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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 06:30

 

Emeute, harraga, hooliganisme, kamikaze

Cette jeunesse qui fait peur



Selon un bilan officiel, un jeune se suicide toutes les douze heures, des milliers s’adonnent à la drogue, participent à des soulèvements populaires et, en dépit des peines de prison lourdes qu’encourent les candidats à l’émigration clandestine, ils n’hésitent pas à retenter l’aventure au cas où ils n’arrivent pas à atteindre leur destination.


Émeute, tentative de suicide, émigration clandestine… Les jeunes n’ont plus la patience d’attendre des jours meilleurs. Ils passent à l’acte en mettant en péril leur vie.
Des mois après la rencontre gouvernement-walis, consacrée au dossier de la jeunesse, durant laquelle le chef de l’État, lui-même, a reconnu l’échec d’une politique sans âme menée envers les jeunes et dont les résultats se mesurent uniquement en termes d’établissements scolaires construits, d’élèves scolarisés et autres infrastructures aménagées, le désespoir, le désenchantement et le manque de confiance de la jeunesse en l’avenir se manifestent de manière de plus en plus violente. Selon un bilan officiel, un jeune se suicide toutes les douze heures, des milliers s’adonnent à la drogue, participent à des soulèvements populaires et, en dépit des peines de prison lourdes qu’encourent les candidats à l’émigration clandestine, n’hésitent pas à retenter l’aventure après l’échec d’une précédente.
Un bilan officiel fait état de 1 500 harragas dont 1 485 nationaux pour la seule année 2007. Quatre-vingt-trois corps sans vie de candidats à l’émigration clandestine ont été repêchés depuis le 1er janvier de l’année dernière.
La tendance haussière de ce phénomène se confirme de jour en jour à travers des chiffres fournis par les pouvoirs publics, mais également par des avis de recherche lancés par la famille et le témoignage des  jeunes harragas qui ne cachent pas leur envie de “récidiver”. Annaba est en voie de se transformer en Mecque des candidats à l’émigration clandestine.
Toutes les nuits, une embarcation de fortune, parfois, plusieurs en même temps prennent le large, poussant des familles entières à se mobiliser pour surveiller les plages connues pour être un point de départ.   Ces jeunes ayant fait, parfois, l’université ne cherchent pas la mort, mais à survivre sous d’autres cieux, hors d’un pays où la richesse puisée dans les puits de pétrole nargue ostensiblement le désespoir et la détresse de la jeunesse. Adoptés comme  mode d’expression et de revendication, les émeutes sont, selon les spécialistes, le prolongement du marasme social engendré par l’insécurité et les problèmes socioéconmiques dont le chômage, la crise de logement qui représentent un véritable danger pour la stabilité de la société. Surtout s’il y a effet de contagion où si ces formes “d’expression” perdurent. Cette fragilité de notre jeunesse est, par ailleurs, remarquablement exploitée par les groupes armés, transformant des jeunes en véritable bombe humaine. Le sociologue Zoubir Arous estime que les auteurs des attentats kamikazes sont les premières victimes d’un discours haineux et nihiliste tenu par les groupes armés. “Ils n’ont pas fait ce choix. Ils ont été compromis par ceux qui développent une interprétation erronée de la religion faisant d’eux des personnes désappointées et blasées qui se donnent la mort pour rien”.
Le nombre d’élèves rejetés par l’école algérienne est tout aussi hallucinant. Un demi-million de déscolarisés chaque année, selon le syndicat CLA. Par de nombreux observateurs, l’école algérienne et la mosquée sont pointées du doigt et accusées  d’être des usines de fabrication de potentiels terroristes. Sociologues, psychologues et universitaires analysent le choix de ces nouveaux modes
d’expression des jeunes qui, à défaut d’instaurer le changement, les mènent parfois directement vers le cimetière.

 

Source Liberté

Le Pèlerin

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 23:31

Il a réagi hier à la censure qui frappe son nouveau livre

Benchicou : “Je ne me tairai pas


“L’acte de censure est inqualifiable et intolérable. Il nous rappelle une république bananière”, a déclaré hier Mohamed Benchicou lors d’une conférence de presse.

