Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 07:44

Pluie, Vent, Coupures d'électricité et finances inter – communales
Camus à Tipasa

Intempéries à Tipasa - Plusieurs villes sans électricité

Des coupures d’électricité plus ou moins longues ont été enregistrées ce week-end à travers plusieurs localités de la wilaya de Tipasa. Dans certaines villes, à l’instar de Gouraya, Damous, Hadjout et Koléa, le black-out a duré plus de deux heures durant la soirée de jeudi. Ces interruptions sont la conséquence des intempéries enregistrées depuis la nuit de mercredi dernier. «Les coupures d’électricités ont commencé avec les intempéries qui se sont abattues sur le territoire de la wilaya. Les rafales de vent, qui ont atteint parfois des pointes de 100 km/h, ont fait tomber cinq supports de la ligne électrique principale. Trois dans la partie ouest de la wilaya et deux à Attatba. Dans d’autres localités, les conducteurs d’électricité ont subi le même sort», indique M. Latrèche, directeur régional de la Sonelgaz à Tipasa. Pour rétablir le courant électrique, les équipes de la Sonelgaz ont été mobilisées durant tout le week-end. «Nos agents qui ont accompli un travail très satisfaisant durant ce week-end resteront toujours promptes à intervenir en cas d’autres pannes.» Contacté par téléphone pour avoir un bilan des autres dégâts subis à travers le territoire de la wilaya durant ce week-end, l’officier de permanence du centre de coordination au niveau de la direction de la protection civile de Tipasa confiera que «mis à part quelques incidents enregistrés, aucune perte humaine et aucun dégât important ne sont à signaler». Selon lui, le plus gros des dégâts se résume à des arbres arrachés par les vents qui ont obstrué les routes avant qu’elles ne soient dégagées ainsi que des câbles électriques qui ont cédé sous la force des intempéries. Toutefois, l’officier rassure que le Bulletin météorologique spécial (BMS) prendra fin vendredi (hier) à 18h00.

 

842 millions de dinars débloqués pour effacer les dettes des communes de Tipasa

Une initiative qui aura a un impact direct et conséquent sur l’amélioration des recettes communales

Plus de 842 millions de dinars ont été débloqués du fonds commun des collectivités locales pour éponger les dettes accumulées par les communes de la wilaya de Tipasa durant la période allant de 2000 au 31 décembre 2007.

C’est ce qu’a indiqué M. Hashas Djamel, le directeur de l’administration locale de la wilaya. «Le montant exact dont a bénéficié la wilaya de Tipasa pour effacer les dettes des communes relevant de son autorité s’élève exactement à 842.097.371,00 DA.
De cette enveloppe, 66%, soit les deux tiers, ont été réservés pour couvrir les dépenses obligatoires inhérentes aux décisions de justice, notamment dans le domaine du foncier et le payement des factures de consommation de l’énergie (électricité et gaz). Aussi, presque 13% du crédit global alloué à cette opération ont été consacrés au règlement des dépenses imprévues. A savoir, les travaux et les projets d’urgence entrepris particulièrement pour l’amélioration du cadre de vie des citoyens et tout ce qui touche à la salubrité et l’hygiène du milieu (assainissement...)», précisera-t-il à ce sujet.
Pour ce qui est des 21% restants, soit à peu près 17 milliards de centimes, le même responsable indiquera qu’ils ont servi à éponger l’ardoise représentant les coûts non honorés des projets engagés par des APC de 2000 à 2007.
Quoi qu’il en soit, l’assainissement de la situation financière des communes endettées sur les 28 que compte la wilaya de Tipasa, tombe à point nommé, dans la mesure où cette initiative prise par l’Etat aura a un impact direct et conséquent sur l’amélioration des recettes communales. Cependant, force est de reconnaître que ces dix dernières années, notamment dans le sillage des deux programmes économique mis en place par les hautes autorités de l’Etat pour soutenir la croissance économique, les caisses des communes de la wilaya de Tipasa ont été renflouées par de nouvelles rentrées fiscales.
Corollaire direct des projets initiés à travers tout le térritoire de la wilaya. «En 2000, on comptait à Tipasa 22 sur 28 commune déficitaires. Au terme de l’exercice 2008, il ne restait que sept communes déficitaires.
Ce renversement positif de la situation est corrélativement lié au développement économique local propulsé par les différents projets d’envergure lancés particulièrement depuis 2000, date de la mise en application du programme d’aide à la croissance économique et le programme quinquennal 2004/2009. Pour illustrer l’amélioration de la situation financière des communes, je citerai comme exemple le cas de Hadjret Ennous, petite commune côtière, dont le budget annuel ne dépassait aucunement jadis les 2,4 millions de dinars. Mais depuis le lancement du grand projet de la station électrique, ses recettes fiscales dépassent actuellement 240 millions de dinars.
C’est dire l’aisance financière dont laquelle se trouve présentement cette commune», souligne Hashas Djamel. Comme Hadjret Ennous, nombre de communes de Tipasa bénéficient pour ainsi dire de cette bouffée financière qui ne risque pas, selon notre interlocuteur, de s’estomper de si tôt.
Bien au contraire, elle s’inscrira dans la durée, dans le sens où les projets lancés, à l’instar de la station de dessalement de l’eau de mer de Fouka, sa jumelle de Oued Sebt, le port de Gouraya celui de Tipasa, les futures zones d’activités en cours de réalisation, pour ne citer que ceux-ci, garantissent à la wilaya une valeur ajoutée dont une partie des rentrées fiscales (TAP, TVA) seront perçues directement par les communes. Au demeurant et comme l’a souligné un autre responsable de la wilaya, la mesure de l’Etat qui consiste en l’effacement des dettes des communes doit être perçue, non comme une largesse mais comme un coût de starter donné pour stimuler d’une manière effective le développement local.

