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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 23:01

La Grande Mosquée d’Alger: Entre déficit identitaire et haine de soi?


La «haine de soi» et la «haine de l’autre» sont les deux faces de la même et unique pièce de monnaie, le Corso de la Régence d’Alger ou le dinar d’Algérie. Avec une prime pour la haine de soi, tout de même!
Quand vous posez la question dans l’indifférence à un Algérien qui se veut « politique » ou « érudit » : « Que suis-je ? » il vous répond souvent qu’il est tout sauf Algérien ! Il répond qu’il est « Arabe ou Berbère, musulman ou protestant, Beur ou rien, moudjahid ou renégat, etc. » ! Jamais Algérien ! Quel déficit d’identité ! Quelle haine de soi ! La haine de soi est bien pire que la haine de l’autre. Une Grande Mosquée à Alger déclenche fantasmes et polémiques plus vivaces que les violations des droits de l’homme et des citoyens en Algérie ! Une dépense qui creuse davantage le déficit budgétaire et, par ricochet, le déficit identitaire. On s’entretue pour une mosquée et on refuse de dialoguer pour le devenir de l’Algérie ! Le fantasme pour l’identité est comme la fièvre pour la maladie. Il révèle des névroses identitaires qui s’expriment par des éphémères vocables : arabistes, kabylistes, islamistes !
1- L’arabiste n’est pas forcément un Arabe comme le poète des moalaket (suspendus) ou le généreux bédouin d’Arabie et encore moins le guerrier du désert ou le bâtisseur des Jardins suspendus. L’arabiste d’Algérie est un mauvais bâtisseur qui ne veut que convertir les autres, par haine de soi, à son arabisme de Laurence d’Arabie, et non, à son arabité, parce qu’il n’est pas arabe. Les grandes œuvres d’art le dérangent ! Il préfère les programmes anti-pénurie et le pillage : PAP des années 80, malversations d’aujourd’hui, qui se comptent par milliards de dollars ! Il est dans la logique d’Ibn Khaldoun quand il parlait de al araâb (les nomades) ! Ne pas confondre al araab et arab !
2- Le kabyliste, variation restrictive et maladie infantile de la berbérité, n’est pas forcément kabyle comme le célèbre poète de la glorieuse Kabylie qui chante la fierté de son berceau et la générosité de sa foi. Le kabyliste n’est pas berbère comme la Jeanne d’Arc d’Algérie (Yma Dahia chez les chaouias, Kahina pour les profanes) ou la résistante Yensoumer ! Il n’est pas érudit comme Ibn Toumert le traducteur du Coran en berbère, ni fondateur de savoir comme le géographe El Idrissi de Béjaïa. Son seul fantasme est la négation de l’autre pour prétendre être plus berbère que les Kabyles, les chaouias ou les Touareg ! Les grandes œuvres du savoir le dérangent ! Il préfère les « ventres creux » et les « sans culottes » des temps modernes. C’est toujours la faute de Voltaire ou de Rousseau, s’il est par terre ou sans le sou !
3- L’islamiste n’est pas forcément un musulman comme l’humble et tolérant musulman d’Algérie qui a toujours porté dans son cœur, corps et âme, l’éternel et juste combat de l’Algérie pour son indépendance et sa liberté. Il est encore moins un érudit comme Ben Badis le snahaji, ni un résistant comme Tbessi Larbi Nemouchi. L’islamiste n’est ni mystique ni savant. Il est un névrosé en quête d’identité. Il agit pour vider les œuvres d’art et du savoir de leur essence et de leur rayonnement pour ne laisser aux futures générations que cendres et épines ! Il fera tout pour que la Grande Mosquée soit juste un lieu d’agit-prop. Quel mépris de l’histoire de la civilisation islamique ! Quel mépris pour la prestigieuse Dar El Hadith de Tlemcen ou pour la Medersa de Ben Badis ! Les grandes œuvres d’art et de savoir dérangent en particulier quand la névrose identitaire est à son comble. Ils sont pourtant et historiquement l’œuvre d’un tyran depuis la Tour de Babel jusqu’à la Grande Mosquée de Tanger, en passant par les Pyramides et le Théâtre de Timgad. L’Algérie a ses tyrans et elle doit construire son œuvre. Le reste est une « affaire de comptabilité dont l’histoire est le comptable », comme disent nos mystiques et laborieux Mozabites d’Algérie.
La Grande Mosquée d’Alger est la forme la moins scandaleuse du gaspillage ou du pillage de la rente pétrolière. Les tyrans partent et les œuvres d’art restent ! L’histoire est plus que comptable ! Quel déficit identitaire ! Quelle haine de soi ! La haine de l’autre n’est pas une œuvre d’art, elle conduit en enfer au sens rationnel et mystique !

