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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 08:47

Virée sur la côte du Chenoua à Tipasa tout ce qui gâche le séjour en bord de mer

Dès la petite ville de Tipasa dépassée, le mont Chenoua se profile droit devant le visiteur tel une sentinelle qui penche son opulente silhouette sur la Méditerranée. En contrebas, une mer calme de sa célèbre couleur azur vient doucement effleurer les bords de la plage de la localité du Chenoua.
Cette région, particulièrement agréable en été, a de tout temps fasciné et attiré les visiteurs amoureux de la grande bleue et soucieux de s’éloigner des plages limitrophes de la capitale et bondées de monde. Si les lieux ont gardé leur charme, ils sont tout de même victimes de leur succès. Ceci d’autant que depuis quelques années le rush estival a gagné la côte de Tipasa qui compte ses visiteurs par milliers au quotidien au cours des mois de juillet et d’août. Toutefois, l’attrait de la grande bleue et des criques ombragées fait supporter aux estivants les inconvénients qui, au quotidien, gâchent leur séjour au bord de la mer. Chaque week-end le déplacement vers Tipasa devient un véritable parcours du combattant qui met la patience des vacanciers à rude épreuve. Le scénario est le même : une fois que l’autoroute prend fin à la sortie de Douaouda, le calvaire commence pour les visiteurs qui se dirigent vers Tipasa, Chenoua ou même Cherchell. Dès le début de matinée, la circulation ralentit et des fois s’arrête à l’entrée de la ville de Bouharoun. Pare-choc contre pare-choc, les véhicules peinent à avancer. Prenant leur mal en patience, les automobilistes se résignent à suivre la file. Ce ralentissement est souvent subi le week-end jusqu’à l’entrée de la ville de Tipasa. Certains vacanciers agacés choisissent d’écourter leur trajet et s’engouffrent dans les petites plages et criques situées entre Aïn Tagouraït (ex-Berar) et Tipasa. Les lieux n’ont cependant pas perdu de leur attrait et leur magie opère toujours sur la route de la fascinante Tipasa. Tout au long du trajet l’on oublie le stress de la circulation en noyant son regard dans la mer azur qui défile entre les arbres et autres arbustes. Berar, halte obligée pour la plupart des amoureux de la région, permet de s’approvisionner en denrées alimentaires mais aussi en accessoires de plage. Les tout-petits imposent leurs lois aux parents et exigent bouées, brassards, sceaux de plage et autres planches. Une fois les voitures reparties encore plus alourdies par les emplettes, cap sur la dernière étape du voyage : le mont Chenoua. L’odeur de la mer enivre, capte l’attention et annonce les plaisirs d’une journée de plage rafraîchissante. Pour le trajet du retour cependant, les vacanciers devront revivre le même calvaire des embouteillages et ce, jusqu’à des heures avancées de la nuit.
Négligences des autorités et manque de civisme des estivants

Si la nature fidèle à elle-même et généreuse offre les mêmes attraits, les plages et criques du Chenoua et Tipasa connaissent ces dernières années un laisser-aller qui consterne le visiteur et le révolte. Des images désolantes heurtent les sensibilités et transforment les journées de plage en véritable cauchemar. Les vacanciers qui fréquentent la grande plage du Chenoua s’étonnent au quotidien de l’insalubrité et du laisse-aller qui règnent dans ces lieux. Très tôt le matin, quelques agents de nettoyage de l’APC passent pour ramasser nonchalamment les détritus qui jonchent le sable. Vu leur nombre réduit et les quantités impressionnantes de sachets en plastique, bouteilles et autres restes de nourriture, les agents en laissent forcément derrière eux. Ici, l’absence des autorités locales en pleine saison estivale n’a d’égale que le manque de civisme et l’irrespect des estivants pour la nature. En effet, une fois leur journée au bord de l’eau terminée, la plupart des visiteurs repartent en laissant derrière eux le spectacle désolant d’une plage recouverte d’ordures. Il ne fait pas bon de s’attarder en fin de journée, les lieux étant loin d’être accueillants. Le visiteur qui s’aventure à faire une balade le soir dans la petite localité du Chenoua ne peut qu’être surpris par l’absence de vie estivale et surtout par l’aspect rébarbatif des lieux. Rien n’est fait en fait ici pour séduire le visiteur et rendre son séjour agréable. Le bâtiment impressionnant qui domine la ville et qui abrite le fameux centre culturel du Chenoua reste désespérément vide en l’absence d’activités. Il est certain aussi que si l’on s’installe le soir sur une terrasse en face de la plage ce ne sont pas les effluves iodés qui vous effleurent les narines mais plutôt les relents d’eaux usées et d’ordures en décomposition. Ainsi pour 19 douars et 13 plages un seul petit engin est chargé de la collecte des ordures. Cette situation incommode les estivants et leur fait même regretter leurs petits appartements en ville comme le dit si bien une vieille dame originaire de la capitale.