Source Horizons
Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Cherchell Tipasa
commenter cet article
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 07:25

Droits de l’homme
Dialogue entre les ONG et les autorités algériennes ?
Genève

Les autorités algériennes ont-elles enfin entendu l’appel des ONG de victimes du terrorisme et de l’Etat ? La présence, jeudi et vendredi derniers, à Genève, à une rencontre sur les droits de l’homme en Algérie, d’un représentant de la très officielle CNCPPDH accompagné de Salah Djenouhet de l’UGTA (le syndicat officiel) comme « représentants de la société civile » laisse perplexes plusieurs observateurs.
Si les participants à la conférence « La vérité en Algérie : bilan et perspectives un an après les recommandations onusiennes » ont salué, dans leur déclaration finale, cette présence officielle qualifiée de « première », d’autres militants algériens des droits humains présents à Genève étaient sceptiques. « C’est peut-être un premier pas vers un dialogue entre les associations de victimes et les autorités que nous avons tant souhaité, mais qui sait ce que cette nouvelle orientation cache, à quelques semaines de la présidentielle du 9 avril ? En plus, il reste beaucoup aux autorités pour prouver qu’elles veulent un réel dialogue », a confié l’un d’eux. D’où le souhait des organisateurs – le Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA), Somoud, Djazaïrouna – de rééditer l’événement genevois en Algérie « dans un avenir très proche ». « Nous voulons organiser ces rencontres chez nous, en Algérie », a déclaré Cherifa Kheddar, présidente de Djazaïrouna, une association des proches de victimes du terrorisme. Et de rappeler l’interdiction de la tenue à Alger de la rencontre « Paix, vérité et conciliation » en février 2007, qui a finalement eu lieu un mois plus tard à Bruxelles, en Belgique. Rencontre qui avait lancé l’idée d’instaurer une commission pour la vérité, la paix et la conciliation en Algérie.
« En interdisant le séminaire à Alger tout en signant le jour même la convention internationale pour la protection contre les disparitions forcées, le gouvernement algérien voulait présenter cette signature comme un substitut aux enquêtes qu’il ne veut pas mener. C’est du cynisme ! », a indiqué pour sa part Eric Sottas, secrétaire général de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT). La rencontre de Genève, qui a rassemblé des experts de plusieurs pays spécialistes des processus de justice, de vérité et de réparation, a plusieurs objectifs : permettre le dialogue avec les autorités, « tout en leur affirmant notre refus des textes de la charte pour la paix et la réconciliationé et sensibiliser l’opinion publique nationale et internationale sur l’obligation faite à l’Algérie de respecter ses engagements vis-à-vis des institutions onusiennes ». Mouloud Boumghar, professeur de droit à l’Institut universitaire européen, évoque les « réponses décourageantes » des autorités algériennes aux recommandations onusiennes. « Le Comité des droits de l’homme (CDH) n’est tout simplement pas pris au sérieux par le gouvernement algérien », regrette-t-il. Exemple : lorsque le CDH condamne l’article 45 de la charte entrée en vigueur en 2006 qui interdit les poursuites contre des agents de l’Etat soupçonnés de crime, la réponse officielle algérienne est sans ambages : les plaignants doivent s’adresser aux juridictions compétentes.
« Ce qui est contradictoire. » Et lorsque le CDH demande l’abrogation de l’article 46 qui punit de prison quiconque « utilise ou instrumentalise les blessures de la tragédie nationale pour porter atteinte aux institutions de la République », la réponse algérienne est la suivante : « Il ne s’agit pas d’un texte politique. » « En fait, les autorités algériennes savent que leur argumentaire juridique pour défendre la charte ne tiendra pas debout », a conclu le professeur Boumghar. Beaucoup de préalables conditionnent, selon les ONG algériennes, l’ouverture d’un dialogue, à commencer par… leur agrément par ces mêmes autorités. Comme le souligne l’économiste Omar Benderra : « Quel dialogue avec un système qui ne parle qu’à lui-même ?! » Selon Priscilla Hayner, du Centre international pour la justice transitionnelle, la recherche de la vérité s’accompagne souvent de « la réforme des institutions pour éviter les abus à l’avenir : le système sécuritaire, la justice et là où il y a des problèmes de représentation ». « Quand le climat politique change, les tribunaux reviennent sur leur position et lancent des poursuites », a souligné Gabriella Citroni, chercheur en droit international à l’université de Milan (Italie). Pour Madjid Benchikh, professeur de droit émérite, la recherche de la vérité ne peut se passer de la garantie des libertés et de l’indépendance de la justice déjà inscrite dans la Constitution. « Le premier signe d’une volonté politique serait d’abord d’appliquer la Constitution », indique-t-il. Et de poursuivre : « Or, la charte établit un système de sanctions, de réparations, d’absence de poursuites sur la base d’une vérité que seul l’Etat a décidée. »

