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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 23:19

Radars. De plus en plus de toulousains équipés d'un Coyote

Technologies. C'est en quelque sorte le remplaçant des célèbres appels de phares…

Finis les sympathiques appels de phares, l'heure est à la technologie communautaire dans le domaine de la localisation des radars fixes et mobiles. Le système Coyote propose aux automobilistes équipés d'un boîtier de signaler les radars mobiles par la pression d'un bouton, afin d'avertir tous les autres automobilistes équipés d'un Coyote. À la condition bien sûr, de souscrire un abonnement de 150 euros par ans, ou de 250 euros pour 2 ans.

Dimension communautaire

« La nouveauté avec Coyote, c'est la dimension communautaire ; un automobiliste avertit les autres », affirme Laurent Hecquet, délégué général de l'association 40 millions d'automobilistes.

58000 conducteurs seraient équipés en Coyote dans la région Midi-Pyrénées, d'après le constructeur de l'engin. Et dans un magasin Feu Vert de Toulouse, un responsable affirme que « ces petits boîtiers se vendent de plus en plus, et ce depuis qu'ils ont été créés ». D'après Laurent Hecquet, le Coyote serait un outil utile pour les professionnels tels que les commerciaux, « qui roulent beaucoup et doivent constamment vérifier leur tableau de bord, ce qui est très stressant ». Il ajoute que « les gens ne vont pas payer 150 euros par an s'ils ne roulent pas, or ce ne sont pas les professionnels équipés de Coyote qui vont provoquer des accidents ». Mais pour Jean-Marie Leverrier, membre du bureau de la Ligue contre la violence routière, « le système Coyote est un système pervers, qui incite les automobilistes à transgresser la loi et la morale ». Il indique que « les radars sauvent des vies » ajoutant qu'il existe déjà des techniques de régulation ou de limitation de la vitesse. « Le Coyote sert surtout à vendre des grosses voitures puissantes et qui montent à des vitesses excessives », conclut-il. Hecquet au contraire pense que « le Coyote est légal donc il faut le considérer comme un instrument positif ; il aide à réduire les petites fautes qui coûtent beaucoup de points sur le permis et qui finalement ne sont dues qu'à des moments d'inattention ». Autrement dit, le débat sur le Coyote est loin d'être clos.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 23:17

 Nissan présente sa première voiture entièrement électrique

Nissan a présenté dimanche à Yokohama, près de Tokyo, son premier modèle de voiture entièrement électrique, la "Leaf". Le constructeur automobile japonais, partenaire du Français Renault, inaugure ainsi sa nouvelle stratégie, commercialiser des véhicules à "zéro émission" de polluants.
La "Leaf" ("feuille", en anglais) est une voiture de taille moyenne (4,44m) à cinq places, dotée de quatre portes. Sa ligne moderne et assez sportive n'a cependant rien de futuriste, et s'apparente à celle d'un véhicule à essence ou diesel de même catégorie. La commercialisation doit débuter fin 2010 au Japon, aux Etats-Unis et en Europe.
"Ce n'est pas une voiture destinée à un marché de niche. Nous ne lui avons pas donné une apparence inhabituelle. Cela devait être une véritable voiture", a expliqué le designer Shiro Nakamura lors de la présentation du véhicule à la presse, en présence du PDG de Nissan et Renault, Carlos Ghosn. La "Leaf" a été dévoilée à l'occasion de l'inauguration du nouveau siège social de Nissan, dans la ville portuaire de Yokohama, située à une trentaine de kilomètres au sud de Tokyo.
Voiture entièrement électrique, la "Leaf" n'émet aucun gaz d'échappement. Elle est équipée d'une batterie de type lithium-ion lui conférant une autonomie à pleine charge de 160km. Selon Nissan, les études montrent que cette "autonomie satisfait les besoins de plus de 70% des consommateurs dans le monde conduisant des automobiles".
La batterie peut être rechargée à domicile, sur prise secteur, ce qui prend environ huit heures. La recharge à 80% de la capacité peut aussi être effectuée en 30 minutes avec un chargeur rapide, qui sera par exemple disponible dans des stations prévues à cet effet.
Nissan précise avoir conclu une trentaine d'accords de partenariat, notamment avec des collectivités locales et entreprises privées au Japon, aux Etats-Unis et en Europe, pour le "développement d'un réseau étendu d'infrastructures de recharge". Le constructeur table également sur des "encouragements et subventions de gouvernements locaux, régionaux et nationaux".
Sur le plan de la conduite, Nissan promet un véhicule capable d'atteindre 140km/h, "hautement réactif" et "à hauteur des attentes des consommateurs par rapport à des automobiles traditionnelles à essence".
Cette voiture "constitue une véritable avancée", a souligné Carlos Ghosn. "Nous avons travaillé sans relâche pour arriver à ce jour et dévoiler une voiture conçue pour le réel et qui n'émet pas" de polluants, a-t-il dit.
Nissan n'a pas dévoilé dans l'immédiat le prix de la "Leaf". Le constructeur assure cependant qu'il devrait être voisin de celui de la Versa à moteur thermique, dont la version de base est commercialisée à l'étranger à partir de l'équivalent de 7.000 euros
Concurrent de Nissan, Mitsubishi Motors a lancé en juin sa propre voiture électrique, l'i-MiEV. Mais le constructeur japonais a reconnu que son prix -4,59 millions de yens (34.160 euros)- est trop élevé. Toyota, autre concurrent nippon de Nissan, prépare également son propre véhicule électrique.
Toyota, ainsi que Honda, commercialisent déjà des véhicules à technologie hybride (moteurs à essence et électrique) de plus en plus populaires au Japon.
Source : AP

