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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 08:09

La fièvre monte à la veille du match
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The big match. Le duel qu’il ne faudrait en aucun cas perdre, au risque de perdre définitivement la face. Mardi, Alger se réveille comme sonnée, groggy par la nouvelle de la qualification de la sélection égyptienne à la demi-finale, synonyme d’une énième confrontation avec les Verts. La « nouvelle » a même relégué au second plan le match d’anthologie livré dimanche par le onze national face aux Eléphants ivoiriens. L’exploit de Cabinda est vite digéré. Pas le temps de savourer sa victoire, encore moins de s’endormir sur ses lauriers ! A 48 heures d’une rencontre passionnée et passionnante avec le désormais « ennemi intime », l’Egypte, la fièvre ne cesse de monter. Crescendo.
Les vieux quartiers d’Alger, à l’instar de toutes les villes et villages du pays, observent un calme olympien, retiennent leur souffle. L’ambiance est un tantinet bizarre, baroque. Bien que prévisible, cette rencontre, la quatrième en moins de six mois, n’en est pas moins surréaliste. « Algérie-Egypte » est sur toutes les bouches. L’excitation est à son comble. Les pronostics les plus favorables, l’enthousiasme le plus exalté, mais aussi l’anxiété et les appréhensions, folles et légitimes, se disputent la place d’Alger. « J’ai une boule au ventre. Le match ne sera pas facile ! Mais on va les bouffer (naklouhoum inchallah). » Obama, « figure emblématique » du quartier populaire de Belouizdad est tout « confiant » quant à l’issue de cette confrontation. Le cercle sportif du CRB grouillait hier de monde. Il y avait aussi foule, la veille, à l’heure du match Egypte-Cameroun. « De ma vie, je n’ai eu à supporter l’équipe égyptienne, hier j’étais content qu’elle ait battu le Cameroun. » Retrouver l’Egypte en demi-finale : « Niâma, un cadeau du ciel », pavoise Adlène, un fan du CRB et de l’équipe nationale.
L’enthousiasme comme thérapie pour évacuer sans doute un stress de plus en plus pesant, la foi en la victoire pour conjurer le mauvais sort. Le mauvais œil. Perdre contre l’Egypte ? « Biaâd echar. Je n’ose même pas y penser après tout ce qui s’est passé au Caire. Perdre cette CAN, ce n’est pas grave pour moi, perdre ce match, c’est impardonnable », dixit Merouane. Vendeur à la sauvette au marché des Trois Horloges de drapeaux et autres fanions, maillot à l’effigie de l’équipe nationale, Merouane, universitaire au chômage, dit avoir effacé de son jargon le mot « défaite ». « Nous avons désormais une équipe. Une vraie. Nous ne craignons ni le Brésil, ni l’Argentine, ni l’Angleterre et encore moins l’Egypte. Si le match se jouait en Egypte, on aurait peut-être des raisons de craindre cette équipe, mais ce n’est pas le cas. Au Caire, même le bon Dieu - astgheffir Allah (Que Dieu me pardonne) ne gagnera pas », ajoute avec une certitude inébranlable son complice et associé. « C’est mathématique, explique-t-il. L’Egypte n’a jamais gagné sur terrain neutre. Nous sommes sa bête noire et nous le confirmerons jeudi. » Le mythique Bab El Oued, baromètre de la ferveur populaire, est en apnée. Rien n’indiquait hier que la sélection nationale s’apprêtait à croiser – une fois encore – le fer avec les redoutables Pharaons. Hormis peut-être les quelques emblèmes suspendus aux balcons et les klaxons étouffés de voitures arborant posters de la dream team nationale et drapeaux, les abords du cercle du Mouloudia (fermé), le doyen des clubs algériens, affichent un calme précaire.
Le quartier se remet à peine du déchaînement de violences que des bandes rivales font subir depuis quelques semaines. Les quartiers de Diar El Kef, Triolet, « marché Kébir » parlent foot, mais aussi et surtout de la violence urbaine qui y prévaut. « Chaque soir, raconte Hocine, des centaines de CRS prennent position au niveau du carrefour de Triolet pour empêcher que se répètent ces violences, sans succès. » Du foot pour oublier l’insécurité ambiante. Du foot pour zapper les soucis du quotidien. « L’oignon à 60 DA le kilo, personne n’en parle ! Alors que les victoires de l’équipe nationale, les petits bobos des Meghni et autre Chaouchi captent l’intérêt général, mais tout ceci ne durera pas éternellement », constate Bélaïd. A quelques encablures de là, le cercle de l’USMA est en ébullition. Les matchs de la CAN 2010 sont décortiqués, analysés par les supporters des Rouge et Noir. Les informations, les plus fraîches, les nouvelles, même les plus anodines, de l’équipe nationale, sont échangées dans un brouhaha indescriptible. Sid Ali, membre de l’AGE de l’USMA, comme de nombreux supporters des Verts, a déjà plié et scellé l’issue du match de jeudi prochain. Il aurait préféré, dit-il, ne jamais rencontrer l’équipe égyptienne. « Nous en avons ras-le-bol des feuilletons égyptiens. Nous gagnerons contre l’Egypte, rien que pour clouer le bec à ceux qui ont osé insulté nos martyrs. Nous gagnerons comme à Khartoum sur un terrain de foot », conclut-il.
Source El Watan Mohand Aziri
Le Pèlerin

