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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 20:10

L'avion qui transportait le président polonais, un Tupolev 154, s'est écrasé

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Des pompiers tentant d'éteindre les restes de l'avion du président polonais Lech Kaczynski, qui s'est écrasé près de l'aéroport de Smolensk, en Russie, le 10 avril 2010.

 Ce pourrait être un erreur de pilotage. Une source dans les forces de l'ordre russes a indiqué qu'une erreur du pilote pourrait être à l'origine du crash de l'avion de ligne qui transportait notamment le président polonais Lech Kaczynski, samedi à Smolensk dans l'ouest de la Russie, vers 10h50, heure locale (8h50 heure française).

L'une des boîtes noires de l'avion a été retrouvée sur les lieux de la catastrophe, a indiqué une source de l'administration régionale, citée par l'agence Interfax. Elle devrait permettre d'éclaircir les circonstances de l'accident.

Aucun survivant

Le Tupolev 154 «a accroché des arbres, il s'est écrasé et a pris feu», a indiqué ce samedi matin Piotr Paszkowski à la chaîne de télévision privée polonaise TVN24. «A son bord, il y avait le président, accompagné de son épouse, le chef de l'état-major, et le vice-ministre des Affaires étrangères Andrzej Kremer», a-t-il ajouté.

Le gouverneur de la Banque centrale polonaise, Slawomir Skrzypek, l'ancien président polonais en exil à Londres Ryszard Kaczorowski, ainsi que des députés et des historiens étaient également à bord.  Les principaux chefs de l'armée polonaise ont eux aussi péri avec le président Lech Kaczynski, selon une liste des passagers publiée par le gouvernement. Le président du comité olympique polonais, Piotr Nurowski, âgé de 65 ans, fait également partie des victimes, a fait savoir l'organisation.

«Selon les données rectifiées, 96 personnes dont 88 membres de la délégation polonaise se trouvaient à bord de l'avion Tupolev-154 qui s'est écrasé près de Smolensk», a indiqué un porte-parole du ministère cité par les agences russes.Le précédent bilan variait de 85 à 132 personnes selon les sources.

Erreur de pilotage?

L'accident s'est produit à l'extrémité de la ville de Petchorsk de la région de Smolensk «dans la situation d'un fort brouillard», a précisé un responsable du département d'enquête du parquet, Vladimir Markin, cité par l'agence RIA Novosti. «Il apparaît qu'une erreur de l'équipage au moment des manoeuvres d'approche pour l'atterrissage est à l'origine de la catastrophe», a indiqué une source proche des forces de l'ordre russes.

L'agence Interfax a pour sa part rapporté que les autorités russes proposaient à l'équipage polonais d'atterrir à Minsk ou à Moscou en raison du brouillard, mais le pilote a décidé d'atterrir près de Smolensk. Il aurait tenté à quatre reprises d'atterrir, ne réussissant pas à atteindre la piste lors de sa dernière tentative.

La télévision russe a diffusé en direct les images des débris de l'avion éparpillés dans une forêt à quelque 400 mètres de la piste d'atterrissage. Certaines parties de l'avion étaient toujours en feu.

Kaczynski en route pour une cérémonie de commémoration

Le président polonais Lech Kaczynski avec son épouse et des familles d'officiers polonais exécutés il y a 70 ans par la police de Staline se dirigeait à Katyn, près de Smolensk, pour se recueillir sur leurs tombes. Le président russe, Dmitri Medvedev, «immédiatement informé» du crash, a dépêché le ministre des Situations d'urgence Sergueï Choïgou sur les lieux du drame, a indiqué le service de presse du Kremlin cité par les agences russes. Le président russe et son Premier ministre Vladimir Poutine ont promis une enquête minutieuse sur le drame.

L'intérim assuré par le président de la Diète

Le président de la Diète, chambre basse du parlement polonais, Bronislaw Komorowski, assurera les fonctions de chef de l'Etat, conformément à ce que prévoit la constitution polonaise. «Bronislaw Komorowski est en route pour Varsovie depuis Gdansk, où il se trouvait samedi matin», a annoncé sa chancellerie. Sa première décision a été de décréter une semaine de deuil national. En vertu de la Constitution polonaise, Bronislaw Komorowski dispose d'un délai de 14 jours pour fixer la date de l'élection anticipée, «en choisissant un jour férié dans les 60 jours à compter de la date de l'annonce du scrutin». L'élection présidentielle était prévue en Pologne en octobre.

Une réunion d'urgence du Conseil des ministres polonais s'est tenue ce matin à Varsovie, et une minute de silence en mémoire des victimes du crash a été observée. Lors d'une conférence de presse, le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a annoncé qu'il se rendait sur le champ à Smolensk, ainsi que «deux minutes de silence», dimanche à midi dans tout le pays en mémoire des victimes. Le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, va également se rendre sur les lieux de la catastrophe aérienne.

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 12:06

Algérie - Amar Tou : « Le tramway sera prêt à la fin de l’année »

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Le tramway d’Alger, reliant l’avenue ds Fusillés (Hussein Dey) à Bordj El Kiffan, sera fin prêt vers la fin de l’année 2010, a indiqué hier à Alger le ministre des Transports, Amar Tou, lors d’une visite de chantier.

