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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 23:00

Renault Algérie - Sandero écrase les taxes


Face à la surenchère qui frappe de plein fouet les véhicules neufs en Algérie, Dacia s’est fait un devoir de lancer Sandero.

Dans un environnement automobile chahuté par les nouvelles taxes sur les véhicules neufs, Renault Algérie vient de lancer avec succès Sandero, un nouveau modèle de la gamme Dacia. L’évènement a eu lieu ce week-end, dans l’agréable ambiance aoûtienne de l’hôtel Sheraton d’Oran.

L’équipe de Stephan Galoustian, patron de la concession du losange, s’est donné tous les moyens pour réussir ce lancement, lequel a été assorti d’un test-drive dont le circuit a longé la côte d’Arzew. Décrit comme un véhicule généreux et ingénieux, Sandero est un produit qui se veut accessible aux moyennes et petites bourses. A travers ce dernier, Renault cible néanmoins une toute nouvelle clientèle. Cette dernière est plutôt jeune, rationnelle, pragmatique, issue du marché de l’occasion et très attentive au prix. Elle ne peut donc qu’être séduite par ce véhicule qui est le fruit d’un modèle de développement unique et au prix formidablement accessible. Soit à partir de 799.000 Da!

En fait, Sandero, présente un rapport qualité-prestation imbattable. Fiable et robuste, c’est un véhicule qui va à l’essentiel, notamment par son habitabilité, digne des grandes berlines. Aussi, si les prix de vente de Dacia Sandero la rattachent à la catégorie des petites voitures, ses dimensions intérieures et extérieures très généreuses relèvent de la catégorie supérieure des compactes. Avec une longueur de 4,02 m, une largeur de 1,75 m et un empattement de 2,59 m, d’où justement l’incroyable rapport prix/ habitabilité inégalé. La capacité de chargement de ce véhicule est rehaussée par un volume de coffre de 320 litres. Praticité et modularité sont également au rendez-vous, grâce à une banquette arrière rabattable et fractionnable 1/3-2/3.

Lorsque la banquette est entièrement rabattue, la capacité maximale de chargement passe alors à 1200 litres. Sandero bénéficie d’un développement technique qui le rend apte à rouler sur routes dégradées. Outre la suspension renforcée et la garde au sol élevée qui le rapproche d’un tout-terrain, Il dispose d’une protection sous passage de roues. Renault Algérie le cède avec une garantie de trois (3) ans ou cent mille (100.000) km. Une garantie qui touche finalement tous les modèles commercialisés par Renault Algérie et ce, depuis le 2 juillet 2008. Sandero, rappelons le, a été présenté en avant-première mondiale, c’est-à-dire immédiatement après Genève, au dernier salon automobile international d’Alger.

Les algériens peuvent enfin l’acquérir avec une motorisation exclusivement en essence. Sobre et performante, cette motorisation qui a fait ses preuves sur Clio Classic et Logan berline, se décline en 1.4l 75 ch. et 1.6l 90 ch. Les deux blocs essence de 1.4l et 1.6l se distinguent par un couple important à bas régime, disponible sur une large plage d’utilisation, et une consommation maitrisée (6,8 litres aux cent kilomètres en mode mixte) Renault Algérie assure néanmoins d’introduire, à plus ou moins long terme, la motorisation diesel. La motorisation GPL est quant à elle, en cours d’étude.

En fonction des niveaux d’équipement et des motorisations, Sandero est respectivement cédée à 799.000 Da, 889.000 Da et 1.019.000 Da. Arborant une couleur gris basalte, elle est également lancée autour de la formule Renault crédit. Elle vient agrandir la famille Dacia dont le succès se poursuit en Algérie depuis 2005. Avec une croissance en progression de plus 222% à ce jour. Renault Algérie qui a déjà lancé la nouvelle Laguna, promet une fin d’année rythmée avec d’autres nouveautés, à l’instar de Clio Symbol et de Kangoo.

