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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 23:07

Nouveauté. Grande première en Ariège : une marque française développe la vente de jouets sexuels à domicile.

 

Grande première en Ariège : une marque française développe la vente de jouets sexuels à domicile.Basée à Montaigut, pâtissière de formation et maman d'une petite fille de 10 mois, Christel devient donc la première vendeuse à domicile de jouets pour adultes dans le département.
Au départ, c'est en cherchant des sex toys sur Internet pour ma consommation personnelle que je suis tombée sur le site de Softparis, une marque française
Une analyse que Sabine livre d'autant plus aisément qu'elle vient de fixer un rendez-vous à son premier « amant » virtuel 
29 ans, Christel a décidé de se lancer dans une activité un peu particulière : la vente de sex toys (jouets sexuels en français) à domicile. Basée à Montaigut, pâtissière de formation et maman d'une petite fille de 10 mois, Christel devient donc la première vendeuse à domicile de jouets pour adultes dans le département. Une aventure mûrement réfléchie et totalement acceptée par son mari.
« Au départ, c'est en cherchant des sex toys sur Internet pour ma consommation personnelle que je suis tombée sur le site de Softparis, une marque française. J'ai vu qu'ils recherchaient des ambassadrices pour vendre leurs produits par le biais de réunion à domicile. J'ai trouvé l'idée intéressante, je les ai contactés. J'ai maintenant en charge le secteur sud toulousain, l'Ariège et l'Aude », raconte Christel.

Faire évoluer les mentalités


Sur le modèle des réunions de vente d'une célèbre marque américaine de boîtes de rangement en plastique, Softparis a misé sur les soirées « tupper-gode » pour diffuser ses produits. Autrement dit, un petit groupe de copines se réunit chez l'une d'entre elles pour une présentation des sex toys. Entre confidences et éclats de rire, chaque produit est expliqué par l'ambassadrice. Un moyen convivial et rassurant pour faire tomber certaines inhibitions et convaincre les futures consommatrices de sauter le pas. En un mot, de les « déculpabiliser ». Le concept peut étonner au premier abord, mais il fait déjà des émules chez nos voisins toulousains.

« Les sex toys sont très à la mode en ce moment, notamment à cause de certaines séries TV comme « Sex and the city ». Mais en réalité, beaucoup de gens en ont encore une mauvaise image et les associent à des pratiques glauques. Du coup, quand j'en ai parlé autour de moi, tous ont été d'abord surpris de ma démarche. J'ai profité de Noël pour offrir des sex toys en cadeau à mes proches : l'accueil a été plus que bon et les retours sont tous très positifs », explique Christel.
Armée de son catalogue et d'une mallette de démonstration réunissant une vingtaine de joujoux qui vont du fameux petit canard vibrant aux huiles de massage comestibles, Christel compte surtout sur le bouche à oreille pour se faire un réseau de clientes. À terme, elle aimerait pouvoir organiser au moins une réunion chaque week-end.
« Je voulais vendre des produits avec lesquels je me sente bien d'abord, pas trop chers mais de bonne qualité. Ceux que je présente ont des designs très étudiés et des jolies couleurs qui m'ont séduite. Il faut voir les sex toys, je pense, comme un jeu qui se joue à deux, un petit plus pour donner du piment et pas comme une concurrence pour les hommes, au contraire », conclut Christel, tout sourire.
Aux Ariégeoises de se faire une idée plus précise maintenant…
Site Internet : http://softparis.com. Pour contacter Christel : christel.softparis@gmail.com

Internet et discrétion, clés du sexe en Ariège


Etre-deux. com, Meetic, Recherche-partenaire… Les sites internet susceptibles de rapprocher les âmes sœurs et/ou seules ne manquent pas. S'ils ne sont pas nécessairement connotés « sexe », les échanges qui s'y épanouissent se réchauffent bien souvent. « C'est l'un des plaisirs de l'exercice », avoue Sabine, internaute Saverdunoise, récemment convertie. À 42 ans, l'Ariégeoise revendique un célibat choisi au terme de douze années de vie conjugale. Pour autant, les discussions sur le net et leurs potentielles suites amoureuses l'ont convaincues. « Il ne faut pas se leurrer, les rencontres intéressantes ne courent pas les rues en Ariège, même à Pamiers, la soit-disante grande ville du département. Avec les collègues nous en parlons souvent : pour les rencontres coquines c'est soit Toulouse en soirée, soit le net ». Une analyse que Sabine livre d'autant plus aisément qu'elle vient de fixer un rendez-vous à son premier « amant » virtuel. Un leitmotiv dont Michèle, amie de Sabine, se targue volontier : « J'ai 48 ans et j'habite Lézat. Pour moi, internet est une source inépuisable de rencontres… et même plus si affinités. Le fait de résider en Ariège ne change rien à l'affaire. C'est juste plus discret parce que tout le monde se connaît ici ».

