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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 00:16

Humour - Un jeune novice arrive au monastère.
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La tâche qui lui est assignée est d'aider les autres moines copistes à recopier les anciens canons et règles de l'église. Il remarque que ces moines effectuent leur travail à partir de copies et non des manuscrits originaux.
Il va voir le Père abbé, lui faisant remarquer que si quelqu'un a fait une petite erreur dans la première copie, elle va se propager dans toutes les copies ultérieures.
Le Père abbé lui répond :
- Cela fait des siècles que nous procédons ainsi, que nous copions à partir de la copie précédente, mais ta remarque est très pertinente, mon fils. Aussi j'irai vérifier moi-même les originaux dès demain.
Le lendemain matin, le Père abbé descend dans les profondeurs du sous-sol du monastère, dans une cave voûtée où sont précieusement conservés les manuscrits et parchemins originaux.
Cela fait des siècles que personne n'y a mis les pieds et que les scellés des coffres sont intacts.
Il y passe la journée toute entière, puis la soirée, puis la nuit, sans donner signe de vie.
Les heures passent et l'inquiétude grandit. À tel point que le jeune novice se décide à aller voir ce qui se passe. Il descend et trouve le Père abbé complètement hagard, les vêtements déchirés, le front ensanglanté, se cognant sans relâche la tête contre le mur de pierres vénérables.
Le jeune moine se précipite et demande : 1
Père abbé, que se passe-t-il donc ?
- AAAAAAAAAAHHHHH!!!! Quels CONS !!!! Mais quels CONS !!!!
C'était voeux de 'charité' ... pas de 'chasteté' !!! 
Le Pèlerin

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 23:07

Meknès (Maroc) : l'effondrement d'un minaret fait 40 morts et 76 blessés
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Au moins 40 personnes sont mortes et 76 autres ont été blessées, hier, dans l'effondrement, dû aux pluies diluviennes des derniers jours du minaret d'une mosquée historique de Meknès (centre) lors de la prière du vendredi. La catastrophe, la plus dramatique du genre qu'ait connue le Maroc, a eu lieu au moment de la grande prière dans la mosquée Bab Berdieyinne, située dans la médina (vieille ville) de Meknès, vers 12h 45 locales et GMT. Le nombre de victimes pourrait toutefois encore augmenter car les fidèles sont traditionnellement très nombreux à la prière du vendredi. Le minaret et une partie du toit se sont effondrés sur les fidèles alors qu'ils accomplissaient la prière. Les blessés légers ont été évacués sur les hôpitaux de Meknès alors que les cas graves étaient dirigés sur les centres hospitaliers de Fès, la «capitale spirituelle» du royaume. Les secours ont été au début gênés par des mouvements de foule, la mosquée étant édifiée dans un espace confiné et entouré de murs délimitant la vieille ville. Parallèlement à la prière du vendredi, les fidèles s'apprêtaient aussi à observer la prière du mort pour rendre hommage à une personne décédée dont le corps se trouvait à l'intérieur de la mosquée, selon les habitants. Une grande partie de la mosquée était construite en pisé. Son minaret était considéré comme l'un des plus hauts de Meknès. La mosquée Berdieyinne est un lieu de culte construit au XXe siècle. Elle a été édifiée sur proposition de Khnata Bent Bakkar, première femme ministre du Maroc, après la mort du sultan alaouite Moulay Ismaël.
Source Horizons
Adel K.
Le Pèlerin

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 23:00

Exploit au Caire en finale de la CAN de handball

La Tunisie jette le deuil sur l’Égypte
tunisie egypte

Les Tunisiens ont réussi l’exploit de battre, au Caire, la formation égyptienne (24-21) en finale de la CAN de handball.
La 19e CAN s’est achevée hier sur une note de satisfaction pour la formation tunisienne qui a mis fin à la suprématie des Égyptiens en remportant le titre continental. Le sept national quant à lui, s’est qualifié au Mondial 2011 en Suède grâce à sa victoire sur la RD Congo (30-22). Les filles n’ont pu aller au bout de leur rêve, elles se sont inclinées devant la Côte d’Ivoire par 32 à 28.
Source El Watan / T. A. S.
Le Pèlerin

