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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 05:42

RN 20/ E9. De Tarascon à la frontière, l'Etat n'a plus les moyens d'assurer les travaux.


« Au Sud, la Catalogne: la généralité la plus riche d'Espagne et ses 8 000 000 d'habitants ; au Nord, la dynamique métropole toulousaine et ses 1 000 000 d'habitants » note le géographe Michel Sébastien. Un spécialiste tout aussi bien placé qu'Arnaud Diaz, le maire de l'Hospitalet, ou que celui de Mérens-les-Vals, Jean-Pierre Sicre, pour évaluer la difficulté technique que les deux magistrats résument par la même question : comment, concrètement, faire passer une voie rapide dans ces villages-défilés ?

Conjuguer l'enjeu et les contraintes de cet axe routier rapide en vue de lancer prochainement son étude de faisabilité était, mardi, à l'ordre du jour du débat lancé par le conseil général, auprès des maires des Vallées d'Ax et de ceux des cantons de Tarascon et Vicdessos. Ils étaient réunis à Luzenac, à la Maison de la communauté de communes des Vallées d'Ax.

Une chance à saisir

« Il en va du désenclavement de notre vallée » pose en préambule Augustin Bonrepaux qui entend anticiper et préparer l'avenir, même si l'État s'est désengagé du volet routier avant même que son contrat de plan 2001-2006 ne soit terminé. « Alors que l'on devrait être entrain de construire la déviation de Tarascon, nul ne peut nous dire quand sera achevée la celle d'Ax » constate le président Bonrepaux. Son DGS, Francis Dejean, listanten suivant les sommes qui se sont entre temps envolées avec l'augmentation du coût des travaux. Exemple : évalués à 12,1M€ en 2006, le montant des travaux de la déviation de Tarascon s'élève aujourd'hui à 56,7M€.

Face à cet abandon d'État « d'une route qu'on nous promettait pour 2 020 », l'assemblée départementale ne baisse pas les bras.

Les pourparlers entre l'Ariège, les Pyrénées-Orientales, l'Andorre «qui prévoit une liaison directe jusqu'à l'Hospitalet» et l'Espagne «dont la volonté de route rapide est effective puisque celle-ci n'est plus qu'à 18 km de la frontière », ont déjà commencé.

« Nous sommes là pour que les gens puissent vivre sur nos territoires, dans de bonnes conditions » redira Augustin Bonrepaux en conclusion. « Je crois qu'il y a une chance à saisir » répond en écho Michel Sébastien qui tire les leçons de la réussite de la vallée alpine de la Maurienne. Abandonnée elle aussi par ses industries, elle a retrouvé un second souffle, en prise avec la qualité environnementale, grâce à la voie rapide.


Les réactions au projet.

Ce qu'en disent les maires

Alain Duran, maire d'Arnave, vice-président du conseil général : « En aidant à maintenir un habitat permanent et des services, la voie rapide peut ramener de l'activité et être un moyen pour reconstruire ce pays. C'est l'avenir économique et touristique de nos territoires qui est en jeu ».

Daniel Géraud, maire des Cabannes : « L'aménagement entre Foix et Tarascon est une réussite. Le futur aménagement ne doit pas être un saccage. Si la 2X2 voies est payante, où les gens du pays vont-il passer ? Quid du verrou des Cabannes ? On veut savoir ce qu'il va nous arriver. On pourra adhérer à un projet si on le connaît ».

Alain Sutra, maire de Tarascon : « Oui à l'étude de faisabilité et, que l'on étudie les conséquences ».

Jean-Bernard Fournié, maire de Quié : « N'oubliez pas que mon village sera le plus modifié en cas de déviation et que des expropriations douloureuses ont déjà eu lieu ».

Philippe Pujol, maire d'Arignac : « J'ai été le premier à pester quand on a construit la voie rapide Foix-Tarascon. Aujourd'hui je dis, heureusement que la route est passée : il n'y a que du positif pour le village ».

Alain Naudy, maire d'Orlu : « Comment faire du développement sans désenclaver ? Comment développer si nous n'avons pas les structures ? Cette 2X2 voies est une chance ».

A une écologiste venue poser la question du ferroutage, Augustin Bonrepaux a précisé que le % de pente et le tunnel hélicoïdal ne permettaient pas de faire passer les lourds convois ferroviaires. D'autant plus que l'Espagne ne mise pas là sur le rail et n'a pas mis sa voie ferrée aux normes européennes.