Les sex toys vendus en soirées privées ? « Ça marchera, bien sûr. Si la discrétion est assurée », affirme Michèle.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 23:00

Algérie - La Fabuleuse histoire du jardin d’Essai


Le Jardin du Hamma, eut l’insigne honneur d’être le premier et pendant longtemps le seul Établissement officiel où allait se mûrir l’expérience des hommes dans leurs désirs de valoriser et d’enrichir l’économie agricole algérienne. En cela son histoire ne peut être dissociée de celle de l’Algérie elle-même. Toutes les phases de l’èvolution des idées qui se concrétisèrent au cours de cette période dans le domaine économique s’y retrouvent et nous savons qu’elles ne furent pas étrangères aux événements politiques nationaux et mondiaux.
C’est à dire que la vie du Jardin d' Essai ne fut pas monotone et sans crises. C’est à dire aussi qu’elle ne fut pas sans gloire. Les résultats que chacun peut admirer en parcourant la campagne algérienne en font foi. L’encerclement du Jardin d' Essai par l’agglomération algéroise souligne sa destination de parc et de musée végétal. Il ne faut cependant pas oublier qu' il fut et demeure un des auteurs de son propre emprisonnement en promouvant le progrès de l' agriculture algérienne dont l' activité a permis la croissance de la cité.
Pour lire la suite, ..le sie est magnifique...je vous propose de cliquer sur le lien ci-dessous:

http://www.jardindessai.com/index2.htm

Le Pèlerin

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 23:00

Le Petit Prince de Saint Exupery et sa biographie

 

 

J ai toujours adoré ce livre pendant mon enfance adolescence et même maintenant …

L’avez-vous lu?

Le Petit Prince est l'œuvre la plus connue d'Antoine de Saint-Exupéry. Publié en 1943 à New York, c'est un conte poétique et philosophique sous l'apparence d'un conte pour enfants. C'est un récit qui n'a pas d'étiquette dans l'histoire littéraire.

Chaque chapitre relate une rencontre du petit prince qui laisse celui-ci perplexe quant au comportement absurde des « grandes personnes ». Chacune de ces rencontres peut être lue comme une allégorie.

Le langage, simple et dépouillé, parce que destiné à être compris des enfants, est en réalité pour le narrateur le véhicule privilégié d'une conception symbolique de la vie.

Les aquarelles font partie du texte et participent de cette pureté du langage : dépouillement et profondeur sont les qualités maîtresses de l'œuvre.

On peut y lire une invitation de l'auteur à retrouver l'enfant en soi, car « toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants. (Mais peu d'entre elles s'en souviennent.) ».

Résumé

Le narrateur et le Petit Prince

Le narrateur est un aviateur qui, à la suite d'une panne de moteur, a dû se poser en catastrophe dans le désert Sahara et doit tenter seul de réparer son avion.

Le lendemain de son atterrissage forcé, il est réveillé par une petite voix qui lui demande : « S'il vous plaît... dessine-moi un mouton ! »

Très surpris par cette « apparition miraculeuse », l'aviateur obéit, mais aucun de ses moutons ne convient au Petit Prince. Excédé, le narrateur dessine la caisse du mouton : « Ça, c'est la caisse. Le mouton que tu veux est dedans. »

Jour après jour, le petit prince raconte son histoire au narrateur. Il vit sur une autre planète, l'astéroïde B612, « à peine plus grande qu'une maison ». Ayant assisté à la naissance d'une rose superbe — orgueilleuse, coquette et exigeante —, le Petit Prince découvre que l'amour... peut avoir des épines. Il décide alors de quitter sa planète et d'aller explorer les étoiles, en quête d'amis.

Le voyage du Petit Prince [modifier]

Le Petit Prince visite sept planètes :

La planète du roi dont la logique est celle de « régner sur ».

Celle du vaniteux qui ne cesse de saluer pour qu'on l'acclame.

La planète du buveur, qui boit « pour oublier qu'il a honte de boire ».

L'étoile du businessman qui compte les étoiles et qui ne cesse de répéter « je suis un homme sérieux, moi ».