Le Pèlerin
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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 23:14

Tâter pour ma reconnaitre

Deux hommes sortent ivres de la maison d'un collègue chez qui ils sont allés prendre l'apéritif.
"Ouktami la bagnole ?"
"Jsais plus !"
"Bon je vais chercher par là et toi par là..."
Et les voila qui tâtent le toit de deux voitures.
"C'est pas celle-la !"
"Pas celle-la non plus !"
Et ils tâtent les toits de deux autres voitures.
"Pas celle-la..."
"Pas celle-la non plus..."
Et ils continuent.
Un passant qui promène son chien, intrigué, demande au plus proche :
"Je ne suis pas curieux mais j'aimerais savoir, comment vous pouvez reconnaître votre voiture en tâtant le toit ?"
"Tout simple, sur le toit de la nôtre, il y a un gyrophare bleu..."
Le Pèlerin

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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 23:07

En Août, c'est la fête aux villages

Fêtes

Du 6 au 9.août 2009

Garanou. Les 7 et 8, Repas sous chapiteau à 21 heures, (azinat), feu d'artifice, concours de pétanque, bal les 2 jours.

Sentenac-de-Sérou. Le 7, à 20 h 30, grand loto ; le 8, à partir de 8 heures, vide-greniers et à 10 heures, démonstration de cuisson de céramique technique Raku, les arts de feu, concours de dessin pour enfants, grillades et buvette sur place, concours de pétanque, apéritif offert par la municipalité et animation avec la banda des Gais Rimontais, repas dansant à 20 h 30.

Artix. Le 7, concours de belote ; le 8, grillades, bal avec orchestre ; le 9, midi et soir, mounjetado et orchestre, vers 16 heures, concours de pétanque.

Dun. Le 7, marché fermier à 16 heures, bal à 22 h 30. ; le 8, concours de pétanque, bal ; le 9, bal à 22 h 30.

Prades. Le 7, à 22 heures, disco mobil ; le 8, à 14 heures, concours de pétanque, à 15heures spectacle inter vachette, à19 heures apéro tapas, à 22 heures disco mobil ; le 9, fête des Estives, repas à 13 heures.

Rieucros. Le 7, soirée neige ; le 8, repas avec bandas, soirée avec Festitour 2009 ; le 9, repas avec orchestre.

Ustou. Le 7, à19 heures, bandas et grillades ; le 8, tour de ville et vide-greniers, chasse aux trésors l'après-midi, repas ssuivi d'un bal; le 9, apéritif , concours de pétanque.

Gourbit. Le 7, retraite au flambeaux et bal en soirée ; le 8 et le 9, bal; le 10, jeux d'enfants et concours de pétanque.

Saurat. Quatre jours de fête.

Verniolle. Le 7, soirée dansante ; le 8, tapas et soirée dansante avec orchestre ; le 10, soirée dansante avec orchestre ; le 11, paëlla avec soirée dansante. 5 soirées consécutives de festivités avec fête forraine, bals, vide grenier, buvette, animations.