 

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

53 km en France : de Tarascon à l'Hospitalet-près-l'Andorre en Ariège, puis du tunnel du Puymorens à Bourg-Madame dans les Pyrénées-Orientales. Et, 18 km en Espagne, pour rejoindre le tunnel del Cadi et filer vers Berga. Au total 71 km. C'est ce qu'il reste à aménager en 2X2 voies sécurisées pour achever l'itinéraire transpyrénéen rapide de 400 km qui mettra Toulouse et Barcelone à 4 h 20 de distance.
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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 05:38

Une femme condamnée à 10 ans ferme pour atteinte au Coran

 

La cour de Biskra examinera aujourd’hui le cas d’une femme condamnée, il y a un mois, à 10 ans de prison ferme par le tribunal de première instance pour avoir porté atteinte au Coran.
Samia Smeta, 26 ans, détenue à la prison de Biskra où elle purge une peine de droit civil, a été jugée en septembre dernier sur la base du témoignage de deux codétenues qui l’ont vue, selon leurs déclarations, en train de profaner et de déchirer une copie du Coran. L’article 160 du code pénal, dans sa section 4 intitulée Profanation et dégradation, stipule : « Est puni d’un emprisonnement de 5 à 10 ans quiconque volontairement et publiquement détruit, mutile, dégrade ou profane le Livre Sacré. » Il s’agit d’un amendement introduit en 1982 suite à des actes similaires présumés, enregistrés lors des événements qui ont secoué Tizi Ouzou en avril 1980. Une première, selon un spécialiste en droit criminel, qui affirme que la sévérité du tribunal est sans précédent. Le juge – celui-là même qui a condamné six personnes pour n’avoir pas observé le jeûne à Biskra – a prononcé, en effet, la peine maximale sans accorder les circonstances atténuantes, sachant que le témoignage des détenues n’est pas considéré comme preuve de première fiabilité et sachant aussi que la prévenue n’est pas une récidiviste en la matière. Ce n’est pas la personne humaine, mais le délit qui a été pris en compte, ajoute notre interlocuteur, qui déclare que « le rôle de la justice ne peut pas se résumer à être un distributeur automatique de peines ». Plus grave, Samia Smeta a été jugée sans avoir été défendue par un avocat. Un fait qui interpelle sur le rôle du bâtonnat de Batna auquel appartient la région de Biskra et renseigne sur le fait qu’il existe encore des Algériens incapables de jouir de leur droit à la défense. Notre interlocuteur attire en outre l’attention sur l’idée que l’article 160 du code pénal parle de « livre sacré » sans préciser s’il s’agit du Coran ou des autres livres des religions monothéistes, ou de tous à la fois.

Source El Watan

Le Pèlerin

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 05:25

Internet pour Tous en 2010

 C’est lors de la présentation du plan France Numérique 2012 (sur lequel Nicolas Sarkozy devait s’exprimer ce matin) qu’Éric Besson, secrétaire d’État au développement de l’Économie numérique, a réaffirmé son désir de simplifier l’accès à Internet pour les Français.
Ainsi, un accès universel à Internet haut débitLa bande passante telle qu’utilisée lorsque l’on parle de réseau définit la quantité d’informations numériques que le réseau permet de faire transiter... devrait être mis en place prochainement, et pourrait être effectif dès 2010.

Un accès universel en 2010

Le désir d’Éric Besson est donc de permettre à chaque foyer français de disposer d’une
connexion à Internet d’un débit supérieur à 512 Kbps, pour un prix inférieur à 35 euros. Pour cela, un appel d’offres va être lancé dès 2009 vers les opérateurs français, afin que ceux-ci assurent la liaison en ADSLAsynchronous Digital Subscriber Line. Il s’agit d’une technologie permettant d’accéder à internet à haut débit directement par votre ligne téléphoniqu... des foyers français qui n’auraient pas encore accès à cette technologie. Concernant les autres mesures évoquées par Éric Besson, notons la fibre optiqueUne fibre optique est un fil de verre ou de plastique. Son diamètre est très fin et dispose d’un propriété intéressante : conduire la lumière. Entouré..., qui va être soumise à la publication des décrets d’application sur son développement avant la fin de l’année. À l’heure actuelle, le but affirmé est d’atteindre quatre millions de foyers raccordés à cette technologie en 2010
Sans trop prendre de risque à son propos, Éric Besson s’est également exprimé sur l’attribution de la quatrième licence 3G, que Free attend toujours. « Les critères de concurrence favoriseront en particulier des candidats nouveaux entrants ou opérateurs déjà en place qui proposeront de meilleures conditions aux opérateurs mobiles virtuels. Il ne s’agit pas ni d’imposer ni d’exclure un quatrième opérateur ». Rien n’est donc joué, et un nouvel appel à candidatures devrait être lancé au premier trimestre 2009.