 

« Les travaux sont à un stade avancé le long du tracé et certains tronçons sont entièrement terminés, ce qui nous amène à affirmer que le projet sera prêt, à cette allure, vers la fin 2010 », a indiqué M. Tou, qui s’est dit « satisfait du rythme imprimé au chantier ». Le ministre a visité notamment des ouvrages d’art au niveau d’El Harrach, des Bananiers et au centre-ville de Bordj El Kiffan ; parcouru un tronçon de quelque 500 mètres. Au cours de sa visite, il a insisté sur les aspects de l’aménagement urbain et l’harmonisation des sites. Concernant l’extension du tramway d’Alger vers d’autres secteurs, M. Tou a rappelé les projets de continuation de la ligne des Anassers vers Bir Mourad Raïs dans une première étape, puis vers Chevalley où il fera jonction avec le métro d’Alger.

Conçu comme un système global de transport, le tracé Fusillés-Bordj El Kiffan est structuré de manière à relier efficacement la banlieue est d’Alger au centre-ville et à valoriser les sites traversés. Le tramway desservira 38 stations au total sur un linéaire de 23 km, offrant une capacité de transport de 185 000 personnes par jour à raison de 6800 voyageurs par heure et par sens. 41 rames sont prévues pour la réalisation de ce projet et, à ce jour, 14 ont été réceptionnées. Concernant le développement du rail au niveau national, le ministre a fait savoir que le chemin de fer occupe une place centrale dans le plan de développement quinquennal 2009-2014. « C’est un choix stratégique lié à la saturation de la route qui n’arrive plus à supporter le trafic », a dit M. Tou, rappelant que de 1999 à 2009, quelque 1000 km de voies ferrées ont été réalisés.

Source El Watan APS

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 12:05

Algérie - De nombreuses espèces exclues de la Cites : Quel avenir pour le corail algérien ?

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L’inscription des coraux rouge et rose à la Convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées a été rejetée. De nombreuses espèces animales restent menacées d’extinction.

Il restait un espoir, il n’en reste plus aucun ; après le thon rouge, c’est au tour du corail d’être exclu de la liste des espèces à protéger. La CITES a rendu son verdict et il n’est pas pour arranger le patrimoine maritime algérien. Mais le ministère de la pêche et des ressources halieutiques, par la voie de la chargée de communication, Hazem Yasmine, l’affirme : « le corail sera protégé par une batterie de règlements. »

Déroulement des faits

21 mars dernier, les Etats-Unis et l’Union européenne font une proposition conjointe à Doha visant à réguler les exportations de coraux rouges précieux, utilisés en bijouterie. Nous sommes en pleine conférence où les membres de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction tentent, pour certains, de protéger des espèces en les incluant dans la liste de la CITES, et pour d’autres, à lever les interdictions et ainsi profiter de ce que pourrait rapporter l’exploitation de certaines d’entre elles. Le thon rouge avait été le grand perdant et malgré l’appui de l’union européenne, le malheureux poisson n’a pu intégrer la liste de la CITES et pourra ainsi continuer à être pêché et commercialisé, au détriment de sa survie. L’autre perdant de ces derniers jours est le corail. La proposition euro-américaine concernait 31 espèces de la famille des coraux rouges et roses des grands fonds pour les voir inscrits à l’annexe II de la CITES. S’il est vrai que seules sept espèces sont utilisées en joaillerie, cela aurait tout de même protégé les autres qui sont souvent confondues avec celles exploitables. C’est avec 64 voix pour sa protection, mais 59 contre et 10 absentions, que le corail a perdu toute protection. Et peut-on le dire, pour la CITES, toute crédibilité en matière de protection marine. Mais l’Algérie qui a participé à la Convention de Doha et qui soutenait l’inscription du corail à la CITES ne compte pas en rester là. Sans pouvoir donner davantage de détails, la cellule de communication affirme que l’Algérie prendra les mesures qui s’imposent pour protéger le corail. Est en cours une batterie de dispositifs réglementaires ayant pour but d’éviter le braconnage. Car on le sait, le corail est déjà frappé par une interdiction de pêche, mais continue à faire le bonheur des braconniers qui sévissent principalement à l’est du pays.

Des espèces restent protégées

D’autres espèces animales ont conservé leur protection comme c’est le cas de l’éléphant dont l’ivoire fait l’objet d’une interdiction formelle de commerce, et ce, malgré la tentative de la Tanzanie et de la Zambie de faire lever l’interdiction. Pour le Kenya, leader pour la défense du pachyderme, « le mieux est de ne plus parler du tout de l’éléphant à la CITES jusqu’en 2018 », peut-on lire sur l’AFP. L’éléphant est bien le seul à bénéficier de cette attention avec le requin taupe qui a vu ses amis, le requin marteau halicorne, le requin océanique ainsi que l’aiguillat commun, rester à la porte de la Convention. Il est vrai que la population du requin taupe s’était effondrée de 80% ces dernières décennies. Mais faudra-t-il attendre une chute aussi vertigineuse des autres espèces pour les voir intégrer la liste de la CITES. Dans le monde, et chaque année, quelque 73 millions de requins sont pêchés, dont beaucoup sont rejetés à la mer après découpage de leurs ailerons, vendus jusqu’à 100 dollars le kilo sur le marché de Hong Kong. Pourtant, la plupart de ces espèces figurent sur la liste rouge de l’IUCN (Union mondiale pour la conservation de la nature) des espèces au minimum « vulnérables » et au pire « en danger critique ». A noter que certains de ces requins n’atteignent la maturité que vers 32 ans, comme pour la femelle aiguillat en Pacifique nord-Est. « La stratégie de reproduction a parfaitement fonctionné depuis 400 millions d’années. Le problème est qu’ils ne sont plus les plus grands prédateurs des océans : c’est nous », déclarait Matt Rands, l’expert requins du Pew environnement group, une ONG américaine.

