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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 05:31

Après l’augmentation de leur salaire Les députés versent dans le populisme


Profitant de la présence de membres du gouvernement, les parlementaires ont transformé les débats sur le projet de loi de finances en forum de doléances.
Les parlementaires tentent de sauver la mise. Fustigés par la population suite aux dernières augmentations de leur salaire, les élus se sentent, quelque part, culpabilisés. Ils veulent se refaire une virginité jouant ainsi «les saintes-nitouches». Les débats sur le projet de la loi de finances 2009, entamés depuis mardi, ont été pour eux l’occasion de revenir à la charge de leur engagement. Chômage, pauvreté, harraga, pouvoir d’achat, manque de prise en charge des populations locales, ce sont là les différentes questions soulevées par les uns et les autres. Les parlementaires ont détourné leur attention du projet de la loi de finances pour se focaliser sur le social. Ils ont concentré leurs interventions beaucoup plus sur les préoccupations de la population locale. Alors qu’ils sont censés examiner la politique budgétaire pour l’année 2009, les députés se sont contentés de quelques remarques pour plancher ensuite sur le quotidien des citoyens.
Populisme oblige! Profitant de la présence de membres du gouvernement, les parlementaires ont transformé les débats en forum de doléances et de réclamations. Sachant que les débats sont retransmis par la télévision, chaque député a mis en exergue les difficultés de sa région: l’électrification, le gaz, l’eau, les établissements sanitaires et scolaires étaient sur toutes les langues. Tout en reconnaissant l’importance des mesures introduites à cet effet dans la présente loi, les députés estiment que ces actions restent insuffisantes pour répondre aux préoccupations des citoyens. Ils ont même interpellé le gouvernement, l’incitant à présenter un bilan détaillé des dépenses réalisées. Au deuxième jour consécutif, la séance parlementaire s’est poursuivie sur les mêmes thèmes. Les députés ont tenté de jouer au contrôleur en relevant la question des enveloppes faramineuses dégagées par l’Etat. Ainsi, le secteur de l’agriculture a capté l’intérêt des élus, lesquels étaient nombreux à soulever les difficultés d’accès aux crédits bancaires. Plusieurs intervenants ont souligné la nécessité de relancer le secteur, pour assurer l’autosuffisance alimentaire du pays et mettre un terme à la dépendance de l’économie nationale du secteur des hydrocarbures. Ils ont appelé le ministère de l’Agriculture à ouvrir des laboratoires de semences et à effacer la dette des petits paysans. Du fait que la campagne de semence vient de commencer, les élus du peuple ont relevé cette problématique et veulent se racheter auprès de leur population. Ils envisagent d’ailleurs de proposer au gouvernement d’augmenter le salaire national minimum garanti à 35.000DA. «Nous avons élaboré une série de propositions dont l’augmentation des salaires», nous a confié hier le député PT, Ramdane Tazibt, en marge des débats sur le projet de loi de finances 2009. Cette préoccupation est partagée, selon lui, par l’ensemble des élus. «Les députés sont d’accord sur le principe de l’amélioration du pouvoir d’achat des citoyens», a-t-il dit, rappelant la colère qu’a suscitée la revalorisation des indemnités des députés. Selon lui, la fourchette de 35.000DA est le minimum du revenu nécessaire à une famille de cinq membres qui vit des produits locaux. Cette fourchette, précise M.Tazibt, est basée sur une étude élaborée par la Centrale syndicale et les partenaires économiques. La réduction de la taxe sur les véhicules neufs est un autre champ de bataille sur lequel insistent les députés qui comptent faire un forcing afin que le gouvernement revoie le montant à la baisse. Ces derniers jouent sur les deux tableaux pour regagner la confiance des citoyens. Il reste à savoir si les députés réussiront leur coup devant l’entêtement du gouvernement à maintenir la taxe.Par ailleurs, dans les coulisses, les députés ne cachent pas leur gêne quant au tapage qu’a provoqué l’augmentation de leur salaire. «Nous sommes très mal vus par les citoyens», a confié un groupe de députés. «Depuis l’augmentation des indemnités on est fustigés par tout le monde, les médias, les citoyens tous nous la reprochent», a martelé un député du parti majoritaire.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 05:28

Aventure. Un véliplanchiste de 61 ans se lance de-main dans une traversée de la Méditerranée.