La planète de l'allumeur de réverbères, le seul qui ne paraisse pas ridicule au Petit Prince « parce qu'il s'occupe d'autre chose que de soi-même ».

La planète du géographe.

« La septième planète fut donc la Terre où il rencontre divers êtres vivants. Elle était la plus grande planète qui comportait deux milliards de grandes personnes. »

Le Petit Prince sur Terre

Toujours en quête d'amis, le Petit Prince arrive sur Terre, et c'est encore la solitude et l'absurdité de l'existence qu'il va découvrir: sa rencontre avec le serpent qui ne parle que par énigmes, celle d'une fleur « à trois pétales », l'écho des montagnes.

Enfin, il arrive dans un jardin de roses. Alors il se rend compte que sa fleur n'était pas unique et devient bien malheureux.

C'est alors qu'il rencontre le renard qui explique au Petit Prince ce que signifie « apprivoiser ». C'est grâce à l'enseignement du renard que le Petit Prince découvre la profondeur de l'amitié :

« On ne voit bien qu'avec le cœur ; l'essentiel est invisible pour les yeux. »

« Tu es responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. »

« C'est le temps que tu as perdu pour ta rose, qui fait ta rose si importante. »

Plus tard, le petit prince rencontre successivement un aiguilleur et un marchand avant de rencontrer l'aviateur — avec lequel il restera sept jours. Guidé par la fragilité et la candeur du Petit Prince, il finit par découvrir un puits dans le désert : « Ce qui embellit le désert, dit le Petit Prince, c'est qu'il cache un puits quelque part. » Peu après, le Petit Prince explique au narrateur qu'il est arrivé sur Terre depuis près d'un an : il doit rentrer sur sa planète pour s'occuper de sa fleur dont il se sent désormais « responsable ». En compagnie de l'aviateur, le Petit Prince revient sur le lieu exact où il était arrivé : « Il tomba doucement comme tombe un arbre. Ça ne fit même pas de bruit à cause du sable. »

 Le Petit Prince sourit, il rira même éternellement dans les étoiles d'après le texte de St EX lui-même chapitre 26 entre autres

Naissance du personnage

« J'aurais aimé commencer cette histoire à la façon des contes de fées. » Le regret du narrateur est clair. Pourtant, lors de sa parution, Le Petit Prince n'a pas reçu l'accueil de Terre des hommes ni de Pilote de guerre, considéré par les Américains comme « la plus grande réponse que les démocraties aient trouvée à Mein Kampf ». Pourtant, malgré sa chevelure dorée, son écharpe aérienne et son rire délicieux d'enfant, le Petit Prince est foncièrement grave. Il a vu le jour en temps de guerre.

 Le Petit Prince fait son apparition dans les librairies aux États-Unis en 1942. Mais Saint-Exupéry y pense depuis plus de sept ans déjà. À moins qu'on ne puisse lire l'ouvrage comme une « autobiographie discrète

En 1935 paraît Terre des hommes. Dans le train qui le conduit à Moscou, Saint-Exupéry rencontre un couple d'ouvriers : « Entre l'homme et la femme, l'enfant, tant bien que mal, avait fait son creux et il dormait. Mais il se retourna dans le sommeil, et son visage m'apparut sous la veilleuse. Ah ! Quel adorable visage ! Il était né de ce couple-là une sorte de fruit doré. Il était né de ces lourdes hardes cette réussite de charme et de grâce. Je me penchai sur ce front lisse, sur cette douce moue des lèvres, et je me dis : voici un visage de musicien, voici Mozart enfant, voici une belle promesse de la vie. Les petits princes des légendes n'étaient point différents de lui. » Le personnage était déjà nommé.

Le 29 décembre de la même année, Saint-Exupéry tente d'assurer la liaison de Paris-Saïgon mais son avion s'écrase le 31 décembre dans le désert de Libye. C'est une caravane de nomades qui le sauvera : la rencontre « miraculeuse » et comme « tombée du ciel » vient de naître.

Michel Quesnel précise que « lorsqu'il fréquente les petits restaurants, Saint-Exupéry alimente sa patience en griffonnant, sur le papier gaufré qui lui tient lieu de nappe, l'esquisse d'un jeune personnage auquel il suffira qu'on l'ampute d'ailes inutiles et qu'on laisse rayonner ses cheveux pour qu'il devienne le Petit Prince

Petit à petit, les courriers personnels de l'auteur font apparaître la silhouette très nette que nous connaissons du personnage. En mai 1940, dans une lettre qu'il envoie à Léon Werth, apparaît sur son nuage un petit personnage au regard courroucé, en face d'une planète habitée par un vieux mouton cornu, plantée d'arbres et ornée en premier plan par une rose.

