Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 00:51

La goyave, un fruit tropical produit à Fouka (Tipaza)
Exotisme dans la Mitidja

Particularité  Des odeurs très particulières vous frappent dès que vous vous approchez de certains vendeurs de fruits au marché de Fouka (Tipaza).
En septembre et octobre, c’est la saison des goyaves communément appelées par la population locale les «goyabes» ou «djewaffa» au Moyen-Orient. La goyave est un fruit exotique, très riche en vitamine c, qu’on ne trouve, en Algérie, qu’à Fouka. Il a été introduit à la fin des années 1970 à titre d’expérimentation, selon Hadj Ahmed Hamada, le seul agriculteur en Algérie à se spécialiser dans la culture de ce fruit.
La goyave est consommée fraîche, en salade de fruits, en confiture ou en marmelade. Sucrée ou acide, elle a un goût caractéristique.
Le fruit est très bénéfique pour la santé (contre l'anémie, les troubles d'estomac, la toux…) et même les diabétiques peuvent en consommer sans crainte. Les jeunes feuilles du goyavier sont également utilisées, dans le Pacifique, comme remède contre la diarrhée. La goyave est très prisée par les habitants de Fouka et quelques familles des localités limitrophes (Koléa, Bou-Ismaïl…). Les Palestiniens en consomment beaucoup au point où ils viennent, notamment d’Alger, pour l’acheter à Fouka. «Le principe de ce fruit est ou bien on l’aime ou bien on ne l’aime pas. Il a un goût très fin, sucré et parfois acide dégageant un parfum spécial», nous dit le fellah. Fruit très répandu dans certains pays océaniens, notamment les Iles Fidji, la goyave est consommée avec la peau… Le goyavier est un arbre de taille moyenne et peut produire jusqu’à près de 70 kg. Son fruit est de couleur jaune ou vert, très aromatisé, souvent confondu avec le citron ou la poire. Il appartient à l’espèce Psidium Guajaval, de la famille des Myrtacées.
Certains affirment que ce fruit a été introduit en Algérie directement du Moyen-Orient, d’autres pensent qu’il a été ramené d’Amérique Latine par les colons. Cette dernière hypothèse est la plus plausible puisque certaines maisons coloniales de Fouka ont toujours eu un ou deux goyaviers dans leurs jardins. Il a même été planté au Jardin d’Essais du Hamma, à Alger, d'après un agronome.
En 1978, il a été créé un verger de 2 hectares au niveau d’un ex-domaine agricole social (Das) à Fouka, qui relevait à l’époque de la wilaya de Blida. Nous avons visité ce domaine qui porte aujourd’hui le nom de Domaine M'seguem-Abdelkader, sur la route de Douaouda. Abandonné en 1987, il a été repris en 1991 par Hadj Hamada pour pouvoir préserver ce fruit exotique. Les gens ne connaissent pas encore ce fruit puisqu'il n'est jamais vendu en gros, mais en détail, faute de moyens de conservation. Raison pour laquelle l’agriculteur souhaite vendre sa production aux usines spécialisées dans la fabrication de la confiture et du jus. D’autant plus que le jus de goyave est importé à des prix exorbitants.

Source Le Soir


le Pèlerin 

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 00:01

Un jockey malchanceux ou peu doué

Un jockey a eu un accident de voiture mortel et sa femme vient l'identifier à la morgue. Le légiste soulève le 1er drap, la femme dit :
- Non, ce n'est pas lui !
Il soulève le 2ème drap :
- Non, c'est toujours pas lui !!
Le médecin soulève le 3ème drap :
- Non, ce n’est encore pas lui !!!
Enfin, il soulève le 4ème drap :
- Oui, c'est lui ! Mon pauvre petit jockey de mari, jamais dans les trois premiers !

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 19:24

Le dernier spectacle de Fellag provoque la polémique

Omar Lesait (ou Louzit) de l’Association des artistes algériens en France, une structure invisible jusque-là, accuse l’artiste de « nuire à l’image de l’Algérie ». Dans une lettre adressée à Jean-Michel Ribes, directeur du théâtre du Rond-Point de Paris, et reprise par le site http://iflisen2008.over-blog.com/, il reproche à Mohamed Fellag de dépasser les limites.