Source El Watan

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 07:20

Le rapport définissant les grandes lignes remis à la direction

 Le premier rapport d’étape définissant les grandes lignes du projet relatif à l’extension du port d’Arzew ainsi que les options de configuration des infrastructures vient d’être remis par le BET (bureau d’études) espagnol « SENER », chargé de l’étude de faisabilité technico-économique de cette opération.
Le projet est sur la bonne voie. « L’inscription de nombreux projets visant la réalisation de nouvelles unités industrielles à l’horizon 2011 nous impose de penser à une stratégie d’ajustement du port aux importantes prévisions de trafic prévues pour les prochaines années à venir dans le cadre du développement des infrastructures portuaires », dira un responsable du port. Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre de la coopération algéro-espagnole, est financé en totalité par le FCGE (Fonds de Coopération du Gouvernement Espagnol). En effet, au cours de la visite de travail effectuée par les responsables de ce bureau au port d’Arzew, il a été question de s’enquérir de l’ensemble des structures où toutes les données relatives à la faisabilité du projet leur ont été fournies par les responsables de l’entreprise.

Création d’un nouveau bassin

Notons que le projet d’extension porte sur la création d’un nouveau bassin au sud-est du port d’Arzew. Cette future infrastructure permettra au port de disposer de trois postes à hydrocarbures supplémentaires et de trois postes à quai (Vrac solide, conteneurs, marchandises générales) à des profondeurs supérieures à 13 mètres. « A l’horizon 2011, la zone sera confrontée à un intense et croissant trafic généré par l’implantation de nouvelles unités industrielles que le port d’Arzew, dans sa configuration actuelle,ne serait pas en mesure de réguler », indique-t-on. Selon les prévisions des services concernés, pour les seules unités de production pétrochimique « ORASCOM et FERTIBERIA », l’on prévoit un volume d’activité de plus de 1,5 million de tonnes. Par ailleurs, l’entreprise de ciment blanc CIBA, dont l’usine de production est implantée à Sig dans la wilaya de Mascara, est appelée à réaliser un important programme à l’export à partir du port d’Arzew. A ce trafic s’ajoutera celui des 50 000 conteneurs de polyéthylène en granulé qui seront issus de la future usine de Vapocraquage (Partenariat Sonatrach- TOTAL).

La mise en œuvre de cet ambitieux programme aura des répercussions positives sur un triple registre, à savoir l’augmentation sensible du trafic, la facilité de la circulation et l’accostage de navires de plus grandes dimensions (de type panamax), et le gain d’une superficie d’entreposage et de stockage de plus de 25 hectares. « Les outils de gestion du trafic seront également renforcés par le développement d’une plateforme logistique de 45 hectares qui sera reliée aux réseaux routiers et ferroviaires », croit-on savoir de même source.

