout le monde est contrôlé.
Enfin, nous ne terminerons pas ce chapitre sans parler des gangs spécialisés qui rackettent de temps à autre des passagers de banlieue pour disparaître sans laisser de trace et opérer sur un autre circuit au moment où personne ne s’y attend. Un phénomène de plus en plus visible dans les grandes villes.

Cabotage

Puisque nous avons la chance d’avoir une longue fenêtre maritime de 1 200 km de côte, pourquoi ne pas créer des petites sociétés de transport par cabotage qui desserviraient toutes les villes du littoral ?
C’est agréable, c’est touristique et cela permettrait de décongestionner toutes les cités du bord de mer telles qu'Oran, Arzew, Bethioua, Béni Saf, Alger, Ghazaouet, Jijel, Skikda, Annaba et El-Kol.

 Source Infosoir Imaad Zoheir
Le Pèlerin

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 06:17

La compagnie nationale de transport aérien, Air Algérie, a annulé hier encore tous ses vols à destination du vieux continent.

 

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 Ses clients sont priés de patienter jusqu’à la réouverture des aéroports européens, fermés depuis jeudi dernier à cause de la propagation dans le ciel des cendres volcaniques venues du sud de l’Islande. « La compagnie aérienne nationale Air Algérie a annulé ses vols pour la journée du samedi 17 avril à destination des aéroports du nord de l’Europe et de certains aéroports du sud du continent en raison du nuage de cendres, émis par un volcan d’Islande, qui a paralysé les transports aériens d’Europe », indique la compagnie dans un communiqué rendu public hier. Après avoir annulé la majorité de ses vols ver l’Europe du Nord prévus vendredi dernier, Air Algérie affirme avoir mis en place une cellule de crise pour informer ses clients de l’évolution de la situation. « La compagnie Air Algérie informe l’ensemble de ses passagers à destination du nord de l’Europe de la persistance de la forte activité volcanique dégageant un nuage de cendres préjudiciable à la circulation aérienne. L’activité volcanique s’étend actuellement vers certains aéroports du sud de l’Europe », précise la compagnie.

 Air Algérie ajoute encore que la fermeture par les autorités des aviations civiles des espaces aériens et des aéroports d’Europe du Nord est maintenue. « Elle est actuellement étendue au sud de l’Europe », souligne le même communiqué. Afin de rassurer ses clients, la compagnie ajoute que « des capacités supplémentaires seront mises en place dès la réouverture des espaces et des aéroports concernés ». « Des vols additifs sont d’ores et déjà prévus vers le sud de l’Europe, à destination des aéroports encore ouverts », précise le communiqué.

 Des vols aujourd’hui vers le sud de la France, l’Italie et l’Espagne

 Air Algérie a programmé pour aujourd’hui des vols à destination du sud de la France, de Rome (Italie), et de Barcelone et Alicante (Espagne), annonce-t-elle dans un communiqué. « Les seules portes d’entrée restantes actuellement pour la France sont les aéroports de Marseille Provence et Nice Côte d’Azur. Des capacités supplémentaires sont d’ores et déjà mises en place vers ces deux aéroports », précise-t-elle. « Pour le reste de l’Europe, les seuls points d’entrée restent les aéroports de Rome (Italie), Barcelone et Alicante (Espagne) », ajoute-t-elle. « En raison de cette situation, des vols programmés pour la journée d’aujourd’hui sur ces trois destinations seront proposés à la clientèle », indique-t-elle. L’annulation des vols en question n’aura pas de conséquence financière pour les clients d’Air Algérie. « Les clients qui ont dûment réservé sur les vols concernés par ces annulations sont informés qu’ils seront exonérés du paiement de pénalités pour le changement de réservation à une date ultérieure », précise la compagnie. Toutefois, les responsables d’Air Algérie conseillent à leurs clients de se renseigner auprès des escales de départ avant de se déplacer.

 

 

 

Source El Watan Madjid Makedhi  

Le Pèlerin

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 06:02

Le nuage de cendres bloque l’Europe  volcan islandaisvolcan islandais 3 volcan islandais 2 

La dernière éruption du volcan islandais a provoqué un nuage de cendres qui survole actuellement l’Europe. Il a eu un impact direct sur le secteur des voyages et plus particulièrement sur le transport aérien ; de nombreux avions sont restés cloués au sol. Le secteur aérien, qui a traversé des zones de turbulences ces dernières années et qui avait donné des signes de reprise début 2010, se retrouve une nouvelle fois dans une situation peu enviable à cause d’un facteur inattendu : l’éruption d’un volcan. Les transporteurs aériens sont forcés d’annuler des vols vers et en provenance de l’Europe, ce qui entraîne des pertes en Bourse et les prive de revenus.  