Source Tom’s Guide

Le Pèlerin

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 23:26

Humour - L'orgasme final




Âgé de 72 ans, le propriétaire d'un cabaret de Berlin, en Allemagne, offre 383 000$ CAN à la femme qui le fera mourir d'amour écrit le quotidien Bild

Rolf Eden dit qu'il veut mourir dans les bras d'une belle femme âgée de moins de trente ans. Son offre, affirme-t-il, est inscrite en noir et blanc dans son testament.

"Je veux un sexe torride, et un orgasme assez violent et puissant pour me faire flancher le coeur. M. Eden a déjà le coeur malade.

Il demande aux intéressées de communiquer avec lui au plus vite à cause de son âge.

En parlant d'âge, en voici une bonne

Il est tellement vieux que lorsqu'il a commandé des oeufs cuits trois minutes, on lui a demandé de payer immédiatment!

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 23:17

Le lobby des moudjahidines tient l'Algérie en otage

Saïd Sadi patron du RCD

Les déclarations du député du RCD à l’APN, Noureddine Aït Hammouda, sur la vieille question des faux moudjahidine, suscitent une levée de boucliers sans précédent. L’intervention de l’élu du parti de Saïd Sadi est, une semaine après – les déclarations ont été faites le 11 octobre lors d’une séance plénière de l’APN consacrée au débat sur la loi de finances 2009 – au cœur d’une véritable polémique. Emboîtant le pas au ministre chargé des Relations avec le Parlement, Mahmoud Khoudri, qui s’en est pris violemment aux députés du RCD, des organisations dites de « la famille révolutionnaire » et des partis de l’Alliance présidentielle montent au créneau pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme « un péché suprême ». En multipliant des déclarations, largement diffusées par l’ENTV, la Coordination nationale des enfants des chouhada (CNEC), l’Organisation des enfants des moudjahidine (ONEM) et les partis de l’Alliance présidentielle s’indignent contre ce qu’ils appellent une « atteinte à la famille révolutionnaire ». Ces derniers ont, deux jours de suite (jeudi et vendredi derniers), descendu en flammes les députés du RCD. Ils se sont adonné à un véritable lynchage des députés « fautifs » et demandent même la déchéance de leur mandat. Est-ce le début d’une campagne de dénigrement contre le RCD ? A quoi rime-t-elle ? Veut-on étouffer définitivement l’affaire des faux moudjahidine qui a fait couler beaucoup d’encre ? Rien n’est moins sûr. La simultanéité de ces réactions et la large diffusion dont elles ont bénéficié démontrent qu’elles ne sont pas innocentes.
L’on se demande, dans ce sens, pourquoi ces organisations ne se sont pas manifestées durant toutes ces années où la question des faux moudjahidine était posée avec acuité. Contacté par nos soins pour avoir sa réaction par rapport à cette campagne, le député Noureddine Aït Hammouda se montre serein. Pour lui, ces organisations n’ont pas agi de leur propre chef. « Jamais je ne répondrai à ces organisations satellitaires nostalgiques de l’ère du parti unique, mais je préfère répondre à ceux qui les ont actionnées », déclare-t-il. Le député appelle le ministre des Moudjahidine à communiquer « le véritable chiffre des chouhada (martyrs) et des moudjahidine ». « Les gens qui ont séquestré les corps de Amirouche et de Si Lhouès pendant 24 ans, les responsables des assassinats politiques et ceux qui manipulent les résultats des élections ne doivent pas parler au nom de nos valeureux martyrs », lance-t-il. En stigmatisant ces organisations qui, dit-il, ne connaissent pas les lois, notre interlocuteur défie « ceux qui plaident pour la déchéance des mandats des députés du RCD d’aller au bout de leur tentative ». Le député ne compte pas se taire sur cette affaire. Il exige d’abord un droit de réponse. « J’ai appelé le directeur général de l’ENTV et j’ai exigé un droit de réponse. Le combat ne fait que commencer », conclut-il. Les responsables du RCD affirment aussi que seule la population, qui a mandaté ces députés, peut procéder au retrait de leur mandat. Le mandat d’un député ne peut être révoqué que dans deux cas, comme le stipule le règlement intérieur de l’Assemblée populaire dans ses articles 73 et 74 qui se réfèrent aux articles 106 et 107 de la Constitution : « Suite à une saisine du bureau de l’APN par le ministre de la Justice ou lorsque le député est condamné définitivement par la justice pour avoir commis un acte indigne de sa mission. »
source : El Watan

