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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 23:09

Le malheur des voyantes


- Tu sais que ma femme consulte régulièrement une voyante?
- Ah oui. Je les plains, moi, les voyantes.
- Pourquoi?
- Be, ça doit être terrible de lire tous les jours, dans les cartes, qu'elle restera vieille fille toute sa vie.
- Comment ça?
- Ben, franchement, connais-tu un gars qui accepterais de se marier avec une voyante?????

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 23:00

Regards sur les femmes et la séduction active

La femme, autrefois considérée comme gardienne du temple en Algérie – autrement dit des valeurs culturelles, sociales et religieuses –, a réussi à se libérer de cette conception pour pouvoir faire le choix de l’homme de sa vie. Les femmes osent de plus en plus faire le premier pas, et prendre une part active dans la quête de l’amour. Une évolution qui ne recueille pas l’assentiment général.


Dans la société algérienne en pleine mutation, la remise en cause de la mixité par des forces occultes en mal d’arguments est une entreprise vouée à l’échec. La femme perce le voile de la phallocratie et part, aujourd’hui, à chance égale avec l’homme à la conquête de l’amour. Les rues des villes algériennes laissent transparaître cette réalité incontournable que beaucoup de femmes saluent et qu’elles doivent aux efforts consentis par leurs congénères dans la voie de l’émancipation.

Les villes algériennes grouillent de monde. Chaque jour que dieu fait, les hommes croisent les femmes et vice versa. Chacun des deux êtres s’efforce de susciter de l’attirance et des sentiments chez l’autre. Mais tout cela dépend des valeurs culturelles, de l’éducation et même du niveau d’instruction. Même si la religion musulmane, que pratique la majorité des Algériens et Algériennes, considère la séduction comme une forme de tentation ou une invitation à commettre un péché par la voie charnelle, rares sont ceux qui s’attachent à cette conception des choses. La séduction est, au contraire, considérée comme une importante étape préliminaire à une relation solide. Nadia, la trentaine, informaticienne de son état, se réjouit des changements que connaissent la société algérienne dans le fond et dans la forme. « Les hommes et les femmes doivent s’attirer, se connaître, s’accepter les uns les autres et pourquoi pas nouer de relations profondes », estime-elle.

Une dérive de la société ?

Toutefois, cette mutation est perçue par les vieilles personnes comme un pas vers la dérive. Elles considèrent que le nouveau style vestimentaire, notamment chez les femmes, est un facteur d’ensorcellement et de dépravation de la jeunesse. Pour elles, dès que les parties érogènes commencent à paraître, tous les jeux sont permis. « Devant une paire de fesses, aucune autre idéologie ne peux retenir les jeunes en pleine folie à la recherche de nouvelles sensations », soutient Ammi Saïd, un sexagénaire de Kabylie.
La séduction est désormais une entreprise tant masculine que féminine, alors qu’autrefois une femme qui osait séduire était fréquemment considérée comme une débauchée. Certes, lorsque les femmes portent des vêtements sexy qui mettent en valeur leur anatomie, la séduction prend plus facilement une tournure active. Et les hommes n’hésitent pas à leur adresser des locutions triviales à tous les coins de la rue. Pour L. Nora, universitaire à Alger, cette évolution n’a rien de dérangeant ni d’inquiétant. « Il est tout à fait normal que les jeunes expriment ouvertement leur sentiments pour peu que cette expression ne prenne pas une tournure obscène », juge-t-il. D’autre part, les hommes aussi reçoivent des compliments de la part des femmes, lesquelles cherchent également de nouvelles sensations. O. Said, par exemple, confie qu’il a été à maintes reprises invité dans des restaurants par des femmes qu’il ne connaît même pas. « Elles osent, elles aussi », tient-il à préciser en constatant « les changements profonds de la société algérienne qui devient de plus en plus passive à
l’extravagance ».