Selon l’Association internationale du transport aérien (IATA) qui regroupe la majorité des compagnies aériennes mondiales, soit 94% du trafic international, l’éruption du volcan fait perdre au moins 200 millions de dollars par jour aux transporteurs. La paralysie totale du trafic pourrait coûter 30 millions d’euros à Air France-KLM et 25 millions d’euros à British Airways. Aux pertes de revenus s’ajoutent, pour les compagnies aériennes, les coûts pour modifier les itinéraires de leurs appareils, prendre en charge des passagers et des appareils bloqués dans différents aéroports. La paralysie d’une bonne partie de l’espace aérien européen devrait durer au maximum une semaine.    

Troisième jour de paralysie    

Les grandes compagnies sont en mesure d’y faire face, comme elles pourraient supporter une grève d’une semaine. Quatre jours ne posent pratiquement pas de problème. C’est à partir d’une semaine que les conséquences peuvent devenir difficiles et catastrophiques si cela dure un mois. Si cette situation devait se prolonger, cela pourrait provoquer un fort endettement des compagnies aériennes et donc, pousser les banques à se montrer plus réticentes dans l’octroi de crédits pour l’acquisition d’avions et à augmenter leurs taux d’intérêt. Cependant, d’autres spécialistes estiment que la paralysie partielle du trafic dans le ciel européen aura un impact limité sur le secteur aérien. Ils soulignent la difficulté de l’estimer faute de savoir combien de voyageurs choisiront le remboursement intégral de leur billet – une perte de recettes pour les compagnies – plutôt que le report de leur vol. Les compagnies devraient toutefois récupérer une partie de ces recettes perdues dans la mesure où le taux de remplissage des avions sera maximal à la reprise du trafic quand il est habituellement de l’ordre de 75% pour une compagnie généraliste. Avec des avions cloués au sol, elles économisent par ailleurs les coûts du kérosène. « Maintenant, nous sommes au troisième jour de paralysie » et « nous ne voyons pas la lumière au bout du tunnel », a souligné Steve Lott, porte-parole de l’IATA à Washington. « Le plus gros problème, c’est que nous ne disposons d’aucune échéance, contrairement à un cas de tempête de neige dont la fin est prévisible, ce qui permet de préparer la reprise des opérations », a-t-il expliqué.  

Source El Watan Kamel Benelkadi  

Le Pèlerin

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 23:58

Humour - Soirée cinéma à deux 4497850644_4d04dcb4bf.jpg 

Un homme se présente au cinéma le soir de Noël avec un poulet sur l'épaule  et il demande deux billets à la caissière.
- C'est pour qui le deuxième billet ?  lui demande la caissière.
- Pour mon poulet bien sur.
- La caissière lui fait remarquer qu'il est interdit d'amener des animaux au  cinéma.
L'homme se dirige alors vers l'arrière du bâtiment et met le poulet dans s on pantalon, il retourne au cinéma et prend un seul billet puis entre.
Le poulet, étant à l'étroit, commence à avoir chaud, l'homme ouvrit sa braguette afin que le poulet puisse écouter le film en passant la tête par  l'ouverture ...
Assise tout près, une femme remarqua le geste de l'homme et dit à son amie  Josiane :
- L'homme à côté de moi vient d'ouvrir sa braguette.
- Josiane répond : Quand on a vu une, on les a toutes vues.
- La femme .... Oui Je sais, mais celle-là, elle mange mon Pop-Corn ...
Le Pèlerin
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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 23:55