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 22:50

Championnat d’Afrique de handball (matche de classement)-Messieurs - Algérie 30 - RDC 22 : Qualification méritée au Mondial
egypte algerie hanball demie finale

Le lendemain de leur rencontre historique face à l’Egypte, les poulains de Salah Bouchekriou se sont qualifiés au mondial prévu en janvier 2011 en Suède, après avoir remporté le match DE classement pour la 3e place contre la République Démocratique du Congo (30-22, mi-temps 15-10). Dans une rencontre à grand enjeu, le sept national a su comment gérer son avantage acquis dès les cinq premières minutes (4-0), avec la présence de bras musclés, tels que Berriah et Berkous, deux futures stars de la petite balle algérienne. En dépit de quelques déconcentrations causées par des ratages faciles, le sept national a préservé une avance sécurisante (15-10) au terme de la première période.
Dans la seconde, l’empoignade se dirigeait vers ce que désiraient les Algériens, devant une formation congolaise pas trop inquiétante. Ce qui a permis au sélectionneur national d’incorporer quelques remplaçants pour donner du tonus à son ensemble, à l’image de Sahli Lamine et Kerbouche.
Le compteur des réalisations algériennes affichait jusqu’à treize points d’avance (29-16). Dans les dernières minutes, les Algériens montraient des signes de fatigue. De toute façon, la victoire était déjà acquise (30-22). Donc, mission accomplie pour l’EN hommes.
Ce qu’on peut dire est que dans cette 19e édition du championnat  d’Afrique, on retiendra une équipe algérienne digne et valeureuse. Les seize retenus n’ont pas démérité devant les Tunisiens et les Egyptiens.
Ils n’ont perdu qu’une seule confrontation devant les Pharaons, alors qu’ils ont raté de peu le succès.
Nous avons eu à découvrir plusieurs jeunes joueurs qui brilleront de mille feux dans les prochains challenges, à condition qu’ils soient bien pris en charge. Aussi pour les vétérans, ils ont montré que ce n’est pas encore le temps pour la retraite, à l’image de Hamad. La discipline tient en ce groupe la relève tant attendue et 2011 sera une autre occasion pour les Verts de s’affirmer encore plus.
Source Horizons
Adel K.
Le Pèlerin