Source http://www.afrik.com/article15094.htm

Le Pèlerin

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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 23:03

Saïd et son patron

Un homme d'affaires doit se rendre à l'étranger pour quelques jours; il
convoque
Saïd, son fidèle majordome, et lui explique la situation :
- « Je dois aller à l'étranger quelques jours ; fais bien attention à ce
que
tout se passe bien ici, et pour n'importe quel problème, appelle-moi. »
- « Oui monsieur, toi pas faire de soucis ».
Après quelques jours, l'homme d'affaires, n'ayant pas de nouvelles,
appelle
Saïd :
- « Bonjour, Saïd, comment ça va?'
- « Tout très mal ! »
- « Pourquoi ? Qu'est-ce qui s'est passé ? »
- « Manche de la pelle cassé »
- « Mais Saïd, sacrebleu, tu m'as presque flanqué un infarctus
Tu me dis que ça va mal, et ce n'est que le manche de la pelle qui est
cassé !?
»
Mais, pris de remords, il pense que Saïd pourrait se froisser et cherche
alors à
adoucir le ton :
- « Comment est-ce arrivé ? »
- « Oh rien, j'enterrais le chien »
- « Quoi ?! mon chien, que j'aime comme un fils ?! Mais comment est-ce
arrivé ?
»
- « Tombé dans piscine ! »
- « Mais Saïd, c'est un Terre-neuve, un chien qui nage; comment a-t-il pu
se
noyer dans la piscine?'
- « Pas d'eau dans piscine, et lui tombé, mort »
- « Mais comment ça, il n'y avait pas d'eau dans la piscine ?!
Mais puisque la semaine dernière on a fait le nettoyage et mis l'eau pour
l'été
! »
- « Oui mais l'eau prise par pompiers pour éteindre incendie »
- « Incendie, mais quel incendie Saïd?'
- « La maison a pris feu ! »
- « Ma maison ?! Mais comment ça s'est passé ? »
- « Chapelle ardente de madame maman, une bougie près de tenture, tout
brûlé . »
- « Chapelle ardente ? ma mère est morte ? Mais on a fêté l'autre jour ses
80
ans, et elle était en pleine forme!'
- « Oui, mais hier nuit votre mère n'arrivait pas à dormir, alors allée
demander
aide à votre femme, mais l'a vue dans le lit avec votre meilleur ami, et
elle
morte d'infarctus ».
- « Mais enfin Saïd, ma femme me trahit avec mon meilleur ami? Saïd, je
m'absente 4 jours et ma vie est foutue!... Il n'y a vraiment rien de
positif ? »
- « Si, patron, vous souvenir que l'autre semaine vous fait test pour Sida
? »
- « Oui. »

- « Voilà... ça positif ! »

Source Bahdja.com

Le Pèlerin

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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 23:00

Blida. Parc national de Chréa

Un macropoumon asphyxié

Le parc national de Chréa se trouve entouré actuellement de zones urbaines les plus peuplées et les plus industrialisées du pays. Etablir un plan de gestion global de ces espaces protégés ainsi que des programmes d’organisation des touristes en visite afin de protéger cet écosystème fragile sont plus qu’une nécessité.

 

 