 

Source L’Expression

Le Pèlerin

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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 23:00

Algérie - Recettes, Dépenses et code pénal en 2009

http://www.lequotidien-oran.com/files/spacer.gifLe Conseil des ministres, réuni hier sous la présidence du président de la République, a examiné et adopté le projet de loi de finances pour l'année 2009. Le projet a été établi sur la base d'un baril de pétrole à 37 dollars, une croissance d'un niveau de 4,1% (6,6% hors des hydrocarbures), une inflation de 3,5% et enfin des importations à hauteur de 34 milliards de dollars.
Il prévoit également des recettes estimées à 2.786 milliards DA, dont 1.628 milliards DA de fiscalité pétrolière et 1.158 milliards DA de fiscalité ordinaire, ainsi que des dépenses budgétaires totalisant 5.191 milliards DA. Un budget de fonctionnement de 2.594 milliards DA est également projeté. Celui-ci comporte une masse salariale qui atteindra 876 milliards DA en 2009, du fait du recrutement de plus de 60.000 fonctionnaires mais surtout de la mise en oeuvre du nouveau statut de la Fonction publique et des régimes indemnitaires devant découler des statuts particuliers des agents de l'Etat. Les dépenses de fonctionnement de services atteindront 153 milliards DA du fait de la prise en charge de toutes les nouvelles infrastructures administratives ou socio-éducatives réalisées. Le budget d'équipement pour financer notamment la dernière tranche du programme quinquennal 2005-2009, et qui porte sur 2.631 milliards DA en «autorisations de programmes» et 2.598 milliards DA en «crédits de paiements».
Le projet de loi de finances porte sur le renforcement des moyens de lutte contre la fraude fiscale, par l'assimilation des bénéfices transférables vers l'extérieur par les succursales aux sociétés mères établies à l'étranger, à des dividendes imposés à 15%, l'imposition spécifique des plus-values de cession d'actions et de parts sociales par des non-résidents, la création d'un service des investigations fiscales chargé d'intervenir au niveau national contre les sources de fraude et d'évasion fiscale, le paiement des impôts par des moyens autres que le cash au-delà d'un certain montant.
Le projet de loi limite par ailleurs la conduite des opérations de vérification aux agents ayant au moins le grade d'inspecteurs des impôts et l'institution de l'obligation de notification au contribuable, des rectifications définitives arrêtées par les services fiscaux suite à un contrôle. Il est aussi prévu l'extension de 2 à 4 mois des délais de saisine des commissions de recours, et le relèvement des seuils de compétence des différentes commissions locales, de wilayas et nationale.
Intervenant à l'occasion de l'examen de ce dossier, le chef de l'Etat a déclaré que «l'Algérie a besoin d'investissements productifs par les nationaux et par les étrangers. Certes, elle entend défendre ses droits comme les autres pays en matière d'investissements, tout comme elle entend mettre un terme aux comportements parasitaires et spéculateurs au détriment du Trésor public. Mais le gouvernement doit poursuivre la promotion de l'investissement fondé sur un partage équitable des avantages et des bénéfices entre l'investisseur national ou étranger et la collectivité nationale devant laquelle nous sommes comptables», a ajouté le président de la République. «La situation actuelle nous interpelle également pour freiner le gaspillage des ressources financières du pays. Les importations se sont dangereusement emballées et l'excès doit y être banni par des voies et procédures applicables dans tous les pays», a ajouté le Président.
M. Abdelaziz Bouteflika a, par ailleurs, chargé le gouvernement de prendre les dispositions appropriées pour la mise en œuvre, à partir du 1er janvier prochain, de mesures de solidarité qu'il a décidées au bénéfice de retraités titulaires de pensions ou d'allocations modestes. Ces mesures consistent en une augmentation de 5% de l'aide publique aux pensions directes et pensions principales de réversion inférieures à 11.000 DA au profit des retraités salariés qui ont déjà bénéficié en juillet 2006 de premières mesures de solidarité. Une aide publique de 5% aux pensions directes de retraites et pensions principales de réversion inférieures à 11.000 DA au profit des retraités non salariés, qui n'ont pas été concernés par les mesures prises en juillet 2006. L'instauration d'un minimum de 3.500 DA mensuel pour toute allocation directe et allocation principale de réversion des retraités salariés et non salariés. Ce minimum est jusqu'à présent inférieur à 2.000 DA. Le total des bénéficiaires concernés par ces mesures est d'environ 1.050.000 titulaires de pensions directes ou de réversion et d'allocations directes ou de réversion.