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 00:55

Humour – La Femme est tellement compliquée…!!!
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Un homme se baladant le long d'une plage de Californie et priait. Soudain, il dit : ''Seigneur, accorde-moi un souhait je t'en prie''. Parce que tu as toujours essayé de m'être fidèle, je t'accorderai un souhait''.
L'homme dit: '' construisez-moi un pont pour me rendre à Hawaii, ainsi je pourrai m'y rendre aussi souvent que je veux''.
Le seigneur lui répondit: ''Ton souhait est très matérialiste.
Pense aux énormes défis liés à un projet de cette envergure.
Les supports requis pour atteindre le fond du Pacifique.
Le béton et l'acier que cela prendrait!
Je peux le faire, bien sur, mais il me serait difficile de justifier un souhait aussi mondain.
Prends donc un peu de temps et songe à un autre souhait qui me rendrait Honneur et Gloire''.
L'homme réfléchit pendant un long moment, et finalement il dit : ''Seigneur, je désire comprendre les femmes.
Je veux savoir comment elles se sentent à l'intérieur, ce qu'elles pensent quand elles deviennent silencieuses, pourquoi elles pleurent parfois, ce qu'elles veulent dire quand elles répondent ''rien'' et surtout comment je peux rendre une femme vraiment heureuse''.
Le Seigneur répondit :...
''Deux voies ou quatre voies ton pont ?''
Le Pèlerin
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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 00:52

