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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 00:59

Le gigantisme et les ratés de l’économieUne plage presque sauvage
Même nos projections urbanistiques n’obéissent à aucune mesure. Croyant que pour faire beau il faut faire dans la démesure, nos responsables pensent qu’on peut importer Dubaï à Alger. Des tours somptueuses, des centres d’affaires gigantesques. On a vu les projets immobiliers proposés par les groupes émiratis, saoudiens ou koweitiens ; leurs maquettes font peur. Elles donnent l’air de vouloir « bouffer » toute la côte algéroise. Il est vrai que pour l’instant – tant mieux d’ailleurs – aucun des projets n’a pris forme, mais si un jour ils venaient à se réaliser, il faudrait alors songer à trouver un autre nom pour la capitale ; Alger ne sera plus Alger ! Elle aura perdu toute sa blancheur et surtout son identité au profit d’un gigantisme qui ne lui sied pas. Peu de communication a été faite sur ces ensembles immobiliers destinés, comme on a tendance à le répéter ces derniers temps, à donner un autre visage à la capitale. Mais tout porte à croire que derrière ces plans qu’on annonce ça et là, le souci de pourvoir Alger d’un ensemble urbanistique homogène est totalement absent tant les investisseurs se présentent avec des plans clés en main. Chacun pointe, en fait, avec sa propre vision du visage futur de nos côtes qui devrait transformer la carte postale de la Blanche.

Evidemment, les autorités, ayant l’obsession de donner l’image d’une économie qui se porte superbement bien, attirant même les capitaux étrangers, se prêtent au jeu pour meubler une actualité des affaires bien maigre en faisant de la pub pour des projets gigantesques qui restent, toutefois, au stade de simples promesses. Mais l’économie algérienne, qui doit certainement consacrer une part à l’immobilier, ne doit pas par contre se focaliser sur ce type d’investissements. Bien qu’on ne puisse pas demander à un boulanger de faire le métier de serrurier, c’est aux pouvoirs publics qu’il incombe de répertorier les priorités de notre machine de production. Et il ne serait pas faux de les situer ailleurs que dans le gigantisme immobilier à tout-va. Il est vrai que lorsqu’on est pris dans un tourbillon, l’on s’accroche à n’importe quoi pour assurer la survie. Mais l’Algérie pouvait bien se passer du superflu. Elle en avait et elle en a toujours les moyens. Pour avoir orienté l’investissement public presque exclusivement vers les grandes infrastructures de base, le pays paie aujourd’hui le prix de ces choix inopportuns. Ses maigres revenus hors du secteur des hydrocarbures renseignent au plus haut point sur l’incurie ambiante.

Source El Watan


Le Pèlerin

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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 00:39

Le salaire du pénis...

Le pénis...
Moi le pénis, je déclare demander une augmentation de salaire pour les raisons suivantes:
Je travaille physiquement.  
Je travaille à de grandes profondeurs. 
Je plonge tête première dans tout ce que je fais.
Je n’ai pas congé les fins de semaines ni les jours fériés.
Je travaille dans un environnement humide.
Je travaille dans un endroit sombre et avec une mauvaise ventilation.
Je travaille à des températures extrêmes.
Mon travail m’expose à des maladies contagieuses.
Sincèrement,
Le pénis...

 L’Administration...

Après avoir étudié votre demande et avoir considéré les arguments que vous avez soulevés, l' administration rejette votre requête pour les raisons suivantes:
Vous ne travaillez pas 8 heures d'affilées.
Vous vous endormez après de courtes périodes de travail.
Vous ne suivez pas toujours les instructions données par l'administration.
Vous ne demeurez pas toujours dans la zone de travail assigné et êtes souvent surpris à visiter d' autres endroits.
Vous ne prenez pas d’initiative.
Vous devez être sous pression et stimulé afin de commencer à travailler.
Vous laissez le lieu de travail sale à la fin de votre quart de travail.
Vous n’observez pas toujours les règles de sécurité, telles que porter l’équipement protecteur approprié.
Vous allez prendre votre retraite bien avant d’avoir 65 ans.
Vous êtes incapable de faire deux quarts de travail de suite.
Vous quittez votre lieu de travail avant d’avoir terminé la tâche assignée.
Et si ce n’était pas suffisant, vous êtes constamment vu rentrer et sortir du lieu de travail avec deux sacs à l’aspect douteux.

Sincèrement, L'Administration

 Le Pèlerin

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 10:23

Faismesdevoirs.com : quel est le prix d'un exercice de maths ?