Le béton étouffe et enlaidit la côte du mont Chenoua

Elles sont loin les années où l’attrait de la côte surplombée par le mont Chenoua était cité en exemple. Elle offrait des moments de détente et de dépaysement sans égal aux visiteurs. Aujourd’hui, l’on est plutôt choqué par les habitations qui poussent comme des champignons sur la côte. Pour la plupart inachevées, ces habitations ne respectent aucune règle urbanistique et surtout sont érigées çà et là, étouffant la côte et privant les estivants de passage de la vue unique sur la mer. Le village d’El-Beldj plus particulièrement rebute le visiteur par l’absence d’esthétique architecturale et la prolifération de commerces destinés presque exclusivement à l’alimentaire. La circulation et les embouteillages ininterrompus n’arrangent en rien les choses. Les pétarades assourdissantes des deux roues qui dégagent une fumée nauséabonde surprennent aussi les visiteurs de la région. Les conducteurs de ces petits engins, défiant toutes les règles établies par le code de la route, zigzaguent entre les voitures mettant en danger leur vie et ceux des autres. Toutefois, tout au long du trajet vers la ville de Cherchell des moments de répit et de pure détente sont offerts aux vacanciers une fois que les agglomérations sont dépassées et que la nature a repris ses droits. Ainsi, la route en mauvais état est vite oubliée devant le spectacle qu’offre le défilé incessant d’arbres et de verdure touffue encerclés par les flancs de la montagne et les longues plages de galets. L’émerveillement atteint son summum une fois la ville de Cherchell dépassée et que l’on aborde la côte encore à l’état sauvage de Damous, Larhat, Beni- Haoua et Tenes. Ici de petites criques à l’ombre des pins, dont les branches penchent mollement pour flirter avec la grande bleue, sont pour la plupart inaccessibles. Ce paysage encore vierge, hormis la présence de quelques visiteurs, offre une véritable bouffée d’oxygène loin du bruit des agglomérations et des plages surpeuplées.
La location chez l’habitant a la cote

Beaucoup d’estivants en visite dans la wilaya de Tipasa ont opté cette année pour la location chez l’habitant. Cette solution a été privilégiée en raison aussi bien du manque flagrant de structures d’accueil que du laisser-aller qui règne dans les hôtels et les complexes touristiques de la côte. Fuyant l’atmosphère confinée des complexes et la cacophonie qui y règne, certains vacanciers ont choisi de s’offrir des séjours dans des villas entourant le Chenoua. Si les prix sont tout de même élevés, il font en moyenne débourser de 40 000 a 70 000 DA pour 15 jours de location, beaucoup n’hésitent pas à s’offrir des vacances pieds dans l’eau. En plus des baignades et du farniente, les vacanciers s’offrent des balades dans la charmante ville de Tipasa, visitent ses ruines et ses musées, se baladent dans ses allées et poussent jusqu’au Tombeau de la Chrétienne ou jusqu’à Cherchell. Les plus téméraires s’aventurent jusqu’à Ténès située à plus de 100 km de Tipasa. Les vacanciers se plaisent aussi à se rendre tôt le matin à Cherchell pour s’approvisionner en légumes mais surtout dans le but de choisir minutieusement quelques poissons et crustacés destinés au repas de midi. La balade est pittoresque et le goût du poisson cuit lentement au barbecue reste inégalé. Devant ce rush d’estivants sur le Chenoua, beaucoup d’habitants de la région ont donc cédé leurs habitations l’espace d’une saison. Dès l’entrée de la petite agglomération on peut ainsi voir des pancartes avec l’annonce «villas ou appartements à louer». Sur les plages du Chenoua, on vient des différentes régions du pays mais surtout des wilayas de Blida et de Aïn-Defla dont les habitants fuient la chaleur caniculaire. Le site affiche donc complet et les prospections pour la location commencent à peine l’hiver terminé

Source Le Soir d’Algérie F.Z.B.

