Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

Archives

14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 06:16

Retransmission des matchs de la CAN -  Al Jazeera arnaque l’Algérie
coupe du monde

Seule l’ENTV a payé rubis sur l’ongle 10 millions de dollars pour la retransmission des matchs de l’Equipe nationale.
Les téléspectateurs algériens ont été surpris de constater que le match Egypte-Nigeria a été diffusé en clair sur le canal 2 d’Al Jazeera Sport, alors que le match de l’Algérie était diffusé en crypté sur Al Jazeera+9. Pourquoi cette formule du deux poids, deux mesures de la part de la télévision qatarie? Pourtant, il y a quelques jours, les Égyptiens étaient certains que le match de leur équipe ne pouvait pas être diffusé sur une télévision égyptienne puisque l’Ertu (l’union égyptienne des radios et télévisions) n’a pas pu acheter les droits de retransmission des matchs de leur équipe nationale. Dans un premier temps, Al Jazeera Sport par le biais de son président Nacer Ben Ghanem Khelifi, avait fait une offre à l’Egypte pour l’achat des droits de l’équipe des Pharaons pour la CAN. L’Ertu avait au départ, accepté avant de se rétracter sous prétexte qu’elle n’a pas obtenu la somme demandée par Al Jazeera Sport. La chaine qatarie a alors baissé son offre dans l’espoir que l’Egypte trouve la somme auprès des annonceurs ou des télévisions privées et publiques égyptiennes.
L’Union égyptienne des radios et télévisions a une nouvelle fois donné son accord de principe avant de se rétracter une nouvelle fois et d’afficher son incapacité à trouver l’argent. Aucune des chaînes égyptiennes, qui ont mené la guerre médiatique contre l’Algérie, à l’image de Masrya (ESC), Dream, Nile Sport ou encore Modern Sport, n’étaient capable de payer les droits de transmission de leur équipe chérie....
En revanche, l’Algérie par le biais de sa télévision publique l’Entv, a payé 10 millions de dollars pour la retransmission des matchs de son équipe seulement...sur la chaine terrestre, sanctionnant ainsi notre communauté algérienne vivant à l’étranger, qui n’a pas le droit de voir le match de son équipe sur Canal Algérie ou A3.
Sur son site, la télévision qatarie explique que la CAF a autorisé Al Jazeera Sport à diffuser gratuitement et en clair les matchs Egypte-Nigeria et Tunisie-Zambie. Mais pourquoi alors Al Jazeera Sport a diffusé ces matchs sur satellite alors qu’elle pouvait offrir les droits sur le canal terrestre de ces pays?
Pis encore. Dans son communiqué, Al Jazeera Sport a expliqué son geste pour faire plaisir au public arabe qui suit l’Egypte et la Tunisie. Et l’Algérie?
Visiblement, la télévision qatarie a subi d’énormes pressions politiques de la part de l’Egypte pour la pousser à diffuser les matchs de son équipe en clair.
D’ailleurs, les journalistes et les membres de la délégation égyptienne se sont exprimés sur la télévision qatarie et ont salué le geste d’Al Jazeera Sport, qui était salutaire après la victoire de l’Egypte contre le Nigeria 3 à 1.
Quant au match de la Tunisie, c’est purement un cadeau de JCS (Jazeera Channel Sport) pour les Tunisiens, pour équilibrer et surtout ne pas afficher son favoritisme envers l’Egypte. Car les Tunisiens n’étaient pas demandeurs. Seul Nessma TV, qui fait un plateau quotidien sur la CAN 2010, n’a pas obtenu le droit de diffuser des images des matchs de la CAN. Comme pour ART, les Égyptiens, incapables d’acheter un match, ont fait dans le lobbying sportif et politique.
Le perdant dans cette affaire est l’Algérie qui a payé rubis sur l’ongle les droits de retransmission des matchs de son équipe et s’est même empressée d’acheter les droits d’image des matchs pour la Coupe du monde, qui s’élèvent à 16 millions de dollars. Contrairement à ce qui s’est passé avec ART, l’Entv n’a pas négocié ferme. Les rapports entre Al Jazeera et l’Algérie étant ce qu’ils sont, la nouvelle direction de la télévision n’a pas trop discuté avec la chaine qatarie et acheté ferme les droits des matchs de l’Équipe nationale à la CAN et en Coupe du Monde.
En 2006, l’Entv avait refusé d’acheter à coup de millions de dollars, les droits du Mondial auprès du groupe saoudien ART.
La crise était telle que le Président Bouteflika est intervenu en personne pour donner instruction afin de subventionner les cartes ART et les vendre dans les bureaux de poste. Mais à l’époque, HHC avait une bonne excuse: l’Algérie n’était pas au Mondial. Cette fois, le DG de L’Entv, M.Leulmi, n’a pas voulu faire la même erreur et acheter rapidement les droits, alors que les Egyptiens ont préféré temporiser pour trouver des solutions intermédiaires. C’est vrai que l’Algérie est riche avec son pétrole mais visiblement faible en marchandage et en lobbying.
L’Algérie a finalement payé pour que les matchs de l’Egypte et la Tunisie soient retransmis gratuitement. Voyant que les deux autres pays arabes participant à la CAN avec l’Algérie n’ont pas les moyens de payer ces droits, Al Jazeera Sport a tout simplement cédé ces droits gratuitement à Tunis et au Caire, puisque l’Algérie a déjà payé une partie des droits. Le reste sera rentabilisé par la vente des cartes d’abonnement.
Al Jazeera Sport a attendu 24h après le début de la CAN pour annoncer la diffusion des matchs de l’Egypte et la Tunisie en clair. Entre-temps, le public égyptien et tunisien et bien sûr algérien ont acheté en masse les cartes d’abonnement d’Al Jazeera Sport. Celle-ci n’a pas indiqué si elle diffusera tous les matches d’Egypte et de Tunisie gratuitement. Mais voilà, le mal est fait. L’Algérie paie le prix de ses erreurs de management commercial. Comment va réagir maintenant l’Entv à cette arnaque?
L’Entv va-t-elle diffuser les matchs de l’Algérie sur Canal Algérie et A3, surtout qu’Al Jazeera Sport a annoncé que le match d’aujourd’hui contre le Mali sera retransmis crypté sur Al Jazeera+9? Pauvre Unique!
Source L’Expression Adel Mehdi
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 06:12

