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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 10:19

Carrefour évoque une mésentente et songe à revenir sur le marché algérien

L’annonce de la décision de cessation de l’activité de Carrefour en Algérie, à la mi-février dernier, faite par le représentant exclusif local, en l’occurrence l’homme d’affaires Abdelwahab Rahim, propriétaire du groupe Arcofina, n’est pas définitive, apprend-on du propre aveu d’une source auprès du service presse de Carrefour à Paris.
En effet, cette même source a précisé que l’arrêt d’activité n’est pas irrémédiable puisque Carrefour compte reconquérir le marché algérien qui reste plein de potentialités d’investissements, avec une classe moyenne qui est en perpétuel essor, note-t-on.
Dans ce sens, notre source précisera que Carrefour est «en train de réfléchir aux modalités d’un éventuel retour sur le marché algérien». Interrogée sur les causes du retrait brusque de Carrefour, notre interlocutrice n’a pas voulu donner d’explications, toutefois elle réitéra que le différend est véniel et que Carrefour est en mesure d’investir encore une fois le marché algérien.
Il y a lieu de souligner que toutes nos tentatives pour avoir de plus amples informations avec le groupe Arcofina ont été vaines. En tous les cas de figure, il semble que le numéro deux mondial de la distribution alimentaire, n’a pas abandonné ses ambitions de conquête du marché algérien, le plus grand du Maghreb arabe.

L’informel pointé du doigt

Selon les propos du PDG du groupe Arcofina, rapportés par le quotidien français «La Tribune», «nous avions une franchise Carrefour, mais compte tenu des difficultés de développement que nous avons rencontrées, nous avons mis fin, d’un commun accord, à ce partenariat », avait-il noté. De son côté, Carrefour n’avait pas voulu fournir d’explications sur son retrait du marché algérien trois ans seulement après son arrivée. «Il s’agit d’une mésentente entre la maison mère et le partenaire algérien» nous précise-t-on du côté de Carrefour.
Il faut rappeler que sur les 18 supermarchés dont la réception a été programmée par la Direction de Carrefour, au niveau du territoire national, à l’horizon 2012, un seul a pu ouvrir ses portes. Par ailleurs, on apprendra que d’autres contraintes, liées à la concurrence «déloyale» du marché informel et aux difficultés d’approvisionnement du magasin en produit, ont été évoquées.
Rappelons les déclarations du responsable français de Carrefour, Hugues Bailly, qui misait sur la réussite du premier magasin. «Dans le premier magasin qui nous sert de test, nous avons en moyenne près de 6.000 clients et 30.000 visiteurs par jour. Les produits vendus sont achetés en Algérie, dont plus de 70% sont des produits locaux », avait-il affirmé. In fine, il faut également souligner que la résiliation de cet accord a coïncidé avec l’installation, par le conseil d’administration de Carrefour, du Suédois Lars Olofsson à la tête du géant français en remplacement de l’Espagnol José Luis Duran, dans un climat de crise globale qui a durement affecté les habitudes de consommation. Il s’avère que la révision de ce retrait du marché algérien est possible.

Source
Le Financier

Le Pèlerin

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 10:08

Les tentatives de fraude électorale sanctionnées d’une amende et 3 à 5 ans de prison
Eux n'ont pas confiance

