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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 00:14

Consommez de l’huile d’olive pour avoir moins faim
 

L’acide oléique de l’huile d’olive réduirait la sensation de faim.

Ce sont les résultats d’une nouvelle étude américaine qui suggère que ces composés aideraient dans la lutte contre l’obésité et le surpoids.

L’huile d’olive diminue la sensation de faim et aiderait à réduire la fréquence des repas. C’est du moins ce que conclut une nouvelle étude parue dans la revue Cell Metabolism. Des chercheurs de l’Université de Californie viennent de montrer que l’acide oléique, un des composés de l’huile d’olive, est converti dans l’intestin en une hormone, la oleoylethanolamide (OEA) qui augmente la sensation de satiété.

Des études antérieures avaient montré que l’OEA, administré comme médicament, diminue l’appétit et la fréquence des repas. Les chercheurs ont voulu connaître l’origine de cette hormone.

Pour l’étude, ils ont donc observé le devenir dans l’intestin grêle du sucre, puis des protéines et enfin des graisses. Ils ont remarqué que la production d’OEA était boostée par les graisses et plus précisément par l’acide oléique.

«Ces résultats confirment que c’est bien l’acide oléique fournit par la nourriture et non par le plasma qui sert dans le métabolisme de l’OEA, l’hormone qui diminue l’appétit» précise le docteur Daniele Piomelli, auteur principal de l’étude.

Ces résultats sont importants dans la lutte contre l’obésité et le surpoids qui touchent plus de la moitié des européens.

Source AFP

Le Pèlerin

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 00:52

Yakouren - Virée dans l’éden vertQui ne connaît ou n’a entendu parler de la forêt de Yakouren, cette partie de l’Akfadou qui s’étend sur environ 6000 ha et qui est un écrin de verdure? Une forêt où le chêne, liège, le chêne vert et l’afares font bon ménage. Ce beau massif a fait, et à son corps défendant, les unes de la presse ces derniers temps. Les Beni Ghobri et les Beni Flik, les archs qui vivent sur son territoire ont vu leur histoire se confondre avec celle de cette forêt. Les visiteurs se rappellent surtout de bons moments passés généralement en famille lors des pique-niques en cette sylve accueillante et vivifiante, où grands et petits trouvent leur compte. Une nature à nulle autre comparable, un écrin vert où l’esprit se laisse gambader. Cependant, Yakouren est hélas, sale. En effet, les visiteurs s’y rendant pour un bol d’air, sont loin d’être friands du respect de la nature. Les détritus sont laissés à même le sol déparant le décor. En laissant par exemple leurs bouteilles et autres sachets en polyéthylène ainsi que d’autres déchets, la forêt est exposée à un véritable danger. D’autant que les deux communes mitoyennes telles Azazga et Yakouren ajoutent leurs problèmes en y déversant les déchets ménagers dans cet écrin de verdure en raison du manque de centre d’enfouissement technique au niveau des deux communes. Ainsi, de temps à autre, les visiteurs butent sur des montagnes de déchets ménagers. Par ailleurs, la forêt des Aït Ghobri montre en plusieurs endroits des coupes sauvages. Et selon des sources, les foyers de la région se servent en bois de chauffe. Il semble que bon an mal, ces citoyens coupent environ et par foyer, cinq arbres. Une véritable saignée. Sans compter ces fameux «pieds droits» servant à la construction et que les gens coupent allégrement. Certes, le service des forêts essaie de limiter les dégâts, mais allez contrôler une forêt aussi immense! Aussi, les autorités comptent plus sur le sens de civisme des visiteurs. L’hôtel Tamgout perdu dans ce cadre enchanteur apparaît hélas, peu fréquenté alors que dans les temps anciens, cet hôtel ne désemplissait pas. Il faut également souligner que le long de cette petite virée dans le massif de Yakouren et malgré le froid vif qui vous saisit, on se sent comme dans un éden d’autant que la présence des familles rassure les visiteurs. Il est vrai que les informations diffusées par la presse sur ce massif sont peu rassurantes. Mais la réalité est tout autre. Apostrophés, des jeunes, qui, le long de la RN12 et principalement près du lieudit Fontaine Fraîche tiennent étal pour vendre de la poterie, affirment avec une petite moue: «Nous sommes ici 24 h/24 et jamais personne ne nous a embêtés.».

Source L’Expression

Le Pèlerin

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 00:49

Humour - La soirée à 1 euro

Deux mecs veulent sortir un samedi soir mais ils sont fauchés et ont, en tout et pour tout, 1 EURO.
Le premier dit : 'Attends, j'ai un bon plan, tu vas voir' et il achète une grosse saucisse à un euro.'
 'T'es con, dit l'autre, on n'a plus un rond, qu'est-ce qu'on va faire maintenant ?'
 'T'occupes, tu vas voir' répond le premier.
Ils entrent dans un bar, commandent deux whiskys et les boivent.
Après l'avoir bu, le premier dit au second : 'Voilà le truc, j'ouvre ma braguette, et j'y glisse discrètement la saucisse.
Tu t'agenouilles devant moi et tu suces la saucisse, ça ne rate jamais, on va se faire jeter'.
Le premier fait donc sortir la saucisse de son pantalon, le second s'agenouille et commence à sucer la saucisse.
Ça ne rate pas, le patron les interpelle :
'Pas de ça ici messieurs, vous sortez tout de suite !'
Comme ça marche, ils remettent ça dans un bar, y boivent un 2ème whisky, hop, saucisse, expulsés...
Ils vont de bar en bar, mais au bout du 15ème bar (et autant de whiskys),
Le second fait au premier :
'Écoute, on arrête, je n'en peux plus, j'ai trop mal aux genoux à force de m'agenouiller'
Et le premier de répondre :
'Et moi alors, je n'en peux plus non plus, on a perdu la saucisse entre le 3ème et le 4ème bar'