Scandale chez les enseignants. Le site Faismesdevoirs vend aux élèves des exercices de maths sans aucune erreur ou des exposés d'histoire clé en main. Mais comment le site fixe-t-il ses prix? Son créateur répond.
Faismesdevoirs, qui doit être lancé ce jeudi, offre une belle publicité à Stéphane Boukris. En se lançant dans l'enseignement à distance, le jeune patron diversifie les activités de Staaf, sa société, qui permet pour l'instant d'acheter en ligne des heures de baby-sitting ou de ménage.

80 euros l'exposé sur le carbone 14

Même principe avec les collégiens et lycéens: pour faire remonter leur moyenne, ils devront ouvrir un compte et acheter des paquets d'heures. Le prix? "Entre 5 et 80 euros selon la consistance et le travail que cela demande", explique Stéphane Boukris.
Comme toute entreprise, Faismesdevoirs possède son produit d'appel, pour faire remonter en urgence la moyenne des cancres: l'exercice de maths de "une à trois questions" (niveau: de la sixième à la terminale), facturé à 5 euros. Le site possède aussi son produit "premium", qui fera passer ces cancres pour des forts en thème: "un exposé Powerpoint complet" pour les élèves de première ou terminale, facturé 80 euros. Cher? Pour Stéphane Boukris, les clients en auront pour leur argent (ou celui de leurs parents):
"Avec le fichier Powerpoint, nous fournissons aussi le speech à apprendre. Les sujets peuvent aller de la Révolution française au carbone 14."

Les "professeurs" sont des "élèves"

Pas question, pour Stéphane Boukris, d'en révéler beaucoup plus sur son "business model" et ses objectifs commerciaux. Et encore moins sur ses marges, qui pourraient se révéler assez confortables. Exercice, dissertation, exposé: le patron de Faismesdevoirs a calculé le temps que les correcteurs devraient passer sur chaque type de commande. De quoi encourager leur productivité. Ils sont rémunérés "15 euros de l'heure avec un statut d'auto-entrepreneur", explique Stéphane Boukris.
Dans la conversation, le créateur de Faismesdevoirs désigne alternativement les correcteurs comme "nos professeurs" et "nos élèves". Un lapsus? Non. Ces professeurs n'appartiennent pas à l'Education nationale, mais sont encore étudiants, en grandes écoles.