 Augmentation de 53 % de faux billets en circulation
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La crise économique, qui secoue actuellement la planète, a accéléré la propagation des fraudes en tous genres. Ainsi, et en parallèle de la croissance de la cybercriminalité financière en Afrique, le continent européen est touché par un tout autre phénomène, celui de la contrefaçon de billets de banques. C'est ainsi qu'en deux ans, le nombre de faux billets retirés de la circulation par la Banque centrale européenne a augmenté de 53%. 860 000 fausses coupures ont été retirées de la circulation en 2009, soit une augmentation de 53 % sur deux ans. "C'est la rançon du succès. Plus une monnaie circule, plus elle est contrefaite", résume Nicolas-Jean Brehon. Mais cet économiste, spécialiste de finances publiques à Paris-Sorbonne, va plus loin. Au total des faux billets retirés par la Banque centrale européenne (BCE), il faut, selon l'universitaire français, additionner les saisies opérées par les différents services de police avant leur apparition dans le circuit. Résultat de l'équation: ce sont près de deux millions de fausses coupures, sur un total de 13 milliards de billets, qui seraient en circulation en Europe, soit un faux billet pour 6500, voire un faux billet sur 3000 ou 4000 en ce qui concerne les coupures de 20 et 50 euros, les plus copiés. En France ce sont 10 000 billets de 20 euros qui ont été confisqués en novembre. C'est la caractéristique des réseaux français de faux-monnayage : un "artisanat" qui privilégie les petites coupures et vise à récupérer le plus de monnaie possible en multipliant les petits achats au préjudice de petits commerces. Si la France est, devant l'Italie et l'Espagne, le pays le plus touché par les faux euros, elle n'a pas le monopole de sa fabrication. En 2009, des officines ont été démantelées en Italie, au Royaume-Uni, en Espagne, en Bulgarie, en Pologne, en Grèce, en Autriche mais aussi de l'autre côté de l'Atlantique, en Colombie, où les faussaires délaissent de plus en plus le dollar américain au "profit" de la nouvelle devise européenne. Chaque pays a sa particularité. Les faussaires français préfèrent les petites coupures (20 et 50 euros) quand les Bulgares en pincent pour les grosses (100 et 200 euros). Alors que les Italiens sont considérés comme les plus "professionnels", avec une production sur imprimerie offset. Selon la presse française, les acteurs du faux-monnayage appartiennent le plus souvent à la communauté des gens du voyage. Cela d'ailleurs constitue aussi une menace pour nous Algériens. En effet, il existe un marché du change parallèle et tout à fait organisé ce qui offrirait un circuit rêvé pour l'écoulement de genre de fausse monnaie. Rappelons aussi, qu'en 2009 à Marseille, un camion est attaqué et dévalisé. A son bord, une trentaine de rouleaux de papier fiduciaire algérien original. Une partie de la précieuse cargaison est revendue par le milieu marseillais à une équipe de truands lyonnais, qui dégotent d'abord une imprimerie puis recrutent un informaticien stéphanois. Ce dernier leur permet de numéroter les faux billets de manière aléatoire sans jamais reproduire le même numéro deux fois sur le même billet de 1000 dinars algériens.
Source Le Maghreb Isma B.
Le Pèlerin

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 07:43

1,5 million de travailleurs des secteurs public et privé concernés
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Les négociations collectives des branches dans les secteurs public et privé ont commencé, hier, lors d'une rencontre présidée par le secrétaire général de l'UGTA, M. Abdelmadjid Sidi Saïd réunissant le secrétariat national de l'UGTA et les fédérations nationales du secteur économique qui lui sont affiliées, pour la mise en œuvre des décisions de la dernière tripartite. Lancées par l'UGTA à la demande du gouvernement, ces négociations doivent aboutir à l'augmentation des salaires des travailleurs dans six mois. En effet, un délai de six mois a été accordé aux 24 fédérations affiliées à l'Union générale des travailleurs algériens pour achever les négociations sur les augmentations salariales avec les partenaires concernés. C'est d'ailleurs ce qu'a déclaré, M. Sidi Saïd en précisant que "vous avez un timing de six mois pour achever les négociations salariales avec les partenaires concernés. Mais si vous pouvez raccourcir ce délai, il sera bénéfique pour le travailleur". M. Sidi Saïd a indiqué que "plus de un million de travailleurs du secteur public et près de 400 000 autres relevant du secteur privé sont concernés par les majorations salariales". Il a souligné, en outre, que "la Centrale syndicale est composée de 22 fédérations du secteur public économique, parallèlement à l'Union de la wilaya d'Alger et la Fédération nationale des journalistes algériens (FNJA), toutes chargées d'intervenir dans les augmentations salariales des travailleurs". M. Sidi Saïd a, dans ce contexte, tenu à saluer la FNJA, qui, a-t-il relevé "est à sa première réunion et sera chargée également de négocier l'augmentation salariale des journalistes des secteurs public et privé". Il a, à cet égard, appelé les autres fédérations à lui "prêter assistance et lui exprimer leur solidarité dans cette démarche", indiquant que "la Fédération de l'enseignement supérieur, de la culture et de l'information et des imprimeries est la structure chargée de négocier les salaires des journalistes de l'APS, de l'ENTV et de l'ENRS". Il a précisé que "le secrétariat national a désigné trois de ses membres pour suivre les négociations des fédérations, alors que deux autres membres ont été désignés pour suivre les négociations au niveau patronal", relevant "la nécessité de reconsidérer les branches de certains secteurs si cela est nécessaire". "A vous de voir si nous pouvons reconsidérer certaines branches, sans oublier que le Code du travail sera le ciment qui régit le monde social et partenarial", a expliqué M. Sidi Saïd s'adressant aux représentants des fédérations. "Même si nous cherchons à augmenter les revenus des travailleurs, nous devons penser également à la santé de l'entreprise et la pérennité de l'emploi", a-t-il toutefois estimé, soulignant qu'"il y a des principes sur lesquels, il ne peut y avoir de négociations". Il a ajouté par ailleurs que des réunions périodiques se tiendront tous les 15 jours pour évaluer le niveau d'avancement des négociations et qu'un compte-rendu sera régulièrement remis au secrétariat national. Cette hausse des salaires interviendra après la décision des pouvoirs publics de revaloriser le SNMG lors de la Tripartite de décembre dernier.
 