Illier-et-Laramade. Le 7, apéritif sur la place du village. bal avec orchestre.

Bénac. Le 8, concours de pétanque, à20 heures mounjetado, à 22 heures bal; le 9, à 12 heures apéritif concert, à 18 heures apéritif dansant, à 21 heures soirée dansante.

Méras. Le 8 concours de belote ; le 9 repas et animation.

Soulan. Du 8 au 10, animations ; le 9, repas champêtre, concours de pétanque ; paint-ball et quad pour les enfants.

Siguer. Le 9, à 20 heures, repas et animation musicale ; le10, challenge de pétanque.

Mercus.Le 8, à 10 heures, concours de boules lyonnaises, à 20 heures repas à thème sur la place du village, à 22 heures bal; le 9, à 12 heures, apéritif concert sur la place, à14 heures concours de pétanque, à17 heures spectacle, à 22 heures bal; le 10, concours de pétanque , à22 heures feu d'artifice tiré sur le lac et bal.

Goulier. Les 8, 9 et 10, bal tous les soirs, animations diverses; le 11 concours de pétanque.; le 12 vide -greniers sur la place.

Hameau de Saint-Cirac - Soula. Le 8, pétanque, cochon à la broche et bal.

Fêtes locales également au Puch, Trémoulet, Esplas, Larcat, Sinsat, Castelnau-Durban, Ercé, Artigues, Rouze (11 et 12) et Cescau,

Du 12 au 17 aout 2009.

Varilhes. Le 13, à 21 heures, concours de belote ; le 14 ,à 15 heures jeux pour enfants, à 18h30 apéritif concert, à 21h30: bal avec orchestre; le 16, à 18h30, apéritif concert et à 21h30, bal; le 17, à 21h30: Machprod Festy Tour 2000 animera la soirée avec cotillons et cadeaux, à 23heures, feu d'artifice et reprise du bal.

Ax-les- Thermes.Les 14 et 15,fêtes européennes. Au programme: fête Foraine, spectacles pyrotechniques, bal populaire, village découverte des saveurs d'Europe du sud, concours de pétanque et spectacles traditionnels.

Carla de- Roquefort - Villeneuve-d'Olmes.Le 14, à 12 heures, apéro concert, à 19 h30 mounjetado avec animation banda, à 22heures bal; le 15, à 14 heures pétanque, à 19h30 grillade, à 22 heures bal, à 23 heures, feu d'artifice avec embrasement de l'église.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 23:06

Le changement mais avec qui ?

Dans une tribune publiée dans le dernier numéro de la revue «Diplomatie», le docteur Saïd Sadi, leader du RCD, a exprimé le point de vue que «l'avènement d'un changement dans le pays est plus qu'une évidence et que le question n'est pas de savoir s'il aura lieu, mais d'en anticiper les procédures et la nature». Sa conviction en un changement à venir inéluctable, le leader du RCD l'a étayée par une analyse extrêmement sombre de la situation politique et sociale de l'Algérie actuelle. Laquelle, selon lui, se caractérise par le «divorce entre le régime et une société composée en particulier de jeunes qui ne songent qu'à quitter le pays». Au point que «le pays se dévitalise, les cadres fuient, faisant que la situation est intenable».
 Ce tableau de l'état des lieux politique et social de l'Algérie, tel que le dresse le docteur Saïd Sadi, les causes qu'il avance comme étant à l'origine de la crise dans laquelle se débat le pays, sont d'une implacable vérité, que ne récuseront que les laudateurs stipendiés du régime. Aussi juste est le constat qu'il fait que la manne financière dont dispose le pays ne sert qu'au maintien du système car elle permet à ses dirigeants «de voir venir et de refuser la moindre évolution».
Comme d'autres personnalités de l'opposition, le leader du RCD s'est fait à la certitude que le changement dont il prédit l'avènement inévitable ne viendra pas du système mais en dehors de lui. Mais sa certitude énoncée, il ne propose rien en tant qu'acteur politique qui soit en mesure de fédérer les volontés déterminées à «résoudre la problématique des procédures» à mettre en action pour rendre possible un changement qui viendrait de l'extérieur du système. On est d'accord avec Saïd Sadi que «la plus grande partie de cette problématique devra être résolue par les Algériens eux-mêmes», mais en lui faisant remarquer toutefois que c'est en premier la mission des formations de l'opposition de faire oeuvre de propositions et de s'en faire les vecteurs crédibles auprès de ces Algériens.
Ce qui n'est malheureusement pas le cas de ces formations, dont la sienne. Certaines de ces formations ou les personnalités de l'opposition ont fait un moment illusion en proposant, qui un projet de programme devant servir de plate-forme au changement pour lequel ils disent travailler, qui une initiative destinée à déclencher la mobilisation populaire en faveur de ce changement et à être le cadre de son organisation. Tous enfin ont appelé à la fédération des forces acquises au principe du combat pour faire aboutir ce changement par une transition pacifique et démocratique.
Où en est-on de tout cela ? Dans l'hibernation la plus profonde des promoteurs de ces projets et initiatives. Alors, l'inquiétant est que si l'avènement d'un changement est une évidence de par la situation politique et sociale du pays, il est à craindre qu'il se produise par des «procédures» sur lesquelles ces formations et personnalités de l'opposition n'auront aucune prise et donc la capacité d'en empêcher la récupération à des fins qui n'ont rien à voir avec l'espérance de démocratie et d'Etat de droit.
Source  Le Quotidien d’Oran Kharroubi Habib
Le Pèlerin

