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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 23:29

Les Médors d’Albert Einstein

 

Un ingénieur, un comptable, un chimiste, un informaticien et un fonctionnaire français se vantent d'avoir chacun un chien merveilleux.

Pour le démontrer, l'ingénieur appelle son toutou:
"Racine carrée, montre-nous tes talents !"
Le chien trotte jusqu'à un tableau noir, dessine rapidement un carré, un cercle et un triangle.

Le comptable dit a son chien:
"Actifpassif, montre-nous tes compétences !"
Le chien va dans la cuisine, en revient avec une douzaine de biscuits et  les range en 3 piles égales de 4 biscuits.

Le chimiste prétend que son chien peut faire mieux:
"Thermomètre, fais ton numéro !"
Le chien ouvre le frigo, prend un litre de lait, va se procurer un verre de10 cl dans l'armoire et y verse exactement 8 cl de lait sans en  renverser une seule goutte.

L'informaticien pense bien les supplanter tous:
"Disque dur, impressionne-les !"
Le chien s'installe devant l'ordinateur, le fait démarrer, fait partir le programme anti-virus, envoie un e-mail et installe un nouveau jeu.

Les 4 hommes se tournent vers le fonctionnaire et demandent:
"Et ton chien, qu'est-ce qu'il peut faire ?"
"Pause-café, montre-nous tes talents de fonctionnaire !" dit le fonctionnaire français.
Le chien se lève, mange les biscuits, boit le lait, efface tous les fichiers de l'ordinateur, encule le chien de l'ingénieur et prétend s'être blessé au dos en le faisant, remplit un formulaire d'accident du travail et prend un congé maladie de six mois.

ALORS C'EST QUI LE PLUS FORT ???

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 23:00

Algérie - la Brise de mer à Béjaïa

 

 





Béjaïa n’est pas seulement une histoire de mer avec ses plages. Béjaïa c’est aussi des sites historiques et naturels à visiter pour une détente qui n’a d’égal nulle part ailleurs. Il en est ainsi des endroits féeriques, qui accueillent au quotidien des milliers d’estivants à la recherche de détente et de fraîcheur marine.

Sur ce registre figure la Brise de mer. Et ce ne sont pas les milliers de familles, qui s’y rendent chaque jour, qui vont nous contredire. En effet, s’il y a bien une destination nocturne la plus prisée par les estivants et les Béjaouis durant cette saison estivale, c’est bien la Brise de mer.

Ce site nouvellement acquis par l’EPB de Béjaïa, avait longtemps souffert de quelques insuffisances entre autres, la poussière qui se dégage de l’unique route qui le jouxte, marquée également par les interminables encombrements. Les mesures prises par les autorités locales et de wilaya ont donné un plus à cet endroit de détente et de promenade.

D’abord, il y eut le bitumage de l’axe routier mettant ainsi fin à la poussière polluant l’air du coin, puis vint l’arrêté du wali transformant la circulation de double sens à sens unique. Avec la disparition de la poussière et des encombrements, la Brise de mer a retrouvé son statut de lieu calme et frais. La présence, en permanence, de la police sur les lieux rassure, par ailleurs, tout le monde. Les familles se sentent chez elles. Il n’est pas rare d’entendre des éclats de rire qui témoignent de la quiétude et de la sérénité qui anime tout un chacun.

Situé en bord de mer, ce site touristique offre plusieurs avantages à ses visiteurs. Une vue sur la mer, le port pétrolier et la jetée. La nuit tombée, une fraîcheur des plus appréciables vous caresse en cette période de chaleur.
Les équipements mis en place offrent tout ce dont a besoin un estivant. Boisson fraîche, glaces, cafés tout est y. On peut également s’y restaurer dans un cadre agréable avec vue sur la grande bleue. La Brise de mer a été construite sur un espace gagné sur la mer. D’une surface approximative de 4 hectares, le site de la Brise de mer est situé entre le port de pêche et le port pétrolier. Il compte cinq cafétérias, des pizzerias et des restaurants.
Depuis le début de l’été, la Brise de mer supplante toutes les places publiques de la ville de Béjaïa en matière de fréquentations. Aussi, dès le coucher du soleil et parfois même avant, les amoureux d’une virée pédestre et d’une discussion dans un milieu convivial déferlent. Entre amis ou en famille, on y passe souvent d’agréables moments.