Source Le Maghreb Nassima Bensalem
Le Pèlerin

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 07:06

 Algérie - La belle revanche de Saâdanesaadane_revanche.jpg

Le choc de ces quarts de finale de la CAN, entre deux mondialistes, a tenu toutes ses promesses. 120 minutes de beau football et une fin de rencontre complètement renversante, ont réconcilié les Algériens avec une équipe nationale fortement malmenée après son revers en début de compétition face au Malawi. Saâdane a ainsi fait taire tous ses détracteurs. Ceux qui ont critiqué le choix de Castelet pour préparer ces joutes africaines en sont pour leur frais.
Les autres, dont votre serviteur, qui pensaient que le coach national était incapable de mettre en œuvre une stratégie offensive à même de terrasser le grandissime favori ivoirien, devront, eux aussi, faire leur mea culpa. Ce dimanche à Cabinda, les Verts ont livré leur match référence. Une prestation qui ouvre droit aux rêves les plus fous et qui nous permet d’affirmer que, désormais, les Fennecs peuvent rivaliser avec les plus grands. Menés deux fois, les Verts ont su trouver les ressources pour revenir de l’enfer et vaincre des Eléphants qui n’ont toujours pas compris que des individualités, aussi brillantes soient-elles, ne font pas forcèment une équipe.
Bien plus que le mental à toute épreuve, c’est le formidable esprit de groupe qui a animé le jeu des Algériens qui a fait la différence. Dimanche, l’Algérie a véritablement gagné une équipe au sens propre du terme. Un groupe qui fait corps face à l’adversité, admirablement disposé sur le terrain et solidaire jusqu’au bout des crampons A voir le banc de touche vibrer à la moindre action du onze titulaire, ou s’inquiéter du plus mineur des bobos de l’un des leurs, on se rend compte de la grande complicité qui soude les 23. Insister uniquement sur la hargne et la formidable solidarité serait, néanmoins, faire abstraction des mérites Saâdane. Car, dans la bataille tactique qui l’opposait à Hallilodzic, le coach algérien a parfaitement manœuvré. D’abord en neutralisant la force de frappe des Ivoiriens avec une défense à quatre qui n’a laissé aucun espace au trio Kalou-Gervinho-Drogba et où Belhadj a démontré que dans les grands rendez-vous, il savait mettre de côté son péché mignon et mettre plus de fermeté dans ses actions défensives. Ensuite, en étouffant le milieu des Eléphants, particulièrement son «moteur», Yaya Touré, parfaitement pris en charge par Yebda et Mansouri. Puis en confiant à un Ziani, très en verve, et un Meghni, étincelant de classe, l’animation offensive. Enfin et surtout en libérant Matmour des tâches défensives en l’associant, en seconde période, à Ghezzel aux avant-postes.
Un Matmour qui aura été un véritable poison pour une défense ivoirienne très laxiste à l’image d’un Bamba complètement dépassé sur les buts de Bouguerra et Bouazza. Mieux, le coaching de Saâdane a été presque parfait.
Car, en remplaçant Yahia, en manque de compétition, par un latéral type, Raho, il a apporté plus de rigueur sur le couloir droit où Gervinho avait souvent l’avantage. Que dire alors du ticket gagnant Bouazza qui, aussitôt entré, a fait la différence. Les Verts avaient besoin d’un match référence. Depuis la prestation de ce dimanche, il l’ont.
Source Horizons Liesse Djeraoud.
Le Pèlerin

