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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 23:09

Humour - Les mésaventures d’un capitaine

 

C'est une histoire qui se passe dans un fort de l'armée américaine, du temps des cow boys et des indiens. Un beau jour, alors qu'ils sont en train d'uriner dans les toilettes du fort, le capitaine du camp ne peut s'empêcher de voir la BIT* MONSTRUEUSE du caporal que l'on avait l'habitude d'appeler 'p’tite bite'.
Le capitaine lui dit:
- Dis-donc p’tite bite, qu'est-ce qui s'est passé. On t'a toujours appelé p’tite bite, mais je vois qu'il va falloir te donner un autre surnom: ta bite fait bien 30 cm de long, c'est incroyable.
- Je vais vous expliquer pourquoi mon capitaine. Il y a deux jours, je faisais ma patrouille de surveillance à quelques miles d'ici, au nord. Lorsque, alors que je passais sous un chêne incroyablement haut, je vois un génie posé sur une des branches de l'arbre.
Alors le génie me dit: 'Je suis un génie. Je peux exaucer un de tes vœux si tu le désires. Je t'écoute!'. Alors moi je lui ai demandé un sexe comme mon cheval.
Depuis le temps qu'on me surnommait p’tite bite, je n'attendais que ça... Voila l'histoire.
Le même jour, le capitaine prend son cheval, et va en direction du nord.
Arrivé près du grand chêne, il trouve effectivement le génie... et les militaires étant ce qu'ils sont, il ne trouve pas d'autre vœu à formuler que celui de son caporal:
- Génie, puisqu'il paraît que tu peux réaliser un vœu, j'aimerai avoir un sexe de la taille de celui de mon cheval!
Une heure plus tard, le capitaine rentre au fort en hurlant :
- QUEL EST L'ABRUTI QUI M'A SELLÉ UNE JUMENT?
Le Pèlerin
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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 23:01

Sécurité Sociale -Des soins gratuits pour un million de retraités
 

La rémunération des consultations médicales et les prestations liées au suivi et à la coordination des soins seront prises en charge par l’Etat.

Environ un million de retraités, assurés sociaux à 100%, vont bénéficier de consultations médicales gratuites. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de l’application de la convention signée entre le médecin traitant et la Sécurité sociale. «Des retraités, assurés sociaux, ont choisi leurs médecins traitants conventionnés avec la Sécurité sociale, dont des assurés sociaux à 100%, leur permettant de bénéficier de consultations gratuites. D’autres retraités, assurés à 80%, sont tenus de verser directement à leur médecin traitant 20% du tarif réglementaire après une consultation», a indiqué le directeur des études, des statistiques et de l’organisation à la Caisse nationale d’assurance sociale (Cnas), M.Benhadouga Abdelali dans une déclaration à l’Agence APS.
Ladite mesure entre dans le cadre du système du tiers-payant. Elle a été lancée, faut-il le rappeler, comme opération pilote en mars dernier au niveau de l’agence Cnas de la wilaya de Annaba qui compte 17.000 retraités. Au 23 juillet dernier, Annaba a enregistré quelque 9200 bénéficiaires et l’adhésion de 115 médecins qui ont signé cette convention, dont 82 généralistes et 33 spécialistes. Ce qui a permis d’effectuer 3500 consultations médicales. Le conventionnement du médecin traitant a pour principal objectif l’amélioration de la qualité de service en direction des assurés sociaux. Ces derniers bénéficieront d’un meilleur suivi au plan médical ainsi que du système du tiers-payant pour les actes médicaux. «La rationalisation des dépenses de remboursement par le recours au médecin spécialiste sur orientation du médecin généraliste, figure également parmi les objectifs tracés de ce conventionnement. Le médecin traitant est tenu de mentionner la consultation médicale sur la facture électronique signée au moyen de sa clé électronique du professionnel de la santé et de la carte électronique de l’assuré social», selon les clauses de la convention publiée dans le Journal officiel n°23 du 19 avril 2009. «Lorsque le médecin traitant réalise, au cours d’une consultation, des actes techniques, qui ne sont pas compris dans son contenu ou des prestations non couvertes par la présente convention, il est tenu de les inscrire sur la facture électronique», souligne le décret exécutif. Pour sa part, l’organisme de sécurité sociale s’engage à rémunérer les consultations médicales et les prestations liées au suivi et à la coordination des soins prévus. Le paiement est effectué au choix du médecin traitant par virement postal ou bancaire, précise le texte. Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M.Tayeb Louh avait déclaré auparavant que «cette opération sera élargie vers la fin de l’année 2009, à quatre autres agences Cnas dans d’autres wilayas, là où la carte Chifa est déjà opérationnelle et que l’opération concernera toujours les retraités dans une première étape». Pour une meilleure vulgarisation de cette mesure, des campagnes de sensibilisation ont été organisées afin d’informer le grand public sur les différents volets de cette opération.