Source El Watan

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 00:48

Aragon – La Femme est l’avenir de l’Homme

Hillary Clinton : «Promouvoir les femmes est un investissement à haut rendement, qui engendre des économies plus fortes, des sociétés civiles plus vivantes, des communautés plus saines et davantage de paix et de stabilité»
TRIBUNE EXCLUSIVE - La secrétaire d'État américaine prend la parole à l'occasion de la Journée internationale de la femme, qui sera célébrée dimanche 8 mars 2009.
Lors d'un voyage en Chine, il y a onze ans, j'avais rencontré des militantes qui m'avaient parlé de leurs efforts pour faire progresser la condition de la femme dans leur pays. Elles m'avaient fait une description frappante des défis auxquels étaient confrontées les femmes : discrimination à l'emploi, couverture de santé inadaptée, violence domestique, législations dépassées entravant les avancées des femmes.
J'ai de nouveau rencontré quelques-unes de ces femmes il y a quelques semaines, lors de mon premier voyage en Asie en tant que secrétaire d'État. Cette fois, on m'a parlé des progrès qui ont été accomplis pendant la décennie écoulée. Mais, en dépit d'importants pas en avant, ces Chinoises n'ont pas fait mystère des obstacles et des inégalités qui demeurent, comme c'est le cas dans de nombreuses parties du monde.
J'ai entendu des histoires comme les leurs sur tous les continents, où les femmes tentent de participer pleinement à la vie politique, économique et culturelle de leur pays. Ce 8 mars, alors que nous célébrons la Journée internationale de la femme, une chance nous est offerte de faire le point, à la fois sur les progrès que nous avons réalisés et sur les défis qui demeurent - et de réfléchir au rôle vital que les femmes doivent jouer pour résoudre les problèmes planétaires complexes du XXIe siècle.
Les problèmes auxquels nous faisons face aujourd'hui sont trop grands et trop difficiles pour être réglés sans la pleine participation des femmes. Renforcer les droits des femmes est non seulement une obligation morale permanente, c'est aussi une nécessité, alors que nous sommes confrontés à une crise économique mondiale, à la prolifération du terrorisme et des armes nucléaires, à des conflits régionaux qui mettent en danger les familles et les communautés, aux changements climatiques et aux dangers qu'ils font courir au bien-être et à la sécurité du monde.
Ces challenges requièrent de mobiliser toutes nos forces. Nous ne les résoudrons pas avec des demi-mesures. Et pourtant, trop souvent, sur ces questions et bien d'autres, la moitié de la planète est laissée à la traîne.
Aujourd'hui, davantage de femmes dirigent des gouvernements, des entreprises et des organisations non gouvernementales que sous les générations précédentes. Mais cette bonne nouvelle a son revers. Les femmes constituent toujours la majorité des pauvres, des mal nourris et des non-scolarisés dans le monde. Elles sont toujours victimes de viols utilisés comme tactique de guerre et exploitées par des trafiquants internationaux dans un business à un milliard de dollars.
Les crimes d'honneur, mutilations, amputations sexuelles et autres pratiques violentes et dégradantes visant les femmes sont toujours tolérées dans de trop nombreuses régions aujourd'hui. Il y a quelques mois à peine, une jeune fille était sur le chemin de l'école en Afghanistan lorsqu'un groupe d'hommes lui a jeté de l'acide au visage, la blessant irréversiblement aux yeux, parce qu'ils s'opposaient à ce qu'elle reçoive une éducation. Leur tentative de terroriser la fillette et sa famille a échoué. Elle a déclaré : «Mes parents m'ont dit de continuer à venir à l'école même si je me faisais tuer.»
Le courage et la détermination de cette jeune fille devraient être une source d'inspiration pour chacun d'entre nous - femmes et hommes - afin que nous continuions à travailler aussi dur que possible pour garantir que les fillettes et les femmes se voient reconnaître les droits et les chances qu'elles méritent.
Tout particulièrement en pleine crise financière, nous devons garder en mémoire ce que nous dit un nombre croissant de chercheurs : promouvoir les femmes est un investissement à haut rendement, qui engendre des économies plus fortes, des sociétés civiles plus vivantes, des communautés plus saines et davantage de paix et de stabilité. Investir sur les femmes est aussi un moyen de soutenir les générations futures ; les femmes dépensent une part beaucoup plus importante de leurs revenus dans la nourriture, les médicaments et la scolarisation des enfants.
Même dans les nations développées, le pouvoir économique des femmes est loin d'atteindre tout son potentiel. Dans de nombreux pays, les femmes continuent à gagner moins que les hommes pour le même travail - un écart que le président Obama a commencé à combler aux États-Unis, en signant cette année la loi «Lilly Ledbetter pour une paie juste», qui renforce la capacité des femmes de s'opposer aux salaires inégaux.
Il faut donner aux femmes la chance de travailler pour des salaires justes, d'accéder au crédit et de créer des entreprises. Elles méritent l'égalité dans la sphère politique, avec un accès égal aux isoloirs, la liberté de demander des comptes à leur gouvernement et d'être candidates aux élections. Elles ont droit à une couverture maladie pour elles-mêmes et leurs familles. Elles ont droit à la scolarisation de leurs enfants - de leurs fils et de leurs filles. Et elles ont un rôle vital à jouer pour instaurer la paix et la stabilité à travers le monde. Dans les régions déchirées par la guerre, ce sont souvent les femmes qui trouvent le moyen de tendre la main à l'autre et d'identifier un terrain d'entente.
En voyageant à travers le monde dans mes nouvelles fonctions, je garderai à l'esprit les femmes que j'ai déjà rencontrées sur tous les continents - des femmes qui ont surmonté des obstacles extraordinaires pour modifier les lois, afin de pouvoir devenir propriétaires, bénéficier de droits dans le mariage, aller à l'école, subvenir aux besoins de leurs familles - et même préserver la paix.
Et je serai un défenseur audible - en travaillant avec mes homologues d'autres nations, ainsi que des organisations non gouvernementales, des entreprises et des particuliers - pour continuer à pousser de l'avant sur ces questions. Réaliser le plein potentiel et la promesse que représentent les femmes n'est pas seulement une question de justice. C'est une question de paix mondiale, de progrès et de prospérité pour les générations à venir.