Quand on veut ‘’descendre’’ quelqu’un, on dit qu’il est tôlier, mécanicien ou maçon. Je ne sais pourquoi, mais c’est comme ça, il n’y a pas de sots métier. Je connais aussi l’humour et la dérision, donc ce n’est surtout pas le contenu que je vise ou je veux censurer quoi que se soit, mais seulement le titre. D’ailleurs, je voudrais bien savoir pourquoi les gens viennent voir ce spectacle (...) alors je vous demande de bien vouloir ôter ce titre... Je trouve ce titre insultant et blessant à l’égard des 35 millions d’Algériens », écrit-il. S’attaquant ensuite à l’auteur de Un bateau pour l’Australie, il ajoute : « Je profite de cette occasion pour dire à Fellag que l’Algérie est un grand et beau pays et qu’il est démocratique, alors il peut faire rire, mais quand il s’agit de faire de la politique, il n’a qu’a créer un parti ou adhérer à l’un d’entre eux (...) ce peuple mérite respect et dignité ». Selon Omar Lesait, Fellag doit retourner l’ascenseur à l’Algérie qui lui a donné « le droit de rentrer dans les grandes écoles ». Dans un autre article publié par par Kabyle.com,, il a accusé Fellag de « danser nu devant les voisins ». Réagissant à ces propos, Mohamed Fellag a, dans une interview publiée hier par nos confères de Algérie News, accusé Omar Lesait de faire dans l’escroquerie et de duper de jeunes artistes qui souhaitent se représenter à Paris. « Je le connais, d’autant bien que je sais que ce chauffeur de taxi parisien - c’est sa véritable profession - a trompé de jeunes talents en les faisant produire sans les payer. Moi-même, j’ai été victime de ses agissements en 1991-1992(...) Il se peut aussi qu’il veuille faire de l’anti-Fellag un fonds de commerce ou un moyen de se faire médiatiser. Je n’exclus pas non plus qu’il eut été manipulé », a-t-il déclaré.

Selon lui, les œuvres humoristiques ne se lisent pas au premier degré. « Mon métier est de travailler sur les clichés d’une société, la mienne en l’occurrence, et de les donner à voir à un public. Peut importe lequel... Je ne suis pas porteur d’un projet politique ou idéologique. Ce qui m’intéresse, c’est la subversion à rebours », a-t-il ajouté. Par le passé, Omar Lesait, qui se revendique de la droite française, s’était déjà attaqué à d’autres artistes algériens dont le chanteur Idir lui reprochant d’avoir voyagé dans l’avion particulier du président Bouteflika. En tournée française jusqu’à septembre 2009, Tous les Algériens sont des mécaniciens, qui puise dans la source de l’humour noir, l’artiste raconte le quotidien d’un quartier d’Alger, des jeunes rassemblés autour d’une voiture en pannes, la crise de l’eau ( 24h/ 24 est toujours un rêve à Alger et ailleurs), la venue des travailleurs chinois. Des Chinois ? « En trois quatre ans, ils apprennent l’algérien quand les Français n’y sont pas parvenus en cent trente ans, au point qu’au moment de partir, ils n’ont pas pu dire au revoir… », lance-t-il. dans son spectacle. Spectacle présenté d’une manière drôle dans le blog de l’artiste : « Le moteur d’une voiture est le seul endroit du pays où la démocratie s’exerce en toute liberté, égalité, fraternité. La mécanique est l’art de se sortir des situations compliquées de la vie quotidienne. En lorgnant du côté d’Alfred Jarry, on pourrait presque dire qu’elle est l’art des solutions imaginaires ». Ces idées ont été développées autrement dans le dernier roman de Fellag, L’allumeur de rêves berbères (paru en 2007). Pour le comédien, l’humour est une façon simple de dépasser la déprime et le désespoir. Son spectacle, joué avec Marianne Epin, au théâtre du Rond-point, situé à deux pas des Champs Elysées, a connu un grand succès, même si la représentation a duré presque 45 jours. La presse français, dans une unanimité pas toujours parfaite, a plutôt bien accueilli le travail de Fellag. « Tous les peuples ont leur(s) comique(s). Mais les Algériens battent, sans doute, tous les records. Le pire trouve toujours son pitre. Fellag est un traité d’amitié franco-algérien à lui tout seul. Les chefs d’Etat qui se courent après devraient un jour en faire l’arbitre », écrit L’Humanité, journal de gauche. Fellag, 59 ans, prix de la Francophonie en 2003, est partisan de l’idée que le rire efface les idéologies et dit simplement l’humain.

