Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 23:20

La Rivière Souterraine de Labouiche
undefined

La riivière Souterraine de Labouiche est située avant Foix, lorsque l’on vient de Toulouse ou du sud ariégeois ; plus précisément sur la route départementale D1.

On peut accéder à la rivière par l'entrée supérieure située en bordure de la route départementale D1, ou par l'entrée inférieure dite du "Fajal", après un cheminement à pied. 
C’est la plus longue rivière souterraine navigable d'Europe ouverte au public !....et ce depuis 1938…
La visite touristique, guidée et commentée s'effectue en barque, à 60m sous terre en moyenne sur un parcours de 1500m. La température est de 13°C.

Si vous désirez en savoir plus :

sur la découverte de ce site et son exploitation,

ce que vous pouvez espérez trouver en ce site unique au monde….
Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.tourinfos.com/fr/r0014/d0009/m0001/j0024/p003335.htm 
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 23:07

Alger Médina - Le parc aquatique sera réceptionné dans 7 mois

Le parc aquatique, Baba Arroudj, du projet Alger Médina, situé aux Pins maritimes, à l'est de la capitale, sera livré en mars 2010. C'est ce qu'a annoncé hier Abdelouahab Rahim, PDG du groupe Dahli, en marge de la cérémonie organisée hier à l'hôtel Hilton, à l'honneur des personnalités sportives.
Cet espace comprendra un long boulevard front de mer dans lequel les visiteurs pourront allier promenade, détente, achats et autres. Une fois achevée, Alger Médina offrira, à terme, près de 11 000 emplois pour sa gestion et recevra plus de 100 000 personnes/jour.

Source Le Temps Karima Sebai

Le Pèlerin

 

Partager cet article
Repost0
17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 09:20

Le Salon d'Alger compromis

Les concessionnaires ripostent à la suspension du crédit automobile

La Salon international de l’automobile d’Alger (SIA), devant se tenir du 29 septembre au 10 octobre 2009 au palais des Expositions des Pins-Maritimes, pourrait être annulé, croit-on savoir dans les milieux proches du secteur.

La raison du report de la 13e édition de cette manifestation de dimension internationale serait liée aux évènements qui émaillent depuis une quinzaine de jours le monde de l’automobile. «Si le Salon est remis en cause, ce sera pour des raisons purement commerciales. Mais à l’heure où nous vous parlons, rien n’est encore décidé. La tenue du SIA est, pour l’instant, maintenu à la date prévue», indique-t-on auprès de l’Association des concessionnaires algériens (AC2A). Dans une déclaration faite hier au Jeune Indépendant, un responsable de l’AC2A ne rejette pas, en effet, l’éventualité d’une telle option surtout qu’il est question d’un véritable «séisme» qui s’est abattu ces derniers jours sur les importateurs de véhicules.

La suppression du crédit automobile a frappé de plein fouet la corporation qui, rappellent les analystes, a bâti l’essentiel de sa fortune grâce au crédit bancaire. Du coup, investir désormais le moindre sou serait apparenté à «une dépense de trop» pour les revendeurs de véhicules neufs. Mais il faut dire qu’au sein de l’association des importateurs d’automobiles, la tendance serait plutôt favorable au maintien du Salon même si cette manifestation venait à être repoussée de quelques mois. Organisé conjointement par l’AC2A et la Société des foires et expositions, le SIA a tendance à devenir une manifestation référentielle dans la région du Maghreb. Le supprimer c’est commettre une grave erreur, avertissent les observateurs de la scène économique. «L’Algérie n’est pas n’importe quel pays, c’est une nation respectable qui a su maintenir depuis des décennies nombre de Salons internationaux, à leur tête la Foire internationale d’Alger», relève une source proche du gouvernement. D’autres observateurs n’omettent pas de relever le fait qu’un tel Salon, de surcroît vieux de treize ans, ne devrait pas être confié uniquement aux concessionnaires et à une société spécialisée dans les foires. «L’Etat doit être partie prenante. Un Salon international suppose une intervention de l’Etat par le biais de ses institutions officielles comme, par exemple, le ministère de l’Industrie. Cette manière de voir la chose existe dans tous les pays développés, y compris la France qui organise le fameux Mondial de l’automobile de Paris», souligne-t-on.