Le Pèlerin

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 23:07

Nouveauté. Grande première en Ariège : une marque française développe la vente de jouets sexuels à domicile.

 

Grande première en Ariège : une marque française développe la vente de jouets sexuels à domicile.Basée à Montaigut, pâtissière de formation et maman d'une petite fille de 10 mois, Christel devient donc la première vendeuse à domicile de jouets pour adultes dans le département.
Au départ, c'est en cherchant des sex toys sur Internet pour ma consommation personnelle que je suis tombée sur le site de Softparis, une marque française
Une analyse que Sabine livre d'autant plus aisément qu'elle vient de fixer un rendez-vous à son premier « amant » virtuel 
29 ans, Christel a décidé de se lancer dans une activité un peu particulière : la vente de sex toys (jouets sexuels en français) à domicile. Basée à Montaigut, pâtissière de formation et maman d'une petite fille de 10 mois, Christel devient donc la première vendeuse à domicile de jouets pour adultes dans le département. Une aventure mûrement réfléchie et totalement acceptée par son mari.
« Au départ, c'est en cherchant des sex toys sur Internet pour ma consommation personnelle que je suis tombée sur le site de Softparis, une marque française. J'ai vu qu'ils recherchaient des ambassadrices pour vendre leurs produits par le biais de réunion à domicile. J'ai trouvé l'idée intéressante, je les ai contactés. J'ai maintenant en charge le secteur sud toulousain, l'Ariège et l'Aude », raconte Christel.

Faire évoluer les mentalités


Sur le modèle des réunions de vente d'une célèbre marque américaine de boîtes de rangement en plastique, Softparis a misé sur les soirées « tupper-gode » pour diffuser ses produits. Autrement dit, un petit groupe de copines se réunit chez l'une d'entre elles pour une présentation des sex toys. Entre confidences et éclats de rire, chaque produit est expliqué par l'ambassadrice. Un moyen convivial et rassurant pour faire tomber certaines inhibitions et convaincre les futures consommatrices de sauter le pas. En un mot, de les « déculpabiliser ». Le concept peut étonner au premier abord, mais il fait déjà des émules chez nos voisins toulousains.

« Les sex toys sont très à la mode en ce moment, notamment à cause de certaines séries TV comme « Sex and the city ». Mais en réalité, beaucoup de gens en ont encore une mauvaise image et les associent à des pratiques glauques. Du coup, quand j'en ai parlé autour de moi, tous ont été d'abord surpris de ma démarche. J'ai profité de Noël pour offrir des sex toys en cadeau à mes proches : l'accueil a été plus que bon et les retours sont tous très positifs », explique Christel.
Armée de son catalogue et d'une mallette de démonstration réunissant une vingtaine de joujoux qui vont du fameux petit canard vibrant aux huiles de massage comestibles, Christel compte surtout sur le bouche à oreille pour se faire un réseau de clientes. À terme, elle aimerait pouvoir organiser au moins une réunion chaque week-end.
« Je voulais vendre des produits avec lesquels je me sente bien d'abord, pas trop chers mais de bonne qualité. Ceux que je présente ont des designs très étudiés et des jolies couleurs qui m'ont séduite. Il faut voir les sex toys, je pense, comme un jeu qui se joue à deux, un petit plus pour donner du piment et pas comme une concurrence pour les hommes, au contraire », conclut Christel, tout sourire.
Aux Ariégeoises de se faire une idée plus précise maintenant…
Site Internet : http://softparis.com. Pour contacter Christel : christel.softparis@gmail.com

