Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 07:46

Le titre du film qui sera diffusé ce mercredi sur France 2 ne peut pas être plus court, il s’intitule simplement Camus.
etranger le plus lu de jeunes

Parmi les scènes mémorables que revivront avec intensité les téléspectateurs algériens et aussi les Français d’Algérie qui ont connu cette fameuse journée de 1956. Jour où, la proposition d’Albert Camus d’une trêve civile fut vilipendée par des manifestants remontés à bloc contre l’écrivain. Cet événement mis en scène dans cette fiction réalisée par Laurent Jaoui sera l’un des temps-clé du film tourné au début de l’année 2009 à Tarascon dans les Bouches-du-Rhône (lire notre édition du 16 mars 2009). Les contestataires huèrent avec une rare violence cette tentative et défilèrent dans les rues d’Alger aux cris de : « A mort Camus ! », joignant dans le même sac le président du conseil, Pierre Mendès-France.
C’était le 22 janvier 1956. Du côté algérien, si certains du FLN étaient présents au cercle du progrès pour écouter avec attention, voire avec curiosité, cette tentative inédite, beaucoup refusaient d’emblée tout ce qui aurait pu s’assimiler à une démobilisation, l’indépendance étant la seule proposition négociable possible. Camus, après ce jour difficile pour lui, ne parla plus d’Algérie, refusant tout paraphe de quelque pétition que ce soit, jusqu’à sa mort, le 4 janvier 1960, il y a exactement cinquante ans ce lundi 4 janvier 2010. Le film, une première, entend retracer les dix dernières années du prix Nobel obtenu par l’auteur de L’Etranger, en décembre 1957. Cette vie d’écriture, de soucis quotidiens et de tourments face à l’histoire est interprétée par Stéphane Freiss, Anouk Grinberg dans la peau de Mme Francine Camus.
* 20h 35, mercredi 6 janvier, France 2, durée 105 minutes
Source El Watan Walid Mebarek
Le Pèlerin

Repost 0
6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 07:07

Algérie - L'UGTA en perdition
marche-boycott.jpg

Il y a un mois, les cadres syndicaux UGTA de la zone industrielle de Rouïba ont organisé un rassemblement devant le siège de l'union locale pour dénoncer les décisions annoncées à l'issue de la tripartite de début décembre 2009 et ont du même coup fait savoir qu'ils désapprouvent la position de leur centrale qui a consisté à entériner ces décisions. La fronde contre ces mêmes décisions et la centrale UGTA s'est à nouveau exprimée dans cette zone sensible, avec pour acteurs les cinq mille travailleurs du complexe véhicules de la SNVI. Ils ont déclenché, dimanche, une grève spontanée qui a paralysé l'immense complexe.
Leurs revendications se résument à deux points: rejet catégorique des accords passés entre l'UGTA et le gouvernement lors de la dernière réunion tripartite et exigence du maintien de l'actuel système de départ à la retraite.
Ce pourquoi leur mouvement n'est pas banal en ce temps où la contestation sociale fuse un peu partout, c'est qu'il s'est produit dans une entreprise censée être syndicalement dans l'orbe de l'UGTA, et en dehors du canal sur place de celle-ci. C'est là le signe que l'organisation que préside Sidi Saïd est en train de perdre pied dans une zone où elle a régné sans partage syndicalement et dont elle puisait une bonne part de sa légitimité en termes de représentation du monde du travail.
Parce que venu de Rouïba et spécialement du complexe SNVI qui est en effectifs de travailleurs le plus important pourvoyeur local d'affiliés à l'UGTA, le coup de semonce est rude pour la centrale de la place du 1er Mai. Il est en effet la démonstration que la désaffection dont elle fait l'objet de la part des salariés s'exprime et se manifeste même dans ses fiefs traditionnels réputés pour lui être inconditionnellement fidèles.
La fronde anti-UGTA qui s'exprime à Rouïba n'est pas à prendre à la légère par Sidi Saïd, d'autant que sa centrale vient de sortir d'une cuisante déconvenue que lui ont infligée ses affiliés syndicaux dans le secteur de l'Education nationale, en prenant fait et cause pour la grève générale organisée récemment par les syndicats autonomes et dont elle s'était démarquée.
La nouveauté à la base syndicale de l'UGTA est que ses adhérents font fi de sa discipline organique et passent outre ses orientations et instructions. Preuve s'il en est qu'ils ne se reconnaissent plus dans une organisation qu'ils accusent ouvertement «de livrer les travailleurs à l'injustice et à l'exploitation en cédant sur leurs droits».
A Rouïba, dans ce qui est censé être toujours une citadelle syndicale de l'UGTA, Sidi Saïd réussira-t-il à enrayer le mouvement de désagrégation qui affecte son organisation ? Rien n'est moins sûr, car le ras-le-bol qui agite cette zone industrielle a pour cause des raisons dont la centrale et son secrétaire général sont en partie responsables pour avoir opté pour le soutien inconditionnel à la politique économique et sociale gouvernementale.
Or la «protesta», dont les travailleurs du complexe SNVI ne sont que les premiers protagonistes, est adossée sur une radicalité des revendications qui ne permet aucun faux-fuyant au patron de la centrale UGTA. Il pourrait à la limite la calmer momentanément en promettant de faire valoir celles-ci auprès de «qui de droit». Mais la supercherie de l'échappatoire fera vite long feu, car «qui de droit» n'est pas disposé à revenir sur les décisions arrêtées pour sauver la mise à l'UGTA.
Source Le Quotidien d’Oran Kharroubi Habib
Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 06:57