 

source el Watan

 

Le Pèlerin

Repost 0
9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 10:40

Tarascon-sur-Ariège. Pays de Tarascon : la « comcom » en ligne

                            La première page du site, l'incontournable Castella.
La communauté de communes du pays de Tarascon est dotée d'un site Internet dont les nombreuses informations viennent d'être remises à jour. Que ce soit pour connaître les compétences de la collectivité, ses élus, son organisation ou ses actions, les habitants des dix-neuf communes bénéficient aujourd'hui d'un portail Internet de qualité.

Ainsi, au chapitre des services, les internautes sauront tout du centre local d'information et de coordination pour les personnes âgées, du transport à la demande, des centres de loisirs, du service incendie et secours, de la téléassistance ou encore de la nouvelle déchetterie du canton. Autant de prestations assurées par la communauté de communes.

L'occasion également de se renseigner sur les opérations en cours telles que l'opération programmée de l'amélioration de l'habitat (OPAH), l'opération façades ou l'opération de modernisation du pôle commercial et artisanal (OMPCA).

A consulter également les pages consacrées aux actions de la collectivité en faveur du tourisme et de l'environnement avec le Syndicat mixte tourisme, l'office du tourisme, la station thermale, l'entretien des rivières, le plan local de randonnée ou les actions de Vallées Villages Montagnes…

Pour des questions spécifiques ou des prises de rendez-vous, des liens au bas de chaque page permettent aux visiteurs d'entrer directement en contact avec les personnes en charge des différents secteurs.

« Le site de la communauté de communes du pays de Tarascon est celui des femmes et des hommes du territoire, la vitrine des nombreuses actions que mène au quotidien cette collectivité en direction des habitants de tous les villages », indique son président Alain Duran, en invitant les internautes à visiter le site.

Pour tout savoir de l'actualité de votre communauté de communes, rendez-vous donc sur le www.cc-paysdetarascon.fr

 

Source La Dépêche du Midi

 

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Pyrénées
commenter cet article
9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 10:15

L symbole affiché de l'Europe de la défense est en train de se transformer en désastre.
Les succès se forgent dans la difficulté

L'Airbus militaire A400M poursuit sa course à  l'abîme, et ce symbole affiché de l'Europe de la défense est en train de se transformer en désastre. Ce programme de 20 milliards d'euros porte sur la livraison de 180 appareils à 7 armées de l'air européennes. Dans un article publié le 10 février. Le Figaro révèle avoir pris connaissance d'une note confidentielle de l'industriel Airbus à l' OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d'armement) , qui dévoile une partie du problème : le premier vol d'essai de cet avion, qui aurait dû se produire l'an dernier, n'interviendra pas avant début 2010. Pire : alors que la première livraison à  une armée européenne devait avoir lieu en 2009, elle n'est plus prévue que fin 2012. Et la seconde ? Fin 2013 ! Le Figaro chiffre à  5 milliards d'euros les surcoûts induits par ces délais, mais cet élément a été démenti par Airbus.
Dans un rapport rendu public ce matin lors d'une conférence de presse, et qui se trouve ici , les sénateurs Jean-Pierre Masseret et Jacques Gautier font un diagnostic inquiétant, Evoquant même le scénario du pire : l'abandon du programme". Mais le Sénat se refuse à cette éventualité; le rapporteur socialiste Jean-Pierre Masseret explique que cette mesure radicale "aurait un coût politique énorme pour la défense européenne et sa capacité à  jouer un rôle dans l'évolution du monde".
Evoquant la position ferme de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne, qui veulent faire payer à Airbus les indemnités contractuelles prévues en cas de retard, Masseret est on ne peut plus clair : "Continuer dans ces conditions, c'est suicidaire ! (...) Si chacun reste sur ses positions, on va au devant d'emmerdements singuliers." Pour le président de la commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées Josselin de Rohan, l'explosion (au sol) de cet avion qui ne vole pas signifierait "la ruine de l'Europe de la défense. Il faut attendre des conséquences politiques majeures si ce programme n'est pas engagé. C'est pourquoi nous insistons tellement pour que le président de la République s'empare de ce dossier."