Internet et discrétion, clés du sexe en Ariège


Etre-deux. com, Meetic, Recherche-partenaire… Les sites internet susceptibles de rapprocher les âmes sœurs et/ou seules ne manquent pas. S'ils ne sont pas nécessairement connotés « sexe », les échanges qui s'y épanouissent se réchauffent bien souvent. « C'est l'un des plaisirs de l'exercice », avoue Sabine, internaute Saverdunoise, récemment convertie. À 42 ans, l'Ariégeoise revendique un célibat choisi au terme de douze années de vie conjugale. Pour autant, les discussions sur le net et leurs potentielles suites amoureuses l'ont convaincues. « Il ne faut pas se leurrer, les rencontres intéressantes ne courent pas les rues en Ariège, même à Pamiers, la soit-disante grande ville du département. Avec les collègues nous en parlons souvent : pour les rencontres coquines c'est soit Toulouse en soirée, soit le net ». Une analyse que Sabine livre d'autant plus aisément qu'elle vient de fixer un rendez-vous à son premier « amant » virtuel. Un leitmotiv dont Michèle, amie de Sabine, se targue volontier : « J'ai 48 ans et j'habite Lézat. Pour moi, internet est une source inépuisable de rencontres… et même plus si affinités. Le fait de résider en Ariège ne change rien à l'affaire. C'est juste plus discret parce que tout le monde se connaît ici ».

Les sex toys vendus en soirées privées ? « Ça marchera, bien sûr. Si la discrétion est assurée », affirme Michèle.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 23:00

Algérie - La Fabuleuse histoire du jardin d’Essai


Le Jardin du Hamma, eut l’insigne honneur d’être le premier et pendant longtemps le seul Établissement officiel où allait se mûrir l’expérience des hommes dans leurs désirs de valoriser et d’enrichir l’économie agricole algérienne. En cela son histoire ne peut être dissociée de celle de l’Algérie elle-même. Toutes les phases de l’èvolution des idées qui se concrétisèrent au cours de cette période dans le domaine économique s’y retrouvent et nous savons qu’elles ne furent pas étrangères aux événements politiques nationaux et mondiaux.
C’est à dire que la vie du Jardin d' Essai ne fut pas monotone et sans crises. C’est à dire aussi qu’elle ne fut pas sans gloire. Les résultats que chacun peut admirer en parcourant la campagne algérienne en font foi. L’encerclement du Jardin d' Essai par l’agglomération algéroise souligne sa destination de parc et de musée végétal. Il ne faut cependant pas oublier qu' il fut et demeure un des auteurs de son propre emprisonnement en promouvant le progrès de l' agriculture algérienne dont l' activité a permis la croissance de la cité.
Pour lire la suite, ..le sie est magnifique...je vous propose de cliquer sur le lien ci-dessous:

http://www.jardindessai.com/index2.htm

Le Pèlerin

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 23:00

Le Petit Prince de Saint Exupery et sa biographie

 

 

J ai toujours adoré ce livre pendant mon enfance adolescence et même maintenant …

L’avez-vous lu?

Le Petit Prince est l'œuvre la plus connue d'Antoine de Saint-Exupéry. Publié en 1943 à New York, c'est un conte poétique et philosophique sous l'apparence d'un conte pour enfants. C'est un récit qui n'a pas d'étiquette dans l'histoire littéraire.

Chaque chapitre relate une rencontre du petit prince qui laisse celui-ci perplexe quant au comportement absurde des « grandes personnes ». Chacune de ces rencontres peut être lue comme une allégorie.

Le langage, simple et dépouillé, parce que destiné à être compris des enfants, est en réalité pour le narrateur le véhicule privilégié d'une conception symbolique de la vie.

Les aquarelles font partie du texte et participent de cette pureté du langage : dépouillement et profondeur sont les qualités maîtresses de l'œuvre.

On peut y lire une invitation de l'auteur à retrouver l'enfant en soi, car « toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants. (Mais peu d'entre elles s'en souviennent.) ».

Résumé

Le narrateur et le Petit Prince

Le narrateur est un aviateur qui, à la suite d'une panne de moteur, a dû se poser en catastrophe dans le désert Sahara et doit tenter seul de réparer son avion.

Le lendemain de son atterrissage forcé, il est réveillé par une petite voix qui lui demande : « S'il vous plaît... dessine-moi un mouton ! »

Très surpris par cette « apparition miraculeuse », l'aviateur obéit, mais aucun de ses moutons ne convient au Petit Prince. Excédé, le narrateur dessine la caisse du mouton : « Ça, c'est la caisse. Le mouton que tu veux est dedans. »

Jour après jour, le petit prince raconte son histoire au narrateur. Il vit sur une autre planète, l'astéroïde B612, « à peine plus grande qu'une maison ». Ayant assisté à la naissance d'une rose superbe — orgueilleuse, coquette et exigeante —, le Petit Prince découvre que l'amour... peut avoir des épines. Il décide alors de quitter sa planète et d'aller explorer les étoiles, en quête d'amis.