Le personnage du Petit Prince aurait aussi été inspiré à Saint-Exupéry par la personnalité de Pierre Sudreau. Une autre histoire, tenace au Québec, affirme que le Petit Prince serait inspiré de Thomas De Koninck, fils de son ami Charles De Koninck chez qui il a séjourné à Québec en 1942

Un phénomène de l'édition

L'ouvrage a été traduit en plus de cent quatre-vingts langues et des dialectes : les langues les plus connues des quatre continents, mais aussi dans des langues moins répandues comme le Tagalog aux Philippines, le papiamento à Curaçao, le faerosk aux îles Féroé, frioulan en Italie, l'aragonais en Espagne, le sursilvan en Suisse, le quichua en Équateur et dans les nombreuses langues de l'Inde : le telugu, le marathi, le pendjabi, le tamoul, le malayalam. En 2005, Le Petit Prince a été traduit en toba, une langue amérindienne du nord de l'Argentine, sous le titre So Shiyaxauolec Nta'a. C'est le premier livre à avoir été traduit dans cette langue après le Nouveau Testament.

Phénomène d’édition, phénomène international, phénomène culturel, Le Petit Prince est universel. Cent soixante traductions répertoriées à ce jour, plus de quatre-vingt millions de livres, cassettes, DVD, CD audio vendus dans le monde, un musée au Japon, un opéra aux États-Unis et en Allemagne, une comédie musicale en France et en Corée, une intégration dans les programmes scolaires au Maroc, au Canada, au Japon, en Corée…

Le livre a été initialement publié à New York, et l'édition française fut ensuite tirée par retramage des gravures de cette édition, dont les originaux n'étaient plus disponibles. Un nouveau tirage en collection Folio au début du XXIe siècle restitua tardivement dans une édition française les illustrations à partir des originaux. Indépendamment de la meilleure qualité technique, on s'aperçut que plusieurs dessins des éditions françaises antérieures avaient été remaniés d'autorité par l'éditeur pour des raisons de mise en page (étoile visée par l'Astronome, par exemple)

Source  http://fr.wikipedia.org/wiki/Petit_Prince

 

Biographie d’:Antoine de Saint Exupery

Antoine de Saint Exupery est né le 29 juin 1900 à Lyon (France) dans une famille de la haute bourgeoisie française qui va lui inculquer des valeurs fondamentales qui feront de lui un grand humaniste. Après avoir fait son service militaire dans l'aviation, il est engagé en 1926 dans l'Aéropostale pour effectuer du transport de courrier sur des vols entre l'Europe et l'Afrique. A partir de 1929, il assure les liens aéropostaux en Amérique du sud, c'est là qu'il va faire la rencontre de sa femme, Consuelo Suncin Sandoval de Gómez, et écrire son premier succès, "Vol De Nuit".

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien ci-dessous:

http://www.stars-celebrites.com/SAINT-EXUPERY-ANTOINE/biographie-saint-exupery.htm

Le Pèlerin

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 07:00

Eau potable: Alger, Boumerdès et Tipaza sécurisées dans deux ans



 
http://www.lequotidien-oran.com/files/spacer.gif« Dans 2 ans au plus tard, trois wilayas du centre du pays, à savoir Alger, Boumerdès et Tipaza, seront définitivement sécurisées en matière d'approvisionnement en eau potable». C'est ce qu'a déclaré hier Chakib Khelil, ministre de l'Energie et des Mines, en visite de travail dans la wilaya de Boumerdès.
A la faveur d'une tournée d'inspection qui l'a guidé au niveau du chantier de la future station de dessalement d'eau de mer implantée dans la commune de Cap-Djinet, à 35 km à l'est de Boumerdès, le ministre a donné un éclairage sur les objectifs recherchés par la réalisation de ce projet qui revêt une grande importance pour la région.
Il dira en substance qu'avec la mise en service des stations d'El-Hamma à Alger et prochainement d'Oueb-Sebt et Souf (Tipaza) et de Cap-Djinet, la capacité totale de production d'eau dessalée atteindra les 700.000 m3/jour pour les trois wilayas en question
Pour revenir à la station de Cap-Djinet, cette dernière, dont les travaux de terrassement ont été entamés il y a 4 mois, sera réalisée normalement en 24 mois et aura comme principal client la Sonatrach et l'ADE de Boumerdès. Le coût global de cet investissement est de l'ordre de 133 millions de dollars et sera pris en charge par les Algériens à hauteur de 49 % et des partenaires espagnols à 51 %. Par ailleurs en marge de cette visite, le ministre, actuel président de l'OPEP, a été interrogé par les journalistes sur le prochain sommet extraordinaire de l'OPEP qui se tiendra vendredi 24 octobre à Vienne.
Dans ce cadre, Chakib Khelil dira que «le fait que nous avons pris la décision d'organiser une réunion pour décider d'une réduction de la production de l'OPEP, le marché a réagi positivement et les prix sont remontés avant-hier à 71 dollars le baril».
En ce qui concerne les décisions qui seront prises
vendredi prochain, celles-ci seront prises en toute autonomie et liberté», a encore déclaré le ministre.