Source El Watan Zineb A. Maiche

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 12:04

Algérie - Tipasa : filière lait cherche transformateurs !

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En 2009, la production de lait de vache a atteint 27.512.790 litres alors que le contrat de performances a fixé pour la même période un barème de 22.304.000 litres.

La filière lait à Tipasa peine apparemment à trouver le maillon de la transformation de la production locale pour compléter son circuit ordinaire. Le manque d’engouement en est la principale cause.

Et pourtant, le manque de cette valeur ajoutée (le lait en sachet) sur son territoire ne résulte aucunement de la rareté de la matière première, puisque déjà l’année dernière le volume de la production a dépassé les 27,5 millions de litres de lait de vache, et pour 2010 l’on s’attend aussi à une autre performance de la part des producteurs comme l’atteste d’ailleurs un responsable de la DSA (direction des services agricoles). Ainsi donc et compte tenu de ces indicateurs propices, le manque d’engouement des opérateurs économiques pour lancer le segment de la transformation de lait produit localement, en lait en sachet, malgré les avantages accordés par l’Etat, semble en être à priori l’une des causes essentielles.
«Dans ce cas précis, la transformation concerne le lait en sachet pour la consommation, à base de lait de vache et non pas de lait en poudre importé.
Dans sa stratégie de développement de ce segment précis, l’Etat a mis en place une série de mesures incitatives à l’adresse de tous les intervenants dans le circuit de la filière, notamment envers les transformateurs pour s’approvisionner en lait cru. Ainsi, pour chaque litre de lait transformé l’opérateur engrange une prime de quatre dinars. C’est dire l’avantage», souligne un responsable des services agricoles. En attendant que les investisseurs intègrent le circuit local, les collecteurs de lait de vache de la wilaya de Tipasa acheminent une partie de la production vers d’autres wilayas, en l’occurrence Blida et Alger, où la transformation à base de matière première locale (lait cru) s’est faite une place dans la sphère économique. «Il y avait dans le passé une tentative en ce sens à Tipasa.
Un promoteur a décidé de se lancer dans ce créneau en ouvrant sa propre laiterie, mais malheureusement l’expérience est restée à son stade de gestation», se rappelle le même vis-à-vis. Au demeurant,  le cheptel bovin à Tipasa a été estimé au terme de l’année dernière à 10503 têtes, dont 5795 de vaches laitières.
«Depuis que les pouvoirs publics ont mis en place, dans l’optique de développer la filière, un ensemble de mesures avantageuses, l’on remarque à Tipasa une nette progression, d’année en année, du potentiel local tant sur le plan de la production de lait que sur celui inhérent au cheptel bovin. A titre indicatif, en 2009, la production de lait de vache a atteint précisément 27.512.790 litres alors que le contrat de performances a fixé pour la même période un barème de 22.304.000 litres.
«Pour 2010, la production connaîtra, si l’on se réfère à ce qui a été déjà réalisé, le même degré de performance et même plus» projette la responsable de la production au niveau de la direction des services agricoles de Tipasa.
Et d’ajouter : «l’Etat intervient pratiquement sur l’ensemble des segments de la filière, à commencer par la production jusqu’à la transformation en passant par la collecte.
Cette intervention qui se traduit sur le terrain par un ensemble de primes et de facilitations accordées à tous les intervenants du circuit de la filière a suscité un engouement auprès de ces derniers».
Pour boucler la boucle, on table sur le développement, pourquoi pas, d’un réseau de laiteries où l’on transforme la production locale, d’autant plus que la wilaya est attractive au vu de ses potentialités.

Source El Watan Zineb Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 12:03

Algérie - L’application du nouveau code de la route en débat 

 Retraits abusifs des permis de conduire

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Quelques semaines à peine après son entrée en vigueur, l’application du nouveau code de la route pose problème. De l’aveu même des responsables de la Sûreté publique, il existe des ambiguïtés dans un certain nombre de dispositions contenues dans ce texte. Le chef du bureau de la formation de la Sûreté publique a tenu à souligner, lors de la clôture de la troisième session de formation sur le code de la route “entre principes de l'éthique professionnelle et méthode d'adaptation des contraventions et de traitement envers les contrevenants”, organisée jeudi que ce dernier comporte “des dispositions qui nécessitent des textes organisationnels pour les expliquer et éviter ainsi l’abus de pouvoir contre les citoyens”. Il a appelé les agents de sûreté à ne pas appliquer ces dispositions avant la promulgation des textes qui les explicitent. M. Rachid Bournane, membre de la commission de retrait du permis de conduire à la daïra de Sidi-M'hamed, a reconnu qu’il y a des abus dans les retraits de permis. Il conseille dans ce sens aux policiers de prendre en considération l’état des routes et l’emplacement des plaques de signalisation avant de décider d’une contravention.
“Lors de l'application des peines lourdes contenues dans le code de la route, les agents de sûreté doivent faire la distinction entre les infractions volontaires et celles liées à d'autres facteurs externes comme l'invisibilité d'une plaque de signalisation ou sa présence au mauvais endroit”, ajoute le responsable. La justesse des critiques des citoyens sur l’application du nouveau code de la route est confirmée par ce dernier, qui en évoquant des cas reçus au niveau des commissions de retrait de permis de conduire, appelle les agents de la sûreté publique à “être plus précis dans l'élaboration des procès-verbaux de contravention”, reconnaissant que plusieurs citoyens ont subi des peines qui ne sont pas compatibles avec les infractions commises. Des sanctions aux infractions au code de la route, le retrait de permis de conduire est la mesure la plus redoutée par les conducteurs. La rétention du permis de conduire est synonyme pour les uns, de plusieurs semaines d’arrêt de travail et l’impossibilité, parfois, pour les autres de transporter les enfants à l’école. Hormis les infractions bénignes (stationnement interdit…), la plupart des entorses aux règles de la circulation routière entraînent un retrait automatique du permis de conduire. Un retrait assorti d’une amende forfaitaire. La nouvelle réglementation, prévoit, en effet, 18 cas de retrait de permis en plus de l’instauration d’une attestation provisoire de conduite de deux ans, en guise d’examen de conduite pour le conducteur, avant la délivrance de son permis définitif. Nombreux sont ceux qui ont dénoncé par le biais des chaînes de radio ou des journaux, l’abus d’autorité de la part des services de sécurité qui recourent systématiquement au retrait du permis de conduire pour n’importe quelle infraction.