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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 16:29

Algérie - Marché parallèle: L'euro flambe

C'est la saison des bonnes affaires pour les cambistes informels. La place du 1er Novembre, réputée place forte du change parallèle, située au cœur de la ville de Constantine, juste en face du siège de la BNA et de la grande poste, grouille de monde dès la première heure de la matinée.
Des liasses de billets de 1.000 dinars entre les mains, des jeunes guettent les passants, scrutant les visages pour détecter le client potentiel, et n'hésitent pas à proposer leur service presque à la criée: «euro, euro», font-ils entendre à la ronde. Le taux de change des devises, l'euro particulièrement, connaît une hausse assez importante ces derniers jours, vu la forte demande sur le marché. Départs vers les lieux saints (Omra), ou en vacances, des dizaines de citoyens rallient cette place pour effectuer le change de la monnaie locale en euro.
Un cambiste nous confiera que l'euro, échangé hier à la vente à 12.350 dinars contre 100 euros, a atteint un seuil inimaginable si l'on se réfère à l'avènement récent de la crise financière mondiale et ses répercussions sur le change des monnaies étrangères.
Beaucoup de facteurs ont donné des ailes au marché des devises, dont les départs à l'étranger de nombreux nationaux, pour des raisons touristiques, ou de business. Et contrairement à ce que l'on pouvait attendre, l'arrivée massive des émigrés n'a pas du tout influé sur le taux de change de l'euro qui a gardé sa cote en hausse, faisant peu cas de la masse d'argent mise à l'occasion en circulation sur le marché noir. «Les émigrés ne viennent pas au pays avec les poches remplies d'argent», signalent les cambistes. Ajoutant dans ce sillage que «la crise économique les a touchés, eux aussi, de plein fouet.» Pour un autre cambiste, le marché des devises obéit, au-delà des considérations saisonnières, aux manœuvres des grands affairistes. On soutiendra aussi que c'est la fuite des capitaux qui alimente réellement le marché de la devise. «Des sommes colossales en dinars sont échangées en euros sur le marché parallèle, parfois en tranches pour plus de discrétion, que l'on achemine aussitôt à l'étranger pour les placer dans des comptes bancaires», soutient-on. Ces affirmations sont étayées par les arrestations opérées récemment par les éléments de la gendarmerie nationale dans la région d'Oum El-Bouaghi, où les saisies de sommes en millions d'euros révèlent une grave saignée de l'économie nationale. Le marché parallèle des devises sera florissant tant que durera la mise en circulation de grandes masses d'argent en monnaie locale.
Quotidien d'Oran A. Zerzour
Le Pèlerin

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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 15:09

Multimédias - Skype au bord de la disparition

Le logiciel de voix sur IP le plus utilisé au monde (480 millions d’utilisateurs revendiqués) pourrait bien disparaître prochainement. La faute à une bataille économique et juridique entre eBay qui possède Skype depuis octobre 2005 (et un modique achat de 2,6 milliards de dollars), et Niklas Zennstrom, le co-fondateur de Skype.

Au revoir Skype ?