Les capacités de toutes les armées de l'air clientes de l'A400M vont se trouver affectées. Si les Airbus A400M n'entrent pas en service, et si d'autres solutions ne sont pas possibles (notamment l'achat d'avions américains C-130J Hercules et C-17 Globemaster III), l'armée de l'air française, qui peut actuellement transporter 900 tonnes de fret à 8.000 km en cinq jours, verrait sa capacité se réduire à 600 tonnes en 2015.
Mais où se situent les problèmes provoquant le retard de l'A400M ? Ils sont essentiellement d'ordre technique.
1) Le FADEC (Full Automatic Digital Engine Control)
Les moteurs de l'A400M (des turbopropulseurs de 11.000 chevaux) fonctionnent correctement au sol, mais sont régulées par un système électronique, le FADEC, qui cafouille. Il est composé, pour chacun des quatre moteurs, de deux ordinateurs et des logiciels associés. Apparemment, le FADEC lui-même n'est pas en cause, mais ne parvient pas à être certifié aux normes civiles. Cette certification est nécessaire pour naviguer dans les couloirs aériens civils, et pratiquement aucun avion de transport militaire n'en dispose actuellement. Les militaires ne la demandent pas et estiment que c'est l'industriel qui l'a réclamée. Lequel dément.
2) Le FMS (Flight management system)
Le système de gestion des vols, fourni par Thales, ne donne pas satisfaction à  l'industriel. Il a demandé que ses spécifications soient revues à la baisse. Ce système doit pouvoir faire naviguer l'A400M comme un avion de ligne civil, tout en gérant les spécificités militaires (largage, vol à basse altitude).
3) Le GADIRS (GPS Air Data Inertial Reference System)
Ce système produit par Sagem vise à fixer la position de l'avion en se passant éventuellement d'un recours au GPS américain. Sa mise au point a pris du retard.
4) TRN (Terrain Reference Navigation System)
Produit par EADS, ce système détermine la position de l'avion par rapport à  un modèle numérique de terrain embarqué, ne fonctionne pas. EADS demande sa suspension "jusqu'à disponibilité des technologies requises".
5) TM-LLF (Terrain Masking Low Level Flight)
Vol automatique en suivi de terrain. EADS demande également sa suspension "jusqu'à  disponibilité des technologies requises".Les sénateurs résument les problèmes de l'avion en soulignant que les politiques et les industriels sont collectivement responsables d'avoir opté pour un "pari risqué" concernant "un nouvel avion, un nouveau moteur et une nouvelle avionique à un prix trés bas, dans des délais très courts et sans programme d'évaluation des risques technologiques". Conclusion : cet avion est très, très mal parti !

Source Le Figaro

 

Le Pèlerin















Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Airbus
commenter cet article
9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 00:57

Menacé de débordement, l’état reporte des rendez-vous sportifs : Ces jeunes qui font trembler le pouvoir
Colère et Résignation

Si ça continue comme ça, avec des supporters armés de haches dans les tribunes des stades, on ira vers l’annulation du championnat. Carrément. » Laïd, 50 ans, rencontré au marché de Boumati à El Harrach, à 12 km à l’est d’Alger, est pessimiste. Fervent supporter de l’Union sportive Madinet El Harrach (USMH), Laïd dit ne plus aller au stade suivre son équipe. Raison : « Trop de violence ! ». L’appréhension est là, forte, au point que la Ligue nationale de football (LNF) a décidé du report du match retour contre le MCA, prévu hier et qui devait se dérouler au stade Omar Hamadi à Bologhine (ex-Saint Eugène).

« Nous n’assumerons pas une rencontre un dimanche qui coïncidera avec l’horaire de la sortie d’école et des bureaux. Nous avons proposé un jeudi ou un vendredi, en vain », nous explique Mohamed Laïb, président du club harrachi, contacté hier. On se souvient du match aller USMA-MCA (1-1) à Rouiba en août 2008 : « Des bagarres, des policiers en nombre insuffisant, des supporters des deux équipes mélangés dans la même queue pour entrer au stade, c’est normal qu’après ça dégénère », raconte un jeune supporter harrachi. Ensuite, il y a eu les graves incidents fin janvier au stade d’El Harrach lors de la rencontre USMH-ES Sétif, arrêtée à la 60e minute par l’arbitre suite à l’envahissement du terrain par les supporters. L’arrêt du match a eu lieu juste après le second but inscrit par Delhoum en faveur de l’ES Sétif (2-1), but contesté par l’équipe harrachie. L’intrusion des supporters après la destruction du grillage séparant les tribunes du terrain a été suivie par de violentes échauffourées entre le service d’ordre et les supporters. La LNF a pris plusieurs sanctions contre l’USMH : six matches à huis clos, match perdu par pénalité à l’USMH pour en attribuer le gain à l’ESS par le score de trois à zéro, l’entraîneur adjoint Bechouche Nacer interdit du banc de remplacement pendant 10 matches et une amende de 50 000 DA.