 Votre serviteur à Chréa

Créé il y a 25 ans, le parc national de Chréa,— après avoir été le sanctuaire de la nature : exubérance biologique riche et diversifiée, hydrologie active participant d’environ d’un milliard de mètres cubes par an au ressourcement de la nappe phréatique de la Mitidja, mis sous protection par l’Etat algérien pour l’inestimable patrimoine naturel qu’il recèle — est aujourd’hui menacé. Des centaines de milliers de tonnes de terre riches en matières organiques ont été arrachées des versants du parc national de Chréa, durant ces trois dernières années. Un territoire à forte valeur patrimoniale affecté plus que jamais par une « calvitie » galopante due, particulièrement, aux incendies dévastateurs des étés de 2006, 2007. Ceci a eu pour effet d’accélérer le processus d’ablation des terres pendant les saisons de pluie qui ont suivi les automne-hiver 2007 et hiver 2008. La dynamique des peuplements de certaines espèces a connu ces derniers temps, elle aussi, de graves modifications de leur biogéographie. Pour la première fois le singe magot, hôte légitime et occupant habituel du biotope des gorges de la Chiffa, où règnent des conditions climatiques, topographiques et de ruissellement spécifiques, a été signalé plusieurs fois à plus de 15 km au sud dans le nord de la localité d’Ouzera dans la wilaya de Médéa, assurément en quête de subsistance. Du côté de la wilaya de Blida, les piétmonts du flanc nord (l’ubac) du parc étant caractérisés par une forte densité de population, les feux de forêt ne constituent pas, par ailleurs, la seule raison de cette pérégrination vers le sud. Le problème, en fait, est plus global : moins de diversité biologique a provoqué la réduction des moyens de subsistance et la déconfiguration du réseau hydrographique due aux éboulements spectaculaires qui ont eu lieu durant l’automne 2007 et l’hiver 2008 peut être perçue comme une des raisons de ces mouvements inhabituels. Ces modifications topographiques, si la même activité se maintient durant les saisons de pluie à venir, risquent à la longue, de l’avis du professeur Remini. B, enseignant chercheur à l’université de Blida, de modifier les lits d’écoulements de l’oued Chiffa ainsi que le profil des chutes d’eau.

Une alchimie floristique et faunistique

Par ailleurs, l’absence flagrante de projets de revalorisation de ces territoires dans les normes de la sylviculture constituent les principales causes de la destruction de l’habitat naturel de certaines espèces hôtes, d’où ces mouvements vers d’autres cieux plus cléments. Les occupants de ce site paradisiaque ont besoin de leur biotope dans l’intégralité des conditions naturelles qui leur permettent de survivre et de se reproduire naturellement. Le parc national de Chréa recèle un important potentiel de biodiversité qu’il faut impérativement préserver : une cédraie centenaire dans sa partie centrale accompagnée d’une essence florale très intéressante, surtout sur le plan médicinal telle que l’ophris tridenté, le sorbier blanc ou l’origan florifère. La réserve du singe magot du côté du secteur d’El Hamdania, au niveau des gorges de la Chiffa représente une espèce endémique à l’Afrique du Nord, le gîte des rapaces force la note de la solennité montagnarde ou encore les cascades ponctuant les dénivellations du massif de Mouzaïa qui déversent sans tarir une eau fraîche et limpide, tout au long des dépressions longeant la nationale une. Les maquis, quant à eux, forment des peuplements de plusieurs variantes de résineux et de feuillus. Le pin d’Alep, le cèdre de l’Atlas, le genévrier, la thuya, le chêne vert, le chêne zen, des forêts de chênes-lièges enserrent des climats locaux et de micros-climats tels que le complexe de zone humide en haute Tamesguida, constituée par le lac du même nom, qui s’étend sur 8 ha de surface et qui renferme une importante richesse piscicole se trouvant à plus de 1230 m d’altitude, prochainement proposée au classement Ramsar, selon Adjali Aïssa, chef du secteur d’El Hamdania. La flore est repartie en huit unités écologiques estimées à 794 espèces végétales, soit 25,8% de la richesse floristique nationale. Ce patrimoine est réparti par étages bioclimatiques, facilement identifiables des piétmonts jusqu’au sommet de Gourroumène (koudiete Sidi AEK) culminant à plus de 1629 m. Le patrimoine faunistique représente lui-aussi 19,80% de la richesse animale du pays. Ces atouts ont fait bénéficié au parc de Chréa, par la force du mérite de ses paysages luxuriants, d’être classé en 2002 par l’Unesco réserve de biosphère.

Des badauds, de l’eau à gogo...

La situation géographique du parc de Chréa fait de lui la destination privilégiée des visiteurs en quête de bouffées d’air frais, des étudiants et des chercheurs, mais aussi de curieux badauds irrespectueux de la splendeur et de la sensibilité de ce site. Que ce soit en hiver, en été ou durant les week-ends, Chréa grouille de monde à longueur d’année, mais c’est la saison estivale qui connaît plus de rush en raison des vacances.