Source Le Jeune Indépendant MDjamel Zerrouk

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 09:14

Trois nouveaux cas ont été confirmes

La grippe A se propage en Algérie

Trois nouveaux cas de grippe A ont été confirmés positifs vendredi par le laboratoire de référence de l'Institut Pasteur d'Algérie. Avec  ces trois nouveaux malades, l'Algérie enregistre un total de 27 cas de grippe A.
Les pouvoirs publics intensifient les mesures de contrôle au niveau des frontières terrestres, maritimes et aériennes, en prévision de l'automne, où le risque de pandémie augmente. Selon les prévisions de l'OMS, 15 et 45% de la population devraient être infectés.
Les trois nouveaux cas sont trois jeunes hommes âgés de 23, 27 et 31 ans. Ils sont rentrés au pays le 10 août en provenance d'Espagne, de France et des Etats-Unis. Selon le département de la santé, «ces personnes sont actuellement hospitalisées dans des services de référence proches de leur lieu de résidence et répondent favorablement au traitement médical».

Joint hier par téléphone, le docteur Benchiheb, directeur du contrôle sanitaire au niveau de l'aéroport, a indiqué qu'une enquête épidémiologique est déclenchée afin de retrouver les traces de tous les passagers qui étaient à bord des vols en question et qui sont fournies par les compagnies concernées, afin d'alerter toutes les directions de la santé et de la population (DSP) des wilayas concernées pour leur prise en charge. Les voyageurs retrouvés seront soumis à une enquête épidémiologique.

Les médecins du contrôle sanitaire affirment que le travail de surveillance et de lutte contre la grippe A s'est intensifié depuis l'apparition du premier cas de grippe A. Il y a lieu de rappeler que l'Algérie a enregistré son premier cas de grippe A à la mi-juin. Il s'agissait d'une ressortissante algérienne arrivée à Alger en provenance de Miami (USA). Elle est arrivée à Alger à bord d'un vol de la compagnie Lufthansa en provenance de Miami via Francfort (Allemagne), en compagnie de ses deux enfants.

Les services du laboratoire de référence de l'Institut Pasteur d'Algérie (IPA) ont confirmé la contamination de la femme suite à des tests spécifiques de la grippe H1N1. Le test s'est avéré négatif pour ses deux enfants et ont été hospitalisés avec elle dans un service de référence où ils reçoivent les soins appropriés. Depuis cette date, la vigilance est de mise au niveau de toutes les frontières, spécialement les aéroports internationaux où le flux est très important au cours de la saison estivale.

Un dispositif de contrôle efficace
L'installation des 7 caméras thermiques au niveau de l'aéroport a facilité la tâche aux médecins du contrôle sanitaire pour détecter les sujets suspects. Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a, depuis l'annonce par l'OMS d'un risque de pandémie, «l'Algérie n'a à aucun moment baissé sa vigilance». Les mesures prises au niveau national, en termes de surveillance, de prévention et de dispositif de lutte, sont, selon la même source, tout le temps réajustées en fonction des instructions de l'OMS.
Outre la gratuité de la prise en charge des personnes atteintes du virus de la grippe A, les autorités algériennes ont déjà passé commande pour importer 65 millions d’unités de vaccin. Le ministère de la Santé rappelle par le biais du même document qu'«il est recommandé d'éviter de voyager dans des pays à forte endémicité de grippe H1N1, sauf cas de force majeure».

Source Le Temps Samira  A

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 09:03

Destinés exclusivement à l’achat de produits locaux «Les crédits à la consommation seront rétablis»

Le dossier du crédit sera discuté par la tripartite durant l’automne prochain.

Pour une nouvelle, c’en est une! Surtout pour les simples travailleurs au pouvoir d’achat limité. «Le crédit à la consommation sera rétabli progressivement.» C’est ce qu’a affirmé le ministre de la Petite et moyenne entreprise et de l’Artisanat, M.Mustapha Benbada. S’exprimant hier au cours d’une conférence de presse qu’il a animée au siège de son ministère à Alger, M.Benbada a précisé que cette mesure sera rétablie dans l’objectif «d’encourager la production nationale». Le premier responsable de la PME a indiqué que «le rétablissement du crédit à la consommation sera discuté par la tripartite. Celle-ci aura lieu durant l’automne prochain».