Alain Gabet compte rejoindre Oran en 7 à 12 jours. Tout dépendra de la météo.

http://memorix.sdv.fr/0/default/empty.gifC'est un véritable exploit que va tenter Alain Gabet, véliplanchiste de 61 ans, à partir de demain: la traversée de la mer Méditerranée en funboard, un challenge itinérant de 1 200 km (650 milles) ralliant la France à l'Algérie via l'Espagne. Il partira de Port-la-Nouvelle et rejoindra Oran, sa ville natale. Il naviguera sur du matériel exclusivement de série, entre le lever et le coucher de soleil, soit 8 à 10 heures par jour). Le ravitaillement, la sécurité et la couverture médiatique seront assurés par un bateau suiveur de 10 mètres pouvant suivre la planche jusqu'à 30 nœuds. Les ravitaillements et les changements de voile se feront eux aussi sur l'eau. Alain Gabet ne remontant sur le bateau d'assistance que le soir venu. Un voyage qui ne devrait pas durer plus de 12 jours
Alain Gabet, c'est 30 ans d'aventure en mer. Depuis 1977 où il faisait ses premières glissades sur une planche, il ne cessa de participer à des régates puis à des traversées: 1995, traversée Nice-Calvi en 12h58, record battu; 1996, tour de Corse en 11 jours; 1998, traversée Maroc-Canaries en 12h15, record battu; 2000, participation à la TAWR (traversée de l'Atlantique); 2002, traversée Italie-Corse-Sardaigne en trois jours; 2004, traversée de la mer Méditerranée France-Tunisie; 2007, traversée Golfe du Lion France-Espagne / Défi de la tramontane. Un palmarès éloquent, mais ces exploits n'ont pu se réaliser qu'avec la participation et l'assistance de «Raids et Aventures», une association forte d'une dizaine de membres actifs qui organise des raids et apportent une aide à tous ceux qui veulent mettre au point un projet longue distance.
Alain Gabet partira donc demain vendredi 10 octobre (sous réserve d'une météo favorable) vers 10 heures, de la plage du Casino. Nous serons au départ pour lui souhaiter «bon vent!»

Source La Dépêche du Midi

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 05:22

Des zones d'ombre pour la télé numérique en Ariège


Télévision. Antenne râteau ou parabolique? Des réémetteurs hertziens vont disparaître dans des coins isolés de montagne au profit du satellite.
Les antennes râteau ne pourront rien capter dans les zones d'ombre. Photo DDM, archiveshttp://memorix.sdv.fr/0/default/empty.gif
Le déploiement de la TNT va faire quelques vagues dans le département. Le CSA doit publier d'ici la fin de l'année la liste des zones retenues pour la desserte en TNT. Des seuils ont été fixés par la loi de modernisation : 95 % de desserte nationale, 91 % par département. On connaîtra également le calendrier de mise en œuvre. En Ariège celle-ci va poser de problèmes de diffusion hertzienne car le coût est jugé trop élevé par habitant dans certaines zones de montagne. C'est pourquoi TF1, France 2 et France 3 ont demandé à TDF de désactiver progressivement certains réémetteurs qui touchaient des petites communes ou même des hameaux. Les antennes râteaux seront remplacées par des paraboles (fournies gratuitement), le satellite s'avérant la solution la plus commode dans des zones d'ombre. Ce sera le cas à Sem et à Prades où la totalité du territoire est concernée. À Ercé, Sarraute (Cescau), Aulus, Lessats (Ustou), une partie seulement du territoire ne sera pas couvert en ondes hertziennes.