Source le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 06:51

Autoroute Est-Ouest: Travailler H24, sept jours sur sept



 

http://www.lequotidien-oran.com/files/spacer.gifSi jusque-là le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, a exprimé sa satisfaction de l'avancement des travaux de l'autoroute Est-Ouest à travers les wilayas concernées, il n'a pas été avec le même optimisme dans les chantiers de la wilaya d'El-Tarf qui verra la réalisation d'un tronçon de 87 km. Un retard dans les travaux au niveau de la commune de Asfoun et sur les hauteurs du chef-lieu de la wilaya doit être rattrapé. Pour éviter un relâchement au niveau des chantiers, le ministre a été ferme en instruisant les responsables du projet au niveau de cette wilaya de «renforcer le calendrier arrêté initialement et de passer à une vitesse supérieure en assurant une organisation continue des chantiers, 24h sur 24 et 7 jours sur 7. Ceci dans le but de respecter les délais et rattraper le temps perdu. Il a insisté, de ce fait, sur le maintien des efforts ayant caractérisé les travaux à ce jour».
Mais ce rythme sera-t-il maintenu quand des travailleurs algériens sont engagés sur ces chantiers ? On se rappelle dernièrement le débrayage des 400 travailleurs algériens dans les chantiers chinois à Relizane et qui dénonçaient leurs conditions de travail, ce qui a contrarié la cadence du travail. Lors de sa tournée à El-Tarf, Amar Ghoul a appelé à la «levée de toutes les contraintes ponctuelles qui entravent l'avancement du projet».
Sur le problème des explosifs, le ministre a demandé aux responsables de l'Agence nationale des autoroutes (ANA) de faire le nécessaire, «afin d'accélérer la cadence des travaux et livrer le projet conformément aux délais arrêtés». Plus pointu sur la réception du projet comme convenu, le premier responsable du secteur a exhorté les chefs de chantiers de lancer les travaux de tous les ouvrages d'art de cette autoroute (huit ponts, quatre échangeurs et 22 passages pour la faune) et enjoint aux responsables concernés de prendre les mesures adéquates pour implanter «dans les plus brefs délais» les structures d'accompagnement sur les bords de l'autoroute «sans perdre de vue la notion de développement durable et de protection de l'environnement». Ghoul a, par ailleurs, annoncé que le poste frontalier d'El-Ayoun sera relié à la future autoroute par le chemin de wilaya (CW) n° 110 qui doit être modernisé sur 16 km.

Source le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 06:30

 

Emeute, harraga, hooliganisme, kamikaze

Cette jeunesse qui fait peur



Selon un bilan officiel, un jeune se suicide toutes les douze heures, des milliers s’adonnent à la drogue, participent à des soulèvements populaires et, en dépit des peines de prison lourdes qu’encourent les candidats à l’émigration clandestine, ils n’hésitent pas à retenter l’aventure au cas où ils n’arrivent pas à atteindre leur destination.