L’auteur est chercheur

Source El Watan

Le Pèlerin

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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 23:00

Histoires de Blondes

Une blonde dans un rayon cosmétique interroge une vendeuse:
- je recherche un déodorant pour homme
- un déodorant à boule ? demande la vendeuse
- Non, c'est pour les dessous de bras !

Une blonde rencontre une de ses copines blondes :
- Je viens de faire un test de grossesse...
- C'était dur les questions ? 

C'est une blonde qui marche dans la rue. Soudain elle aperçoit une énorme crotte de chien sur le trottoir, à quelques mètres : "Oh la la, faut pas que je me trompe de pied !"


Deux blondes décident de jouer aux échecs. L'une demande à l'autre :
- T'as les règles en tête ?
- Pourquoi ? Je saigne du nez ?

C'est une blonde qui se présente à un entretien d'embauche. On lui demande :
- Diplôme ?
- Plôme…

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 23:00

Humour – Le cheval est mal en point

 

Un fermier trouve son cheval malade. Il fait venir le vétérinaire. Ce
dernier lui dit que le cheval est infecté par un virus et qu'il va prescrire
un remède. Si le remède n'a pas agi dans les trois jours, il faudra abattre
le cheval pour éviter d'infecter les autres animaux.
Le cochon de la ferme, qui a tout entendu, va trouver le cheval et lui dit :
« Fais un effort, lève-toi »
Mais le cheval est trop malade. Le deuxième jour, même chose, le cochon dit
au cheval :
« Fais un effort, lève-toi ». Mais le cheval est encore trop malade.
Le troisième jour, le cochon dit :
« Fais un effort, lève-toi, sinon ils vont t'abattre aujourd'hui. » Le
remède n'a toujours pas fait d'effet, mais dans un dernier sursaut, grâce
aux conseils du cochon, le cheval arrive à se lever devant le fermier et le
vétérinaire.
Le fermier, tout content, dit :
« Pour fêter l'événement, on va tuer le cochon ».

Moralité : Ne te mêle jamais de ce qui ne te regarde pas...

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 23:00

L’agrotourisme au rendez-vous


Hammam Melouane

La foire du miel est organisée par l’Association des apiculteurs de la wilaya de Blida. L’ association veut promouvoir le miel local et contrecarrer la concurrence déloyale du miel importé, vendu à bon marché et dont la qualité laisse souvent à désirer.

Selon un apiculteur, le miel importé provient généralement de Chine via l’Arabie Saoudite et contiendrait parfois des composants chimiques pouvant être nocifs pour la santé. « L’Union européenne a carrément interdit la vente de certaines marques chinoises de miel contenant des résidus de chloramphénicol, une substance cancérigène… », nous dira-t-il. Des apiculteurs blidéens, dans le but de lever le moindre doute sur la qualité du miel local, se disent prêts à collaborer avec les laboratoires compétents afin de certifier et normaliser leur produit pour assurer au consommateur une qualité non douteuse du miel.
Durant la foire, le visiteur peut « découvrir » les différentes variétés de miel et ses produits « annexes » et dont les vertus sur la santé de l’individu ne cessent de surprendre les grands laboratoires médicaux du monde. Il y a celui fabriqué avec de la fleur d’oranger et des agrumes, qui est préconisé contre le rhume, ainsi que le miel d’eucalyptus. Le miel du jujubier est recommandé pour soigner les hépatites virales, l’ulcère et même certains types de diabète ! La gelée royale dont une partie de sa composition demeure encore « inconnue » a suscité la curiosité de nombreux visiteurs. Elle est conseillée surtout pour ceux qui souffrent de fatigue, d’amaigrissement, de vieillissement prématuré, d’anorexie, d’alcoolisme et autres maladies cardio-vasculaires.
Le pollen, un produit de la ruche, est très riche en nombreux éléments indispensables à la vie, il a des effets préventifs contre les maladies virales tout en étant préconisé chez les personnes souffrant de chute de cheveux, de carences en vitamines, sels minéraux, acides aminés et de faiblesse (physique et intellectuelle). Des apiculteurs espèrent collaborer un jour avec les salons de beauté et d’esthétique, les hôpitaux et les firmes pharmaceutiques comme cela se fait à l’étranger, puisque la médecine, la forme et la beauté ont toujours eu besoin du miel et de ses dérivés.
Le miel algérien est très apprécié à l’étranger et nous ferons de notre mieux pour que la consommation de ce produit ne soit plus insignifiante chez nous et cela nécessite l’implication des pouvoirs publics pour le développement de l’apiculture. Des rencontres à Montpellier, en France, et au Moyen-Orient sont envisagées pour « s’échanger les idées et mieux faire connaître notre produit pour arriver un jour à son exportation à grande échelle », nous dira enfin M. Hamzaoui, président de l’Association des apiculteurs de la wilaya de Blida, qui regroupe 1000 adhérents dont 100 professionnels.