Le président de la Cnpsep a assuré que la commission jouit des prérogatives qui lui permettent d’accomplir parfaitement son rôle de contrôle.
L’acte de fraude électorale sera dénoncé. Des sanctions juridiques seront appliquées contre toute personne ou partie qui tente de falsifier ou de truquer les urnes. Désormais, la loi ne pardonnera pas les dépassements! Elle condamnera fermement tout acte de fraude avec une amende et un emprisonnement allant de 3 à 5 ans de prison. C’est ce qu’a annoncé Mohammed Teguia, président de la Commission nationale politique de surveillance de l’élection présidentielle (Cnpsep). Invité, hier, à l’émission «Filouadjiha» de la Chaîne 1 de la Radio nationale, M.Teguia a expliqué que ces mesures sont dictées par les nouveaux textes législatifs décrétés récemment. «C’est là la nouveauté par rapport aux commissions précédentes», a-t-il souligné.
Ces textes, explique M.Tegiua, visent principalement à assurer plus de transparence et de clarté au scrutin du 9 avril prochain. Chargé de piloter et de surveiller le processus électoral, l’invité de la Chaîne I promet de frapper fort en cas de dépassement.
«La loi ne tolère aucun dépassement», a-t-il précisé avant d’ajouter: «Nous n’allons pas fermer les yeux sur ce procédé.» Que ce soit des agents de l’administration ou des représentants des partis politiques, la sanction sera appliquée à la lettre. La commission jouit des prérogatives que lui confère son rôle de contrôleur assure l’invité de la Radio nationale.
En cas de dépassement signalé au niveau des bureaux de vote ou de l’administration, la commission, prendra des décisions pénalisantes. «Les pouvoirs publics accepteront ces décisions sans commentaires», indique M.Teguia.
S’exprimant dans ce sens, il a indiqué qu’une instruction du président de la République a été transmise le 7 mars à l’adresse de l’administration et de son personnel les sommant de rester neutres et de respecter les procédures réglementaires et institutionnelles. Ainsi, l’administration doit faire preuve de neutralité et travailler en étroite collaboration avec les autres organismes.
Contrairement à ce que d’aucuns pensent, le président de la Cnpsep persiste et signe que la commission qu’il préside dispose réellement de pouvoir lui permettant de jouer honnêtement son rôle.
Les nouveaux textes autorisent la commission à faire appel à la justice et à convoquer les parties soupçonnées par le biais du procureur. En plus de l’arsenal juridique, la commission a été dotée de moyens humains et matériels pour couvrir l’opération à l’échelle nationale. Des commissions de contrôle ont été mises en place au niveau national et local.
Le réseau s’étend jusqu’aux collectivités locales pour contrôler les urnes. Convaincu et même persuadé, M.Teguia persiste: «La commission a fermé toutes les portes d’où risque de souffler le vent de la fraude.»
Revenant sur la loi électorale, M.Teguia a estimé que les amendements apportés à ce texte offrent des garanties quant à la transparence du scrutin.
Pour preuve, le contrôle des bureaux de vote est assuré par les représentants des candidats et l’administration. La commission chargée de la préparation du scrutin se porte également garante de l’équité du vote.
Au sujet des observateurs internationaux, le président de la commission indique que leur mission n’est pas d’interférer dans l’organisation du scrutin, mais plutôt d’observer le déroulement du processus et de s’assurer qu’il répond aux conditions de transparence et des principes de la démocratie.
Quant à l’intervention des candidats sur les médias lourds, le, président de cet organe de contrôle a assuré que le planning a été arrêté et que des observateurs suivront et veilleront au respect de ce programme.

Source El Watan

Le Pèlerin

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 09:59

Livre – grave précédent : une censure brejnévienne instaurée en Algérie

Hier, au Salon du livre de Paris, les éditeurs algériens et étrangers étaient consternés : à l’heure de l’e-book, l’Algérie de Bouteflika s’enfonce dans le moyen-âge et fait la chasse à la création littéraire ! Depuis janvier, en effet, c’est le pouvoir qui décide quel manuscrit est « digne » d’être édité en Algérie. Tout cela au mépris des lois (ordonnance 16-96 du 02 juillet 1996) : désormais, le numéro de dépôt légal, qui est un simple numéro d’enregistrement, devient un visa pour éditer. Il ne sera délivré qu’aux « manuscrits agréés » par le comité de censure.
La Bibliothèque nationale, institution vénérable dans tous les pays, est transformée, en Algérie, en organe policier chargé de la relecture et de traquer les manuscrits hérétiques.
Un auteur, Mohamed Rezzig, vient d’essuyer un refus de la part des services de la Bibliothèque nationale : son manuscrit, L’autre face de la presse algérienne, n’obtiendra pas d’attestation de dépôt légal et ne pourra donc pas être édité ! Ainsi en a décidé le comité de censure de la Bibliothèque nationale !
Ces procédures brejnéviennes font suite à l’affaire du livre de Mohamed Benchicou, « Journal d’un homme libre », qui avait fait l’objet d’une l’interdiction rocambolesque de la part de Mme Khalida Toumi, et qui avait entraîné le limogeage du directeur de la Bibliothèque nationale, Amine Zaoui.
Mme Ghouni Hayat, responsable du service du dépôt légal à la Bibliothèque nationale, avait annoncé la couleur le 20 février dernier lors d’une Journée d’étude sur le dépôt légal : « Le dépôt légal est une procédure obligatoire pour toute personne morale ou physique détenant une production intellectuelle ou artistique destinée au grand public. Les éditeurs, les imprimeurs, les producteurs, les importateurs et les écrivains doivent s’y conformer pour tout type de documents imprimés, sonores, ou médiatiques (livres, revues, thèses universitaires, publications, brochures, scénarios cinématographiques et télévisuels outre les pièces de théâtre, les cartes géographiques, les timbres, les cartes postales, les partitions musicales,etc.). Tout document dont la nature ou la fonction ne correspondent pas aux objectifs tracés est refusé. » (1)
Qu’est-ce-que les « objectifs tracés » ? Et qui les trace ? Mme Ghouni ne le dit pas.
La Bibliothèque nationale algérienne, est ainsi passée du rôle de banque centrale d’informations nationales au service des étudiants et des chercheurs à celui d’appareil de contrôle au service du régime !
Désormais, les éditeurs de livres, les producteurs et les écrivains, doivent déposer 04 exemplaires à la BN, les imprimeurs 02 exemplaires, les distributeurs des documents imprimés et audiovisuels (01 exemplaire) et de même pour les producteurs de logiciels et de cassettes.
Avec un incomparable sens de l’humour, Mme Ghouni Hayat rappelle que la loi punit toute infraction volontaire aux dispositions de la loi !
Comment vont réagir les éditeurs de livres, les producteurs et les écrivains algériens ?
La balle est dans leur camp.