Algérie – Mali aujourd’hui, à 17h, face à la redoutable équipe malienne Les verts jouent leur va-tout
algerie CAN 2010

Ça passe ou ça casse. L’aventure des Fennecs, lors de cette 27e édition de la CAN, se décidera cet après-midi à Luanda. Les Verts sont condamnés à battre le Mali pour espérer arracher un billet qualificatif au prochain tour.
C’est aujourd’hui ou jamais pour les hommes de Rabah Saâdane s’ils veulent réellement effacer la débâcle de lundi passé face au Malawi (3-0). D’ailleurs, un autre résultat que la victoire sera synonyme d’élimination même s’il reste encore un troisième match à jouer face à l’Angola qui ne sera pas une mince affaire. A entendre les dires de l’ensemble des joueurs, la victoire sera en vert et blanc et ce, quoi qu’il arrive. «Contre le Mali, ce sera une autre histoire et vous allez voir une autre équipe. La défaite du Malawi devra nous servir de bonne leçon et les joueurs sont bien décidés à réagir par la meilleure des façons», nous dira Samir Zaoui. Même son de cloche chez les autres joueurs qui affichent une détermination hors normes. Toutefois, le plus dur reste à faire sur le terrain face à une équipe malienne qui revient de très loin et qui vise exactement le même objectif, à savoir, la victoire. Mais comme on dit souvent, quand il faut y aller, il faut y aller et c’est le cas des hommes de Saâdane qui n’ont désormais, plus le droit à l’erreur et ils le savent très bien. Ceci étant, les Verts doivent impérativement sortir le grand jeu en mettant aussi, un peu plus de conviction dans leur jeu car face au Malawi, il n’y avait aucune trace d’une équipe sur le terrain.
S’il est vrai que certaines conditions climatiques (chaleur intense et taux élevé d’humidité), ont complètement pénalisé le rendement des joueurs algériens visiblement fatigués et même dépassés par les événements, cette fois-ci, aucun prétexte ne sera toléré et c’est tout à fait légitime du moment que l’Algérie figure sur la liste des 32 prochains mondialistes qui passeront à l’acte dès le mois de juin en Afrique du Sud.
L’entraîneur Rabah Saâdane, de son côté, se doit de préparer la meilleure formule possible qui permettra aux Verts de franchir l’obstacle malien avec les trois points du gain. Une éventuelle victoire qui permettra à l’Algérie de garder ses chances intactes quant à la qualification pour les quarts de finale. En fait, l’erreur est strictement interdite et ce sera vraiment malheureux de quitter la scène prématurément au moment où tout le monde, en particulier le public algérien, s’attendait à une bien meilleure CAN. Rendez-vous donc, aujourd’hui en fin d’après-midi à partir de 17h pour suivre de très près cette deuxième sortie africaine des Verts. Une sortie qui sera suivie avec beaucoup d’intérêt par tous les amoureux de cette Equipe nationale qui continue de faire l’événement et ce, malgré le fameux 3 à 0 concédé lundi dernier face au Malawi.
Source L’Expression
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 00:45

Algérie - Réalisation des grands projets d’infrastructures - La fuite en avant des pouvoirs publics
autoroute-est-ouest-copie-2.jpg