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 21:47

Algérie - La grille rendue publique par le ministère de l’éducation : Les nouveaux salaires des enseignants
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Le ministère assure à la famille éducative que cette nouvelle grille des salaires sera effective à compter du 1er mars prochain. Une circulaire « d’application du nouveau régime indemnitaire sera concomitamment adressée à l’ensemble des services administratifs pour exécution ». Le ministère de l’Education nationale a rendu publique hier une série d’augmentations des salaires au profit du corps éducatif. La commission ad hoc mandatée par le gouvernement, qui est en charge d’étudier la revalorisation du régime indemnitaire des corps spécifiques de l’éducation nationale, a en effet rendu ses décisions de revalorisation des revenus. « Conformément aux engagements pris par le ministère de l’Education nationale », note un communiqué de ce département, il est annoncé que les augmentations mensuelles nettes du corps des personnels enseignants vont de 8674 à 10 905 DA selon le palier.
Sont concernés par lette hausse ceux qui jouissent d’une ancienneté moyenne classée à l’échelon 6, qui équivaut, selon une source syndicale, à près de 17 ans d’exercice. Elle est de 8674 DA pour le maître d’école primaire, de 9533 DA pour le professeur d’enseignement fondamental, de 10 665 DA pour le professeur d’enseignement moyen, et, enfin, de 10 905 DA pour le professeur d’enseignement secondaire. « Ce qui correspond à un taux d’augmentation nette du régime indemnitaire allant de 29% à près de 32%, en fonction des différents grades de ces corps », est-il précisé. Pour ce qui est des autres corps de personnels, tels les conseillers de l’éducation, de l’intendance, de l’orientation scolaire et de la restauration, ils bénéficient aussi d’une majoration allant de 7013 à 10 289 DA.
Le ministère assure à la famille éducative, note le document, que cette nouvelle grille des salaires sera effective à compter du 1er mars prochain. Toutefois, plusieurs rappels découlant de l’effet rétroactif appliqué à partir du 1er janvier 2008, seront accordés aux concernés. Les rappels des mois de janvier et février 2010 seront versés durant le mois de mars prochain ; ceux de l’année 2008, au cours du mois de mai 2010 ; quant aux arriérés de l’année 2009, ils seront versés « au courant de l’année 2010 », est-il avancé dans le document. Par ailleurs, le ministère a expliqué, dans le même communiqué, les modalités d’application de ces décisions. « Toutes les informations relatives à la revalorisation du régime indemnitaire seront portées, dans leur moindre détail, à la connaissance des personnels de l’éducation nationale, à travers tous les canaux de communication interne, notamment l’affichage dans les établissements scolaires et les administrations », est-il affirmé. De même, une circulaire « d’application du nouveau régime indemnitaire sera concomitamment adressée à l’ensemble des services administratifs pour exécution ».
Tentant d’aplanir les tensions ravivées par les syndicats de l’éducation, qui ont, encore une fois, brandi la menace de grève, le ministère entend, de par ces décisions, « démontrer la bonne foi des pouvoirs publics et leur volonté d’améliorer la condition salariale de l’ensemble des corps spécifiques de l’éducation nationale ». Ces mesures, « efforts considérables » issus d’un prélèvement de ressources « importantes du budget de l’Etat », « dénotent également de toute la considération que porte l’Etat envers ce personnel et à sa noble mission », est-il avancé. Et le ministre n’en finit pas dans les amabilités puisqu’il rend « un vibrant hommage à l’ensemble des membres de la communauté éducative qui ont bien perçu la portée du message contenu dans sa lettre ouverte ». De ce fait, les enseignants « sont appelés à mesurer, en toute conscience et objectivité, cet effort de l’Etat qui, à l’évidence, illustre de la manière la plus claire l’intérêt accordé à un secteur aussi stratégique que porteur d’espoir pour l’avenir », conclut le communiqué.
Source El Watan Ghania Lassal
Le Pèlerin