Source El Watan

Le Pèlerin

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 09:52

Résidences universitaires en Algérie
L’extrémisme religieux s’installe dans les campus

 

Le vent de l’intégrisme souffle à nouveau sur les campus universitaires. L’ouverture d’esprit et le respect de la différence semblent avoir encore quitté ces lieux, censés être des lieux de savoir par excellence, pour laisser place aux dépassements des « gardiens » autoproclamés du temple de la vertu. Comme durant la fin des années 1980 et au début des années 1990, le fanatisme religieux refait surface dans les cités universitaires et menace concrètement la sécurité des étudiants.
Ce qui s’est passé avant-hier au niveau du centre universitaire Akli Mohand Oulhadj de Bouira suscite beaucoup d’inquiétudes. En effet, ce centre universitaire a connu une scène de violence très grave. Une véritable bataille a opposé des étudiants, affiliés à l’Union générale des étudiants libres (UGEL), à leurs autres camarades qui ne sont sous la coupe d’aucune organisation. A l’origine de cette bagarre, la mixité dans un nouveau restaurant universitaire. Les membres locaux de cette organisation estudiantine se sont opposés à la mixité dans ce resto et ont voulu imposer leur loi à d’autres étudiants. C’est ce que nous confirme, d’ailleurs, le responsable de l’UGEL, Smaïl Medjahed. « Il y a eu deux chaînes : l’une pour les garçons et l’autre pour les filles. Les autres étudiants (ceux qui ne sont pas affiliés à l’UGEL) ont voulu mélanger les deux chaînes. Nous ne sommes pas d’accord », déclare-t-il, en tentant de défendre les membres de son organisation. « Ce n’est pas l’UGEL qui est à l’origine des rixes. C’est la minorité qui a voulu imposer sa position à la majorité que nous représentons », estime-t-il.
Cependant, les articles des correspondants des journaux ont affirmé le contraire. Pour justifier la position de son organisation, notre interlocuteur tente de puiser des arguments dans les us et coutumes de la société. « Nous sommes une société conservatrice », décrète-t-il. Une organisation estudiantine a-t-elle les prérogatives de gérer des centres et des cités universitaires ? Où est le rôle de l’administration dans tout cela ? La direction des œuvres universitaires (ONOU) considère la position de ladite organisation comme « une ingérence dans ses propres prérogatives ». « La gestion des espaces communs dans les universités et les cités universitaires relèvent des prérogatives de l’ONOU. Personne n’a le droit de le faire à sa place. Le règlement intérieur de chaque structure universitaire est clair », rappelle le responsable de la direction de l’amélioration du cadre de vie des étudiants au niveau de l’ONOU, Djamel Zellagui.

Bouira, l’arbre qui cache la forêt

Pourquoi donc ne pas prendre des mesures fermes pour mettre un terme à ce genre de dépassements ? Selon Djamel Zellagui, le règlement intérieur des universités et des résidences universitaires prévoit « des sanctions contre tout dépassement d’où qu’il vient ». « Les responsables des violences dans les centres et des cités universitaires sont traduits devant le conseil de discipline et ils sont sanctionnés. Pour le cas de Bouira, nous n’avons pas encore reçu le rapport du responsable du centre en question », explique-t-il. Mais ce qui s’est passé à Bouira est loin d’être un cas isolé. La situation est grave. Ce genre de comportement se généralise et les exemples sont légion à travers le pays. Les mis en cause sont toujours des responsables des organisations estudiantines très proches des partis islamistes et dont la majorité n’a aucun lien avec l’université.
Leurs demandes dépassent le cadre universitaire et les droits des étudiants pour entrer dans le champ idéologique. Dans ce sens, Djamel Zellagui cite l’une des revendications les plus saugrenues parvenues à sa direction : « Des organisations estudiantines ont même exigé de ne plus affecter des employés femmes dans les résidences universitaires réservées aux garçons. » Un exemple qui renseigne, on ne peut plus clairement, sur la dangerosité de la situation. Le discours fanatique gagne à nouveau l’université et les autorités se montrent encore une fois complaisantes. Elles semblent avoir déjà oublié les conséquences désastreuses de cette complaisance avec les islamistes durant les années 1980.