Source l’Expression Lynda Bedar

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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 18:52

Tipasa 14.110 tonnes de pommes de terre stockées

Dans le cadre de l’application du système de régulation des produits agricoles de la rage consommation (Syrpalac), stratégie préconisée dans la politique de renouveau agricole et devant lutter effectivement contre la spéculation, les pouvoirs publics ont procédé, dans la wilaya de Tipasa, au stockage de 14.110 tonnes de pommes de terre. « Dans l’entrepôt frigorifique de Bourkika, inauguré dernièrement pas le ministre de l’Agriculture après sa restauration, 585 tonnes de pommes de terre y sont stockées.
Ce volume représente le stock de sécurité. La société de gestion PRODA en charge de l’entrepôt procédera à son écoulement et sa mise en circuit dans le réseau du marché local uniquement dans le cas d‘extrême nécessité, autrement dit, en cas de pénurie », révèlera Mme Mokadem, chef de service de la production au niveau de la direction des services agricoles de la wilaya de Tipasa. L’autre quantité stockée à Tipasa, soit 13.525 tonnes, elle est entreposée, selon la même responsable, chez 12 opérateurs locaux. « Elle servira comme stock de régulation pour éviter toute fluctuation exagérée des prix, partant, la spéculation», dira-t-elle.

Source Horizons Amirouche Lebbal

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 23:52

L’Algérie parmi les pays qui gaspillent le plus d’argent

La régression est spectaculaire : le dernier rapport du Forum économique mondial sur la compétitivité a dressé un tableau très sombre de la situation de l’Algérie d’aujourd’hui. Malgré les nombreuses réformes entamées au deuxième mandat du président Bouteflika, l’Algérie poursuit sa dégringolade passant de la 81e place à la 99e place. Le constat du forum est implacable : « L’Algérie a reculé de 18 places et devient le pays le plus faible de la région malgré une croissance atteignant en moyenne 4,8% entre 2003 et 2007. Le climat des affaires est encore plus difficile que dans les années précédentes».

La confiance dans les politiques de l’Etat se détériore. L’Algérie doit non seulement moderniser son environnement institutionnel, mais il doit également entamer des réformes du marché de travail, qui est l’un des plus rigides au monde », peut-on lire dans la case consacrée au pays. L’Algérie a perdu des points en matière d’index de compétitivité. Avec un score de 3,7, notre pays devance le Mali, le Nicaragua, le Tchad et le Burundi mais reste loin derrière la Libye (91e), le Maroc (73e), la Tunisie (36e place) et l’Arabie Saoudite (27e). Le point faible de l’Algérie est dans le manque d’innovation (classé 123e), les exigences de base (61e) et les mesures incitatives (113e). Le seul point fort auquel peut prétendre le pays concerne la stabilité macroéconomique. L’Algérie se place au top 5 des meilleures performances avec un score de 6,96. Il faut dire que l’Etat algérien a réduit considérablement sa dette extérieure et jouit d’une confortable situation financière. Mais la situation reste embrouillée. Sur 134 pays, l’Algérie est parmi les 48 pays qui gaspillent le plus d’argent.