Source 20minutes.fr


Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Société
commenter cet article
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 00:43

Recette de Moussaka légère

4 personnes
préparation : 30 mn
cuisson : 1 h

Ingrédients :

- 500 g de viande de bœuf
- 1 tomate
- 100 g de champignons de Paris
- 2 aubergines
- 2 courgettes
- 2 gousses d'ail
- 2 échalotes
- 2 oignons moyens
- 2 cuillères. à soupe d'huile d'olive
- 2 bouquets de persil
- sel
- poivre

 

Préparation

 

Hacher la viande avec les échalotes et l'ail.
Faire dorer les oignons finement émincés avec la moitié de la matière grasse, puis la viande dans le même récipient.
Nettoyer les champignons et la tomate, les couper ainsi que la tomate pelée et épépinée.
Les mettre avec la viande, assaisonner et faire cuire 20 minutes à feu doux en remuant fréquemment afin que la préparation n'attache pas.
Nettoyer et couper les aubergines et les courgettes en rondelles, les faire revenir quelques minutes dans une poêle avec le reste de l'huile.
Dans un plat creux, disposer des couches de courgettes, d'aubergines et de viande en les alternant.
Couvrir le plat avec un papier d'aluminium et laisser cuire 30 à 40 min à four doux.
Saupoudrer de persil haché et servir dans le plat de cuisson.

Recette légère à 300 cal par personne

 

Source Seniorplanet

 

Le Pèlerin 

 

Repost 0
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 00:40

Humour - Vive l'enfer français!!!!

Un type meurt sur la frontière franco-allemande. Quand il arrive au ciel pour le jugement dernier, Saint Pierre lui dit :
- Bon votre vie sur terre, pas terrible, quelques adultères, pas souvent à la messe, des blasphèmes, etc, etc... Je ne peux pas vous faire entrer au paradis, mais comme vous n'avez rien commis de grave, et que vous êtes mort sur la frontière, je vous laisse le choix entre l'enfer allemand et l'enfer français.
- Mais, Saint Pierre, je ne connais ni l'un ni l'autre, pourriez vous m'en dire un peu plus s'il vous plaît ?
- Eh bien, dans l'enfer allemand, on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée. Et c'est tous les jours pareil !