Émeute, tentative de suicide, émigration clandestine… Les jeunes n’ont plus la patience d’attendre des jours meilleurs. Ils passent à l’acte en mettant en péril leur vie.
Des mois après la rencontre gouvernement-walis, consacrée au dossier de la jeunesse, durant laquelle le chef de l’État, lui-même, a reconnu l’échec d’une politique sans âme menée envers les jeunes et dont les résultats se mesurent uniquement en termes d’établissements scolaires construits, d’élèves scolarisés et autres infrastructures aménagées, le désespoir, le désenchantement et le manque de confiance de la jeunesse en l’avenir se manifestent de manière de plus en plus violente. Selon un bilan officiel, un jeune se suicide toutes les douze heures, des milliers s’adonnent à la drogue, participent à des soulèvements populaires et, en dépit des peines de prison lourdes qu’encourent les candidats à l’émigration clandestine, n’hésitent pas à retenter l’aventure après l’échec d’une précédente.
Un bilan officiel fait état de 1 500 harragas dont 1 485 nationaux pour la seule année 2007. Quatre-vingt-trois corps sans vie de candidats à l’émigration clandestine ont été repêchés depuis le 1er janvier de l’année dernière.
La tendance haussière de ce phénomène se confirme de jour en jour à travers des chiffres fournis par les pouvoirs publics, mais également par des avis de recherche lancés par la famille et le témoignage des  jeunes harragas qui ne cachent pas leur envie de “récidiver”. Annaba est en voie de se transformer en Mecque des candidats à l’émigration clandestine.
Toutes les nuits, une embarcation de fortune, parfois, plusieurs en même temps prennent le large, poussant des familles entières à se mobiliser pour surveiller les plages connues pour être un point de départ.   Ces jeunes ayant fait, parfois, l’université ne cherchent pas la mort, mais à survivre sous d’autres cieux, hors d’un pays où la richesse puisée dans les puits de pétrole nargue ostensiblement le désespoir et la détresse de la jeunesse. Adoptés comme  mode d’expression et de revendication, les émeutes sont, selon les spécialistes, le prolongement du marasme social engendré par l’insécurité et les problèmes socioéconmiques dont le chômage, la crise de logement qui représentent un véritable danger pour la stabilité de la société. Surtout s’il y a effet de contagion où si ces formes “d’expression” perdurent. Cette fragilité de notre jeunesse est, par ailleurs, remarquablement exploitée par les groupes armés, transformant des jeunes en véritable bombe humaine. Le sociologue Zoubir Arous estime que les auteurs des attentats kamikazes sont les premières victimes d’un discours haineux et nihiliste tenu par les groupes armés. “Ils n’ont pas fait ce choix. Ils ont été compromis par ceux qui développent une interprétation erronée de la religion faisant d’eux des personnes désappointées et blasées qui se donnent la mort pour rien”.
Le nombre d’élèves rejetés par l’école algérienne est tout aussi hallucinant. Un demi-million de déscolarisés chaque année, selon le syndicat CLA. Par de nombreux observateurs, l’école algérienne et la mosquée sont pointées du doigt et accusées  d’être des usines de fabrication de potentiels terroristes. Sociologues, psychologues et universitaires analysent le choix de ces nouveaux modes
d’expression des jeunes qui, à défaut d’instaurer le changement, les mènent parfois directement vers le cimetière.

 

Source Liberté

Le Pèlerin

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 23:31

Il a réagi hier à la censure qui frappe son nouveau livre

Benchicou : “Je ne me tairai pas


“L’acte de censure est inqualifiable et intolérable. Il nous rappelle une république bananière”, a déclaré hier Mohamed Benchicou lors d’une conférence de presse.

Bien qu’éprouvé physiquement, Mohamed Benchicou, ancien directeur du Matin, journal fermé depuis 2004, n’est pas prêt de céder devant les pressions qu’il subit autour de son nouveau livre, saisi récemment à l’imprimerie Mauguin à Blida.
Au stade de manuscrit, Journal d’un homme libre qui a fait “l’objet d’une descente policière et d’une perquisition dignes des films” est une fiction, selon l’auteur, qui se penche “sur la lutte pour un troisième mandat vu par ses codétenus”. “Je ne me tairai pas sur cet acte de censure médiévale”, a indiqué, hier, Benchicou lors d’une conférence de presse tenue au siège du Soir d’Algérie à Alger. “Je vais explorer toutes les voies légales pour faire imprimer ce livre en Algérie, car en France il sort fin octobre”, a précisé le journaliste. “L’acte de censure est inqualifiable et intolérable. Il nous rappelle une république bananière”, a encore ajouté Benchicou qui s’étonne que cette “descente” intervienne au moment où le président de la République s’en va prêcher dans le lointain Canada, les vertus et la bonne santé des droits de l’Homme et de la liberté d’expression dans notre pays. “C’est pourquoi, il faut dénoncer cet acte !” a-t-il dit. Selon l’auteur des Geôles d’Alger, la responsable de l’imprimerie a reçu “l’ordre d’en haut de surseoir à l’impression du livre”. Pourtant, explique-t-il, le livre a souscrit à toutes les procédures légales.
Il dispose même d’un numéro légal, ISBN enregistré auprès de la BN. Le contenu du livre serait-il à l’origine de cette descente policière ? “Je ne pense pas, je crois que ce qui a motivé l’action, c’est le message qu’on veut délivrer aux intellectuels et aux auteurs de ce pays : Benchicou est un exemple à ne pas suivre.” “Pourtant, ajoute-t-il encore, je ne suis pas un insoumis. Ils sont attachés à l’exemplarité. Ils sont dans une logique de pouvoir.” Journaliste talentueux, auteur de plusieurs publications, Mohamed Benchicou, en dépit des pressions, n’est pas disposé à saisir la justice algérienne.
Raisons ? “Au risque de heurter la sensibilité de certains, je ne crois pas à la justice algérienne. La procédure légale, si tel était le cas, voudrait que le livre sorte”. Son seul souhait désormais est que les intellectuels, les éditeurs et les journalistes réagissent. “J’espère que nos écrivains, nos éditeurs réagissent, car dans l’histoire ce n’est pas Benchicou qui en pâtit seulement, mais c’est la liberté d’expression qui est hypothéquée”. “Cela touche la corporation et tous ceux qui ont le droit de s’exprimer. Nous aurions dû rentabiliser mes deux ans de prison pour faire avancer la liberté d’expression, mais ce n’est pas le cas. On voit le résultat aujourd’hui”, regrette-t-il. En tout cas s’il ne trouve pas d’imprimeur, Benchicou promet de mettre le livre sur Internet.