En 2008, les ménages algériens se sont endettés à hauteur de 100 milliards de dinars, selon l’Association des banques et établissements financiers (Abef). En revanche, la suppression du crédit automobile est considérée comme «une décision indiscutable». «Tant qu’on n’a pas d’industrie automobile locale, on ne pourra plus parler de crédit automobile», souligne M.Benbada.

A propos de la loi de finances complémentaire de 2009, il a souligné qu’elle comporte un allégement de la fiscalité en faveur, notamment de la création d’emploi et de l’encouragement des PME.
Selon les chiffres officiels, les PME représentent 94% des entreprises, emploient 56% de la population active et contribuent dans une proportion de 35% à la valeur ajoutée. Les PME sont concentrées dans les activités de services (46%), du bâtiment et des travaux publics (34%). Poursuivant son exposé, M.Benbada a rappelé que «le programme présidentiel prévoit la création de pas moins de 200.000 petites et moyennes entreprises et plus de 3 millions d’emplois».

A la fin 2008, le nombre des PME privées s’élèvait à 392.013, soit une évolution de l’ordre de 9,9% par rapport à 2007. Le nombre d’emplois crés à la fin de 2008 est de l’ordre de 1.233.000 postes, soit une évolution de 15% par rapport à 2007.
S’agissant des mesures de soutien aux PME, cette loi consacre la création d’un fonds d’investissement dans chaque wilaya, chargé de participer au capital social des PME créées par les jeunes entrepreneurs. La dotation globale des 48 fonds est de 48 milliards de dinars.
La loi comporte, également, le relèvement de 20 à 40 milliards de dinars de la dotation du Fonds de caution mutuelle de garantie risques-crédits pour les jeunes promoteurs. Elle comporte, aussi le relèvement de la quote-part des bonifications des taux d’intérêt des crédits accordés par les banques aux jeunes promoteurs.
S’ajoute à cela, le relèvement de 51 à 250 millions de dinars du niveau maximum de la garantie financière accordée par la Cgci en couverture des crédits contractés par les PME au titre du financement de leurs investissements.
Ainsi, l’objectif de ces mesures phares apportées par la loi de finances complémentaire de 2009 est de créer un cadre attrayant pour le développement des entreprises et établir un climat de confiance propice à l’investissement.
Les mesures prises visent à lutter contre la fraude et l’évasion fiscale ainsi que contre la corruption.

Source L’Expression  Lynda Bedar

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 08:47

Virée sur la côte du Chenoua à Tipasa tout ce qui gâche le séjour en bord de mer

Dès la petite ville de Tipasa dépassée, le mont Chenoua se profile droit devant le visiteur tel une sentinelle qui penche son opulente silhouette sur la Méditerranée. En contrebas, une mer calme de sa célèbre couleur azur vient doucement effleurer les bords de la plage de la localité du Chenoua.
Cette région, particulièrement agréable en été, a de tout temps fasciné et attiré les visiteurs amoureux de la grande bleue et soucieux de s’éloigner des plages limitrophes de la capitale et bondées de monde. Si les lieux ont gardé leur charme, ils sont tout de même victimes de leur succès. Ceci d’autant que depuis quelques années le rush estival a gagné la côte de Tipasa qui compte ses visiteurs par milliers au quotidien au cours des mois de juillet et d’août. Toutefois, l’attrait de la grande bleue et des criques ombragées fait supporter aux estivants les inconvénients qui, au quotidien, gâchent leur séjour au bord de la mer. Chaque week-end le déplacement vers Tipasa devient un véritable parcours du combattant qui met la patience des vacanciers à rude épreuve. Le scénario est le même : une fois que l’autoroute prend fin à la sortie de Douaouda, le calvaire commence pour les visiteurs qui se dirigent vers Tipasa, Chenoua ou même Cherchell. Dès le début de matinée, la circulation ralentit et des fois s’arrête à l’entrée de la ville de Bouharoun. Pare-choc contre pare-choc, les véhicules peinent à avancer. Prenant leur mal en patience, les automobilistes se résignent à suivre la file. Ce ralentissement est souvent subi le week-end jusqu’à l’entrée de la ville de Tipasa. Certains vacanciers agacés choisissent d’écourter leur trajet et s’engouffrent dans les petites plages et criques situées entre Aïn Tagouraït (ex-Berar) et Tipasa. Les lieux n’ont cependant pas perdu de leur attrait et leur magie opère toujours sur la route de la fascinante Tipasa. Tout au long du trajet l’on oublie le stress de la circulation en noyant son regard dans la mer azur qui défile entre les arbres et autres arbustes. Berar, halte obligée pour la plupart des amoureux de la région, permet de s’approvisionner en denrées alimentaires mais aussi en accessoires de plage. Les tout-petits imposent leurs lois aux parents et exigent bouées, brassards, sceaux de plage et autres planches. Une fois les voitures reparties encore plus alourdies par les emplettes, cap sur la dernière étape du voyage : le mont Chenoua. L’odeur de la mer enivre, capte l’attention et annonce les plaisirs d’une journée de plage rafraîchissante. Pour le trajet du retour cependant, les vacanciers devront revivre le même calvaire des embouteillages et ce, jusqu’à des heures avancées de la nuit.
Négligences des autorités et manque de civisme des estivants