Le ministre des Finances, Karim Djoudi, a présidé, avant-hier à Alger, une cérémonie consacrée au lancement de la mise en œuvre du guide de management des grands projets d’infrastructures économiques et sociales conçu par la Caisse nationale d’équipement pour le développement (CNED).
Le département dirigé par Karim Djoudi a expliqué, dans un communiqué rendu public le même jour, que ce manuel a pour objectif notamment d’aider les maîtres d’ouvrage à mieux structurer, préparer et conduire les études de maturation et la réalisation des grands projets dont ils ont la charge. Ce guide, précise-t-on, s’inscrit dans le cadre de la politique générale du gouvernement visant à accroître l’efficience de la dépense publique. Même si le gouvernement ne le dit pas explicitement, il est toutefois facile de deviner pourquoi il a décidé de prendre une telle initiative. Les décideurs du pays laissent transparaître, du moins en apparence, une certaine volonté d’éviter de reproduire, à l’avenir, les mêmes erreurs que celles commises durant la réalisation de ce qui est maintenant appelé communément les grands chantiers du Président.
Les arrière-pensées du ministère des Finances
Des projets qui, d’ailleurs, tardent encore à voir le jour malgré les dizaines de milliards de dollars mobilisés pour leur construction. C’est le cas particulièrement du métro d’Alger, des projets de tramway dont devaient bénéficier les grandes villes du pays et, enfin, de la fameuse autoroute Est-Ouest que les responsables des travaux publics avaient promis de livrer en 2009. L’opinion attend aussi que le gouvernement tienne sa promesse faite en 2004 de mettre sur le marché un million de nouveaux logements avant 2010. Tout le monde l’aura compris et signalé, le principale enjeu pour l’Etat consiste à contraindre les maîtres d’ouvrage à respecter autant les coûts que les délais de réalisation des projets initiés sous sa coupe. Comme les pouvoirs publics ne reconnaissent que très rarement leurs erreurs et leurs échecs, il n’est pas interdit de supposer aussi que l’arrière-pensée à l’origine de l’élaboration de ce guide de management des grands projets d’infrastructures repose aussi sur une certaine volonté de moraliser davantage la gestion des affaires publiques. Autrement dit, cela signifie tenter de couper les vivres aux innombrables réseaux de corruption qui se nourrissent des nombreux chantiers publics lancés ces dix dernières années. Même si elle n’en est qu’à ses débuts, l’enquête ouverte par les services de sécurité sur les conditions dans lesquelles s’est déroulé l’octroi du marché de l’autoroute Est-Ouest confirme, si besoin est, l’ampleur du phénomène de la corruption en Algérie. Et ce n’est sans doute là que la face apparente de l’iceberg. De nombreuses sources assurent que d’autres affaires toutes aussi scabreuses et impliquant d’autres responsables de l’Etat vont bientôt éclater au grand jour.
Au-delà du vœu pieux qui consiste à essayer de mettre l’ordre dans le secteur des travaux publics dont la gestion a été jusque-là caractérisée par une totale opacité, faut-il maintenant vraiment croire que les problèmes rencontrés dans le management et à la réalisation des grands projets vont être réglés grâce à la publication d’un simple manuel ? Inutile de dire qu’il est difficile de dénicher un expert capable de se hasarder à répondre par l’affirmative. Incongrue. C’est sans doute la seule manière qu’il y a de qualifier la trouvaille de la Caisse nationale d’équipement pour le développement. En se lançant tête baissée dans la promotion d’une telle chimère, le gouvernement tente, lui aussi, de faire accréditer l’idée que le gros des problèmes du pays tient au fait qu’il n’y a pas de managers capables de gérer correctement un projet. Ce qui est bien entendu un argument irrecevable. Mais plutôt que de susciter de la déception, cette attitude fournit surtout la preuve qu’il n’y a aucune volonté politique de lutter contre la corruption et d’imprimer à la gestion des affaires publiques davantage de transparence. L’initiative aurait été peut-être acceptée si la mesure annoncée en grande pompe par le ministère des Finances avait été accompagnée par la réactivation de tous les organismes chargés de lutte contre la corruption, la mise en place de lois claires concernant l’octroi des marchés publics et l’adoption des critères universels en matière de réalisation des projets devant bénéficier à la collectivité. Mais ce n’est présentement pas le cas. C’est la raison pour laquelle il est difficile de voir le guide de la CNED autrement que comme de la poudre aux yeux.
Source El Watan Zine Cherfaoui
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 10:55

Les «cancans» de l’escale - Saâdane a mené l’Algérie trois fois au mondial ! …et vous, qu’avez-vous fait ?
saadane a coeur ouvert