Une liste de communes

Tel est le contenu de la première liste de communes pour la fin de l'année , mais d'autre suivront. TDF a commencé un travail d'information auprès des élus comme l'indique Julien Souquet, maire d'Ercé : « Chez nous, c'est la partie de la haute vallée du Garbet (Bouch, les Escales) près d'Aulus qui est en zone d'ombre. On est mis devant le fait accompli, mais il n'y a pas d'autres solutions que les paraboles. Il y a des difficultés d'accès quand il faut réparer ou régler le réémetteur. Tous les foyers concernés ont reçu un courrier. » TDF souligne les avantages de la TNT : 18 chaînes gratuites, accès aux 23 chaînes régionales de France 3, 11 chaînes payantes. Pour quelqu'un qui vient passer ses vacances en Ariège il y aura toujours moyen de s'informer sur ce qui se passe dans sa région d'origine. On voit poindre la critique ironique sur ce sujet, mais il y a gros à parier que beaucoup apprécieront cet avantage. TDF souhaite rassurer les gens : il n'est pas question de coupures d'émissions tant que ceux qui souhaitent être équipés avec une antenne parabolique n'auront pas reçu satisfaction. Les maires des communes sont libres d'accepter ou de refuser le nouveau dispositif, indique TDF, mais il ne fait guère de doute que les jours des liaisons hertziennes classiques sont comptés

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 05:08

Humour - Un "Trader" De  Singes




Une fois, dans un village,  un homme apparut et annonça aux villageois qu'il achèterait des singes  pour 10 $ chacun.- Les villageois, sachant qu'il y  avait des singes dans la région,
partirent dans la forêt et commencèrent  à attraper les singes.
  L'homme en acheta des centaines à 10$  pièce et comme la population de singes diminuait, les villageois  arrêtèrent leurs efforts.
- Alors, l'homme annonça  qu'il achetait désormais les singes à 15$.
Les villageois recommencèrent  à chasser les singes.
  Mais bientôt le stock  s'épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs  occupations.
-L'offre monta à 20$ et la population  de singes devient si petite qu'il devint rare de voir un singe, encore  moins en attraper un.
L'homme annonça alors qu'il  achèterait les singes 50$ chacun.
Cependant, comme il devait aller en  ville pour affaires, son   assistant s'occuperait des achats.
L'homme étant parti, son assistant rassembla les  villageois et leur dit : « Regardez ces cages avec tous ces singes que  l'homme vous a achetés.
  Je vous les vends 35$ pièce et lorsqu'il  reviendra, vous pourrez les lui vendre à 50$. »
Les villageois réunirent tout l'argent qu'ils avaient, certains vendirent tout ce qu'ils possédaient, et achetèrent tous les singes.
La nuit venue, l'assistant  disparut.
On ne le revit jamais, ni lui ni son patron ; que des  singes qui couraient dans tous les sens.
 Bienvenue dans le monde de la bourse !

De la part d’une Correspondante ariègeoise

Le Pèlerin
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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 23:09

Comment Bouteflika a fait piller l’Algérie  
Un calcul froid

 

 

 

Bouteflika, il faut le reconnaître, ne peut pas avoir réussi, sans un certain talent, à convaincre en 1999 quelques quarterons de généraux de lui confier les fonctions présidentielles et finir ensuite par les diviser afin d’obtenir le 2è mandat et peut être un 3è. Un talent tactique de joueur dominos dans un pays où pourtant les champions au jeu d’échecs ne manquent pas. A quel algorithme a-t-il obéi pour parvenir à ses fins ? Et où veut-il aller maintenant? Sa métamorphose en ‘patriote alarmé par le pillage de son pays’ est-elle crédible ?

Son récent discours devant les chefs d’APC comporte deux éléments de réponse essentiels pour décoder la trame sur laquelle s’est appuyée son pouvoir et renforcée sa mainmise sur l’ensemble des rouage politiques, économiques, intellectuels, médiatiques et militaires du pays (n’en déplaise à ceux qui croient encore que ce sont toujours les généraux qui décident de tout !). Qu’en a-t-on retenu? A l’image de Louisa Hanoun et de l’ensemble de la presse nationale, tout le monde ‘se félicite’ de l’autocritique de Bouteflika sur son programme économique et l’aveu de son échec. Quel superbe précédent démocratique. Ils en viendraient presque, ces opposants à toute heure, à se mettre joyeusement au diapason de ceux qui n’arrêtent pas de réclamer un 3è mandat depuis le premier jour d’inauguration du 2è mandat.