Savoir ce qui se trame en haut lieu relève encore de la divination. La transparence de la politique de l’Etat est notre point faible (112e). L’Etat fait encore du favoritisme dans les décisions du gouvernement (52e) et la qualité du système éducatif est des plus déplorables (122e). Le Forum mondial relève aussi le peu d’intensité de la concurrence locale (113e). L’absence d’un marché financier sophistiqué fait passer notre pays à la 132e position, alors que le manque d’efficience du marché du travail le fait stagner à la 132e place. Même si les analystes du Forum mondial reconnaissent que le marché algérien reste parmi les plus intéressants au monde (classé à la 51e place), l’Algérie est considérée comme un pays faiblement développé à l’instar de l’Azerbaïdjan, du Maroc, du Burundi, de la Croatie et du Brésil. Les plus gros problèmes auxquels sont confrontés les hommes d’affaires en Algérie sont liés à l’accès au financement, la bureaucratie, la corruption ainsi que le faible niveau de la main-d’œuvre. La case des crimes et des vols reste vide. Plus que tout, les politiciens algériens pèchent par manque d’imagination. Sur la capacité de l’innovation, l’Algérie est à la 133e et avant-dernière place.

Source El Watan Amel Blidi

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 23:20

Humour – Le pire des mensonges est souvent l’expression de la vérité absolue

C'est un type qui descend les poubelles... Arrivé 2 étages plus bas, la jolie voisine l'appelle en petit peignoir,
- J'ai un problème avec l'ampoule de ma salle de bain...
Il rentre, change l'ampoule, elle lui offre un verre. Le peignoir tombe, direction la chambre. Commence alors les préliminaires, une heure après, épuisée, la voisine lui dit :
- Oh la la!! Comment vous allez faire avec votre femme!!!
- Ben je vais tout lui raconter, pas de problème... Vous avez du bleu à paupière pour mes doigts?

Incrédule, la maîtresse lui refile du bleu à paupières et le regarde remonter tout heureux, décontracté. Arrivé chez lui, sa femme l'attend, furieuse :
- Deux heures pour vider les poubelles, tu t'fous d' moi !
- Ben voila, la jolie voisine du 2ème m'a appelé en petit peignoir, : "j'ai un problème avec l'ampoule de ma salle de bain...", j'ai changé l'ampoule, elle m'a offert un verre, le peignoir est tombé, direction la chambre, on a fait l'amour plusieurs fois...."

Sa femme lui attrape la main et lui rétorque :

- Te fous pas de ma gueule, j'vois bien qu'tu es encore allé faire un billard avec tes copains..."

Le Pèlerin

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 23:06

La toile se tisse au cœur du textile

Le centre-ville de Lavelanet.
 Lavelanet--1-.jpg
Lavelanet--2-.jpg

Machine étranges et procédés énigmatiques ont de tout temps fait la renommée de Lavelanet, capitale ariégeoise du textile et du Pays d'Olmes. Une cité industrieuse, dont les fenêtres des usines s'ouvraient sur les Pyrénées. Une histoire qui remonte au troisième siècle, où Caracalla, empereur romain se fournit déjà en en draps. L'histoire du tissu à toujours collé à la peau de la cité et les tisserands, qui ont fait la renommée de la ville, ont fait vivre durant des siècles Lavelanet, considérée pendant longtemps comme l'un des centres industriels les plus importants du textile. Cardeurs, tisserands à bras, pareurs, peigneurs à bois et peigneurs de laine ont toujours prospéré sur les bords de la rivière. Des milliers de familles ont vécu et continue à vivre de leur savoir-faire et de leur passion. Les cheminées en briques rouges sont toujours présentes et témoignent du passé de la ville qui rejaillit avec de nombreux vestiges, au détour des rues de la ville. Rappelons que Lavelanet se situe au bord de l'eau et que la rivière et ses eaux granitiques sont très bien adaptées aux techniques telles que le foulonnage, la teinture et le lavage. Aujourd'hui, les hommes et les femmes qui ont fait la fierté de la cité aiment raconter comment vivait à l'époque Lavelanet, fleuron industriel et qui a su depuis toujours tisser sa toile et son histoire dans un monde qui était, jadis, le paradis du textile.

Musée du textile

C'est au cœur de Lavelanet, dans les locaux de la manufacture de draperies, que se trouve le musée du textile et du peigne en corne. Les machines de l'époque sont restaurées et installées dans des salles rénovées. À découvrir le matériel ancien des industries locales : avec notamment une filature du XIXe siècle, la reconstitution d'une filature de montagne début XIXe, mais aussi des ourdissoirs, des métiers à tisser mécaniques, des laineuses à charbon, des essoreuses, des tondeuses et des collections de tissus.