Algérie - Saâdane DTN ou consultant TV après le Mondial
rabah-saadane

Rabah Saâdane quittera l'équipe nationale après le Mondial 2010. Il a confirmé son retrait de la barre technique de l'EN à son retour d'Afrique du Sud dans un entretien accordé à la chaîne arabe Al Jazeera. Prendre le poste de directeur technique national ou devenir consultant TV figurent parmi ses projets d'avenir. «Le poste de sélectionneur est très fatigant.
C'est une lourde responsabilité. Je veux me reposer. Après le Mondial, je vais me retirer de l'EN. Je suis disposé à continuer à servir encore le football national dans une autre fonction, peut-être celle de directeur technique.
Je pourrais aussi devenir consultant dans une chaîne de télévision», a avoué Saâdane qui avait déjà occupé à deux reprises le poste de DTN sous l'ère du défunt Mohamed Diabi et lors du premier passage de Mohamed Raouraoua aux commandes de la FAF.
Il a été forcé alors à prendre les destinées de l'EN. Il avait qualifié les Verts à la CAN 2000 en compagnie de Boualem Charef et Rachid Aït Mohamed avant de se retirer pour partir au Yémen, ensuite il les a dirigés lors de la CAN 2004 avec l'aide de Rachid Cheradi et Charef avant de céder également son poste, malgré l'insistance de Raouraoua.
Al Jazeera le sollicite officiellement
Il est à noter que le poste de DTN est toujours vacant à la FAF. Raouraoua avait lancé un appel à candidatures en avril 2009, mais il n'était pas satisfait des candidats qui ont postulé à cette fonction.
La FAF fonctionne actuellement avec deux directions chargées de la formation, la direction de la formation des jeunes talents qu'occupe Fodil Tikanouine et celle de la formation des entraîneurs confiée à Boualem Laroum.
Sauf revirement, Raouraoua devra accéder au vœu de Saâdane en lui confiant à nouveau le poste de DTN. Dans le cas contraire, le driver actuel de l'EN deviendra consultant de la chaîne arabe Al Jazeera qui l'a officiellement sollicité par l'intermédiaire de son journaliste algérien et responsable du bureau de Madrid, Lakhdar Berriche en l'occurrence.
Source Le Temps L.B.
Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 06:50

Tipasa - Pour le parachèvement de tous les travaux, il a été demandé une réévaluation d’un montant de 100 millions de dinars.
Tipaza projets

Rien que dans le secteur de la culture, 20 projets, notamment de réalisation de nouveaux équipements et infrastructures sont actuellement en cours d’achèvement à travers la wilaya de Tipasa.
C’est ce qu’a fait savoir, Hocine Hambes, le directeur de la culture de la wilaya. Ces projets, dont une partie est inscrite dans des programmes centraux, tandis que le reste est de type local, totalisent un coût de réalisation global de l’ordre de 400 milliards de centimes. Parmi ces futures réalisations, on peut citer entre autres, le centre national de photographie d’art à Koléa.
«Cet édifice culturel qui s’étend sur une superficie de 5,6 hectares est réalisé sur une assiette de terrain de 3,3 ha en R+1.
Il a nécessité une autorisation de programme de 143 millions de dinars, en plus d’une enveloppe de 120 millions injectée pour sa dotation en équipements», indiquera à ce sujet Mohamed Badjou, le chargé de communication de la wilaya. Et d’ajouter : «pour le parachèvement de tous les travaux, il a été demandé une réévaluation d’un montant de 100 millions de dinars».
Ce futur centre national qui une fois opérationnel aura une capacité de 400 places pédagogiques, abritera une bibliothèque, deux amphithéâtres, un studio laboratoire, cinq salles d’expositions et deux blocs d’archives.
Toujours à Koléa, il est préconisé l’ouverture à court terme d’une maison de culture qui sera un véritable joyau architectural. Inscrit, selon Mohamed Badjou, en 2001, le projet en question après avoir accusé un retard dans sa réalisation, a été relancé en avril 2007. Actuellement son taux d’achèvement dépasse les 70%. «La maison de la culture de Koléa qui a bénéficié pour les travaux de sa réalisation d’une enveloppe budgétaire de 28,6 milliards de centimes sera livrée avant début mars prochain.
Cette date a été fixée après que le wali eut donné des instructions au maître d’ouvrage du projet lors de sa dernière visite effectuée dans le site du chantier», déclare le chargé de communication de la wilaya.
Outre à Koléa, d’autres projets d’envergure sont implantés dans les autres agglomérations de la wilaya, particulièrement à Cherchell ou au chef-lieu de la wilaya où on s’attend à l’ouverture du futur palais de la culture de Tipasa à Chenoua, dont les travaux sont quasiment terminés.
Source Horizons Amirouche Lebbal.
Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Cherchell Tipasa
commenter cet article
6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 06:35