Il ne fallait donc ‘que ça’ pour calmer leurs ‘ardeurs démocratiques’ et mettre en berne leur vigilance face au viol probable d’une Constitution et d’un pays qui n’en demandaient pas tant.

Oui, à l’évidence, Bouteflika semble bien connaître ce (son) peuple. A preuve, strictement personne n’a commenté cet autre message du même discours, relatif lui à quelque chose de plus critique: la corruption. ‘Tous les algériens’ a-t-il asséné - sûr de lui - ‘ont trempé leurs doigts dans le miel’. Faut-il être politologue ou psychologue pour traduire cette allusion ? Sûrement pas : alors osons une traduction plus explicite : ‘Si vous pensez que moi et mon clan avons volé (ce qu’il ne conteste pas !) êtes-vous sûr que chacun de vous – civils, militaires, hauts cadres et commis de l’Etat, fonctionnaires de base, Professeurs d’Université, journalistes, hommes, femmes - n’a absolument rien à se reprocher en la matière?’.

Il savait le bougre que personne n’oserait lever le doigt pour dire ‘moi Monsieur je n’ai pas volé : mes villas, mes appartements, mes lots de terrains, mes comptes en banques, mes facilités bancaires, mes centaines de conteneurs, mes usines de montage, mes comptes à l’étranger, tout cela est le fruit d’un labeur acharné !’. Il savait que personne n’oserait car la corruption en Algérie et sa ramification dans tous les gênes du pays est le résultat d’une approche pernicieuse, froidement pensée depuis le premier jour de son arrivée au pouvoir. Et son évocation dans ce discours ne doit rien au hasard. Elle obéit à un redoutable calcul, concomitant à celui qui a consisté à attendre 10 ans pour faire semblant de s’apercevoir que Temmar n’a rien fait que mettre l’Algérie à genoux, bradant ses meilleurs actifs et aggravant davantage sa vulnérabilité économique.

Ce calcul dont nous exposons en trois partie la trame avait pour maîtres d’œuvre Chekib Khellil et Temmar et avait été développé dés le début de son premier mandat afin de mystifier le pays et asseoir son pouvoir contre tous et en particulier les militaires.

 

Prochaine partie : 2.Une loi pour légaliser la corruption et le pillage du pays

 

Source : http://www.algerie-dz.com

 

Le Pèlerin

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 23:01

La «Cité de la mer», un méga projet de 400 millions d’euros
Beau projet sorti des cartons.