Algérie - Ils sont des milliers à quitter le pays chaque année
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Ces étudiants migrants France, Egypte, Russie, Japon, Chine, Angleterre, Etats-Unis et même l’Ukraine sont, entre autres, les destinations de la plupart des étudiants algériens.
Avec plus de 10 000 demandes de visas d’études par an, dont 4 000 accordés en moyenne, la France reste la première destination des étudiants algériens. Selon des statistiques, il y aurait plus de 20 000 étudiants algériens sur le sol français. Il faut dire que si la plupart des étudiants choisissent la France, c’est surtout pour sa proximité avec l’Algérie mais aussi pour leur maîtrise de la langue de Molière.
Ce choix est également motivé par le nombre important d’Algériens installés en France. Donc, les étudiants peuvent compter, dans un premier temps, sur l’hospitalité d’amis, de parents ou de simples connaissances. Si la plupart des étudiants algériens choisissent la France, ceux qui n’ont pas assez de moyens pour poursuivre leurs études dans ce pays, en choisissent d’autres de l’Europe de l’Est et du Moyen-Orient.
On retrouve beaucoup d’étudiants algériens en Egypte et en Syrie car les études dans ces pays coûtent moins cher. Mais un nombre important d’étudiants, pas moins de 1 300, ont quitté l’Egypte dernièrement après l’enfer qu’ils y ont vécu à la suite du match qui a opposé notre Equipe nationale aux Pharaons. D’autres optent pour des études en Russie car, là aussi, les études sont moins onéreuses qu’en France. Mais aller dans ce pays c’est s’apprêter à vivre une véritable aventure tant tout est différent de notre quotidien et surtout qu’ils doivent faire face à l’obstacle de la langue.
Le premier salon «Etudier en Russie», organisé l’année dernière par l’association Racus dans la wilaya de Annaba, a permis aux étudiants algériens de découvrir les universités russes et avoir toutes les informations nécessaires pour un premier départ.
Il y a quand même plus de 4 000 diplômés algériens en Russie. Conscients de toutes les difficultés qu’ils rencontreront une fois arrivés à destination et la lenteur pour l’obtention du visa, les étudiants ayant opté pour un cursus outre-mer, estiment qu’il faut, malgré tout, tenter sa chance.
Pour la plupart d’entre eux, les universités algériennes sont loin d’assurer une bonne formation alors que les universités occidentales sont réputées pour la qualité de leur enseignement. C’est pourquoi, rares sont les étudiants qui choisissent de retourner au pays à la fin de leur cursus. Généralement, ils disent le contraire à leurs parents et parfois aux ambassades, mais au fond tous se posent la même question : «Pourquoi revenir ?»
«Pourquoi revenir» ?
La plupart des étudiants que nous avons rencontrés nous ont affirmé qu’ils ne veulent pas «revenir au pays à la fin de leur cursus».
«Je vais être franc avec vous, j’aurais aimé mettre mon savoir au service de mon pays. Mais je tiens à vous dire que j’ai travaillé pendant six mois pour un salaire de 20 000 Da. Alors que si j’ai la chance d’aller en France, je suis sûr que je gagnerai cinq fois plus. Là-bas, si tu as des compétences tu trouves un emploi alors qu’ici on ne prend pas en considération les compétences», nous dit Mourad. «Mais si je ne reste pas en France, il est hors de question que je revienne trimer ici», a-t-il ajouté.
Cet avis est partagé par pratiquement tous les étudiants que nous avons rencontrés. «Pourquoi revenir ?», nous ont-ils dit. «Sincèrement, je ne reviendrai pas car là-bas c’est plus facile de trouver un emploi. Ici, il y a des jeunes qui ont un mastère ou même un doctorat mais ne trouvent pas de travail car, dans certains cas, il faut payer pour décrocher un poste donc je n’ai pas le choix», dit Hakim qui postule pour un visa d’études en France. «Je reviendrai uniquement pour voir ma famille car je n’ai rien à faire dans ce pays», a-t-il ajouté.
El-Hadi est aussi affirmatif : «Il est hors de question que je revienne ici. Il faut qu’il y ait une raison pour revenir, mais je crois qu’il n’y en a pas.» Yahia qui vient de terminer ses études en informatique de gestion, nous a expliqué qu’il aurait aimé rester ici pour travailler mais que cela fait presque une année qu’il cherche un travail et n’a rien trouvé.
«Je vais être franc avec vous, une fois sur le sol français, c’est possible de travailler et je ne vais même pas étudier surtout si je trouve des difficultés.» Notre interlocuteur n’a pas, non plus, écarté la possibilité d’aller au Canada ou aux Etats-unis s’il rencontre des problèmes en France. «Je voudrais rester en France surtout pour la langue, mais si je trouve des difficultés c’est facile d’obtenir un visa pour le Canada ou les Etats-Unis. C’est ce que font aussi la plupart des étudiants algériens.» Même son de cloche pour Dalila qui affirme qu’elle ne va «certainement pas revenir dans ce pays». «Si j’ai mon visa pour la France ou l’Allemagne, je vais tout faire pour régulariser ma situation et y rester. Sinon, je vais demander un visa pour le Canada, car c’est plus facile de l’obtenir une fois arrivée en France.
L’essentiel c’est de ne plus revenir pas ici.» Kamel aussi assure que s’il trouve un travail, il ne reviendra pas en Algérie. «Mais si j’ai mon doctorat ou mon mastère et que je ne trouve pas de travail, je préfèrerai revenir au pays pour enseigner ou faire autre chose», a-t-il précisé.
Partir coûte que coûte
«Je veux étudier en France car les universités françaises sont de renommée mondiale», nous dit Hakim.