Si la nature fidèle à elle-même et généreuse offre les mêmes attraits, les plages et criques du Chenoua et Tipasa connaissent ces dernières années un laisser-aller qui consterne le visiteur et le révolte. Des images désolantes heurtent les sensibilités et transforment les journées de plage en véritable cauchemar. Les vacanciers qui fréquentent la grande plage du Chenoua s’étonnent au quotidien de l’insalubrité et du laisse-aller qui règnent dans ces lieux. Très tôt le matin, quelques agents de nettoyage de l’APC passent pour ramasser nonchalamment les détritus qui jonchent le sable. Vu leur nombre réduit et les quantités impressionnantes de sachets en plastique, bouteilles et autres restes de nourriture, les agents en laissent forcément derrière eux. Ici, l’absence des autorités locales en pleine saison estivale n’a d’égale que le manque de civisme et l’irrespect des estivants pour la nature. En effet, une fois leur journée au bord de l’eau terminée, la plupart des visiteurs repartent en laissant derrière eux le spectacle désolant d’une plage recouverte d’ordures. Il ne fait pas bon de s’attarder en fin de journée, les lieux étant loin d’être accueillants. Le visiteur qui s’aventure à faire une balade le soir dans la petite localité du Chenoua ne peut qu’être surpris par l’absence de vie estivale et surtout par l’aspect rébarbatif des lieux. Rien n’est fait en fait ici pour séduire le visiteur et rendre son séjour agréable. Le bâtiment impressionnant qui domine la ville et qui abrite le fameux centre culturel du Chenoua reste désespérément vide en l’absence d’activités. Il est certain aussi que si l’on s’installe le soir sur une terrasse en face de la plage ce ne sont pas les effluves iodés qui vous effleurent les narines mais plutôt les relents d’eaux usées et d’ordures en décomposition. Ainsi pour 19 douars et 13 plages un seul petit engin est chargé de la collecte des ordures. Cette situation incommode les estivants et leur fait même regretter leurs petits appartements en ville comme le dit si bien une vieille dame originaire de la capitale.