Source Guide Ariège Pyrénées 2007

Le Pèlerin

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 23:04

Humour – Connaissance des métiers

Une jolie jeune femme monte dans l'autobus et s'aperçoit qu'il n'y a plus de place.
Un homme voyant son désarroi lui offre de prendre place sur ses genoux.
La jolie jeune fille hésite, et puis accepte.
Elle s'assoit et, après quelques minutes, l'homme lui dit :
- Vous êtes couturière ?
- Oui ! répondit-elle, comment savez-vous cela ?
Relevant un fil sur le chandail de la belle jeune fille, il le lui montre !
- Vous êtes observateur, lui dit-elle !
Un peu plus tard, elle lui demande :
- Vous, vous êtes boulanger ?
- Euh... oui ! Comment avez-vous deviné ?
- Votre petit pain est en train de lever.

Le Pèlerin

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 06:01

El Manara de Miliana en visite à Cherchell

Balade amicale dans l’ex-Césarée

Plusieurs membres de l’association culturelle El Manara de Miliana, wilaya de Aïn Defla, étaient à Cherchell pour contempler l’ex-Césarée.
L’association El Manara, une structure qui active sous le slogan « Se souvenir et commémorer » était à Cherchell pour une excursion qui s’est convertie, en fin de compte, en une rencontre entre familles pour devenir enfin un motif de découverte de l’histoire du patrimoine culturel au niveau de cette région. L’initiative de ces femmes et hommes venus de Miliana était orchestrée par le président de l’association, Landjerit Mohamed, qui n’a ménagé aucun effort pour que la réussite soit totale. Le maestro, Landjerit Mohamed, avec son allure sportive, ce qui est normal pour un professeur d’éducation physique en retraite du lycée de Miliana et un musicien pluridisciplinaire avéré, toujours actif, arrive à diriger l’harmonie des mouvements de sa troupe et gérer les humeurs de ses éléments dans une ambiance agréable. Déjà à l’entrée de Cherchell, le jour de l’arrivée à Miliana, des petits bouquets de roses étaient offerts à chaque invité. C’était bien parti pour le reste du séjour malgré la hausse du mercure. La première halte de cette visite aura lieu au port de Cherchell pour une petite croisière dans les eaux de l’ex-Césarée. Korchi Mohamed, Hamza Mâamar et quelques anciens élèves du lycée Ferroukhi Mustapha de Miliana attendaient la délégation. Le chalutier qui devait transportait les Milianaise et les Milianais, était fin prêt. Les services des garde-côtes de la wilaya de Tipaza informés sur cette louable initiative, ont fait venir leurs éléments à bord d’une embarcation rapide du port de Bouharoun, pour servir d’escorte au chalutier. Les femmes et les hommes de l’association culturelle El Manara étaient ravis par l’accueil des éléments de la Marine nationale et leurs amis de Cherchell. Certains invités n’avaient jamais effectué de leur vie une balade à bord d’un chalutier. Une femme enveloppée dans son haïk était soutenue par un soldat de la Marine pour monter à bord du chalutier. Les officiers supérieurs de la Marine nationale, après avoir souhaité la bienvenue, observaient le « transbordement ». La balade n’aura duré finalement que 28 minutes, mais elle était somptueuse. La ville de Cherchell, vue à partir de la mer, dégageait beaucoup de nostalgies pour ces femmes et ces hommes. Le « conteur », Korchi Mohamed, président de l’Office local du tourisme (OLT) de Cherchell, s’est aussitôt reconverti en guide. Il invite les hôtes des familles cherchelloises à se rendre au marabout de Sidi Braham El Ghobrini. Quelques descendants du saint Sidi-Braham ont accueilli ces touristes particuliers. Quelle surprise pour ces invités venus de Miliana ! A l’intérieur de la zaouïa, il y avait la foule des grands jours. C’est la « waâda » de Sid-Braham. Recueillement puis des discussions sont entamées avec les vieux hommes vêtus de leurs habits traditionnels. Issus de la région de Djelida (Aïn Defla), ces habitués de la « waâda » sont venus la veille pour assister à la fête collective. Beaucoup d’anecdotes et de récits sur l’histoire du mausolée où sont enterrés, depuis des siècles, le saint homme et ses descendants. Chaque adhérent de l’association El Menara allume une bougie. Des tables sont installées à l’extérieur de la bâtisse sur une terrasse de fortune que les roseaux ont du mal à dissimuler. La mer et le port de la ville sur lequel est érigé la sentinelle des mers (le phare, ndlr), s’offrent aux regards des invités de Cherchell. Un menu traditionnel commence à être servi. Couscous en sauce blanche et aux légumes de saison à volonté, garni de viande ovine est au menu du déjeuner. L’assistance est rassasiée par l’abondance. Cela a été délicieux et spontané. Quelques éclats de rire retentissent des tables.