Sabres, haches, insultes et bagarres

Alors, El Harrach, club dangereux, avec ses supporters, ses kawassir (rapaces, en référence à une série télé syrienne), son « armée jaune » ? « Notre réputation nous devance là où nous allons pour suivre nos joueurs », regrette Imad, la vingtaine, adossé au mur du café du club de football de l’AREH, El Kahla, à la Rotonde au centre-ville d’El Harrach. Avec deux amis, casquette portée de biais, tasse de café à la main, ils ont suivi les Jaune et Noir partout. « Trouves-tu normal que les gens attendent les Harrachis avec des sabres et des haches ? On a nos agités, ceux qui veulent casser, voler, se bagarrer, mais on n’est pas tous comme ça ! », dit l’un d’eux. « ça démarre toujours avec les gamins, personne ne les accompagne, ne les encadre, mais quand d’autres gamins de l’autre équipe leur lancent des pierres, les insultent, ou que les policiers se mettent aussi de la partie, personne ne peut les arrêter. Puis les plus âgés interviennent pour venger les plus jeunes, des deux côtés... Et c’est la guerre », explique Imad. « Si ce match reporté était tenu dans un grand stade, au 5 Juillet ou à Blida, il n’y aurait que du football ! A Bologhine, c’est petit et pour y accéder, les supporters des deux clubs sont tout le temps au coude à coude. ça donne une situation où tout peut arriver ! », ajoute-t-il. « Quand on est partis à Annaba ou à Sétif, est-ce qu’il y a eu des problèmes de violence ? Non. On était dans une même galerie. Le problème est que certaines équipes ne se supportent pas. En plus, il faut voir comment la police réagit : pourquoi frapper des gamins ? Pourquoi se mettre à jeter des pierres sur nous ? Ils ne savent pas gérer, c’est tout ! », poursuit son ami Khaled, qui nuance : « ça ne veut pas dire que nous n’avons pas des gens à problèmes, on a de sacrés phénomènes, mais je crois bien que la majorité des supporters vont au stade pour le football ». « En fait eddoula (le pouvoir) ne nous aime pas, El Harrach c’est un million et demi de personnes qui n’ont d’existence que lorsqu’on parle dans les journaux de la violence dans les stades. Si au moins on parlait d’eux de temps en temps pour autre chose, de temps en temps seulement », concède-t-il.

 La violence est née parce que beaucoup de Harrachis vivent la hogra et la misère, ne cherchez pas plus loin ! Regardez autour de vous, la gadoue, les rues défoncées, le chômage, la saleté... Ici et ailleurs, les jeunes se sentent traités comme des non-humains ! », proteste celui qu’on appelle Rouji, qui tient un étal au marché Boumati. « Alors ces jeunes-là, quand ils cassent, quand ils brûlent, ils savent qu’ils existent... ils prouvent qu’ils existent. Même Al Jazeera parlera d’eux ! C’est tout ce qui leur reste », lance-t-il. Il est contredit par Hamma, un grand barbu qui tient l’étal d’en face : « Non, la vraie raison c’est le manque d’éducation des plus jeunes. J’espère que la décision de jouer à huis clos poussera tout le monde à réfléchir. ça a marché avec d’autres clubs. » « Les massacres, les balles, le terrorisme...On a grandi dans le “choc”. On n’a connu que cela, la violence. J’ai 28 ans, qu’est-ce que j’ai vu dans ma vie à part ça ?! », interroge Khaled, agitant sa tasse vide. Avant d’aller chercher un autre café, Imad lâche : « Qu’ils déplacent le derby au Sahara, comme ça, personne ne partira voir le match, pas de police, pas d’Etat, pas de casse... C’est ça ce que l’Etat veut ? ».