Source Rue89.com

Le Pèlerin

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 10:09

Le trafic des pétards rend le Mawlid «dangereux» - Une fête à...milliards

Entendre le bruit de la déflagration c’est aussi s’interroger sur le comment de leur entrée en Algérie.
Des bâtons fumigènes, divers modèles de fusées, des pétards de différents calibres, des sortes de «dynamite» qualifiées de puissantes...mais aussi des bougies, des cierges qui rivalisent de beauté, des bâtonnets d’encens indispensables pour nous enivrer lors des gentilles soirées familiales de la veillée du Mawlid Ennabaoui...
Tout ça est vraiment joli à voir...mais désagréable à entendre! Entendre le bruit de la déflagration c’est aussi s’interroger sur le comment de leur entrée en Algérie? Chaque année, à la veille de cet anniversaire religieux, qui marque la naissance du Prophète Mohammed (Qsssl), les citoyens délient leurs bourses sans parcimonie aucune, pour faire plaisir à leurs chérubins qui veulent à tout prix «s’éclater» dans le sens propre du terme.
Ces bourses, modestes pour la plupart, emplissent à tour de bras celles des importateurs et des vendeurs occasionnels. Ceux-ci ont élu, depuis un mois déjà, les artères principales des quartiers populeux de la Casbah, Belouizdad, Bab El Oued, Clos Salah Bey (ex-Salembier) du centre-ville. Même topo dans les quartiers périphériques d’El Harrach, les Annassers, El Biar...et autres encore. Arpenter la rue Ali-Ammar et la rue Arbadji, qui «coupent» la citadelle algéroise en «haute et basse» Casbah, est une vraie «prouesse». Ces artères sont devenues, pour ainsi dire, piétonnières par la force des choses et de par le flot incommensurable des badauds qui l’empruntent en cette période. Les quelques gouttes de pluie qui les ont arrosées, les ont rendues pleines de gadoue. Mais qu’importe pour le chaland ou les vendeurs. Ceux-ci se sont «appropriés» des espaces transformés en véritables stands à l’allure «foraine» pour installer leurs étals tout le long de ces rues. Des vendeurs de cigarettes étrangères, venues on ne sait d’où, ont pu quand même se frayer de petits espaces pour écouler leur marchandise entrée au pays illicitement. Ce sont, d’ailleurs, les mêmes «importateurs» qui les approvisionnent.
Quelques mètres seulement ont été épargnés pour le passage de voitures ou de camionnettes censées approvisionner le marché de fruits et légumes situé en amont de l’artère. C’est, bien sûr, avec l’approbation «évidente» des autorités locales qui ferment les yeux et font de leur mieux pour contenir toute éventuelle protestation ou tumulte qui pourraient venir de cette horde de chômeurs, petites gens issues de la Casbah, en quête de subsistance qu’ils qualifient d’«honnête». Il faut admettre que c’est là une activité plutôt lucrative si l’on sait, selon un vendeur interrogé par nos soins, qu’un bénéfice de pas moins de 20 millions de centimes est engrangé par chaque stand en cette période, soit plus de 10 fois le salaire minimum garanti (Snmg) de toute une année!
Hélas, ce n’est là que la partie émergée de l’iceberg. Ce sont des millions de dinars, voire des milliards de dinars, (entendre par-là convertis en euros ou en dollars), qui sont brassés par les pourfendeurs qui, eux, restent dans l’ombre.
Un vendeur, (plutôt tous les vendeurs), nous a expliqué que toute la marchandise étalée dans ces stands, «n’atterrit chez nous (petits vendeurs, comme ils se plaîsent à se qualifier) qu’en troisième main au maximum». Les «barons» ne se montrent jamais, on ne les connaît pas. Il arrive parfois, renchérit l’un d’eux, que la marchandise, nous soit «livrée en pleine autoroute et souvent pendant la nuit».
Comme ce fourgon, frappé du sigle d’une entreprise nationale publique, qui a été débusqué par la police en fin de semaine dernière, vers 23 heures, alors qu’il remontait en sens interdit la rue Ali-Bouzrina (ex-rue de La Lyre). Le véhicule était bourré de produits pyrotechniques d’une valeur avoisinant «deux milliards de centimes», selon des témoignages de vendeurs concordants, recueillis sur place par L’Expression. Il s’agit, toujours selon eux, d’une opération policière menée sur «renseignements».
La presse a fait état de la saisie au port d’Alger, au mois de février, de «plus de 40 tonnes de produits pyrotechniques, d’une valeur de près de 20 millions de DA». Interceptés, ces produits ont été dissimulés dans deux grands conteneurs de marchandise constituée par des produits de quincaillerie en provenance de Chine «via Dubaï», a indiqué sur place, à la presse, le chef du service régional de la lutte contre la fraude au port d’Alger, Aïssa Bouderguia.
Les recherches des brigades de ce service se poursuivent toujours au niveau des autres conteneurs entreposés au port d’Alger. La réussite de cette opération découle d’un dispositif de contrôle rigoureux déployé par les services des Douanes, à l’approche de la fête du Mawlid Ennabaoui, période propice pour l’importation frauduleuse de ces produits pourtant interdits d’importation. Une semaine auparavant, le service de la brigade ambulante des Douanes d’Alger-port avait déjà opéré une saisie de deux autres conteneurs de ces produits d’une valeur globale de 20 millions de DA également. Plus de 400.000 boîtes de produits pyrotechniques ont été saisies à cette occasion.
La direction générale des Douanes a indiqué, dans un bilan national des saisies, que ses services ont confisqué en 2008 un peu plus de 3,5 millions d’unités de produits pyrotechniques d’une valeur de près de 170 millions de DA. En 2007, ces saisies s’étaient élevées à 11,12 millions d’unités dont la valeur atteignait 556,23 millions de DA. Les saisies les plus spectaculaires ont eu lieu en 2006 par rapport aux dernières années, avec l’interception de 46,27 millions d’unités pyrotechniques pour un montant de 2,31 milliards de DA note le bilan. Les produits pyrotechniques importés sont généralement dissimulés dans des conteneurs de marchandises diverses, objet de fausses déclarations, a précisé la direction générale des Douanes.
Des sources fiables estiment que les contrebandiers, plus aguerris qu’auparavant, usent de nouvelles stratégies et empruntent de nouvelles voies. Ils utilisent les mêmes circuits que ceux empruntés par les filières du trafic de cigarettes et de drogue. Le trafic terrestre s’opère à partir des frontières sud-est, avec la Libye, de l’ouest avec le Maroc et du sud à travers les immenses frontières avec les pays du Sahel qui sont difficilement contrôlables par la police des frontières. Les contrebandiers ont recours aux mêmes réseaux spécialisés dans le trafic de cigarettes pour l’acheminement de cette marchandise.
L’astuce réside dans le fait de faire passer, tout au long de l’année, de petites quantités de produits, et de les stocker.
Ces produits sont parfois acheminés «le plus normalement du monde» par bus de transport des voyageurs, qui échappent très souvent au contrôle des services de sécurité ou par l’intermédiaire de routiers. L’autre moyen utilisé est celui du transport maritime. Importés dans leur totalité de Chine, selon les vendeurs questionnés, les produits pyrotechniques sont introduits également à travers les frontières maritimes. Les ports d’Alger, de Béjaïa ou de Skikda sont, selon des responsables du secteur, les voies les plus empruntées pour leur introduction. Malgré le renforcement des dispositifs de contrôle au niveau des frontières et des ports, ces produits arrivent toujours à se frayer un chemin à l’intérieur du pays.
Le volet sécurité du citoyen n’échappe pas aux services de la Protection civile qui se trouvent chaque année sur les dents durant la période de fête pour le moins «explosive». Ce sont, en effet, des centaines d’interventions qui sont opérées par les éléments de la Protection civile. Les hôpitaux sont submergés cette nuit-là. Des brûlés, des incendies, des explosions, des blessés...parfois même des décès.
Mais, de grâce, cessons de «cacher le soleil avec un tamis» comme le souligne si bien un adage de chez nous et admettons clairement que la corruption continue de sévir au sein de nombreuses institutions responsables. Ainsi, un vendeur (ou revendeur?) de la rue Ali-Ammar, soutenait mordicus à notre journaliste, que «la «tchipa» exigée pour laisser passer un conteneur de produits pyrotechniques, varie de 350 à 600 millions de centimes alors que, ajoute-t-il, «la marchandise transportée ne s’élève qu’à 100 millions de centimes environ, y compris les frais de transport et de séjour en...Chine!!!», ajoutant avec une ironie agressive, quelque part: «Nous, on s’en fout. Nous gagnons notre galette selon le prix d’achat, mais c’est la petite bourse qui en pâtit» et le manque à gagner du fisc qui doit normalement prélever une imposition sur toute transaction commerciale.
Un grand coup de pied dans la fourmilière est nécessaire pour contrecarrer, un tant soit peu, ce trafic et celui de bien d’autres qui minent la sécurité, la santé et l’économie du pays.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 10:04