Le béton étouffe et enlaidit la côte du mont Chenoua

Elles sont loin les années où l’attrait de la côte surplombée par le mont Chenoua était cité en exemple. Elle offrait des moments de détente et de dépaysement sans égal aux visiteurs. Aujourd’hui, l’on est plutôt choqué par les habitations qui poussent comme des champignons sur la côte. Pour la plupart inachevées, ces habitations ne respectent aucune règle urbanistique et surtout sont érigées çà et là, étouffant la côte et privant les estivants de passage de la vue unique sur la mer. Le village d’El-Beldj plus particulièrement rebute le visiteur par l’absence d’esthétique architecturale et la prolifération de commerces destinés presque exclusivement à l’alimentaire. La circulation et les embouteillages ininterrompus n’arrangent en rien les choses. Les pétarades assourdissantes des deux roues qui dégagent une fumée nauséabonde surprennent aussi les visiteurs de la région. Les conducteurs de ces petits engins, défiant toutes les règles établies par le code de la route, zigzaguent entre les voitures mettant en danger leur vie et ceux des autres. Toutefois, tout au long du trajet vers la ville de Cherchell des moments de répit et de pure détente sont offerts aux vacanciers une fois que les agglomérations sont dépassées et que la nature a repris ses droits. Ainsi, la route en mauvais état est vite oubliée devant le spectacle qu’offre le défilé incessant d’arbres et de verdure touffue encerclés par les flancs de la montagne et les longues plages de galets. L’émerveillement atteint son summum une fois la ville de Cherchell dépassée et que l’on aborde la côte encore à l’état sauvage de Damous, Larhat, Beni- Haoua et Tenes. Ici de petites criques à l’ombre des pins, dont les branches penchent mollement pour flirter avec la grande bleue, sont pour la plupart inaccessibles. Ce paysage encore vierge, hormis la présence de quelques visiteurs, offre une véritable bouffée d’oxygène loin du bruit des agglomérations et des plages surpeuplées.
La location chez l’habitant a la cote

Beaucoup d’estivants en visite dans la wilaya de Tipasa ont opté cette année pour la location chez l’habitant. Cette solution a été privilégiée en raison aussi bien du manque flagrant de structures d’accueil que du laisser-aller qui règne dans les hôtels et les complexes touristiques de la côte. Fuyant l’atmosphère confinée des complexes et la cacophonie qui y règne, certains vacanciers ont choisi de s’offrir des séjours dans des villas entourant le Chenoua. Si les prix sont tout de même élevés, il font en moyenne débourser de 40 000 a 70 000 DA pour 15 jours de location, beaucoup n’hésitent pas à s’offrir des vacances pieds dans l’eau. En plus des baignades et du farniente, les vacanciers s’offrent des balades dans la charmante ville de Tipasa, visitent ses ruines et ses musées, se baladent dans ses allées et poussent jusqu’au Tombeau de la Chrétienne ou jusqu’à Cherchell. Les plus téméraires s’aventurent jusqu’à Ténès située à plus de 100 km de Tipasa. Les vacanciers se plaisent aussi à se rendre tôt le matin à Cherchell pour s’approvisionner en légumes mais surtout dans le but de choisir minutieusement quelques poissons et crustacés destinés au repas de midi. La balade est pittoresque et le goût du poisson cuit lentement au barbecue reste inégalé. Devant ce rush d’estivants sur le Chenoua, beaucoup d’habitants de la région ont donc cédé leurs habitations l’espace d’une saison. Dès l’entrée de la petite agglomération on peut ainsi voir des pancartes avec l’annonce «villas ou appartements à louer». Sur les plages du Chenoua, on vient des différentes régions du pays mais surtout des wilayas de Blida et de Aïn-Defla dont les habitants fuient la chaleur caniculaire. Le site affiche donc complet et les prospections pour la location commencent à peine l’hiver terminé

Source Le Soir d’Algérie F.Z.B.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 06:05

Algérie - 2e rocade sud d’Alger

Zéralda-Douéra livrée dans moins d’une semaine

Les automobilistes empruntant la rocade sud, communément appelée l’autoroute Ben Aknoun-Dar El Beïda, peuvent enfin espérer que la congestion qui leur empoisonne la vie sur ce tronçon ne sera qu’un mauvais souvenir.

Et pour cause, la 2e rocade sud d’Alger est en phase d’achèvement. Le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, en visite d’inspection hier sur le linéaire de ce projet, a annoncé un taux d’avancement de 87%. Ce qui fait que le premier responsable de ce secteur croit dur comme fer quant à la livraison dans les délais de ce projet prévue pour début 2010. Pour ce faire, Amar Ghoul a, pour la énième fois, exhorté hier les responsables chargés de ce projet stratégique à accélérer la cadence des travaux. Le ministre a sillonné hier le linéaire de ce projet, de Zéralda à Berrahmoune (Boumerdès), où il s’est enquis de plusieurs chantiers. Le ministre a fixé comme première priorité la réalisation du tronçon routier Zéralda-Douéra de la 2e rocade sud d’Alger et sa livraison dans près d’une semaine. A ce niveau, il ne restait que l’installation de la signalisation routière, ce qui fera dire au ministre que ce tronçon pourrait être livré dans 4 ou 5 jours. Il a par ailleurs insisté sur la livraison du tronçon Douéra-Khemis El Khechna dans un délai ne dépassant pas 2 mois. Sur cette partie de ce projet, long de plus de 50 km, la cadence des travaux semble freinée par la réalisation d’un double tunnel long de 1,5 km au niveau de Benchaoua (Khrassia). Le ministre a insisté sur l’originalité de la conception de cet ouvrage.