Bien qu’éprouvé physiquement, Mohamed Benchicou, ancien directeur du Matin, journal fermé depuis 2004, n’est pas prêt de céder devant les pressions qu’il subit autour de son nouveau livre, saisi récemment à l’imprimerie Mauguin à Blida.
Au stade de manuscrit, Journal d’un homme libre qui a fait “l’objet d’une descente policière et d’une perquisition dignes des films” est une fiction, selon l’auteur, qui se penche “sur la lutte pour un troisième mandat vu par ses codétenus”. “Je ne me tairai pas sur cet acte de censure médiévale”, a indiqué, hier, Benchicou lors d’une conférence de presse tenue au siège du Soir d’Algérie à Alger. “Je vais explorer toutes les voies légales pour faire imprimer ce livre en Algérie, car en France il sort fin octobre”, a précisé le journaliste. “L’acte de censure est inqualifiable et intolérable. Il nous rappelle une république bananière”, a encore ajouté Benchicou qui s’étonne que cette “descente” intervienne au moment où le président de la République s’en va prêcher dans le lointain Canada, les vertus et la bonne santé des droits de l’Homme et de la liberté d’expression dans notre pays. “C’est pourquoi, il faut dénoncer cet acte !” a-t-il dit. Selon l’auteur des Geôles d’Alger, la responsable de l’imprimerie a reçu “l’ordre d’en haut de surseoir à l’impression du livre”. Pourtant, explique-t-il, le livre a souscrit à toutes les procédures légales.
Il dispose même d’un numéro légal, ISBN enregistré auprès de la BN. Le contenu du livre serait-il à l’origine de cette descente policière ? “Je ne pense pas, je crois que ce qui a motivé l’action, c’est le message qu’on veut délivrer aux intellectuels et aux auteurs de ce pays : Benchicou est un exemple à ne pas suivre.” “Pourtant, ajoute-t-il encore, je ne suis pas un insoumis. Ils sont attachés à l’exemplarité. Ils sont dans une logique de pouvoir.” Journaliste talentueux, auteur de plusieurs publications, Mohamed Benchicou, en dépit des pressions, n’est pas disposé à saisir la justice algérienne.
Raisons ? “Au risque de heurter la sensibilité de certains, je ne crois pas à la justice algérienne. La procédure légale, si tel était le cas, voudrait que le livre sorte”. Son seul souhait désormais est que les intellectuels, les éditeurs et les journalistes réagissent. “J’espère que nos écrivains, nos éditeurs réagissent, car dans l’histoire ce n’est pas Benchicou qui en pâtit seulement, mais c’est la liberté d’expression qui est hypothéquée”. “Cela touche la corporation et tous ceux qui ont le droit de s’exprimer. Nous aurions dû rentabiliser mes deux ans de prison pour faire avancer la liberté d’expression, mais ce n’est pas le cas. On voit le résultat aujourd’hui”, regrette-t-il. En tout cas s’il ne trouve pas d’imprimeur, Benchicou promet de mettre le livre sur Internet.

Source Liberté

Le Pèlerin

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 23:03

Neuf conseils pour votre cœur

 

 

Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité en France. Or, nous savons aujourd’hui ce qu’il faut manger… et ne pas manger pour les prévenir !

1. L’alcool à petite dose

L’alcool est très toxique pour le cœur et les vaisseaux… à forte dose. En revanche, en petite quantité – deux verres de vin rouge par jour – il a des effets bénéfiques. Seules exceptions : l’alcool est déconseillé si vous souffrez de triglycérides élevés (mauvaises graisses) ou d’obésité (car il est riche en

2.Du poisson au moins deux fois par semaine

Les graisses contenues dans le poisson diminuent le risque de formation de thrombose et, à forte dose, diminuent la concentration de triglycérides. Il est conseillé de manger du poisson au moins deux fois par semaine. Mais attention, même si elles sont riches en calcium, n’avalez pas les arrêtes !

3. Moins de beurre et de fromage

Les graisses saturées augmentent le risque cardio-vasculaire et le mauvais cholestérol (LDL-cholestérol). Il faut donc limiter la consommation des aliments qui en contiennent le plus : le beurre et le fromage, dont les Français sont les plus gros consommateurs au monde ! Sachez aussi que plus un fromage  est sec, plus la concentration en matières grasses sera importante. Il faut éviter les fromages à pâte pressée qui sont parmi les plus riches en matières grasses et favoriser la consommation de fromage blanc, yaourt et lait demi-écrémé pour maintenir l’apport en calcium…

4. Gare à la viande et à la charcuterie

Les viandes et la charcuterie représentent une source importante de graisses saturées, mais la quantité de graisses contenue dans les produits carnés varie suivant l’animal. En pratique, une viande maigre, ou dont le gras peut être facilement retiré, est généralement conseillée. Ainsi, la volaille est recommandée à condition de retirer la peau. Quant au lapin, il est peu gras et contient des graisses insaturées de bonne qualité. 

5. Surveiller son poids

Se maintenir à son poids idéal, c’est rester à un poids qui ne nuise pas à sa santé cardio-vasculaire. Plus précisément, pour votre médecin, c’est avoir un indice de masse corporelle (IMC) raisonnable. Pour le calculer, vous devez diviser votre poids (en kg) par votre taille au carré (en m). Le résultat doit être compris entre 20 et 25. Au-delà de 25, on est en surpoids. Et à partir de 30, on est considéré comme obèse. Par exemple, si vous mesurez 1,80 m et que vous pesez 75 kg, votre indice de masse corporelle est de : 75 / (1,80 x 1,80) = 23,14. Vous êtes dans la "norme" raisonnable !