Algérie - Mesures drastiques à l’encontre des contrevenants
la rigueur du code qui prévoit des amendes et des sanctions sévères
contravention-police.jpg

Adopté par le parlement en septembre dernier, le nouveau code de la route entrera incessamment en vigueur. Contrairement à l’ancienne législation, le nouveau code prévoit des mesures drastiques en matière d’infraction et des amendes passant de 2000 à 6000 DA et des peines d’emprisonnement de 5 à 10 ans.
Intervenant hier sur les ondes de la radio nationale, le directeur de la circulation routière au ministère des Transports, Tahar Messaoud Nacer, a souligné que les dispositions ont été durcies de manière à agir sur le levier de la coercition. Mais sans pour autant négliger les autres segments de la question de la prévention et de la sécurité routières, impliquant davantage les services de la gendarmerie et de la police et pour la première fois un groupe de travail du ministère de la Justice.
Les dispositions incluses dans le nouveau code sont coercitives à la mesure du bilan macabre qui fait état annuellement de quelque 4000 morts et plusieurs milliers de blessés. Un chiffre record a été enregistré entre les mois de janvier et de novembre derniers. Les dernières statistiques font état de 4282 tués soit une hausse de 3,16% par rapport à l’année dernière.
Ce qui explique d’ailleurs, la rigueur du code qui prévoit des amendes et des sanctions sévères allant jusqu’à l’emprisonnement. Les paliers d’amendes ont été revus à la hausse. On passe de 300 DA à 2000  DA et  6000 DA. Au chapitre des graves délits, le nouveau code énonce d’autres amendes plus élevées. Selon M. Messaoud Tahar, et pour être en harmonie avec le code de procédure pénale, le conducteur doit respecter la sanction qui lui est infligée en fonction de son délit. L’amende peut s’élever  jusqu’à un million de dinars pour les homicides commis par les conducteurs professionnels, en référence aux conducteurs des poids lourds et les transports en commun.
L’intervenant précise que lorsque cette catégorie est à l’origine d’un accident ayant engendré des morts, elle est tenue de s’acquitter de l’amende qui variera, selon les nouveaux textes, de 500.000 DA à un million DA.
Le contrevenant est appelé à s’acquitter de l’amende dans les 48 heures. Dans le cas échéant, cette amende risque d’être revue à la hausse. Dans la nouvelle loi, la sanction est plus sévère, en cas d’identification de facteurs aggravants telle la prise d’alcool, de stupéfiants,  pour les conducteurs de poids lourds ou d’un transport en commun. Selon le représentant du ministère, un traitement particulier est réservé, en cas d’acte délibéré, pour les poids lourds et pour les transports en commun et pour l’homicide involontaire. Par ailleurs, les conducteurs autres que ceux des poids lourds et de transport en commun risquent des sanctions graves. Le nouveau code prévoit une peine d’emprisonnement allant de 2 à 5 ans, des amendes de 100.000 à 300.000 DA pour tous ceux qui sont à l’origine d’un homicide involontaire mais caractérisée par la prise d’alcool de stupéfiants.
« Le législateur a voulu mettre l’accent sur le côté quasiment délibéré du délit », a souligné M. Messaoud Tahar. Il a tenu à rappeler que tout automobiliste doit savoir que lorsqu’il commet - dès l’entrée en vigueur du nouveau code - une infraction ou un délit, il fera systématiquement l’objet d’une rétention du permis de conduire. Selon l’invité de la rédaction, le recours à la rétention du permis est prévu pour inciter le contrevenant à payer son amende.
D’autres propositions sont à l’étude telle l’annulation du permis de conduire en cas de délits graves ou de récidive. A propos du payement des amendes, une étude menée par les responsables du ministère avec l’administration fiscale a démontré que le taux d’acquittement n’a jamais dépassé les 5%.
Source Horizons Safia D.
Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 06:24

Agglomération toulousaine - Où va passer le tramway pour l'aéroport?
tram toulouse ligne E aeroport
tram traces petit

