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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 07:04

La rumeur: L'Elysée contre-attaquephoto-carla.jpg

 

 

Polémique - les lieutenants du chef de l'Etat cherchent à savoir qui est à l'origine de ces bruits, et évoquent un complot...

Ce n'était qu'une simple rumeur, évoquée entre les lignes dans les médias ou plus ouvertement sur les blogs, les réseaux sociaux et la presse étrangère. Mais voilà que les déboires conjugaux supposés du couple présidentiel prennent la dimension d'une affaire d'Etat. La raison: l'Elysée, qui avait snobé ces bas bruits dans un premier temps, a décidé de passer à l'offensive.

Un complot international

La chasse aux conspirateurs est ouverte. Et Pierre Charon voit les choses en grand, évoquant rien de moins qu'un complot international. «On va voir s'il n'y a pas une espèce de complot organisé, avec des mouvements financiers, pourquoi pas», n'a pas hésité à lâcher le conseiller en communication du chef de l'Etat. 

Car pour Pierre Charon, le fait que ces rumeurs ont été «relayées dans la presse en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Suisse» peut être le signe qu'un complot est ourdi contre Nicolas Sarkozy, alors que la France prendra en 2011 la présidence du G20. «Je ne peux pas exclure que ce soit une machination», a renchéri l'avocat de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog.

Rachida Dati sur écoute?

Thierry Herzog estime qu'il n'est pas impossible «que certaines personnes, soit par intérêt personnel, soit par intérêt financier - ce qui serait encore plus immoral - aient tenté de déstabiliser le président de la République et son épouse.» Certaines personnes, mais qui? Les regards se tournent d'emblée vers Rachida Dati, qui a fait l'objet de plusieurs mesures de sévérité récemment et dont le nom, selon le JDD, serait cité dans un rapport des services de renseignement.

Déjà privée de voiture de fonction et de gardes du corps, l'ancienne garde des Sceaux s'est vue retirer le chauffeur dont elle bénéficiait par le biais de l'administration pénitentiaire. L'eurodéputée s'est fendue d'un communiqué indigné pour démentir une quelconque responsabilité dans la propagation de ces rumeurs. Mais, selon le Parisien, Rachida Dati craindrait d'avoir été placée sur écoute.

«Quelqu'un est derrière la propagation de ces rumeurs»

«Le simple fait que deux rumeurs croisées soient publiées dans le même temps, une concernant Mme Carla Bruni et l'autre concernant le président de la République, (...) permet de penser que ce n'est certainement pas neutre et que quelqu'un est derrière la propagation de ces rumeurs», a répété Thierry Herzog.

En attendant de trouver le coupable, l'avocat du chef de l'Etat a tenu à affirmer que, selon lui, lesdites rumeurs sont «totalement infondées».

Source 20minutes.fr Julien Ménielle

 Le Pèlerin

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 06:41

Société - Pédophilie, homosexualité, attouchements sexuels…Quand les «hommes de Dieu» dérapent…

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Des actes de pédophilie et d’homosexualité ayant eu lieu dans des mosquées, des écoles coraniques et des églises ont été révélés en cascade ces derniers temps, scandalisant l’opinion publique. Des hommes de religion pervers s’acharnent sur des enfants sans défense. Ce qui amène des spécialistes à évoquer la nécessité de soumettre ces hommes à une expertise psychologique et mentale avant de leur confier des missions aussi importantes et sensibles..

Des imams et des enseignants du Saint Coran, censés être des modèles en matière de comportement conforme aux notions de l’islam, commettent de graves dérives pouvant laisser des séquelles indélébiles sur les apprenants. Ces hommes ne devaient pas occuper des postes aussi sensibles dans la société.
La dernière affaire révélée dans la presse nationale date du 28 février dernier. L’imam de la mosquée El-Atiq, située à la haute-ville de Tizi Ouzou, a été pris en flagrant délit d’acte homosexuel avec un agent d’hygiène dans l’enceinte même de la mosquée. Des fidèles ont utilisé leur téléphone portable pour filmer la scène odieuse et la présenter comme preuve à la justice.
Les deux homosexuels, l’«homme de piété» âgé d’une cinquantaine d’années, marié et ayant des enfants, et le balayeur âgé d’une trentaine d’années, ont été placés sous mandat de dépôt pour «atteinte à lieu sacré de prière», en attendant le verdict de la justice. Aucune région du pays n’est épargnée par ces pratiques perverses et lourdement préjudiciables aussi bien aux victimes qu’à l’image des lieux de culte.
Il ne se passe presque pas de jour sans que la presse nationale fasse état de pratiques ignobles dans une mosquée ou une école coranique ! De simples faits divers qui risquent de devenir «un cachet» si les autorités concernées ne prennent pas des mesures efficientes pour nettoyer ces lieux sacrés de toute personne perverse. Même la justice est appelée à infliger des peines «conséquentes» à ces imams ayant abusé sexuellement d’enfants.
Il faut sévir car ce fléau risque de prendre des proportions encore plus alarmantes. Une étude réalisée par l’association Djazaïrouna a révélé que «28% des élèves des écoles coraniques ont subi des attouchements sexuels».
La conclusion de cette étude renseigne sur la menace qui guette les enfants voulant, pourtant, apprendre «la parole de Dieu». Les spécialistes estiment que le taux de pédophilie dans les écoles coraniques et les mosquées pourrait être plus important au niveau national, lorsqu’on sait qu’une grande partie des victimes n’osent pas dénoncer les auteurs de ces actes.
Car dénoncer un acte aussi crapuleux est, pour une grande partie de la société, un tabou, sachant que l’homme de religion jouit d’une grande déférence jusqu’à être considéré, notamment dans certaines régions du pays, comme «pur et infaillible». En sus d’une sanction à la mesure de la gravité des actes commis, ces hommes de religion ont besoin d’un suivi psychologique ou psychiatrique car la pédophilie est aujourd’hui considérée comme une maladie. Il faudrait, bien évidemment, écarter définitivement ces pédophiles des milieux religieux. Une chose est certaine : une intervention urgente et efficiente des autorités concernées est plus que jamais nécessaire avant que la situation ne pourrisse davantage.