Le Pèlerin

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 06:05

Algérie - 2e rocade sud d’Alger

Zéralda-Douéra livrée dans moins d’une semaine

Les automobilistes empruntant la rocade sud, communément appelée l’autoroute Ben Aknoun-Dar El Beïda, peuvent enfin espérer que la congestion qui leur empoisonne la vie sur ce tronçon ne sera qu’un mauvais souvenir.

Et pour cause, la 2e rocade sud d’Alger est en phase d’achèvement. Le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, en visite d’inspection hier sur le linéaire de ce projet, a annoncé un taux d’avancement de 87%. Ce qui fait que le premier responsable de ce secteur croit dur comme fer quant à la livraison dans les délais de ce projet prévue pour début 2010. Pour ce faire, Amar Ghoul a, pour la énième fois, exhorté hier les responsables chargés de ce projet stratégique à accélérer la cadence des travaux. Le ministre a sillonné hier le linéaire de ce projet, de Zéralda à Berrahmoune (Boumerdès), où il s’est enquis de plusieurs chantiers. Le ministre a fixé comme première priorité la réalisation du tronçon routier Zéralda-Douéra de la 2e rocade sud d’Alger et sa livraison dans près d’une semaine. A ce niveau, il ne restait que l’installation de la signalisation routière, ce qui fera dire au ministre que ce tronçon pourrait être livré dans 4 ou 5 jours. Il a par ailleurs insisté sur la livraison du tronçon Douéra-Khemis El Khechna dans un délai ne dépassant pas 2 mois. Sur cette partie de ce projet, long de plus de 50 km, la cadence des travaux semble freinée par la réalisation d’un double tunnel long de 1,5 km au niveau de Benchaoua (Khrassia). Le ministre a insisté sur l’originalité de la conception de cet ouvrage.

La troisième priorité fixée par le ministre consiste en la réalisation, d’ici trois mois, du tronçon allant de Khemis El Khechna jusqu’au grand viaduc de Benrahmoune dans la wilaya de Boumerdès. Sur ce point, Amar Ghoul a insisté sur l’accélération des travaux de la réalisation de l’axe principal de ce tronçon qui consiste en la pose des poussoirs de ce long viaduc pour le lier à la RN5. « Cette partie nécessite un effort exceptionnel pour achever le tronçon Oued Ramane-Berrahmoune sur 10 km », selon le ministre qui demande aux responsables du projet de concentrer l’effort sur cet ouvrage le plus long d’Afrique. Le ministre n’a pas omis de signaler l’importance de la réalisation par la suite des dessertes vers l’aéroport international et les agglomérations environnantes (la ville de Sidi Abdellah, la ZI de Rouiba…) à partir de cette rocade. « Cette épine dorsale doit jouer un rôle important de desserte pour tous les projets déjà réalisés et futurs », estime M. Ghoul. C’est pourquoi, selon lui, « pour les projets futurs, il faut leur réserver le couloir ». La deuxième rocade sud d’Alger reliera Zéralda à Boudouaou, sur un linéaire autoroutier de plus de 65,3 km (200 km en comptant les bretelles et les échangeurs). Son couloir traverse le territoire de trois wilayas : Alger, Blida et Boumerdès. La réalisation du projet a été confiée au groupement algéro-espagnol Gotera (Engoa-Texeira- Duarte-OHL).

Source El Watan Rabah Beldjenna

Le Pèlerin

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 05:25

Luzenac poursuit son incroyable parcours en tête du National

Football. National (3e journée). Vainqueur 2-0, hier sur la pelouse de Hyères.