Source El Watan

Le Pèlerin
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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 00:58

Toulouse - 2009, année Nougaro

Il est mort il y a cinq ans. De nombreux hommages sont programmés.
Claude Nougaro : « Ma liberté à moi, c'est d'avoir pu choisir mes barreaux. Pour les limer jusqu'au dernier souffle ».
«L'inspiration, nous confiait un jour Claude Nougaro, elle se passe dans ma cage, dans ma vie, dans ma cage cérébrale, biologique, et dans le désir que j'ai de m'exprimer de cette façon-là. Et si j'écris, c'est évidemment pour chanter. Je n'aurais pas l'idée d'écrire des textes en prose ou en vers, bref ce que l'on peut appeler de la poésie. J'écris parce que j'ai envie de me servir de ma voix et de ma chair pour faire l'amour de cette façon-là. Pour communier, pour partager, pour vivre sur la planète Musique ».
Inutile de dire combien Claude nous manque depuis ce jeudi 4 mars 2004 où il quittait ce monde, emporté par le cancer. Heureusement pour nous, sa musique, le chant de ses mots résonnent dans nos cœurs et résonneront longtemps encore. Mais en cette année 2009, plus fort peut-être. Le 9 septembre en effet, Claude Nougaro aurait dû fêter avec nous ses 80 ans. Il était né le 9. 09. 1929. Son « carré de 9 » dont il était si fier. « Grande année dans le Bordelais, grand bordel chez les milliardaires ! », disait-il encore.
à sa mémoire, et sur décision de tous ceux qui l'ont aimé, à commencer bien sûr par tous les membres de l'Association Claude Nougaro fondée par Hélène (« La femme qui m'a sauvé d'une vie sensuelle, affective et passionnelle très agitée »), l'année 2009 sera l'Année Nougaro. Et pas seulement à Toulouse, mais bien au-delà, en passant par le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris. Avec partout des concerts, des spectacles, des expositions, des rencontres, des livres, des disques et des rééditions, des émissions de télévision, des hommages d'artistes venus de tous les horizons.
Les rendez-vous incontournables
Samedi 30 mai : création du spectacle Planète Nougaro autour d'Olivia Ruiz, avec Mouss et Hakim, Yvan Cujious, Didier Blanc et Lionel Suarez à Odyssud, à Blagnac.
Mardi 2 et mercredi 3 juin : premières représentations du spectacle Planète Nougaro à Odyssud, à Blagnac.
Dimanche 7 juin : création SaxôToulouse, en partenariat avec la Mounède : déambulation et concert gratuit de 300 saxophonistes dans Toulouse avec de nombreux artistes, dont la Banda de Santiago de Cuba et Manu di Bango.
Juillet-août : diffusion sur France Inter d'un feuilleton inédit.
Dimanche 19 juillet : grand concert gratuit de l'Orchestre National du Capitole sur le Parvis de l'Hôtel de Ville de Paris, à l'occasion du lancement de Paris Plage.
Du vendredi 4 au mercredi 9 septembre : interventions du Commando Nougaro dans différents lieux publics de Toulouse.
Mercredi 9 septembre : grand concert gratuit place du Capitole à Toulouse avec Olivia Ruiz, Natalie Dessay, Maurane, David Linx, Mouss et Hakim, Abd Al Malik, Grand Corps Malade…
Octobre : dans le cadre de l'année de la France au Brésil, tournée des spectacles Planète Nougaro et Nuits Nougaro au Brésil (Sao Paulo, Brasilia, Rio de Janeiro…).
Et pour vous donner l'eau à la bouche, n'oubliez pas non plus ces deux nouveautés discographiques… Deux coffrets consacrés à Claude Nougaro viennent de sortir chez Mercury/Universal : Les 100 plus belles chansons en 5 CD contenant un live inédit enregistré en 1977 à l'Olympia, et un coffret de 2 DVD, L'enchanteur, contenant 4 h 30 de musique et interviewes entre les années 60 et les années 80.
www.anneenougaro.com

Le Pèlerin

 

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 00:24

Humour - Histoire de Saison...