Source Liberté Nissa Hammadi
Le Pèlerin

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 12:03

Les actes de banditisme rythment le quotidien des populations et leurs nuits aussi. A qui profite cette situation?

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La wilaya de Tizi Ouzou souffre d’une affreuse insécurité. La peur est au seuil de toutes les portes. Rien que pendant le premier trimestre de l’année en cours, des dizaines de vols et d’agressions ont été perpétrées. Le fléau ne concerne pas une seule région mais, il est général et touche toutes les communes. La semaine dernière, à Oued Aïssi, un homme, à la soixantaine, a été délesté de son véhicule alors qu’il rentrait chez-lui le soir vers 18h. Un groupe d’individus armés et encagoulés, l’a intercepté et après l’avoir agressé à l’arme blanche, les criminels ont pris la fuite. Depuis, les auteurs se sont évaporés dans la nature.
Les vols de véhicules ne sont pas rares mais, les commerces sont les victimes privilégiées des bandes criminelles écumant la région. Les bijoutiers sont, à cet effet, le butin le plus convoité. Les quantités d’argent générées par ce négoce sont les plus importantes. A Tizi Rached, une bijouterie a été cambriolée en plein centre-ville et en plein milieu de la journée dans la ville de Tizi Ouzou. Plusieurs autres commerces du genre ont été cambriolés en plein milieu de la journée. Cette vague de vols est bien sûr, tout le temps accompagnée d’agressions dans les rues les plus fréquentées. Des femmes et des vieillards ont été détroussés par des bandes de voleurs. En plus de cette crainte, les citoyens sont souvent contraints d’assister, médusés, à des batailles rangées entre délinquants pour des règlements de compte. Dans les zones rurales, autrefois réputées comme lieux de quiétude et de sécurité, la situation n’est hélas, guère meilleure. Les routes sont devenues des pièges pour les usagers. Les faux barrages, après un calme qui a duré quelques années, reprennent dans différentes régions. La nuit, ce sont les maraudeurs et les délinquants qui sévissent à travers les villages. Les nouvelles cités, récemment construites, ne cessent de défrayer la chronique. La prolifération de la drogue parmi la frange juvénile a engendré une violence sans précédent au sein de ces zones urbanistiques modernes. Dans plusieurs communes, les habitants ont été victimes d’agressions et de tabassages pour avoir osé dénoncer le tapage nocturne imposé par ces groupes de délinquants.
Ce même climat permet à des groupes d’opérer dans le grand banditisme. Des vols de véhicules sur les routes jusqu’au vol de bétail. Phénomène à la mode, ces dernières années: les maisons vacantes des émigrés. Ces demeures sont une cible facile pour ces délinquants qui cambriolent en toute impunité en l’absence des propriétaires. Toutefois, si ce banditisme, qui dure depuis une décennie, est relativement maîtrisé par les structures traditionnelles telles les comités de village, il n’en demeure pas moins que le plus grand danger qui risque de déstabiliser la région est sans conteste le phénomène des kidnappings. Ces actes, qui relèvent de la grande criminalité, empoisonnent la vie des populations. Désemparées et abandonnées, celles-ci réagissent spontanément mais se heurtent à beaucoup de difficultés.
Si la mobilisation citoyenne à Iflicen, l’été dernier, a eu le résultat escompté, il reste que les kidnappeurs n’ignorent pas les limites des structures villageoises. Le plus grand exemple de ce désarroi apparaît dans la mobilisation des citoyens de Aït Koufi, à Boghni. Quinze jours sont passés après le kidnapping du vieil entrepreneur mais, sa famille demeure sans nouvelles. Malgré la solidarité des comités de village des cinq communes, la population de Aït Koufi a prolongé quatre fois le délai accordé aux ravisseurs. Que pourrait faire une population face à un banditisme armé? Le seul point à mettre à l’actif de cette mobilisation est sans conteste la victoire sur l’omerta qui entoure ce phénomène. A présent, il apparaît évident que l’étendue de ce mal dépasse de loin ce que rapporte la presse, quotidiennement. Si la situation chaotique est évidente, vécue amèrement et quotidiennement, les raisons sont toutefois perçues de différentes manières. Désemparées, les populations s’interrogent sur l’avenir économique de la région.
En fait, les causes de cette dégradation de la situation sécuritaire sont diverses. En effet, la déliquescence de celle-ci s’est accélérée dans la région avec le départ massif des brigades de la gendarmerie, lequel a succédé aux événements de 2001. L’absence des forces de sécurité a indéniablement permis aux différentes formes de banditisme de prospérer sans aucune inquiétude.
De plus, de fil en aiguille, cette absence a laissé place à la prolifération de toutes sortes de lieux de débauche à travers la wilaya. Cette multiplication de ce genre de commerces illicites a indéniablement été à l’origine de multiples actions de délinquance. Ainsi, cette dernière a eu comme corollaire, le grand banditisme.
Enfin, notons que la situation est éminemment inquiétante. Les enlèvements qui se multiplient laissent les portes grandes ouvertes aux prévisions les plus pessimistes.