Source El Watan

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 00:56

Humour et soins d’esthétique
 

Laurence, la cinquantaine, vient de s'acheter toute une panoplie de produits de beauté dans une réunion style Tupperware. Et la représentante de la marque lui a garanti que ces produits la feraient rajeunir d'une bonne dizaine d'années.
Après de nombreuses heures passées à étaler les crèmes, à masser les zones "grasses" et gommer les peaux d'orange, etc., Laurence est enfin satisfaite; hé oui, le miroir lui renvoie l'image d'une jeune femme dans la fleur de l'âge...
C'est à ce moment que son mari Alain rentre du travail. Souhaitant l'impressionner, elle l'interpelle :
- Alain, mon chéri ? Regarde ! Tu ne me trouves pas changée ? Quel âge me donnes-tu maintenant ?
Alain pose son attaché-case et examine minutieusement son épouse, puis il fait :
- Si je regarde ta peau, je te donne 25 ans. Si je regarde tes cheveux, je te donne 20 ans.
D'après les traits de ton visage, je t'en donne 27...
L'épouse minaude :
- Oh, quel vil flatteur tu fais !
Le mari l'interrompt :
- Olaaaaa... Attends un peu... Je n'ai pas encore fait l'addition...

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 00:38

Corruption et détournement de biens publics

Les dignitaires africains dans le collimateur de la justice française


Dans le collimateur du tribunal se trouvent pour l’instant Denis Sassou Nguessou, président du Congo, Teodoro Obiang-Nguema Mbasogo, président de la Guinée équatoriale et le sulfureux Omar Bongo, président du Gabon.

Sa fille, Pascaline, s’est contentée d’un petit bijou, en l’occurrence une Mercedes classe E55 qui coûte pas moins de 75 558 euros (environ 8 millions de dinars). Mais comment toutes ces acquisitions sont devenues possibles ? Pour de nombreux Africains (Gabonais ou Congolais), tous ces biens ont été achetés grâce à l’argent public qui revient de droit aux peuples africains. C’est ce que pense également la branche française de l’association Transparency International, dont le responsable, Me William Bourdon, affirme avoir déjà reçu des menaces de deux personnes se présentant comme des émissaires du Gabon. Mais les temps commencent à changer. A Paris ou dans d’autres villes, des associations africaines commencent à déposer des plaintes auprès des tribunaux pour corruption et trafic d’influence, détournement de fonds... Personnes visées : les dignitaires du continent noir. Ces derniers, bien qu’ils soient protégés par l’immunité diplomatique, craignent tout de même pour leurs progénitures et leurs épouses qui risquent de se faire arrêter à tout moment. Qu’en est-il des biens mal acquis par certains dignitaires algériens, notamment au temps de l’Amicale des Algériens en France ? Si, pour l’instant, rien n’est encore révélé sur la place publique, il n’est pas exclu que des associations déposent une plainte contre telle ou telle personnalité ou groupe de personnes.

Ce dernier, selon le magazine l’Express, qui cite une enquête menée en 2007, possède 39 propriétés, dont plusieurs appartements spacieux (de 150 m2 à 284 m2) dans le 16e arrondissement, quartier chic de Paris. S’ajoutent à cela 13 garages à Aix-en-Provence (sud de la France) et une propriété près de la ville de Nice comprenant deux maisons, trois appartements et une piscine. Toutefois, le joyau de l’inventaire reste un hôtel particulier dans le 8e arrondissement de Paris (près du palais de l’Elysée) évalué à 19 millions d’euros (environ 20 milliards de dinars algériens). En ce qui concerne Sassou Nguessou, celui-ci possède 18 propriétés dont deux pied-à-terre parisiens. Le premier comporte 10 pièces, le second mesure 328 m2. Sans oublier la villa Suzette située dans une banlieue riche de Paris. Côté « fric », le président du Congo dispose de 112 comptes bancaires et d’un parc de voitures impressionnant. Un seul véhicule de luxe aurait coûté, à lui seul, la bagatelle de 172 321 euros (presque 2 milliards de dinars). Dans ce jeu de grandes fortunes, Teodore Obiang Nguema, président de la Guinée équatoriale fait figure de pauvre avec une propriété en France, un compte Barclay au nom de son fils et 8 véhicules d’une valeur de 4 213 618 euros (environ 4 milliards de dinars). Les membres des familles présidentielles profitent aussi de la manne financière, qui leur procure le pouvoir à vie. Ainsi, l’épouse du président gabonais s’est récemment offert une voiture de marque Maybach 57 bleu clair, d’une valeur de 326 752 euros (environ 3,5 milliards de dinars).