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 06:55

Algérie – Leçons de la CAN 2010 – Une révolution tranquille -  «Changez ou partez»
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Aux jeunes de tous bords et de toutes conditions, l’équipe nationale a apporté un bien inestimable : l’amour de la patrie et la passion du drapeau national, ce que n’ont pas réussi à faire leurs aînés, spécialement les élites politiques – souvent intellectuelles – au pouvoir, parmi elles la famille autoproclamée « révolutionnaire » dont le bilan de cinquante années de règne absolu s’est avéré désastreux. La génération de la guerre de Libération n’a pas su protéger la jeunesse post-indépendance. Elle ne lui a pas évité de s’impliquer dans la révolte du 5 octobre 1988 et d’en payer le prix fort. Elle ne lui a pas préparé un pays en mesure d’assurer des moyens d’existence pouvant lui épargner l’exil forcé (la harga). Enfin, elle ne l’a pas prémunie du piège intégriste et de la boucherie du terrorisme.
Un jeune kamikaze de quinze années n’est pas sorti du néant, il est le fruit du dérèglement de toutes les valeurs essentielles pouvant construire une nation : dès l’indépendance, l’école s’est vu confier un rôle de propagande au service des puissants de la politique. Dans l’enseignement de l’histoire, tout esprit critique a été banni et les faits communiqués aux élèves étaient strictement sélectionnés pour ne refléter que le parcours et « la vision politique » des dirigeants. Une entreprise de déculturation systématique a été entreprise pour que soit gommé tout l’héritage multi-millénaire de l’Algérie – et du Maghreb. Le point de départ de l’histoire de l’Algérie devait coïncider avec l’arrivée des Arabes dans le pays. Les jeunes Algériens ne renouèrent, timidement, avec l’héritage amazigh qu’à la suite des révoltes berbères forçant les autorités à la constitutionnalisation de la langue des ancêtres.
Enfin, la mauvaise gouvernance qui a appauvri le pays a semé le désespoir chez les jeunes contraints, pour revendiquer leur droit au logement, à la nourriture et au travail, à d’incessantes émeutes, marches et grèves s’achevant la plupart du temps par des confrontations avec les forces de sécurité ou des traductions en justice. La qualification de l’équipe nationale de football au Mondial 2010 et l’épreuve qu’elle dut subir en Egypte – avec elle tout le peuple algérien insulté dans sa mémoire et ses martyrs – ont été un déclic salvateur : face à l’adversité, les Algériens ont mis spontanément en avant ce qu’ils avaient d’essentiel : la terre, le drapeau et l’histoire. Au fil des victoires, les jeunes Fennecs sont apparus comme un miroir d’une nouvelle Algérie, jeune, profonde et saine, qui ne ressemble pas à l’Algérie des aînés, sclérosée, pervertie et corrompue.
Aux hommes politiques, la jeunesse dit : « Ecoutez-nous, changez ou partez. » Un message lourd de sens qui ressemble à celui lancé le 5 octobre 1988, à la seule différence qu’à ce moment-là ce furent des pavés et des cocktails Molotov qui étaient lancés contre l’autorité et ses symboles. Aujourd’hui, c’est le drapeau national qui est brandi dans une ambiance de chants et de klaxons. Une petite révolution de velours.
Source El Watan Ali Bahmane
Le Pèlerin

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 06:40

Air Algérie peut transporter 1500 supporters - Programme en faveur des fans de l’EN
agence-air-algerie.jpg Y aura-t-il un engouement similaire à l'évènement de Kartoum ?