Du coup, les terrasses ne désemplissent pas et les promenades tout au long de la rive deviennent difficiles. A la Brise, on peut également pêcher le poisson. Ces pécheurs dont l’activité n’est qu’un loisir sont visibles près de l’eau dans des coins tranquilles. L’ambiance est bon enfant dans ce lieu de détente accessible à tous. En effet, on n’a pas besoin d’être fortunés pour y avoir accès.

La présence, chaque soir, d’un disc-jockey et d’un magicien agrémente a bien des égards les soirées estivales des vacanciers. Si certains considèrent la musique comme un élément dérangeant de par la nature de la musique diffusée, certains estiment qu’il faut respecter les goûts des uns et des autres.

Mais Omar Hachemi, le «magicien» est estimé de tous. Chaque soir et à raison de deux représentations, il enchante, émerveille et fait rire grands et petits qui l’entourent, formant un cercle à l’image de ce qui est décrit dans L’île au trésor, le roman de Robert Louis Stevenson.

Tours de magie, blagues, cet enfant de Tizi Ouzou travaille seul. Il a obtenu une autorisation de la direction du tourisme à titre gracieux. Son unique ressource réside dans la bonté des spectateurs. Il aurait aimé être sponsorisé ou subventionné. Cela lui aurait évité les dépenses de restauration et d’hébergement.

On n’en est pas encore là. En attendant, l’artiste se débrouille comme il peut. Mais il faut croire que sa présence a beaucoup contribué à la réputation du lieu. Sa persévérance ne devrait pas échapper aux responsables et éventuels sponsors.


La Brise de mer ne se vide presque pas en ces nuits d’août. Les gens se laissent aller, s’oublient dans le papotage. On ne s’en lasse pas. Certains y passent la nuit. Un point noir, cependant, toujours le même.
Le civisme n’est pas souvent au rendez-vous. Alors que les poubelles installées de part et d’autre restent bizarrement vides, le sol est jonché de papiers et autres détritus.

Quant aux méfaits que peuvent induire certains individus malintentionnés, la police veille. Le tourisme n’a de valeur que par le comportement des uns et des autres. On ne peut pas éternellement rejeter la balle sur les autorités qui n’ont pas fait ceci ou cela.

Chacun doit apporter sa part pour une réussite exemplaire. La nature nous a dotés de tout, il suffit que nous en prenions conscience.

Source l'Expression

Le Pèlerin

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 23:30
 C'était leur France
En Algérie, avant l'Indépendance
 
Leïla Sebbar et l’Algérie. La même histoire maintes fois renouvelée. Cette fois-ci, l’auteure a regroupé 25 textes inédits, dont le sien, d’écrivains tous nés en Algérie et qui «racontent leur France dans l’Algérie de l’enfance et de l’adolescence. Familles aisées, instruites. Musulmanes, juives, chrétiennes aux appartenances politiques diverses. Des récits ironiques, tendres, sarcastiques, joyeux, violents, parfois nostalgiques».

Ainsi Aziz Chouaki, Jean Daniel, Mohamed Kacimi, Boualem Sansal, Benjamin Stora, Maïssa Bey et bien d’autres encore livrent les souvenirs de leur Algérie et racontent le rapport qu’ils entretenaient avec cette étrange terre que tous finiront par fouler un jour.
Chacun la nomme à sa manière : «Madame La France», «França», «l’Enfrance», «l’Affrance», «Amour déçu», c’est selon.
«Se remémorer ou interpréter ? Aller vers des séquences vécues ou oser le déplacement du sens ? Péripéties ou Histoire ? Voyage à l’intérieur ou à l’extérieur de soi ? (…) Chacun raconte une histoire écrite dans une île qui ne m’est pas tout à fait étrangère. Je scrute les visages et les lieux et je m’interroge : ce retour sera-t-il fidèle à ce qui fut ?», s’interroge Behja Traversac dans son texte Saison française. Fidèles ou pas à la réalité qui fut, les récits laissent tous entrevoir le profond attachement de chacun à l’Algérie. Et aussi à la France.
Textes de : Nora Aceval, Christiane Chaulet Achour, Gil Ben Aych, Albert Bensoussan, Maïssa Bey, Alice Cherki, Aziz Chouaki, Hélène Cixous, Jean Daniel, Nabile Farès, Louis Gardel, Jean-Jacques Gonzales, Jean-Jacques Jordi, Mohamed Kacimi, Anne-Marie Langlois, Arezki Metref, Nourredine Saadi, Boualem Sansal, Leïla Sebbar, Morgan Sportès, Benjamin Stora, Habib Tengour, Behja Traversac, Alain Vircondelet, Bernard Zimmermann.
L'auteure
Leïla Sebbar est une auteure franco-algérienne. Elle a quitté l’Algérie à ses dix-huit ans pour venir en France étudier la langue et la littérature françaises. Ses écrits, pour certains autobiographiques, sont le fil qui recoud la déchirure entre l’Algérie et la France.
 