Le voyage du Petit Prince [modifier]

Le Petit Prince visite sept planètes :

La planète du roi dont la logique est celle de « régner sur ».

Celle du vaniteux qui ne cesse de saluer pour qu'on l'acclame.

La planète du buveur, qui boit « pour oublier qu'il a honte de boire ».

L'étoile du businessman qui compte les étoiles et qui ne cesse de répéter « je suis un homme sérieux, moi ».

La planète de l'allumeur de réverbères, le seul qui ne paraisse pas ridicule au Petit Prince « parce qu'il s'occupe d'autre chose que de soi-même ».

La planète du géographe.

« La septième planète fut donc la Terre où il rencontre divers êtres vivants. Elle était la plus grande planète qui comportait deux milliards de grandes personnes. »

Le Petit Prince sur Terre

Toujours en quête d'amis, le Petit Prince arrive sur Terre, et c'est encore la solitude et l'absurdité de l'existence qu'il va découvrir: sa rencontre avec le serpent qui ne parle que par énigmes, celle d'une fleur « à trois pétales », l'écho des montagnes.

Enfin, il arrive dans un jardin de roses. Alors il se rend compte que sa fleur n'était pas unique et devient bien malheureux.

C'est alors qu'il rencontre le renard qui explique au Petit Prince ce que signifie « apprivoiser ». C'est grâce à l'enseignement du renard que le Petit Prince découvre la profondeur de l'amitié :

« On ne voit bien qu'avec le cœur ; l'essentiel est invisible pour les yeux. »

« Tu es responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. »

« C'est le temps que tu as perdu pour ta rose, qui fait ta rose si importante. »

Plus tard, le petit prince rencontre successivement un aiguilleur et un marchand avant de rencontrer l'aviateur — avec lequel il restera sept jours. Guidé par la fragilité et la candeur du Petit Prince, il finit par découvrir un puits dans le désert : « Ce qui embellit le désert, dit le Petit Prince, c'est qu'il cache un puits quelque part. » Peu après, le Petit Prince explique au narrateur qu'il est arrivé sur Terre depuis près d'un an : il doit rentrer sur sa planète pour s'occuper de sa fleur dont il se sent désormais « responsable ». En compagnie de l'aviateur, le Petit Prince revient sur le lieu exact où il était arrivé : « Il tomba doucement comme tombe un arbre. Ça ne fit même pas de bruit à cause du sable. »

 Le Petit Prince sourit, il rira même éternellement dans les étoiles d'après le texte de St EX lui-même chapitre 26 entre autres

Naissance du personnage

« J'aurais aimé commencer cette histoire à la façon des contes de fées. » Le regret du narrateur est clair. Pourtant, lors de sa parution, Le Petit Prince n'a pas reçu l'accueil de Terre des hommes ni de Pilote de guerre, considéré par les Américains comme « la plus grande réponse que les démocraties aient trouvée à Mein Kampf ». Pourtant, malgré sa chevelure dorée, son écharpe aérienne et son rire délicieux d'enfant, le Petit Prince est foncièrement grave. Il a vu le jour en temps de guerre.

 Le Petit Prince fait son apparition dans les librairies aux États-Unis en 1942. Mais Saint-Exupéry y pense depuis plus de sept ans déjà. À moins qu'on ne puisse lire l'ouvrage comme une « autobiographie discrète

En 1935 paraît Terre des hommes. Dans le train qui le conduit à Moscou, Saint-Exupéry rencontre un couple d'ouvriers : « Entre l'homme et la femme, l'enfant, tant bien que mal, avait fait son creux et il dormait. Mais il se retourna dans le sommeil, et son visage m'apparut sous la veilleuse. Ah ! Quel adorable visage ! Il était né de ce couple-là une sorte de fruit doré. Il était né de ces lourdes hardes cette réussite de charme et de grâce. Je me penchai sur ce front lisse, sur cette douce moue des lèvres, et je me dis : voici un visage de musicien, voici Mozart enfant, voici une belle promesse de la vie. Les petits princes des légendes n'étaient point différents de lui. » Le personnage était déjà nommé.