Le marché algérien, en raison des potentialités qu’il présente, intéresse de plus en plus les hommes d’affaires et les entreprises étrangères évoluant dans différents secteurs d’activité. De l’immobilier au tourisme et au commerce, en passant par les services, des investissements sont réalisés et d’autres sont en train d’être lancés.
Les opérateurs économiques sont nombreux à venir des pays du Golfe, à l’exemple d’Emirates Invest International Compagny (EIIC) qui prend en charge la réalisation du parc urbain Dounia, et celle d’un autre grand projet touristique à Moretti. Cette fois-ci, c’est un autre investisseur qui entame la réalisation de projets en Algérie. Il s’agit du groupe saoudien «SNASCO» qui s’intéresse de très près à l’immobilier à travers un méga projet portant sur un ensemble immobilier de 2 391 logements de haut standing à Oran.
La séance de présentation de cette opération a été animée mercredi soir par le vice-président de «SNASCO», M. Talal Al Sorayaï, et le président-directeur général de «Kunwon», M. Song Dae Sup, en présence des autorités locales de même que plusieurs cadres du secteur de l’habitat et de l’urbanisme.
Appelé «Cité de la mer», ce projet est d’un montant financier évalué à plus de 400 millions d’euros initié par «SNASCO».
Ce projet sera réalisé le long de la frange maritime Est d’Oran et sur une superficie de 11,5 hectares, «selon les meilleures solutions technologiques mondiales», a annoncé le groupe saoudien «SNASCO».
Cette «Cité de la mer», qui sera achevée et réceptionnée dans un délai n’excédant pas quatre années, est composée de quatre îlots résidentiels de grande hauteur, d’un centre d’affaires, de parkings, d’une vaste zone piétonnière, mais aussi de plusieurs espaces verts, a expliqué le conférencier.
La conception du projet a été confiée au groupe sud-coréen «Kunwon». Ce dernier a pris le ferme engagement de garder une architecture de style arabo-mauresque en prenant en compte également l’esthétique qui sera en parfaite harmonie avec l’environnement naturel et urbain. Il faut savoir que la phase une du projet relative à l’étude a été achevée dernièrement par «Ernest Young», bureau technique français.
Cet investissement est considéré comme le premier depuis l’introduction sur le marché algérien du groupe saoudien en 2007. Il faut signaler que la signature de la convention-cadre relative à la réalisation de ce projet a eu lieu le 2 juillet dernier à Oran entre les deux parties concernées par cet investissement, à savoir «SNASCO» et l’EPLF (Entreprise de promotion du logement familial) à laquelle appartient l’assiette foncière.

Source La Tribune

Le Pèlerin

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 23:23

Honnit soit qui mal y pense

 

Voici une annonce matrimoniale parue dans la presse!!

Jeune noire, cherche compagnon, origine ethnique sans importance.

Je suis belle, J'adore m'amuser, et je raffole de grandes promenades

dans les bois, de 4.4, de chasse, de camping, de soirées allongée au coin du feu.

Je serai là quand vous rentrerez du travail, ne portant sur moi que ce

que la nature m'a donné.

Embrassez moi, et je suis à vous. Composez le 01 87 56 42 99, et demandez DAISY.

 

Plus de 15000 hommes répondant à cette annonce ont découvert

qu'ils avaient appelé la SPA au sujet d'une chienne labrador de 6

semaines.......!

 

Bravo les mecs!!!!!!!

 

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 23:00

Soupe syrienne

Ingrédients pour 4 personnes

- Un bol moyen de riz
- Un bol moyen de lentilles
- Un oignon moyen coupé grossièrement
- Deux carottes épluchées et coupées en cubes
- 2 cuillères à café bombées de cumin fraîchement moulu
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 2 litres d'eau bouillante
- Sel
- 2 cuillères à soupe de persil haché pour la garniture (facultatif)
- Une heure avant de commencer, tremper le riz et les lentilles dans de l'eau tiède, les rincer à l'eau coulante puis les faire égoutter.


Préparation

- Dans une marmite, mettre l'huile d'olive, y faire revenir l'oignon quelques minutes. Y ajouter le riz et les lentilles, les carottes et une pincée de sel. Couvrir d'eau et faire cuire 30 à 45 minutes sur feu moyen.
- Porter hors du feu et une fois tiédie, la passer au mixeur.
- Remettre dans une marmite et mettre sur le feu, ajouter alors le cumin, bien remuer, vérifier le sel puis servir en décorant à souhait avec une pincée de cumin ou du persil frais haché.
- Certaines familles ajoutent quelques gouttes de citron dans leurs bols

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 23:00

Bataille de Navarin (1827)

La fin de la suprématie maritime ottomane


 