Ce dernier, au moment de la transaction, s’était bien gardé de céder la technologie « Joltid », sur laquelle repose le protocole P2P du logiciel. Par conséquent, depuis quatre ans, et malgré 2,6 milliards de dollars dépensés, eBay paye des droits d’utilisation pour distribuer Skype. En pleine crise financière et décidé à réussir sa restructuration, le site d’enchères en ligne a refusé de payer sa quittance annuelle. L’affaire a même été portée devant la justice britannique et pourrait constituer le « procès Internet » de 2010.

RDV en juin 2010

Car si le verdict venait à être défavorable à eBay, ce dernier ne fait pas secret de l’avenir qu’il réserverait à Skype. Une fermeture pure et simple d’un service payé au prix fort et qu’il n’a pas réussi à monétiser en quatre ans. Skype pourrait donc disparaître au profit d’un logiciel développé par eBay mais bien moins évolué. Début de réponse en juin 2010 avec l’ouverture du procès.

Source Tom’s Guide

Le Pèlerin

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 23:52

Santé - L’importance d'une aspirine.

Le conseil qui suit fait partie de ces informations peu nombreuses qui s'échangent sur internet auxquelles on doit prêter attention et qu'on doit suivre.
Quans j'ai eu mes deux crises cardiaques en septembre dernier, le médecin qui m'a soigné aux urgences du Secours Mutuel m'a demandé si j'avais pris de l'aspirine après avoir ressenti la douleur dans ma poitrine. J'ai dit au médecin qu'à la maison nous n'avions pas d'aspirine. Et il m'a donné ce conseil : dans chaque foyer , il doir y avoir un tube d'aspirine , soit de dose normale soit de 81 mg , spécialement dans les foyers qui comptent des personnes de plus de 60 ans . Bien sûr , ces aspirines doivent être disponibles pour que ,  au cas où cette douleur dans la poitrine se manifeste vous puissiez les prendre sans perdre de temps. Grâce à Dieu, les infarctus que j'ai eus n'étaient pas graves , mais le niveau d'enzimes que j'avais était tel que j'aurais pu perdre la vie si je n'étais pas arrivé à temps à l'hôpital.
PAR CONSEQUENT ... si vous n'avez pas d'aspirine à la maison, achetez un tube et gardez-le dans un endroit accessible . Dieu sait si cela peut faire la différence entre la vie et la mort.
Notez  qu' il existe  d' autres symptômes d' attaque cardiaque suivis  ensuite d' une douleur dans le bras gauche. Vous devez aussi prêter attention à une douleur intense dans la mâchoire  inférieure, des nausées et sueurs abondantes car ce ne sont pas non plus des symptômes communs.
Détail :  Durant une crise cardiaque , au début vous pouvez ne pas ressentir de douleur dans la poitrine. 60% des personnes qui ont eu une crise cardiaque pendant qu'elles dormaient , ne se sont plus relevées. Cependant , une douleur dans la poitrine peut vous réveiller d'un sommeil profond . S' il en était ainsi, faites fondre immédiatement 2 aspirines dans la bouche et avalez-les avec un peu d' eau. Appelez tout de suite le SAMU,la Police ou les Pompiers en disant "crise cardiaque " et en informant que vous avez administrer 2 aspirines . Asseyez-vous sur une chaise ou un fauteuil et attendez l’arrivée des secours. Ne vous recouchez pas !!!
 Source la Dépêche du Midi
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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 23:47

Promeneurs et randonneurs en montagne, il n'est pas impossible que vous vous retrouviez un jour nez à nez avec le plantigrade.

 