Source L’Expression  Kamel Boudjadi

Le Pèlerin

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 11:55

Islamisme ou effet de mode ?

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Adolescentes, jeunes ou adultes, beaucoup d’Algériennes optent aujourd’hui, librement, pour le port du hidjab. Autrefois, tenue sobre et modeste, «le new voile» ou le «hidjab décapotable» est loin de répondre à ces «normes». Modernisé, suggestif, il est aguichant, plus cher et pervers ! Foulards bariolés, jupes brodées, pulls perlés, bijoux et accessoires. Effet de mode ou excès de religiosité ?

 

Par Irane Belkhedim - Alger (Le Soir) - Depuis quelques années, de nombreuses boutiques qui commercialisent exclusivement des «voiles et leurs accessoires» ont ouvert à Alger, sur les grands boulevards de la ville. Un business florissant qui constitue une aubaine pour les commerçants !
Dans la Caverne d’Ali Baba
BB Foulards est l'une de ces échoppes. La petite boutique se trouve à Didouche-Mourad. A l’intérieur, plus de 300 foulards sont exposés pour tous les goûts et tous les âges. Rouge, bleu roi, saumon, mauve, grenat, jaune. Effilé, brodé, panaché, perlé, en tergal, en mousseline, en soie, en crêpe, en cachemire ou encore en lin. Divers tissus et modèles sont présentés, les quatre vendeuses sont incapables de les dénommer tous. Quant aux prix, ils varient entre 300 et 3 000 DA, selon la provenance, la qualité et les motifs. «Mes frères et moi avions remarqué que beaucoup d’Algériennes portaient le voile, nous avons alors décidé de tenter l’expérience et d’ouvrir une boutique dédiée à ces femmes. Nous l’avons fait et ça a marché !», explique Abdelwahab, le jeune gérant. Il ajoute avec une notre de fierté que ses frères ont été les premiers à investir ce créneau en 2003. Une belle affaire puisque le commerce est florissant et BB Foulard s’est agrandi. Depuis, il a inauguré de nouvelles boutiques à Oran, Sétif, Constantine et Annaba. Sa marchandise provient de Chine, du Pakistan, de la Syrie et de l’Espagne, mai l’Inde reste son principal fournisseur. Voulant être «au top», Abdelwahab précise qu’il sélectionne ses foulards par Internet sur le site du fournisseur. «Nous choisissons en fonction de la tendance. Les couleurs de couleur gaie, les écharpes brodées et perlées sont généralement nos critères de sélection. C’est ce qui est en vogue», dit-il, ajoutant que la clientèle est de plus en plus exigeante et qu’il faut la satisfaire. «Ce n’est pas facile». B.B Foulard ne se contente pas seulement d’Internet, les chaînes satellitaires arabes, qui poussent comme des champignons, l’inspirent également dans ses achats. Abdelwahab affirme que certaines des vedettes de ces télévisions (animatrices, présentatrices du journal, chanteuses…) sont voilées. «Les Algériennes sont aujourd’hui nombreuses à regarder ces chaînes». Dans la boutique, les vendeuses se bousculent pour satisfaire des acheteuses qui ne cessent d’affluer surtout durant les week-ends. «Nous sommes dépassées durant la semaine ! C’est toujours comme ça !» affirme une vendeuse.
Meriem, technicien supérieur en gestion : «C’est un choix personnel»
Meriem est voilée depuis peu, une décision prise, confie-t-elle, après mûre réflexion. Un foulard de couleur saumon couvre sa tête, une longue liquette beige la moule et dévoile une taille fine. La jeune femme explique pourtant que c’est par «conviction religieuse» qu’elle le porte ! «Mon père n’a pas été d’accord, il s’est moqué de moi en disant que c'est un déguisement. J’ai insisté et il a fini par céder. Ça me protège des regards des hommes». Une contradiction flagrante qu’elle semble assumer ou feint de ne pas remarquer. Maquillée, parfumée et aguichante, Meriem ne peut laisser les hommes indifférents ! «Je sors, je me maquille et je travaille. On croit que le hidjab étouffe la femme et freine son émancipation. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, puisqu’il s’est modernisé grâce à la mondialisation. » La jeune universitaire possède au moins une quarantaine de foulards et dix différentes tuniques (pantalons ou jupes avec leurs liquettes). Elle dépense mensuellement 20 % de son salaire pour sa garde-robes. Soigner son allure semble plus important qu’entretenir son intérieur. Elle sourit à cette allusion. «Ça viendra après ! Petit à petit. Je me fais plaisir. Difficile de résister à la tentation avec tous ces modèles !» lâche-t- elle.
Ryma, vendeuse : «Nos hommes aiment le voile»