L’équipe nationale est qualifiée aux demi-finales de la Coupe d’Afrique. Les supporters des Fennecs iront-ils soutenir leur équipe à Benguela ?
Air Algérie se montre « prête » à répondre à la demande des supporters. « Nous sommes prêts à transporter jusqu’à 1500 supporters. Les moyens existent pour répondre à la demande », nous affirme le PDG de la compagnie, Abdelwahid Bouabdallah. « Si la demande est de 500 places ou plus, nous allons passer par Luanda en utilisant de gros avions. Car, la piste de l’aéroport de Benguela ne peut pas accueillir les gros avions. Des navettes entre les deux villes seront donc assurées grâce à de petits avions. Mais si la demande est inférieure à 500 places, nous allons recourir aux petits avions qui peuvent atterrir sur le tarmac de Benguela », précise M. Bouabdallah.
La question donc est de savoir combien d’Algériens peuvent s’offrir ce voyage. Le billet d’avion Alger-Luanda est fixé à 60 000 DA. Les voyageurs peuvent toujours prétendre à une allocation-voyage d’une valeur de 2500 dollars (environ 200 000 DA). On entend des voix appeler les gouvernants à rééditer le « coup » d’Omdurman où plus de 10 000 supporters algériens ont pu être transportés en moins de 72 heures. Mais l’Angola n’est pas le Soudan. Outre l’éloignement, il y a le coût de la vie excessivement élevé durant cette compétition footballistique africaine. Cela au point que même les Occidentaux les plus outillés financièrement n’ont pu tenir longtemps.
Programme en faveur des fans de l’EN
Le gouvernement algérien travaille sur un programme pour permettre à des centaines de supporters des Verts de se rendre en Angola, pour les demi-finales de la Coupe d’Afrique des nations, le 28 janvier, a indiqué, hier à Alger, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci. « Il existe un programme au niveau du gouvernement et pas seulement des idées pour permettre à des centaines de supporters de voyager en Angola », afin de soutenir l’équipe nationale de football, a déclaré M. Medelci en marge de la cérémonie de sortie de la 8e promotion de secrétaires du corps diplomatique et attachés des affaires étrangères. « Il est possible qu’ils voyagent le 28 du mois courant pour assister à la rencontre », a-t-il précisé, souhaitant que « la joie qui accompagnera les supporters algériens dans leur voyage en Angola soit plus grande à leur retour au pays ».
Source El Watan M.A.O./ APS
Le Pèlerin

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 06:25

Après leur brillante qualification aux demi-finales - Les Verts ont brisé le rêve de la génération Drogba
algerie cote ivoire