Briser le tabou

Travailler au sein d’une mosquée ou d’une église doit être, avant tout, considéré comme une fonction et non pas être lié au «caractère sacré, pur et infaillible» des personnes exerçant dans ce domaine. Un imam ou un prêtre est un être humain qui peut être atteint de perversion et commettre des actes ignobles.
Et cela n’a aucune relation avec le discours qu’il tient en direction des fidèles. Si la religion appelle les êtres humains à adopter un comportement «sain et correct», cela ne peut absolument pas remplacer la nécessité d’une prise en charge psychologique, et parfois psychiatrique, des «aliénés».
Prendre conscience de cette réalité est aujourd’hui plus que nécessaire et permet de dénoncer les comportements indignes des hommes de religion. «C’est le tabou qui entoure le sujet qui fait qu’on se retrouve aujourd’hui face à des frustrés sexuels qui se cachent derrière leurs habits de religieux, profitant de l’ingénuité des parents et des pouvoirs, pour s’acharner contre de pauvres enfants sans défense», estime la psychologue Dalila Soltani. D’ailleurs, la plupart des enfants victimes de pédophilie dans les lieux de culte n’osent pas informer leurs parents.
«Il faut sensibiliser et informer l’entourage, qui demeure en premier lieu les parents, des risques que peuvent encourir leurs enfants dans les écoles coraniques surtout que la sélection des imams ne repose malheureusement pas sur des règles précises comme l’exploration de la personnalité par une expertise psychologique», estime notre interlocutrice.
Ensuite, ajoute-t-elle, il importe de briser le tabou autour de ce sujet, convaincre la société qu’un homme de religion n’est pas totalement infaillible, que c’est un être humain capable du meilleur comme du pire. «En plaçant son enfant dans une école coranique, on ne doit pas faire une confiance aveugle à son enseignant juste parce qu’il enseigne la religion. Observer tout changement de comportement chez l’enfant doit emmener les parents à se poser des questions sur les raisons. Des contrôles périodiques et à l’improviste des parents dans ces écoles permettent également de montrer au maître qu’ils sont à l’affût de tout ce qui touche de près ou de loin à l’éducation de leurs enfants», ajoute la psychologue.

Les églises catholiques éclaboussées

Des centaines d’abus sexuels ont été signalés ces derniers jours dans des églises catholiques à travers plusieurs pays européens et d’Amérique.

Le plus gros scandale a été révélé le 25 mars dernier par le quotidien américain New York Times, faisant état d’abus sexuels commis par un prêtre américain sur 200 enfants d’une école de sourds-muets dans la région de Wisconsin. Le cardinal Ratzinger – aujourd’hui le pape Benoît XVI – et d'autres responsables du Vatican auraient couvert les abus sexuels de ce prêtre pédophile. Ces révélations ont contraint le pape Benoît XVI à prendre la décision d’ester les hommes d’Eglise coupables d’actes pédophiles en justice.
Des responsables du Vatican ont déclaré récemment que plus de 3 000 accusations de scandales sexuels à l'encontre de prêtres ont été traitées par la justice de 2001 à 2010 pour des affaires commises ces cinquante dernières années. «Dans près de 60% des cas, on a plutôt affaire à des actes d'éphébophilie, c'est-à-dire d'attraction physique pour des adolescents de même sexe.
Dans 30%, de rapports hétérosexuels et pour les 10% restant, de véritable pédophilie, c'est-à-dire d'une attraction sexuelle pour des garçons impubères», a noté le ministère public du tribunal de la congrégation pour la doctrine de la foi au Vatican. L’église catholique a réduit les coupables (environ 300) à l’état laïque, c'est-à-dire qu'ils ne peuvent plus donner les sacrements. La majorité des dénonciations émane des Etats-Unis, «environ 80% des cas en 2003-2004», une proportion tombée à «25% des 223 nouveaux dossiers en provenance du monde entier» en 2009.
De 2007 à 2009, «la moyenne annuelle des cas signalés a été de 250», a relevé le même responsable. Ces dépassements graves de la part des hommes de religion portent atteinte à la crédibilité de l’Eglise, ce qui a poussé les responsables catholiques à réagir avant que les scandales ne prennent d’autres proportions incontrôlables. Des milliers de croyants ont exprimé leur consternation, appelant à relancer de nouveau le débat sur le célibat des prêtres.
Car, il faut savoir qu’actuellement les prêtres catholiques n’ont pas le droit de se marier et doivent se sacrifier pleinement pour le service de l’Eglise. Mais le pape Benoît xvi a vite mis un terme à ce débat, affirmant que le célibat des prêtres était sacré et qu’il n’est pas question de prendre des mesures dans ce sens.
«Le célibat est un signe de la consécration tout entière des prêtres au Seigneur», a insisté Benoît xvi, écartant toute relation entre le célibat et les actes de pédophilie. Il faut savoir que le célibat des prêtres n’est devenu une obligation qu’à la fin du XIe siècle, sous l’influence des moines qui étaient des célibataires par choix. Les responsables catholiques estiment que la pédophilie ne représente pas un danger mais ce qui est certain, c’est que ces scandales sexuels ont porté une lourde atteinte au caractère sacré de l’eglise.
Des chrétiens intervenant à la télévision ou sur les forums de discussion sur Internet sont unanimes à dire que la foi et l’attachement aux valeurs chrétiennes ne peuvent sortir l’homme de sa nature.
Pour la plupart des intervenants, le célibat des prêtres représente une cause essentielle dans ces dérives, s’appuyant sur le fait que ce genre de scandales est presque inexistant dans les églises protestantes qui permettent le mariage des prêtres.

Dalila Soltani (*) à InfoSoir «Il faut soumettre les hommes de religion à une expertise psychologique»

InfoSoir : Comment peut-on expliquer ces dérives, d’un côté psychologique ?

D. Soltani : Un imam ou un prêtre qui abuse d’enfants est atteint de pédophilie, une perversion qui désigne l’attirance sexuelle anormale d’un adulte pour les enfants. Elle est classée comme trouble des préférences sexuelles (maladie mentale) par le manuel Diagnostic et statistique des troubles mentaux (DSM) 4. La pédophilie peut être hétérosexuelle, homosexuelle ou mixte. Elle peut coexister avec une sexualité par ailleurs normale «comme c’est le cas des imams des écoles coraniques, dont nombreux sont mariés». On peut distinguer le pédophile névrotique chez qui on peut remarquer l’abstinence volontaire «passage à l’acte refoulé» ou le passage à l’acte circonstanciel où l’adulte dérape sans avoir spécialement conscience de ses désirs pédophiles. Les hommes de religion ont toujours joui d’une grande liberté. On y place même une confiance aveugle qu’ils trahissent en faisant subir à des mineurs des viols et des abus. Ces délits exigent aujourd’hui la nécessité de revoir les critères de leur sélection. Il faudrait soumettre ces derniers à une expertise psychologique et mentale avant qu’ils n’occupent des postes aussi sensibles et mettre en place des mécanismes de contrôle sur leur activité.