Les grandes canicules sont aussi pour beaucoup dans cette affluence de visiteurs. Ainsi, il n’est pas étonnant de rencontrer, un peu partout, des branchages cassés, des tatouages en profondeur sur l’écorce des arbres, des restes de nourriture, du papier, des bouts de cigarettes, du plastique d’emballage et des bouteilles de verre (biodégradables hélas dans 4000 ans !). Le parc national de Chréa, se trouve entouré actuellement des zones urbaines les plus peuplées du pays et donc, établir un plan de gestion de ces espaces protégés, est plus qu’une nécessité. Cela consiste tout d’abord à établir un diagnostic : identifier et hiérarchiser le patrimoine présent, évaluer les fonctionnalités de l’écosystème et analyser le contexte socio-économique de manière à clarifier les enjeux de conservation. L’homme doit apprendre l’usage rationnel de la nature. Le parc national de Chréa, de part sa configuration morpho-structurale et son potentiel de biodiversité, sa proximité par rapport aux grands centres urbains tels que Blida, Alger, Tipaza et Médéa, constitue un arrière espace de sécurité d’importance régionale de ces lieux luxuriants et à étouffante densité de population. Les importantes ressources hydriques indiquent à cet égard l’exemple d’archétype illustrant cette donnée stratégique. L’atlas blidéen, et à plus forte raison, le parc national de Chréa, traversé par des isohyètes (lignes d’égale pluviométrie), qui frôlent les 1400 mm/an, se présenterait comme le plus important réservoir d’eau de qualité haute gamme, qui soit le plus proche des centres urbains sus-cités. Quels remèdes pour préserver l’identité des étages bioclimatiques de nos forêts ? contrer les menaces. Par ailleurs, des centaines d’hectares de sapins, de chênes occupant l’amont des cités Driouèche et Bouarfa, dans la wilaya de Blida, sont attaqués par des parasites défoliateurs provocant la décoloration de la forêt (chute du feuillage).