C'est un gars au lit qui écoute la radio avec sa blonde de femme. Un matin, ils entendent :
- Nous annonçons 10 cm de neige aujourd'hui alors veuillez mettre vos voitures du côté pair de la rue pour le déneigement !
La femme se dépêche et va placer l'auto du côté pair. Le lendemain, ils écoutent encore la radio qui dit :
- Nous annonçons 15cm de neige aujourd'hui alors veuillez mettre vos voitures du côté impair de la rue pour le déneigement !
La femme se dépêche et va placer l'auto du côté impair.
Le lendemain, ils écoutent encore la radio :
- Nous annonçons 30 cm de neige aujourd'hui alors veuillez mettre vos voitures krrrrrrrr kkkrrrrr... et une panne d'électricité interrompt l'émission.
La femme perplexe regarde son mari et lui dit :
- Qu'est-ce que je vais faire, il n'a pas dit de quel côté mettre l'auto ?
L'homme la regarde et lui dit alors, avec beaucoup de compassion, mais alors avec beaucoup, beaucoup, beaucoup de compassion :
- Et pourquoi tu ne la laisserais pas dans le garage aujourd'hui ?

Le Pèlerin

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 00:08

Les Harragas en Algérie, l’autre tragédie nationale (2/2)


Même s’ils dépassent cette étape, les harragas sont, dans la plupart des cas, interceptés par les gardes-côtes avant même qu’ils quittent les eaux territoriales nationales.
Les forces navales ont multiplié ces derniers temps leurs patrouilles tout au long de nos 1 200 km de côtes dans l’objectif d’enrayer ce phénomène. Les 3 937 interceptions effectuées ces quatre dernières années en sont la preuve. Ceux qui échappent à ces filets tendus par les gardes-côtes n’arrivent pas forcément à bon port en raison d’autres impondérables liés aux aléas de la météo et parfois à l’état de l’embarcation.
De nombreux harragas ont été, en effet, portés disparus en mer avant que leurs cadavres ne soient rejetés par les vagues sur différentes plages. Selon l’association caritative italienne Fortress, au moins 1 502 personnes sont mortes en 2008 en tentant de rejoindre les côtes européennes dans le détroit de Gibraltar, au large des îles Canaries, en mer Egée, mais aussi dans les déserts d’Afrique. Pour ceux qui échappent à ce terrible sort, les malheurs ne sont pas pour autant finis. Ils ne font parfois que commencer. Comment vivre, en effet, sans papiers, sans ressources et sans travail dans des pays qui déploient de plus en plus de moyens pour lutter contre l’émigration clandestine. Quoi qu’il en soit, les jours d’une personne vivant en « cavale » sont comptés et son expulsion n’est qu’une question de temps. Ainsi, le rêve se transforme vite en cauchemar et l’envie du retour au pays sonne alors comme une délivrance.
Le tour de vis de l’UE

La lutte contre l’immigration clandestine est devenue, au fil des années, la préoccupation majeure des Etats européens, destination prisée de tous les harragas de la rive sud de la Méditerranée. Outre le durcissement des conditions d’obtention du visa et le renforcement des procédures d’expulsion, l’UE déploie d’énormes moyens pour enrayer l’immigration clandestine.
Le 15 janvier dernier, quatre pays de l’Union européenne, l’Italie, la Grèce, Chypre et Malte, ont demandé à leurs partenaires des actions concrètes et communes contre l’immigration clandestine, lors d’une réunion à Prague. « Nous demandons un renforcement de Frontex (agence européenne chargée de la gestion de la coopération aux frontières de l’UE), et la conclusion d’accords bilatéraux européens avec les pays d’origine des clandestins sans lesquels il est très difficile pour chaque Etat membre de procéder aux expulsions », a expliqué le ministre italien de l’Intérieur. « Il s’agit du début d’un processus. La constitution de notre groupe est importante car nous représentons les pays qui subissent le plus la pression de l’immigration clandestine en Méditerranée orientale », a-t-il insisté.
Plus de 67 000 personnes ont traversé la Méditerranée pour demander l’asile en Europe en 2008, dont plus de la moitié est arrivée en Italie et à Malte, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). L’Italie, à elle seule, a vu débarquer sur ses côtes 36 900 immigrés durant l’année écoulée, un chiffre en hausse de 75% par rapport à 2007. Pour la même période, 2 770 immigrés, dont plus de 1 400 Somaliens, sont arrivés à Malte, le plus petit Etat de l’Union européenne. La Grèce et Chypre constituent pour les clandestins des points de transit pour rallier les pays de l’Europe de l’Ouest. Toujours dans le cadre du renforcement de la lutte contre l’immigration clandestine, le Parlement européen a prévu, dans une loi soumise à approbation, des sanctions pénales pour les employeurs de sans-papiers, afin de sensibiliser les entreprises et les particuliers à la lutte contre ce phénomène.
Le texte devait être approuvé en session plénière le 19 février . Entre 4 et 8 millions de sans-papiers travaillent en toute illégalité dans le bâtiment, l’hôtellerie et l’agriculture dans l’UE, précise le rapport du Parlement.
Source Infosoir