Source La Nouvelle République

Le Pèlerin
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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 23:26

Rescapés d’un crash

C'est l'histoire d'un avion qui se crashe dans la cordillère des Andes. Ils ne sont plus qu'une dizaine de survivants et attendent les secours avec impatience. Longtemps. Très longtemps. Malheureusement, au bout de dix jours, aucun sauveteur à l'horizon. C'est alors que le curé (et oui, il y avait un curé dans l'avion) prend la parole :

-Mes frères, voici dix jours que je mûris cette grave décision :

Si nous ne mangeons pas, nous mourrons tous. Si par contre l'un de nous se sacrifie, les neuf autres pourront tenir et attendre l'arrivée des secours. Je serai celui qui se sacrifiera pour vous car si l'Église interdit le suicide, Notre Seigneur Jésus a aussi dit "Mangez, ceci est mon corps". Mon geste sera un ultime geste de foi et d'amour..."

Ce faisant, le curé empoigne le pistolet d'alarme trouvé dans la cabine de pilotage et le pointe sur sa tempe...

Et là un des neuf gars dans l'assistance dit :

- Mon Père non, attendez ! et il ajoute...

-Pas dans la cervelle s'il vous plaît, c'est ce que je préfère...

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 23:38

Sellal à Médéa : «Faire des Hauts-Plateaux une nouvelle Mitidja»


Dans une visite de travail et d’inspection qui l’a conduit, avant-hier, à la wilaya de Médéa, le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, s’est montré plutôt satisfait du rythme des travaux des huit projets lancés dans cette région. Ces projets, selon les propos du ministre, tendent en premier lieu à promouvoir le secteur agricole de cette région, ainsi que l’amélioration les conditions de vie des habitants de cette région.
Au cours d’une conférence de presse improvisée lors d’une halte à la plaine de Beni Slimane, le ministre a annoncé que son département lancera, dans les prochains mois, une opération d’appel d’offres pour la construction de cinq nouveaux barrages à travers tout le territoire national. Tous ces projets, entrant dans le cadre du prochain plan quinquennal, se situent dans les Hauts-Plateaux et sont destinés principalement à promouvoir le  secteur de l’agriculture, et ce, pour faire de cette région une nouvelle Mitidja. Sur sa lancée, M. Sellal a précisé que le projet du barrage de Beni Slimane est le premier parmi cette série de projets. «Les études ont été finalisées. Les travaux débuteront au cours de l’année prochaine», a-t-il souligné, avant d’ajouter que cette action vise avant tout à gagner du temps.
Le ministre des Ressources en eau a, en outre, présenté un tout nouveau système de lutte contre les inondations situé dans la localité de Ksar El-Boukhari.    
Sur place, les responsables locaux, à leur tête le premier gradé des garde-forestiers ont posé au ministre la problématique du vol des eaux sur la principale conduite d’adduction d’eau potable alimentant la ville de Ksar El-Boukhari à partir du champ de captage de Berrine, de la wilaya de Djelfa.
Selon les mêmes plaignants, les pertes causées par ce phénomène sont estimées à plus de 3 000 m3 par jour. Pour remédier à ce problème, M. Sellal a ordonné au premier responsable de son secteur dans la wilaya de Médéa à procéder immédiatement à la régularisation des cas de branchements illicites, afin de réduire les pertes enregistrées et de préserver les ouvrages hydrauliques de cette région.
Dans la même localité, le cortège ministériel s’est dirigé ensuite vers un projet pilote de réservoirs souterrains, destiné principalement au secteur agricole. Sur place, le ministre nous a indiqué que ce dernier a été réalisé «sur la base d’un don chinois». Ce système ingénieux, selon le même intervenant, est une première en Algérie. Très séduit par ce tout nouveau concept, le ministre a invité les cadres de son département à profiter de l’expérience chinoise pour la généraliser ensuite à travers tout le territoire national.
Dans le même ordre d’idées, le ministre a appelé les agriculteurs a adopté le système du goutte-à-goutte pour économiser, un tant soit peu, les ressources en eau. D’autre part, M. Sellal a précisé que son département a enclenché la deuxième phase des réformes engagées dans son secteur. La première, rappelons-le, se résumait à travers la construction des barrages dans les grandes villes. La seconde, consiste à «apporter de l’eau aux zones les plus reculées et les plus enclavées du pays», a-t-il dit, avant d’ajouter que les bons résultats enregistrés dans les grandes villes, «avec la mise en exploitation de nouvelles structures hydrauliques et une meilleure organisation de la gestion des ressources hydriques, vont nous permettre d’orienter nos préocupations vers d’autres régions du pays, où les habitants souffrent encore du manque d’eau».
Abordant un autre point, plus précisément celui de l’irrigation, le premier responsable de ce secteur a précisé aux journalistes qui l’accompagnaient que «dans le cadre de la petite et moyenne hydraulique, nous sommes à 875 000 ha à travers tout le territoire national. En 1999, nous étions à 369 000 ha seulement», a-t-il dit.
La délégation ministérielle a, également, visité plusieurs autres projets de petits barrages implantés dans les quatre coins de la wilaya de Médéa, notamment, ceux  de Chellalet El-Adhaoura, Mezghena, Aïn-Boucif et Azziz.
Notons que ces projets, qui sont en train d’être réalisés, constituent pour les habitants de cette région, surtout pour les agriculteurs, une bouffée d’oxygène. En effet, ces derniers ont depuis toujours souffert de l’absence de l’eau.