La chenille processionnaire a ravagé plusieurs centaines d’hectares, avant que les incendies exceptionnels de 2007, ne viennent calciner le reste. La nature a horreur du vide, dit-on, ainsi le retour à l’équilibre de l’écosystème par la repousse de la jeune forêt, après incendie, n’est pas souvent évolutif vers ce que les spécialistes appellent le climax (la maturité de la forêt). A moins d’actions anthropiques d’ajustements, par des campagnes de reboisement orientées pour garder l’identité faunique et floristique des sites touchés, des espèces plus récalcitrantes et invasives vont supplanter, à la longue, des couverts végétaux originaux d’endroits bien indiqués ainsi que leurs cortèges accompagnateurs, ce qui est une altération de l’identité biogéographique et climatiques de la région. L’exemple du pin d’Alep (arbre résineux qui appauvrit le sol en matière organique) qui, commence à grimper vers des étages bioclimatiques plus frais, 1000 m,1200 m, en supplantant facilement le chêne-vert, le chêne-liège ou encore la broussaille qui a tendance à envahir les espaces calcinés. Dans ce contexte, Faroudji Rédha, inspecteur des forêts au niveau du secteur d’El Hamdania représentant la partie ouest du parc de Chréa, dira que la régénération des espaces dévastés se fera en conformité avec les règles de la sylviculture, notamment la réintroduction des espèces poussant à l’état naturel dans la région. Environ 400 ha de forêts brûlées sont en cours d’assainissement, dont 200 ha sont concernés incessamment par le reboisement à la prochaine saison. Les talus seront replantés avec des espèces à croissance rapide pour, selon notre interlocuteur, éviter les problèmes éboulements dont a souffert particulièrement la RN 1 durant la fin 2007 et début 2008. Une vision plus efficace : Plutôt des démarches intégrées dans un contexte multisectoriel Cernés par tous les fléaux qui endeuillent notre société, ces espaces, en principe, protégés vont de go, basculer de la luxuriance faunique et floristique à des garrigues en état de dégradation avancée. A suivre cette cadence du gâchis, nos petites images d’Epinal, perdront bien assez tôt, le statut répondant à leur vocation de parc national. L’expansion du tissu urbain, au nord du pays, a pris des espaces déjà assez alarmants. L’intensification des activités urbaines, ainsi que leur proximité des terrains à vocation agricole ou des zones jouissant d’un statut particulier posent déjà un problème d’incompatibilité des influences mutuelles. Les impacts visuels, à eux seuls, permettent déjà, à ce stade d’évolution, de tirer la sonnette d’alarme. La fougue du béton armé, menace par son mouvement impétueux et sans vergogne de phagocyter les espaces constituant les contours de sécurité du parc de Chréa. L’extension des villages, occupant les crêtes de montagne ou juxtaposant à quelques kilomètres à vol d’oiseau cet espace, se fait dans une architecture en vogue. Affreux conformisme de formes : des cubes qui poussent à l’image des champignons, des espaces verts d’une géométrie à la règle tracée, remplacent dans une tromperie surannée la beauté originale du site……Repenser les schémas directeurs d’aménagement des zones urbaines ou rurales en expansion, des plans d’occupation du sol, doivent plus que jamais, découler d’une approche multisectorielle intégrant dans une visée aussi exhaustive que possible, l’ensemble des paramètres susceptibles d’interférences mutuelles dans le court, le moyen ou le long terme. Le Plan communal de développement (PCD), que proposeront désormais, les élus communaux en concertation avec tous les acteurs socioéconomiques ne doit pas, en principe, faire l’impasse sur la spécificité de la région. L’exemple : la daïra d’Ouzera, située aux frontières sud du parc national de Chréa et dont les terres occupent une importante surface du parc lui-même, du bassin versant de l’oued Cheliff et de l’oued Chiffa, qui, ce dernier, contribue à son tour au ressourcement continu de la nappe phréatique de la Mitidja à une hauteur approximative de 1 milliard de m3/an (celle-ci alimente plus de trois millions d’âmes en AEP) est on ne peut plus significatif. Omettre de prendre en compte cette importante donnée, dans le processus de développement de la région, entre autre, la nature et les créneaux d’investissements en compatibilité avec le site, serait compromettre le développement durable (DD), ou répondre faussement à la demande locale, en générant un voisinage nuisible qui, une question de temps seulement, va mettre en péril ces espaces, où l’expression de la diversité biologique est à sa forte teneur. Le coup de grâce : du tabac à 1000 m d’altitude pour faire respirer les arbres, donner son arôme aux eaux de la Chiffa, notamment du Chélif. Un élu local a parlé, ces derniers temps (précisément fin mai 2008), d’un homme d’affaires du Golfe qui serait éventuellement intéressé par l’investissement dans l’industrie du tabac. Le foncier alléchant ne se trouve qu’à quelques encablures de la cédraie de Chréa et à deux pas du commencement de l’oued Chiffa, sur les hauteurs d’Ouzera donnant ainsi sur un relief drainant ses eaux vers l’oued Cheliff. Est-ce un manque de sagesse, d’idées, d’initiatives qu’une telle projection trouverait refuge sur un terroir aussi fertile, aussi serein par sa fraîcheur que par ses neiges et ses pluies fines, prédisposé, de surcroît, à accueillir des projets haute de gamme et répondant aux préoccupations du DD. Par manque de réelles visions consistantes et profondes dont a besoin la population locale, rien que la narco-nicotine, peut être, pour rendre encore plus sombre le tableau déjà peu reluisant et de la santé publique et des aires « protégées ». Apprendre aux responsables de l’APC le management financier pour gérer, un tant soit peu et rationnellement le budget d’une commune, s’avère être une initiative louable qui reste insuffisante si, à ceci ne sont pas rajoutés des outils de management plus globaux pour rehausser, par l’acquisition d’approches multisectorielles et intégrant un contexte étendu de perception, le niveau de recul nécessaire à la bonne prise de décision. C’est dire combien les enjeux sont majeurs. A cet effet, la protection des parcs nationaux n’est pas une politique optionnelle, ces espaces abritent la vie sous toutes ses formes et expressions. Cet outil est justement inventé (statut de Pparc national) pour gérer des espaces naturels présentant un certain potentiel climatique, floristique et faunique. Demain, les générations futures n’auront peut-être plus rien pour assurer le minimum de protection d’un semblant d’espaces verts, mais rien que des vestiges de la bêtise de leurs prédécesseurs.