La Côte d’Ivoire est passée à côté d’une correction, notamment à la fin de la seconde prolongation lorsque l’équipe nationale a pris en main le match, imposant une domination à outrance.
Les Verts ont brisé le rêve de la génération Drogba. Celui de décrocher, enfin, un titre continental pour égaler celle de Gouamené, Thihi, Maguy, Diallo, qui, un jour de janvier 1992, ont entamé le tournoi par une victoire face aux Verts et l’ont bouclé par une victoire aux penalties. Didier Drogba et ses camarades qui se couvrent de gloire en Europe ont mis genou à terre face à des joueurs algériens habiles, manieurs de balle, virevoltants et surtout, très collectifs contrairement aux Eléphants. L’Algérie a sorti la Côte d’Ivoire à la régulière, comme l’a reconnu son entraîneur Vahid Hallilhodzic en fin de partie : « l’Algérie mérite amplement sa victoire au vu de sa belle prestation. Elle a été vive, collective et très dangereuse à chaque fois qu’elle avait le ballon. Ses deux attaquants, Ghezzal et Matmour, ont baladé ma défense, l’ont usée par leurs appels et actions tranchantes. »
Les joueurs ont su se surpasser
En définitive, la Côte d’Ivoire est passée à côté d’une correction, notamment en fin de seconde prolongation. Les partenaires du revenant Anthar Yahia se sont offert trois belles opportunités de gonfler le score sans les arrêts décisifs de Barry et le manque de réussite de Bouazza devant la cage. Ce dernier, rentré en cours de jeu, a fait des misères à l’arrière-garde orange par ses dribbles, ses accélérations et ses changements de rythme. Comme disent les anglais, il marchait sur l’eau. Il leur a fait mal à l’instar de Karim Matmour, l’homme du match, et Abdelkader Ghezzal, auteur d’un match plein. Le meilleur match sans nul doute sous les couleurs de l’Algérie. Les autres compartiments et joueurs, eux aussi ont rempli le contrat à l’image du capitaine et inusable Yazid Mansouri qui a été au départ de toutes les actions. Que dire de Ziani, Yebda et Meghni, trois virtuoses qui ont fait tourner en bourrique des adversaires craints et respectés partout ?Le premier, égal à lui-même, a sorti un gros match et a offert un caviar à Bouazza. Hassan Yebda a rayonné au milieu de terrain où il avait en face une concentration de joueurs de valeur. Mourad Meghni a sorti un match qui a laissé pantois tous les observateurs. Sa merveilleuse technique, sa manière de porter et garder le ballon ne laisse aucun doute sur ses capacités.
Le sélectionneur français, Raymond Domenech, ne s’est pas trompé lorsqu’il a dit de l’international algérien qu’il a dirigé en sélection de jeunes (France) « techniquement, il est fort. De la lignée de Zidane ». La défense est sortie à son avantage malgré les deux buts encaissés. Le premier entaché d’une position de hors jeu, semble-t-il. Le second est un modèle à montrer dans les écoles de football. Madjid Bougherra, sur un centre de Nadir Belhadj, est allé de son but, alors que Rafik Halliche, Anthar Yahia, remplacé par Slimane Raho, et Nadir Belhadj ont été magnifiques d’abnégation, de résistance devant de sacrés clients qui jouent à Barcelone, à Chelsea… Faouzi Chaouchi a réalisé un grand match, comme à Khartoum, malgré qu’il fût handicapé par une douleur au dos. Il a terminé la partie groggy. Acheminé à l’hôpital, le médecin Boughlali et son collègue Hannifi ont diagnostiqué une commotion cérébrale qui va le laisser sur la touche durant les 48 heures qui suivront le match. Djamel Abdoun a apporté sa contribution à ce beau succès. Il a montré beaucoup de qualités et Saâdane sait qu’il peut compter sur lui dans la perspective de la coupe du monde 2010.
Source El Watan Yazid Ouahib
Le Pèlerin