6. Plus de fruits et de légumes

On ne le répétera jamais assez : la consommation de fruits et légumes est associée à un risque moindre de maladies cardio-vasculaires et de cancers. Les légumes doivent être consommés sans restriction, notamment en cas de surpoids, car ils apportent peu de calories (de l’ordre de 30 à 40 calories pour 100 g), des fibres, du potassium et de nombreux antioxydants !

7. Attention au cholestérol

Le cholestérol étant l’un des principaux facteurs de maladies cardio-vasculaires, le jaune d’œuf, le beurre ou les abats, qui en contiennent en grande quantité, doivent être limités. Bien sûr, il n’est pas question de bannir les graisses, qui sont indispensables à l’organisme. Mais il faut veiller à manger le moins de mauvais lipides possible et à augmenter sa consommation de graisses bénéfiques, de type oméga-3. Le poisson en contient en grande quantité, notamment les espèces issues des mers froides du Nord…

 

8. Réduire le sel

D’une façon générale, limiter la consommation de sel est bénéfique pour la santé cardio-vasculaire. En conséquence, gardez la main légère à table... et même, oubliez la salière (on s’en déshabitue très vite !). Surveillez également votre consommation de charcuterie et de fromage, très riches en sodium.

9. Les fibres, très bénéfiques

Les féculents, c’est-à-dire les produits céréaliers, les légumes secs (lentilles, haricots, pois...), les pâtes et les pommes de terre sont une excellente source de fibres. Or, celles-ci sont associées à une baisse du risque cardio-vasculaire. En outre, les sucres lents sont riches en protéines et pauvres en lipides, donc recommandés avec un taux de cholestérol ou de triglycérides élevé.

Source Medisite

Le Pèlerin

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 23:00

Algérie - Benjamin Stora et Antoine Sfeir à Oran

http://www.lequotidien-oran.com/files/spacer.gif

Une délégation française qui se nomme « Les Amis de l'Algérie », composée de 225 personnes,
parmi lesquelles le célèbre historien natif de Constantine Benjamin Stora et le politologue et journaliste franco-libanais Antoine Sfeir, était avant hier hôte de la ville d'Oran, première halte d'une croisière à travers l'Algérie et la Tunisie, organisée par l'agence touristique l'Ile de l'Occident.
La délégation a été accueillie au niveau du Royal Hotel, à l'invitation de l'homme d'affaires Djillali Mehri, où une cérémonie grandiose, ponctuée par un spectacle offert par des troupes folkloriques, leur a été dédiée à l'entrée de l'hôtel. La visite vise à renforcer les liens d'amitié entre les Algériens et les Français, en particulier, et le rapprochement entre l'Orient et l'Occident, en général, nous explique-t-on.
Au cours d'un bref entretien accordé par Benjamin Stora au Quotidien d'Oran, celui-ci a fait savoir qu'il était invité à animer plusieurs conférences sur l'histoire de la Révolution algérienne, notamment lors d'un colloque qui sera organisé à Skikda, mardi prochain. Interrogé à propos de la remise par la France à l'Algérie des plans de pose des mines, l'auteur d'une douzaine de livres sur l'histoire d'Algérie, dont on peut citer notamment « L'Histoire de l'Algérie coloniale (1830-1954) », « Les trois exils Juifs d'Algérie », « Appelés en Guerre d'Algérie », « La gangrène de l'oubli: La mémoire de la Guerre d'Algérie », « Algérie, formation d'une nation », a déclaré que « c'est un pas tardif, mais c'est un pas en avant », souhaitant que l'Etat français fasse d'autres pas en avant, en reconnaissant notamment ses crimes de guerre commis en Algérie.
Pour sa part, Antoine Sfeir, entre autres président du Centre d'études et de réflexions sur le Proche-Orient et directeur de la revue « Cahiers de l'Orient » spécialisée dans les études sur le monde arabo-musulman et professeur en relations internationales, aura à donner plusieurs conférences ayant trait à l'Islam en tant que religion de paix, notamment


Source Le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 23:00

Humour - Ah … !!! Ces Postiers

 

Un pauvre homme n'ayant aucune ressource décide d'écrire au bon Dieu.
Dans sa lettre il dit :
« Mon Dieu si tu pouvais m'envoyer un million de centimes c'est juste la somme qu'il me faut pour subvenir à toutes les dépenses de la rentrée scolaire de mes enfants" et il envoit la lettre par la poste.
Les agents PTT d'Algérie lisent la lettre et très touchés, décident de faire une collecte afin de l'aider.
Ils réussissent à rassembler 9990 DA qu'ils expédient à ce père de famille.
Tout heureux, l'homme retourne la réponse suivante :
" Merci mon Dieu, grâce à toi mes enfants sont très contents, mais la prochaine fois n'envoie pas l'argent par la poste, il m'ont volé 10 DA" !!!