Pourquoi, selon vous, la foi (la croyance en des vertus absolues), ne peut empêcher ces hommes de religion de commettre ces actes de déviance ?

Pour ces personnes qui présentent un comportement sexuel pathologique, la foi n’est qu’une couverture. Un homme de religion passe à l’acte de pédophilie, déviance qu’il exerce librement profitant de son autorité, de la soumission de l’enfant exposé à sa «tyrannie» et de la confiance aveugle des parents. Parfois, le pervers se trouve impuissant à retenir sa maladie. Il passe à l’acte pervers inconsciemment et la foi ne peut l’en empêcher. Et comme l’homme de religion est soucieux de donner une bonne image en dehors du lieu de culte, ayant peur d’être pris en délit d’actes pervers et perdre, par conséquent, son autorité spirituelle, il commet ces actes au sein même du lieu de culte. Le cachet «sacré» que lui confère son rôle d’imam ou de prêtre et sa foi supposée concourent à lui permettre de continuer à abuser des autres fidèles...

La tendance actuelle est de punir ces «pervers» en les emprisonnant ou en les écartant carrément du milieu religieux. Pourquoi, selon vous, on ne parle pas, ni dans les pays musulmans ni dans les chrétiens, de psychothérapie ?

L’urgence face à des hommes de religion «pédophiles» est de leur interdire définitivement d’être en contact avec les enfants. Prononcer des peines répressives à leur encontre demeure une forme de punition, mais leur prise en charge psychologique par des séances de psychothérapie entre dans le cadre de la prévention des récidives. Chez nous, la défaillance en matière d’accompagnement peut s’expliquer par le caractère compliqué de la pédophilie qui est souvent le symptôme qui accompagne plusieurs troubles de personnalité. Parmi les pédophiles, on trouve d’anciens enfants violentés, des personnes intellectuellement déficitaires, ou, à l’inverse, de grands pervers, parfois des personnes schizophrènes. La formation d’un personnel médical compétent pour pouvoir prendre en charge à la fois les victimes et les bourreaux est une nécessité absolue.

Source Infosoir A.H.

Le Pèlerin

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 06:25

Le conseil d’administration de la CNR n’est toujours pas installé

 

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La revalorisation annuelle des pensions de retraite prévue le 1er mai de chaque année est-elle compromise ? La cause ? Le conseil d’administration de la Caisse nationale des retraites (CNR), dont les membres sont connus depuis le 15 juillet 2009, n’a toujours pas été installé. Le conseil devait, conformément à la loi, présenter au ministère de tutelle une proposition sur la révision des pensions.
Abder Bettache - Alger (Le Soir) - Nommés par décret présidentiel en date du 15 juillet 2009, en application des dispositions des articles 13 et 14 du décret exécutif n° 92-07 du 4 janvier 1992 portant statut juridique des caisses de sécurité sociale et de l’organisation administrative et financière de la sécurité sociale, les membres du conseil d’administration de la Caisse nationale des retraites (CNR) ne sont toujours pas installés de manière officielle. Au total, ce conseil compte 29 membres, dont dix-huit sont des représentants de l’UGTA, sept du patronat, deux de la Fonction publique, tandis que deux autres siègent en qualité de représentants de l’administration de la CNR. Selon des sources sûres, cette situation que vit le conseil d’administration de la CNR a engendré une paralysie totale de ses activités. Les commissions en charge des différents dossiers, dont celui relatif à la revalorisation des pensions de retraite, sont inactives. La situation, a-t-on appris, dure depuis plusieurs mois, et rien n’indique qu’un «dénouement » pointe à l’horizon. Il est à rappeler que la revalorisation des pensions de retraite intervenant le 1er mai de chaque année est validée par le ministère de tutelle sur la base d’une proposition formulée à l’unanimité des membres du conseil d’administration de ladite caisse. Or, dans le cas présent, aucune proposition de ce genre n’a été formulée. Pour les retraités, le doute s’installe. La confusion est totale. Selon les mêmes sources, la mésentente affichée entre les différentes parties représentées au sein du conseil d’administration concernant son futur président est à l’origine de cette situation. «Pour débloquer la situation, il est urgent de trouver un candidat de consensus», souligne-t-on. Il est à rappeler que la revalorisation à taux unique des pensions de retraite à hauteur de 5 %, intervenue en 2009, a touché 1 863 000 retraités. L'incidence financière annuelle de cette revalorisation était de 6,6 milliards de dinars et l'incidence mensuelle de 556 millions de dinars. A ce titre, les retraités ont perçu leur augmentation à la fin du mois d'août avec effet rétroactif à mai 2009. Il est à noter que cette revalorisation annuelle des pensions et allocations de retraite a été possible grâce à la bonne santé financière de la Caisse nationale des retraites. Les dépenses de la CNR qui avaient atteint, l’année dernière, 290 milliards de dinars ont été totalement couvertes par les cotisations des travailleurs. Et même en cas d’apparition de déséquilibres pour les prochains exercices, le système de retraite ne sera aucunement déstabilisé, grâce notamment au Fonds national de réserves. Ce fonds mis en place en 2006, faut-il le rappeler, cumule à ce jour plus de 60 milliards de dinars. Pour la fin 2009, il avait dépassé les 90 milliards de dinars de réserves. Le Fonds des réserves de retraites (FRR) avait été créé conformément à une décision du président de la République, en 2006, pour sécuriser le système de retraite en Algérie. Il est alimenté par les revenus de la fiscalité pétrolière à raison de 2 %.
Source Le Soir d’Algérie A.B.

 

youcefabder@hotmail.com

 

Le Pèlerin

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 05:32

Algérie - Passeport et carte d’identité nationale biométriques : Hussein Dey, daïra-pilote

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La circonscription administrative d’Hussein Dey est considérée comme une daïra-pilote dans l’établissement des documents biométriques (passeport et carte d’identité nationale). Ces deux documents contiennent, chacun, une puce contenant toutes les informations sur la personne.