La troisième priorité fixée par le ministre consiste en la réalisation, d’ici trois mois, du tronçon allant de Khemis El Khechna jusqu’au grand viaduc de Benrahmoune dans la wilaya de Boumerdès. Sur ce point, Amar Ghoul a insisté sur l’accélération des travaux de la réalisation de l’axe principal de ce tronçon qui consiste en la pose des poussoirs de ce long viaduc pour le lier à la RN5. « Cette partie nécessite un effort exceptionnel pour achever le tronçon Oued Ramane-Berrahmoune sur 10 km », selon le ministre qui demande aux responsables du projet de concentrer l’effort sur cet ouvrage le plus long d’Afrique. Le ministre n’a pas omis de signaler l’importance de la réalisation par la suite des dessertes vers l’aéroport international et les agglomérations environnantes (la ville de Sidi Abdellah, la ZI de Rouiba…) à partir de cette rocade. « Cette épine dorsale doit jouer un rôle important de desserte pour tous les projets déjà réalisés et futurs », estime M. Ghoul. C’est pourquoi, selon lui, « pour les projets futurs, il faut leur réserver le couloir ». La deuxième rocade sud d’Alger reliera Zéralda à Boudouaou, sur un linéaire autoroutier de plus de 65,3 km (200 km en comptant les bretelles et les échangeurs). Son couloir traverse le territoire de trois wilayas : Alger, Blida et Boumerdès. La réalisation du projet a été confiée au groupement algéro-espagnol Gotera (Engoa-Texeira- Duarte-OHL).

Source El Watan Rabah Beldjenna

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 05:25

Luzenac poursuit son incroyable parcours en tête du National

Football. National (3e journée). Vainqueur 2-0, hier sur la pelouse de Hyères.

Comme ses coéquipiers, Akaza a dominé les Varois.
Après la réception de Reims lors de la première journée, Hyères faisait le grand écart en recevant hier soir des Ariégeois aux dents longues. Pour ce troisième match en une semaine, Christophe Pélissier décide d'opérer deux changements dans son onze de départ. Fargues et M'Bongo sont suppléés par Candelon et Benameur. Et heureusement que le match n'a pas eu lieu à 17 h 30 ! Au moment du coup d'envoi (20 heures), la chaleur (plus de 35 degrés dans l'après-midi) est moins étouffante. Malgré tout, le début de rencontre est assez poussif. Très poussif. Les deux formations font confiance à une organisation bien en place et aucune équipe ne semble disposée à prendre trop de risques. Grégori est obligé de sortir loin de ses buts (9e) mais la rencontre a beaucoup de mal à démarrer. Sur un terrain qui est loin de ressembler au billard de Paul-Fédou, la construction du jeu ressemble parfois à des travaux forcés. Caceres est un peu trop isolé devant. Pourtant, le meilleur buteur du championnat est un vrai poison pour la défense varoise mais son enchaînement amorti poitrine, reprise de volée passe au dessus (17e). Fori, étrangement absent de ce début de match, manque de percussion sur un ballon en profondeur (28e). Le match s'enlise. Rien à voir avec l'opposition face à Pacy de mardi soir. Caceres, encore lui, tente sa chance sans vraiment inquiéter Vanni (30e). Le leader gère sans s'exposer inutilement. Pontal fait bien passer un frisson dans le dos des défenseurs ariégeois mais sa tête est trop enlevée (32e). Makalou fait ensuite parler sa technique pour un tacle parfait dans les pieds de Pastorelli (38e). À la pause, tout est à faire. Dans les tribunes, tout le monde reste un peu sur sa faim. Des deux côtés, les jambes sont lourdes, très lourdes. Au retour des vestiaires, Sébastien Mignotte tend une jambe providentielle pour sauver une reprise parfaite de Pastorelli qui paraissait plus que dangereuse (46e).