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 10:45

Sœur Emmanuelle est décédée à l'âge de 99 ans



Sœur Emmanuelle, qui a dédié sa vie aux plus pauvres, est décédée dans la nuit de dimanche à lundi à l'âge de 99 ans, a annoncé dans un communiqué Trao Nguyen, président d'Asmae-Association Sœur Emmanuelle.
Sœur Emmanuelle, de son vrai nom Madeleine Cinquin, s'est éteinte "dans son sommeil" dans la nuit de dimanche à lundi dans la maison de retraite de Callian (Var), a indiqué à l'AFP une responsable de l'association.
"Fatiguée", mais ne souffrant "d'aucune maladie particulière" selon la même source, la religieuse franco-belge allait célébrer son centième anniversaire le 16 novembre prochain.
Conformément à sa volonté, ses obsèques auront lieu dans la plus stricte intimité. Une messe à sa mémoire sera célébrée prochainement à Paris", selon le communiqué d'Asmae-Association Soeur Emmanuelle.
Sœur Emmanuelle, qui avait partagé pendant plus de 20 ans la vie des chiffonniers du Caire, avait mené une lutte acharnée contre la pauvreté et l'exclusion avec un franc-parler et une vitalité qui lui ont valu une popularité durable.
Elle avait publié en août un livre entretien "J'ai cent ans et je voudrais vous dire", dans lequel elle tire les leçons du siècle qu'elle a traversé.

Sœur Emmanuelle, une religieuse hors norme au service des plus démunis
Sœur Emmanuelle, décédée dans la nuit de dimanche à lundi dans le Var, a partagé pendant plus de 20 ans la vie des chiffonniers du Caire et mené une lutte acharnée contre la pauvreté et l'exclusion avec un franc-parler et une vitalité qui lui ont valu une popularité durable.
Née Madeleine Cinquin le 16 novembre 1908 à Bruxelles dans une famille franco-belge aisée, Sœur Emmanuelle n'a jamais hésité à médiatiser ses "révoltes" en faveur des plus pauvres en France ou à l'étranger devenant un alter ego de l'Abbé Pierre, décédé début 2007.
Diplômée de sciences philosophiques et religieuses, elle prononce ses voeux de religieuse à la congrégation de Notre-Dame de Sion en 1931. Un an plus tard, Soeur Emmanuelle quitte l'Europe pour enseigner dans les missions des pays de la Méditerranée.
Elle découvre la Turquie, la Tunisie et en 1965, l'Egypte. En 1971, à l'?ge de 63 ans, elle s'installe dans le bidonville d'Ezbet el-Nakhl, parmi les chiffonniers du Caire. Elle consacre alors toute son énergie à faire construire des écoles, des jardins d'enfants, des dispensaires et œuvre pour le dialogue avec les juifs et les musulmans.
La religieuse, petite silhouette en blouse grise et baskets, a fondé en 1980 l'association Asmae-association Soeur Emmanuelle qui aide des milliers d'enfants dans le monde de l'Egypte au Soudan, du Liban aux Philippines, de l'Inde au Burkina Faso.
En 1993, à 85 ans, sur ordre de sa hiérarchie, Soeur Emmanuelle quitte l'Egypte et ses "amis les chiffonniers" pour prendre sa retraite en France. La religieuse, qui aurait préféré mourir dans son bidonville du Caire, s'établit dans une communauté de Notre-Dame de Sion dans le Var. Elle consacre désormais l'essentiel de son temps à la prière et à la méditation mais lutte aussi pour venir en aide aux sans-abris et aux sans-papiers.
Soeur Emmanuelle, qui ne se voulait "ni de droite ni de gauche", a publié plusieurs livres, notamment "Richesse de la pauvreté" (2001), "Secrets de vie" (2000), "Yalla les jeunes" (1997), "Le paradis, c'est les autres" (1995).
Elle avait publié en août dernier un livre entretien "J'ai cent ans et je voudrais vous dire", dans lequel elle tire les leçons du siècle qu'elle a traversé. Elle devait célébrer son centième anniversaire le 16 novembre prochain.