Ryma affirme que c’est son fiancé qui lui a exigé de porter le hidjab, une condition pour l’épouser. «Quand il me l’a demandé, j’ai refusé car je n'aime pas du tout, puis, j’ai été forcée de dire oui pour me marier.» Sa famille a approuvé et n’est pas intervenue. Si elles sont nombreuses à dénoncer le machisme qui gangrène notre société, certaines femmes n’hésitent pas à faire cette concession et à encourager une attitude intolérable. Ryma porte une longue liquette bleue, un foulard et des chaussures assortis. Sa tenue dévoile toutes ses rondeurs. «J’aime les couleurs, toutes mes tuniques sont de couleurs attrayantes. C’est la mode !» La vendeuse pense encore que «le new hidjab» ne respecte pas les préceptes du Coran. «Les Algériennes regardent les télévisions du Moyen-Orient qui montrent en boucle des animatrices avec des foulards bigarrés, parfois noués autour du cou, avec une brochette… Elles les imitent. C’est tout !» Cette jeune femme, qui, apparemment, s’inspire des mêmes modèles, est la première concernée par ces critiques. Elle n’en a aucune conscience ! Une confusion qui ne la dérange pas. «Nos hommes aiment les femmes voilées, ils croient qu’elles sont plus vertueuses. Ainsi, beaucoup de femmes portent le voile pour les satisfaire tout en ne se privant pas des plaisirs féminins. Elles se voilent et s’habillent d’une manière aguichante !» Elle en est sûre, c’est son cas.
Samia : «Il dévoile plus notre féminité»
A 25 ans, Samia explique les choses plus simplement. Elle trouve «le voile décapotable», comme le surnomment nos jeunes, joli et sexy. «Vous n’avez qu’à voir dans la rue et partout ailleurs, les plus belles sont voilées. C’est un constat ! Elles savent valoriser leur féminité». A la maison, elle dispose d’une armoire qui compte près de 70 foulards et une vingtaine de tuniques. «Chaque mois, je débourse plus de 4 000 DA pour acheter des foulards et leurs accessoires. Moi, je tiens à être belle !» dit-elle en souriant. Son foulard blanc laisse échapper une mèche de cheveux. L’on devine une longue chevelure noire. Samia avoue qu’elle ne se lasse jamais de faire du lèche-vitrine, surtout que l’on retrouve tout sur le marché : des brochettes d’ornement, des planchettes (une sorte de gants qui couvrent seulement les avant-bras pour les femmes qui mettent des pulls ou des chemisettes à manches courtes), des couvre-cheveux…. «C’est à la mode, c’est prisé et j’adore !» Lamia, qui aborde la quarantaine, secrétaire de direction, n’aime pas se priver. Son foulard rouge cache à peine ses cheveux colorés. «Je sais, ce n’est pas correcte mais je le porte depuis deux semaines, je ne me suis pas encore habituée. C’est tout ! Commençons doucement», justifie-t-elle. La secrétaire que nous avons rencontrée dans l’une de ces boutiques dit qu’elle a l’habitude de diversifier ses tenues : une longue liquette avec des chaussures sportives, un jean moulant rehaussé d’un petit pull et de sandales… «Etre voilée ne signifie guère se priver des plaisirs de la vie ! Je me sens comme toutes les femmes, je porte ce qui me plaît, ce que j'aime et je me sens toute aussi indépendante.» Pour Lamia si de plus en plus d’Algériennes ont tendance à choisir un hidjab «plus cool», c’est une manière de le faire accepter par ceux qui le détestent. «C’est plus charmant, et les gens nous approchent sans a priori.»
Inconscience ou perte de repères !
Même si elles ne brandissent pas l’épouvantail religieux, les femmes qui adoptent le «voile décapotable» n’ont aucune conscience du choix qu’elles font, de l’importance de son impact sur l’entourage immédiat et la société. Kamel, un manager qui a dépassé la cinquantaine, se souvient de l’apparition des premières femmes voilées en Algérie, dans les années 1980. Un évènement. «J’étais gamin et je me rappelle que cela me choquait. Je m’en moquais avec mes copains car on les prenait pour des nones ! On croyait que c’était des sœurs chrétiennes ! C’était bizarre pour nous, nous ne connaissions pas le voile et n’étions pas habitués», dit-il. En effet, les Algériennes portaient le hayek à Alger, un habit traditionnel qui change de nom selon les régions. «Dernièrement, je suis allé récupérer ma fille de son lycée, j’étais stupéfait de voir que près de 80 % des lycéennes portaient le foulard ! Je n’exagère pas ! C’est incroyable !», ajoute Kamel.
Le rôle des télévisions arabes
Le vide médiatique national, avec trois chaînes quasiment dépassées par l’actualité, les Algériennes, qu’elles soient instruites ou pas, préfèrent se ressourcer ailleurs et bricoler leur identité dans des programmes de télévisions arabes, parfois à tendance islamiste. Elles sont nombreuses à affirmer regarder ces chaînes fréquemment. Actuellement, le paysage médiatique arabophone compte plus de 124 chaînes satellitaires qui ont réussi à s’imposer dans un domaine réservé, il y a quelques années, aux Occidentaux. Le hidjab, sous toutes ses formes, a été médiatisé par des clips, des émissions, des prêches et des téléfilms syrien, égyptien et saoudien, diffusés en boucle. Il suffit de zapper avec sa télécommande pour remarquer ces nouvelles starlettes voilées ou demivoilées qui défilent à longueur de journée sur des chaînes musicales dites «culturelles»! Dans les années 90, de jeunes Algériennes ont été sauvagement égorgées par des terroristes car elles avaient refusé de se soumettre et de porter le hidjab. Un choix chèrement payé. Elles ont résisté et assumé. Aujourd’hui, alors que le pays retrouve un peu de sérénité, nos femmes se mettent à se «voiler la face», librement, sans y être forcées. Ont-elles la mémoire courte, ont-elles oublié toute la signification du combat démocratique ?
I. B.
 