Air France lance une nouvelle promotion tarifaire vers l’Algérie

Air France a annoncé hier une promotion tarifaire vers Marseille. Elle propose des billets à 14 600 DA hors taxes (25 149 DA TTC). Selon le communiqué de la compagnie,  cette promotion est valable pour des voyages dont le départ s’effectuera entre le 9 mars et le
6 juin 2009. Elle complètera, selon le document, celle de Paris à 17 000 DA HT, qui est en vigueur jusqu’au 15 mars 2009. Pour ceux qui choisiront Paris, une entrée gratuite au parc Disney Paris est prévue, et ce, sur présentation d’un billet Air France, avec comme destination finale la capitale française. Les réservations peuvent être effectuées sur le site Internet du transporteur www. airfrance

Source La Tribune
Le Pèlerin

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 09:54

Hillary Clinton et le Maghreb

Hillary Clinton réunit l’Algérie, le Maroc et la Tunisie en Egypte

En Egypte, Hillary Clinton réunit les ministres des Affaires étrangères d’Algérie, du Maroc et de Tunisie
La Secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a été officiellement invitée à se rendre en visite en Algérie, a révélé le ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci, cité par l'agence APS. « Mme Clinton a été invitée à effectuer une visite en Algérie », a-t-il dit précisant que la Secrétaire d'Etat américaine a donné son accord de principe à cette invitation. Il reste à présent à fixer la date pour ce voyage.
Cette annonce du chef de la diplomatie algérienne a été faite, en marge des travaux de la conférence de Charm El Cheikh pour le soutien à l'économie palestinienne et la reconstruction de Ghaza. En Egypte, Mme Clinton s'est réunie avec le ministre algérien et ses homologues, le tunisien Abdellah et le marocain Taieb Fassi Fihri. Aucun détail n'a été fourni sur cette rencontre, la première du genre dans un contexte marqué par la volonté des Américains de pousser les pays du Maghreb à renforcer leur coopération dans les domaines sécuritaire et économique.
« Il va de soi que la réunion est importante car c'est la première rencontre avec Mme Clinton dans ses nouvelles fonctions de secrétaire d'Etat des Etats-Unis d'Amérique », a seulement indiqué M. Medelci à l'APS. « La rencontre nous a permis d'aborder la relation de chacun de nos pays avec les Etats-Unis. Elle a également permis de confirmer que de telles rencontres peuvent devenir une pratique habituelle à perpétuer, notamment à l'occasion de la prochaine session de l'ONU au cours de laquelle les ministres des AE des pays du Maghreb arabe pourraient rencontrer la Secrétaire d'Etat américaine », a t-il ajouté.
« Le principe a été retenu avec des agendas qui nous permettent d'évoquer les questions les plus importantes, notamment économiques outre celles relatives à la formation et à la sécurité. Cette approche de nos relations dans l'espace sous-régional n'a empêché aucun des pays participant à la réunion, notamment l'Algérie, d'exprimer son espoir de renforcer davantage ses relations avec les Etats-Unis comme c'est le cas ces dernières années », a encore précisé le ministre algérien.