Source El Watan

Le Pèlerin

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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 23:05

Marseillais et exploit de chasse

 

C'est un marseillais qui raconte à ses potes ses exploits de chasse :

"Un jour, dans la foret, je suis tombé nez a nez avec un sanglier. Sans mentir, il faisait au moins 600 kg, con, le sanglier. Quand il a commencé à charger, tè, j'ai pas hésité, j'ai pris mon fusil, j'ai mis 1 seule cartouche, et j'ai tiré pile entre les 2 yeux !! Je vous jure, il s'est écroulé immédiatement, con. Ensuite, j'ai sorti mon couteau de survie, et j'ai découpé une cuisse. Bonne mère, j'ai mis la cuisse énorme sur mon épaule, et j'ai laissé le reste de la carcasse. Sur le chemin du retour, je tombe nez a nez avec un superbe cerf !! Sans mentir, il faisait au moins 500 kg, ce cerf. J'ai pas hésité un instant, bonne mère, j'ai posé la cuisse de sanglier, j'ai pris mon fusil, j'ai mis 1 seule cartouche, et j'ai tiré pile entre les 2 yeux !! Je vous jure, il s'est écroulé immédiatement, con. Ensuite, j'ai sorti mon couteau de survie, et j'ai découpé un cuisseau. J'ai mis les 2 cuisses sur mes épaules, et j'ai laissé le reste de la carcasse, bonne mère."

A ce moment, le téléphone sonne. Il va décrocher, discute un peu, puis, après avoir raccroché, retourne voir ses potes :

"J’en étais ou de mon histoire, les gars ?"

Les autres : "Ben con, tu avais les 2 cuisses sur les épaules..."

"Ah oui !! Et ben la, j'ai penché ma tête, et je lui ai bouffé la chatte à cette salope !!! "

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 23:00

GLD et Patriotes - Les oubliés de la «réconciliation»

 

Ils ont répondu présents à l’appel de la patrie lorsque les sanguinaires islamistes avaient déclaré la guerre à la République. Ils ont courageusement combattu aux côtés des soldats de l’ANP, pendant une décennie, sans rien demander. La Charte pour la paix et la réconciliation nationale, qui a réhabilité les ennemis de l’Algérie, les a complètement oubliés. Ces GLD (groupes de légitime défense) et ces Patriotes se sentent aujourd’hui trahis par un Etat qui continue à les ignorer. Leur situation socioéconomique est des plus déplorable.
Saâdi est cuisinier dans une école primaire à Ait Chaffaâ et Da M’hand était chauffeur d’une entreprise publique à Alger. Ces deux hommes sont natifs d’un même village et ont un destin commun : celui de faire partie du premier groupe de légitime défense (GLD) qui a vu le jour durant l’été 1994 en Kabylie. Entourés de quelques jeunes, qui plaçaient un climatiseur pour la mosquée d’Iguedjdal, petit hameau d’Ait Chaffaâ, dans la daïra d’Azzeffoun (à 75 km au nord-est de Tizi Ouzou), ces deux quinquagénaires n’ont pas caché leurs désillusions et leur amertume. Pour eux, la Charte pour la paix et la réconciliation nationale est une trahison de leurs sacrifices et de ceux de toutes les victimes de la barbarie islamiste. «Je travaillais comme chauffeur au sein d’une entreprise de fabrication de fil électrique à Oued Smar, à Alger. Il me restait à peine huit jours de congé, quand les terroristes ont voulu pénétrer dans notre village, pour prendre de force nos armes», se remémore Da M’hend, avec force détails, cette nuit de juillet 1994 où il avaient réussi, lui et les habitants d’Iguedjdal, à repousser une attaque terroriste à laquelle ils se sont parfaitement préparés. «Un village voisin nous a informés la veille que les terroristes du GIA avaient l’intention de venir prendre nos armes. Nous avons décidé de leur résister et nous avons réussi à faire échouer leur projet à l’aide de simples fusils de chasse. Depuis, je n’ai plus repris mon travail à Alger. J’ai pris une année de congé sans solde sous prétexte que je voulais achever la construction de ma nouvelle maison. Dans les faits, je voulais protéger ma famille et mon village contre ces hordes qui voulaient détruire notre pays. J’avais perdu mon emploi à cause des terroristes qui commençaient à me surveiller, à l’entrée même de l’usine. Cinq années se sont écoulées et je me suis rendu compte qu’il valait mieux rester chez moi et trouver un autre emploi qui me permettrait d’être proche des miens», continua-t-il, entre deux bouffées de cigarette.