Source La Nouvelle République

Le Pèlerin

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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 23:19

Centre d'essais aéronautiques





Dans un centre d'essais aéronautiques, les techniciens sont dans l'attente d'un décollage. L'avion roule sur la piste, accélère, le vent siffle sur le fuselage, et là, le pépin : une aile se déchire et vole en éclats.


Les techniciens se font engueuler par les financiers. Faut dire que c'est le 3ème avion qui subit le même sort. Même déchirure, même endroit...
Alors qu'un des techniciens et en train de pisser, un balayeur s'approche :
- Voyez-vous monsieur, vot' problème, sans vouloir vous offenser, est plutôt simple a résoudre.
- ...??? Pardon ?
- Il suffirait à mon avis de faire une ligne de trous, avec une perceuse, dans la largeur de l'aile, à l'endroit de la cassure. Simple n'est-ce pas ?
- Vous vous foutez pas un peu de ma gueule, par hasard ?
- Non non...je vous assure, c'est la solution !
Le technicien sort en haussant les épaules.
Mais la nuit porte conseil. Il n'arrive pas à dormir et repense à ce que lui a dit le balayeur. Évidement, c'est stupide...mais d'un autre coté, ils ont tout essayé...ils sont à cours d'idée... alors finalement, pourquoi pas essayer ?
Dès le lendemain, l'équipe est au travail sur le nouveau prototype, ils percent une belle rangée de trous juste là ou l'aile a une faiblesse.
Le jour du test arrive. L'avion roule sur la piste, accélère, le vent siffle sur le fuselage, et l'oiseau de fer s'envole, fait des vrilles, des loopings, des chandelles puis revient se poser avec précision sur la piste.
Sous les applaudissements général, le technicien cherche le balayeur afin de le remercier :
- Cher ami, c'est tout simplement fabuleux. Mais dites-moi comment vous, un simple agent de service, avez vous pu résoudre le problème qui tenait en échec une équipe complète de technicien ?
- Ben voyez- vous, il suffit d'être observateur. Ainsi, moi par exemple, cela fait 30 ans que je nettoie les chiottes...et bien j'ai jamais vu le PQ se déchirer sur les pointillés !

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 23:00

Impuissance – et si c’était vos médicaments


Vous souffrez de troubles érectiles ? Vos médicaments sont peut-être en cause. Les anxiolytiques, les antidépresseurs ou les traitements contre la tension et les problèmes cardio-vasculaires entraînent des soucis d’érection. Les solutions.

1. Anxiolytiques et impuissance

- Etes-vous concerné ? Vous prenez peut-être des anxiolytiques sans le savoir… Ces médicaments sont très fréquemment prescrits. Ils ont pour noms : Lexomil ®(bromazépam), Xanax® (alprazolam), Tranxène® (clorazépate), Urbanyl® (clobazam), Valium® (diazépam)...
- Pourquoi rendent-ils impuissant ? Outre des troubles de l’attention, de la mémoire, de l’endormissement, les anxiolytiques entraînent des troubles érectiles. Comme les antidépresseurs, ils inhibent certaines envies.
- Est-ce irréversible ? Non, les problèmes érectiles disparaissent à l’arrêt du traitement. Toutefois, si vous avez des soucis d’érection, parlez-en à votre médecin. Le stress ou la déprime peuvent aussi être en cause.