Comme ses coéquipiers, Akaza a dominé les Varois.
Après la réception de Reims lors de la première journée, Hyères faisait le grand écart en recevant hier soir des Ariégeois aux dents longues. Pour ce troisième match en une semaine, Christophe Pélissier décide d'opérer deux changements dans son onze de départ. Fargues et M'Bongo sont suppléés par Candelon et Benameur. Et heureusement que le match n'a pas eu lieu à 17 h 30 ! Au moment du coup d'envoi (20 heures), la chaleur (plus de 35 degrés dans l'après-midi) est moins étouffante. Malgré tout, le début de rencontre est assez poussif. Très poussif. Les deux formations font confiance à une organisation bien en place et aucune équipe ne semble disposée à prendre trop de risques. Grégori est obligé de sortir loin de ses buts (9e) mais la rencontre a beaucoup de mal à démarrer. Sur un terrain qui est loin de ressembler au billard de Paul-Fédou, la construction du jeu ressemble parfois à des travaux forcés. Caceres est un peu trop isolé devant. Pourtant, le meilleur buteur du championnat est un vrai poison pour la défense varoise mais son enchaînement amorti poitrine, reprise de volée passe au dessus (17e). Fori, étrangement absent de ce début de match, manque de percussion sur un ballon en profondeur (28e). Le match s'enlise. Rien à voir avec l'opposition face à Pacy de mardi soir. Caceres, encore lui, tente sa chance sans vraiment inquiéter Vanni (30e). Le leader gère sans s'exposer inutilement. Pontal fait bien passer un frisson dans le dos des défenseurs ariégeois mais sa tête est trop enlevée (32e). Makalou fait ensuite parler sa technique pour un tacle parfait dans les pieds de Pastorelli (38e). À la pause, tout est à faire. Dans les tribunes, tout le monde reste un peu sur sa faim. Des deux côtés, les jambes sont lourdes, très lourdes. Au retour des vestiaires, Sébastien Mignotte tend une jambe providentielle pour sauver une reprise parfaite de Pastorelli qui paraissait plus que dangereuse (46e).

 

Mignotte débloque les compteurs

Dès les premières minutes, on sent que l'USL prend peu à peu le dessus. Les défenseurs Varois paraissent plus empruntés. Et puis, sur un coup franc de près de trente mètres, captain Mignotte envoie un missile au ras du sol. Feraud ne voit rien passer, petit filet (1-0, 59e). Le coup de massue est terrible pour les locaux. Surtout que, cinq minutes plus tard, sur un coup franc anodin venu de la gauche, Biaye, tout seul avec aucun Ariégeois a proximité n'envoie sa tête dans ses propres buts (2-0, 65e). Hyères est KO debout. Même Pastorelli vient s'emmêler les crayons et dévisse complètement sa frappe (70e). Christophe Pélissier lance M'Bongo et Fargues en lieu et place de Benameur et Candelon. On retrouve le onze de départ de Pacy-sur-Eure. Akaza est à point nommé pour reprendre un ballon qui traîne mais se fait contrer (77e). Franchement, à ce moment-là, on ne sent pas Hyères pouvoir inquiéter des Ariégeois de plus en plus sereins. Le public tente de pousser ses protégés vers l'attaque. Caceres, impeccable dans son travail de harcèlement, a le droit de souffler. Damien Robert (ex-Rodéo) débute sous ses nouvelles couleurs poste pour poste. Hyères joue son va-tout. Plusieurs corners de Maraninchi créent le danger. Le nouvel entrant est ensuite à un poteau de réduire la marque mais sa reprise heurte le montant droit de Grégori (82e). Cinquième montant en trois matches de Grégori cette année. Le Marseillais s'est-il arrêté à la Bonne-Mère ? Les grands gardiens ont de la chance dit-on souvent. La volée de Nakache est superbe, l'envolée de Grégori ne l'est pas moins (85e). Le bonheur n'est plus très loin. Luzenac bétonne son avantage. Trois matches, trois victoires, neuf points, Luzenac n'est pas en National par hasard. Premiers tout seuls, les Ariégeois pouvaient faire la fête dans les vestiaires.

Hyeres 0- Luzenac 2

(M-T: 0-0). 800 spectateurs environ. Arbitrage de M. Abdelali Chaoui assisté de MM. Julien Pacelli et Julien Bijon.

Pour Luzenac: Mignotte (59e); Biaye (65e, csc)

US LUZENAC. Grégori; Texier, Mignotte (cap.), Makalou, Karaboualy; Candelon (puis Candelon, 68e), Akaza; Benameur (puis M'Bongo, 62e), Fori, Hergault; Caceres (puis Robert, 78e). Entraîneur: Christophe Pélissier.