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 05:45

Algérie - Alors que le dénouement était proche - Éducation : le SNTE se joint à la grève
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Le Syndicat national des travailleurs de l’éducation demande au président de la République d’intervenir car il estime que le département de Benbouzid n’est plus crédible, surtout après “le dérapage” de son secrétaire général.
Les adhérents du Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) ont décidé de rejoindre le mouvement de protestation dans le secteur de l’éducation annoncé par plusieurs syndicats autonomes. Ils promettent de radicaliser leur action à partir de lundi prochain. Ils annoncent ainsi trois jours de grève renouvelables avec le boycott des corrections des compositions ainsi que des devoirs du 2e trimestre. Les syndicalistes revendiquent la concrétisation de leur plate-forme de revendications. Au même titre que tous les autres syndicats de l’éducation, ils réclament la finalisation du dossier du régime indemnitaire, la reconsidération du statut particulier des travailleurs de l’éducation y compris les chefs d’établissement, la retraite après 25 ans de service, l’ouverture du dossier des œuvres sociales ainsi que celui de la médecine du travail.
M. Boudjenah, secrétaire général du SNTE, estime que rien ne pourra entacher la détermination des enseignants, même pas “les mots doux” du ministre de l’Éducation nationale, Boubekeur Benbouzid. Un ministre, selon lui, qui “a perdu toute crédibilité et dont les discours sont incohérents”. “La balle est dans le camp du ministère de l’Éducation et c’est à lui seul d’assumer les conséquences d’une politique de mépris. Cela fait des années qu’on entend ses propos réconciliateurs qui n’arrivent plus à convaincre personne en ce moment. Benbouzid n’est plus crédible”, a-t-il encore précisé lors d’une conférence de presse tenue hier à Alger. Le SG du syndicat est revenu sur les déclarations du ministre en relevant les contradictions entre lui et ses représentants surtout après les accusations de son secrétaire général Boubaker Khaldi. En effet, ce dernier avait déclaré lors des réunions avec les cadres de l’éducation de plusieurs wilayas qu’“un groupe d’enseignants s’est organisé en syndicat et a commencé à exercer une sorte de pression et de terrorisme à l’encontre du secteur de l’éducation, en croyant que sans eux le soleil ne brille pas”. Une phrase qui n’a pas été du goût des syndicalistes du SNTE qualifiée “de grave dérapage” et qui ont tenu à lui répondre. “Ces propos sont très graves. Comment peut-il nous associer à un mouvement terroriste ? Comment un représentant de l’éducation nationale peut-il tenir ce type de propos et quel exemple donne-t-il à nos enfants ? Le ministre de l’Éducation ainsi que ses représentants ont démontré leur mauvaise foi ainsi que leur manque de volonté à résoudre la crise de l’éducation nationale”, s’est indigné
M. Boudjenah. Il a expliqué que c’est l’une des raisons qui pousse son syndicat à interpeller le président de la République et lui demander d’intervenir pour sauver le secteur de l’éducation nationale qui vit une crise cyclique depuis des années.
Source Liberté Nabila Afroun
Le Pèlerin

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 05:38

Intercommunalité. Les élus ont voté la globalité du projet de la piscine qui devrait être opérationnelle en 2013. Reste des options à valider.
projet piscine foix 2