La versatilité d’une partie de la presse algérienne n’est pas une nouveauté mais là, franchement, c’est du tragicomique : des quotidiens qui prédisaient la victoire en Coupe d’Afrique et qui avaient porté Rabah Saâdane au rang de héros national retournent subitement leurs vestes et nous inondent de critiques, parfois au vitriol, sur tout ce qu’ils avaient encensé auparavant : le coach, Raouraoua, les joueurs… C’est incroyable ! Nous avons encore tous en mémoire ces titres dithyrambiques, ces superlatifs élogieux et ces commentaires apologiques qui accueillaient l’équipe nationale à son arrivée à Alger. Et quel accueil ! Même une formation ayant remporté la Coupe du monde n’aurait pas eu droit à un tel traitement de la part de certains journaux !
Nous avons parcouru les «unes» d’il y a moins d’un mois, c’est à croire que ces rédactions ont été changées du tout au tout… Si nous respectons les points de vue de certains titres prestigieux qui ont fait un choix anti-Saâdane très clair dès le départ et qui trouvent dans cette lourde défaite matière à rappeler leurs positions antérieures, nous sommes absolument scandalisés par la volte-face de certains journaux à grand tirage, passés maîtres dans l’art de la manipulation. A l’origine, le manque flagrant de professionnalisme : ces pseudo-journalistes n’ayant aucune formation spécifique, incapables de faire une analyse technico-tactique ou de citer quelques règlements essentiels du jeu à onze, se mettent à écrire n’importe quoi. D’abord, ils réagissent comme n’importe quel supporter passionné : l’équipe gagne et elle devient la meilleure du monde ; elle perd, et c’est la colère aveugle. Ensuite, leur incapacité à faire du journalisme sportif (qu’ils relisent El Moudjahid d’antan, El Hadef ou Ech Chaâb !) les détourne de la vocation première d’une rubrique sportive où ne doivent activer que les journalistes spécialisés en la matière : commenter, analyser, éduquer, perpétuer les valeurs essentielles du sport… Le champ est alors ouvert aux potins, rumeurs et autres médisances… Les Verts ont perdu et cela n’est pas la surprise du siècle ! La veille du match fatidique, nous écrivions qu’il était «difficile de faire un quelconque pronostic car, à ce stade de la compétition, tous les qualifiés se valent…» ajoutant : «L’Algérie a toujours éprouvé de grandes difficultés à venir à bout des équipes qui ne sont pas dotées d’un palmarès huppé.» Par contre, ce qui était peut-être inattendu est la lourdeur de la défaite. On ne peut pas annoncer une consécration en Coupe d’Afrique et je ne sais quoi en Coupe du monde la veille et tirer à boulets rouges sur l’équipe le lendemain. Le professionnalisme, — heureusement qu’il existe chez certains titres ayant vainement appelé les responsables de l’équipe nationale à revoir leur plan de campagne —, c’était de dire avant cette CAN : on ne prépare pas une compétition se déroulant sous des latitudes tropicales à moins zéro de température ! On doit obligatoirement, nécessairement, impérativement jouer des matchs de préparation ! Ce n’est pas une lubie de journaliste opposé au staff technique, mais une condition sine qua non pour tester les joueurs, assurer la cohésion de l’équipe et rôder les automatismes. Enfin, il semble difficile pour des joueurs promus soudainement au rang de stars et engagés dans des discussions avec des clubs européens huppés de se concentrer sur une compétition africaine que l’on a tendance à mépriser tant les milliards peuvent tourner certaines têtes. Pour avoir alerté l’opinion publique, certaines réactions ont été presque traitées de «haute trahison» ! Je ne peux concevoir que l’on puisse critiquer le président de la République et épargner le patron de la FAF ou l’entraîneur national et s’il y a eu de fausses informations sur le stage de France ou une quelconque diffamation, les tribunaux sont là pour accueillir les plaintes. D’ailleurs, certains manipulateurs cachés dans nos rangs et ayant inventé l’histoire des supporters algériens morts en Egypte auraient dû être inquiétés. Au lieu de cela, les autorités, par la voix du ministre délégué à la Communication, n’interviennent que pour nous rappeler notre devoir de solidarité vis-à-vis des Verts ! Si ces derniers gagnent leur prochain match, nous allons assister à un autre retournement de vestes tout aussi spectaculaire alors qu’un succès face au Mali n’assure pas automatiquement une qualification au second tour. Quelle que soit l’issue de ce tournoi — nous nous interdisons tout pronostic —, il serait sage de reconnaître les faiblesses criantes de cette équipe nationale, momentanément cachés par la corrida face aux Pharaons, et de s’atteler à les corriger avant le grand rendez-vous sud-africain ! Chacun est libre de ses choix. Cependant, ceux qui demandent le changement de Saâdane semblent oublier que cet homme a mené l’Algérie trois fois au Mondial ! Qu’ils nous présentent un meilleur palmarès pour nous convaincre ! Nous aussi, nous sommes libres de nos choix : un soutien inconditionnel à Saâdane pour qu’il puisse continuer sa mission. Une élimination en Coupe d’Afrique n’est pas la fin du monde. Par deux fois, en 2006 et en 2008, nous n’y sommes même pas allés : peut-être qu’à ces moments-là, la Fédération suivait les conseils de certains journalistes… Merci, Rabah, de nous avoir qualifiés à la CAN ! Quant au Mondial, c’est «ta» spécialité…
Source Le Soir d’Algérie Maâmar Farah
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 10:40