HYERES. Vanni; Decugis, Pontal (cap.), Blanc, Denga; Nakache, Brahim-Bounab (puis Maraninchi, 63e); Biaye, Dragon; Pastorelli (puis Smaïni, 71e), Do Pilar Patrao (puis Arlaud, 71e). Entraîneur: Patrick Bruzuchessi.

Avertissements: Do Pilar Patrao (11e), Denga (93e).

Ludovic Grégori: «On prend du plaisir»

Christophe Pélissier (entraîneur de l'USL) : « On s'attendait vraiment à un match très dur dans l'engagement. On connaissait leurs forces et leurs faiblesses et on avait travaillé en conséquence. C'est une belle aventure qui se poursuit. Notre point fort, c'est la solidité de notre bloc et on l'a encore prouvé. On a bien résisté et à un moment donné on savait qu'on aurait une opportunité et c'est ce qui s'est passé. »

Sébastien Mignotte (capitaine). Auteur du premier but sur coup franc : « Au départ, je vois qu'il est dans l'axe et je suis sceptique avant de frapper. Je n'avais pas trop d'angle. Je frappe fort, le mur s'écarte et ça va au fond. J'avais vraiment à cœur de marquer rapidement cette année. On a été vraiment solide et on leur a posé vraiment de gros problèmes. On a été bien agressifs sur le porteur du ballon. C'est ça Luzenac. »

Ludovic Grégori (gardien) : « On a fait preuve d'une grande solidarité avec un beau collectif. Mais ce n'est pas étonnant, Luzenac c'est ça avec ses valeurs. On poursuit notre belle aventure avec le cœur, le courage. Techniquement, ce match était moins bon que les deux derniers. Mais chapeau au groupe qui est parti ce matin (hier matin) à 5 h 30. On avait un peu le voyage dans les jambes. On a marqué au bon moment. On joue libéré. On prend du plaisir et ça se voit. »

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 23:53

Humour et Amour pour son épouse

C'est un braqueur qui arrive dans une banque. Il tient tout le monde en respect avec une arme et exige l'accès au coffre fort.

Il ressort quelques instants plus tard avec plusieurs sacs de billets. Il regarde alors un client droit dans les yeux et lui demande :

-Tu as vu quelque chose?

- Oui, vous avez....

Il n'apas le temps de finir sa phrase qu'il est abattu d'une balle entre les deux yeux. Le malfaiteur regarde le client à côté de lui droit dans les yeux, et lui repose la même question :

-Tu as vu quelque chose?

- Non, non, rien, mais ma femme, elle, a tout vu !!"

Le Pèlerin

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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 23:46

Algérie - Tout ne va pas si mal...?

Quand l'espace politique national devient une fiction, les mouvements de régression prennent fortement le dessus. On n'en finit pas d'en recenser les signaux sous la fausse tranquillité apportée par le bâillonnement des opposants et la docilité de ce qui est censé être la classe politique.

L'histoire, la nôtre et celle des autres, a beau enseigner que les sociétés les mieux armées sont celles qui sont organisées et structurées librement. C'est vrai que cela est ardu et qu'il faut gouverner, du plus bas au plus haut, en sachant qu'on a des comptes à rendre. Et que l'on prend des décisions qui peuvent être approuvées par les uns et contestées par les autres. C'est dans ces interactions, ardues et rudes, qu'une société apprend à résoudre ses problèmes de manière pacifique. C'est là que les accumulations se font et nous évitent, tels des Sisyphe de plus en plus fourbus, de répéter les mêmes erreurs.

Dans une Algérie où un système politique paraît satisfait d'avoir réussi la grande prouesse de ne plus avoir de débats gênants et une société qui dit de manière inorganisée son insatisfaction, le décalage semble profond. Jamais l'adage qui veut que l'on recule si on n'avance pas ne s'est autant vérifié. La «décennie rouge» a enfanté une décennie mièvre et régressive. Les historiens pourront trouver dans les écrits banalement racistes, sexistes et bigots de certains canards, les signes d'une mauvaise passe, malgré une réduction drastique du niveau de la violence terroriste.