- Et l'enfer français ?
- Eh bien, dans l'enfer français, on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée. Et c'est tous les jours pareil ! Mais, si vous voulez un bon conseil, je serais vous, je choisirais l'enfer français

- Mais, Saint Pierre, c'est exactement la même chose !!!!!!!
- Non non, malheureux, pas du tout ! Dans l'enfer français, un jour, les gnomes sont en grève, un autre jour, on n'a pas livré les bûches, un troisième jour, le dragon est en RTT, un autre jour, il est en congé maladie, un jour, il ne trouve plus la marmite, un jour, on n'a pas commandé le purin...Vive l'enfer français!!!!

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 00:39

Algérie - Crise en Mer

il y a un urgent besoin de réorganiser la filièreDans un pays de 1 200 km de bande côtière, le poisson a, au propre et au figuré, la cote ; il fait imploser la mercuriale, en haute saison comme en basse saison, par beau temps comme par mauvais temps, à marée basse comme à marée haute. Le prix de la sardine, par exemple, dépasse, depuis quelques jours, tout entendement ; il a été multiplié par trois, voire par quatre. Dans certaines régions, elle se vend à quatre cents dinars. C’est du jamais-vu. Le secteur de la pêche vit-il une réelle crise produite en mer ? A cette question, beaucoup répondent par l’affirmative. Et pourtant, l’Algérie est un pays exportateur de poisson. Elle en vend à des pays européens notamment. Elle met dans l’assiette des Européens des produits de mer, dits de luxe, comme la crevette, la langouste, l’espadon et la daurade. En valeur, cela correspond à une quarantaine de millions d’euros. C’est insignifiant. Elle en a ainsi été réduite à occuper le bas de l’échelle dans le panorama des exportateurs de poisson de la Méditerranée. C’est en deçà des potentialités dont elle dispose. Les chargés du secteur de la pêche n’arrivent ni à satisfaire les besoins du marché domestique ni à exporter suffisamment sur les marchés extérieurs. Sur le marché local, la consommation de poisson demeure faible : elle est passée, selon des statistiques non officielles, de 2,2 kg par personne et par an à 5 kg par personne et par an, ces dernières années, alors que la norme internationale est fixée à 7 kg et le seuil requis par la FAO est de 6,2 kg par habitant et par an. Que le secteur ait intensifié ses efforts en vue de renforcer les capacités de pêche, aussi bien sur le plan quantitatif que qualitatif, et garantir l’efficacité de la stratégie de gestion durable de ses ressources halieutiques, cela ne signifie pas pour autant que les choses ont évolué. Les prix restent, et on ne le dit pas assez, intenables, inabordables pour les consommateurs, les ménages qui, faute de mieux, se tournent vers le surgelé et le congelé, quand ils en trouvent. Depuis des années, on entend parler de réformes engagées dans le secteur de la pêche (équipements, formation…). Les résultats se font cependant attendre. L’on dit que le stock pêchable de l’Algérie est estimé à environ 280 000 tonnes. Est-il exploité comme il le doit ? Les professionnels du secteur rappellent, chaque fois que l’occasion leur en est donnée, que non, parce qu’ils sont sous-dotés de moyens. Pour que cette situation change et que le poisson ne tienne pas le haut du pavé en termes de prix, il faut moderniser l’outil de production par l’acquisition de nouveaux bateaux de pêche équipés de moyens de communication et de détection de zones de pêche, augmenter la production nationale halieutique et développer l’aquaculture. Cette dernière représente aujourd’hui la seule alternative de nature à faire face à l’évolution constante de la demande et à renforcer la production. C’est un défi à tenir. Et les pêcheurs y croient.

Source La Tribune

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 13:15

TFC. Etienne Didot, la nouvelle star


En six mois, il est devenu le joueur-clé du TFC. Le Breton nous a ouvert son univers.

1938, le restaurant panoramique du Stadium. Etienne a le quart d'heure toulousain... d'avance. Le vertige, aussi. On s'en doutait : la folie des grandeurs, pas le genre de la maison. Sa voiture, une Mini. Premier contrepied. Poignée de main dans un sourire. Comme d'habitude. « Il est toujours de bonne humeur » classe Alain Casanova, l'entraîneur du TFC. « Un bon déconneur malgré les apparences » se marre Dédé Gignac, coéquipier de chambre lors des déplacements. La première boutade de l'ancienne icône du Stade rennais ne tarde pas : « Un vrai temps de chien ? Vous rigolez ! Chez nous, on dit qu'il ne pleut jamais ou... que sur les cons. »