Source El Watan

 

Le Pèlerin

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27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 23:36

Le Petit Larousse  2008 offre chaque année quelques mots dont la définition est revue et corrigée

 

ADOLESCENT

Personne qui se conduit comme un bébé lorsqu'on ne le traite 
pas comme un adulte. 

 

 AMI - AMIE

Se dit d'une personne du sexe opposé 
qui a ce ' je ne sais  quoi ' qui élimine toute envie de coucher avec. 


AMOUR

Mot en 5 lettres, trois voyelles, deux consonnes et deux idiots. 


BAGNOLE

Vieille auto dont toutes les pièces font du bruit, sauf la radio.

 

DANSE

Expression verticale d'un désir horizontal. 


DÉSILLUSION

Sentiment ressenti lorsque le superbe postérieur ne 
coïncide  pas avec le visage qui se retourne.

 

 EXAMEN ORAL

Épreuved'admission de stagiaires à la Maison Blanche. 

 

 FACILE

Se dit d'une femme qui a la même morale sexuelle que les  hommes.

 

 FEMME

Ensemble de courbes qui font redresser une ligne. 

 

 PARENTS

Deux personnes quimontrent à un enfant à parler et à marcher,  pour ensuite lui dire de 
s'asseoir et de se taire.

 

 PÉNIS

Une petite racine au bout d'un gros légume.

 

 PÉTER

Éternuer dans ses bobettes.

 

POINT  G

Point sensible de la femme située quelque part entre les deux gros orteils. 


PROGRAMMEUR

Celui qui résout un problème que vous n'aviez pas, d'une 
façon que vous ne  comprenez pas.

 

SCOUT

Petit gars habillé en niaiseux 
qui suit un grand niaiseux habillé en p'tit  gars

 

De la part d’une Corespondantei

 

Le  Pèlerin

 

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27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 23:05

Blida-Hammam Melouane: La baraka d’une histoire d’eau miraculeuse


C’est au pied des monts de l’Atlas blidéen, à 37 km au sud-ouest d’Alger et à une trentaine de kilomètres au nord-est de la ville des Roses que la station thermale de Hammam Melouane accueille « généreusement » ses curistes, plus particulièrement des familles durant cette saison estivale.

Elle ne cesse d’offrir à ses visiteurs tous les bienfaits de ses eaux « mystérieuses » et « spectaculairement miraculeuses ». On y vient de la capitale, de Blida, de Médéa et d’autres wilayas et même des pays étrangers, à la recherche de la fraîcheur tout en conciliant villégiature, soins physiques et « mentaux ». Les produits du terroir y sont omniprésents à l’instar du pain traditionnel (metloue) qui y est « dégusté » avec des œufs bouillis. Les boutiques d’artisanat, de vannerie et de poterie y sont nombreuses, donnant davantage la vocation touristique aux lieux. Une fois à Hammam Melouane, c’est vraiment le rendez-vous de la forme qui attend les touristes. La pureté de son air, ses eaux curatives ainsi que ses fruits fraîchement cueillis et proposés à la vente demeurent tant d’ingrédients qui ne font que régénérer la bonne santé de l’individu.
Il y a juste le lavage des voitures dans l’oued par manque de civisme de quelques-uns et la carrière de gravier qui défigurent l’environnement du site et dont l’appel à la fermeture, lancé depuis plusieurs années par les écologistes, semble ne pas avoir encore d’échos... La légende raconte que lors de la présence turque en Algérie, la fille d’un bey connu et riche était percluse de tous ses membres et ce n’était ni la grande richesse de son père ni les éminents médecins de l’époque qui avaient pu guérir la malheureuse fillette. Evidemment, c’étaient les eaux de Hammam Melouane qui détenaient les « secrets » de la guérison. Des témoignages plus « réels » et récents évoquent aussi le côté mystérieux des eaux en question.