Pendant que l'on se demande, sans trop savoir, si le nouveau week-end dit «semi-universel» verra son vendredi matin travaillé ou chômé, on redécouvre la hideuse régression en marche. A Oum El Bouaghi, une bataille rangée entre «arouch» pour une histoire confuse de terres s'est soldée par un mort et des blessés. Après 47 ans d'indépendance - et pendant que certains nous alimentent d'une guerre furieuse faite d'échanges d'accusations d'être des «harkis» ou d'une empoignade religieuse oiseuse sur de vieilles miniatures populaires -, on prend en plein visage ce retour vers le passé.

Que l'on règle à coups de gourdins et d'instruments contondants un vieux contentieux sur des terres «archs», cela ne peut que faire frémir. Et cela amène à poser des questions graves sur l'état de l'Etat et de la société.

Il y a dans le désert politique algérien une source de tranquillité inquiétante pour les tenants du pouvoir. Quand les opposants sont réduits à ne s'exprimer que par des communiqués que les journaux veulent bien diffuser et que ceux qui font office de personnel politique ne s'occupent que de «leurs affaires», on prend le risque de s'aveugler. Après avoir basculé dans des violences extrêmes, le pays est insidieusement invité à une nouvelle variante du «tout va bien». C'est le «tout ne va pas si mal». 
Oui, tout ne va pas si mal si l'on feint de ne pas voir que l'aspiration puissante à une Algérie des citoyens est en train d'être remplacée par une Algérie des archs et des houmates...

Source Le Quotidien d’Oran K.Selim

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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 23:30
L’andropause, qu'en est-il ?
 Le Viagra, un paliatif...???
Les bouffées de chaleur ont la réputation d’être réservées aux femmes. Pourtant, après 50 ans, ces messieurs ne sont pas épargnés, car leur production d’hormones diminue avec l’âge. Chez les femmes, les bouffées de chaleur sont une des manifestations de la ménopause dont elle se plaignent le plus. Chez les hommes, elles sont moins fréquentes mais loin d’être exceptionnelles, bien qu’ils consultent rarement à ce sujet.
La particularité des sueurs masculines ? Elles s’accompagnent souvent d’irritabilité, de fatigue, de baisse de la libido et même de troubles de l’érection... Autant de symptômes qui appartiennent à l’andropause, équivalent masculin de la ménopause. A la différence près que l’andropause n’est pas systématique et que, lorsqu’elle existe, le déclin hormonal est partiel et variable d’une personne à l’autre. Peut-il y avoir un lien entre l’andropause et des problèmes d’érection ? Comme les bouffées de chaleur, les troubles érectiles peuvent être une conséquence du vieillissement et de la baisse de testostérone. Mais ils s’expliquent davantage par d’autres facteurs : hypertension artérielle, diabète, excès de cholestérol, dépression, anxiété, difficultés relationnelles dans le couple...
Source Le Soir
Le Pèlerin

 
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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 23:06