Amendement du Code pénal

Le Conseil des ministres a examiné et approuvé un projet de loi portant amendement du Code pénal. Dans le cadre de la mise à jour des principaux codes en relation avec la réforme de la justice, le Code pénal a fait l'objet d'enrichissements successifs pour sanctionner des fléaux et crimes apparus ces dernières années. Parmi les amendements proposés aujourd'hui au Code pénal, on relèvera notamment l'institution du travail d'intérêt général comme peine de substitution à celle de l'emprisonnement, l'incrimination de la traite des personnes, fait passible de peines pouvant aller jusqu'à dix années d'emprisonnement applicables aux auteurs et aux complices de ce crime. Ces peines sont aggravées notamment lorsque la victime est en situation de vulnérabilité du fait de son âge ou d'une incapacité. L'incrimination du trafic d'organes sur une personne vivante ou décédée, dont la sanction peut atteindre vingt ans de réclusion, notamment lorsque la victime est mineure ou handicapée, ou que ce crime est le fait de bandes organisées, ou enfin que la fonction de l'auteur aurait facilité le trafic d'organes. L'incrimination de la sortie illégale du territoire national, passible d'une peine pouvant aller à six mois d'emprisonnement
.

Source Le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin
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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 08:39

Sommet de l’Union Européenne
Sarkozy veut éviter le clash avec la Russie

Contrairement à nombre de «va-t-en-guerre» européens, le président français privilégie le dialogue avec Moscou.
Malgré les critiques qui lui reprochent sa faiblesse avec Moscou, le président français Nicolas Sarkozy veut afficher aujourd’hui, lors du sommet européen de Bruxelles sur la crise en Géorgie, sa volonté de faire prévaloir la voie d’un «dialogue ferme» avec la Russie. Alors qu’un certain nombre de pays de l’Union européenne (UE) ont clairement affiché leur préférence pour une ligne dure, le président français a tenu à faire savoir, avant la réunion extraordinaire des 27 pays européens, que «l’heure des sanctions n’est certainement pas venue».
A en croire l’entourage de Nicolas Sarkozy, le Conseil devrait se contenter aujourd’hui de rappeler «fermement» à la Russie que l’accord de cessez-le-feu en six points, négocié par Nicolas Sarkozy à la mi-août, lors de sa visite à Moscou et à Tbilissi «doit être appliqué dans son intégralité». «Tant que ce n’est pas le cas, notre relation avec la Russie restera en observation», a fait savoir l’Elysée, «nous sommes toujours en phase de dialogue, un dialogue ferme, mais pas en phase de sanctions». Pour Paris, la question d’éventuelles représailles ne devrait être posée qu’au sommet UE-Russie, prévu le 14 novembre prochain à Nice (sud-est de la France). En clair, même s’il a jugé «inacceptable» la décision russe de reconnaître l’indépendance des deux républiques séparatistes géorgiennes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud, Nicolas Sarkozy accorde encore au président Dmitri Medvedev un délai de dix semaines pour respecter sa signature. Mais la priorité donnée à la négociation depuis le début de la crise par le président en exercice de l’UE, est loin de faire l’unanimité parmi les 27.
En renonçant à faire figurer le respect de l’intégralité territoriale de la Géorgie dans l’accord arraché aux Russes et en leur reconnaissant un droit à «défendre les intérêts des russophones» hors de leurs frontières, Nicolas Sarkozy s’est attiré les foudres de la Pologne et des Etats baltes. Avec la Suède ou la Grande-Bretagne, ces pays de l’ex-bloc soviétique estiment qu’il est temps de donner un coup d’arrêt aux ambitions de Moscou.
En France aussi, la ligne du chef de l’Etat a alimenté un procès en faiblesse instruit depuis qu’il a remisé ses critiques de candidat présidentiel contre les atteintes aux droits de l’homme en Tchétchénie, au profit d’une ´´realpolitik´´ bien plus conciliante avec le Kremlin.
L’ancien Premier ministre socialiste, Laurent Fabius, lui a reproché d’avoir commis une «erreur grave» en oubliant l’intégrité de la Géorgie dans «son» plan de paix. Le député socialiste Pierre Moscovici l’a accusé de «complaisance». Malgré ces critiques, Nicolas Sarkozy n’entend pas dévier de sa route. Toujours animé de la volonté de «parler avec tout le monde», il a invité, mercredi dans son discours aux ambassadeurs, la Russie à faire le «choix fondamental» de «l’entente et de la coopération». Plus que d’un choix politique, ce «dialogue nécessaire» relève aussi d’une évaluation réaliste des rapports de force. «Le monde a besoin de la Russie pour la stabilité et pour la paix», a rappelé le locataire de l’Elysée le 12 août à Moscou, en évoquant la crise avec l’Iran. «Les plus ardents partisans de sanctions contre les Russes sont ceux qui dépendent le plus de leur approvisionnement en gaz», relève aussi un de ses proches. «Nous disons aux Baltes ou aux Polonais "pensez au troisième coup". Si nous prenons des sanctions et que Moscou riposte par la fermeture du robinet de gaz, qu’est-ce que nous devrons répondre à ce moment-là?» Une façon de reconnaître que l’Europe ne dispose, dans son jeu, que de peu de cartes pour s’opposer à ce que certains experts qualifient de nouvel «impérialisme» russe