La ligne «Envol» doit desservir l'aéroport de Blagnac, avec jonction sur la ligne E, fin 2013. Deux tracés sont en opposition.
On nous a dit pendant des années que la desserte de l'aéroport de Toulouse-Blagnac n'était pas faisable, au nom de la rentabilité. La nouvelle majorité de la communauté urbaine du Grand Toulouse a décidé de prouver le contraire et de la réaliser pour fin 2013.
Pour cela, il faudra réaliser 2 à 2,5 km de tramway, avec trois stations, pour un investissement estimé à 48 millions d'€.
Quinze mille emplois desservis
La ligne Envol, c'est son nom, branchée sur la ligne E qui reliera Beauzelle, Blagnac et Toulouse-Arènes fin 2010, permettra de desservir près de 15 000 emplois sur l'aéroport (qui compte à lui seul 3800 emplois) et la zone aéroportuaire sud. La desserte reliera en moins de vingt minutes le quatrième aéroport de France par le trafic (6,3 millions de passagers en 2008; 8,5 estimés en 2015 d'ici 2015) au réseau métro toulousain, à la station des Arènes.
La concertation publique doit en principe commencer en 2010 (lire encadré), avec les études de conception. L'enquête publique aura lieu au premier trimestre 2011, le chantier devrait être lancé un an plus tard pour une mise en service fin 2013.
Trois rames de métro (déjà prévues en commande auprès d'Alstom) seront utilisées pour relier l'aéroport depuis la ligne E avec un trafic estimé de 9500 voyageurs/jour pour le tracé le plus avantageux (au sud).
Avantage au tracé sud
Car il existe deux possibilités de tracés : l'un par le nord et l'autre par le sud de Blagnac. Le corridor nord (qui verrait la ligne Envol se greffer sur la ligne E entre les stations Patinoire et Marronniers) présente l'avantage de proposer des tracés plus courts (1,2 à 1,6 km) donc moins chers, mais il dessert moins d'emplois (6900) et d'habitants que le corridor sud (13 300 emplois), plus long (2 à 2,6 km) mais plus rentable, avec 9 500 voyageurs/jour espérés contre seulement 5800 par le nord.
Le tracé sud partirait, lui, de la ligne E entre les stations Servanty et Ancely, au niveau de la rocade dont il suit globalement le tracé jusqu'à l'aérogare. Le nord dessert France Telecom (1120 emplois), le pôle aéroport (1000 emplois) et le bâtiment Cibavision, Derichbourg et Atis aéronautique (plus de 700 emplois).
Les tracés sud desservent plusieurs entreprises de renommée mondiale : Airbus (le site Campus 2 et ses 3400 emplois), ATR (540 emplois), CIMPA (450), Rockwell et Collins (650), EADS (450), Aéroconseil (370) et le pôle aéroportuaire (1000).
Au niveau du temps de parcours, le tracé sud a, là aussi, l'avantage. Il permettrait de relier les Arènes à l'aéroport en 18' contre 25 à 29' par le nord. Pour gagner la station de métro Palais de Justice (fin 2010) depuis l'aéroport, il faudrait compter 27'30'' par le sud, 34 à 38' par le nord.
Pour rejoindre Matabiau (par Arènes avec utilisation de la ligne A du métro), il faudrait compter 28'30'' par le sud contre 35 à 39' par le nord.
Fréquence améliorée
La desserte aéroport bus actuelle propose une navette toutes les 20 mn pour un trajet de 20 à 45' selon les conditions de circulation.
La ligne Envol offrira une liaison Aéroport-Grand Rond à une fréquence de 15 mn toute la journée, de 5 heures à 0 h15.
Par ailleurs, le réseau de bus va être restructuré sur le secteur : la navette aéroport sera maintenue, la ligne 66 (terminus à Saint-Cyprien) sera prolongée jusqu'à l'aéroport , une ligne de bus sera maintenue entre Blagnac centre et Toulouse Rive droite, des lignes de rabattement sur le tramway seront mises en place en heure de pointe depuis Mondonville, Aussonne, Cornebarrieu et Beauzelle; une ligne express sera créée entre Lespinasse, Gagnac, Seilh, la zone Aéroconstellation et l'aéroport.
Un projet bloqué par le Sicoval
Le Sicoval, qui regroupe les élus du sud-est toulousain, a voté contre l'approbation du programme de desserte de l'aéroport lors du dernier conseil syndical de Tisséo de décembre.
Même si la majorité du conseil a voté la délibération, qui déclenche la procédure de concertation publique, le refus du Sicoval, soutenu par le SITPRT (syndicat de communes du sud-ouest et nord-est toulousain, lui aussi membre de Tisséo), empêche en principe l'adoption du programme. Selon les statuts de Tisséo, en effet, il faut une majorité de 2 des 3 composantes du conseil syndical pour adopter les mesures engageant un investissement. Le Sicoval met en balance le prolongement du métro (ligne B) jusqu'à Labège.
Source La Dépêche du Midi
Le Pèlerin