Source TSA

Sur invitation du ministre des affaires étrangères Hillary Clinton visitera l’Algérie
La secrétaire d’Etat américaine, Mme Hillary Clinton, devrait effectuer une visite en Algérie.
L’invitation lui a été faite officiellement par le ministre des Affaires étrangères. «Mme Clinton a été invitée à effectuer une visite en Algérie», a affirmé Mourad Medelci, en marge des travaux de la conférence de Charm el Cheikh pour le soutien à l’économie palestinienne et la reconstruction de Ghaza, avant de souligner qu la secrétaire d’Etat américaine a donné son accord de principe à cette invitation. Il reste à présent à fixer la date pour ce voyage.
Lors de ces travaux, Mme Clinton s’est réunie avec le ministre algérien et ses homologues, le Tunisien Abdellah et le Marocain Taïeb Fassi Fihri, en marge des travaux de la conférence pour le soutien à l’économie palestinienne et la reconstruction de Ghaza qui s’est tenue à Charm el Cheikh (Egypte). «Il va de soi que la réunion est importante car c’est la première rencontre avec Mme Clinton dans ses nouvelles fonctions de secrétaire d’Etat des Etats-Unis d’Amérique», a déclaré, à l’APS, M.Medelci. Il a souligné que «la rencontre a également permis de confirmer que de telles rencontres peuvent devenir une pratique habituelle à perpétuer, notamment à l’occasion de la prochaine session de l’ONU au cours de laquelle les ministres des Affaires étrangères des pays du Maghreb pourraient rencontrer la secrétaire d’Etat américaine». Dans le même registre, le ministre a précisé que «le principe a été retenu avec des agendas qui nous permettent d’évoquer les questions les plus importantes, notamment économiques outre celles relatives à la formation et à la sécurité». Cette approche de nos relations dans l’espace sous-régional «n’a empêché aucun des pays participant à la réunion, notamment l’Algérie, d’exprimer son espoir de renforcer davantage ses relations avec les Etats-Unis comme c’est le cas ces dernières années», a-t-il ajouté. En outre, M.Medelci a souligné que «cette rencontre a été un premier contact à l’occasion d’une importante rencontre, celle de Charm el Cheikh pour la reconstruction de Ghaza».
Et d’ajouter: «La rencontre de Charm el Cheikh a été consacrée à la reconstruction de Ghaza et aux voies et moyens de mobiliser toutes les énergies suite à l’agression israélienne contre Ghaza en vue de poursuivre le processus de paix et de le faire aboutir», souhaitant que 2009 soit une excellente année pour la réalisation de la paix au Proche-Orient, qui demeure, a-t-il dit, la «préoccupation de la plupart des intervenants à la conférence».
Une préoccupation confirmée, a souligné M.Medelci, lors de la rencontre des ministres des affaires étrangères du Maghreb avec Mme Clinton et George Mitchell.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 09:50