 

CV : hidjab obligatoire please !
Un peu plus loin, d’autres boutiques, d’autres foulards, d’autres voiles. «Cherche vendeuses voilées», lit-on sur une pancarte accrochée à la vitrine. A l’intérieur, deux boutiquières voilées s’occupent des acheteuses. «Elles orientent mieux les clientes puisqu’elles sont, elles aussi, voilées. Entre femmes, c’est mieux», explique le gérant. Pour la plupart de ces commerçants, le port du hidjab est une condition de recrutement.
I. B.
Paradoxal
Foulard sur la tête, pantalon moulant, chaussures à talons, maquillées et parfumées, grandes fumeuses, avec une marmaille de petits copains, les nouvelles voilées sont un alliage de contradictions : religieuses et sexy, fringuées mais mystiques, spirituelles mais trop physiques. Un voile qui dévoile. N’est-ce pas pervers !
I. B.
 
 

Librement voilées !
Les femmes forcées par leurs parents ou leurs frères restent des cas rares. Pour certaines femmes, se voiler facilite la vie. Elles ont accès à tout et sont tranquilles. Personne n’en doute !
I. B.
 
 

ZOUBIR AROUS, SOCIOLOGUE, CHERCHEUR AU CREAD :
«Le port du foulard, un phénomène purement sociologique»
 
 

L’entrée en vigueur prochaine du passeport biométrique forcera les femmes voilées à se dévoiler le temps d’un cliché. Le ministre de l’Intérieur qualifie cela de mesure purement «technique ». Le sujet fait pourtant débat. Eclairage de Zoubir Arous, sociologue et chercheur au CREAD…

 

Le Soir d’Algérie :Le débat sur le voile a fini par s’inviter en Algérie au moment où en France, l’interdiction ou pas du port de la burqa déchaîne les passions…
Zoubir Arous : Il faut d’abord savoir que la burqa n’est en rien une tenue vestimentaire ayant un lien avec l’Islam. Aucun texte n’y fait référence. C’est une tradition dans certaines tribus encore sous-développées. Pour revenir au débat qui anime en ce moment la scène en France, il faut dire que lorsqu’on choisit de vivre dans un pays, on a le devoir de se conformer aux lois de ce dernier. Chez nous, le hidjab entre dans le cadre des libertés individuelles mais il ne faut surtout pas oublier que cette liberté s’arrête au niveau de la sécurité des autres. Ce débat est instrumentalisé par des parties n’ayant plus aucun ancrage réel dans la société. L’Etat est en droit d’imposer la disposition d’enlever le voile pour les documents biométriques. Je pense que c’est un faux débat car ayant des relents politiques n’ayant aucun lien avec l’aspect religieux.
Justement, comment appréciez-vous le port du foulard en Algérie ?
Tel que porté en Algérie, le hidjab n’a souvent pas de lien avec la religion. En Algérie, le hidjab est très souvent porté pour des raisons d’ordre sociologique. Beaucoup de femmes font le choix de le porter pour pouvoir travailler ou étudier. Il sert également à pouvoir s’identifier dans un groupe, c’est un signe distinctif que beaucoup utilisent pour également se mettre à l’abri des agressions à l’extérieur. Très peu de femmes le portent par conviction religieuse.
N. I.

 

Source L’Expression  Kamel Boudjadi

 Le Pèlerin

 

 

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 08:29

Maroc Tourisme: Les clignotants au vert

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· Augmentation de 11% des nuitées en février
· Fès et Agadir enregistrent des baisses
· Les recettes atteignent 6,5 milliards de DH
Entamée depuis quelques mois, la reprise dans le tourisme se poursuit. En tout cas, les dernières statistiques du ministère de tutelle le confirment. Sur les deux premiers mois de l’année, les nuitées totales enregistrées dans les établissements d’hébergement touristique classés ont progressé de 7%. Une évolution attribuée aux résidents et non- résidents qui sont respectivement à des hausses de 9 et 6%.

Pour le seul mois de février, les nuitées sont en augmentation de 11% alors que le volume des arrivées des touristes a progressé de 13%. Une analyse des chiffres relève que la hausse du nombre de nuitées est due en grande partie aux touristes non résidents dont le séjour dans les établissements hôteliers classés a augmenté de 9%. Ce qui représente les deux tiers des nuitées additionnelles. Quant aux résidents, ils ont également contribués à cette hausse à hauteur de 19%.
Toutes les grandes villes ont enregistré une augmentation du nombre de nuitées, à l’exception d’Agadir et de Fès. Ces dernières ont enregistré respectivement des baisses de 4% et 3%. Pour Agadir, le «creux» est normal puisque cette période coïncide avec «la basse saison pour cette destination». En revanche, les professionnels ont du mal à expliquer le recul des nuitées enregistrées à Fès.
Certains attribuent cette situation à la polémique sur l’alcool soulevée par le maire de la ville (cf.
www.leconomiste.com). Rappelons que l’ONMT, qui s’attaque à l’amélioration de la qualité des prestations dans les hôtels de Fès, a prévu 40 millions de dirhams de budget promotionnel.
Par marché émetteur, l’augmentation est principalement attribuée aux marchés français (+6%), anglais (+24%), allemand (+7%), espagnol (+15%) et italien (+13%). A eux seuls, les touristes originaires de ces 5 pays représentent 71% des nuitées additionnelles du tourisme récepteur durant ce mois. Selon le ministère du Tourisme, le taux d’occupation moyen des chambres a également connu une augmentation de deux points, soit 39 contre 37% comparativement à la même période que l’année dernière.
Les recettes voyages sont également sur un trend haussier: +14% par rapport à février 2009. D’ailleurs depuis le début de l’année, ce secteur a généré 6,5 milliards de dirhams, enregistrant ainsi une hausse de 10,5% comparativement à la même période que l’année dernière.
Reprise
La ville de Marrakech a bouclé le mois de février sur une augmentation de 21% de nuitées. La capitale du tourisme nationale retrouve ainsi des couleurs après des mois de morosité. Cette ville prévoit de porter les nuitées à 12 millions d’ici 2014. Elle parie aussi sur le doublement de sa capacité litière d’ici 2015 pour atteindre 80.000 et un taux d’occupation moyen de 60%. Ce qui devrait générer des recettes supplémentaires de 10 milliards de DH. Des villes comme Casablanca, Rabat, Tanger et Ouarzazate ont également enregistré des hausses du nombre de nuitées.
Source algerie-dz.com Khadija Masmoudi