Avec le succès de la révolution industrielle qu’elle a connue, à partir de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, l’Europe a fait un très grand bond en avant vers la domination politique, économique et militaire du monde. La retentissante victoire acquise, le 20 octobre 1827, sur la flotte musulmane à Navarin (Grèce) est l’un des symboles de l’avance europénne sur le monde musulman, en particulier.       
Avancée de l’Europe
Le progrès technique et scientifique acquis par les principales nations du Vieux Continent leur a permis d’entrer en possession des armes qu’il fallait pour abattre les peuples musulmans, censés être protégés par les Turcs ottomans. Déjà, les Européens amorçaient leur politique de colonisation des territoires situés dans le monde musulman, en Afrique et en Asie.
Ce courant impérialiste se poursuivra durant tout le XIXe siècle et même après asservant les peuples et exploitant leurs richesses naturelles, ce qui engendrera leur sous-développement inéluctable.
Puissant empire durant environ trois siècles, la Sublime Porte était devenue, à cette époque, «l’homme malade de l’Europe», selon les mots du chancelier autrichien, le célèbre Metternich(1773-1859).
L’Etat turc souffrait profondément dans toutes ses institutions, y compris son armée de janissaires et sa flotte qui n’était plus que l’ombre d’elle-même. Les Européens le savaient biens eux qui s’empressaient d’obtenir de multiples avantages politiques, diplomatiques, commerciaux ou économiques. Les différents sultans qui se sont succédé ne pouvaient absolument rien faire devant les pressions qui n’en finissaient pas en accordant toutes sortes de privilèges à leurs adversaires.              
Cette bataille de Navarin (20 octobre 1827), dans la baie de Navarin (ou Pylos) dans les eaux de la presqu’île du Péloponnèse entre la flotte ottomane (84 navires) et une flotte franco-anglo-russe (24 navires) dans le cadre de l’intervention des futures Puissances protectrices lors de la Guerre d’indépendance grecque (1824-1830), fut décisive à plus d’un titre et la défaite de l’escadre musulmane sous la bannière ottomane fut totale.
 Causes générales
Par la convention deLondres signée le 6 juillet 1826 entre la France, la Grande-Bretagne et la Russie tsariste, ces nations sont devenues les garantes de l’autonomie grecque dans le cadre de l’Empire ottoman. Si les insurgés grecs, en mauvaise position, avaient assez facilement accepté cette situation, en respectant l’armistice imposée par les Puissances car étant les bénéficiaires, les Ottomans l’avaient refusée carrément.
Les puissances européennes convinrent alors d’envoyer une flotte conjointe pour intimider les troupes égyptiennes d’Ibrahim Pacha et les obliger à évacuer le Péloponnèse. Cette flotte était commandée conjointement par le contre-amiral Edward Codrington, Henri de Rigny et Login Petrovich Geiden. L’intervention européenne ne devait être qu’une démonstration de force au départ pour intimider l’adversaire turc et l’obliger à accorder aux Grecs leur autonomie interne. En fait, une partie de la flotte chrétienne patrouillait dans les eaux de la région orientale de la mer Méditerranée depuis plus d’un an attendant l’occasion d’intervenir directement. Elle avait aussi pour mission de lutter soi-disant contre la piraterie des marins musulmans. Les équipages des bateaux coalisés souffraient de ne pouvoir faire plus. Lorsque la flotte fut renforcée au début d’octobre 1827 et qu’il devint évident que la mission était dès lors d’exercer une pression sur les Ottomans, les équipages européens se réjouirent de cette nouvelle situation. Des échos d’exactions ottomanes et d’ «outrages injustifiables» dans le Péloponnèse parvenaient jusqu’aux oreilles des marins chrétiens. Ils étaient totalement prêts, ayant passé les mois précédents à multiplier les exercices de tirs. On en venait à souhaiter une rencontre directe qui pourrait dégénérer en querelle, voire en bataille rangée entre les deux escadres.
Une victoire navale précédente de l’amiral anglais Frank Abney Hastings dans la baie de Salona mit aussi Ibrahim Pacha suffisamment en colère pour qu’il commette des erreurs qui débouchèrent sur l’affrontement à Navarin.
Causes immédiates de la bataille
La flotte turco-algéro-égyptienne était ancrée dans la baie de Pylos(Pélopponèse, Grèce) où un émissaire européen était venu pour apporter à Ibrahim Pacha les conditions d’évacuation proposées par les Puissances. Celui-ci tergiversait et cherchait à gagner du temps. Ne pouvant plus supporter cette attitude, l’amiral Codrington, commandant de l’escadre, décida la démonstration de force.
Le 20 octobre 1827, vers deux heures, profitant d’une brise de sud-ouest, une flotte composée de 11 navires britanniques, 8 russes et 7 français, forte de 1 270 canons, entra, dans la baie de Navarin où se trouvait la flotte musulmane, composée de 82 navires (2 438 bouches à feu et 16 000 hommes). La flotte était sur deux lignes. Juste à côté du vaisseau amiral britannique l’Asia se trouvait le vaisseau amiral français, la Syrène.
L’ Asia s’arrêta juste en face de la forteresse de Navarin, au pied de laquelle était installé le camp ottoman. Les navires des Puissances se trouvaient pris dans une nasse de navires ottomans qui ne demandaient qu’à refermer le piège. Les vaisseaux de ligne se trouvaient très près les uns des autres, à une portée de pistolet seulement.
L’amiral anglais envoya une chaloupe à terre pour parlementer avec Ibrahim Pacha. Un coup de canon, à blanc, fut alors tiré de la forteresse. Il fut interprété par les coalisés comme un signal à la flotte ottomane de se préparer à l’action et d’engager le combat.
Les navires étaient quasi immobiles, en tout cas avec une capacité de manœuvre réduite. De plus, une partie de la flotte européenne, principalement les navires russes, n’était pas encore entrée dans la baie thèâtre du combat naval. Elle ne put s’engager que plus tard dans la bataille et surtout, elle eut à subir le tir de barrage provenant de la forteresse turque.
Cependant, selon les ordres de l’amiral anglais les navires devaient avoir leurs cables d’abordage prêts à servir et Codington avait lancé ses ordres pour engager immédiatement la bataille.  Un navire au bout de la ligne ottomane, menaçait directement la Dartmouth. Une barque lui fut envoyée pour lui demander de se déplacer. Le brûlot tira sur la barque britannique faisant la première victime donc de la bataille et une partie de ses rameurs.
Les autres navires répliquèrent avec leurs fusils et la bataille avait commencé alors que les navires amiraux européen et musulman n’avaient pas encore échangé un seul coup de feu, comme le voulait la tradition.