Cure homéopathique

Un curiste fréquentant ce lieu depuis l’amélioration de la situation sécuritaire et rencontré aux abords du fameux oued de la localité tout en ayant les pieds dans l’eau, histoire de se rafraîchir, se rappelle de l’histoire d’un sexagénaire venu spécialement de France, souffrant d’une paralysie provoquée par un rhumatisme aigu. « Il est entré au bain sur une chaise roulante et une fois en contact avec les eaux, cette personne a réussi à faire quelques pas après une longue immobilité », nous a-t-il dit avant d’ajouter que « des soins en France ne lui ont servi à rien finalement ». Ce « mystère » rime aussi avec superstition, puisque les habitués des lieux y font tout un rituel pour leur bien-être tout en cherchant à écarter le « mauvais sort ».
Les coutumes préconisent que les hommes doivent égorger un coq en hommage à Sidi Slimane, un saint homme de la région. Les femmes sont appelées à jeter du henné dans le bassin du hammam tout en allumant des bougies. Un rituel ancestral qu’on a voulu rendre synonyme de « baraka » et de bon présage seulement, ni plus, ni moins. D’après des médecins, le thermalisme à Hammam Melouane avec ses sources fortement minéralisées (riches en gaz rares, en azote, en magnésium et en fer) est préconisé pour soigner toute forme de rhumatisme, les maladies des os et des articulations, les maladies de la femme, des enfants, de l’intestin, du foie, du pancréas et des reins. Il est aussi vivement conseillé chez les personnes souffrant de douleurs nerveuses, articulaires et musculaires, de sénilité, de paludisme chronique, d’anémies, de colibacillose et de dysfonctionnement au niveau des artères et des veines.
Ce traitement thermal est toutefois déconseillé aux personnes ayant un cancer en stade terminal, souffrant de tuberculose en stade avancé ou d’infections généralisées aiguës. Cela pousse même de nombreux diplomates accrédités en Algérie et leurs épouses à y faire un tour, en ayant la ferme conviction que ces bienfaits ne vont pas les retrouver ailleurs. Par ailleurs, des études effectuées un peu partout dans le monde incitent certaines catégories de personnes qui souffrent d’anxiété, de stress, de déprime… à faire une cure thermale pour s’en sortir, plutôt que de prendre des antidépresseurs dont les effets indésirables ne sont plus à démontrer. Et pourtant, ce n’est qu’une eau, qui en contact avec le corps de l’individu, est derrière tous ces bienfaits sur le psychisme… Ce genre d’études démontre en effet l’intérêt médical du thermalisme dans la prise en charge du trouble anxieux. Des psychiatres « ont tendance » à favoriser le thermalisme dans certains cas sur les traitements médicamenteux.

Bain et remise en forme

Des curistes victimes de dépression et d’angoisse, rencontrés sur les lieux, nous ont fait savoir qu’ils « épousent » le bien-être et la forme mentale une fois que le corps et « l’âme » sont à Hammam Melouane. Actuellement, ce site touristique, qui a été privatisé depuis le 1er mars 2006 et racheté par l’industriel Zaïm Mohamed, connaîtra prochainement, et de la manière la plus progressive, une opération de démolition des anciennes bâtisses comme l’hôtel et le hammam pour construire à leurs lieu et place des infrastructures plus spacieuses et plus modernes. L’ancien site abritant les anciens bungalows a déjà connu des démolitions et le chantier demeure toujours en cours.
Hammam Melouane aura dans quelques années un luxueux hôtel d’une superficie de 3570 m2 comportant 4 étages (90 chambres et 2 suites, alors que l’actuel construit durant les années 1930 recèle 20 chambres seulement et ne peut plus répondre à la forte demande des curistes), des bungalows de standing, des hammams pour femmes et hommes avec des chambres douches, des piscines, des salles de soins et de massage, des buvettes… un parking pour véhicules d’une capacité de 302 places. Tout cela sera suivi par des aménagements extérieurs, où il y aura la construction d’une piscine pour enfants, de pizzerias, des locaux d’artisanat ainsi que des aires de jeux et de détente. Thermale ne s’arrêtera pas durant les travaux, nous dit-on, puisqu’ils seront concrétisés par étape, histoire de préserver le cachet touristique des lieux. » Des conventions avec la Caisse nationale d’assurance sociale ainsi qu’avec des fédérations sportives sont aussi envisagées dans le futur, apprend-on, et cela ne fera que développer davantage la commune de Hammam Melouane, riche par sa nature, mais dont la population demeure toujours déshéritée…