- 500 arbres plantés à Douaouda
500 arbres de différentes espèces seront plantés, ce matin, dans la commune de Douaouda, plus précisément dans la localité plus connue sous le nom de l’ex-DAS Bousiane Mâamar. Cette opération, initiée par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme en partenariat avec l’ambassade de Chine, l’association Algérie-Chine ainsi que la wilaya de Tipasa, est une action qui entre, selon le communiqué de la wilaya, dans le cadre des activités programmées pour la célébration de la Journée mondiale de l’arbre qui revient chaque 21 mars.
842 millions de dinars débloqués pour effacer les dettes des communes de Tipasa
Une initiative qui aura a un impact direct et conséquent sur l’amélioration des recettes communales
Plus de 842 millions de dinars ont été débloqués du fonds commun des collectivités locales pour éponger les dettes accumulées par les communes de la wilaya de Tipasa durant la période allant de 2000 au 31 décembre 2007.
C’est ce qu’a indiqué M. Hashas Djamel, le directeur de l’administration locale de la wilaya. «Le montant exact dont a bénéficié la wilaya de Tipasa pour effacer les dettes des communes relevant de son autorité s’élève exactement à 842.097.371,00 DA.
 De cette enveloppe, 66%, soit les deux tiers, ont été réservés pour couvrir les dépenses obligatoires inhérentes aux décisions de justice, notamment dans le domaine du foncier et le payement des factures de consommation de l’énergie (électricité et gaz). Aussi, presque 13% du crédit global alloué à cette opération ont été consacrés au règlement des dépenses imprévues. A savoir, les travaux et les projets d’urgence entrepris particulièrement pour l’amélioration du cadre de vie des citoyens et tout ce qui touche à la salubrité et l’hygiène du milieu (assainissement...)», précisera-t-il à ce sujet.
Pour ce qui est des 21% restants, soit à peu près 17 milliards de centimes, le même responsable indiquera qu’ils ont servi à éponger l’ardoise représentant les coûts non honorés des projets engagés par des APC de 2000 à 2007.
Quoi qu’il en soit, l’assainissement de la situation financière des communes endettées sur les 28 que compte la wilaya de Tipasa, tombe à point nommé, dans la mesure où cette initiative prise par l’Etat aura a un impact direct et conséquent sur l’amélioration des recettes communales. Cependant, force est de reconnaître que ces dix dernières années, notamment dans le sillage des deux programmes économique mis en place par les hautes autorités de l’Etat pour soutenir la croissance économique, les caisses des communes de la wilaya de Tipasa ont été renflouées par de nouvelles rentrées fiscales.
Corollaire direct des projets initiés à travers tout le territoire de la wilaya. «En 2000, on comptait à Tipasa 22 sur 28 commune déficitaires. Au terme de l’exercice 2008, il ne restait que sept communes déficitaires.
Ce renversement positif de la situation est corrélativement lié au développement économique local propulsé par les différents projets d’envergure lancés particulièrement depuis 2000, date de la mise en application du programme d’aide à la croissance économique et le programme quinquennal 2004/2009. Pour illustrer l’amélioration de la situation financière des communes, je citerai comme exemple le cas de Hadjret Ennous, petite commune côtière, dont le budget annuel ne dépassait aucunement jadis les 2,4 millions de dinars. Mais depuis le lancement du grand projet de la station électrique, ses recettes fiscales dépassent actuellement 240 millions de dinars.
C’est dire l’aisance financière dont laquelle se trouve présentement cette commune», souligne Hashas Djamel. Comme Hadjret Ennous, nombre de communes de Tipasa bénéficient pour ainsi dire de cette bouffée financière qui ne risque pas, selon notre interlocuteur, de s’estomper de si tôt.
Bien au contraire, elle s’inscrira dans la durée, dans le sens où les projets lancés, à l’instar de la station de dessalement de l’eau de mer de Fouka, sa jumelle de Oued Sebt, le port de Gouraya celui de Tipasa, les futures zones d’activités en cours de réalisation, pour ne citer que ceux-ci, garantissent à la wilaya une valeur ajoutée dont une partie des rentrées fiscales (TAP, TVA) seront perçues directement par les communes. Au demeurant et comme l’a souligné un autre responsable de la wilaya, la mesure de l’Etat qui consiste en l’effacement des dettes des communes doit être perçue, non comme une largesse mais comme un coût de starter donné pour stimuler d’une manière effective le développement local.

Vers la réalisation d’un centre d’enfouissement à Gouraya

Lors de la visite d’évaluation périodique effectuée dans les localités relevant de la daïra de Gouraya, le wali de Tipasa a mis l’accent sur “la lutte contre les maladies à transmission hydrique”.
Pour cela, une nouvelle décharge publique sera réalisée sur une superficie de  6 ha afin de supprimer toutes les décharges sauvages. Une enveloppe financière de 65 millions a été allouée pour la réalisation des travaux d’accès et de clôture du site, des locaux techniques et du premier casier destiné à l’enfouissement des déchets ménagers. Par ailleurs, le réseau d’assainissement sous dimensionné et vétuste de la nouvelle zone d’habitation, en l’occurrence Bois Sacré, a fait l’objet de la réhabilitation compte tenu des risques de MTH et d’inondation qu’il peut provoquer. Dans le cadre de la protection de la mer et de l’abri de pêche contre les rejets des eaux usées, un collecteur d’évacuation des eaux usées a été réalisé pour un montant de 51,8 millions de DA.
La cité Iraouanou, située au sud de la ville de Gouraya, a bénéficié, quant à elle, de la rénovation du réseau d’AEP, du drainage des eaux usées, de l’installation de l’éclairage public et de l’aménagement de 22,1 millions de DA. Lors de cette visite, les autorités ont supervisé les travaux de rénovation du réseau d’assainissement dans la commune d’Aghbal pour éviter le déversement des eaux usées du chef-lieu dans le champ de captage, et ont saisi l’occasion de visiter le secteur sanitaire de Gouraya. Ce secteur a été alors doté d’un service de chirurgie et de gynécologie d’une capacité de 67 lits.  La délégation a visité par la suite le projet de l’abri de pêche qui sera transformé en port de pêche. Et ce, dans le but d’augmenter la capacité halieutique qui passera de 200 tonnes/an à 800 tonnes/ans après l’aménagement du bassin de 9 000 m3 en un bassin de 67 000 m3 qui accueillera 5 chalutiers, 5 sardiniers et 20 petits métiers. En matière d’habitat, la commune de Gouraya va bénéficier d’un programme de 510 logements qui seront délivrés durant le premier trimestre de l’année en cours. Concernant les équipements publics, il est prévu la réalisation d’un lycée, d’un CEM, du siège de la garde communale et de 56 locaux à usage professionnel au profit de la même commune. À Messelmoune, le wali a supervisé  le projet de réalisation de 362 logements, dont 262 de type LSP et 100 autres locatifs et a passé en revue 20 locaux à usage professionnel, un complexe sportif et un terrain de sport pour les jeunes de la commune. (Source Liberté)