Le Pèlerin

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 23:29

Humour - La cigale et la fourmi

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Version suisse

La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule. Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.

La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été. Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.

La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture, ni abri et meurt de froid.

Fin

Version française

La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule. Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.

La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été. Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.

La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim ?

La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.

Les français sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance.

Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.

Les journalistes organisent des interviews, demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie "sa juste part".

La CGT, FO, le Parti Socialiste, le Parti Communiste, la Ligue Communiste Révolutionnaire organisent sittings et manifestations devant la maison de la fourmi.

Les fonctionnaires décident de faire une grève de solidarité de 59 minutes par jour pour une durée illimitée.

Un philosophe à la mode écrit un livre démontrant les liens de la fourmi avec les tortionnaires d’Auschwitz.

En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi (rétroactive à l'été) d'anti-discrimination.

Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.

La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.

La fourmi quitte la France pour s'installer en Suisse où elle contribue à la richesse économique.

La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée.

Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin.

Des rassemblements d'artistes et d'écrivains de gauche, se tiennent régulièrement dans la maison de la fourmi.

Le chanteur Renaud compose la chanson "Fourmi, barre-toi !" ...

L'ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir.

Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.

Une commission d'enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 millions d'euros.

La cigale meurt d'une overdose.

Les journaux et la télévision commentent l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.

La maison est squattée par un gang de cafards immigrés.

Les cafards organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté ...

Le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de la France.

Fin

Le Pèlerin

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 23:12

L’Algérie a des capacités de raffinage de 500.000 barils par jour : Elle raffinera la totalité de son pétrole brut en 2015
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D’une capacité de 300.000 barils jour, la raffinerie de Tiaret, une fois livrée, permettra à l’Algérie de raffiner la totalité du pétrole brut produit dans le pays. Les nouvelles raffineries d’Adrar et de Skikda sont déjà opérationnelles.
La réhabilitation de plusieurs autres, notamment celles d’Arzew, d’Alger  et de Hassi Messaoud, consolideront l’infrastructure existante. Le ministre de l’Energie et des Mines M.  Chakib Khelil, l’a annoncé hier sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale, précisant qu’elle raffinera la totalité de son pétrole en 2015.  Il a fait part de la volonté de l’Algérie à  améliorer ses capacités et les spécifications des produits vendus localement ou exportés. « Nous avons un programme pour le craquage du fuel.
La raffinerie de Skikda sera orientée vers le raffinage du condensat pour des produits pétrochimiques », a indiqué le ministre, soulignant que le pays compte  installer de nouvelles capacités de raffinage de pétrole lourd. « Ce pétrole sera importé. Il pourra, une fois raffiné, subvenir aux besoins locaux de production de diesel mais exporter également. Nos besoins en diesel ont augmenté de 8 % », a-t-il précisé.
L’invité de la rédaction a, par la même occasion, relevé que près de 30% des 69 milliards de dollars du programme d’investissement de la Sonatrach seront, selon lui, orientés vers les activités de l’aval dont le raffinage. Actuellement, l’Algérie a des capacités de raffinage de 500.000 barils par jour dont la moitié est consommée localement et l’autre exportée.
A une question sur le prix du baril, le ministre a, d’emblée,  déclaré qu’il n’y aura pas de baisse de la production.
RÉUNION DE L’OPEP : « MAINTIEN DE LA PRODUCTION ACTUELLE »
A une question sur le prix du baril, le ministre a, d’emblée, déclaré qu’il n’y aura pas de baisse de la production. La réunion de l’Opep aujourd’hui à Vienne s’articulera autour du maintien du niveau de la production actuelle jusqu’à la prochaine réunion de l’OPEP en septembre. «Augmenter la production serait un mauvais signal à donner au marché qui va entraîner des mesures pouvant baisser les prix»  a déclaré le ministre. Plusieurs membres de l’Organisation sont en faveur du maintien des quotas de production. 
S’exprimant sur  les perspectives économiques mondiales, le ministre estime qu’elles  paraissent bonnes pour les prochains mois.  « Il y aura une augmentation de la demande au troisième et quatrième trimestres 2010. Cette demande varie entre 900.000 et 1,6 million de baril », a-t-il souligné. La  conjoncture actuelle, notamment la dégradation de la valeur du dollar et les incertitudes géopolitiques qui entourent  le dossier du nucléaire iranien encourageront, selon le ministre, la hausse du prix du baril du pétrole. Il prévoit, d’ailleurs,  un prix supérieur de 80 dollars le baril de brut au cours du troisième trimestre 2010. Pour rappel, les ministres de l’Opep réunis aujourd’hui  à Vienne estiment  qu’un changement des quotas de production n’était pas nécessaire.
Source Horizons R.N.
Le Pèlerin

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