Sœur Emmanuelle, une révoltée au service des plus pauvres

Soeur Emmanuelle, religieuse franco-belge décédée lundi à l'âge de 99 ans, avait gagné le coeur des Français par sa liberté de ton et ses révoltes en faveur des plus pauvres - des chiffonniers du Caire aux SDF français
.Français gardent le souvenir des nombreuses apparitions à la télévision de cette petite femme tassée par l'âge mais le regard toujours malicieux derrière ses grosses lunettes, portant un voile blanc.
A la rencontre des puissants et dans les médias, elle aura sans relâche oeuvré pour recueillir des fonds aux Etats-Unis et en Europe et faire sortir du sol des logements en dur, des salles de classes, des dispensaires...
Dans un récent livre entretien, ("J'ai cent ans et je voudrais vous dire", avec Jacques Duquesne et Annabelle Cayrol, éditions Plon), l'icône de la lutte contre la pauvreté, retirée dans une maison de retraite de sa congrégation à Callian (Var), démontrait qu'elle n'avait rien perdu de sa vivacité et de sa faculté à parler sans tabou.
La religieuse, qui devait célébrer son centième anniversaire le 16 novembre prochain, disait ainsi qu'elle n'était pas "une sainte", se décrivait comme "vindicative", "coléreuse" et "un peu féministe". Elle se déclarait une nouvelle fois "pour le mariage des prêtres à 100%", soulignait les vertus de la pilule, dénonçait un monde "triste" car "axé sur le matériel" et révélait avoir été "amoureuse" d'un homme à qui elle a préféré "l'Absolu".
A sa naissance le 16 novembre 1908 à Bruxelles dans un foyer aisé franco-belge, rien ne prédestinait Madeleine Cinquin à devenir selon ses propres termes "une rebelle", un alter-ego féminin de l'Abbé Pierre, "ami" et "maître à penser".
Une première fêlure intervient lorsque la fillette a six ans, à l'aube de la Première guerre mondiale: elle assiste impuissante à la noyade de son père en mer du Nord et éprouvera à partir de cet instant au fond du coeur "comme un appel de l'enfance malheureuse".
Dans sa jeunesse, l'héritière d'une usine de dentelle de Calais ne résiste pourtant pas au tourbillon des Années Folles, s'amuse, danse, sort beaucoup de Bruxelles à Paris.
Mais à 23 ans, le 10 mai 1931, la jeune bourgeoise renonce à cette vie confortable et prononce ses voeux de religieuse dans la congrégation Notre-Dame de Sion, fondée au début du 19ème siècle par un Juif alsacien, Théodore de Ratisbonne, et privilégiant les liens avec le judaïsme et l'enseignement.
Sous le nom d'Emmanuelle (Dieu est avec nous), elle part comme professeur de lettres en Turquie, où elle éprouve "une période de doute" lorsqu'elle est confrontée à de brillants intellectuels juifs et musulmans
La jeune religieuse surmonte sa "peur d'avoir bâti sa vie sur une illusion" grâce à Pascal, garde un profond respect pour le judaïsme et l'islam et se console d'enseigner dans une école de privilégiés en emmenant les jeunes filles de la bourgeoisie turque participer à des enquêtes sociales dans les quartiers pauvres.
Sa carrière d'enseignante se poursuit en Tunisie, puis en Egypte, pays pour lequel elle a un "coup de foudre".
En 1971, à 62 ans, à l'âge de la retraite, Soeur Emmanuelle obtient enfin le feu vert de sa congrégation pour accomplir son voeu le plus cher, aller vivre parmi les plus pauvres: elle s'installe dans une cabane du bidonville d'Ezbet El-Nakhl, où vivent des chiffonniers du Caire.
Relayée par son association "laïque et apolitique", Asmae, créée en 1980, elle s'investit également au Soudan, au Sénégal, en Haïti, au Burkina Faso ou au Brésil.
Rappelée en 1993, à 85 ans, par sa congrégation alors qu'elle aurait voulu mourir au Caire, elle obéit mais continue à donner de la voix pour défendre l'aide aux pays pauvres, les SDF et les jeunes générations à qui elle refuse de "faire la morale".
Cette centenaire atypique, qui se déplaçait désormais en fauteuil roulant, attendait la mort comme des "retrouvailles entre un enfant et son père", avouant en revanche avoir "peur de la souffrance" et espérant partir vers Dieu "comme une fusée".