Source Liberté

Le Pèlerin

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 23:03

Neuf conseils pour votre cœur

 

 

Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité en France. Or, nous savons aujourd’hui ce qu’il faut manger… et ne pas manger pour les prévenir !

1. L’alcool à petite dose

L’alcool est très toxique pour le cœur et les vaisseaux… à forte dose. En revanche, en petite quantité – deux verres de vin rouge par jour – il a des effets bénéfiques. Seules exceptions : l’alcool est déconseillé si vous souffrez de triglycérides élevés (mauvaises graisses) ou d’obésité (car il est riche en

2.Du poisson au moins deux fois par semaine

Les graisses contenues dans le poisson diminuent le risque de formation de thrombose et, à forte dose, diminuent la concentration de triglycérides. Il est conseillé de manger du poisson au moins deux fois par semaine. Mais attention, même si elles sont riches en calcium, n’avalez pas les arrêtes !

3. Moins de beurre et de fromage

Les graisses saturées augmentent le risque cardio-vasculaire et le mauvais cholestérol (LDL-cholestérol). Il faut donc limiter la consommation des aliments qui en contiennent le plus : le beurre et le fromage, dont les Français sont les plus gros consommateurs au monde ! Sachez aussi que plus un fromage  est sec, plus la concentration en matières grasses sera importante. Il faut éviter les fromages à pâte pressée qui sont parmi les plus riches en matières grasses et favoriser la consommation de fromage blanc, yaourt et lait demi-écrémé pour maintenir l’apport en calcium…

4. Gare à la viande et à la charcuterie

Les viandes et la charcuterie représentent une source importante de graisses saturées, mais la quantité de graisses contenue dans les produits carnés varie suivant l’animal. En pratique, une viande maigre, ou dont le gras peut être facilement retiré, est généralement conseillée. Ainsi, la volaille est recommandée à condition de retirer la peau. Quant au lapin, il est peu gras et contient des graisses insaturées de bonne qualité. 

5. Surveiller son poids

Se maintenir à son poids idéal, c’est rester à un poids qui ne nuise pas à sa santé cardio-vasculaire. Plus précisément, pour votre médecin, c’est avoir un indice de masse corporelle (IMC) raisonnable. Pour le calculer, vous devez diviser votre poids (en kg) par votre taille au carré (en m). Le résultat doit être compris entre 20 et 25. Au-delà de 25, on est en surpoids. Et à partir de 30, on est considéré comme obèse. Par exemple, si vous mesurez 1,80 m et que vous pesez 75 kg, votre indice de masse corporelle est de : 75 / (1,80 x 1,80) = 23,14. Vous êtes dans la "norme" raisonnable !

6. Plus de fruits et de légumes

On ne le répétera jamais assez : la consommation de fruits et légumes est associée à un risque moindre de maladies cardio-vasculaires et de cancers. Les légumes doivent être consommés sans restriction, notamment en cas de surpoids, car ils apportent peu de calories (de l’ordre de 30 à 40 calories pour 100 g), des fibres, du potassium et de nombreux antioxydants !