Repost 0
6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 00:30

La violence contre les femmes n’est pas un dogme de l’islam
nng-images2.jpg

Glendale Heights (Illinois) – J’écoutais la radio, l’autre jour, quand j’entendis, effarée, le rapport du Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme sur l’omniprésence du viol en Afghanistan. En tant que musulmane, je sais qu’au cœur de ma religion sont enracinés
La justice et le pardon. Je me suis donc interrogée : comment les auteurs de ces actes ont-ils pu s’égarer si loin de la foi musulmane et des principes d’humanité la plus élémentaire ?
La notion selon laquelle le pardon, la compassion et la justice sont les fondements de l’islam et que ce principe inclut la façon dont les femmes doivent être traitées a trop souvent été oubliée ici. Plus triste encore, des versets du Coran ont été dévoyés pour valider la domination, ou pire encore, la violence sur la femme.
Le Coran précise bien la façon dont hommes et femmes doivent se comporter les uns envers les autres : «Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres». (Coran 9:71). Pourtant, certains versets sont toujours détournés pour justifier le traitement inégal de la femme, comme : «Vos femmes sont votre champ de labour ; cultivez-le comme [et quand] vous le voulez.» (Coran 2: 223). A tort, on veut trouver dans ce texte le droit pour l’homme d’user du corps de la femme à sa guise.
Pour comprendre ce qu’il y a vraiment au cœur de ce texte, j’ai consulté Maher Hathout, conseiller principal au Muslim Public Affairs Council américain et expert reconnu de l’islam. «Il est malhonnête et éhonté de détourner ce texte pour lui faire dire le contraire de ce qu’il dit. Ce verset signifie que les relations intimes avec une épouse doivent être consensuelles et déboucher sur de bonnes choses, que ce soit une progéniture ou une intimité affective», a-t-il indiqué.
Alors pourquoi ces versets et tant d’autres donnent-ils lieu à tant de polémiques ?
M. Hathout explique : «La traduction tenait compte de facteurs sociaux. Ce qui est en jeu, c’est le choix du sens qu’on veut donner à un mot qui peut recouvrir de nombreuses nuances. Dans les sociétés où il était acceptable de traiter les femmes indignement, on adoptait la version qui arrangeait tout le monde, même si d’autres interprétations auraient été possibles. [Mais aujourd’hui,] nous devons chercher un autre sens dans ces textes et les interpréter différemment.»
Lorsque nous nous trouvons devant des textes qui ont souvent été l’objet de fausses interprétations à l’égard de la façon de traiter les femmes, “nous devons comprendre le Coran dans le contexte des actes du Prophète (QSSSL) et nous devons nous rappeler qu’il n’a jamais levé la main sur quiconque, à plus forte raison sur ses femmes”, dit M. Hathout.
Les cas de violence contre les femmes dans les sociétés musulmanes sont le fait d’une mauvaise connaissance de la foi ou d’un mépris pour les enseignements fondamentaux de l’islam — respect et compassion, justice et pardon. Ce que nous devons faire, c’est donc de revenir à ces dogmes fondamentaux et admettre que ces principes s’appliquent tout autant aux femmes qu’aux hommes.
Chaque jour, le musulman ordinaire se débat contre les clichés et les fausses lectures de l’islam, surtout ceux que propage une infime minorité d’extrémistes qui ont déformé certains aspects de la foi à leurs propres fins.
Et pourtant, pour bouleverser les mentalités, il suffit parfois d’une seule voix forte. Si la voix est locale, encore mieux. L’organisation afghane de femmes Revolutionary Association of the Women of Afghanistan (RAWA) en est un exemple. Ses dirigeantes risquent la mort chaque jour pour aider les Afghanes à s’élever contre les violences domestiques.
Plus nombreux ils seront, ces musulmans et ces musulmanes ordinaires, à refuser les violences contre les femmes et à rappeler aux gens que l’islam et le Coran prêchent la justice et le pardon, plus nous serons à même de corriger les interprétations erronées de notre Livre saint.
Le monde change à un rythme foudroyant jusqu’à présent. L’ère de l’information assure que des crimes épouvantables ne peuvent plus rester cachés et offre à ceux qui osent s’exprimer une tribune plus vaste pour être entendus. La bataille n’est pas gagnée, mais il est permis d’espérer.
* Naazish YarKhan est écrivaine, éditrice, conférencière et présentatrice à la (NPR) National Public Radio. Cet article est écrit pour le service de presse de Common Ground (CGNews).
Source Le Jeune Indépendant Naazish YarKhan
Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 07:25

Algérie - Déplacement des supportes des verts en Angola - Le premier tour coûtera au moins 190 000 DA
algerie CAN 2010