Le Pèlerin

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 00:36

Société. La livre anglaise a chuté de plus de 30 %. Ils ne sont plus des acquéreurs peu regardants.
Anglais sur le départ

À Saint-Antonin le marché dominical garde son accent anglais en toutes saisons. Grete McNorton (en bas à droite) est conseillère municipale à Caylus depuis 2001 et elle ne repartira pas. Au café de Loze, l'été venu les Anglais viennent passer quelques tem

L’acctuelle crise économique et financière a des effets indirects. Ainsi celle que subissent de plein fouet les citoyens britanniques commence à se faire ressentir loin de leurs terres émergées.

En quelques mois la valeur monétaire de la livre s'est dépréciée d'au moins 30 % et frôle presque la parité avec l'euro. Comme ils ont de plus en plus de mal à vendre leurs biens dans les îles Britanniques, les Anglais ne sont plus les acquéreurs peu regardants et enthousiastes qu'ils étaient. Faiblesse de la livre, rareté du crédit, l'immobilier anglais a aussi des contrecoups dans le Quercy et en Lomagne notamment. Mais pour l'instant avec un peu moins de virulence qu'en Périgord par exemple. Ainsi à l'agence de l'Union (on y parle anglais et les annonces sont bilingues) de Saint-Antonin-Noble-Val, Angelika explique que la baisse du pouvoir d'achat a des répercussions en particulier sur les résidants secondaires. « Ils viennent moins, dit-elle, certains veulent vendre. Au contraire des implantés « définitifs » qui vendent peu sauf pour des raisons de santé ou de grand âge. Leurs logements sont cependant dans la catégorie luxe, souvent avec piscine, et quelquefois des gîtes attenants ». On peut par exemple en trouver sur internet dans le secteur Montaigu-Roquecor à plus de 500 000 € (avec piscine et des terres certes).

Il y a dix ans…

À l'Agence Combarieu à Saint-Antonin-Noble-Val, Mme Parrau confirme : « Il y a dix ans, des transactions pouvaient se faire très vite. Sur un coup de cœur, un Anglais mettait sa maison anglaise en vente pour acquérir une demeure du Quercy. Elle pouvait être vendue dans la journée. Aujourd'hui, le marché anglais s'est effondré. En conséquence, même s'ils ne peuvent plus comme avant, les Britanniques envient toujours la qualité de vie d'ici. D'autant que, grâce ou à cause du boom des années 1990, il n'y a pratiquement plus de ruines à restaurer ni de grange désaffectée. » Mais on sent justement une petite dévitalisation qui se fait jour. Car dans le secteur entre Limogne, Caylus et Najac beaucoup d'Anglais avaient acheté des biens dans des agences avec des intermédiaires britanniques à Londres, Liverpool et autres Newcastle.

200000€ de moins

À titre d'exemple une maison achetée 620 000 € en 2003 dans le secteur de Caylus est estimée en 2003 à 480 000 €. Soit un effondrement de 30 %. Si les milieux d'affaires, les agents immobiliers ont admis et subi la baisse avec des variations de prix d'importance par rapport aux 7 ou 8 derniers mois… on recherche maintenant des plus petits prix. La baisse de la voilure est certaine. La bulle spéculative et la valeur refuge qu'incarnait la pierre ont pris un coup. Mais ce n'est pas encore l'heure du désespoir. On voit arriver le long du Quercy des Belges aussi bien Flamands que Wallons qui semblent séduits par une région. Qui, des années durant, a joué la carte de la séduction touristique dans de nombreux salons d'outre-quiévrain (Charleroi, Liège) et voit ses efforts de promotion récompensés.

D'autant que les compagnies aériennes low-cost desservent aussi la Belgique depuis Toulouse, Carcassonne et Rodez au travers surtout de Ryan air.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 00:20

Loi Création et Internet: l'UMP bat le rappel

Décryptage : Les raisons de la dégringolade pour l'industrie du disque
Témoignages : Quatre «téléchargeurs» de 2009
Le groupe UMP de l'Assemblée nationale a convié députés et représentants de l'industrie culturelle pour commencer à jalonner le terrain...
Y aurait-il des dissensions au sein de la majorité à la veille de l’examen de la loi Création et Internet, censée régler le problème du téléchargement illégal en instaurant la riposte graduée? Sûrement, d’autant que les députés reçoivent en ce moment de nombreux mails pour leur demander de ne pas voter ce texte présenté comme liberticide.
Alors, histoire de faire passer le message dans les rangs, le groupe UMP à l’Assemblée nationale a convié, mercredi matin, à débattre producteurs de contenus (musique et cinéma), députés et artistes. Un débat au cours duquel Jean-François Copé, président du groupe UMP, et Franck Riester, rapporteur du texte, ont voulu «tout mettre sur la table». Pour eux, il s’agissait de faire comprendre que la loi s’appuie avant tout sur la prévention et le développement de l’offre légale en ligne.