Hakim, étudiant en 4e année sciences politiques, s’apprête à préparer un mastère dans une université française. Il a opté pour la France pour plusieurs raisons. «D’abord, je maîtrise la langue française, mais aussi parce que j’ai mon frère à Paris. Car je sais que c’est très difficile d’y aller si on ne connaît personne là-bas», a-t-il dit. Les procédures d’obtention du visa sont très lentes, mais cela n’empêche pas les étudiants algériens de tenter leur chance. «Il y a beaucoup de dépenses. vous imaginez, la traduction d’un seul papier coûte 400 ou 500 Da, ce qui est cher pour un étudiant. Je dois également ouvrir un compte CCF et passer le Test des connaissances en français (TCF), tout cela me coûtera 8 500 Da et l’entretien 2 500 Da.
Et bien sûr sans compter les frais de visa mais aussi les déplacements», a-t-il indiqué. «Le plus grand problème c’est qu’en dépensant tout cet argent, je ne suis pas sûr d’avoir le visa», a-t-il ajouté. El-Hadi, étudiant en 4e année d’interprétariat à l’université d’Alger, veut poursuivre ses études en Angleterre. «Je veux vraiment poursuivre mes études en Europe ou aux etats-unis, car les universités européennes et américaines sont de renommée mondiale. Je me suis renseigné auprès de l’ambassade britannique sur les démarches à suivre et on m’a expliqué que je dois passer le test des connaissances de la langue anglaise, en l’occurrence le Tofel. C’est un peu cher et je crois que c’est aussi très difficile.»
«C’est pour cela, poursuit-il, que je suis venu au centre culturel français pour me renseigner également sur les démarches à suivre pour étudier en France, car je ne vous cache pas, je veux y aller coûte que coûte.»
Yahia, qui vient de terminer ses études en informatique de gestion à l’université de Béjaïa, veut préparer son mastère en France. «Il n’y a pas de moyens ici, donc je suis obligé d’aller ailleurs pour étudier.» Les étudiantes algériennes, qui veulent poursuivre leurs études ailleurs, sont également de plus en plus nombreuses. Et beaucoup viennent au centre culturel français à Alger pour se renseigner. «Je veux vraiment poursuivre mes études ailleurs, que ce soit en Europe ou aux Etats-unis, mais le seul souci c’est que mes parents ne veulent pas me laisser partir. J’ai des cousins en France et en Angleterre mais ils ne veulent pas que j’aille toute seule. Je sais que ce n’est pas facile pour une fille, mais croyez-moi, je vais tout faire pour convaincre mes parents de me laisser aller», nous dit Lilia, étudiante en 3e année sciences politiques.
Rencontrée au centre culturel français à Alger, Dalila, étudiante en interprétariat à l’université d’Alger, affirme que pour avoir beaucoup plus de chances d’avoir un visa d’études, elle a déposé un dossier de demande à l’ambassade d’Allemagne et compte aussi en déposer un à l’ambassade de France. «Je vais tenter ma chance, si ça marche tant mieux, sinon je vais réessayer l’année prochaine.»
Le Japon et la Chine, une autre option
Ces dernières années, de nombreux étudiants algériens optent pour des études en Asie, notamment au Japon et en Chine. En effet, depuis quelques années, le gouvernement du Japon offre des bourses d’études aux bacheliers et étudiants algériens. C’est ce qui a provoqué un véritable engouement chez les jeunes Algériens, et ce, outre l’attrait que représente le pays du soleil levant pour eux. Ils sont nombreux ceux qui veulent y vivre quelques années pour découvrir une culture et une histoire à la fois différentes et fascinantes.
C’est pourquoi beaucoup d’étudiants fraîchement diplômés participent aux sélections dans le but de décrocher une bourse. D’autres optent, pour des études en chine. Et s’ils sont, pour l’instant, peu nombreux à partir pour y poursuivre leurs études, la tendance risque de changer car ils sont plus en plus nombreux à vouloir tenter l’expérience.
4 362 visas pour la France en 2009
En 2009, le consulat de France à Alger a accordé 4 362 visas long séjour pour les étudiants algériens voulant poursuivre leurs études en France contre 5 154 visas pour les étudiants marocains et 3 301 pour les tunisiens. «Près des trois quarts des étudiants algériens sollicitant un visa de long séjour pour des études sont inscrits en 1re ou 2e année de mastère», avons-nous appris auprès du consulat général de France à Alger.
La même source nous a affirmé qu’«il n'y a pas de quotas dans la délivrance de visas. La décision se prend en fonction de la recevabilité du dossier». A la question de savoir si des spécialités sont privilégiées par rapport à d’autres dans la délivrance des visas, notre source a précisé qu’«environ 47% des étudiants obtenant un visa de long séjour se destinent à une filière scientifique». Tandis que «17,84% aux sciences commerciales et de gestion, 10,65 % au médical ou paramédical».
Il faut rappeler que 5 500 visas long séjour ont été délivrés aux étudiants algériens voulant poursuivre leurs études dans ce pays en 2008 contre 3 207 pour l’année 2007 et 3 400 pour l’année 2006. L’Algérie est le premier pays qui a le plus grand nombre d’étudiants dans les universités françaises, suivie du Maroc.
Par ailleurs, la même source indique qu’«il est toutefois constaté que des étudiants souhaitent se maintenir en France à l'issue de leurs études pour rechercher un emploi, pour maintenir les liens familiaux tissés durant leur séjour (mariage, naissance), voire, pour créer une activité commerciale».
Source Infosoir  Brahim Mahdid
Le Pèlerin