Les supportes de l’équipe nationale désirant faire le déplacement en Angola ont, dès hier, commencé à accomplir les formalités : choix des packages, vaccination et change. Billet compris, le voyage coûtera au minimum 190 000 DA pour le premier tour.
Alger (Le Soir)- Les agences de voyages agréées ont commencé, hier, la commercialisation des différents packages spécialement élaborés pour la circonstance. Les prix de ces derniers oscillent entre 190 000 et 290 000 DA en fonction de la formule d’hébergement choisie pour un séjour de dix jours.
Des formules d’hébergement selon les moyens
Dam Tours, qui a été retenue pour cette opération, propose, à titre d’exemple, quatre formules. Pour la première qui comporte un hébergement dans un hôtel-pensionnat équivalent à une étoile, il faudra débourser 190 000 DA. Le forfait B comprenant l’hébergement dans un 2 étoiles est cédé à 210 000 DA. Pour être hébergé dans un 3 étoiles, il faudra payer la somme de 240 000 DA et pas moins de 290 000 DA pour être installé dans un complexe équivalent à un 4 étoiles. Tous ces packages comprennent le billet, les frais de visa, le transfert à partir de l’aéroport, le billet d’entrée au stade, l’assurance et enfin l’assistance. Ces forfaits ont été établis sur la base d’un billet d’avion à 60 000 DA et d’une occupation double et triple des chambres. Il faudra rajouter à ces frais la somme de 45 000 DA pour pouvoir dîner au niveau de l’hôtel choisi par le supporter. Le premier groupe prendra le départ en direction de Luanda le 10 janvier prochain. En cas de qualification de l’équipe nationale, des voyages additionnels seront programmés, dès le 20 janvier. Le forfait moyen oscillera alors entre 11 000 DA et 22 000 DA par jour pour les personnes ayant décidé de prolonger leur séjour en Angola. Cela dépendra de la capacité d’Air Algérie à garantir les retours.
Air Algérie transportera 3 000 fans
Au devant de la scène depuis l’épisode de Khartoum, la compagnie nationale n’assurera pas de pont aérien avec Luanda. Air Algérie devrait transporter 3 000 supporters des Verts, selon son premier responsable. Le prix du billet a finalement été fixé à 60 000 DA. Le coût commercial du billet est en réalité de 135 000 DA. Il a été ramené à 100 000 DA avec le concours des sponsors avant que n’intervienne le gouvernement, arrêtant le prix du billet de voyage à 60 000 DA, avec une subvention publique qui sera versée à la compagnie nationale. Les vols à destination de Luanda sont programmés du 6 au 10 janvier prochain. Le premier départ sera réservé aux journalistes. Les supporters algériens commenceront alors à rentrer au pays en fonction des exploits des poulains de Saâdane. Les dessertes vers Alger débuteront immédiatement après l’élimination de l’équipe nationale. Si, au contraire, l’EN arrive à passer au second tour, Air Algérie mettra alors en place le second volet de son programme et réaménagera les vols en fonction.
Une allocation «spéciale» cumulable avec l’allocation touristique
Le numéro un d’Air Algérie estime que le nombre de supportes à transporter est «raisonnable » au regard du coût du déplacement, mais surtout celui de l’hébergement en Angola. Le gouvernement, de son côté, a estimé que «du fait que les capacités d'hébergement sont limitées dans la capitale angolaise, le déplacement des supporteurs en voyages organisés par des agences de voyage s'avère très difficile », annonçant sa décision d’instaurer une allocation en devises «exceptionnelle » de 2 500 dollars américains. Celle-ci pouvait être retirée dès hier auprès des banques, contre paiement d'un montant équivalent de 192 600 DA. Il s’agit là d’un montant plafonné. Les supporters pourront effectuer le change pour un montant inférieur, pendant la période allant du 3 au 15 janvier 2010. Elle sera accordée sur présentation, par le demandeur bénéficiaire, de documents justificatifs. Les bénéficiaires doivent, en effet, se présenter munis de leurs passeports en cours de validité, du titre de voyage à destination de l’Angola, avec une réservation confirmée, délivrée par la compagnie Air Algérie. La Banque d’Algérie informe que «cette allocation de change est délivrée au bénéficiaire une fois portée sur son passeport la mention allocation de change spécifique CAN 2010. Tout allocataire ayant perçu l’allocation de change spécifique et qui, pour quelque raison, n’aura pu effectuer le déplacement à Luanda est dans l’obligation de rétrocéder son allocation spécifique, auprès du guichet de banque, qui lui a délivré cette allocation. La mention d’annulation de l’allocation de change spécifique est portée sur le passeport du remettant ». La Banque d’Algérie avertit, cependant, que «le non-respect des dispositions réglementaires afférentes à la présente allocation, constitue une infraction à la réglementation des changes et expose son auteur aux sanctions prévues par la loi».
La vaccination, obligatoire !
Pour pouvoir se rendre en Angola, les supporters devront auparavant se faire vacciner. La vaccination contre la fièvre jaune, la diphtérie et la méningite doit se faire dans les 10 jours, au moins, qui précèdent le déplacement des supporters. La vaccination est obligatoire. Toute personne ne s’y étant pas soumise ne pourra effectuer le déplacement. Les services de contrôle sanitaire au niveau de l’aéroport Houari-Boumediene interdiront le passage des personnes n’ayant pas reçu les vaccins cités et que les autorités angolaises, de leur côté, ne leur permettront pas l’accès à leur territoire si elles ne disposent pas d’un certificat de vaccination international. La vaccination peut se faire au niveau de l’Institut Pasteur d’Algérie, l’établissement hospitalier Laâdi- Flici d’El-Kettar ainsi que l’hôpital Hassan-Isaâd de Beni-Messous. Pour ceux qui se demanderaient si la vaccination contre la grippe A est également au menu, le ministère de la Santé a fait savoir qu’il y avait incompatibilité de ce vaccin avec celui de la fièvre jaune. Toutefois, si des cas d’atteinte de la grippe A/H1N1 étaient signalés parmi les supporters effectuant le déplacement, le traitement antiviral sera administré. En plus de la vaccination et pour prévenir toute atteinte de la malaria, des médicaments seront prescrits aux supporters de l’équipe nationale. Une équipe médicale, regroupant des spécialistes des maladies digestives, des urgences et de médecine interne ainsi que des paramédicaux, accompagnera les supporters de l’équipe nationale en Angola. Il ne leur restera alors qu’à donner de la voix pour encourager les Verts !
Source L’Expression Nawal Imès
Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 07:17