2. Bêtabloquants et impuissance.

- Etes-vous concerné ? Les bêtabloquants sont surtout prescrits en cas de problèmes cardio-vasculaires (hypertension artérielle, tachycardie, antécédents d’infarctus…). Les principale molécules en cause sur le marché ont pour noms : Ténormine® (aténolol), Sectral® (acébutolol), Avlocardyl® (propanolol).
- Pourquoi rendent-ils impuissant ? Les bêtabloquants ralentissent la fréquence cardiaque et le débit sanguin au niveau de tous les organes, y compris le pénis. D’où des difficultés à tenir l’érection… Bien sûr, ce n’est pas systématique. Mais en cas de troubles, n’hésitez pas hésiter à en parler à votre médecin. Il est possible de changer de classe de médicaments…
- Est-ce irréversible ? Non, les problèmes érectiles disparaissent à l’arrêt du traitement.

3. Hypertenseurs et impuissance

- Etes-vous concerné ? Presque toutes les classes d’antihypertenseurs entraînent des troubles de l’érection. C’est le cas des bêtabloquants, mais aussi des diurétiques (qui augmentent l’excrétion d’urine), comme par exemple le Lasilix® (furosémide)
- Pourquoi rendent-ils impuissant ? Certains diurétiques contiennent de la spironolactone. Cette substance ressemble aux hormones mâles et se fixe à leur place sur leurs récepteurs. Résultat : elle empêche la testostérone de stimuler l’érection.
- Est-ce irréversible ? Les problèmes érectiles disparaissent à l’arrêt du traitement. Parlez-en à votre médecin, cardiologue ou urologue. Lui seul peut déterminer la classe d’antihypertenseurs susceptible de vous soigner sans nuire à votre sexualité.

4 . Antidépresseurs et impuissance

- Etes-vous concerné ? Les antidépresseurs sont parmi les médicaments les plus prescrits en France. Leurs principaux représentants s’appellent Prozac® (fluoxétine), Effexor® (venlafaxine), Laroxyl® (amitriptyline)... Ils sont principalement indiqués contre la dépression, mais aussi contre des douleurs d’origine neurologique comme les migraines, les sciatiques...
- Pourquoi rendent-ils impuissant ? Ils agissent au niveau du système central. Ils inhibent certains mécanismes au niveau du cerveau, donc certaines envies…
- Est-ce irréversible ? Non, les problèmes érectiles disparaissent à l’arrêt du traitement. Toutefois, si vous avez des soucis d’érection, parlez-en à votre médecin. La dépression peut à elle seule entraîner de sérieuses perturbations côté libido.

5. Impuissance : et si ce n’était pas les médicaments ?

L’érection est avant tout une question de débit sanguin, de vascularisation, de nerfs, d’hormones et d’état psychologique. Un stress, une déprime, la consommation d’alcool, de tabac ou de toutes autres drogues, de même que la survenue d’un diabète, d’un surpoids ou de cholestérol ont, comme certains médicaments, des répercussions sur la vigueur sexuelle masculine. L’apparition de troubles érectiles, sous traitement ou non, doit donc systématiquement donner lieu à une consultation. D’autant que les soucis d’érection peuvent aussi être le symptôme d’une dépression ou de problèmes cardio-vasculaires… 

Source Medisite

Le Pèlerin

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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 23:32
Figue de Barbarie
Figue d'Inde, Oponce succulente
 
figue-de-barbarie.jpg
Les figues de Barbarie sont des fruits arrondis ou piriformes, de couleur pourpre plus ou moins foncée, ou parfois jaunâtre avec des nuances de rouge.
Ces fruits contiennent une pulpe juteuse et sucrée, rouge ou jaune, qui contient de nombreuses petites graines.
Les figues de Barbarie sont riches en vitamine C. Beaucoup de variétés de figues de Barbarie sont épineuses; il faut retirer ces aiguillons, ou la peau du fruit, avant de le consommer. C'est un fruit que l'on mange généralement frais.