Des résistants livrés à eux-mêmes

Le danger est loin, mais la peur demeure toujours au sein d’une population qui continue à assurer sa propre sécurité. Da M’hand ne croit pas à cette paix revenue, dont parlent les responsables de l’Etat, à leur tête le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui incarne cette charte qui a réhabilité les islamistes et réduit à néant la résistance des Patriotes et des GLD. Ces derniers affirment être complètement abandonnés. Certains d’entre eux vivent dans des conditions socioéconomiques déplorables. Des pères de famille sont réduits à la mendicité, après avoir cru en l’idéal républicain et en l’amour de leur pays. Da M’hand fait partie de cette catégorie de résistants qui vivent au jour le jour. «J’ai dix enfants à nourrir et je ne dispose que d’une maigre retraite de 10 000 dinars», ajoute ce vieux, que la culture de la terre aide quelque peu à survivre. Ce n’est pas le cas des autres GLD d’Iguedjdal à qui on refuse même le droit d’intégrer les rangs de la Garde communale et des Patriotes, dénonce-t-il. Saâdi, qui a été désigné comme responsable des 47 GLD d’Iguedjdal, affirme avoir vainement frappé à toutes les portes. «J’ai adressé plusieurs correspondances au secteur militaire et au wali de Tizi Ouzou, leur demandant d’aider ces jeunes à trouver un emploi pour avoir de quoi subvenir aux besoins de leurs familles. J’attends leur réponse depuis deux ans. À chaque fois, on me dit que le courrier a été transmis aux responsables du ministère de la Défense à Alger, qui ne vont pas tarder à trancher cette question», déclare Saâdi, qui dénonce les privilèges accordés aux terroristes «repentis» par la charte, initiée par Bouteflika et défendue aveuglément par les partis de l’alliance présidentielle (FLN-RNDMSP). «L’Etat a les moyens pour nous aider, comme il a aidé ces terroristes à qui il a donné de l’argent et offert des commerces. Malheureusement, personne n’est venu chercher après nous, et, ici, les gens ne croient plus en les promesses de l’Etat», déclare-t-il, estimant que le projet de statut pour les GLD et les Patriotes n’est que vains mots pour calmer les esprits de ceux qui perdu espoir et confiance en leurs gouvernants. Mais l’idéal, pour lequel Tahar Djaout s’est sacrifié, et dont on pouvait apercevoir la tombe, à partir de cette colline où trônait le village d’Iguedjdal, demeure intact chez ces braves GLD.