Source Horizons / Liberté

Le Pèlerin

Quoi de neuf sur la wilaya de Tipasa / Tipaza ?

Célébration de la journée mondiale de l’arbre à Tipasa

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 09:46

Aménagement du territoire et développement durable
La France fait don de 2 millions d’euros à l’Algérie
 

Opérationnel depuis hier, le Fonds de solidarité prioritaire (FSP), créé conjointement par l’Algérie et la France, est un mécanisme d’appui institutionnel à la mise en œuvre de la politique d’aménagement et de développement durable du territoire en Algérie. Doté d’un budget de deux millions d’euros, dont la moitié sera dégagée par la partie française sous forme de don et l’autre par l’Algérie, ce fonds servira à former 500 cadres algériens, sur une période de trois ans, en matière de nouveaux métiers de l’ingénierie territoriale, élément stratégique de mise en œuvre du Schéma national d’aménagement et du territoire (SNAT) 2025.
Ce Fonds sera couronné par la création de l’Observatoire national pour l’aménagement du territoire. Le projet FSP s’articule également autour de l’application expérimentale à travers l’organisation d’ateliers de formation et mission d’appui conseil et de l’évaluation des projets. Les Français apporteront leur contribution non seulement dans le domaine de la formation mais également de transfert du savoir-faire en matière de maîtrise de différents outils et méthode d’aménagement du territoire.
Lors du séminaire organisé, hier, par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, le premier responsable du secteur M. Cherif Rahmani a indiqué que les diverses mutations qu’ont connues les territoires imposent la mobilisation des compétences afin de prévoir des projets structurants.
M. Rahmani a indiqué qu’il est impératif de renforcer le capital humain, indispensable à l’encadrement de la politique territoriale du pays. Selon le ministre, il y a six enjeux à prendre en charge. D’abord, la préservation des ressources pour les générations futures, le développement économique du territoire, faire face à la crise du monde rural et le basculement urbain, la gouvernance du territoire et enfin l’alignement aux normes internationales dans la gestion du territoire. Selon le ministre, actuellement 75% des territoires sont urbains.
De son côté, M. Pierre Dartout, délégué interministériel à l’aménagement et la compétitivité des territoires en France, a fait remarquer qu’il y a trois soucis à résoudre en priorité. Primo, prévoir des projets visant l’attractivité et la compétitivité des territoires. Secundo, la préservation et le développement des espaces sensibles tels le littoral, la montagne, la steppe, les zones humides…et enfin la création de l’Observatoire des territoires qui est l’instrument de l’ingénierie territoriale. C’est sur ces points bien précis que sont articulés, d’ailleurs, les ateliers organisés en marge de ce séminaire.

Source Horizons

Le Pèlerin

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 09:37

Algérie – De la difficulté de développer la démocratie au pays d’Abdel-Kader

Le RCD dénonce les pressions contre ses militants
Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) semble ne plus apprécier la situation induite par le gel de ses activités politiques. Un gel décidé lors de son dernier conseil national. Il ne pouvait, en effet, se taire face à l’acharnement que subissent ses militants et ses élus.
Dans un communiqué rendu public hier, le parti de Saïd Sadi a noté : « Comme prévu, les menaces et autres pressions directes ou indirectes sur le RCD n’ont pas manqué de se produire avant même l’ouverture officielle d’une campagne électorale discréditée à l’intérieur et à l’extérieur du pays. » Pour autant, ces manœuvres n’ont eu que des « effets périphériques sur le collectif militant ». Le RCD, qui boycotte l’élection présidentielle, souligne que « les provocations et autres offres promotionnelles sont des classiques qui rythment les rapports entre le pouvoir et l’opposition, notamment dans des périodes de recomposition clanique ». Mais « l’illégalité et l’indignité de ces méthodes qui font de l’administration un instrument de délinquance politique » ne justifient pas, d’après le RCD, « le reniement d’un militant a fortiori quand il est élu ou responsable ».
Le parti de Sadi, qui déclare s’opposer à la gestion et aux pratiques du pouvoir, dénie également « à son premier responsable (le président, ndlr) le rôle d’arbitre et de recours auquel peuvent légitimement prétendre les dirigeants issus de la volonté citoyenne librement exprimée et respectueux de l’Etat de droit ». Ne voulant pas céder au fatalisme, le RCD estime qu’en cette phase « critique pour le destin de la nation, le patriotisme exige de chacun détermination et mobilisation contre un régime qui a stérilisé le pays, déstabilisé l’Etat et humilié la nation ». Cela étant dit, le parti de Saïd Sadi signe, par ce communiqué, et malgré lui, le « dégel » de ses activités politiques. Comme quoi, même en se mettant à l’écart, le pouvoir vous « invite » dans l’arène d’une manière ou d’une autre.