Le Pèlerin
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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 17:47

 Sarkozy confirme TVA à 5,5% dans la restauration, avec des conditions

Nicolas Sarkozy a indiqué lundi à l'Union professionnelle artisanale (UPA) que le taux de TVA dans la restauration serait abaissé à 5,5%, ont indiqué à l'AFP des responsables de cette organisation après un entretien à l'Elysée, qui a toutefois assorti la mesure de conditions.
"Le président Sarkozy a confirmé la baisse de la TVA dans la restauration à 5,5%", a affirmé son secrétaire général, Pierre Burban. Pierre Martin, président de l'UPA, et Pierre Durban s'exprimaient après un entretien avec le chef de l'Etat.
L'Elysée a cependant précisé que le président souhaitait "aller vers 5,5% en prenant en compte les fortes contreparties qui devront être apportées par la profession" de la restauration lors des états-généraux prévus avant fin avril.
Henri Guaino, conseiller spécial du président, a ainsi indiqué lundi, dans un entretien aux Echos, que le taux de la TVA sur la restauration serait bien abaissé à 5,5%, à condition toutefois que la profession s'engage à faire des efforts sur les prix et l'emploi.
Christine Lagarde, ministre de l'Economie, a répété lundi à la presse que "c'est au moment des états généraux de la restauration fin avril, et en fonction des différentes contreparties et des différents engagements pris par la profession, notamment dans le domaine de l'emploi, des grilles de salaire, des baisses de prix, qu'on pourra déterminer utilement le taux réduit de la TVA applicable dans la restauration".
Selon M. Martin, M. Sarkozy a également indiqué que le taux de TVA dans le bâtiment serait maintenu à 5,5% au-delà du 31 décembre 2009, date prévue de la fin de l'expérimentation de ce taux.
Selon MM. Martin et Burban, "M. Sarkozy n'a pas dit pour combien de temps" cette mesure serait reconduite dans le secteur du bâtiment. "Mais l'objectif est de pérenniser la mesure. Le président est dans cet état d'esprit. Il a dit qu'il n'y avait pas d'inquiétude", a ajouté M. Martin.
Le taux de TVA à 5,5% est appliqué de façon expérimentale dans le bâtiment pour les travaux de rénovation.
Selon eux, M. Sarkozy n'écarte pas une baisse de la TVA dans des secteurs de service, comme "la coiffure par exemple", a indiqué M. Martin.

Source MSN

Le Pèlerin

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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 12:40

Algérie – Bouteflika et du bon usage de la gomme

Vous avez dû remarquer que notre président a de longues périodes d’absence, toujours ponctuées par des moments de présence tonitruante où il enchaîne les activités officielles à un rythme époustouflant !

Contrairement à Sarkozy ou Obama, notre chef d’Etat a choisi la méthode dite de la «gomme permanente à double effet», mise à jour par le grand philosophe égyptien «Cheftek Ya Haneche».
Lue à la page 158 de son célèbre guide, cette formule : «Quand vous y êtes, utilisez la gomme pour effacer les dettes et les… opposants ! Et quand vous avez terminé avec toutes les dettes, les Sadi, Tabou, Djaballah et autres, utilisez la gomme pour vous… effacer ! Mais attention, il faut ressurgir au bout de 25 jours maximum, en montrant bien que votre gomme n’est pas usée et qu’elle est prête à servir encore !»
Et pour que ça marche à 100 pour cent, utilisez l’Unique pour montrer qu’en réalité, vous ne vous effacez jamais, même en période de «gommage» ! Un portrait en haut de l’écran et un message au roi du Bantoustan suffisent…
Pour rire un peu : «Quel est le seul appareil qui fait ses huit heures par jour dans les administrations ? La machine à café.»

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 11:21

Pourquoi se déchirer entre nous alors que, dans la majorité des cas, nous partageons les mêmes valeurs et les mêmes références

 

Je me suis souvent demandé pourquoi il y avait un si grand fossé apparent entre les gens, alors que sur le fond peu de choses nous séparaient….