Il est comme ça, étienne. Pas de manières, pour résumer. « Un petit café et c'est parti, brosse Nicolas. Un type simple, bourré de valeurs humaines, qui va vers les autres. Il a besoin de se sentir bien pour s'épanouir. » Nicolas Carnec sait de quoi il parle : proche de la famille (il était du baptême d'étienne), footballeur professionnel (il a débuté sa carrière avec le père) puis journaliste sportif à Ouest-France (le premier papier sur Gignac, c'est lui). Il appelle encore étienne «le petit bonhomme». « Oui, il aura sa chance en équipe de France. Il n'y a pas de secret, il a appris à marcher autour des terrains... » Voilà pour le foot. Et le reste ? « étienne se comporte comme ses parents l'ont élevé. Les Didot, une famille vraiment charmante. Travailleurs et le cœur sur la main, Annie et Yvon. » étienne avoue avoir eu une enfance heureuse, simplement. On se croirait tout droit sorti d'une pub Herta. « Tout à fait, renchérit Nicolas. Yvon pour tous, c'est le coz, le vieux chez nous, dans le sens patriarche. »

Les copains d'abord

Pendant vingt-cinq ans, le couple aura pignon sur la place du Martray, à Paimpol. Leur bar-tabac est incontournable. On y refait le match avant même Saccomano puisque c'est le rendez-vous des sportifs, on y chante aussi puisque le grand Georges est un habitué. D'ailleurs,à la mort de Brassens, en hommage, le troquet s'appellera «Les Copains d'abord». « Aujourd'hui, reprend étienne, mes parents sont passés à l'étage supérieur : ils tiennent un hôtel à Perros-Guirec. On n'a jamais roulé sur l'or, je n'ai jamais manqué de rien non plus. » à l'école, petit Didot est bon élève mais bavard. Au collège, normal c'est l'âge, il veut devenir footballeur professionnel : « Je me faisais remonter les bretelles par les profs ! »

« Footballeur, le plus beau métier du monde »

On a du mal à l'imaginer en colère, le gendre idéal. « Si, mais contre moi. Puis, on ne fait pas le plus beau métier du monde ? Payés pour courir après un ballon... » Le Breton est un dur au mal, il aime le combat. étienne Didot a retrouvé ce trait de caractère dans la Ville rose. « Ici, les gens ne lâchent rien. Même dans les affaires, j'ai remarqué. La culture, très hispanisante, convient aussi à ma compagne chilienne. » Maria Paz et son délicieux accent qu'on a découverts il y a quinze jours, sur les plateaux du télé-crochet de M6, «Nouvelle Star». Dans la famille Didot, il y a Sylvain, le grand frère, passé aussi par Toulouse (2002-2004), avant Reims. Puis Mathilde la sœurette, entre les deux, handballeuse à Octeville (ex-D2) et prof de... sport.

« On est très famille. Car on a été éloignés rapidement. » L'union sacrée. L'amitié sur un piédestal, également. « Je réfléchis mais c'est bien mon pote Yoann (Gourcuff) la personne la plus célèbre dans mon répertoire téléphonique. ça marche pas mal pour lui cette année, non ? »

Rendez-vous au Stadium, demain soir.

Etienne Didot

25 ans, 1m75 et 65kg. Milieu défensif. L1 2008-2009 : 20 matches (20T), 2 buts et 1 passe décisive.

Ligne de vie :

- 24 juillet 1983, Naissance à Paimpol (22) : « la maternité n'existe plus ».
- Juillet 1997 Entrée au centre de formation de Rennes, « j'ai 14 ans ».
- 12 janvier 2002 Premier match en pro « face au PSG de Ronaldinho ».
- Juin 2008 : Signe 4 ans à Toulouse, « où je me sens comme à la maison ».

Sa devise

« Ne jamais rien regretter. J'ai toujours assumé mes choix, jusqu'au bout. Je ne regarde pas le passé, ça ne sert à rien. Carpe diem ! »

Son objet fétiche

« Le ballon de foot, naturellement. Il a donné un sens à ma vie. Dans dix ans, je ne devrais pas être loin de raccrocher. »

Son héros

« Le navigateur Armel Le Cléac'h, 2e du Vendée Globe. Respect. Moi qui adore les voyages... »

Son livre

« Génocidé, de Révérien Rurangwa. Regardons un peu autour de nous avant de nous plaindre... La misère est partout. »

Son rêve

« Fonder une famille. L'aboutissement de la vie, justement, c'est la donner. Avec Maria, on se mariera. »