Devant le mépris, la résignation

A Yakouren, les Patriotes ne traquent plus les terroristes dans les maquis, comme ils le faisaient efficacement depuis le début des années 1990. Ils refusent toutefois de rendre leurs armes au moment où leur région est en proie à une intense activité des groupes terroristes qui y ont trouvé refuge. «Nous n’avons en rien bénéficié de la lutte antiterroriste et encore moins de la charte de Bouteflika. Nous avons perdu nos emplois, nos oliviers et mis en péril la vie de nos familles. Nous ne regrettons pas notre engagement, mais nous dénonçons le mépris dont nous faisons l’objet depuis l’année 2001», raconte Omar, dans ce café discret de la ville de Yakouren, situé en contrebas du siège de la brigade de la Gendarmerie nationale qui a été la cible d’une violente attaque terroriste, à cette même période de l’année dernière. Le sort de ce quinquagénaire ne diffère pas trop de celui des Patriotes et des GLD d’Iguedjdal, à Azzeffoun. «Je vis de l’élevage du bétail après avoir perdu mon emploi, en raison de mon engagement dans la lutte antiterroriste en 1994. Parfois, je suis contraint de travailler chez des particuliers pour subvenir aux besoins de ma famille, que je ne peux pas laisser seule au milieu de cette forêt. Après s’être servi de nous pendant des années, l’Etat refuse aujourd’hui de nous écouter et d’écouter notre détresse», dit cet homme dont le visage témoigne des longues nuits passées sous le froid et la pluie, dans ce vaste massif forestier, le plus important de Kabylie. «Nous sommes pris en otage dans cette région où la lutte armée ne donne plus de résultats sans l’appui de la population et des Patriotes qui connaissent le terrain mieux que toute autre personne», affirme Mouloud, 59 ans et ancien Patriote, déçu de la tournure qu’a pris la lutte contre les islamistes armés, après le départ de Zeroual et l’arrivée de Bouteflika au pouvoir en 1999. «Nous sommes retournés à la case départ. Le terrorisme a repris, mais la population ne s’implique plus dans la lutte comme avant. A quoi bon arrêter un terroriste aujourd’hui, si l’Etat décide de le libérer demain et de lui offrir un statut qui le place au-dessus des Patriotes, des GLD et des victimes de sa violence, au nom d’une idéologie qui le fera retourner au maquis, tôt ou tard», juge Mouloud faisant allusion à tous les repentis qui sont remontés aux maquis depuis la promulgation de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, dont le prolongement sur le terrain est le retour de la violence islamiste que Bouteflika et ses collaborateurs tentent vainement de minimiser. Parallèlement, dans ces villages enclavés de la Kabylie, et à travers l’ensemble des autres régions, des Patriotes et des GLD, comme Saâdi, Da M’hand, Mouloud et Omar, voient avec incertitude l’avenir de cette immense Algérie qui n’a jamais su récompenser les plus méritants de ses enfants.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 23:17

Id al-Adha C'est la fête du sacrifice 28 novembre  2008


Nom de la fête   Elle est appelée 
Sens de la fête  C'est la plus grande fête des musulmans. Elle commémore le sacrifice d'Abraham prêt à immoler son fils (Ismaël pour les musulmans) en témoignage de sa foi. Mais Dieu arrêta sa main et il sacrifia un mouton. 
Célébration de la fête  Id al-Adha   Après la prière,  on sacrifie un mouton ou un autre animal qui est consommé lors d'un grand repas de famille. Un tiers de la viande est donné aux pauvres. On rend visite aux gens pour leur souhaiter bonne fête. La fête dure 4 jours. Elle a lieu à la fin du douzième mois lunaire qui est le mois du pèlerinage (Hadj). à La Mecque 
Images de la  fête Id al-Adha  fête du sacrifice
Documentation sur la fête Id al-Adha
Aïd al-Adha, Fête du sacrifice     http://www.petitmusulman.com/adha/    
Aïd el Kebir, la fête du mouton  http://www.dromadaire.com/fr/contenu/aidkebir/public/index.asp  
Tabaski  le mouton roi de la fête   http://www.afrik.com/article8047.html 
 Kurban Bayramı (Fête du Sacrifice) en Turquie http://www.mymerhaba.com/fr/main/content.asp_Q_id_E_1218  
L'abattage rituel, Fête de l'Aïd-El-Kebir   http://www.yonne.pref.gouv.fr/visu_article.php?id=336 
 
 
Le Pèlerin
 
Aïd el Kebir (grande fête)  dans les pays du Maghreb,   Fête du mouton et Tabaski en Afrique de l'Ouest,  Kurban Bayram en Turquie, Grand Bayram (grande fête) en Egypte, Aïd Qorbani  (Qurbani) à l’île de la Réunion.
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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 23:13

Cours d’Anglais méditerranéen

Farid suit des cours d'anglais.