Tant de disputes tant de haine …Pourquoi... ?


S’agit – il de divergences politiques, de défense de ses intérêts financiers ? …Le besoin de guerroyer fait il partie de notre patrimoine génétique….Oh certes il y a un peu de tout cela mais on remarquera que bien souvent  les divergences ont des causes d’ordre personnel à savoir

-Le besoin de dominer autrui,
-Les habitudes dont on a tant de difficultés à se séparer dans un monde en perpétuelle évolution,
Le Conservatisme que certains considèrent comme gardien des traditions et qui ne repose en fait que de la peur de l’inconnu…..et la paresse d’esprit…..Il est si facile de faire comme hier….
La difficulté de composer avec l’autre….La connaissance n’est pas l’apanage d’une élite mais celle des autres ne peut qu’apporter un plus….Faut il encore savoir écouter et accepter le dialogue,
L’ignorance que l’on peut excuser ….Tout le monde n’a pas eu l’occasion de poursuivre les études permettant l’accès au savoir et à la culture

Essayons de décortiquer l’un après l’autre ces critères du général au particulier…


1)        
La Politique, les institutions génératrices de conflits

Au lendemain de la guerre il y a eu un grand besoin de reconstruire et l’on a guère pensé à s’organiser de façon efficace…L’homme enchainé a eu recours à la rébellion et l’on a ainsi assisté aux grands mouvements sociaux qui ont permis une grande avancée dans la condition des travailleurs…
Oh certes cela n’a pas plu à tout le monde …. Mais un certain libéralisme éclairé s’en est satisfait pour le plus grand bien de la majorité d’entre nous
L’instabilité gouvernementale était devenu chronique….et elle était la source de bien de nos maux…La France s’est enfoncée dans la guerre d’Algérie et tout ce petit monde ne savait plus à quel saint se vouer

1958 l’homme providentiel…La modification des institutions
Et oui, Charles le Grand est arrivé ….Il a été de partout accueilli comme le sauveur de la nation….Il avait certes une vision à long terme du futur de la France et celui de l’Europe….il ne fit pas dans la dentelle…Après avoir promis le meilleur à tous les habitants d’Algérie, il enfonça le clou en lâchant tout ce petit monde à qui il avait promis monts et merveilles…
Entre temps lassé par l’instabilité politique il fit voter la cinquième république et un nouveau scrutin électoral pour élire nos députés :

Le scrutin uninominal majoritaire à deux tours


Ce mode de scrutin s’il eut pour effet de permettre une plus grande stabilité des institutions et de l’action gouvernementale, eut aussi pour effet d’opposer le pays en deux blocs…Celui des pour et celui des contre
.
Les hommes politiques et les citoyens tout court ont pris ainsi l’habitude de se faire la guerre…Dès que l’un d’entre eux appartenant à l’un des camps osait travailler avec l’autre, il était aussitôt accusé de trahison et c’est ainsi que la France n’a désormais travaillé qu’avec la moitié de ses cerveaux et de son intelligence …
Certes me direz vous, la confrontation est génératrice d’idées …mais in fine que d’énergie gâchée…et que de combats et de grèves aurions nous pu éviter par une collaboration de tous dans un respect mutuel…

Le consensus est devenu impossible

Certes ce scrutin ne s’applique pas aux petites communes et à certaines autres élections…Mais cette nécessité de s’organiser en deux blocs a pris le pas dans l’ensemble de la société.


2) Les intérêts financiers
La libéralisation de l’action gouvernementale a apporté un plus, elle a permis d’accroitre l’initiative privée et donc l’initiative tout court…Je pense que c’est une bonne chose….La socialisation à outrance de notre activité n’est pas une bonne chose me semble-t-il….Toutefois il faut apporter un bémol à ces propos :

Le Service Public doit être assuré et ne doit pas faire l’objet de surenchères mercantiles ….ce même Service public ne doit pas oublier qu’il est à la disposition des clients que sont les citoyens et il est bien normal que l’état ou tout autre forme d’organisme non partisan y mette son nez.
 