A ce jour, l’engouement populaire pour l’homme et son œuvre ne se dément pas.
camus-Tipasa.jpg

La participation active d’Albert Camus dans la vie politique et intellectuelle du XXe siècle en France n’est plus à démon-trer, et l’abondante production qui continue à lui être consacrée un demi-siècle après sa mort, en témoigne. L’écrivain, de formation et de culture littéraires, avait déjà fait connaître au public, L’Etranger, son premier roman, publié en 1942, un best-seller absolu en format de poche, avec près de sept millions d’exemplaires vendus. D’ailleurs, l’engouement populaire pour l’homme et son œuvre ne se dément pas. Cinquante ans après sa mort, le 4 janvier 1960, Albert Camus reste une figure mythique de la littérature française, tant par son goût de la justice que par son itinéraire exceptionnel, des quartiers populaires d’Alger au prix Nobel de littérature à seulement 44 ans. A 29 ans, Camus signait par ces premiers mots son entrée parmi les grands auteurs. Succès immédiat, qui ne s’est pas démenti depuis.
Le roman à été traduit dans une quarantaine de langues. Son œuvre composée d’une trentaine d’ouvrages, porte un regard humaniste sur le monde, pour plus de justice et de liberté, dont des pièces de théâtre, est inlassablement enseignée dans les lycées, mais reste, en revanche, boudée par les universitaires français, au contraire de leurs collègues étrangers. Dans ce sens: «Il disait qu’il voulait parler pour ceux qui n’ont pas la parole ou ceux qui sont opprimés», souligne, pour l’AFP, sa fille Catherine Camus pour expliquer la passion qu’il suscite 50 ans après sa mort. C’est elle qui gère l’œuvre de son père depuis 30 ans et qui fait patienter depuis des semaines Nicolas Sarkozy. Le président français souhaite que la dépouille de l’écrivain soit transférée du cimetière de Lourmarin, en Provence, au Panthéon où reposent déjà des monuments de la littérature française comme Victor Hugo, Jean-Jacques Rousseau ou Emile Zola. Tout en exprimant ses «doutes», Catherine Camus n’a pas rejeté l’idée du chef de l’Etat, contrairement à son frère, Jean Camus. Ce geste officiel constitue de ce point de vue un hommage à l’écrivain et au critique reconnu que fut Camus, défenseur d’un néoclassicisme éclairé et original, ayant exercé une influence décisive sur plusieurs personnalités. Mais l’opposition de gauche et beaucoup d’intellectuels crient à la récupération politique. Loin de faire l’unanimité, cette mesure partage même l’opinion publique française. Une chose est sûre, la situation actuelle porte à confusion sur le transfert au Panthéon décidé par Nicolas Sarkozy, sur les avalanches de louanges qui auraient fait sourire le défunt. Mieux que personne, sans doute, cet homme détaché, aussi drôle qu’il était tourmenté, savait mesurer le dérisoire des éloges post-mortem, et parfois leur vanité.
Mort tragiquement à l’âge de 46 ans, quand la voiture dans laquelle il rentre à Paris s’encastre dans un arbre près de Sens (centre), Albert Camus, a l’aura des destins brisés. Né le 7 novembre 1913 en Algérie, il est issu d’un milieu extrêmement pauvre, ce qui le distingue dès le départ des autres intellectuels français. Son père est tué à la guerre, en octobre 1914. Sa mère, femme de ménage, ne sait ni lire ni écrire. Camus grandit sous le soleil d’Alger. Son instituteur le repère et réussit à lui faire des études. C’est à lui que Camus dédiera, en 1957, son discours du Nobel.
En 1942, installé à Paris, il entre à Combat, l’un des titres clandestins de la Résistance dont il sera le principal éditorialiste. Il publie la même année Le mythe de Sisyphe un essai dans lequel il expose sa philosophie de l’absurde: l’homme est en quête d’une cohérence qu’il ne trouve pas dans la marche du monde. «L’une des seules positions philosophiques cohérentes, c’est ainsi la révolte», écrit-il. Mais Camus pose la question des moyens: tous les moyens ne sont pas acceptables pour atteindre le but que l’on s’est fixé.
Engagé à gauche, il dénonce le totalitarisme en Union soviétique dans L’homme révolté (1951) et se brouille avec Jean-Paul Sartre. Pendant toutes ces années, Camus est un homme seul et la guerre d’Algérie l’isole un peu plus, lui le Méditerranéen, le pacifiste dont la mère vit toujours dans un quartier populaire d’Alger. Son appel à la Trêve pour les civils lancé en janvier 1956 l’éloigne de la gauche, qui soutient la lutte pour l’indépendance algérienne. Au moment de sa mort il travaillait sur un roman autobiographique, Le Premier homme, publié à titre posthume en 1994.
Source L’Expression Idir Ammour
Le Pèlerin