Déroulement du combat naval

La quantité de navires de guerre contenue dans une aussi petite baie était impressionnante.
Elle englobait des flottes et dispositions  suivantes :
1. Escadre britannique 2. Escadre française 3. Escadre russe 4.Flotte turco-égyptienne
Les navires de l’Empire ottoman (turcs,algériens égyptiens et tunisiens) étaient très nombreux, mais de faible tonnage et de vieux modèles, cc’est-à-dire :3 vaisseaux de ligne, 20 frégates dont certaines de 60 canons,30 corvettes, 28 bricks, 5 schooners, une demi-douzaine de brûlots.
Cette flotte était embossée en fer à cheval. Les corvettes, bricks et schooners composaient une deuxième et troisième ligne qui devaient soutenir de ses feux la première ligne. Pour les navires de Puissances européennes il y avait les Britanniques qui occupaient la droite de la ligne, les Français le centre et les Russes la gauche, en tout 7 vaisseaux de ligne, 10 frégates, 4 bricks, 2 schooners et 1 cutter.
Depuis le début de l’échange de tirs, le brûlot turc, très dangereux, à côté de la Dartmouth restait le premier objectif. Des hommes de la Dartmouth et de la Rose tentaient de s’en emparer lorsque son équipage la fit exploser, tuant tous les Britanniques et endommageant les navires à proximité.
Une frégate égyptienne envoya une bordée à la Dartmouth qui répliqua de même. Tous ses boulets touchèrent la coque égyptienne. Mais le bateau amiral anglais était pris sous le feu de trois frégates turques et d’une corvette. L’ Armide, un autre navire européeen, vint à sa rescousse. Son capitaine manœuvra de telle façon à ne jamais gêner le feu britannique. Lorsque le vaisseau français s’empara finalement de la frégate turque, il y arbora les drapeaux français et anglais, montrant ainsi qu’il n’avait fait qu’achever le travail commencé par le navire britannique. Les marins et les artilleurs ottomans semblaient inexpérimentés. Ils manquaient de coordination et semblaient même ne pas se comprendre sur un même navire. L’ Asia fut prise entre le feu du vaisseau amiral turc de Tahir Pasha. Elle dut tirer des bordées des deux bords. Le vaisseau fut fortement endommagé, mais Codrington resta sur le pont, au milieu de la mitraille. La flotte russe quant à elle entra dans la baie vers l’après-midi. Elle avait été retardée par l’absence de vent. L’ Azof russe vint se placer à son côté et se chargea du vaisseau amiral turc qui finit par exploser, pris par le  feu et alla s’échouer. L’amiral anglais Codrington avait été grièvement blessé durant le combat. Les brûlots turcs étaient tous détruits avant d’atteindre leur cible.
A la tombée de la nuit, après quatre heures de combats, la bataille cessa. La plupart des navires ottomans avaient explosé, avaient coulé, s’étaient échoués, avaient été capturés ou étaient très endommagés. Quelques uns s’enfuirent vers leur port d’attache, Alexandrie, en Egypte.