Le Canal du midi ou la magie du temps retrouvé

Le sol se dérobe sous les pieds. Lentement. Comme dans un disque 45 tours ramené à 33 ou un film au ralenti. La surface de l'eau se plisse à l'impact de l'étrave. Il fait chaud et le soleil coule à travers le feuillage dense des platanes qui fait un tunnel au dessus du ciel. Affalée dans des fauteuils sur le pont de la vieille péniche en bois qui fait du sur place, la cinquantaine de touristes est plongée dans une rêverie absolue, confondue dans le ronflement du moteur. Attitude quasi hiératique, en parfaite adéquation avec la nouvelle vocation du canal du Midi, classé en 1996 au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco. On est loin de l'agitation qui régnait autrefois de part et d'autre du chef d'oeuvre construit sur une courte période de 14 ans, de 1667 à 1681, par Pierre Paul Riquet, gentilhomme originaire de Béziers, fermier général du Languedoc, qui engloutit toute sa fortune dans des travaux somptuaires, un chantier de 12 000 ouvriers, dont il ne vit pas la fin. Envisagé du temps de Henri IV et réalisé sous Louis XIV. Une partie importante du trafic maritime entre Bordeaux et Sète, qui croisait par la route de Gibraltar allait emprunter cette nouvelle voie navi­gable reliant l'Atlantique à la Méditerranée. Alimentée par un système de captage des eaux de la Montagne Noire, au débit régulé par des réserves d'eau, comme le lac de Saint Ferréol à Revel. Les céréales du plat pays, le vin des coteaux et des plaines, toutes les productions régionales, marchandises diverses, mais également pas­sagers, transitent alors par le canal qui poursuit sa route sur 240 kilomètres dans des paysages somptueux, gran­dioses et intimes, d'une largeur moyenne de 20 mètres et d'une profondeur de 2 mètres environ, entre Toulouse et Sète, entre villes et bourgades. Une révolution. La vie s'installe et s'organise à proximité des embarcadères, le commerce prospère, contribuant à développer des productions telles lupe pasfel ou la garance, ou re la poterie. Et toute la main d'œuvre attachée à l'acti­vité, à la traction des embarcations par les chevaux depuis les chemins de halage. Des hostelleries sont construites dans le voisinage des 328 ouvrages d'art (130 ponts, 50 aqueducs), et surtout des écluses au nombre de 63 du seuil de Naurouze, ligne de partage des eaux entre l'Atlantique et la Méditerranée et Sète. Un système judicieux qui permet par l'intermédiaire d'un système de remplissage de bassin de franchir des dénivellations de terrain, des marches d'escalier dans l'eau : 189 mètres en amont du seuil de Naurouze à la Méditerranée ; 48 écluses entre Toulouse et Sète. Moments de tension et de vie aussi, entre bateliers et éclusiers tout à leurs affaires, arrimant les lourdes embarcations pour une meilleure stabilité dans le sas au moment du remplissage et de la pression de l'eau. Tranches de vie saisies sur le vif de la mémoire, entre gens du canal et populations des villages désenclavés, sorties de l'anonymat comme un lapin d'un chapeau de prestidigitateur, avec leurs abbayes romanes, leurs églises gothiques, leurs savoir-faire et leurs traditions. Tout (ou presque) est resté à sa place depuis l'avènement du moteur sur le canal, qui a inversé la tendance, et retrouvé une nouvelle vie avec le tourisme fluvial. Sur des embarcations particulières ou de location pour la plupart, le monde entier découvre chaque année en plus grand nombre, la magie d'un univers au charme authen­tique et intact, qui permet de mieux mesurer le temps. A l'aune d'une dimension sans doute plus humaine.

Préparez votre prochain séjour sur le canal du Midi et téléchargez le guide : 
Au fil de l'eau sur les canaux du Languedoc-Roussillon sur :
www.sunfrance.com 

Le Pèlerin
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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 16:04

Les Nonnes et le péché de chair

Trois bonnes sœurs se tuent dans un accident de voiture, et arrivent aux portes du paradis, devant Saint Pierre.

- Mes Soeurs, leur dit-il, le royaume des cieux vous est déjà acquis. Cependant, avant de vous laisser entrer, je dois vous demander de vous confesser une dernière fois. Il se tourne vers la première et lui demande:

- As-tu déjà commis le péché de chair ?

- Ben, non, mais... j'ai tenu une fois un sexe d'homme dans mes mains...

- Malheureuse ! Va vite te les laver dans ce baquet d'eau bénite ! Il a a peine le temps de se tourner vers la deuxième bonne soeur pour lui poser la même question que la troisième se précipite vers le baquet et commence a se gargariser !

- Ma sœur ! Ne me dites pas que...

- Si, si, dans la bouche, c'est pour ca que je suis passe avant que l'autre se lave le cul...

Le Pèlerin

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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 06:34

Le premier magasin de destockage alimentaire toulousain vient d'ouvrir ses portes

 