Politiques cherchent artistes

Producteurs de disques et de films ont rappelé aux députés le lien qu’ils font entre l’apparition «du téléchargement illégal» et la chute de leur industrie. «Deux fois moins de jeunes artistes signés, 60% de chiffre d’affaires en moins, la moitié des emplois supprimés», a ainsi détaillé Christophe Lameignère, patron du Syndicat national des éditeurs phonographiques. Nicolas Seydoux, président de Gaumont, assure que 170 millions de téléchargements de films ont lieu tous les ans, soit l’équivalent de la fréquentation française dans les salles. Pour Vincent Frèrebeau, patron du label Tôt ou Tard et du syndicat des indépendants, «la loi est équilibrée parce qu’elle s’adresse à des gens qu’il faut prévenir et pas sanctionner».
Dans la salle, les députés UMP qui défendent ce texte sont tous d’accord pour dire que les artistes ne les soutiennent pas assez: «Nous montons au front pour vous, mais on a besoin de vous, on ne vous entend pas assez », explique l’un d’entre à l’attention de Thomas Dutronc, un des rares artistes présents de ce matin et qui va un peu prendre pour tout le monde. «C’est de la connerie, soupire un responsable de maison de disques, ce truc-là n’a jamais fonctionné. Les politiques disent ça parce qu’ils ont envie de s’afficher avec des artistes, mais généralement ça produit l’effet inverse.»

«Ce n’est pas “Création et Internet”, mais “Sanction et Internet”»

C’est Alain Sugenot, élu en Côte d’Or qui avait été très présent lors du projet de loi DADVSI en 2005-2006 qui va finir par mettre les pieds dans le plat. «Nous sommes en train de passer à côté du sujet, a-t-il expliqué. Le texte qui est présenté, ce n’est pas “Création et Internet”, mais “Sanction et Internet”. Il sera sans doute voté mais on rate une opportunité de réfléchir à un vrai système de rémunération des artistes qui ne soient pas contre l’Internet.» Une manière de remettre sur le tapis de la licence globale ou d’une contribution créative versée par les internautes pour financer la filière. «Cela doublerait ou triplerait le prix de l’abonnement actuel pour financer la musique, le livre, la bande dessinée, la musique», contre-argumente Pascal Nègre, patron d’
Universal Music France.
Au final, les députés peuvent avoir un regret, celui de ne pas avoir entendu de voix nouvelles. Pourtant, Jonathan Benassaya de Deezer et
Mickaël Goldmann de MyMajorCompany, qui représentent les nouveaux modèles économiques émergents du Web en matière de musique, étaient aussi dans la salle. Mais personne n’a pensé à leur donner la parole.

Source 20mintes.fr

Le Pèlerin


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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 08:06