Mme Fouzia Bendali, chef du projet passeport et carte d’identité biométriques, veille sur son projet qu’elle a mis en place et dont elle si fière. Depuis le lancement du projet le 4 avril dernier, elle a enregistré 319 demandes. « La majorité concerne les pièces d’identité qui vont expirer dans 6 mois », explique-t-elle. La nouveauté avec ce nouveau procédé est que les pièces d’identité auront un numéro électronique qui le bénéficiaire gardera sa vie durant. C’est le
N.I.N., le numéro d’identification national propre à chaque personne au même titre que l’immatriculation d’une voiture ou la carte d’assurance sociale. « L’objectif est de lutter contre la falsification, l’usurpation d’identité et sur le long terme créer un registre national d’état civil », indique Mme Bendali.
Dans un premier temps, les citoyens désireux établir leur passeport ou leur carte d’identité biométrique, sont destinataires d’un formulaire qui doit être rempli dans les deux langues, le dossier à fournir ainsi que l’adresse électronique et le numéro d’un téléphone spécial où les citoyens appellent un serveur vocal pour prendre rendez-vous. Une fois le dossier complet avec 4 photos dont l’une doit comporter obligatoirement les nom et prénoms de l’intéressé et la signature d’une tierce personne qui se porte garante, un rendez-vous est donné par le biais de l’opératrice du serveur vocal. « Ce rendez-vous est fixé en fonction de sa disponibilité du citoyen», précise Mme Bendali. Une fois le rendez-vous pris, la liste des personnes convoquées le jour « J » est imprimée en triple exemplaire. Une première liste est remise à l’agent de réception, une autre est affichée et la troisième est accordée au vérificateur chargé du scannage de la photo, de la signature et de l’extrait de naissance (12 S). Un récépissé est remis à la personne qui doit attendre pour passer à la partie biométrique.
C’est un espace aménagé avec 3 bureaux munis d’équipements destinés à prendre les empreintes digitales. Sur le mur, un grand écran blanc est fixé pour la prise de la photo. Dans l’un des bureaux, le « candidat » doit émarger sur la tablette. Entre-temps, le dossier passe à la saisie après certification de toutes les données. Une fois cette opération achevée, on imprime le dossier et une fiche, où sont consignées toutes les données, est envoyée à la police. Au retour de la fiche des services de la police, l’intéressé est contacté par SMS ou téléphone pour l’inviter à venir chercher son document. Sinon, une convocation est envoyée au domicile.
INSCRIPTION PAR INTERNET  
Pour des problèmes de transport ou d’indisponibilité, les citoyens peuvent s’inscrire via Internet avec la signature d’un garant. Un message apparaît alors et donne un numéro d’enregistrement. Le demandeur appelle par la suite pour un rendez-vous pour déposer le dossier et passer au service de la biométrie.
« Avec ce nouveau procédé, on peut traiter jusqu’à 90 passeports par jour », observe Mme Bendali. Seul problème qui se pose actuellement est l’extrait de naissance n°12 S pour les citoyens nés hors de la circonscription administrative d’Hussein-Dey. Le « S » signifie spécial. Selon Mme Bendali, ce document est un papier « banque spécial » délivré une seule fois et signé par le président de l’APC où est né le demandeur. Il est valable une année pour le passeport et la carte d’identité nationale. Ainsi, un citoyen est venu se plaindre car il n’a pas retiré le 12 S de sa commune de naissance à Bordj Menaiel (wilaya de Boumerdès) pour établir une nouvelle carte d’identité. Idem pour son épouse qui est née dans la commune de Bologhine dans la circonscription administrative de Bab El-Oued. Sur place, le préposé au guichet lui a signifié qu’il n’a pas entendu parler de ce fameux 12 S. Pour le moment, on lui a délivré  l’acte de naissance n°12 qui n’est pas valable pour l’établissement de la nouvelle carte d’identité biométrique. Mme Bendali pense que c’est une question d’organisation puisque tous les P/APC, les secrétaires généraux des mairies, les walis délégués ont suivi le séminaire inhérent aux documents biométriques. Concernant les citoyens algériens nés à l’étranger et désireux obtenir le document 12 S, ils doivent se rapprocher des services consulaires au niveau des ambassades.

Source Horizons Rabéa F.

Le Pèlerin

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 05:30

Algérie - Réforme du système éducatif : Les raisons de l’échec

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Etudiants en colère

 

Le taux de réussite ascendant au Bac, annoncé chaque année avec fanfare par le MEN et ce, depuis son engagement dans l’actuelle réforme scolaire, ne peut nous tromper : l’école algérienne n’avance pas ; elle est en train de patauger dans d’énormes problèmes. A quoi est dû l’échec des réformes de Benbouzid et son équipe ? Ci-après quelques éléments de réponse à la question.

Tout d’abord, avant d’entamer toute réforme dans un secteur aussi sensible que l’éducation, il faudrait ouvrir un débat national public (1), afin de sensibiliser la société et la préparer au changement à venir. Chose qui n’a jamais été faite à notre connaissance, ni sur les médias lourds très influents ni sur la presse, à l’exception de quelques articles épars parus dans quelques quotidiens indépendants. Ensuite, il faudrait dresser un état des lieux exhaustif et fondé sur des missions de terrain pour constater de visu les conditions dans lesquelles se pratiqueront les nouvelles orientations et auditionner les divers acteurs et utilisateurs de ces orientations (2). Chose qui semble avoir été faite partiellement ; c’est-à-dire en se limitant aux zones urbaines. D’ailleurs, même dans la phase expérimentale, on n’a lancé des classes dites pilotes que dans certains établissements situés en ville.

Le MEN et son équipe, ignorent-ils à ce point qu’on ne peut concevoir des programmes nationaux réussis en se basant uniquement sur des données recueillies dans un espace restreint, la ville, plus favorable à l’enseignement / l’apprentissage en raison de la disponibilité des infrastructures (librairies, bibliothèques, salles d’informatique, internet, etc.) ? Donc, ayant négligé certains aspects de cette première phase très importante dans l’opération de réforme du système éducatif, Benbouzid et son équipe ne peuvent avoir qu’une vague idée des problèmes et des besoins de l’école algérienne et de sa capacité d’adaptation à la nouvelle approche. Autrement dit, le diagnostic étant partiel, le remède ne peut être qu’erroné.