Repost 0
5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 07:09

La bande passante d’Algérie Télécom saturée - L’accès à l’ADSL se complique
TVGoogle.jpg

Depuis que le tarif de l’Adsl est réduit de moitié, il n’est plus possible de répondre aux exigences des abonnés.
La bande passante est saturée. C’est en ces termes qu’Algérie Télécom explique les difficultés des internautes à se connecter à l’Adsl. Selon M.Meziani, chargé de communication à Algérie Télécom, la demande actuelle dépasse largement les capacités de la société en dépit des investissements consentis. Le problème a commencé en avril 2008 suite à la décision de réduire de moitié les tarifs de la connexion Adsl.
Conséquence: la demande a explosé. Des efforts sont déployés et des projets sont lancés avec le soutien du ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication pour répondre à la demande.
Un financement sera débloqué pour mettre à niveau le réseau téléphonique fixe afin de l’adapter au haut débit. Le ministère avait indiqué récemment que des efforts sont consentis en partenariat avec Algérie Télécom pour améliorer le réseau en termes d’accès à Internet. Il s’agit de faire de 2010 l’année du haut débit. L’objectif est d’atteindre six millions d’abonnés à Internet en 2013. Selon M.Meziani «la rénovation du réseau et l’acquisition de nouveaux équipements, particulièrement performants, figurent parmi les priorités d’AT. Elle envisage aussi de développer le segment satellitaire considéré comme indispensable pour désenclaver certaines localités du territoire national». Dans ce contexte, les produits Wimax, Wifi, Evdo et Fttx vont bénéficier d’une attention particulière.
Par ailleurs, un projet de 100.000 accès à Internet à très haut débit sera lancé ce mois-ci à Oran. Quelque 142 sites sont prévus dans le cadre de ce programme de raccordement au réseau Internet dans la wilaya d’Oran dont 80% seront installés dans la commune de Bir El Djir. En dehors de ce programme, il est prévu la dotation du Centre des conventions d’Oran de 1000 lignes Internet à l’occasion de la Conférence internationale du gaz (LNG 16) prévue en avril 2010, pour satisfaire les besoins des participants. D’autant plus que l’amélioration du haut débit ne peut que favoriser les chances d’Algérie Télécom pour acquérir un nombre inestimable d’abonnés.
D’ores et déjà, les abonnés de l’Eepad ont décidé de changer d’opérateur et d’aller vers Algérie Télécom. Ces entreprises sont toujours en conflit à propos de factures impayées. Ce conflit a éclaté au mois de mai dernier lorsque l’opérateur historique a décidé de suspendre ses prestations de service (connexion) au profit du provider auquel il réclamait le paiement de ses arriérés qui étaient à l’époque d’un montant de 2,6 milliards de dinars. De ce fait, 87.000 internautes, selon le président-directeur général de l’Eepad et 38.000 selon celui d’AT, se sont re-trouvés privés de connexion.
Algérie Télécom compte aujourd’hui, environ 12 millions d’abonnés répartis entre le fixe et le mobile. Elle ambitionne d’atteindre à l’horizon 2013 pas moins de 18 millions d’abonnés dans le domaine de la téléphonie, 6 millions pour le fixe et 12 millions pour le portable.
Source L’Expression Khalida Abbani
Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article