Des morts, des routes coupées et 300 000 foyers dans le noir

C’est un week-end particulièrement sinistre que les citoyens ont connu jeudi et hier. Deux jours durant lesquels tout le nord du pays a vécu au rythme des rafales de vent qui ont suscité un mouvement de panique sans précédent dans plusieurs wilayas. Des arbres
déracinés, des pylônes électriques arrachés, des panneaux de signalisation volant en éclat, des toitures de maison démontées, tels étaient les paysages dessinés par les tempêtes de vent qui ont planté dans diverses régions du pays un véritable décor macabre.
Ainsi, tout a commencé dès la nuit de mercredi où les fortes averses de pluie, assez marquées et accompagnées souvent de grêle, ont affecté l’ensemble des wilayas du Nord. En effet, de  Tlemcen, Aïn Témouchent, Oran, en passant par Chlef, Tipasa, Alger, et en allant jusqu’à Jijel, Skikda, Annaba et El Tarf, des vents forts de secteur ouest à nord-ouest, ont soufflé à une moyenne de 60 à 80 km/h.
Dans d’autres régions, les rafales ont carrément dépassé les 100 km/h, comme l’a indiqué l’Office national de météorologie (ONM) dans un bulletin météorologique spécial (BMS) diffusé mercredi soir. Des chutes de neige sont venues accentuer cette dépression atmosphérique que d’aucuns ne pouvaient prédire après une douce semaine. Pendant toute la journée d’hier, les reliefs du centre et de l’est du pays dépassant les 900 mètres d’altitude ont été recouverts d’un manteau blanc. Spectacle féerique pour les uns, scénario cauchemardesque pour les autres car l’on ne dénombre plus les routes nationales (RN) coupées et les chemins de wilaya (CW) fermés à la circulation. Cela sans compter les accidents de la circulation qui ont plongé des familles entières dans le deuil. Il en est ainsi à Saïda où trois morts ont été déplorés, jeudi dernier, suite à une collision entre deux véhicules provoquée par une chaussée glissante et des conditions météorologiques très mauvaises. La circulation routière était également très dangereuse à Djelfa où la hauteur de la neige se mesurait entre 45 et 50 cm sur certains tronçons.
Dans plusieurs localités de cette wilaya, les chutes d’arbres et de pylônes électriques ont bloqué l’accès à plusieurs routes. A Djelfa, c’est la mort d’un homme frappé par la foudre, survenue jeudi, qui a endeuillé les habitants tout en suscitant une frayeur indescriptible dans la ville et ses environs.
A Tébessa et Oum El Bouaghi, le trafic routier a subi d’énormes perturbations, mais aucune victime n’a été déplorée. Toutefois, les chutes de neige étaient tellement importantes qu’il est devenu quasiment impossible d’emprunter certaines RN et quelques CW. La situation était aussi critique dans la wilaya de Tizi Ouzou où quelques localités et villages ont été isolés «du reste du monde» par la neige très abondante dans toute la Kabylie. Plus à l’ouest, les fortes pluies et les bourrasques de vent ont semé la terreur dans plusieurs villes menaçant surtout les habitations précaires. A ce propos, il convient de signaler que les murs et les façades de plusieurs maisons se sont effondrés jeudi et hier mettant en péril la vie de leurs occupants. Un citoyen grièvement blessé est encore hospitalisé à Sidi Bel Abbès après l’effondrement d’un mur de sa demeure sur son corps chétif.
Il est à souligner que le trafic ferroviaire a été sérieusement perturbé. Pour preuve, jeudi, au niveau de la gare d’Aïn Torki, près de Khemis Miliana, les voies ferrées ont été complètement inondées. Le train Alger-Oran n’a pu rallier sa destination et la SNTF était dans l’obligation d’évacuer les passages et de les transporter par bus. Des équipes de secours ont été mobilisées pour rétablir le trafic, interrompu jusqu’au lendemain, sur cette voie. Le trafic aérien n’est pas en reste ; lui aussi a fait les frais de ce mauvais temps.
Preuve en est, le vol Alger-Constantine de jeudi dernier à été retardé de près de 6 heures pour mauvaises conditions météorologiques. Hier encore, des engins de déneigement intervenaient aux alentours sur les deux pistes de l’aéroport Mohamed Boudiaf de Constantine pour permettre l’atterrissage et le décollage des avions. Enfin, il est à signaler que les coupures d’électricité ont plongé dans le noir pas moins de 300 000 foyers à travers tout le pays, a révélé hier un haut responsable de la Sonelgaz sur les ondes de la Chaîne III. L’est et le centre du pays ont été les plus sévèrement touchés par ces coupures qui ont duré toute la nuit de jeudi. Jusqu’à hier, le courant n’était pas encore rétabli dans la plupart de ces foyers.
Précisons en dernier lieu que des vents forts toucheront aujourd’hui encore les wilayas de Jijel, Skikda, Annaba, El Tarf, Mila, Constantine, Batna, Biskra, Oum El Bouaghi, Tébessa, Guelma et Souk Ahras. Au Centre et à l’Ouest, le temps sera plus dégagé après des passages nuageux ponctués de quelques pluies locales en début de matinée. Quant à demain, la météo nous promet de belles éclaircies qui devront apporter, à nouveau, de la sérénité aux citoyens qui se souviendront certainement longtemps de ce week-end «tempétueux »

Source La Tribune

Le Pèlerin

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 07:55

Les voitures préférées des Algériens

Le prix constitue un facteur important dans la décision d’achat. La clientèle est également séduite par l’espace qu’offrent le véhicule et la tenue de route. Le crédit à la consommation et les ristournes jouent également de façon décisive dans l’acquisition de la voiture.

Contrairement à toute attente, et malgré l’alarmisme suscité par la nouvelle taxe sur les véhicules neufs, fixée par les pouvoirs publics dans une fourchette de 50 000 à 150 000 DA, les concessionnaires ont continué à faire de bonnes affaires. Hyundai se classe premier parmi l’ensemble des constructeurs présents en Algérie, suivi par Toyota, Renault et Chevrolet, avec un écart consistant de près de 10 000 unités, comme on le verra sur le tableau en encadré. D’autres constructeurs et non des moindres ont laissé des plumes au cours de l’exercice 2008 pour cause de désaffection d’une clientèle charmée par les prix offerts par les concurrents, pour des modèles équivalents, mais mieux dotés d’équipements de confort, L’ambition de Serge Gurvil, premier responsable du groupe Diamal, avait été affichée dès juillet 2008, avec l’objectif d’atteindre les 30 000 unités vendues en fin d’année. Une prévision qui s’est avérée juste, puisque Chevrolet a pu écouler exactement 35 508 véhicules à fin 2008, avec comme fer de lance le modèle Aveo vendu à 19 891 unités, soit une progression de +23,76% par rapport à 2007.
Dès 2007, le modèle Aveo avait pu s’écouler à 16 000 exemplaires, dont 14 000 pour le modèle 4 portes. Selon le P-DG de Diamal, “dès juillet 2003, en même temps que la Chevrolet Spark, était introduit le modèle Aveo 4 portes en finition LT”. Comme il avait bien marché, on a pu introduire un modèle légèrement différent en matière de look, en 2006, avec 4 niveaux de finition présents sur le marché algérien, avec un prix entrée de gamme de 750 000 DA, et des prix s’échelonnant jusqu’à 900 000 DA pour les versions mieux équipées. Ce créneau a bien réussi à Chevrolet qui semble avoir battu ses concurrents à plate couture. Pour des raisons ayant trait aux prix pratiqués pour des équipements de série, ailleurs proposés en option. Tous les véhicules Chevrolet roulent à l’essence et Diamal propose des kits GPL à bon prix, ce qui peut expliquer la séduction exercée sur les chauffeurs de taxi.
Quelques arguments qui font acheter
Le prix
Le crédit auto
La consommation
Les performances : espace, coffre, vitesse, freinage, airbags, etc.
Les équipements de base
SAV, disponibilité de la PR
Le niveau de la ristourne