La réalité du terrain

Une simple enquête à l’échelle d’une daïra de l’intérieur du pays nous révélera qu’il y a déjà un manque assez sensible en établissements scolaires (3), tous paliers confondus. Et un simple coup d’œil à l’intérieur des établissements existant nous fera découvrir qu’en raison du manque d’écoles, les classes sont surchargées (+40 élèves/classe dans certaines écoles), et que les moyens pédagogiques et les infrastructures (bibliothèque scolaire, laboratoires des sciences / langues, salle d’informatique, réseau internet / internet, etc.) y font affreusement défaut. Ajoutons à cela le fait que l’enseignant n’a jamais été sérieusement préparé pour enseigner avec la nouvelle méthode basée sur l’approche par compétences ; il y avait certes eu des stages dits de perfectionnement à une certaine époque, mais que peut apprendre un enseignant d’un collègue-formateur du même niveau que lui ? Même les conférences et les journées dites d’étude/de formation, organisées par les inspecteurs de matières, ne sont enfin de compte d’aucune utilité, car la réalité du terrain, telle qu’on l’a décrite supra, rend leurs directives, basées uniquement sur la théorie, irréalisables.

L’approche par compétences repose sur l’idée que l’élève possède déjà des prérequis et il suffit qu’il les mobilise, avec l’aide de l’enseignant si nécessaire, pour résoudre les problèmes auxquels il fera face dans les diverses situations d’apprentissage. Cela peut être vrai, et bien que dans une certaine mesure, si l’étudiant vit dans une société ouverte et instruite et elle-même évoluant dans un environnement où infrastructures et technologies modernes ne font pas défaut. Car, dans ce cas, entouré par des gens instruits et s’entraînant à une variété d’activités aussi pleines de défis les unes que les autres, l’apprenant aura acquis certaines compétences de base, qui peuvent être alors activées et perfectionnées par l’enseignant en classe, mais en plaçant l’élève dans des circonstances semblables à celles vécues au quotidien.

D’ailleurs, pour toutes ces considérations, les thèmes proposés dans les nouveaux manuels sont tous liés à la vie quotidienne des apprenants, et l’enseignant est tenu de conclure chaque unité pédagogique par un projet que les élèves réalisent sur la base de données réelles, collectées sur le terrain en utilisant des techniques et des équipements utilisés dans la vie moderne. Il est clair que l’enseignant et l’élève qui ont la chance de vivre en milieu urbain ne peuvent qu’être satisfaits de leur travail avec cette nouvelle méthode. Mais qu’en est-il de l’élève et de l’enseignant qui vivent dans des régions éloignées, comme c’est le cas dans certaines régions de la Kabylie et du sud de l’Algérie, où les conditions sont comparables au « désert culturel » ? (4)Dépourvues d’un nombre suffisant d’établissements scolaires, certaines régions du pays sont contraintes d’entasser une quarantaine, voire une cinquantaine d’élèves dans chaque classe.

Pis encore, les établissements fonctionnent avec des moyens rudimentaires ; id est juste avec un tableau noir et un bout de craie. Dans de telles conditions, aucun enseignant, puisse-t-il être ultra-motivé et ultra-compétent, ne sera en mesure d’exécuter avec satisfaction les nouveaux programmes avec la nouvelle méthodologie. C’est que, surchargée, la classe empêche toute mobilité, d’où l’impossibilité de constituer des groupes de travail tels que exigé actuellement. Et si l’on ajoute l’indisponibilité à l’intérieur des établissements des moyens pédagogiques modernes, comme l’internet, ou la difficulté d’accès à celui-ci à l’extérieur pour les filles (qui forment plus de la moitié de chaque classe) en raison des considérations culturelles, l’on ne peut que s’accorder sur l’inévitabilité d’échec qui guette chaque jour en classe et l’enseignant et l’apprenant.

Naturellement, l’enseignant essaiera toujours de limiter les dégâts en recourant à la vieille démarche dite « transmissive », mais ce sera à son propre péril, car les directives des inspecteurs sont catégoriques : ne plus jamais transmettre le savoir à l’élève ; celui-ci est là pour améliorer ses compétences !Avec la multiplicité des classes à gérer par chaque enseignant, la surcharge des classes est également une entrave pour l’évaluation dite continue (5). Normalement, pour le suivi de chaque élève, l’enseignant doit ouvrir un portfolio individuel contenant des grilles d’évaluation. Mais comment cela sera-t-il possible lorsqu’un enseignant se voit confié jusqu’à sept classes dont chacune dépasse largement une trentaine d’éléments ? Ce n’est donc pas étonnant que beaucoup d’enseignants, la plupart osera-t-on dire, pour remplir la colonne réservée sur le bulletin à la note de l’évaluation continue, n’utilisent en fait qu’une seule note ; celle qui se rapporte à un seul aspect facilement observable chez l’élève en classe : le comportement. Et comme si tout cela ne suffisait pas, l’on emprisonne l’élève dans un emploi du temps quotidien hermétiquement fermé de 8 h jusqu’à 17 h.

A l’exception des deux jours du week-end qu’il devrait consacrer en partie pour se délasser et en partie pour réviser, l’élève ne possède presque aucun temps libre pendant la semaine, pour effectuer des recherches pour ses projets dans chaque matière. Là encore, ce n’est pas étonnant que ces travaux de recherche soient bâclés ; très souvent, ils ne sont qu’une photocopie du même travail réalisé par un élève fortuné ou même par le gérant d’un cybercafé ! D’où l’impossibilité pour l’enseignant d’évaluer le travail sérieusement et lui attribuer une note sérieuse. Pour finir, l’introduction de l’approche par compétences dans l’enseignement algérien est un travail d’envergure dans lequel des groupes de travail composés d’enseignants, de responsables ministériels et de collaborateurs scientifiques étrangers auraient dû être engagés.

Les travaux auraient dû être coordonnés par un service de coordination de la recherche et de l’innovation pédagogiques et technologiques du MEN, et ils auraient dû bénéficier de l’accompagnement d’instituts étrangers ayant une grande expérience dans la mise en œuvre de cette approche. Mais, puisque rien de cela n’a été fait et que le terrain n’a pas été préparé, la nouvelle approche d’enseignement / d’apprentissage, introduite précipitamment et presque à l’insu des concernés, au point qu’elle a mis les éducateurs dans un total désarroi, ne peut qu’échouer en Algérie, hypothéquant par conséquent l’avenir de toute une génération d’apprenants.

Dr M. : PES syndiqué au CNAPEST

Notes:

(1) « Une réforme doit impliquer tous les acteurs concernés, à savoir les enseignants, les parents d’élèves et les syndicats. Chez nous, c’est ce manque de concertation et de dialogue qui ont engendré l’échec total de toutes les réformes du système éducatif », explique Mohamed Chérif Belkacem, DG de l’Ecole supérieure de gestion (ESG), dans un des rares forums organisés autour du thème de l’éducation dans les journaux nationaux. (El Watan, édition du 14 juillet 2009).