Algérie - Les Algériens abasourdis par le cuisant échec de l’en devant le Malawi - Toute la vérité sur la débâcle
algerie malawi 0 3

L’affaire de Mehdi Lahcen, la prime de la CAN, le choix du lieu du stage, la révolte des joueurs et le choix tactique de Rabah Saâdane sont autant de facteurs qui ont contribué à la sévère défaite des Verts.
La débâcle de l’Algérie face au Malawi est-elle réellement une surprise? Ne s’agit-il pas d’une défaite qui a mis à nu les lacunes des Verts camouflées par l’euphorique qualification au Mondial de l’Afrique du Sud 2010? Il ne faut pas être un grand consultant en football pour énumérer les raisons de «la douche froide» de lundi dernier. Il en ressort, notamment, la gestion du groupe et l’aspect technique. Pour le premier point, d’abord: le malaise a bien commencé quelques jours après la victoire de l’Algérie face à l’Egypte, 1 à 0, à Khartoum. Comment? Depuis cette victoire, l’entraîneur Saâdane a perdu la maîtrise de son groupe. Les «histoires» ont commencé par la convocation de Mehdi Lahcen. Cette polémique a fait trop de bruit dans les couloirs de la Fédération algérienne de football. Elle a même occupé la «une» de la presse nationale durant une bonne dizaine de jours. Les soi-disant, anciens joueurs, ont imposé leur «veto» quant à la venue du milieu de terrain du club espagnol de Santander. Les joueurs ont commencé, donc, à imposer leurs opinions au sélectionneur. La convocation d’un joueur est une prérogative de l’entraîneur et non des joueurs. L’autre histoire qui a déstabilisé le groupe est celle liée au règlement intérieur imposé par la FAF. Les joueurs ont refusé de signer un tel règlement qui oblige les joueurs à passer par la FAF avant de signer un contrat de sponsoring avec les annonceurs.
Puis, les joueurs ont repris «les négociations» sur les primes de la Coupe d’Afrique. On commençait à sentir l’odeur du fric. En plein stage de préparation dans le sud de la France, ces problèmes ont suscité des réactions diverses. C’est ce qui a provoqué un climat malsain au sein de la sélection nationale. Pour les fêtes du Nouvel An, les joueurs ont quitté les lieux du stage 24 heures avant pour aller passer le réveillon en famille ou entre amis (es). Cette attitude n’a pas été du goût du sélectionneur national. Ces événements se sont produits en pleine période de préparation qui nécessite une grande concentration. Sur l’autre volet, le choix du lieu du stage a fait réagir de nombreux techniciens algériens qui ne comprenaient pas les raisons d’une telle option. La sélection s’est entraînée sous une température de -5° pour aller jouer dans un pays où la température est de 30° avec un taux d’humidité qui dépassait 75% le jour du match face au Malawi. Toutes les sélections qualifiées à cette 27e édition ont préféré se préparer dans les pays chauds, à l’exception de l’Angola qui a effectué son stage au Portugal. Mais, cette équipe est habituée au climat de son pays, contrairement à nos joueurs qui évoluent souvent dans les pays européens connus par leur froid glacial. Pour preuve, l’entraîneur Rabah Saâdane a justifié la débâcle face au Malawi par les conditions climatiques. «On n’était pas présents dans le match parce que les joueurs n’arrivaient pas à réagir sur le terrain à cause de la chaleur et du taux très élevé d’humidité qui nous ont énormément gênés», a justifié le coach juste après la fin du match. C’est le même argument avancé par les joueurs à l’image de Madjid Bougherra, Zaoui Samir et autres. «C’était très difficile pour nous, joueurs qui évoluons en Europe, de jouer dans un climat très chaud et un taux d’humidité très élevé», s’est innocenté Bougherra. «Il faut reconnaître qu’on a joué sans conviction en raison des conditions climatiques défavorables.» En ce qui concerne le choix tactique de Rabah Saâdane, il a suscité à son tour plusieurs interrogations que seul l’entraîneur pourrait y répondre cet après-midi, lors de sa conférence de presse. La titularisation de Rafik Saïfi ne trouve aucune explication.
Le joueur revient d’une blessure et souffre d’un déficit flagrant sur le plan physique. Le joueur d’El-Khor du Qatar était, de l’avis de tous les observateurs, complètement out. Le changement du coach est venu un peu tardif. 24 heures avant le match, Saïfi et Zaoui étaient en dehors du schéma tactique arrêté par le sélectionneur Rabah Saâdane. C’est ce qu’a avancé ce dernier à la presse nationale. Il n’a changé sa tactique qu’à la veille du match. Quelles sont les raisons d’un tel changement? Rafik Saïfi «possède beaucoup d’expérience en Afrique», a répondu l’entraîneur adjoint, Zoheir Djelloul. Certes, l’expérience est un facteur important dans ce genre de compétitions, mais pour bien se servir et non pas pour se desservir. Car, l’incorporation de Saïfi n’a pas été bénéfique, pour ne pas dire plus, pour l’équipe. A tout cela s’ajoutent les déclarations désespérantes de Rabah Saâdane à Alger la veille du stage de préparation.
L’entraîneur a averti qu’il ne «faut pas s’attendre à un miracle lors de la CAN». Rabah Saâdane était-il en train de préparer les Algériens à une sortie humiliante dès le premier tour? Vu le résultat du premier match, la réponse ne peut être qu’affirmative. A la lumière de toutes ces données, on ne peut s’attendre à un miracle lors des deux prochains matchs des Fennecs face au Mali et à l’Angola. Il est temps de tirer les leçons de toutes ces vérités et de se ressaisir pour l’avenir.
Source L’Expression Tahar Fattani
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 10:26