Certains constructeurs comme Toyota refusent de remettre, d’une main, aux clients l’équivalent de la taxe perçue de l’autre main et préfèrent proposer à leurs clients une assurance tous risques pour un ou deux ans ou une garantie main-d’œuvre et pièce de rechange entretien sur deux ans, par exemple…

Les organismes de crédit : Cnep, puis Cetelem (BNP Paribas), puis à peu près toutes les banques privées (Baraka, AGB, ABC, etc.) offrent, soit le crédit à la  consommation, soit le leasing.
Les crédits automobiles Cnep/banque étaient les plus avantageux, question taux d’intérêt, avant qu’ils ne soient supprimés durant l’été 2007. Même chose pour le taux CPA qui se situait autour de 7,75%. Les autres banques privées qui activent dans le créneau sont BNP Paribas avec sa filiale Cetelem (autour de 9 à 10%), Société générale. Al Baraka et AGB accordent des crédits véhicules selon la charia, grâce à la murabaha : la banque achète le véhicule pour le compte du client et le lui revend avec un bénéfice pour sa transaction, le client remboursant l’achat selon un échéancier durant un certain nombre d’années.
En gros, les taux d’intérêt pratiqués par les banques privées (toutes étrangères) se situent entre 9,90% pour les clients qui disposent d’un compte et de 11,5% pour ceux qui n’en disposent pas. L’apport initial est de 20% en général. Et la durée moyenne de remboursement entre 4 et 5 ans.
Malgré le ralentissement des ventes juste après l’instauration de la taxe sur les véhicules neufs, le renchérissement du crédit et, pour finir, les nouvelles garanties exigées par les organismes créditeurs (niveaux de salaires, etc.), le marché automobile se porte bien.
Aveo de Chevrolet, la voiture lauréate 2008, continue à bien se tenir en ce début d’année 2009.
Ainsi, l’Aveo est cette berline d’une longueur de 4 310 mm pour une largeur de 1 670 mm et une hauteur de 1 505 mm. Elle dispose d’un coffre allant jusqu’à 400 litres, sièges arrières rabattus. Elle est animée d’un 4 cylindres de 1 498 cc développant 85 cv à 5 600 tr/mn pour un couple maximum de 132 nm à 3 000 tr/mn.
On soulignera que l’intérieur est assez vaste et peut accueillir 5 passagers et se distingue par sa garde au toit appréciable. Mais son véritable argument reste son prix qui commence à 755 000 DA.
Après le renouvellement récent de la version 4 portes, une nouvelle déclinaison 5 portes de la Chevrolet Aveo a été présentée au dernier salon de Francfort. Celle-ci est rapidement arrivée sur le marché algérien au courant de l’année 2008, où elle fait un tabac chez les taxieurs et les simples clients.
Chevrolet Aveo est proposée en 4 finitions :
- une formule base qui offre uniquement la direction assistée et boucliers ton caisse pour 755 000 DA ;
- une formule base+, qui propose, en plus de la version base, le verrouillage centralisé des portières et la climatisation pour 839 000 DA ;
- une formule LT : on retrouve les équipements de version base+, plus la sellerie luxe, les vitres teintées, le siège conducteur réglable en hauteur, les remonte-glaces électriques avant-arrière ainsi que des projecteurs antibrouillard pour 890 000 DA ;
- une formule LT+ : la version la mieux équipée propose, en plus des équipements qui précèdent, l’airbag conducteur et des jantes alliage 14” pour 930 000 DA.