 

Mignotte débloque les compteurs

Dès les premières minutes, on sent que l'USL prend peu à peu le dessus. Les défenseurs Varois paraissent plus empruntés. Et puis, sur un coup franc de près de trente mètres, captain Mignotte envoie un missile au ras du sol. Feraud ne voit rien passer, petit filet (1-0, 59e). Le coup de massue est terrible pour les locaux. Surtout que, cinq minutes plus tard, sur un coup franc anodin venu de la gauche, Biaye, tout seul avec aucun Ariégeois a proximité n'envoie sa tête dans ses propres buts (2-0, 65e). Hyères est KO debout. Même Pastorelli vient s'emmêler les crayons et dévisse complètement sa frappe (70e). Christophe Pélissier lance M'Bongo et Fargues en lieu et place de Benameur et Candelon. On retrouve le onze de départ de Pacy-sur-Eure. Akaza est à point nommé pour reprendre un ballon qui traîne mais se fait contrer (77e). Franchement, à ce moment-là, on ne sent pas Hyères pouvoir inquiéter des Ariégeois de plus en plus sereins. Le public tente de pousser ses protégés vers l'attaque. Caceres, impeccable dans son travail de harcèlement, a le droit de souffler. Damien Robert (ex-Rodéo) débute sous ses nouvelles couleurs poste pour poste. Hyères joue son va-tout. Plusieurs corners de Maraninchi créent le danger. Le nouvel entrant est ensuite à un poteau de réduire la marque mais sa reprise heurte le montant droit de Grégori (82e). Cinquième montant en trois matches de Grégori cette année. Le Marseillais s'est-il arrêté à la Bonne-Mère ? Les grands gardiens ont de la chance dit-on souvent. La volée de Nakache est superbe, l'envolée de Grégori ne l'est pas moins (85e). Le bonheur n'est plus très loin. Luzenac bétonne son avantage. Trois matches, trois victoires, neuf points, Luzenac n'est pas en National par hasard. Premiers tout seuls, les Ariégeois pouvaient faire la fête dans les vestiaires.

Hyeres 0- Luzenac 2

(M-T: 0-0). 800 spectateurs environ. Arbitrage de M. Abdelali Chaoui assisté de MM. Julien Pacelli et Julien Bijon.

Pour Luzenac: Mignotte (59e); Biaye (65e, csc)

US LUZENAC. Grégori; Texier, Mignotte (cap.), Makalou, Karaboualy; Candelon (puis Candelon, 68e), Akaza; Benameur (puis M'Bongo, 62e), Fori, Hergault; Caceres (puis Robert, 78e). Entraîneur: Christophe Pélissier.

HYERES. Vanni; Decugis, Pontal (cap.), Blanc, Denga; Nakache, Brahim-Bounab (puis Maraninchi, 63e); Biaye, Dragon; Pastorelli (puis Smaïni, 71e), Do Pilar Patrao (puis Arlaud, 71e). Entraîneur: Patrick Bruzuchessi.

Avertissements: Do Pilar Patrao (11e), Denga (93e).

Ludovic Grégori: «On prend du plaisir»

Christophe Pélissier (entraîneur de l'USL) : « On s'attendait vraiment à un match très dur dans l'engagement. On connaissait leurs forces et leurs faiblesses et on avait travaillé en conséquence. C'est une belle aventure qui se poursuit. Notre point fort, c'est la solidité de notre bloc et on l'a encore prouvé. On a bien résisté et à un moment donné on savait qu'on aurait une opportunité et c'est ce qui s'est passé. »

Sébastien Mignotte (capitaine). Auteur du premier but sur coup franc : « Au départ, je vois qu'il est dans l'axe et je suis sceptique avant de frapper. Je n'avais pas trop d'angle. Je frappe fort, le mur s'écarte et ça va au fond. J'avais vraiment à cœur de marquer rapidement cette année. On a été vraiment solide et on leur a posé vraiment de gros problèmes. On a été bien agressifs sur le porteur du ballon. C'est ça Luzenac. »

Ludovic Grégori (gardien) : « On a fait preuve d'une grande solidarité avec un beau collectif. Mais ce n'est pas étonnant, Luzenac c'est ça avec ses valeurs. On poursuit notre belle aventure avec le cœur, le courage. Techniquement, ce match était moins bon que les deux derniers. Mais chapeau au groupe qui est parti ce matin (hier matin) à 5 h 30. On avait un peu le voyage dans les jambes. On a marqué au bon moment. On joue libéré. On prend du plaisir et ça se voit. »

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 23:53

Humour et Amour pour son épouse

C'est un braqueur qui arrive dans une banque. Il tient tout le monde en respect avec une arme et exige l'accès au coffre fort.