Au 8e jour de la grève des travailleurs du complexe SNVI-Rouiba

L’UGTA, les partis et les députés aux abonnés absents
contestation en algerie

En arrivant à Rouïba, en ce matin glacial d’hier, on a remarqué un dispositif sécuritaire impressionnant déployé dans les principales artères de la ville. Des forces de gendarmerie et de police étaient mobilisées. Même à l’entrée de l’hôpital, une brigade de police était aux aguets. Dans la ville, les Rouibéens semblaient retarder leur réveil, visiblement sonnés par la correction infligée par l’équipe nationale du Malawi à nos vénérés Fennecs.
Sur la route menant vers la zone industrielle, la présence des forces de sécurité commence à devenir de plus en plus visible. Les gendarmes antiémeutes prennent le relais.
Le bus qui nous transportait –qui avait l’habitude d’emprunter la RN5 dans la direction de Réghaïa– a dû changer d’itinéraire en raison de la fermeture d’une partie de ce tronçon à la circulation automobile, pour s’arrêter dans un arrêt dénommé «H’rissa».
Même le passage des personnes était partiellement filtré. Des cris commençaient à se faire entendre derrière les gendarmes qui avaient formé un double rideau sécuritaire. C’était finalement pour bloquer les travailleurs de la SNVI sortis pour manifester.
La grève de ces ouvriers de l’un des fleurons de l’industrie publique nationale dure depuis maintenant 8 jours. Même une division d’Anabib, la PAF, a rejoint le mouvement de grève, selon son secrétaire général, M. Lamri Abdelkrim.
Mais nous étions loin d’imaginer que tout ce dispositif, déployé en mobilisant les forces de gendarmerie et de police, était pour contrer des ouvriers sans défense qui voulaient uniquement transmettre leurs revendications à la population et se faire entendre par les autorités qui font la sourde oreille pour l’instant. «Zidoulna fessouma !»
En arrivant sur le lieu de la contestation, un étanche rideau vert ne laisse rien passer. Des ouvriers, de l’autre côté, scandaient «augmentez-nous !», en référence sans doute à une augmentation de leur salaire. 500 travailleurs environ étaient coincés entre deux rangées des forces antiémeutes qui ont bloqué les deux accès de la RN5, au niveau de la zone industrielle de la ville de Rouiba. Les gendarmes antiémeutes avaient même déplacé un chasse-neige et un camion équipé d’un canon à eau. «Ceux-là mêmes que nous produisons dans nos ateliers, ces camions que l’ANP nous achète sont utilisés pour nous réprimer», dit un travailleur en direction des forces antiémeutes, dans un humour prolétaire.
Cependant, aucun débordement n’a eu lieu. Les travailleurs s’étaient mobilisés dans le calme et les forces antiémeutes n’ont à aucun moment usé de procédés provocateurs. La cohabitation était de mise.
«Eh, vous, la presse, pourquoi ne racontez-vous pas ce que nous endurons non seulement nous mais tous les travailleurs et sur tout le territoire national ? Ce que nous revendiquons a un caractère national car des millions de gens vivent dans la même situation de désespoir», nous interpelle un autre ouvrier. Un avis partagé par toutes les personnes présentes à la marche de protestation.
Tous les ouvriers voulaient transmettre un message à publier dans le journal car, disent-ils, «nous voulons que tout le monde nous entende. Nous n’arrivons pas à faire entendre notre cri de détresse. Même l’ENTV, venue filmer l’autre jour, n’a rien montré au JT de 20h !»
La critique s’étend à toute la presse qui, selon eux, s’intéresse peu à ce qui se passe actuellement sur le front social, notamment dans la zone industrielle de Rouiba.
«Au lieu de parler de l’équipe nationale, qui a d’ailleurs pris une correction, laquelle en appellera d’autres, mieux vaut regarder de notre côté. Nous souffrons le martyre pour gagner ce salaire de la peur», dénonce un groupe de travailleurs remonté contre l’overdose que fait la presse au sujet de l’équipe nationale au détriment des vrais problèmes que vivent les citoyens.
 «Nous revendiquons une augmentation de salaire, l’abrogation de l’article 87-bis du code du travail (lire encadré) et la révision à la baisse de l’âge de départ à la retraite», nous a déclaré Amoura Nacéra, syndicaliste à la division fonderie de la SNVI et figure de proue de ce mouvement (lire entretien).
«Comment voulez-vous que je travaille 30 années de ma vie quand je suis dans une division comme la fonderie, où, dans le meilleur des cas, un travailleur pourra tenir 10 ans !» s’écrie l’un d’eux. «Nous sommes sujets à une multitude de maladies dues à la nature de notre travail, et qui ne sont même pas reconnues par la sécurité sociale.»
Les travailleurs de la SNVI ne sont pas concernés non plus par l’augmentation du SNMG, leur salaire dépassant le seuil des 15 000 DA, d’où leur revendication d’augmentation de celui-ci.
«Où sont les députés, les partis politiques et l’UGTA ?»
Lorsque nous avons tenté d’entrer en contact avec les représentants syndicaux des travailleurs de la SNVI, ceux-ci avaient violemment critiqué l’absence de l’UGTA depuis le début du mouvement de contestation. «Nous en sommes à notre huitième jour de grève, et l’UGTA est aux abonnés absents. Sidi Saïd n’a pas daigné se montrer ou apporter un quelconque soutien. Il s’est contenté d’envoyer des émissaires pour constater», ajoute-t-elle.
Il est vrai que la centrale syndicale a adopté une position gouvernementale à l’égard de cette grève en ne rendant publique une déclaration à ce sujet qu’au troisième jour du début de la contestation, soit jeudi dernier. «Nous considérons Sidi Saïd comme un ministre du gouvernement, tellement ses positions à l’égard des travailleurs, qu’il est censé du reste représenter, sont identiques à celles des autorités.» L’avis est partagé par plus d’un ouvrier dans cette zone industrielle en ébullition.
En outre, la centrale syndicale et Sidi Saïd sont mis en cause dans les dernières négociations menées durant la tripartite avec le gouvernement et le patronat. Et pour cause, Sidi Saïd et ses cadres ont négocié au nom des travailleurs mais sans consulter la base.
«Nous révoquons tout ce qui a été décidé à la tripartite !» déclare un autre syndicaliste, pour dire que les résultats de la tripartite ne sont pas en faveur des travailleurs. «Ils n’ont négocié que leurs salaires et avantages.»
Les partis politiques et les représentants élus du peuple ne sont pas en reste. «Où sont ces députés et ces partis politiques. Pourquoi ne sont-ils pas venus nous soutenir dans notre combat ?» dénonce un travailleur suivi par certains de ses collègues.
Nous avons quitté les travailleurs et les gendarmes antiémeutes comme nous les avons trouvés, face à face, en attendant une autre journée de résistance, «jusqu’à l’aboutissement de nos revendications», a scandé un groupe de travailleurs à l’unisson.
Source Le Jeune indépendant Youcef Kaced
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 10:18

Algérie – Football -  Après la désillusion face au Malawi : Le moral des verts au plus bas
joueurs_sans-moral.jpg