Il envoie ce petit mot à sa prof :

I sink aille am foling in love wiziou. Douillou sink it is

Envisageable crak crak wiziou this ivining ?

 

Elle lui répond :

Never !

Farid :

Splendid ! Disons never, never et demie.

 

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 23:00

Thon mi-cuit, poivrons confits et caramel balsamique


Ingrédients : Pour 6 personnes

6 pavés épais de thon

6 oignons nouveaux

12 gousses d’ail nouveau

5 c. à soupe d’huile d’olive

15 cl d’eau

1 poivron jaune

1 poivron rouge

150 g de sucre en poudre

 

15 cl de vinaigre balsamique

sel, poivre du moulin

 

Préparation :

 

Épluchez les oignons en gardant le verre, coupez-les en deux dans la longueur et alignez-les dans une grande cocotte en fonte; ajoutez les gousses d’ail entières et non épluchées. Salez légèrement, poivrez, ajoutez l’huile et l’eau. Couvrez et faites cuire 1 heure sur feu très doux.

Pendant ce temps, faites griller les poivrons sous le gril du four en les retournant régulièrement jusqu’à ce que la peau plisse, se décolle et commence à noircir puis sortez-les du four et pelez-les ; ouvrez-les en deux, retirez les pédoncules, épépinez-les et découpez-les en languettes, ajoutez-les dans la cocotte 5 min avant la fin de la cuisson des oignons et de l'ail.

Préparez le caramel balsamique : versez le sucre et le vinaigre balsamique dans une casserole, portez à ébullition puis laissez réduire sur feu doux jusqu’à consistance sirupeuse.

Sortez les pavés de thon ½ heure à l’avance.

Au moment de servir, retirez provisoirement les légumes de la cocotte avec une écumoire et réservez-les entre deux assiettes creuses. Posez la cocotte sur feu vif, faites chauffer puis mettez-y les pavés de thon essuyés et faites-les saisir 3 min d’un côté puis retournez-les et faites-les cuire 2 min à peine de l’autre; baissez le feu au minimum, remettez les légumes confits autour des pavés, couvrez et laissez réchauffer 3 min. Servez de suite les pavés de thon entourés de leurs légumes avec un filet de caramel balsamique.

Astuces :

Ajoutez quelques grains de fleur de sel sur les pavés au moment de servir.

 

Diététique :

 

Le thon est un poisson gras naturellement riche en acides gras essentiels que notre corps ne peut synthétiser. Ainsi une consommation régulière de poissons gras dans notre alimentation permet de combler ses besoins tout en apportant des protéines d’excellente qualité pour le renouvellement cellulaire. Le poisson remplace donc la viande et limite donc une surconsommation de graisses saturées responsables notamment du « mauvais cholestérol ». L’ail, grâce à ses vertus, renforce la prévention cardio-vasculaire. C’est pourquoi vous pouvez en utiliser pour parfumer vos plats.

 

Source Cuisine AZ

 