Le dossier de la piscine avance. Avec des hoquets, mais il avance. Mercredi soir le conseil communautaire du pays de Foix a validé le projet dans sa globalité. Coût estimé : environ 9,3 millions d'euros sans les options qui vont allonger la note. Parmi les options qui restent à valider figure le coût de l'inox et de sa pose, et aussi la possibilité d'un sixième couloir de nage dans le grand bassin. Lors d'une précédente réunion, le conseil avait voté pour cinq couloirs car un sixième aurait coûté 400 000 € de plus. Mais finalement le conseil se dit que si la note des suppléments ne s'avère pas trop élevée, on pourra envisager de revoter et valider ce fameux sixième couloir qui serait proposé à un coût bien moindre que le chiffre évoqué plus haut. L'inox fait partie des incertitudes qui pèseront dans la balance : les élus ne disposaient pas, mercredi soir, d'un chiffrage suffisamment précis pour pouvoir se prononcer. Par rapport aux fournisseurs, il s'est avéré difficile d'obtenir un prix fixe ; du coup les élus se sont retrouvés confrontés à une fourchette estimée entre 660 000 € et 1,4 million. Excusez du peu.
Donc ils ont demandé que l'on affine ce dossier pour pouvoir se déterminer. En principe ils seront fixés pour le 17 mars, date à laquelle on leur demandera de voter pour ou contre un sixième couloir.
Le devis de l'inox figurera également au programme ainsi que celui de la pataugeoire, le « splash » comme dit le cabinet d'architecture. En revanche les élus ont pu valider le projet de chaufferie qui comportait plusieurs choix possibles. Les élus ont opté pour le gaz avec deux prolongements ultérieurs possibles : soit un raccordement avec une pompe à chaleur, intéressant parce qu'il promet un retour sur investissement en six ans, soit un raccord avec un réseau de chaleur privé (entreprise Barbe de Saint-Paul -de-Jarrat) fonctionnant au bois, qui intéresse d'ailleurs le conseil général et l'ADEME (agence de l'environnement et de maîtrise de l'énergie). L'important maintenant c'est de bien préparer le dossier de consultation des entreprises, le mieux serait avant l'été pour éviter d'accumuler des retards.
Le président Bonrepaux ne veut cependant pas prendre de risque. La piscine couverte pourrait être mis en service avant 2013, mais vouloir aller plus vite pourrait générer un surcoût ; il y a des délais qui sont incompressibles.
La piscine ne pourra pas non plus prétendre au label HQE (haute qualité environnementale) mais Jean-Christophe Bonrepaux affirme que l'on ne sera pas loin du compte sur le plan des préoccupations écologiques.
Jean-Pierre Baty apporte la contradiction
On connaît la pugnacité de Jean-Pierre Baty, élu fuxéen. Mais celle-ci a eu le don, visiblement, d'agacer tout le monde, à commencer par Jean-Christophe Bonrepaux. Jean-Pierre Baty a évoqué un « gaspillage de l'espace public » avec la disparition du skate parc, de la maison des jeunes, les dépenses de fonctionnement générées par le parking souterrain. Il aurait voulu que l'ancienne école promise à la démolition soit reconvertie en halte-garderie. « Trop coûteux » lui ont répondu divers intervenants dont le représentant du cabinet d'architecture : la remise aux normes, le branchement d'une chaufferie indépendante et diverses autres choses, revenait à plus cher que de démolir et faire du neuf. Au demeurant le président a rappelé que ce n'était plus l'heure de faire une remise en cause totale du projet, il y avait eu un temps de débat pour cela. Jean-Pierre Baty s'est néanmoins accroché, au point d'exaspérer Alain Navarro, autre élu fuxéen : « il faut clore ce débat à un moment, tes propos n'engagent que toi, il faut passer à autre chose. Parlons technique ! » N'empêche, la soirée a été bien plombée.
Source La Dépêche du Midi
Le Pèlerin