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Toulouse
commenter cet article
6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 00:59

Le gigantisme et les ratés de l’économieUne plage presque sauvage
Même nos projections urbanistiques n’obéissent à aucune mesure. Croyant que pour faire beau il faut faire dans la démesure, nos responsables pensent qu’on peut importer Dubaï à Alger. Des tours somptueuses, des centres d’affaires gigantesques. On a vu les projets immobiliers proposés par les groupes émiratis, saoudiens ou koweitiens ; leurs maquettes font peur. Elles donnent l’air de vouloir « bouffer » toute la côte algéroise. Il est vrai que pour l’instant – tant mieux d’ailleurs – aucun des projets n’a pris forme, mais si un jour ils venaient à se réaliser, il faudrait alors songer à trouver un autre nom pour la capitale ; Alger ne sera plus Alger ! Elle aura perdu toute sa blancheur et surtout son identité au profit d’un gigantisme qui ne lui sied pas. Peu de communication a été faite sur ces ensembles immobiliers destinés, comme on a tendance à le répéter ces derniers temps, à donner un autre visage à la capitale. Mais tout porte à croire que derrière ces plans qu’on annonce ça et là, le souci de pourvoir Alger d’un ensemble urbanistique homogène est totalement absent tant les investisseurs se présentent avec des plans clés en main. Chacun pointe, en fait, avec sa propre vision du visage futur de nos côtes qui devrait transformer la carte postale de la Blanche.

Evidemment, les autorités, ayant l’obsession de donner l’image d’une économie qui se porte superbement bien, attirant même les capitaux étrangers, se prêtent au jeu pour meubler une actualité des affaires bien maigre en faisant de la pub pour des projets gigantesques qui restent, toutefois, au stade de simples promesses. Mais l’économie algérienne, qui doit certainement consacrer une part à l’immobilier, ne doit pas par contre se focaliser sur ce type d’investissements. Bien qu’on ne puisse pas demander à un boulanger de faire le métier de serrurier, c’est aux pouvoirs publics qu’il incombe de répertorier les priorités de notre machine de production. Et il ne serait pas faux de les situer ailleurs que dans le gigantisme immobilier à tout-va. Il est vrai que lorsqu’on est pris dans un tourbillon, l’on s’accroche à n’importe quoi pour assurer la survie. Mais l’Algérie pouvait bien se passer du superflu. Elle en avait et elle en a toujours les moyens. Pour avoir orienté l’investissement public presque exclusivement vers les grandes infrastructures de base, le pays paie aujourd’hui le prix de ces choix inopportuns. Ses maigres revenus hors du secteur des hydrocarbures renseignent au plus haut point sur l’incurie ambiante.

Source El Watan


Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 00:39

Le salaire du pénis...

Le pénis...
Moi le pénis, je déclare demander une augmentation de salaire pour les raisons suivantes:
Je travaille physiquement.  
Je travaille à de grandes profondeurs. 
Je plonge tête première dans tout ce que je fais.
Je n’ai pas congé les fins de semaines ni les jours fériés.
Je travaille dans un environnement humide.
Je travaille dans un endroit sombre et avec une mauvaise ventilation.
Je travaille à des températures extrêmes.
Mon travail m’expose à des maladies contagieuses.
Sincèrement,
Le pénis...

 L’Administration...

Après avoir étudié votre demande et avoir considéré les arguments que vous avez soulevés, l' administration rejette votre requête pour les raisons suivantes:
Vous ne travaillez pas 8 heures d'affilées.
Vous vous endormez après de courtes périodes de travail.
Vous ne suivez pas toujours les instructions données par l'administration.
Vous ne demeurez pas toujours dans la zone de travail assigné et êtes souvent surpris à visiter d' autres endroits.
Vous ne prenez pas d’initiative.
Vous devez être sous pression et stimulé afin de commencer à travailler.
Vous laissez le lieu de travail sale à la fin de votre quart de travail.
Vous n’observez pas toujours les règles de sécurité, telles que porter l’équipement protecteur approprié.
Vous allez prendre votre retraite bien avant d’avoir 65 ans.
Vous êtes incapable de faire deux quarts de travail de suite.
Vous quittez votre lieu de travail avant d’avoir terminé la tâche assignée.
Et si ce n’était pas suffisant, vous êtes constamment vu rentrer et sortir du lieu de travail avec deux sacs à l’aspect douteux.

Sincèrement, L'Administration

 Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article