(2) Certes, en mai 2000, il y a eu l’installation de la Commission nationale de réforme du système éducatif (CNRSE) présidée par Benzaghou ; commission dite composée d’universitaires, de pédagogues et de représentants de différents secteurs d’activité ou de la société civile. Malheureusement, le rapport final basé sur les données du terrain recueillies par la Commission nationale des programmes (CNP), dont dépendent les Groupes spécialisés de disciplines (GSD), n’a jamais vu ses recommandations appliquées ; c’est un rapport jeté tout simplement aux oubliettes en raison, paraît-il, de sa nature jugée trop moderniste par les gardiens du temple de l’obscurantisme.

(3) Le nombre d’écoles (18 770), de collèges (4137) et de lycées (1541) à l’échelle nationale est certes considérable, surtout pour les deux premiers paliers, mais trompeur. Trompeur, car si l’on considère la capacité d’accueil de nos établissements, l’on découvre que le nombre de classes/de groupes pédagogiques y est, pour la plupart, très réduit, ce qui augmente le nombre d’élèves par classe.

(4) L’approche par compétences fait davantage appel à un haut niveau de culture générale et de maîtrise du langage que l’approche traditionnelle, ce qui ne manquera pas de favoriser les enfants issus des familles aisées et /ou des zones urbaines.

(5) Pour être vraiment utile, l’évaluation ne doit pas se contenter d’une note chiffrée sur le bulletin. Elle doit tout d’abord documenter la progression de l’élève et sa façon d’apprendre (évaluation formative), ensuite elle doit mesurer les acquis de l’élève à des moments donnés (évaluation certificative). Ce n’est qu’ainsi que l’enseignant pourra posséder des données fiables sur les forces et les faiblesses de son élève, afin de mieux informer et celui-ci et ses parents.

Source El Watan Dr Messaoudi

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 05:29

Algérie - Crédit immobilier à taux bonifiés : La fin de la crise du logement ?

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Les textes d’application des modalités d’octroi de la bonification du taux d’intérêt des prêts accordés par les banques et les établissements financiers pour l’acquisition d’un logement collectif et la construction d’un logement, fixés par un décret exécutif publié dans le Journal officiel, sont fin prêts.

C’est ce qu’a affirmé, hier, Lyes Feroukhi, cadre au ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme, en marge du forum d’El Moudjahid. Mieux, le représentant du département de Noureddine Moussa a indiqué que ces textes seront appliqués très prochainement. Dans ce cadre, il a fait savoir que dans les prochains jours, les textes seront appliqués, d’autant que tout le projet est finalisé, avant d’ajouter qu’à présent il ne reste que les formalités d’usage.
Interrogé si le ministère qu’il représente s’est réuni avec les banques et les établissements financiers pour débattre de la détermination des taux de bonification pour chaque catégorie, M. Feroukhi a précisé que le décret a été publié et « nos camarades du ministère des Finances vont certainement mettre en exécution les dispositions de ce décret notamment à travers les banques ». En outre, le représentant du ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme a précisé qu’il n’y a pas de bureaux relevant de la Caisse nationale de logement qui refusent d’accorder des aides  aux demandeurs de logement, dont le prix dépasse 2,5 millions de dinars. Il explique, sur ce point, que « cela n’existe pas, mais qu’il s’agit peut-être des programmes d’avant la promulgation de l’arrêté interministériel en 2008 ». Car après sa promulgation, note-t-il, le prix d’un logement  fixé a été revu à la hausse, en atteignant 2,8 millions de dinars. Pour ce qui est de la bonification et de l’aide frontale, il dira que grâce à celles-ci l’on pourra rendre la demande solvable.
Ce qui, à ses yeux, « amènera normalement les promoteurs, autant privés que publics, à faire plus d’offres puisqu’ils savant pertinemment qu’ils ont une demande solvable ». Ainsi, poursuit-il, les promoteurs peuvent écouler facilement leurs logements non seulement à Alger, Oran et Annaba, mais sur l’ensemble du territoire national.
M. Feroukhi a souligné que lorsque, par exemple, l’on parvient à rendre solvables les citoyens vivant dans les wilayas de l’intérieur du pays, ayant un revenu très faible, ceux-ci pourront, peut-être, acheter des logements à des coûts de 2,8 millions de dinars ou à 3 millions de dinars. C’est dire que grâce à la bonification du taux d’intérêt et à l’aide frontale, même les fonctionnaires à petits et moyens revenus pourront prétendre à un logement. On peut même espérer voir la fin de la crise du logement.

Source Horizons Djamel O.

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 23:57

Activité sismique: L’Algérie enregistre 60 secousses par mois
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C’est connu, le nord de l’Algérie est sismique, mais la plupart des secousses ne sont pas ressenties.