Franska, ourse slovène introduite le 28 avril 2006 dans la vallée de Bagnères-de-Bigorre, est morte écrasée par une voiture le 9 août 2007 entre Lourdes et Argelès-Gazost. Elle se promenait régulièrement au cœur des villages.
De nos jours, il n'est pas improbable de croiser l'ours dans nos montagnes. Vacanciers, promeneurs et randonneurs vous aurez peut-être un jour la chance, ou la malchance, de le rencontrer au détour d'un sentier. Si la chose était considérée comme quasi impossible il y a encore quelques années, aujourd'hui, il semble que la probabilité de tomber nez à nez avec un ours brun soit plus importante. En effet, le plantigrade slovène semble moins farouche vis-à-vis de l'homme que celui de souche béarnaise. Parfois même, comme Franska, morte écrasée par une voiture il y a 2 ans à Lourdes, il affiche un comportement pour le moins familier. Elle n'avait pas hésité à venir manger dans les poubelles du restaurant le Viscos à Saint-Savin puis à se promener dans le centre des villages de Saint-Laurent-de-Neste et de Nistos.
Aussi, nous vous indiquons quelques conseils pour que votre éventuelle rencontre avec l'animal ne vire pas au drame.
Les conseils de base
L'ours brun, par nature, a peur de l'homme. Toutefois, sa force peut le rendre dangereux et comme tout animal sauvage, lorsqu'il est surpris et se sent menacé, il peut être agressif. Une femelle peut s'avérer encore plus dangereuse lorsqu'elle a un ou plusieurs petits.
« Lorsqu'il est ainsi accompagné, c'est là que la situation est la plus risquée. Restez surtout calme et partez assez vite cependant », ajoute Frédéric Decaluwe.
L'ours est un animal discret. Il a une bonne ouïe, un très bon odorat et une vue moyenne. S'il vous détecte, il cherchera à vous éviter. Si vous en croisez un qui se trouve à au moins 50 m de vous « rester calme, ne criez pas, contentez-vous de parler et de faire normalement du bruit afin qu'il vous identifie. Alors, il partira », conseille Frédéric Decaluwe, ingénieur et spécialiste du suivi du plantigrade à la Direction régionale de l'environnement.
Ne suivez jamais des traces d'ours. Ne cherchez pas à vous en approcher. Garder votre chien à proximité. Si vous en rencontrez un à courte distance, c'est-à-dire à moins de 50 m, là encore, aidez-le à vous identifier. Manifestez-vous calmement et ne vous dirigez pas vers lui.
Éloignez-vous progressivement en vous écartant du trajet qu'il pourrait emprunter dans sa fuite. Ne courez pas et ne grimpez surtout pas à un arbre. L'ours peut se dresser sur ses pattes arrière. Ce n'est pas un signe d'agressivité. Il cherche à mieux vous identifier.
Sur ce, bonne promenade !
Enquête sur une prédation
Une brebis appartenant à Pierre Pomiès et qui se trouvait dans les estives situées entre le lac d'Ilhéou et le Camp basque, à Cauterets, a été retrouvée morte vendredi. Elle présentait des traces d'attaques. Une enquête vient d'être ouverte pour déterminer s'il pourrait s'agir, ou non, d'une attaque d'ours. La piste d'une prédation de chiens n'est pour l'heure pas exclue.
«L'un d'eux a hiberné ici»
Frédéric Decaluwe, spécialiste du suivi de l'ours à la Direction régionale de l'environnement, indique « qu'un ours, dont on ne connaît pas encore l'identité, a hiberné dans le secteur de Cauterets ». Les analyses d'excrément et de poils retrouvés au printemps dans cette zone sont en cours d'analyse. Une chose est sûre, il ne s'agit pas d'un plantigrade équipé d'une balise sinon il aurait été repéré et son identité aussitôt déterminée. En mars, avril et mai, poursuit l'ingénieur « des témoignages visuels de sa présence ont été recueillis ». Les Hautes-Pyrénées et tout particulièrement les vallées de Cauterets et de Barèges, sont des terres de prédilection pour cet animal.
Source la Dépêche du Midi
Le Pèlerin
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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 23:11

Algérie - De l'Algérien diseur de vérités

S'il est un trait qui caractérise la plupart des Algériens, c'est bien l'intolérance. Bien sûr, l'Algérien a d'autres défauts, mais c'est celui-là qui configure le mieux sa mentalité.

Qui le distingue des autres habitants de la terre. C'est que l'Algérien n'a pas de points de vue sur le monde qui l'environne, mais des Vérités Éternelles. Il est enraciné profondément dans des mots qui nourrissent toutes ses discussions, invariablement assenés comme des certitudes en acier trempé. L'Algérien ne discute pas. Il professe. De sa bouche sortent les Grandes Vérités. Vous pouvez parcourir le monde entier, vous ne rencontrerez pas sur votre chemin une seule personne aussi affirmative que l'Algérien. En général, l'Algérien ne comprend pas qu'il puisse exister sur cette planète des gens qui ne pensent pas comme lui, qui posent sur le monde un regard autre que le sien, il s'en offusque. Il a horreur de la contradiction. De ceux qui ne sont pas d'accord avec ce qu'il déclame. Il a raison. Comment pourrait-il admettre des idées contraires à celles qui le remplissent, alors qu'il détient la Vérité ? Installé confortablement dans ses certitudes comme dans un fauteuil profond et moelleux, sûr de lui-même, avec parfois un petit sourire qui en dit très long sur ce qu'il pense de votre avis, jubilant, ému, l'Algérien proclame ses convictions avec l'assurance d'un bulldozer qui avance vers les mûrs d'une construction illicite. Ainsi, la plupart du temps, une discussion entre deux Algériens finit toujours comme elle a commencé : chacun rentre chez-lui avec les assertions qui peuplaient sa tête au départ.