En s’inclinant lourdement face au Malawi lors de leur premier match dans cette CAN, on peut dire que les Verts ont sérieusement compromis leurs chances de qualification pour les quarts de finale.
Désormais, les camarades de Yazid Mansouri n’ont plus droit à l’erreur lors des deux prochaines sorties devant le Mali et l’Angola s’ils ne veulent pas faire leurs valises à la fin du premier tour.
Une défaite qui a beaucoup affecté le moral des joueurs. Pour preuve, hier, soit 24 h après la déroute face au Malawi, l’ambiance était froide à l’hôtel Continental, lieu de concentration des Fennecs. Les joueurs étaient tellement abattus qu’ils ne voulaient faire aucune déclaration à la presse.
La veille, Raouraoua s’était réuni avec Saâdane pour faire un état de la situation après ce revers et tirer certaines conclusions.
Pour l’entraîneur adjoint Zoheir Djelloul, l’heure est à la mobilisation. « C’est vrai qu’une défaite avec un tel score reste difficile à digérer mais ce n’est quand même pas la fin du monde. Il nous reste encore deux matchs à disputer où nous aurons la possibilité de nous rattraper.
C’est en tout cas le message que nous devons faire parvenir aux joueurs», explique-t-il et d’enchaîner : « Pour l’heure, notre principal souci est la remotivation des troupes. C’est le moment de nous unir et se serrer les coudes pour essayer de rectifier le tir rapidement, à commencer par le rendez-vous face au Mali que nous devons absolument remporter pour revenir dans la course à la qualification et prouver que le faux pas face au Malawi n’était qu’un accident de parcours ». D’ailleurs, la séance d’entraînement effectuée hier après-midi au stade Dos Coqueiros a été consacrée beaucoup plus à la récupération et à l’aspect psychologique.
Avant d’entamer l’entraînement, le driver national a eu une petite discussion avec l’ensemble des joueurs, histoire de leur remonter le moral.
Les médias étrangers n’ont rien compris
 Les médias étrangers présents au stade du 11-Novembre de Luanda n’en revenaient pas à la fin de la rencontre. «Nous n’avons pas vu l’équipe d’Algérie. Que s’est-il passé ?», nous dira Jonathan, un journaliste allemand, étonné par la piètre prestation des Verts. «C’est vrai qu’il règne une chaleur torride et que le taux d’humidité est très élevé, mais cela n’explique pas le rendement des joueurs algériens», enchaînera-t-il. Pour sa part, Hamidou Cissé, un journaliste malien, était très inquiet à la fin du match. «Maintenant c’est devenu très compliqué dans le groupe. Ce sera très difficile pour nous face à l’Algérie qui sera obligée de batailler fort face à nous. Je pense que l’Algérie n’a pas montré son véritable visage. Cela m’inquiète surtout pour l’équipe du Mali, qui sera confrontée à une rude opposition face aux Verts. Je tiens aussi à préciser que le gardien de but Chaouchi n’a pas été à la hauteur aujourd’hui. Je ne sais pas ce qui s’est passé. Une chose est sûre, le match Algérie-Mali risque d’être explosif», nous dira Cissé. A signaler que ce dernier nous a fait savoir qu’il reste un fervent supporter de la JSK. «J’aime beaucoup cette équipe, qui reste à mon avis, l’une des meilleures d’Afrique même si lors des dernières années, elle a un peu régressé. Je suis toujours le championnat algérien à travers la télévision algérienne. Je suis branché tout le temps sur Canal Algérie», fera-t-il savoir.
Source Horizons / Infosoir
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 10:12

Algérie - Yennayer à Tipasa : Une fête familiale pour les «Ichenouiyene»
yennayer


La célébration de Yennayer, le nouvel an berbère qui correspond à l’année 2960, chez les familles chenouies de la région de Tipasa est un rituel auquel on se consacre les 12 et 13 janvier de chaque année avec à la carte un menu spécial et une soirée où les personnages des contes et légendes fantastiques règnent en maîtres.
Le passage à la nouvelle année représente pour les habitants du Chenoua (Ichenouiyene) une date importante en ce sens que les familles la préparent pendant toute une semaine, à partir du 1er janvier, en procédant au chaulage des maisons, et en parsemant les entrées de la demeure, la veille de la célébration, de diverses plantes récoltées sur site pour parfumer d’une part et éloigner les «ondes négatives» quelles soient liées à des maladies ou aux «mauvais esprits» errants, selon les croyances locales, d’autre part.
C’est une fête familiale, par excellence, mais aussi celle des enfants qui reçoivent leurs petits paniers de victuailles et de sucreries pour aborder symboliquement le nouvel an dans les meilleures conditions.
Le rituel du cœur de palmier nain, parfait symbole de Yennayer dans la région du Chenoua, que les enfants et leurs parents vont ramasser est aussi consacré durant cette journée, et les plus chanceux seront ceux qui découvriront une forme de cœur à l’intérieur de ce fruit très prisé par les Chenouis.
Le sacrifice du coq, qui agrémente le plat traditionnel de couscous ou de berkoukess, accompagné de boulettes confectionnées à base de céréales et de diverses plantes et épices , de crêpes et de galettes spéciales nouvel an , est une tradition qui se perd peu à peu laissant la place à l’achat d’un poulet, pour faire dans la simplicité.
Le mouvement associatif local veille à préserver ces traditions qui sont prises en charge par les responsables locaux de la culture qui ont, eux aussi, concocté un programme de festivités de trois jours, dans les locaux de la bibliothèque de Tipasa, qui s’est clôturé hier soir par des chants de troupes locales et la déclamation de poèmes, après la dégustation de plats locaux exposés à l’occasion de cette fête nationale.
Source Horizons
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 03:20

Football - CAN 2010 - L'Egypte prend son envol face au Nigéria
egypte-nigeria-12-01-2010.jpg