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 05:33

Algérie - Face à l’ampleur du trafic de la fausse monnaie - Les banques en alerte maximale
algerie detecteur fausse monnaie

Il s’agit d’actualiser les fichiers de mise à jour des manuels de lutte contre la contrefaçon de pièces de monnaie  et de coupures de billets de banque qui circulent à grande échelle.
Les services de sécurité ont traité des centaines d’affaires liées à ce business qui infecte le marché monétaire. La justice est également débordée de dossiers. Que font nos banques pour juguler ce phénomène et que faire pour éviter de se faire piéger ? Éléments de réponse sur un trafic qui profite à des réseaux aux multiples ramifications. Les banques algériennes sont en état d’alerte maximale vu l’ampleur que prend le phénomène de trafic de la fausse monnaie. L’alerte maximale, certes survenue en retard, touche toutes les institutions financières, les simples guichets et toutes les recettes où des sommes en liquide circulent sans le moindre contrôle. Au marché parallèle de la devise, les cambistes, eux aussi, se sont donné le mot afin de vérifier l’authenticité de chaque pièce de monnaie et de coupure de billets qui font l’objet d’une quelconque transaction ou autre change, même illégal soit-il.
L’Algérie s’étant constituée partie civile en Europe afin de débusquer le plus grand réseau de la fausse monnaie et qui tenterait, par ailleurs, d’empoisonner le marché national de la monnaie, il est clair que cette alerte se veut un développement à une affaire qui n’a pas livré tous ses secrets. Du simple “artisan” de falsification de billets de banque aux réseaux professionnels de confection et de contrefaçon de la fausse monnaie, et passons, l’Algérie fait face à une sérieuse menace dès que des sommes évaluées à plusieurs milliards de dinars risquent d’être blanchies si des mesures, tant politiques qu’opérationnelles, ne sont pas prises en temps réel afin de stopper ce fléau. Un fléau qui s’apparente à une vaste opération de blanchiment d’argent, sachant que des sommes inestimables circulent sur la voie routière et, parfois, au vu et au su de tout le monde. Il se trouve que cet argent va dans deux circuits : formel, donc dans des banques à travers les opérations de change en devises (notamment l’euro), et informel, où les contrefacteurs écoulent l’argent contre des biens, comme les voitures, les cheptels, l’immobilier et autres produits qui échappent au contrôle du fisc. Mais le pire est que cet état de fait touche des institutions financières où de faux billets sont souvent détectés par les guichetiers avant d’alerter les services compétents. Le gouvernement, qui a saisi les instances juridiques nationales et internationales à ce sujet, en fait une affaire d’État. Et la chose n’est pas aussi facile à cerner tant que beaucoup d’affaires en instruction sont quotidiennement soulevées par les services de sécurité, dont la Gendarmerie et la Sûreté nationales. Ainsi, le gouvernement qui s’est saisi du dossier a instruit les institutions financières nationales afin de sécuriser toute opération interne ou autres transactions externes afin de tracer la provenance et la destination d’aussi gros capitaux aux origines suspectes. Du coup, l’ordre est donné pour actualiser les fichiers de mise à jour des manuels de lutte contre la contrefaçon de pièces de monnaie. Mais aussi de lutte contre la falsification de coupures de billets de banque qui circulent à grande échelle et dont nos banques en sont souvent victimes, à l’instar des commerçants et des citoyens qui accusent le coup par effet de surprise. Les services de sécurité ont traité des centaines d’affaires liées à ce business qui infecte le marché monétaire. La justice est également débordée de dossiers inhérents à ces affaires qui touchent directement la sécurité du système financier déjà fragilisé par une ressource humaine en mal de formation pour faire face à de tels délits. Mais aussi de technologies antédiluviennes qui ne détectent pas souvent les billets fabuleusement contrefaits. Pourtant, le système financier est censé être hautement sécurisé pour signaler toute anomalie, et ce, au même titre que le fichier de la Banque centrale qui recense, au jour le jour, les faits saillants pour prémunir les argentiers des banques, tant publiques que privées, soumis aux mêmes conditions de sécurité de la monnaie. Mais quand on sait que pas moins de 350 000 faux billets de banque de 1 000 DA ont été saisis en Europe, en plus de l’implication de la maffia napolitaine, il est urgent de revoir l’ensemble du système de sécurité financière en Algérie, désormais appelée à faire face à une nébuleuse internationale spécialisée dans le crime financier. Le payement en espèces étant devenu moins sûr quand il s’agit de grosses sommes, on se demande alors si l’alerte donnée au niveau des banques suffirait à freiner un tel phénomène. Au plan opérationnel, il ne se passe pas une semaine sans qu’une fabrique de fausses coupures de billets de 200, de 500 et de 1 000 DA soit démantelée. L’alerte donnée, les banques ne misent, pour le moment, que sur le facteur vigilance. En attendant de vrais outils opérationnels qui permettraient aux banquiers de séparer le bon grain de l’ivraie.
Source Liberté Farid Belgacem
Le Pèlerin