Le 29 décembre de la même année, Saint-Exupéry tente d'assurer la liaison de Paris-Saïgon mais son avion s'écrase le 31 décembre dans le désert de Libye. C'est une caravane de nomades qui le sauvera : la rencontre « miraculeuse » et comme « tombée du ciel » vient de naître.

Michel Quesnel précise que « lorsqu'il fréquente les petits restaurants, Saint-Exupéry alimente sa patience en griffonnant, sur le papier gaufré qui lui tient lieu de nappe, l'esquisse d'un jeune personnage auquel il suffira qu'on l'ampute d'ailes inutiles et qu'on laisse rayonner ses cheveux pour qu'il devienne le Petit Prince

Petit à petit, les courriers personnels de l'auteur font apparaître la silhouette très nette que nous connaissons du personnage. En mai 1940, dans une lettre qu'il envoie à Léon Werth, apparaît sur son nuage un petit personnage au regard courroucé, en face d'une planète habitée par un vieux mouton cornu, plantée d'arbres et ornée en premier plan par une rose.

Le personnage du Petit Prince aurait aussi été inspiré à Saint-Exupéry par la personnalité de Pierre Sudreau. Une autre histoire, tenace au Québec, affirme que le Petit Prince serait inspiré de Thomas De Koninck, fils de son ami Charles De Koninck chez qui il a séjourné à Québec en 1942

Un phénomène de l'édition

L'ouvrage a été traduit en plus de cent quatre-vingts langues et des dialectes : les langues les plus connues des quatre continents, mais aussi dans des langues moins répandues comme le Tagalog aux Philippines, le papiamento à Curaçao, le faerosk aux îles Féroé, frioulan en Italie, l'aragonais en Espagne, le sursilvan en Suisse, le quichua en Équateur et dans les nombreuses langues de l'Inde : le telugu, le marathi, le pendjabi, le tamoul, le malayalam. En 2005, Le Petit Prince a été traduit en toba, une langue amérindienne du nord de l'Argentine, sous le titre So Shiyaxauolec Nta'a. C'est le premier livre à avoir été traduit dans cette langue après le Nouveau Testament.

Phénomène d’édition, phénomène international, phénomène culturel, Le Petit Prince est universel. Cent soixante traductions répertoriées à ce jour, plus de quatre-vingt millions de livres, cassettes, DVD, CD audio vendus dans le monde, un musée au Japon, un opéra aux États-Unis et en Allemagne, une comédie musicale en France et en Corée, une intégration dans les programmes scolaires au Maroc, au Canada, au Japon, en Corée…

Le livre a été initialement publié à New York, et l'édition française fut ensuite tirée par retramage des gravures de cette édition, dont les originaux n'étaient plus disponibles. Un nouveau tirage en collection Folio au début du XXIe siècle restitua tardivement dans une édition française les illustrations à partir des originaux. Indépendamment de la meilleure qualité technique, on s'aperçut que plusieurs dessins des éditions françaises antérieures avaient été remaniés d'autorité par l'éditeur pour des raisons de mise en page (étoile visée par l'Astronome, par exemple)

Source  http://fr.wikipedia.org/wiki/Petit_Prince

 

Biographie d’:Antoine de Saint Exupery

Antoine de Saint Exupery est né le 29 juin 1900 à Lyon (France) dans une famille de la haute bourgeoisie française qui va lui inculquer des valeurs fondamentales qui feront de lui un grand humaniste. Après avoir fait son service militaire dans l'aviation, il est engagé en 1926 dans l'Aéropostale pour effectuer du transport de courrier sur des vols entre l'Europe et l'Afrique. A partir de 1929, il assure les liens aéropostaux en Amérique du sud, c'est là qu'il va faire la rencontre de sa femme, Consuelo Suncin Sandoval de Gómez, et écrire son premier succès, "Vol De Nuit".