Source El Watan

Chlef : Les élus RCD poussés à la démission

A l’heure de l’allégeance au puissant du moment, tout est possible dans la classe politique actuelle.
Pour preuve, cette triste nouvelle qui nous vient de la commune rurale de Talassa dont les six élus RCD, ayant obtenu la majorité absolue lors des élections locales de novembre de 2007, ont tous démissionné de leur parti le 1er mars dernier. Rappelons que juste après cette élection, la population locale avait accueilli triomphalement le leader du RCD, le docteur Saïd Sadi, lors d’une visite dans la région. Contacté hier, le président de l’APC, élu figurant en tête des démissionnaires, explique son geste par des « pressions de toutes sortes et les positions prises par la direction du parti sur certaines questions de l’heure ». Selon lui, cela a eu des répercussions néfastes sur le fonctionnement et le développement de l’APC, laissant entendre que la gestion de la commune a subi des blocages. Il précisera, néanmoins, que les élus RCD continueront à exercer normalement leurs activités mais en tant qu’indépendants.
Il y a quelques mois, le même responsable attirait notre attention sur les difficultés rencontrées en matière de gestion d’une collectivité sous la bannière d’un parti de l’opposition. De son côté, le bureau régional du RCD s’est dit « étonné par cette décision même si l’on s’y attendait quelque peu du fait des pressions qui étaient exercées sur les élus RCD par l’administration ». Par ailleurs, il tient à préciser que le parti n’a reçu à ce jour aucune lettre de démission de ces derniers. D’autre part, nous apprenons que la décision des élus en question n’a guère été appréciée par la population locale, du moins une bonne partie. Talassa a, donc, subi le même sort que l’autre APC à majorité RCD, El Hadjadj en l’occurrence, qui est toujours bloquée à cause d’un conflit entre élus. Rappelons que le RCD est la seule formation politique à avoir défendu la cause des sinistrés du séisme de 1980.

Source El Watan

Le Pèlerin

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 09:31

Toulouse – Haute Garonne
La pierre s'achète moins et moins cher

 « Coup de frein », le mot est lâché. A la veille du Salon de l'immobilier, le marché en Haute-Garonne n'est pas au beau fixe, selon un bilan dressé, hier, par la chambre des notaires. « C'est un arrêt brutal. A partir du mois d'août, nous avons enregistré une forte baisse des transactions : 25 % en moins comparé à 2007, où nous en avions eu à peu près 20 000 », souligne Philippe Pailhes, notaire à Toulouse et chargé de l'immobilier à la chambre. La tendance se traduit par une baisse des prix, pour la première fois depuis des années. Un recul de 1,3 % en Haute-Garonne, dont le m2 tourne désormais autour de 2 380 euros, et de près de 2 % dans la Ville rose, où le prix moyen est de 2 435 euros. Au palmarès des villes les plus chères, Toulouse passe du 4e au 10e rang, après Bordeaux.
Certains quartiers tirent tout de même leur épingle du jeu. C'est le cas de ceux de l'hyper centre, où les prix résistent mieux et où les petits appartements continuent à partir en quinze jours. « Dans les secteurs aux prix médians, il y a une baisse en général, sauf à Croix-de-Pierre, au niveau de l'avenue de Muret ou de la route d'Espagne. On peut y voir l'effet du Cancéropôle », poursuit Philippe Pailhes. Dans d'autres quartiers, comme Sesquières ou Saint-Martin, peu de ventes ont été réalisées. Car beaucoup de propriétaires attendent pour mettre leurs biens sur le marché, ne voulant pas les brader. « Certains sont obligés de vendre dans l'urgence, comme les familles qui se désunissent ou qui sont engagées dans des prêts-relais. Ils contribuent à la baisse », note Boris Vienne, notaire à Lévignac.
Du 6 au 8 mars, hall 6 du parc des expos, de 10 à 19 h. Entrée : 3 euros.

Source 20mintes.fr

Le Pèlerin
Humour

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