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 06:17

Algérie – Hécatombe sur les routes

Algérie - Transporteurs de la mort


Relégués au second plan suite à la catastrophe vécue par la population de Ghardaïa, les accidents de la route ont marqué douloureusement le week-end écoulé avec une macabre statistique faite de morts et de blessés. Une vingtaine de morts a été enregistrée à El Oued. Le caractère meurtrier d’une série d’accidents survenus au niveau de la wilaya d’El Oued a ainsi poussé les autorités locales à installer une cellule de crise pour la nécessaire prise en charge des blessés. Sur le lieu du drame, le ministre des Transports a rappelé la nécessité d’appliquer les nouvelles mesures liées à la formation des conducteurs dans les auto-écoles. Les services de la sécurité routière au niveau du ministère des Transports ont jugé opportun de renvoyer la date de la mise en vigueur de la nouvelle réforme initialement annoncée pour le 1er septembre 2009. Ce report semblait arranger toutes les parties même si tout le monde s’accorde à dire qu’une nouvelle réglementation est plus qu’une urgence. 
Il y avait néanmoins quelque chose à faire dans l’immédiat. Cela aurait pu nous éviter certaines pertes. Avec une théorique reconstitution des faits ayant généré les accidents meurtriers du dernier week-end, on s’aperçoit que plus de la moitié des personnes décédées étaient à bord de véhicules de transport en commun dont les conducteurs se croient visiblement sur une piste de Formule I. Il n’était pas donc inopportun que cette catégorie de conducteurs soit traitée à part et régie par un texte spécifique. Nul ne remettrait en cause une loi qui vise à préserver des vies humaines du «terrorisme de la route». 
Parmi les nouvelles dispositions  prévues dans le texte de la réforme, quelques-unes devaient toucher de manière directe les futurs conducteurs de bus. On se souvient qu’au lendemain d’un accident, aussi meurtrier que spectaculaire, survenu dans la wilaya de Mascara et ayant fauché la vie à une vingtaine de personnes, le premier responsable du secteur  s’est montré exigeant envers les conducteurs. Il a soutenu que, désormais, le candidat à la conduite d’un véhicule de transport en commun doit avoir au moins 25 ans. La mesure a été, hélas, renvoyée aux calendes grecques. Pourtant, il y a sensément des raisons d’attendre un impact positif d’une telle mesure sur le comportement, à la limite de l’aventure, de la part des jeunes conducteurs. Il est clair que la coercition suggérée ici à l’égard de cette catégorie de «chauffards» ne doit pas se limiter au critère de l’âge. Le chantier est énorme. Il faudrait néanmoins commencer par éliminer tous les facteurs qui engendrent les accidents de la route.
 S’attaquer à cette race de conducteurs qui usent de la grande vitesse et abusent de dépassements dangereux demeurera un remède insuffisant. Les autorités ne doivent pas laisser l’opération de contrôle technique des véhicules tomber dans le registre des formalités.
L’état de ces appareils risque de provoquer d’autres drames. D’où l’utilité préventive d’exiger un contrôle technique rigoureux une fois par trimestre pour chaque véhicule de transport. On pourrait dès lors immobiliser ces transporteurs de la mort qui endeuillent l’Algérie.

Source La Tribune

Le  Pèlerin

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 06:07

Pamiers. Incivilités : sous la pression André Trigano durcit le ton




Sécurité. Après la réunion entre le préfet, le maire et les représentants de la sécurité publique suite aux récents faits divers, des mesures vont être prises.

Faut-il plus d'interventions spectaculaires de la police en centre-ville ?
Certes, la délinquance de proximité a diminué de 20 % en un an, mais avec la venue en personne du préfet à la mairie de Pamiers, jeudi après-midi, pour une réunion sur la sécurité publique, on se doute que Jean-François Valette n'a pas fait le déplacement pour rien. D'autant que le premier magistrat de Pamiers, André Trigano, n'a pas fait dans l'onctueux. Méfaits de l'alcool chez les jeunes, vente de stupéfiants sur la voie publique, bagarres de bandes de jeunes à la sortie de lycée et collège en centre-ville, complaintes récurrentes de commerçants et cafetiers (lire ci-dessous), bref le sentiment d'exaspération va crescendo et le maire s'inquiète. Car il ne faut pas négliger les retombées politiques et les dégâts que cela peut générer sur l'électorat. D'autant que l'opposition semble surfer sur la vague, à l'image de son nouveau député européen PS, Michel Teychenné, à l'affût de la moindre occasion pour fustiger la municipalité en place et qui n'a pas manqué de réagir sur le silence assourdissant et le supposé immobilisme de la majorité lorsque les premières voitures volées ont brûlé sur l'agglomération appaméenne début octobre. Et ce dernier de pilonner hier encore : « La municipalité essaie d'enterrer la réalité. Il faut prendre les mesures qui s'imposent: La prévention et la mise en place d'une vraie police de proximité. Pamiers se « ghettoïse », les riches en banlieue, les pauvres en centre-ville.


Plus de fermeté dans le discours du maire

Du côté de l'hôtel de ville, le son de cloche a changé :

« On va faire les choses rapidement. J'agirai vite, je n'ai pas le temps d'attendre. Je suis un homme pressé », devait dire, non sans une certaine fermeté, André Trigano lors du point presse avec le préfet jeudi après-midi (cf. édition « La Dépêche » du vendredi 17 octobre).