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien ci-dessous:

http://www.stars-celebrites.com/SAINT-EXUPERY-ANTOINE/biographie-saint-exupery.htm

Le Pèlerin

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 07:00

Eau potable: Alger, Boumerdès et Tipaza sécurisées dans deux ans



 
http://www.lequotidien-oran.com/files/spacer.gif« Dans 2 ans au plus tard, trois wilayas du centre du pays, à savoir Alger, Boumerdès et Tipaza, seront définitivement sécurisées en matière d'approvisionnement en eau potable». C'est ce qu'a déclaré hier Chakib Khelil, ministre de l'Energie et des Mines, en visite de travail dans la wilaya de Boumerdès.
A la faveur d'une tournée d'inspection qui l'a guidé au niveau du chantier de la future station de dessalement d'eau de mer implantée dans la commune de Cap-Djinet, à 35 km à l'est de Boumerdès, le ministre a donné un éclairage sur les objectifs recherchés par la réalisation de ce projet qui revêt une grande importance pour la région.
Il dira en substance qu'avec la mise en service des stations d'El-Hamma à Alger et prochainement d'Oueb-Sebt et Souf (Tipaza) et de Cap-Djinet, la capacité totale de production d'eau dessalée atteindra les 700.000 m3/jour pour les trois wilayas en question
Pour revenir à la station de Cap-Djinet, cette dernière, dont les travaux de terrassement ont été entamés il y a 4 mois, sera réalisée normalement en 24 mois et aura comme principal client la Sonatrach et l'ADE de Boumerdès. Le coût global de cet investissement est de l'ordre de 133 millions de dollars et sera pris en charge par les Algériens à hauteur de 49 % et des partenaires espagnols à 51 %. Par ailleurs en marge de cette visite, le ministre, actuel président de l'OPEP, a été interrogé par les journalistes sur le prochain sommet extraordinaire de l'OPEP qui se tiendra vendredi 24 octobre à Vienne.
Dans ce cadre, Chakib Khelil dira que «le fait que nous avons pris la décision d'organiser une réunion pour décider d'une réduction de la production de l'OPEP, le marché a réagi positivement et les prix sont remontés avant-hier à 71 dollars le baril».
En ce qui concerne les décisions qui seront prises
vendredi prochain, celles-ci seront prises en toute autonomie et liberté», a encore déclaré le ministre.

Source le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 06:51

Autoroute Est-Ouest: Travailler H24, sept jours sur sept



 

http://www.lequotidien-oran.com/files/spacer.gifSi jusque-là le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, a exprimé sa satisfaction de l'avancement des travaux de l'autoroute Est-Ouest à travers les wilayas concernées, il n'a pas été avec le même optimisme dans les chantiers de la wilaya d'El-Tarf qui verra la réalisation d'un tronçon de 87 km. Un retard dans les travaux au niveau de la commune de Asfoun et sur les hauteurs du chef-lieu de la wilaya doit être rattrapé. Pour éviter un relâchement au niveau des chantiers, le ministre a été ferme en instruisant les responsables du projet au niveau de cette wilaya de «renforcer le calendrier arrêté initialement et de passer à une vitesse supérieure en assurant une organisation continue des chantiers, 24h sur 24 et 7 jours sur 7. Ceci dans le but de respecter les délais et rattraper le temps perdu. Il a insisté, de ce fait, sur le maintien des efforts ayant caractérisé les travaux à ce jour».
Mais ce rythme sera-t-il maintenu quand des travailleurs algériens sont engagés sur ces chantiers ? On se rappelle dernièrement le débrayage des 400 travailleurs algériens dans les chantiers chinois à Relizane et qui dénonçaient leurs conditions de travail, ce qui a contrarié la cadence du travail. Lors de sa tournée à El-Tarf, Amar Ghoul a appelé à la «levée de toutes les contraintes ponctuelles qui entravent l'avancement du projet».
Sur le problème des explosifs, le ministre a demandé aux responsables de l'Agence nationale des autoroutes (ANA) de faire le nécessaire, «afin d'accélérer la cadence des travaux et livrer le projet conformément aux délais arrêtés». Plus pointu sur la réception du projet comme convenu, le premier responsable du secteur a exhorté les chefs de chantiers de lancer les travaux de tous les ouvrages d'art de cette autoroute (huit ponts, quatre échangeurs et 22 passages pour la faune) et enjoint aux responsables concernés de prendre les mesures adéquates pour implanter «dans les plus brefs délais» les structures d'accompagnement sur les bords de l'autoroute «sans perdre de vue la notion de développement durable et de protection de l'environnement». Ghoul a, par ailleurs, annoncé que le poste frontalier d'El-Ayoun sera relié à la future autoroute par le chemin de wilaya (CW) n° 110 qui doit être modernisé sur 16 km.

Source le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

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