Suivez les flèches jaunes. Implanté depuis le début juillet dans un petit local de 140 m2 perdu au fond du boulevard Thibaud, « Super Destock », le premier magasin de destockage alimentaire toulousain, se la joue discret. Un fléchage minimum depuis le rond-point de Basso Combo, une petite pancarte placardée au-dessus de la porte d'entrée, et des palettes en lieu et place de linéaires affichent la couleur : ici, les règles du commerce traditionnel n'ont plus cours, à commencer par les sacro-saintes dates limites de vente. La subversion de la célèbre DLUO (date limite d'utilisation optimale des produits) est d'ailleurs à l'origine du concept de destockage alimentaire qui a fait florès dans le nord et la région parisienne, et dont le magasin du boulevard Thibaud constitue une tête de pont en région toulousaine. Pour être en mesure de proposer 6 kg de lasagnes Barilla à 9 €, ou un bidon de 4 litres de sirop Teisseire à 7,50 € Farid Maalem la gérant du magasin a ses propres circuits : « On se fournit chez les fabricants ou auprès des grossistes. Mais je ne peux pas en dire plus. Quel que soit le magasin, le ravitaillement et l'acheminement restent confidentiels. » Ce qui est revendiqué, en revanche « ce sont les prix qui peuvent atteindre moins 70 % des tarifs pratiqués dans la distribution traditionnelle pour des produits de marque identique. »

Après les voitures et les vêtements de seconde main, les destockeurs alimentaires inventent la nourriture d'occasion. « 60 % de notre fond est composé de produits dont la date d'utilisation n'est pas dépassée et de produits à date courte. Et 40 % sont en date dépassée », explique Farid Maalem.

Depuis l'ouverture de son magasin, le patron de « Super Destock », passe l'essentiel de son temps à expliquer à ses clients les différences entre un produit frais dont la date limite de consommation (DLC) est dépassée et qui doit être détruit. Et la DLUO, qui indique la date de consommation optimale d'un produit mais n'en interdit pas la vente passée cette période. (lire encadré) Placé sous le feu des médias depuis le début de la crise, le destockage alimentaire est surveillé de près par les pouvoirs publics. En moins d'un mois le magasin toulousain a déjà eu la visite du comité d'hygiène et de sécurité de la ville,- et des services de la concurrence et de la répression des fraudes. Des contrôles qui constituent finalement la meilleure garantie de fiabilité pour un commerce qui a choisi de prospérer en marge des étiquettes.

Dates impératives et dates indicatives

Les services de la répression des fraudes distinguent la date limite de consommation (DLC) au-delà de laquelle les produits frais doivent être retirés de la vente. Et la date limite d'utilisation optimale (DLUO) qui indique le moment à partir duquel « une denrée peut avoir perdu tout ou partie de ses qualités spécifiques, sans pour autant constituer un danger pour celui qui l'absorberait », et dont la vente reste donc autorisée. Dans les commerces, les services de la répression des fraudes contrôlent l'état des emballages, la conformité de l'étiquetage et peuvent opérer des prélèvements de produits qui sont ensuite analysés.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 05:39

L’Algérie instaure le permis à points et de lourdes peines de prison pour les chauffards meurtriers

Pour lutter contre les accidents de la circulation, le gouvernement a pris de nouvelles mesures durcissant les sanctions et alourdissant les amendes à l'encontre des contrevenants au code de la route. Le retrait du permis de conduire devient automatique pour toutes les infractions constatées par les forces de l'ordre, selon un nouveau texte publié au Journal officiel mercredi.

La période de rétention du permis de conduire dépend des infractions commises. Elle s'étend de dix jours à l'annulation définitive du document. Par exemple, un excès de vitesse supérieur à 40 km/h à celle autorisée est puni d'un retrait de permis et d'une forte amende comprise entre 10.000 dinars et 50.000 dinars.

Les amendes pour les auteurs d'infractions ne causant pas de victimes ou de blessures ont été revues à la hausse, entre 2.000 et 6.000 dinars, selon les cas. Les conducteurs responsables d'accidents de la route meurtriers seront sanctionnés sévèrement avec des peines de prison pouvant aller jusqu'à dix ans et de fortes amendes pouvant atteindre un million de dinars pour les homicides involontaires. Parmi les mesures figure le permis à points, le permis de conduire probatoire de deux ans pour les nouveaux conducteurs ainsi que le brevet professionnel pour le transport public de voyageurs et de marchandises. Les contraventions aux règles de la circulation sont classées en quatre catégories, avec des amendes comprises entre 2.000 dinars et 6.000 dinars.
L'Algérie, avec un parc automobile de seulement 4 millions de véhicules, est classée au 4e rang mondial des accidents de la route derrière les Etats-Unis, l'Italie et la France et occupe la première place dans le Maghreb et le monde arabe, selon des chiffres officiels.

Source TSA Rafik Tadjer

Le Pèlerin

 

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