On en trouvait beaucoup dans l’Oranais; (on les appelait:Tchoumbo). Le vendeur nous découpait le fruit pour les déguster sur place. Il découpait les deux extrémités , incisait légèrement l'écorce épaisse une première fois en son milieu, pour lasser apparaître le fruit prêt à être consommé

Il faut toutefois veiller à ne pas en manger trop car un excès peut conduire à des constipations sévères 

Figuier-de-barbarie.jpg
Opuntia ficus-indica 
C’est un cactus à longue durée de vie et à grand développement, originaire du Mexique et du sud-ouest des Etats-Unis. Il peut atteindre 5 m de hauteur.
La floraison de ce cactus est jaune, et les fruits, piriformes et de couleur généralement pourpre plus ou moins foncé à maturité, sont comestibles.
Le figuier de Barbarie est un arbuste succulent bien adapté aux climats secs et chauds, voire arides. Il supportera des températures brèves de -5°C à -8°C, pourvu que le sol reste sec.

En conditions d'humidité, les dégâts consécutifs à un gel, même léger, seront importants.
Beaucoup de variétés de figues de Barbarie sont pourvues d'aiguillons, il faudra donc manipuler les fruits et raquettes avec précaution.
Le figuier de Barbarie prospère dans des sols secs, très bien drainés. Il n'apprécie pas l'humidité stagnante du sol, surtout en hiver.

On trouve de nombreux figuiers de barbarie en Algérie, en Espagne, dans le midi de la France et certainement dans tous les pays de climat sec et ensoleillé.
Pour savoir plus sur cette merveilleuse plante l'ANADEC (Association Nationale de Cactus -Maroc) a mis en ligne un site totalement dédié au cactus, cliquez sur le lien ci-dessous:
www.anadec.africa-web.org

Source Internet diverses

Le Pèlerin 
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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 23:16

Les Surprises du Viager

 

Un belle jeune fille arriviste de 23 ans avait envie de devenir riche très vite.
Elle décide d'épouser un homme de 73 ans, milliardaire, en se promettant de le baiser à mort dès la nuit de noces.
La cérémonie est grandiose, avec tout le gratin naturellement. Puis vient la première nuit:
La jeune fille se déshabille et attend son mari de 73 ans sur le lit, nue.
Lorsque le mari sort de la salle de bain, il est nu lui aussi et la mariée découvre avec stupéfaction que son mari est en érection, que sa bite fait bien 25 cm de long, et qu'il l'a déjà coiffée d'un préservatif.
En plus de ce tableau incroyable, elle constate que son mari a dans les mains des boules Quiès et un pince-nez.
Évidemment, elle lui demande: "Chéri, qu'est-ce que tu vas faire avec ça?"
Et le mari répond: "Il y a deux choses que je ne peux pas supporter dans la vie: Le bruit d'une femme qui hurle, et l'odeur du caoutchouc brûlé."

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 23:11

L’après-pétrole : la revanche de la Tunisie et du Maroc sur la Chine

 




on ne sait plus si on doit au Maroc espérer une hausse ou une chute du prix du pétrole, en tout cas les 2 cas de figure nous arrangent

 


Face à la nouvelle facture pétrolière et au coût de production devenu vertigineux pour les industriels et divers autres secteurs économiques, de nouvelles habitudes commencent à s’installer.
«Acheminer un conteneur de Shanghai à la côte Est des Etats-Unis coûte 8 000 dollars, contre 3 000 en l'an 2000, quand le prix du baril était à 20 dollars», affirment les chercheurs Jeff Rubin and Benjamin Tal de CIBC World Markets. Si le prix du pétrole atteint 150 dollars, le transport du même conteneur coûtera 10 000 dollars. «Pour des pays comme la Chine, où la majorité des exportations manufacturières ont une valeur ajoutée réduite, une augmentation des coûts du transport conduit à une réduction massive des gains qu'elle peut engranger du commerce international», pronostique Hélène Rey, professeur à la London Business School dans le quotidien français Les Echos du 3 juillet.
Du coup, «les entreprises vont se réorienter vers des pays proches de leur marché», confirme pour sa part Carlos Ghosn, patron de Renault dans le Nouvel Observateur du 14 août. Pour la France, ce pourrait être la revanche de la Tunisie et du Maroc sur la Chine !
«L'envolée du prix des transports, ajoutée aux délais de livraison, aux problèmes de qualité et à l'espionnage industriel sont autant de motifs qui favorisent le retour de certaines industries en France, affirme enfin Michel Ghetti, président du groupement France Industrialisation et Emploi. Le mouvement n'en est qu'à ses débuts, mais il devrait s'amplifier.»


Source  Le Nouvel observateur

Le Pèlerin

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