Bilan de la bataille

A la tombée de la nuit, la flotte musulmane avait perdu 29 navires et 6 000 hommes. Les Puissances européennes ne déploraient que 174 morts et 475 blessés.
La victoire fut accueillie de façons diverses en Europe du fait de la rivalité entre les Etats. Les Britanniques exprimèrent des sentiments mitigés. Le roi  George IV du Royaume-Uni dans son discours du trône de 1828 qualifia l’événement de «fâcheux». La Russie cacha mal sa satisfaction. Quant à la France de  Charles X de France empreinte alors d’un fort esprit de croisade, elle jubila ouvertement.. Metternich, le chancelier autrichien favorable au maintien de l’équilibre, du statu quo, en Europe s’insurgea contre «un outrage sans équivalent».. Les grands perdants furent, évidemment, les musulmans que le danger colonial européen menaçait directement. D’ailleurs, quelques années plus tard, les pays musulmans allaient tomber l’un après l’autre sous la domination européenne pour de très longues années

 

 

Source La Nouvelle République

 

Le Pèlerin

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 23:00

 Mars, comme si vous y étiez,

Ça vaut le coup d'œil

Google - Mars 

Cela ne sert à rien, mais parcourir la surface de la planète Mars vaut pourtant le détour. C'est ce qu'a dû se dire la moteur de recherche Google en lançant ce nouveau service...en plus de cela, c'est gratuit....

Mars vu du ciel

2 minutes, Facile, Gratuit

Présentation

Quelle mouche a piqué Google qui vient de lancer un site permettant d'explorer la surface de Mars ? Il n'y a a priori aucun intérêt à cela ni aucune retombé financière à en attendre. Sans-doute le Moteur de recherche préféré des Internautes y voyait le moyen de faire parler de lui et accroître son pouvoir de séduction. A noter que Google a indiqué avoir dévoilé ce nouveau service le 13 mars en mémoire de Percival Lowell qui fut l'un des premiers astronomes à défendre la présence de canaux sur Mars.

Il y avait déjà Google Earth qui rendait le même service mais sur terre, Google Moon, pour les candidats à un voyage prochain sur notre satellite. Arrive donc Aujourd'hui Google Mars. L'événement a d'ailleurs été célébré comme il se doit par un logo de circonstance sur la page d'accueil de Google.

[ Lire notre article "Marcher sur la lune" ]

En pratique Google Mars vous propose de parcourir la surface de Mars grâce à des photos satellite prises par les sondes d'exploration de la Nasa. Trois modes de visualisation sont proposés : "relief", "visible" et "infrarouges".

Google Mars pointe également quelques repères importants tels que les cratères, les montagnes ou encore les points d'atterrissage (on peut plutôt parler ici d'amarsissage) des différentes sondes d'exploration.

Aller plus loin et cliquez sur le lien ci-dessous:

Google Mars

Et ça marche...

 

Le Pèlerin

 

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