Ça bouge et c’est tant mieux, nous dira-t-on au Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag). Le 5 mars, on enregistrait une secousse tellurique de magnitude 3 sur l’échelle de richter a été enregistrée à 11 km de Kherrata, et une autre de 2,7 de magnitude à 7 km de Jijel, le 6 mars. Le 27 février, c’est Boumerdès qui a tremblé à 2,8 une première fois, puis à 2,4, une seconde fois. La Mitidja n’est pas en reste, puisqu’en février, on a enregistré une secousse d’une magnitude de 2,6 à Blida. Qu’on se rassure, nous sommes loin de la faille qui a fait trembler Haïti et le Chili ces dernières semaines sans que l’on puisse préjuger de ce que nous réserve notre faille à nous. Coincée entre la plaque eurasiatique et la plaque africaine, « l’Algérie est constamment en mouvement.
Sur tout le territoire, on enregistre une moyenne de 60 secousses par mois. Et combien en a-t-on ressenties ? ». « II faut savoir que cela ne dépend pas toujours de la magnitude, même si on peut dire qu’à partir de 3,5, tout le monde ressent la secousse. En dessous, cela dépend si elle a lieu en plein jour ou durant la nuit, de la profondeur, de sa direction, de son sens... La nature du sol compte également beaucoup, selon qu’il soit rocheux, sableux ou argileux. Autant d’indicateurs qui permettent de nuancer la sensation et l’impact d’une secousse tellurique », explique Sid Ali Haned, chef de service de la surveillance sismologique du Craag Les tremblements de terre qui ont touché Haïti et le Chili ont-ils libéré suffisamment d’énergie pour qu’en Algérie, nous soyions tranquilles durant quelque temps ?
Peut-on craindre de fortes secousses à l’avenir ?
Non. Les plaques mises en cause pour les tragédies qui ont touché Haïti et le Chili sont indépendantes des plaques qui touchent l’Algérie. En somme, il peut se produire plusieurs gros séismes dans une même période à des endroits éloignés de la Terre. Ce qui peut sauver l’Algérie d’une grosse secousse, c’est justement toutes les petites secousses qui se produisent lors de chocs entre les plaques eurasiatique et africaine. Et, réjouissons-nous, justement, il y en a plein. Si l’on ne peut pas prévoir une secousse, on peut du moins reconnaître les zones à risque en fonction du nombre de secousses enregistrées.
Ce calcul et ces observations sont d’ailleurs continuellement retransmis au ministère de l’intérieur, la protection civile et le Cenac chargé des risques majeurs. Des informations qui permettent de déterminer les zones constructibles des zones à haut risque, et donc, non constructibles. M. Haned remarquera cependant qu’il est toujours possible de bâtir sur une zone à forte potentialité sismique, mais cela coûte plus cher. Et puis, des leçons ont été tirées suite aux séismes qui ont touché l’Algérie. Les gens s’intéressent davantage au risque sismique. L’accès à l’information étant facilité par des sites internet de vulgarisation et le paramètre sismique est pris en compte dans de nombreuses Projets. Des recherches s’articulent autour de ce phénomène naturel, qui fait d’ailleurs l’objet d’une importante base de données.
C’est le risque tsunami qui fait aujourd’hui son apparition...
Nous avons un risque tsunami, mais il ne présente pas un grand danger. La Méditerranée est fermée et n’offre pas le loisir à la vague de ramener beaucoup de houle pouvant créer un vrai mur lors d’une secousse en mer. Cependant, il est question de se doter prochainement d’un matériel de surveillance de la houle qui donnera des indications sur les mouvements marins. Lors du séisme de Boumerdès en mai 2003, un tsunami, dont les vagues n’étaient pas très hautes, avait été remarqué... sur les îles Baléares. Ce qui avait épargné les côtes algériennes, déjà durement éprouvées par le tremblement de terre. Mais, sommes-nous à l’abri d’un tsunami si un séisme frappait le sud de l’Italie ?
Source El Watan Zineb A. Maiche
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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 23:50

Sud algérien - Béchar / Tourisme - Les circuits des ksour

 

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Quatre opérations de développement des activités touristiques ont été lancées dans la wilaya, qui visent la mise en valeur du potentiel en la matière, notamment des sites naturels.

 

Dotées de 89 millions de dinars, au titre du programme sectoriel de 2010, ces opérations concernent les études d'un schéma directeur d’aménagement touristique (Sdat), de l’aménagement des circuits touristiques de la route des ksour et de l’aménagement de la zone d’extension touristique (ZET) d’El-Ouata, ainsi que le lancement d’une piste touristique à l’intérieur de la palmeraie de Béni-Abbès.
L'étude de réalisation du schéma d'aménagement touristique vise à mettre en valeur les différents atouts et potentialités des communes et localités de la wilaya, a-t-on souligné.
Cet outil devra permettre une meilleure identification des ressources touristiques de la région, l’un des principaux atouts de développement économique de la wilaya de Béchar, a-t-on expliqué en précisant que ces ressources comprennent des sites naturels tels que les dunes, les palmeraies et des oasis en plein erg occidental, ainsi que des ksour et des sites historiques, a-t-on ajouté.
L'étude qui vient aussi d'être lancée pour l’aménagement des circuits touristiques de la route des ksour sur une distance de 404 km, a pour objectif de valoriser ces circuits qui relieront la commune frontalière de Béni-Ounif, située au nord de la wilaya, à celle de Kabi dans l’extrême sud de celle-ci. Ces circuits seront dotés de toutes les commodités nécessaires pour les bivouacs dans les régions, désertiques notamment, des puits, des pistes et des plaques d’indication et d’information sur les lieux et sites appelés à être visités par les touristes, signale la direction du tourisme de la wilaya.
L’étude de l’aménagement de la zone d’extension touristique (ZET) d’El-Ouata sur une superficie de 20 hectares, vise, pour sa part, le dégagement de l’assiette foncière nécessaire à l’implantation des nouveaux projets d’investissements, pour la promotion du secteur dans cette région située à 271 km au sud de Béchar et disposant d’un potentiel touristique important, selon la direction du tourisme.
En marge de ces projets d'étude, figure aussi le lancement des travaux de réalisation d’une piste touristique de plus de 2 km à l’intérieur de la palmeraie de Béni-Abbes dans le but de diversifier les circuits et de réglementer les activités touristiques dans ce site naturel, poursuit-on de même source.
La réalisation de cette piste permettra le développement de plusieurs activités touristiques à l’intérieur de la palmeraie, notamment la restauration en plein air, la création de boutiques d’artisanat et de gîtes et, surtout, la valorisation des anciens jardins.

 

Source Infosoir R.L. /APS

 

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 23:34

Algérie – Automobile - Peugeot 308 1.6 THP 175 ch. Toit panoramique: Un bolide sur les routes de Kabylie

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C’est à bord de ce bolide, au toit panoramique et à la couleur bordeaux, que nous avons pris la route vers Aïn El Hammam (ex-Michelet), une région historique perché à plus de 1000 m d’altitude du niveau de la mer.

Introduite sur notre marché depuis quelques mois, la Peugeot 308 THP 175 ch vient s’ajouter à un catalogue déjà riche en modèles et en couleurs. Puissante motorisation conçue en collaboration avec la firme germanique BMW, ce propulseur anime déjà la très sportive 207 RC ainsi que la mini cooper S. C’est à bord de ce bolide, au toit panoramique et à la couleur bordeaux, que nous avons pris la route vers Aïn El Hammam (ex-Michelet), une région historique perché à plus de 1000 m d’altitude du niveau de la mer. Au volant de cette lionne, le 1.6 THP de 175 ch dégage une réelle émotion esthétique. Reprenant les caractéristiques de la berline, elle possède une grosse calandre qui lui donne l’air de vouloir coller au bitume. Et elle ne manque ni d’allure ni d’agressivité. Les stylistes du lion ont légèrement retravaillé le look extérieur pour rendre cette 308 encore plus virile visuellement.