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 23:37

Mazères. Un rendez-vous à ne pas manquer le 25 avril - Foire de printemps

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La foire de printemps, c'est un rendez-vous incontournable dans la bastide. Elle débutera à partir de 8 heures par une foire commerciale et artisanale. Place de l'Eglise, vous pourrez découvrir la ferme d'autrefois avec exposition agricole des plus beaux bovins de race gasconne et limousine, porcs lourds, chevaux lourds, mérens, ovins et en particulier quelques spécimens ariégeois primés au Salon de l'agriculture à Paris. Vous pourrez également apprécier sur place la qualité exceptionnelle et la saveur des porcs lourds ariégeois ou de l'agneau label rouge avec des stands de dégustations gratuites. Place de la Bascule, les apprentis de divers CFA de la région vous proposeront des ateliers de découpe, pendant que d'autres pourront admirer un bœuf entier cuit à la broche depuis la veille prévu pour le repas de la foire. A partir de 9 heures et toute la journée, avec les écuries de Majouraut, vous pourrez admirer en alternance dans les jardins du séminaire des démonstrations de voltige équestre, des jeux Pony-games ouverts à tout public, y compris les enfants.

Les passionnés pourront assister à une présentation et des démonstrations de dressage avec les mérens. Sous la halle couverte, divers stands vous attendent, dont l'exposition de meubles avec l'entreprise Plazolles, ainsi que divers vieux métiers, les miniatures, les desserts d'autrefois, le pain au feu de bois et l'incontournable alambic. A 10 heures, dans les rues de Mazères, place au défilé de détail, calèche, cavaliers, et outillages anciens attelés.

A 13 heures, rendez-vous à la salle Phébus et la place de la Bascule pour déguster le bœuf à la broche et les charcuteries traditionnelles ariégeoises. A partir de 15 h 30, dans les rues de Mazères, vous pourrez assister à un défilé de plus de 200 tracteurs anciens attelés de chars décorés. Sans oublier le 17e vide-greniers de printemps. Toute la journée sera animée musicalement avec banda et l'accordéon de.

Source La Dépêche du Midi Christian Brugère

Le Pèlerin

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 08:43

Ligne E – Le Tramway toulousain comme si vous y étiez- Diaporama

ligne E essai

La mise en circulation du tramway toulousain c’est pour novembre 2010…..Nombreux sont les toulousains qui en ont assez des travaux qui gènent considérablement les riverains

Mais sachons garder notre sang froid….Nous voyons le bout du tunnel

Pour visualiser l’avancement des travaux et avoir un avant gout du tramway avant sa mise en circulation, cliquez ici

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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