Source Midi libre

Le Pèlerin

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 23:25

Plante aromatique et médicinales

La coriandre fraîche

 

Plante aromatique, appelée couramment « persil arabe », ou « persil chinois » et dont on utilise surtout les graines séchées. Ces graines sont un des composants du cari. La coriandre était largement utilisée par les Hébreux et les Romains. La coriandre est cultivée partout dans le monde, y compris en France. Choix et consommation. Les graines séchées de coriandre sont disponibles en flacons, entières ou en poudre, dans les rayons d'épicerie fine. La coriandre fraîche s'achète en bouquet, sur tous les marchés. Elle ne doit pas avoir de feuilles jaunes. À la cuisine. La coriandre entre dans la composition de l'Izarra, de la Chartreuse et de l'eau de mélisse. Très présentes dans la cuisine des pays méditerranéens (soupes, légumes, marinades, pâtisseries), ses feuilles ciselées s'utilisent comme du persil dans les salades et les légumes. Entières, elles décorent une assiette. Les graines parfument les légumes « à la grecque » ou les conserves au vinaigre, une marinade, des plats de poisson, de viande ou de volaille en sauce. Diététique. Les graines de coriandre ont des vertus digestives : elles parfument aussi l'haleine et combattent les flatulences.

Source : Le grand Larousse Gastronomie

Le Pèlerin

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 23:20

Humour – Dur, dur la guerre….. !!!

 

En 1943, pendant l'occupation allemande (j'avais 6 ans), sur une plage du sud-ouest, un couple est enlacé nu sur le sable... Le mec aperçoit au loin approcher une patrouille allemande et hurle à sa compagne qui n'a pas encore vu arriver les soldats :
- "LES SHLEUS ! LES SHLEUS !"

Et sa copine :
-"Bah nan ! Il est plein de sable !"

 

De la part d'une Correspondante

 

Le Pèlerin

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 23:19

Recette de Sauce HARISSA

Proposée par : Annick
 
Ingrédients : 225G de piments secs
120ML d'huile d'olive
4 Gousses d'ail
1 cuillère à soupe de coriandre
1 cuillère à soupe de graines de carvi
1 cuillère à soupe de sel
3/4 cuillères à soupe d'eau
 
Faire tremper les piments secs 20mn dans de l'eau
Les broyer avec l'huile d'olive
Rajouter tous les autres ingrédients

(recette tunisienne)
 
Se conserve 3 semaines dans un endroit frais
 
 
Le Pèlerin
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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 23:00

L'enseignante et le porno

Nakhon Santiyothin, une enseignante thaïlandaise a été félicitée par l'inspecteur du ministère de l'Éducation pour avoir fait jouer, pendant cinq minutes, un segment d'un film porno devant les élèves de sa classe.

Son objectif? Faire de l'éducation sexuelle et civique. C'est après avoir confisqué la vidéo à un élève qu'elle a décidé de faire un court visionnement. Ça c'est passé dans une école de jeunes garçons seulement.

"Les élèves doivent bien comprendre la différence entre la réalité et la fiction. Les films sont dangereux pour ça et il faut mettre les points sur le i dit Mme Santiyothin."

L'enseignant a rencontré ses supérieurs qui, eux aussi, après avoir entendu ses explications, l'ont approuvé. Même chose pour le comité de parents.

Source http://planete.qc.ca

Le Pèlerin

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