Ainsi, le bouclier avant se distingue par des traits davantage marqués au niveau de la forme des antibrouillards, de l’entrée d’air habillée d’une grille spécifique rehaussée de chrome. A l’arrière, le bouclier intègre un diffuseur aérodynamique, et un becquet coiffe le hayon pour augmenter la portance aérodynamique. A tout cela s’ajoutent les jantes en aluminium de 17 pouces. Avec une hauteur de 1,49 m, elle voit son assiette abaissée de 10 mm, résultat du travail effectué sur l’ensemble des liaisons au sol. A l’intérieur, des éléments distinctifs ont été rajoutés comme le pédalier, le repose-pied ou le pommeau de levier de vitesses en aluminium et un volant gainé de cuir perforé doté d’inserts de cuir.

Pour le bruit de l’échappement, un travail spécifique a été réalisé afin de lui donner une coloration sonore plus grave et valorisante au ralenti et dans les bas régimes. Dans le même ordre d’idées, le toit panoramique en verre permet d’inonder l’habitacle de lumière. Cet aspect, très agréable au demeurant, renforce le sentiment de confort et d’espace.

Une tenue de route impeccable

Au démarrage, la sonorité grave du 1.6 essence turbocompressé de 175 ch à 6000 trs/min surprend agréablement. Il constitue une offre de petits moteurs se distinguant par une cylindrée contenue, une consommation réduite et une puissance élevée. Le 0 à 100km/h est abattu en 8.3 sec. Les 1000 m départ arrêté sont parcourus en 28.8 sec. La vitesse maximale atteinte sur le sixième rapport est de 225 km/h. Par ailleurs, la structure de la 308 profite d’une rigidité acceptable permettant une exploitation maximale de ses trains roulants. Cette version est basée sur un châssis garantissant un typage sportif, mais qui ne fait aucune concession à la sécurité.

L’apport des liaisons au sol est loin d’être négligeable, puisque ces dernières permettent une tenue de cap rigoureuse tout en absorbant efficacement les irrégularités de l’asphalte. Le train arrière favorise la rigidité tout en limitant l’encombrement. Sur la route, le châssis permet de profiter pleinement de la vivacité de la mécanique. Et c’est un réel plaisir de jouer du levier de vitesse et de monter les virages du barrage de Taksebt vers Larbaâ nath irathene et ceux en direction de Michelet en toute tranquillité. La disponibilité du moteur est omniprésente. Sur cette 308 THP de 175 ch, le freinage est assuré à l’avant par des disques ventilés de 302mm de diamètre et de 26mm d’épaisseur.

A l’arrière, les disques sont de 249x9mm. ESP, ABS, REF, AFU, ASR, CDS sont autant d’outils électroniques qui peuvent intervenir à chaque fois que le besoin se fait sentir pour corriger soit la trajectoire, soit un sous-virage ou un survirage, pour contrôler la stabilité, ou encore aider à freiner en urgence. Ce dispositif électronique contribue à la sécurité de ce modèle. Idéal pour une conduite rapide, les 175 ch de cette 308 manifesteront quelque lassitude lors de la conduite urbaine. L’autoroute et la conduite en nocturne nous ont semblé être la meilleure manière pour booster ce bolide aux frontières de ses limites. Sur l’axe Alger-Blida et Alger-Zéralda, la 308 THP 175ch s’est comportée d’une manière plus que satisfaisante. Même à une allure de 180 et 190km/h, cette sportive colle au bitume et répond à toutes vos sollicitations en termes de freinage.

Source El Watan Nadir Kerri

Le Pèlerin

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 23:14

Algérie – Kabylie - Les ambitions de la laiterie Soummam  - Réduire la facture en devises

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L’opération d’importation d’un deuxième lot de  500 génisses s’inscrit dans le cadre d’un programme national pour le développement de la production laitière. Lequel programme vise à réduire, à long terme, la facture d’importation de la poudre de lait.

Le patron de la laiterie Soummam, El-Hadj Lounis Hamitouche, a animé, dernièrement, au siège de son entreprise à Akbou, une conférence de presse à l’occasion de la réception de quelque 500 vaches laitières, importées des Pays-Bas.
Pourquoi les Pays-Bas ? “On a désespérément cherché des génisses en France. Et ces hollandaises, on les a eues difficilement”, a-t-il expliqué, pour dire tout l’enjeu de cette démarche, qu’il compte renouveler s’il pouvait disposer de terrains de plusieurs hectares.
L’opération, qui sera suivie par l’accueil d’un deuxième lot de 500 génisses, s’inscrit dans le cadre d’un programme national pour le développement de la production laitière. Lequel programme vise à réduire, à long terme, la facture d’importation de la poudre de lait.
D’où le concours des pouvoirs publics, a reconnu El-Hadj Lounis, qui a déclaré que, “pour une fois, il y a eu du répondant. Le directeur des douanes à Béjaïa est même resté avec nous jusqu’à 23h”. À travers cet important investissement, le patron de la laiterie Soummam espère conforter sa position de “leader à l’échelle nationale avec 45% de parts de marché” et s’émanciper de la dépendance vis-à-vis de l’étranger en matière de poudre de lait, d’autant que les prix sont fluctuants sur le marché international. Pour la présente opération, Soummam finance des modules de 15 à
40 vaches, voire même 60, pour peu que l’éleveur y remplisse les conditions, conformément au cahier des charges établi par l’entreprise, en collaboration avec la direction des services agricoles et les spécialistes, dont M. Alaouchiche Laala, le patron de la ferme de référence et école sise à Béni Maouche. L’éleveur contractant, qui doit signer un engagement et une reconnaissance de dettes auprès d’un notaire, doit disposer de deux hectares par vache au minimum, de bâtiments dans les normes, et respecter scrupuleusement une sorte de “charte d’éthique”.
Car “personne n’est à l’abri d’un éleveur indélicat”, a indiqué, avec regret, le patron de Soummam.Un délai de cinq années a été accordé aux éleveurs contractants pour s’acquitter de leurs dettes. Ils vendent leur production journalière à Soummam mais ils ne perçoivent que 75% du prix arrêté, les 25% restants sont consacrés au remboursement de leur dû.  Il est attendu des traites de ces génisses, dont c’est la première portée, entre 24 000 et
25 000 litres/jour ; la production ira crescendo. À titre d’exemple, les
30 000 litres collectés depuis deux mois auprès des éleveurs fournisseurs représentent 5 à 6% des besoins de la laiterie.
Pour satisfaire la demande de Soummam, les camions collecteurs doivent fournir entre 550 et  600 000 litres par jour. D’où l’idée de créer, à moyen terme, une “pépinière de génisses”.
Les nouvelles vaches auraient ainsi le temps de s’acclimater et donneraient plus de lait. C’est, du moins, l’ambition des dirigeants de Soummam.

Source Liberté Moussa Ouyougoute

Le Pèlerin

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