 Dans le lexique d'un Algérien, le mot doute n'existe pas. Car l'Algérien ne doute jamais. Il vient au monde immunisé contre les incertitudes. Et dès qu'il commence à baragouiner, la famille se mobilise et transforme sa mentalité en une armoire avec pleins de tiroirs où sont rangées soigneusement des réponses à toutes les questions qu'il pourrait contracter au cours de sa vie. C'est pourquoi, un Algérien ne s'interroge que rarement. Sinon jamais. L'événement le plus spectaculaire qui soit ne laisse pas la moindre égratignure sur sa quiétude. Rapido-presto, il l'emballe dans une réponse toute faite. Et tandis que les autres s'enferment dans les laboratoires et s'esquintent la santé à percer le mystère, lui se marre, l'élu de la providence, puisqu'il a déjà résolu l'énigme. Cet inénarrable Algérien, gâté par le destin, s'allonge et se repose pendant que les autres bossent.

 Lorsque vous n'êtes pas d'accord avec un Algérien, vous êtes nécessairement en dehors du droit chemin, vous errez. Vous êtes perdu dans un monde sans repères. Ce ne sont pas des opinions personnelles que vous avez. Ce sont des germes maléfiques que vous logez. Vous lui faîtes pitié alors, et il ressent un désir impérieux de vous sauver. Généreux, comment pourrait-il accepter que vous erriez ainsi alors qu'il vit dans un monde saturé de plaques de signalisation ? Comment pourrait-il accepter que vous soyez malheureux ? C'est que l'Algérien est persuadé que celui qui ne partage pas ses croyances est inévitablement dans la détresse. Ajoutons ceci : lorsque vous tenez à votre avis, lorsque vous n'admettez pas que vous pataugez dans l'erreur, il peut devenir très méchant. Il s'emporte. Car être en désaccord avec lui, c'est porter atteinte à la Vérité. Et comme sa personne est porteuse de cette Vérité, vous éclaboussez en fait sa personne. Vous l'insultez. Pour l'Algérien, changer d'avis, c'est comme perdre son honneur.

Ce trait de caractère décrit dans les lignes qui précèdent, on peut le remarquer un peu partout. Quand des Algériens se réunissent par exemple pour discuter un problème quelconque. Si aucun chef n'assiste à la réunion, et s'ils ne chaussent pas les mêmes lunettes, c'est alors souvent une bagarre verbale qui s'ensuit. Qui parfois dégénère en bagarre tout court. En tout cas personne n'écoute l'autre. Mais chacun attend impatiemment son tour pour étaler sa science et épater la galerie.

 Il ne s'agit pas d'un dialogue animé par des interlocuteurs qui se sont réunis pour s'enrichir et enrichir un débat portant sur une question qui nécessite plusieurs avis, mais d'une cacophonie faite de vérités incompatibles et exclusives. Fusant des bouches, fières et hautaines, dégoulinantes de mépris l'une pour l'autre, définitives. Quand un intervenant arrive à faire une proposition, elle n'est jamais discutée, elle est d'abord gentiment discréditée. On lui tombe dessus et on la massacre, ensuite.

Cependant, quand il y a un responsable dans les lieux, les choses changent. Dans ces circonstances, les Algériens laissent une grande partie de leurs petites vérités au vestiaire. Comme on se débarrasse de signes ostentatoires susceptibles d'attirer des ennuis. C'est que les Algériens savent que nos chefs n'apprécient pas du tout qu'on se distingue par des idées personnelles qui ne sont pas en harmonie avec les leurs. Mais il faut avouer qu'il n'y a pas que cette raison. En vérité, si les Algériens approuvent et applaudissent tout ce qui sort de la bouche sacrée d'un chef, c'est qu'ils ont des projets et des désirs secrets et souvent louches que ce dernier ne manquerait pas de saccager et de piétiner si jamais il est contredit. Ce n'est pas de la lâcheté. C'est une stratégie. Entre ses intestins et le sort de son pays, l'Algérien choisit sans la moindre hésitation ce que vous savez. Il est fasciné par les bruits mélodieux qui lui parviennent de son ventre. Ce chant de sirène qui fait des ravages chez nous. C'est pourquoi le pays est défiguré par des plans qui n'ont jamais été discutés et débattus.