Notations selon  la presse spécialisée
Points positifs : bon rapport qualité/prix, un intérieur spacieux, un prix compétitif.
Points négatifs : voiture sensible au vent, peu résistante aux crashs tests EuroNcap, mauvaises performances de freinage (non dotée d’ABS)
Deuxième sur le podium :  Toyota Yaris
Lignes fluides et bien intégrées, habitacle spacieux, pour une voiture compacte, la Yaris est disponible en modèle 3 et 5 portes. Elle offre des fonctionnalités habituellement réservées aux modèles appartenant à des catégories autres qu’entrée de gamme. Elle offre un parfait équilibre entre consommation et performance, sans trop nuire à l’environnement. Elle a obtenu 4 étoiles aux crashs tests EuroNcap. La Yaris commercialisée en Europe a décroché les 5 étoiles aux mêmes tests.
La Yaris TS est une voiture d’apparence sportive avec son moteur de 4 cylindres en ligne, développant une puissance maximale de 133 cv à 6 000 t/mn. Boîte mécanique à 5 vitesses, transmission par traction, suspension avant Mc Pherson (triangles), barre antiroulis, suspension arrière, essieu déformable à ressort et amortisseurs séparés, direction assistée, freins avant et arrière à disques ventilés. Antiblocage dans les voitures de série. Double airbags. Existe à 4 niveaux de prix : à partir de 999 000 DA, jusqu’à 1 223 000 DA, seul le modèle de base ne dispose pas de la climatisation, alors que la radio et le lecteur CD/MP3 se retrouvent sur les 4 variantes.
Troisième : Hyundai Accent
Voiture 2006 la plus vendue en Algérie, elle coûte entre 853 000 et 1 305 000 DA de la version Accent pack Confort à essence (injection électronique) en passant par la New Accent Style B essence, à la New Accent Pack Crdi 1,5 (injection directe à rampe commune) coûtant 1 381 000 DA.
C’est une berline moyenne qui allie l’élégance à la sobriété, de père peinard. Elle a séduit les personnes mariées et les chauffeurs de taxi. Longtemps leader de son groupe avec son lutin de compagnon l’Atos, elle a cédé du terrain en 2008.
Quatrième : Dacia Logan
Cédée à partir de 729 000 DA, elle a vite séduit les petites bourses, surtout avec les conditions de crédit existantes. Sobre, elle ne consomme, en moyenne, que 7l/100 km, avec la possibilité de l’acquérir en version GPL. La Dacia Logan est disponible en version essence à 1,4 MPI et 75 cv ou 1,6 Mpi et 90 cv. Il existe aussi un modèle 1,5 Dci, disponible en version 65 cv. La Dacia Logan est vendue avec en prime, au choix, une garantie de 3 ans ou 100 000 km. Double airbag en option. Notée 3 étoiles aux crashs tests EuroNcap.
La Classic, voiture vedette de Renault, a cédé largement la place aux nouveaux venus.
Cinquième : Hyundai Atos
Le site Hyundai la présente comme la citadine type capable de se faufiler par ces temps d’embouteillages monstres, n’importe où et de garer sur un bout de ruelle. Elle a une bonne tenue de route , disent des propriétaires du modèle. C’est aussi une voiture spacieuse et une routière téméraire. Son capot abrite un moteur “epsilon” 999 cm3 développant 62 cv capable d’avaler les kilomètres sans rechigner ni traîner la patte.
Atos existe en 3 versions : Atos Pack Confort à 712 000 DA, Atos Pack Style à 782 000 DA et Atos Pack Prestige à 813 000 DA, toutes les 3 à essence.
Remarque : Atos de Hyundai, au bout du mois de janvier 2009, a détrôné l’Accent en occupant la 3e place alors que Accent passe à la 7e place. Nouvelle venue, la Renault Symbol occupe la 2e place (il est vrai derrière le Hilux de Toyota), alors que l’Aveo continue à bien se tenir en occupant la 3e place des ventes en ce début d’année. La sister car de l’Atos, l’i10 a réussi à se caser à la 16e place avec un chiffre de 128 unités vendues, loin derrière les ventes des trois premiers véhicules (si on ne compte pas Hilux qui est un pick up), cela donnerait : n°1 Renault Symbol avec 1 563 unités écoulées, n°2  Chevrolet Aveo LT avec 1 079 unités vendues et n°3 Hyundai Atos avec 823 unités vendues.

Source Liberté

Le Pèlerin

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 07:44

Pluie, Vent, Coupures d'électricité et finances inter – communales
Camus à Tipasa

Intempéries à Tipasa - Plusieurs villes sans électricité

Des coupures d’électricité plus ou moins longues ont été enregistrées ce week-end à travers plusieurs localités de la wilaya de Tipasa. Dans certaines villes, à l’instar de Gouraya, Damous, Hadjout et Koléa, le black-out a duré plus de deux heures durant la soirée de jeudi. Ces interruptions sont la conséquence des intempéries enregistrées depuis la nuit de mercredi dernier. «Les coupures d’électricités ont commencé avec les intempéries qui se sont abattues sur le territoire de la wilaya. Les rafales de vent, qui ont atteint parfois des pointes de 100 km/h, ont fait tomber cinq supports de la ligne électrique principale. Trois dans la partie ouest de la wilaya et deux à Attatba. Dans d’autres localités, les conducteurs d’électricité ont subi le même sort», indique M. Latrèche, directeur régional de la Sonelgaz à Tipasa. Pour rétablir le courant électrique, les équipes de la Sonelgaz ont été mobilisées durant tout le week-end. «Nos agents qui ont accompli un travail très satisfaisant durant ce week-end resteront toujours promptes à intervenir en cas d’autres pannes.» Contacté par téléphone pour avoir un bilan des autres dégâts subis à travers le territoire de la wilaya durant ce week-end, l’officier de permanence du centre de coordination au niveau de la direction de la protection civile de Tipasa confiera que «mis à part quelques incidents enregistrés, aucune perte humaine et aucun dégât important ne sont à signaler». Selon lui, le plus gros des dégâts se résume à des arbres arrachés par les vents qui ont obstrué les routes avant qu’elles ne soient dégagées ainsi que des câbles électriques qui ont cédé sous la force des intempéries. Toutefois, l’officier rassure que le Bulletin météorologique spécial (BMS) prendra fin vendredi (hier) à 18h00.

 

842 millions de dinars débloqués pour effacer les dettes des communes de Tipasa

Une initiative qui aura a un impact direct et conséquent sur l’amélioration des recettes communales

Plus de 842 millions de dinars ont été débloqués du fonds commun des collectivités locales pour éponger les dettes accumulées par les communes de la wilaya de Tipasa durant la période allant de 2000 au 31 décembre 2007.