L'Egypte, double tenante du titre, a fait honneur à son statut en battant le Nigeria (3-1) pour son premier match au sein du groupe C, mardi à Benguela. Une entrée en lice soignée pour les Pharaons qui restent leader après le nul entre le Mozambique et le Bénin (2-2).
COUPE D'AFRIQUE DES NATIONS - Groupe C
EGYPTE -NIGERIA : 3-1
Buts : Moteb (34e), Hassan (54e), Nagy Gedo (87e) pour l'Egypte ; Obasi (12e) pour le Nigéria.
Dans sa quête insensée d'une troisième Coupe d'Afrique des nations, l'Egypte a débuté l'édition 2010 pied au plancher. La victoire du double tenant du titre face au Nigeria (3-1), mardi à Benguela, est pleine de promesses. Elle a mis en lumière la force mentale des Pharaons, menés au score après douze minutes. Le but limpide d'Obasi - une frappe sèche du pied gauche dans la lucarne d'El-Hadari (0-1, 12e) - a d'abord sanctionné leurs approximations défensives. Mais l'équipe d'Hassan Shehata n'a pas tremblé. Le réalisme et le sang-froid d'Imad Meteeb, lancé à la limite du hors jeu, l'ont vite remise sur les rails (1-1, 34e). Le tir d'Ahmed Hassan, contré par le Marseillais Taye Taïwo, lui a permis de prendre l'avantage. Celui, croisé, de Nagy Gedo, tout juste entré en jeu, a tué tout suspense dans les derniers instants (3-1, 87e).
L'expérience égyptienne a donc eu raison de la fougue nigériane. Comme une manière de prouver à tout le continent que les Pharaons, sextuples champions d'Afrique (1957, 1959, 1986, 1998, 2006, 2008), avaient digéré leur non-qualification pour le Mondial 2010, face à l'Algérie. Comme une manière, aussi, de démontrer que les absences d'Aboutreika, leur maître à jouer, et d'Arm Zaki, leur buteur, n'entameraient pas leurs ambitions de réaliser ce qu'aucune autre Nation n'a réussi en vingt-six éditions : remporter une troisième CAN consécutive.
Le Nigeria a manqué de réalisme
Bousculée par l'engagement des Super Eagles, souvent prise de vitesse par le trio Obasi-Yakubu-Ukuche, la défense égyptienne a pourtant terriblement souffert. Mais la maladresse des Nigerians ne l'a pas achevé. Un manque de réalisme que le Nigeria, invaincu face à l'Egypte depuis 1977, a payé cash. C'est quelques secondes après une occasion en or d'Ukuche, bien servi par Taïwo, que les Pharaons sont revenus à leur hauteur.
Gagner sans dominer outrageusement son sujet, en marquant à des moments clés, en exploitant la moindre faille de son adversaire : dans un stade d'Ombaka enthousiasmé par le spectacle d'une partie très rythmée, l'Egypte de Mohammed Zidan - l'un des seuls joueurs à ne pas évoluer au pays - a confirmé qu'elle avait les moyens de ses ambitions. En attendant la rencontre entre le Mozambique et le Bénin, elle occupe seule la tête du groupe C. Autant dire que la voie menant aux quarts de finale lui est déjà grande ouverte. Pour le Nigeria d'Obi Mikel, la rencontre programmée samedi, face au Bénin, constituera une session de rattrapage. Et sans doute, déjà, sa dernière opportunité de poursuivre sa route.
Source Eurosport - Gil Baudu
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 00:48

Algérie - Tipasa : l’aquaculture fait une percée dans la wilaya
aquoa--tipasa.jpg

A sa mise en fonction, la ferme produira annuellement 50 tonnes de poissons marins (25 T de dorades et 25 T de loups de mer). Quant à son écloserie, elle aura une capacité de production de l’ordre de un million d’alevins par an.
La wilaya de Tipasa qui produit annuellement 10.000 à 12.000 tonnes de poissons, réceptionnera avant la fin de cette année, deux projets pilotes dans le domaine de l’aquaculture. Il s’agit d’un établissement de production de moule (mytiliculture) ainsi que d’une ferme d’élevage de poissons marins, tous deux implantés à Bou-Ismail.
Actuellement les chantiers respectifs des deux projets connaissent un état d’avancement de l’ordre de 60%. Le lancement de ce type de structure, entre, selon le ministre de la Pêche et de la Production halieutique, Smail Mimoun, qui était en visite d’inspection et de travail avant-hier dans la wilaya de Tipasa, entre dans le cadre de la stratégie de développement de la filière de l’aquaculture qui ambitionne à terme le renforcement de la production halieutique. Une production qui a été qualifiée par un responsable du centre national de recherche et de développement de la pêche et de l’aquaculture (CNRDPA) de Bou-Ismail de limitée.
Dans le volet de développement de l’aquaculture, le ministre de la pêche a indiqué que  notre littoral dispose de 75 sites propices à l’aquaculture, dont six à Tipasa. Concernant l’élevage marin on en recense 56 sites, dont 2 dans cette wilaya.
Concernant le centre conchylicole de Bou-Ismail qui sera réceptionné normalement au mois de juin prochain, il occupe une assiette de terrain de 2.000M2. Pour sa réalisation les pouvoirs publics lui ont consacré une enveloppe budgétaire de huit milliards de centimes. Cette entité qui est directement liée au CNRDPA, servira, en plus de l’aspect inhérent à la production de moules, comme structure de démonstration, de formation et de recherche. Ce centre permettra aussi la réalisation de projets de recherche dans le domaine de la conchyliculture ainsi que l’utilisation de nouvelles techniques d’élevage en mer.
Pour ce qui est de la deuxième structure implantée à Bou-Ismail, à savoir la ferme d’élevage de poissons marins, également mise sous la gestion du CNRDPA, elle a bénéficié d’un financement de réalisation mixte entre l’Algérie et l’Espagne. Ainsi la partie algérienne qui a pris en charge la réalisation des gros œuvres ainsi que l’acquisition de quatre cages flottantes, a débloqué une enveloppe financière de 200 millions de dinars.
L’Espagne, quant à elle, s’occupe, en plus de son équipement, dont le coût est évalué à un million d’euro, des volets études, formation et assistance technique, pour lesquels, elle a consacré un montant de 430.000 euros. A sa mise en fonction, la ferme produira annuellement 50 tonnes de poissons marins (25 T de dorades et 25 T de loups de mer). Quant à son écloserie, elle aura une capacité de production de l’ordre de un million d’alevins par an. Cependant, ce projet aura d’autres missions se rapportant, selon un communiqué du ministère de la Pêche, à la recherche appliquée, la formation et la vulgarisation dans les domaines de l’élevage en cages flottantes.
Source Horizons Amirouche Lebbal.
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0