Source El Watan

Le Pèlerin
Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Information
commenter cet article
9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 00:14

Consommez de l’huile d’olive pour avoir moins faim
 

L’acide oléique de l’huile d’olive réduirait la sensation de faim.

Ce sont les résultats d’une nouvelle étude américaine qui suggère que ces composés aideraient dans la lutte contre l’obésité et le surpoids.

L’huile d’olive diminue la sensation de faim et aiderait à réduire la fréquence des repas. C’est du moins ce que conclut une nouvelle étude parue dans la revue Cell Metabolism. Des chercheurs de l’Université de Californie viennent de montrer que l’acide oléique, un des composés de l’huile d’olive, est converti dans l’intestin en une hormone, la oleoylethanolamide (OEA) qui augmente la sensation de satiété.

Des études antérieures avaient montré que l’OEA, administré comme médicament, diminue l’appétit et la fréquence des repas. Les chercheurs ont voulu connaître l’origine de cette hormone.

Pour l’étude, ils ont donc observé le devenir dans l’intestin grêle du sucre, puis des protéines et enfin des graisses. Ils ont remarqué que la production d’OEA était boostée par les graisses et plus précisément par l’acide oléique.

«Ces résultats confirment que c’est bien l’acide oléique fournit par la nourriture et non par le plasma qui sert dans le métabolisme de l’OEA, l’hormone qui diminue l’appétit» précise le docteur Daniele Piomelli, auteur principal de l’étude.

Ces résultats sont importants dans la lutte contre l’obésité et le surpoids qui touchent plus de la moitié des européens.

Source AFP

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Santé
commenter cet article
8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 00:52

Yakouren - Virée dans l’éden vertQui ne connaît ou n’a entendu parler de la forêt de Yakouren, cette partie de l’Akfadou qui s’étend sur environ 6000 ha et qui est un écrin de verdure? Une forêt où le chêne, liège, le chêne vert et l’afares font bon ménage. Ce beau massif a fait, et à son corps défendant, les unes de la presse ces derniers temps. Les Beni Ghobri et les Beni Flik, les archs qui vivent sur son territoire ont vu leur histoire se confondre avec celle de cette forêt. Les visiteurs se rappellent surtout de bons moments passés généralement en famille lors des pique-niques en cette sylve accueillante et vivifiante, où grands et petits trouvent leur compte. Une nature à nulle autre comparable, un écrin vert où l’esprit se laisse gambader. Cependant, Yakouren est hélas, sale. En effet, les visiteurs s’y rendant pour un bol d’air, sont loin d’être friands du respect de la nature. Les détritus sont laissés à même le sol déparant le décor. En laissant par exemple leurs bouteilles et autres sachets en polyéthylène ainsi que d’autres déchets, la forêt est exposée à un véritable danger. D’autant que les deux communes mitoyennes telles Azazga et Yakouren ajoutent leurs problèmes en y déversant les déchets ménagers dans cet écrin de verdure en raison du manque de centre d’enfouissement technique au niveau des deux communes. Ainsi, de temps à autre, les visiteurs butent sur des montagnes de déchets ménagers. Par ailleurs, la forêt des Aït Ghobri montre en plusieurs endroits des coupes sauvages. Et selon des sources, les foyers de la région se servent en bois de chauffe. Il semble que bon an mal, ces citoyens coupent environ et par foyer, cinq arbres. Une véritable saignée. Sans compter ces fameux «pieds droits» servant à la construction et que les gens coupent allégrement. Certes, le service des forêts essaie de limiter les dégâts, mais allez contrôler une forêt aussi immense! Aussi, les autorités comptent plus sur le sens de civisme des visiteurs. L’hôtel Tamgout perdu dans ce cadre enchanteur apparaît hélas, peu fréquenté alors que dans les temps anciens, cet hôtel ne désemplissait pas. Il faut également souligner que le long de cette petite virée dans le massif de Yakouren et malgré le froid vif qui vous saisit, on se sent comme dans un éden d’autant que la présence des familles rassure les visiteurs. Il est vrai que les informations diffusées par la presse sur ce massif sont peu rassurantes. Mais la réalité est tout autre. Apostrophés, des jeunes, qui, le long de la RN12 et principalement près du lieudit Fontaine Fraîche tiennent étal pour vendre de la poterie, affirment avec une petite moue: «Nous sommes ici 24 h/24 et jamais personne ne nous a embêtés.».

Source L’Expression

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article