En attendant la fête du Mawlid ennabaoui

Une virée à Aïn K’Siba (Casbah locale, ndlr) ponctuée de youyous inattendus et en pleine rue des femmes milianaises, en ce début d’après-midi, ont suscité la curiosité des nombreuses familles qui résident dans ce quartier de Cherchell, qui date de la période ottomane. Compte tenu de l’âge avancé de certaines touristes, le déplacement s’est effectué par bus pour atteindre l’autre point de visite inscrit à l’ordre du jour. L’intrusion organisée du groupe de l’association El Manara à la mosquée aux 100 colonnes (Djamaâ El Kebir) construit par les Andalous en 1574, aura permis à certains membres de l’association de faire la prière. C’est finalement à l’intérieur de la maison au style mauresque habitée par la famille du défunt Hadj Nour Eddine Souilamas que s’est achevée cette virée. Des gâteaux traditionnels fait à base de semoule (makroute) et mielleux assorti d’un jus d’orange auront suffi pour rassembler les hôtes avec une poignée de personnes de la ville de Cherchell. Ces ultimes moments ont permis à chacun d’évoquer les souvenirs et les traditions de sa ville lors des manifestations culturelles dans une ambiance conviviale. Cette rencontre citoyenne s’est déroulée sans aucun protocole officiel. Elle n’a rien coûté, en dépit de ses richesses culturelles qui relatent le passé de deux régions qui sont liées par la chaîne montagneuse du Dahra. Prochaine étape pour l’association de Miliana, la fête du Mawlid Ennabaoui qui aura lieu à Alger et qu’elle souhaite marquer de son empreinte.
Source El Watan  M’hamed H
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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 23:45

Le Massif de Néouvielle, ses sommets, sa nature ses lacs
Ci dessus les Lacs
Ci dessous la Carte d'accès

Ci dessous la Carte des lieux

Les Vestiges des Cirques Glaciaires
Emeraude précieuse scintillant dans un écrin de granité, turquoise paisible protégée par une sombre forêt... les lacs de Néouvielle présentent des visages variés. Du haut du col d'Aubert ou du plateau d'Aumar, la vue sur ces lacs étages, ceints de pelouses rases ou de forêts de pins, est riche de surprises.
Au sommet du pic de Néouvielle, les névés, ersatz de glacier, rappellent le passé glaciaire de ces hauts sommets, qui fut à l'origine de la création des lacs. Une immense calotte recouvrait ces montagnes, fleuve de glace vive descendant lentement vers la plaine, et rabotant le granité sous sa masse. Cimes fracturées, roches moutonnées et vestiges de moraines rappellent sans cesse l'important travail d'érosion qu'a subi ici la roche. Chaque creux laissé par les glaciers est aujourd'hui occupé par un lac.
Des eaux changeantes...
Le massif compte plus de 70 lacs, de toutes tailles et généralement peu profonds. À ces réserves d'eau naturelles se sont ajoutées des retenues artificielles, comme les lacs d'Orédon et de Cap-de-Long. Les variations de luminosité, la couleur du ciel, mais aussi l'abondance des algues - on en a recensé ici quelque 550 espèces - jouent sur la couleur de leurs eaux. Le col d'Aubert (2 498 m) offre une vue splendide sur les lacs d'Aumar et d'Aubert, sur les Laquettes situés au pied du pic du Néouvielle.
... bordées de pins à crochets
C'est à cette altitude que s'épanouit le pin à crochets (entre 2 500 et 2 800 m). Ces arbres pluriséculaires (certains d'entre eux ont plus de 1 000 ans), très résistants, se reconnaissent à leur tronc noueux, souvent courbé sous le poids des fortes neiges d'hiver. Les pignons de leurs pommes se terminent par un crochet, d'où leur nom. Sous ces forêts prolifèrent le grand tétras des Pyrénées et le coq de bruyère.