Plus de coercitif et de vidéosurveillance

Première mesure visible vraisemblablement fin novembre, l'arrivée dans les boîtes aux lettres des Appaméens de questionnaires relatifs à l'installation de vidéosurveillance. Des caméras infrarouges postées sur des points névralgiques de la cité, uniquement « axées sur le domaine public », comme devait le préciser le lieutenant-colonel Dominique Monnier, commandant le groupement de la gendarmerie départementale. Une mesure qui permettrait de « rassurer les braves gens », selon la formule du préfet Valette ; « d'innocenter les innocents », selon le lieutenant-colonel Monnier, et « faciliter le travail d'enquête, élucider plus rapidement pour passer à l'action ensuite », dira le directeur départemental de la sécurité publique, le commissaire Daniel Torrès. Efficacité et dissuasion sont donc les mots d'ordre. Mais avant cela il ne faut pas être dans le secret des cabinets préfectoraux pour prédire un tour de vis manifeste quant aux contrôles policiers sur Pamiers. Il semblerait que le très modéré André Trigano ait entendu les sirènes de ceux qui réclament plus de police, plus d'interventions. En d'autres termes plus de lisibilité et surtout de visibilité sur le travail de la police. De l'action donc, des interventions pour que cesse ce sentiment d'insécurité. Une vision somme toute restrictive et un peu simpliste du travail qui nécessite aussi et surtout minutie, investigation, discrétion et forcément patience et longueur de temps. Il semblerait donc que nous ayons prochainement de l'effervescence et du spectaculaire pour calmer précisément ce fameux sentiment d'insécurité, perception décalée de la réalité délictuelle qu'évoquait jeudi après-midi le préfet Jean-François Valette. Mais attention au retour de flammes. Ceux qui appellent de tout leur souhait plus de répression ne seront-ils pas les mêmes, dans six mois, à demander moins d'interventionnisme policier ?

 

Témoignage. Cambriolé cinq fois en un an, le patron du Castella rompt avec le silence et dit son exaspération.

Bruno Lansalot : « J'en ai ras le bol ! »

Pas d'écart de langage, pas d'éclat de voix. Juste un visage fermé qui en dit long et ce soupir formulé : « J'en ai ras le bol ! Hier soir, on m'a encore cambriolé, cela fait cinq fois en un an. Trois fois l'an passé au mois de mai, cet été aux fêtes de Pamiers, et cette nuit. On a fracturé la porte avec une barre à mine et on a volé la caisse enregistreuse avec de l'argent dedans. » Soit 80 euros. Pas vraiment de quoi partir à Saint-Barth mais l'acte d'incivilité est abrasif pour le moral. Même si lors des précédents cambriolages, les services de police avaient résolu les affaires : individus appréhendés, jugés et sous les verrous. Vingt et un an que Bruno Lansalot est patron du bar Le Castella et selon lui les choses ont empiré : « Depuis cinq ans ça ne va plus. Les actes d'incivilité se multiplient en centre-ville. Le soir, je ne dors plus, je viens parfois la nuit faire la ronde pour voir si on ne me cambriole pas. C'est pas une vie. Et puis il faut voir les jeunes aussi à la sortie du collège et du lycée. L'autre jour, deux bandes à dix contre dix se sont bastonnées dans la rue à côté, il fallait voir ça, c'est incroyable ! Et puis ça deale en toute impunité en plein jour, c'est inadmissible. Tenez, l'autre jour, une dame est venue me demander de l'aide, affolée parce qu'un jeune mineur en menaçait un autre avec un couteau ! Je suis sorti, le lui ai enlevé et je lui ai dit : alors ça va pas non ? Il n'avait pas l'air conscient de la gravité de la chose… »

Forcément, Bruno Lansalot a porté plainte sans trop y croire, dépité. « Y a vingt ans que je suis là, c'est la première fois que je parle. Je suis dégoûté. Demandez autour de vous, les gens en ont marre. Les policiers municipaux, au lieu de nous verbaliser pour le stationnement, devraient surveiller les jeunes à la sortie du collège et du lycée et la police, au lieu de faire des rondes en voiture voyantes et en tenue, devrait tourner dans des voitures banalisées. »

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 05:56

Il y a de moins en moins de Moudjahidines vivants ....portant leur nombre de cesse de croitre ...étonnant non...!!!
Pour avoir évoqué le dossier des faux Moudjahidines à l’APN : Le RCD lynché par la famille révolutionnaire


 