Le Pèlerin

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 23:00

Algérie : Lutter contre la médiocrité et la fatalité par la volonté


Quand on évoque les innombrables anomalies qui touchent le fonctionnement de l’état Algérien, le simple citoyen Algérien se voit de suite comme une souris au pied d’une Montagne . Que faire pour que les choses aillent mieux ? pour le militant, et celui qui suit la gestion désastreuse des affaires Algériennes, la réponse est simple, il faut changer le système, sauf que les corrompus et médiocres dirigeants Algériens semblent avoir la ferme intention de rester au sommet de l’état bon grès ou malgré la volonté du peuple .
Pour le militant donc, la révolte est inévitable, sauf que personne n’a oublié que les Algériens ont suffisamment consentis de sacrifices ces dernières années . Des sacrifices qui, malheureusement n’ont pas donnés les résultats escomptés, c’est à dire un avenir meilleur .Les nombreuses réactions recueillies dans le blog hoggar-infos ont montré surtout que les Algériens sont fatigués, et voire déprimés de cette situation qui en fait d’eux un peuple sans guide et sans avenir claire . Je comprends ces sentiments, et je suis plutôt de ceux qui disent assez de sang coulé en Algérie .
Je pense que les Algériens doivent se lancer seuls, comme des gens responsables et conscients que l’immobilisme actuel est mortel, dans un grand chantier culturel et civique, et qui consiste pour le citoyen à bannir de son quotidien toutes les tentations et les appels à la décadence de la société Algérienne . la décadence de la société Algérienne se trouve d’abord dans cette corruption généralisée, qui semble volontaire, et pourrait réconforter la conscience des dirigeants corrompus afin qu’ils ne se sentent pas seuls dans la destruction du pays .
L’état Algérien a montré clairement qu’il ne souhaite pas lutter contre la corruption, même pas de façon hypocrite comme l’a fait M6 lors d’un discours à l’occasion de son anniversaire. L’état Algérien fait encore mieux, il se tait et laisse faire, levant ainsi toute ambiguïté quant à cette volonté de non lutte contre la corruption .
Mais n’oublions pas chers amis que la corruption est d’abord et toujours destinée aux populations qui sont consommateurs de relations, de passe droit, de détournements des règles et lois, jusqu’à un point que ces derniers fassent de ces ignobles actes une montagne de fierté d’avoir réussis à obtenir des faveurs ou des privilèges .
J’étais effrayé d’entendre, presque 100% des gens que j’ai rencontré en Algérie et à qui j’avais exposé mon projet de création d’une succursale en Algérie, me vanter leurs relations pour écourter les procédures d’installation . J’avais le sentiment que chaque Algérien avait un cousin colonel, un beau père wali, une sœur directrice dans un Ministère, un cousin associé d’un général, un voisin qui travaille à la présidence…etc…etc bref tout le monde est lié et inter lié dans le grand bain de la corruption .
Donc si on veut lutter contre cette consommation de la corruption, il me paraît nécessaire que le citoyen se ressaisisse et pourquoi pas, faire son mea culpa à l’occasion de ce mois sacré de Ramadan .
Ne comptons surtout pas sur les étrangers pour dénoncer quoi que ce soit en Algérie, parce qu’ils sont les premiers à entretenir le système, et je sais de quoi je parle à travers les nombreux cas de passes droit dont j’avais pris connaissance .
Le citoyen Algérien doit donc revoir sa culture qui est devenue son premier ennemi . Le citoyen Algérien doit apprendre à mesurer ses actes et bien distinguer le mal du bien, pas seulement pour lui, mais pour la société entière .
Le citoyen Algérien devrait-il choisir entre sa survie et la survie de son pays, entre son enrichissement ou l’enrichissement de son pays ???
Son sort et ses actes dessineront inéluctablement le destin de son pays, mais est t-il réellement conscient ??
Le citoyen Algérien doit apprendre à dénoncer les petits actes de corruptions qui commencent souvent au niveau des petites administrations, comme l’état civil ou les daïras .
Le citoyen Algérien doit surtout comprendre, qu’en dénonçant tous les actes de corruptions, il permet indirectement à lui même et à ses proches une certaine égalité des chances au sein de la société.
El Watan a révélé à travers un sondage que, 40% des recrutements en Algérie se font par relation, ou par ce qu’on appelle vulgairement en Algérie, le piston . Je pense que c’est plutôt les ¾ des recrutements qui se font de cette façon honteuses et permet donc à des citoyens de rejoindre un système qui leur fait tant défaut .
En plus de la corruption, et du favoritisme, la médiocrité est alarmante et s’illustre dans le travail mal fait, le manque d’entretien dans toutes les installations, et le laisser-aller . Plus personne ne semble être choqué devant les absurdités décisionnelles de l’état . le Citoyen semble se résigner à accepter la médiocrité, il en a été tellement habitué.
Sur 300 Stations d’épuration , seulement 36 sont opérationnelles, et l’état dans sa logique rentière et corrompue ( achat est devenu synonyme de commissions occultes ), préfère commander de nouvelles stations en sacrifiant celles qui, doucement mais sûrement, rejoignent le cimetière des installation économiques pour gonfler encore et encore la très longue liste des gâchis économiques.
L’écrivain Romain Rolland a eu raison d’affirmer que « la fatalité est l’excuse des âmes sans volonté . »
J’espère que le citoyen Algérien puisse méditer surtout à cette citation de William Shakespeare : « Le pouvoir de tout modifier souverainement est dans notre volonté »
Assez de ces médiocrités et de ces fatalités , ayons la volonté de changer souverainement !!!
Citoyen Algérien, oui vous êtes hélas le premier Responsable !!! le saviez vous ???


Source Hoggar infos

Le Pèlerin

 

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