La marmotte, quant à elle, préfère les prairies dont les horizons dégagés lui permettent de guetter l'arrivée de ses prédateurs
Sur la route des Lacs
Coupés du monde agité des vallées, les refuges sont l'occasion de haltes paisibles au cœur des montagnes pyrénéennes. Ces habitations sommaires, qui n'étaient autrefois que de simples abris d'altitude destinés aux alpinistes, accueillent désormais, durant les mois d'été, de nombreux randonneurs. La découverte des lacs du Néouvielle, qui peut être effectuée en quelques heures, ne rend pas nécessaire cette halte rus tique ; un itinéraire mène du lac de Cap-de-Long, situé à 1850 m d'altitude, aux lacs d'Aumar et d'Aubert, 300 m plus haut.
Les Lacs Du Néouvielle Un havre de paix
À une vingtaine de kilomètres au sud de Lourdes, au cœur du parc national des Pyrénées, le massif de Néouvielle surplombe la vallée d'Aure. Au creux de ces flancs résolument sauvages, que dominent plusieurs pics acérés, dont celui de Néouvielle (3 091 mètres), se niche une centaine de lacs. Cette réserve d'eau claire est protégée depuis 1935 par la réserve naturelle du Néouvielle.
Source Office de Tourisme de Saint Lary
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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 23:38

Morsure de vipère, conduite à tenir…

Elle laisse deux plaies punctiformes distantes de quelques mm.
Dans 50% des cas, il n'y a pas d'injection de venin ;  sinon en quelques minutes apparaît une ecchymose (un bleu) avec douleur et gonflement local
Ce n'est qu'en cas d'envenimation sévère (surtout chez l'enfant) que vont apparaître d'autres signes 4 à 5 heures plus tard : œdème s'étendant au membre mordu et au-delà, éventuellement essoufflement, perte de conscience, état de choc (chute grave de la tension artérielle), hémorragies diffuses.
Ce qu’il ne faut pas faire !
Je pas sucer la plaie, ni la brûler, ne pas inciser, ne pas poser de garrot parce que cela ne sert à rien et c'est dangereux ; de plus, en aspirant vous risquez de vous contaminer (hépatites, SIDA, etc...), en brûlant vous faites inutilement mal car le venin est trop profond. En incisant, vous aggravez la situation (inflammation, plaie et douleur supplémentaire), quant au garrot il est dangereux pour le membre atteint et peut donner un état de choc lors de sa levée.
Les aspirations avec Aspi venin ne peuvent pas aspirer le venin dans le derme.
Ce qu’il  faut  faire :
Appeler dans tous les cas le 112, ou le 18.
Allonger le sujet et le rassurer. Limiter au maximum les mouvements du blessé.
Enlever bagues, bracelets ou chaussures avant l'apparition d'un œdème.
Désinfecter la plaie avec Bétadine ou Dakin.
Application de glace autour de la plaie.
Ne pas transporter la victime par ses propres moyens avec un véhicule privé
Le meilleur des remèdes : la Prévention :
Porter des chaussures fermées et des pantalons longs ou des bottes.
Ne pas mettre les mains n'importe où sans protection : Tas de feuilles ou de paille, pierre, rocher, refuges préférés des vipères.
En cas de rencontre avec un serpent, passer votre chemin en évitant de l'effrayer ou de le faire fuir.
La vipère est sourde et myope, mais sensible aux vibrations : la nuit se déplacer avec une lampe de poche en frappant le sol avec un bâton.
En camping, jeter un coup d'œil avant de mettre un vêtement, de rentrer dans un duvet.
Le Pèlerin

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