C’est ce qu’a indiqué M. Hashas Djamel, le directeur de l’administration locale de la wilaya. «Le montant exact dont a bénéficié la wilaya de Tipasa pour effacer les dettes des communes relevant de son autorité s’élève exactement à 842.097.371,00 DA.
De cette enveloppe, 66%, soit les deux tiers, ont été réservés pour couvrir les dépenses obligatoires inhérentes aux décisions de justice, notamment dans le domaine du foncier et le payement des factures de consommation de l’énergie (électricité et gaz). Aussi, presque 13% du crédit global alloué à cette opération ont été consacrés au règlement des dépenses imprévues. A savoir, les travaux et les projets d’urgence entrepris particulièrement pour l’amélioration du cadre de vie des citoyens et tout ce qui touche à la salubrité et l’hygiène du milieu (assainissement...)», précisera-t-il à ce sujet.
Pour ce qui est des 21% restants, soit à peu près 17 milliards de centimes, le même responsable indiquera qu’ils ont servi à éponger l’ardoise représentant les coûts non honorés des projets engagés par des APC de 2000 à 2007.
Quoi qu’il en soit, l’assainissement de la situation financière des communes endettées sur les 28 que compte la wilaya de Tipasa, tombe à point nommé, dans la mesure où cette initiative prise par l’Etat aura a un impact direct et conséquent sur l’amélioration des recettes communales. Cependant, force est de reconnaître que ces dix dernières années, notamment dans le sillage des deux programmes économique mis en place par les hautes autorités de l’Etat pour soutenir la croissance économique, les caisses des communes de la wilaya de Tipasa ont été renflouées par de nouvelles rentrées fiscales.
Corollaire direct des projets initiés à travers tout le térritoire de la wilaya. «En 2000, on comptait à Tipasa 22 sur 28 commune déficitaires. Au terme de l’exercice 2008, il ne restait que sept communes déficitaires.
Ce renversement positif de la situation est corrélativement lié au développement économique local propulsé par les différents projets d’envergure lancés particulièrement depuis 2000, date de la mise en application du programme d’aide à la croissance économique et le programme quinquennal 2004/2009. Pour illustrer l’amélioration de la situation financière des communes, je citerai comme exemple le cas de Hadjret Ennous, petite commune côtière, dont le budget annuel ne dépassait aucunement jadis les 2,4 millions de dinars. Mais depuis le lancement du grand projet de la station électrique, ses recettes fiscales dépassent actuellement 240 millions de dinars.
C’est dire l’aisance financière dont laquelle se trouve présentement cette commune», souligne Hashas Djamel. Comme Hadjret Ennous, nombre de communes de Tipasa bénéficient pour ainsi dire de cette bouffée financière qui ne risque pas, selon notre interlocuteur, de s’estomper de si tôt.
Bien au contraire, elle s’inscrira dans la durée, dans le sens où les projets lancés, à l’instar de la station de dessalement de l’eau de mer de Fouka, sa jumelle de Oued Sebt, le port de Gouraya celui de Tipasa, les futures zones d’activités en cours de réalisation, pour ne citer que ceux-ci, garantissent à la wilaya une valeur ajoutée dont une partie des rentrées fiscales (TAP, TVA) seront perçues directement par les communes. Au demeurant et comme l’a souligné un autre responsable de la wilaya, la mesure de l’Etat qui consiste en l’effacement des dettes des communes doit être perçue, non comme une largesse mais comme un coût de starter donné pour stimuler d’une manière effective le développement local.