7. Attention au cholestérol

Le cholestérol étant l’un des principaux facteurs de maladies cardio-vasculaires, le jaune d’œuf, le beurre ou les abats, qui en contiennent en grande quantité, doivent être limités. Bien sûr, il n’est pas question de bannir les graisses, qui sont indispensables à l’organisme. Mais il faut veiller à manger le moins de mauvais lipides possible et à augmenter sa consommation de graisses bénéfiques, de type oméga-3. Le poisson en contient en grande quantité, notamment les espèces issues des mers froides du Nord…

 

8. Réduire le sel

D’une façon générale, limiter la consommation de sel est bénéfique pour la santé cardio-vasculaire. En conséquence, gardez la main légère à table... et même, oubliez la salière (on s’en déshabitue très vite !). Surveillez également votre consommation de charcuterie et de fromage, très riches en sodium.

9. Les fibres, très bénéfiques

Les féculents, c’est-à-dire les produits céréaliers, les légumes secs (lentilles, haricots, pois...), les pâtes et les pommes de terre sont une excellente source de fibres. Or, celles-ci sont associées à une baisse du risque cardio-vasculaire. En outre, les sucres lents sont riches en protéines et pauvres en lipides, donc recommandés avec un taux de cholestérol ou de triglycérides élevé.

Source Medisite

Le Pèlerin

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 23:00

Algérie - Benjamin Stora et Antoine Sfeir à Oran

http://www.lequotidien-oran.com/files/spacer.gif

Une délégation française qui se nomme « Les Amis de l'Algérie », composée de 225 personnes,
parmi lesquelles le célèbre historien natif de Constantine Benjamin Stora et le politologue et journaliste franco-libanais Antoine Sfeir, était avant hier hôte de la ville d'Oran, première halte d'une croisière à travers l'Algérie et la Tunisie, organisée par l'agence touristique l'Ile de l'Occident.
La délégation a été accueillie au niveau du Royal Hotel, à l'invitation de l'homme d'affaires Djillali Mehri, où une cérémonie grandiose, ponctuée par un spectacle offert par des troupes folkloriques, leur a été dédiée à l'entrée de l'hôtel. La visite vise à renforcer les liens d'amitié entre les Algériens et les Français, en particulier, et le rapprochement entre l'Orient et l'Occident, en général, nous explique-t-on.
Au cours d'un bref entretien accordé par Benjamin Stora au Quotidien d'Oran, celui-ci a fait savoir qu'il était invité à animer plusieurs conférences sur l'histoire de la Révolution algérienne, notamment lors d'un colloque qui sera organisé à Skikda, mardi prochain. Interrogé à propos de la remise par la France à l'Algérie des plans de pose des mines, l'auteur d'une douzaine de livres sur l'histoire d'Algérie, dont on peut citer notamment « L'Histoire de l'Algérie coloniale (1830-1954) », « Les trois exils Juifs d'Algérie », « Appelés en Guerre d'Algérie », « La gangrène de l'oubli: La mémoire de la Guerre d'Algérie », « Algérie, formation d'une nation », a déclaré que « c'est un pas tardif, mais c'est un pas en avant », souhaitant que l'Etat français fasse d'autres pas en avant, en reconnaissant notamment ses crimes de guerre commis en Algérie.
Pour sa part, Antoine Sfeir, entre autres président du Centre d'études et de réflexions sur le Proche-Orient et directeur de la revue « Cahiers de l'Orient » spécialisée dans les études sur le monde arabo-musulman et professeur en relations internationales, aura à donner plusieurs conférences ayant trait à l'Islam en tant que religion de paix, notamment


Source Le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 23:00

Humour - Ah … !!! Ces Postiers

 

Un pauvre homme n'ayant aucune ressource décide d'écrire au bon Dieu.
Dans sa lettre il dit :
« Mon Dieu si tu pouvais m'envoyer un million de centimes c'est juste la somme qu'il me faut pour subvenir à toutes les dépenses de la rentrée scolaire de mes enfants" et il envoit la lettre par la poste.
Les agents PTT d'Algérie lisent la lettre et très touchés, décident de faire une collecte afin de l'aider.
Ils réussissent à rassembler 9990 DA qu'ils expédient à ce père de famille.
Tout heureux, l'homme retourne la réponse suivante :
" Merci mon Dieu, grâce à toi mes enfants sont très contents, mais la prochaine fois n'envoie pas l'argent par la poste, il m'ont volé 10 DA" !!!

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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