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 00:59

Ainsi «aâchrine alef» devient «mitine dinars» ou encore «sbitar» devient «moustachfa».
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J'avais invité un jour un ami kabyle à Toulouse....En regardant la télévision il s'écria: " Vois tu Henri, l'Algérie est le seul pays au monde dont le président, lorsqu'il s'exprime à la télé, n'est pas compris par 70% de la population.....C'est un pays qui a une langue écrite le kabyle dont le pouvoir ne veut pas entendre parler...C'est un pays dont l'enseignement est produit en arabe mais qui doit maitriser le français ou l'Anglais s'il veut suivre un enseignement supérieur
Et rajouta-t-il : " Ce qui fait la richesse culturelle  d'un pays c'est son histoire, les differents apports culturels....et non la volonté de cracher dans la soupe et batir à zéro en faisant fi de son histoire et de ses élites.....et ne pas savoir sur quel pied danser"
Cela étant place à l'article de l'Expression de ce jour
Début de citation
En regardant les télévisions Nessma TV, LBC ou la 2M, on reconnaît facilement le pays d’origine de ces télévisions. Mais en regardant l’Entv, un étranger se posera toujours la question «de quel pays arabe s’agit-il?».
Car la télévision est avant tout la vitrine et l’image d’un pays. Si aujourd’hui on a toutes les facilités à parler le dialecte égyptien ou syrien, c’est parce que nous avons été envahis durant des années par les programmes égyptiens et les feuilletons syriens ou turcs, doublés en dialecte du sham.
Aujourd’hui, les producteurs algériens ont tous les problèmes du monde à faire accepter leur produits et surtout leurs feuilletons. L’Entv les oblige à faire des productions avec le parler de l’arabe classique.
Un arabisme audiovisuel qui date des années 60, quand Ben Bella était arrivé au pouvoir et qu’il donna instruction aux responsables de la RTA, à l’époque, d’acheter des feuilletons et des films égyptiens pour faire plaisir à son ami Nasser, le président égyptien.
Depuis, la méthode n’a pas changé. On parle arabe classique au Journal télévisé de 20h, même dans les émissions destinées aux enfants. L’Algérie, qui a une triple culture, amazighe, arabe et française est totalement perdue. En nous imposant de parler l’arabe classique, l’Entv a fait perdre leur identité aux Algériens. Finalement, sur le plan audiovisuel nous n’arrivons pas à concurrencer les Egyptiens, ni même à nous placer dans un espace audiovisuel arabe. Les productions de l’Entv ne décrochent que des prix techniques dans les festivals arabes de la télévision tel que celui du Caire. Des prix dans le décor, les concepts, la musique, mais jamais dans l’adaptation, le scénario ou l’interprétation des rôles. Un arabisme forcé qui fait régresser le niveau d’écriture scénaristique des Algériens. Pour faire des feuilletons historiques comme sur Fatma N’soumer ou Aïssat Idir, on a été obligés de faire appel à des Syriens considérés comme les meilleurs dans ce domaine. Sur le plan de l’interprétation, aucun comédien algérien ne peut se targuer d’avoir le niveau arabe. Seuls Adjaïmi et Chelouche font exception à la règle. La majorité des comédiens algériens ont été ballottés entre le dialecte algérien et la «fossha»; du coup, aucun ne maîtrise l’arabe classique.
Dans les feuilletons algériens, 70% des dialogues sont modifiés pour satisfaire la demande de l’Entv. Ainsi, «aâchrine alef» devient «mitin dinars» ou encore «sbitar» devient «moustachfa». Dans les émissions de divertissement, le français est interdit pour les invités ou les intervenants. Seuls quelques mots français arabisés sont tolérés. Il arrive parfois que la télévision refuse ou renvoie une cassette à un producteur privé parce que son invité parle trop français. Il faut le sous-titré ou carrément le supprimer du programme. Pour les discours politiques, c’est plus compliqué. L’Entv, qui ne maîtrise pas le sous-titrage instantané comme les Marocains et les Occidentaux, est obligée de coller une traduction sonore en arabe classique sur un discours en français.
Source L’Expression Adel Mehdi
Début de citation
Cordialement,
Le Pèlerin

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 00:58

Masculine pour ne pas dire «Macho»

Une dame fait de l'auto-stop le long d'une route. Les bagnoles passent et repassent en vrombissant, ne prêtant pas attention à la pauvre femme, cramoisie sous le soleil.

Soudain, une voiture s'arrête.
Le conducteur ouvre la portière et, plein de galanterie, s’écrit:
-Montez, madame, moi je ne suis pas comme ces mufles qui ne prennent que les jolies femmes !

Ouf…. !!!!
Le Pèlerin

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