Les Acteurs privés tant attachés à l’initiative privée et les détracteurs de la centralisation ne doivent pas passer leur temps  tendre la main à des fins purement personnelles…

La récente crise a mis en évidence le besoin interventionniste de l’état ….L’état a besoin d’être présent dans tous les secteurs majeurs de notre économie…et non pas seulement en temps de crise…

Nos dirigeants ne doivent pas faire preuve d’arrogance envers les petites gens et l’étalage des fortunes dorées et des profits éhontés ne fait qu’accroitre la grande réserve du citoyen envers nos gouvernements si attachés à un libéralisme sauvage dont récemment il a montré son visage le plus disgracieux…
La chasse aux maigres avantages des plus modestes, les correctifs budgétaires au profit des grosses fortunes sous couvert de relance de l’économie ont en fait rire plus d’un si l’affaire n’en avait fait pleurer plus d’un…
Tout ceci pour montrer que l’argent n’a fait que faire reculer la solidarité entre les gens...même dans les villages les plus reculés de France et que cela n’a encore pas permis de favoriser le consensus.

3) L’Homme et le besoin de guerroyer


Faire la guerre, se disputer, pourquoi….J’ai souvent analysé certaines situations y compris la mienne pour en conclure que les déchirures ont très souvent pour origine le manque de dialogue.

Que ce soit au niveau international ou au niveau local, l’absence de dialogue favorise les conflits…
Certes les jeunes européens n’ont pas connu cela...Mais il y a encore peu la guerre était ancrée dans nos esprits et les monuments aux morts sont là pour nous le rappeler … Foutaise que tout cela pensent ceux qui n’ont pas connu ces périodes et qui bien souvent ont une démarche anti européenne….On considère que la paix est un acquis…Mais regardons ces pays où n’existent pas ces espaces de communication….
Depuis 64 ans nous ne nous battons plus avec l’Allemagne….n’est ce pas extraordinaire…ne crachons pas dans la soupe…Ce n’est que l’instauration d’espaces de dialogue et plus tard d’institutions communautaires, qui aura permis ce résultat….Oh cela parait bien simpliste…et pourtant ce n’est qu’en favorisant la vie en commun que l’on a atteint ces résultats…
Toutefois dialoguer ensemble nécessite l’adhésion à des principes basés sur le raisonnement, la volonté de construire son avenir, et un état d’esprit de respect mutuel.
C’est ainsi que se sont développés successivement «  La Société des Nations » l’ONU, au niveau international et la Communauté Européenne au niveau de notre continent…Oh oui il y en a eu des gens pour décrier ces institutions mais que de succès …ne serait ce que parce qu’ils ont permis de donner libre cours au dialogue…
Mais me direz vous...Il y a tant de pays, de régions où il y a la guerre…..Et oui là on a atteint les limites du système ; lorsque l’on ne peut pas dialoguer, lorsque l’on ne partage pas un minimum de valeurs ….lorsque l’obscurantisme ou les traditions l’emportent sur la raison….Les conflits éclatent…
La guerre est la pire des choses, elle est souvent le résultat de la peur de discuter avec l’autre, la peur du ridicule….la peur de son opinion publique, le manque de courage politique….
Et oui il en faut du courage pour l’obtenir cette paix...Il est bien plus lâche et bien plus facile de laisser faire les apôtres de la guerre ….Nous irons déposer des gerbes aux monuments aux morts et cela favorisera ‘unité nationale l’espace d’un instant…
Non à la lâcheté et gloire aux partisans de la paix….Je développe sur ce blog une rubrique «  Les acteurs de la paix » et croyez bien que j’ai bien plus d’admiration pour ces gens là qui souvent y ont laissé leur vie plutôt que pour les va-t-en guerre et leurs pseudo héros dont nous abreuvent les salles de spectacles régulièrement….

Au niveau local qu’en est-il ?

Les mêmes principes s’appliquent…
L’absence de dialogue …toujours...
Par peur de perdre son autorité,
Par besoin de s’affirmer au milieu des siens,
Par peur de l’inconnu et de la nouveauté,
Par difficulté à composer avec l‘autre sous couvert de respect des traditions….

Il est si difficile de se débarrasser de nos habitudes…..quand bien même on a la volonté d’aller de l’avant…Mais que d’énergie gâchée, que d’idées perdues dans les méandres de la bataille...
La vie en communauté n’est plus celle des années passées.
Le Citoyen a besoin de participer de se sentir autre chose qu’u pion qui n’est sollicité qu’au moment des élections…

Lâchons la bride à ceux qui veulent prendre des initiatives…Les empêcher de s’exprimer ne peut que générer des tensions des incompréhensions voire des conflits….

Certes il faut encadrer ces initiatives, ne pas les brimer afin de ne pas les subir …

Ces gens là vous en seront reconnaissant….Il n’y a pas de déshonneur à agir ainsi…Oh certes c’est plus contraignant et plus difficile de partager le pouvoir, mais oh combien plus enrichissant….


Le Pèlerin   

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