Source Horizons
Le Pèlerin

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 07:25

Droits de l’homme
Dialogue entre les ONG et les autorités algériennes ?
Genève

Les autorités algériennes ont-elles enfin entendu l’appel des ONG de victimes du terrorisme et de l’Etat ? La présence, jeudi et vendredi derniers, à Genève, à une rencontre sur les droits de l’homme en Algérie, d’un représentant de la très officielle CNCPPDH accompagné de Salah Djenouhet de l’UGTA (le syndicat officiel) comme « représentants de la société civile » laisse perplexes plusieurs observateurs.
Si les participants à la conférence « La vérité en Algérie : bilan et perspectives un an après les recommandations onusiennes » ont salué, dans leur déclaration finale, cette présence officielle qualifiée de « première », d’autres militants algériens des droits humains présents à Genève étaient sceptiques. « C’est peut-être un premier pas vers un dialogue entre les associations de victimes et les autorités que nous avons tant souhaité, mais qui sait ce que cette nouvelle orientation cache, à quelques semaines de la présidentielle du 9 avril ? En plus, il reste beaucoup aux autorités pour prouver qu’elles veulent un réel dialogue », a confié l’un d’eux. D’où le souhait des organisateurs – le Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA), Somoud, Djazaïrouna – de rééditer l’événement genevois en Algérie « dans un avenir très proche ». « Nous voulons organiser ces rencontres chez nous, en Algérie », a déclaré Cherifa Kheddar, présidente de Djazaïrouna, une association des proches de victimes du terrorisme. Et de rappeler l’interdiction de la tenue à Alger de la rencontre « Paix, vérité et conciliation » en février 2007, qui a finalement eu lieu un mois plus tard à Bruxelles, en Belgique. Rencontre qui avait lancé l’idée d’instaurer une commission pour la vérité, la paix et la conciliation en Algérie.
« En interdisant le séminaire à Alger tout en signant le jour même la convention internationale pour la protection contre les disparitions forcées, le gouvernement algérien voulait présenter cette signature comme un substitut aux enquêtes qu’il ne veut pas mener. C’est du cynisme ! », a indiqué pour sa part Eric Sottas, secrétaire général de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT). La rencontre de Genève, qui a rassemblé des experts de plusieurs pays spécialistes des processus de justice, de vérité et de réparation, a plusieurs objectifs : permettre le dialogue avec les autorités, « tout en leur affirmant notre refus des textes de la charte pour la paix et la réconciliationé et sensibiliser l’opinion publique nationale et internationale sur l’obligation faite à l’Algérie de respecter ses engagements vis-à-vis des institutions onusiennes ». Mouloud Boumghar, professeur de droit à l’Institut universitaire européen, évoque les « réponses décourageantes » des autorités algériennes aux recommandations onusiennes. « Le Comité des droits de l’homme (CDH) n’est tout simplement pas pris au sérieux par le gouvernement algérien », regrette-t-il. Exemple : lorsque le CDH condamne l’article 45 de la charte entrée en vigueur en 2006 qui interdit les poursuites contre des agents de l’Etat soupçonnés de crime, la réponse officielle algérienne est sans ambages : les plaignants doivent s’adresser aux juridictions compétentes.
« Ce qui est contradictoire. » Et lorsque le CDH demande l’abrogation de l’article 46 qui punit de prison quiconque « utilise ou instrumentalise les blessures de la tragédie nationale pour porter atteinte aux institutions de la République », la réponse algérienne est la suivante : « Il ne s’agit pas d’un texte politique. » « En fait, les autorités algériennes savent que leur argumentaire juridique pour défendre la charte ne tiendra pas debout », a conclu le professeur Boumghar. Beaucoup de préalables conditionnent, selon les ONG algériennes, l’ouverture d’un dialogue, à commencer par… leur agrément par ces mêmes autorités. Comme le souligne l’économiste Omar Benderra : « Quel dialogue avec un système qui ne parle qu’à lui-même ?! » Selon Priscilla Hayner, du Centre international pour la justice transitionnelle, la recherche de la vérité s’accompagne souvent de « la réforme des institutions pour éviter les abus à l’avenir : le système sécuritaire, la justice et là où il y a des problèmes de représentation ». « Quand le climat politique change, les tribunaux reviennent sur leur position et lancent des poursuites », a souligné Gabriella Citroni, chercheur en droit international à l’université de Milan (Italie). Pour Madjid Benchikh, professeur de droit émérite, la recherche de la vérité ne peut se passer de la garantie des libertés et de l’indépendance de la justice déjà inscrite dans la Constitution. « Le premier signe d’une volonté politique serait d’abord d’appliquer la Constitution », indique-t-il. Et de poursuivre : « Or, la charte établit un système de sanctions, de réparations, d’absence de poursuites sur la base d’une vérité que seul l’Etat a décidée. »

Source El Watan

Le Pèlerin

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 07:20

Le rapport définissant les grandes lignes remis à la direction

 Le premier rapport d’étape définissant les grandes lignes du projet relatif à l’extension du port d’Arzew ainsi que les options de configuration des infrastructures vient d’être remis par le BET (bureau d’études) espagnol « SENER », chargé de l’étude de faisabilité technico-économique de cette opération.
Le projet est sur la bonne voie. « L’inscription de nombreux projets visant la réalisation de nouvelles unités industrielles à l’horizon 2011 nous impose de penser à une stratégie d’ajustement du port aux importantes prévisions de trafic prévues pour les prochaines années à venir dans le cadre du développement des infrastructures portuaires », dira un responsable du port. Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre de la coopération algéro-espagnole, est financé en totalité par le FCGE (Fonds de Coopération du Gouvernement Espagnol). En effet, au cours de la visite de travail effectuée par les responsables de ce bureau au port d’Arzew, il a été question de s’enquérir de l’ensemble des structures où toutes les données relatives à la faisabilité du projet leur ont été fournies par les responsables de l’entreprise.

Création d’un nouveau bassin

Notons que le projet d’extension porte sur la création d’un nouveau bassin au sud-est du port d’Arzew. Cette future infrastructure permettra au port de disposer de trois postes à hydrocarbures supplémentaires et de trois postes à quai (Vrac solide, conteneurs, marchandises générales) à des profondeurs supérieures à 13 mètres. « A l’horizon 2011, la zone sera confrontée à un intense et croissant trafic généré par l’implantation de nouvelles unités industrielles que le port d’Arzew, dans sa configuration actuelle,ne serait pas en mesure de réguler », indique-t-on. Selon les prévisions des services concernés, pour les seules unités de production pétrochimique « ORASCOM et FERTIBERIA », l’on prévoit un volume d’activité de plus de 1,5 million de tonnes. Par ailleurs, l’entreprise de ciment blanc CIBA, dont l’usine de production est implantée à Sig dans la wilaya de Mascara, est appelée à réaliser un important programme à l’export à partir du port d’Arzew. A ce trafic s’ajoutera celui des 50 000 conteneurs de polyéthylène en granulé qui seront issus de la future usine de Vapocraquage (Partenariat Sonatrach- TOTAL).

La mise en œuvre de cet ambitieux programme aura des répercussions positives sur un triple registre, à savoir l’augmentation sensible du trafic, la facilité de la circulation et l’accostage de navires de plus grandes dimensions (de type panamax), et le gain d’une superficie d’entreposage et de stockage de plus de 25 hectares. « Les outils de gestion du trafic seront également renforcés par le développement d’une plateforme logistique de 45 hectares qui sera reliée aux réseaux routiers et ferroviaires », croit-on savoir de même source.

Source El Watan

Le Pèlerin

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