Les déclarations du député du RCD à l’APN, Noureddine Aït Hammouda, sur la vieille question des faux moudjahidine, suscitent une levée de boucliers sans précédent. L’intervention de l’élu du parti de Saïd Sadi est, une semaine après – les déclarations ont été faites le 11 octobre lors d’une séance plénière de l’APN consacrée au débat sur la loi de finances 2009 – au cœur d’une véritable polémique.
Emboîtant le pas au ministre chargé des Relations avec le Parlement, Mahmoud Khoudri, qui s’en est pris violemment aux députés du RCD, des organisations dites de « la famille révolutionnaire » et des partis de l’Alliance présidentielle montent au créneau pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme « un péché suprême ». En multipliant des déclarations, largement diffusées par l’ENTV, la Coordination nationale des enfants des chouhada (CNEC), l’Organisation des enfants des moudjahidine (ONEM) et les partis de l’Alliance présidentielle s’indignent contre ce qu’ils appellent une « atteinte à la famille révolutionnaire ». Ces derniers ont, deux jours de suite (jeudi et vendredi derniers), descendu en flammes les députés du RCD. Ils se sont adonné à un véritable lynchage des députés « fautifs » et demandent même la déchéance de leur mandat. Est-ce le début d’une campagne de dénigrement contre le RCD ? A quoi rime-t-elle ? Veut-on étouffer définitivement l’affaire des faux moudjahidine qui a fait couler beaucoup d’encre ? Rien n’est moins sûr. La simultanéité de ces réactions et la large diffusion dont elles ont bénéficié démontrent qu’elles ne sont pas innocentes.
L’on se demande, dans ce sens, pourquoi ces organisations ne se sont pas manifestées durant toutes ces années où la question des faux moudjahidine était posée avec acuité. Contacté par nos soins pour avoir sa réaction par rapport à cette campagne, le député Noureddine Aït Hammouda se montre serein. Pour lui, ces organisations n’ont pas agi de leur propre chef. « Jamais je ne répondrai à ces organisations satellitaires nostalgiques de l’ère du parti unique, mais je préfère répondre à ceux qui les ont actionnées », déclare-t-il. Le député appelle le ministre des Moudjahidine à communiquer « le véritable chiffre des chouhada (martyrs) et des moudjahidine ». « Les gens qui ont séquestré les corps de Amirouche et de Si Lhouès pendant 24 ans, les responsables des assassinats politiques et ceux qui manipulent les résultats des élections ne doivent pas parler au nom de nos valeureux martyrs », lance-t-il. En stigmatisant ces organisations qui, dit-il, ne connaissent pas les lois, notre interlocuteur défie « ceux qui plaident pour la déchéance des mandats des députés du RCD d’aller au bout de leur tentative ». Le député ne compte pas se taire sur cette affaire. Il exige d’abord un droit de réponse. « J’ai appelé le directeur général de l’ENTV et j’ai exigé un droit de réponse. Le combat ne fait que commencer », conclut-il. Les responsables du RCD affirment aussi que seule la population, qui a mandaté ces députés, peut procéder au retrait de leur mandat. Le mandat d’un député ne peut être révoqué que dans deux cas, comme le stipule le règlement intérieur de l’Assemblée populaire dans ses articles 73 et 74 qui se réfèrent aux articles 106 et 107 de la Constitution : « Suite à une saisine du bureau de l’APN par le ministre de la Justice ou lorsque le député est condamné définitivement par la justice pour avoir commis un acte indigne de sa mission. »

Source El Watan

Le Pèlerin

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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 23:23

Le régime méditerranéen, c'est très bon pour la santé

L'histoire du jour

Vous voulez vivre vieux et en bonne santé ? Alors il vous faut adopter le régime méditerranéen. Un miracle alimentaire qui peut réduire la mortalité générale et celle provoquée par les maladies cardio-vasculaires ainsi que l'incidence de maladies chroniques telles que cancer et maladies de Parkinson et d'Alzheimer. Le régime des bords de la Méditerranée, fait une large place à l'huile d'olive, les fruits, les céréales, les noix, les légumes, le poisson, arrosés d'un peu de vin rouge, en limitant en revanche la consommation de viande, de produits laitiers et d'alcool.
Il est admis depuis des années que chacune des composantes de ce régime est bonne contre les maladies cardio-vasculaires et les maladies chroniques dégénératives, mais on n'avait jamais fait un point sur l'impact d'un suivi global du régime. Une équipe de l'Université de Florence (Italie) a rassemblé les données fournies par 12 enquêtes internationales couvrant au total la période allant de 1966 à juin 2008 et incluant plus de 1,5 million de participants, dont les habitudes alimentaires et la santé ont été suivies pendant des périodes allant de 3 à 18 ans. Elle a pu établir qu'un niveau d'adhésion élevé au régime méditerranéen était associé à une réduction significative des risques de mortalité. Ainsi une hausse de 2 points dans le suivi d'un régime méditerranéen va de pair avec une baisse de 9% de la mortalité générale et de la mortalité par maladies cardiovasculaires, de 13% des incidences des maladies de Parkinson et Alzheimer et de 6% des incidences de cancer

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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