C'est la même chose à l'école. Sur l'estrade trône un enseignant qui bousille le contenu des livres scolaires avec ses convictions et ses histoires personnelles. En d'autres termes, il entrecoupe ses leçons de commentaires de son cru qui les vident de l'essentiel : le questionnement et le doute constructifs. Tout ce qui est scientifique est gâté par les superstitions et les fabulations du maître qui sont administrées comme des vérités implacables. Évidemment, ils ne sont pas tous comme ça, Dieu merci. Mais les histoires que nous rapportent nos enfants de temps à autre sont angoissantes. Elles révèlent l'ambiance malsaine que produisent beaucoup d'enseignants dans les classes. Elles expliquent cette explosion de joie, farcie de cris et de grossièretés, qui s'empare des élèves à la sortie de l'école. Qui se vengent ainsi à leur manière d'une atmosphère autoritaire, ruisselante d'une morale qui entend purifier l'humanité, suspecte, passionnée, excessive, ne souffrant aucune objection ou réflexion, réduisant les enfants au silence ou à l'approbation. C'est pourquoi après avoir été à l'école pendant des années, un élève algérien aura eu rarement sinon jamais l'occasion de dire ce qu'il pense des choses et des êtres qui l'entourent. On n'attend pas de lui qu'il s'exprime. On attend de lui qu'il gobe. Il n'a pas d'avis. Il ne pense pas. On pense pour lui. Pendant toute une vie, il est condamné au silence. Ses idées sont refusées avant même d'être formulées.

En général, l'enseignant algérien est beaucoup plus préoccupé par le mal et le dévergondage qu'il voit partout. Ce ne sont pas des élèves qu'il a sous les yeux, mais un troupeau de moutons dévoyés qu'il faut placer dans le sentier pur et sanctifié qui sillonne majestueusement sa tête. Et c'est à lui que la réforme du système éducatif demande d'enseigner la tolérance et le respect de l'autre et de ses opinions.

C'est encore la même chose à la maison. La mère algérienne apprend à ses enfants que la parole des parents est sacrée. Donc indiscutable. En faisant recours au bâton quand c'est nécessaire. En Algérie, les parents ne se trompent jamais. Comme nos chefs et nos enseignants. Notre culture est pleine d'histoires effroyables qui racontent les châtiments terribles qui frappent tout enfant qui ose discuter les discours parentaux. Même quand ils commettent les pires injustices, les parents algériens ne demandent jamais pardon à l'enfant qu'ils ont lésé. Ils ont ce privilège sacré de gaffer à loisir sans essuyer la moindre remarque. Protégés par des traditions qui les auréolent.

Les dégâts de cette absence de consultation et de discussion au sein de la famille, de l'école et des institutions sont visibles partout où vous posez le pied. Les comportements infantiles qui foisonnent chez nous viennent de là. La violence aussi. Des gens affreusement susceptibles qui se froissent pour des vétilles et peuvent aller jusqu'au meurtre. Mais le scribouillard qui a pondu ces mots est un Algérien. Il est très possible donc qu'il ait tort. Peut-être que l'Algérien soit un homme très tolérant. Qu'il sait écouter les autres sans ressentir l'envie de bondir sur eux quand ils ne sont pas d'accord avec lui. Que les enseignants écoutent gentiment les avis de leurs élèves et leurs permettent de s'exprimer. Que nos chefs prêtent l'oreille attentivement aux propositions et critiques de leurs subalternes. Que nos parents discutent avec leurs enfants les projets de la famille. Qu'ils admettent qu'ils peuvent commettre des bourdes. Peut-être. Cependant, vous conviendrez que c'est difficile à croire.

Pour finir, il semble que le proverbe s'est trompé. La vérité ne sort pas de la bouche des enfants. Elle sort de la bouche des Algériens.

Source Le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

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