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 06:15

L’Algérie et l’Égypte se retrouvent en demi-finale de la CAN - On refait le match
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Comme on se retrouve ! Un Algérie-Egypte ? Cela ferait sans doute très plaisir aux puristes et aux amateurs des sensations fortes. Algériens et Egyptiens vont refaire le match une nouvelle fois sur terrain neutre, pour trancher définitivement la suprématie. Ce sera une belle revanche sportive entre deux équipes qui n’ont pas fini le match même après le coup de sifflet final à Omdurman. Pour les Verts, c’est une occasion de confirmer, si besoin est, que leur exploit qui les a envoyé au Mondial sud-africain en terre soudanaise n’était pas volé. Ils auront jeudi prochain l’opportunité de montrer, sur le terrain, aux Egyptiens de Shehata qu’ils méritent leur statut de mondialistes.
Ils devraient surtout démontrer comme ils l’ont déjà fait à Khartoum, que quand le foot se joue uniquement sur le rectangle vert, les prétentions pharaoniques ne servent à rien. Nous sommes certainement des millions d’Algériens à avoir rêvé d’un tel choc de titans. Nous le sommes d’autant plus depuis cette soirée mémorable de dimanche dernier durant laquelle nous avions assisté, presque incrédules, à cette vague verte qui a emporté les mastodontes Eléphants de la Côte d’Ivoire. Au vu des prouesses techniques et du volume de jeu impressionnant montrés par nos valeureux Fennecs face à Drogba, Kalou et Touré, on voit vraiment mal comment les Egyptiens pourraient nous résister. Les Verts ont pris du galon. Meghni, Yebda et autres Ziani ont éclaboussé cette CAN par leur classe et leur maîtrise technique. Renvoyer les super favoris Ivoiriens chez eux, avec l’art et la manière n’est en effet pas donné au premier venu. De fait, les poulains de Sâadane se présenteront jeudi en conquérants sur le terrain. Ils vont, certes, respecter l’adversaire mais ils ne devraient pas douter de la victoire finale.  Notre équipe nous a rassurés qu’on puisse compter sur elle dans les grand rendez-vous. Elle l’a prouvé à Tchaker, au Caire et enfin à Khartoum. Elle va maintenant le confirmer à Benguela à une marche de la grande finale africaine.
Ironie du sort et du sport…
Les Egyptiens, eux, auront à cœur de laver l’affront de Omdorman face aux Algériens qui leur avaient barré la route de la Coupe du monde alors qu’ils croyaient avoir le ticket en poche. En allant en Angola, Shehata et ses joueurs ont juré de rendre le sourire à leur gouvernement et leur peuple en ramenant une troisième fois le sacre africain au Caire. Ce n’est que par cet exploit qu’ils pourraient atténuer l’amertume de leur peuple non encore remis de la débâcle de Khartoum. C’est pourquoi cette explication algéro-égyptienne au-delà de son aspect sportif lié à la rivalité légendaire entre deux équipes de foot, revêt, depuis novembre dernier, une dimension éminemment politique. Le caillassage sauvage du bus de l’équipe nationale juste à sa sortie de l’aéroport à la veille du match retour au Caire, le 14 novembre dernier, qui a choqué le monde entier, a fait basculer la confrontation entre les deux sélections de son cadre sportif vers une crise médiatique entre deux pays, voire même une crise diplomatique qu’on ne voulait pas assumer officiellement. Le fait est que les ambassadeurs des deux pays avaient été convoqués par les deux gouvernements. Signe de cette brouille entre l’Algérie et l’Egypte, les deux diplomates – algérien et égyptien – n’ont pas encore repris leurs postes respectifs à Alger et au Caire. Ironie du sort et du sport… Et ce quatrième match en Angola tombe à point nommé pour remettre les compteurs sportifs et diplomatiques à zéro. Les 22 acteurs, au-delà des aboiements médiatiques et des haines cathodiques à grand renfort de « douktours et autres mouhandis », devraient faire preuve de fair-play et montrer que la victoire s’arrache par la seule force des jarrets. Quelle belle image que celle d’un grand Didier Drogba étreignant amicalement Halliche après l’avoir bousculé ! Quelle belle sportivité d’un Vahid Halilhodzic reconnaissant que les Fennecs étaient plus forts que les Eléphants ! C’est cela la marque de grands champions qui savent garder leur sang-froid même dans des moments les plus pénibles. Il est à espérer que l’on assistera jeudi à un beau match de football. Sans plus. Mais un match tout de même nocif pour les âmes sensibles. A bon entendeur !
Source El Watan Hassan Moali
Le Pèlerin

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 00:34

Humour – Histoire vraie - Un homme coince son pénis dans un tuyau
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Un homme s'est présenté aux urgences d'un hôpital avec le pénis coincé dans un tuyau en acier. Les pompiers sont parvenus à le libérer.
L'équipe médicale n'a tout d'abord pas réussi à extraire le membre du tuyau en acier, car l'afflux de sang limité avait provoqué une érection. Le personnel a donc dû faire appel aux pompiers pour cette opération délicate. Après avoir placé l'homme sous anesthésie, le pénis a finalement été extrait du tuyau, après une opération de 30 minutes. Le membre était gonflé et légèrement contusionné. L'homme, âgé d'une quarantaine d'années, n'a cependant donné aucune explication quant à la façon dont il avait réussi à se bloquer la verge dans le tube...
Source RMC.fr
Le Pèlerin

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