Il ressort quelques instants plus tard avec plusieurs sacs de billets. Il regarde alors un client droit dans les yeux et lui demande :

-Tu as vu quelque chose?

- Oui, vous avez....

Il n'apas le temps de finir sa phrase qu'il est abattu d'une balle entre les deux yeux. Le malfaiteur regarde le client à côté de lui droit dans les yeux, et lui repose la même question :

-Tu as vu quelque chose?

- Non, non, rien, mais ma femme, elle, a tout vu !!"

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 23:46

Algérie - Tout ne va pas si mal...?

Quand l'espace politique national devient une fiction, les mouvements de régression prennent fortement le dessus. On n'en finit pas d'en recenser les signaux sous la fausse tranquillité apportée par le bâillonnement des opposants et la docilité de ce qui est censé être la classe politique.

L'histoire, la nôtre et celle des autres, a beau enseigner que les sociétés les mieux armées sont celles qui sont organisées et structurées librement. C'est vrai que cela est ardu et qu'il faut gouverner, du plus bas au plus haut, en sachant qu'on a des comptes à rendre. Et que l'on prend des décisions qui peuvent être approuvées par les uns et contestées par les autres. C'est dans ces interactions, ardues et rudes, qu'une société apprend à résoudre ses problèmes de manière pacifique. C'est là que les accumulations se font et nous évitent, tels des Sisyphe de plus en plus fourbus, de répéter les mêmes erreurs.

Dans une Algérie où un système politique paraît satisfait d'avoir réussi la grande prouesse de ne plus avoir de débats gênants et une société qui dit de manière inorganisée son insatisfaction, le décalage semble profond. Jamais l'adage qui veut que l'on recule si on n'avance pas ne s'est autant vérifié. La «décennie rouge» a enfanté une décennie mièvre et régressive. Les historiens pourront trouver dans les écrits banalement racistes, sexistes et bigots de certains canards, les signes d'une mauvaise passe, malgré une réduction drastique du niveau de la violence terroriste.

Pendant que l'on se demande, sans trop savoir, si le nouveau week-end dit «semi-universel» verra son vendredi matin travaillé ou chômé, on redécouvre la hideuse régression en marche. A Oum El Bouaghi, une bataille rangée entre «arouch» pour une histoire confuse de terres s'est soldée par un mort et des blessés. Après 47 ans d'indépendance - et pendant que certains nous alimentent d'une guerre furieuse faite d'échanges d'accusations d'être des «harkis» ou d'une empoignade religieuse oiseuse sur de vieilles miniatures populaires -, on prend en plein visage ce retour vers le passé.

Que l'on règle à coups de gourdins et d'instruments contondants un vieux contentieux sur des terres «archs», cela ne peut que faire frémir. Et cela amène à poser des questions graves sur l'état de l'Etat et de la société.

Il y a dans le désert politique algérien une source de tranquillité inquiétante pour les tenants du pouvoir. Quand les opposants sont réduits à ne s'exprimer que par des communiqués que les journaux veulent bien diffuser et que ceux qui font office de personnel politique ne s'occupent que de «leurs affaires», on prend le risque de s'aveugler. Après avoir basculé dans des violences extrêmes, le pays est insidieusement invité à une nouvelle variante du «tout va bien». C'est le «tout ne va pas si mal». 
Oui, tout ne va pas si mal si l'on feint de ne pas voir que l'aspiration puissante à une Algérie des citoyens est en train d'être remplacée par une Algérie des archs et des houmates...

Source Le Quotidien d’Oran K.Selim

Le Pèlerin

 

Partager cet article
Repost0