Source L’Expression

Le Pèlerin

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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 08:21

Le mois de ramadan va débuter lundi

 1er septembre en France



C'est ce qu' a annoncé dimanche dans un communiqué Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM).

«A cette occasion, le Conseil français du Culte musulman présente ses meilleurs vœux à toute la communauté musulmane de France et souhaite que ce mois sacré soit celui de la piété, du partage et de l'ouverture», ajoute le communiqué.

Le CFCM «profite de l'annonce de cet événement religieux pour exprimer à l'ensemble de la communauté nationale sa volonté de favoriser le dialogue et l'échange. Nous implorons Allah pour qu'Il accepte notre jeûne et qu'Il nous comble de Sa Clémence et de Sa Miséricorde», conclut-il.

Dans un communiqué séparé, le recteur de l'Institut musulman de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a également annoncé que le mois de ramadan débuterait lundi en France.

Le ramadan, qui commémore la révélation du Coran et correspond au neuvième mois lunaire de l'année musulmane, est l'un des cinq piliers de la religion musulmane, avec la profession de foi, la prière, l'aumône et le pèlerinage.

Du lever au coucher du soleil, le musulman pratiquant doit s'abstenir de manger, de boire et d'avoir des relations sexuelles. Il doit se purifier, contenir ses passions et ses désirs et éviter tout ce qui peut blesser son prochain.

Source 20Minutes.fr

Le Pèlerin

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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 23:31

L’arbre à soucis

Un jour, j'ai retenu les services d'un menuisier
pour m'aider à restaurer ma vieille grange.
Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison
lui avait fait perdre une heure de travail,
sa scie électrique avait rendu l'âme,
et pour finir, au moment de rentrer chez lui,
son vieux pick-up refusait de démarrer.
Je le reconduisis chez lui
et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet.
Arrivé chez lui, il m'invita à rencontrer sa famille.
Comme nous marchions le long de l'allée qui conduisait à la maison,
il s'arrêta brièvement à un petit arbre,
touchant le bout des branches de celui-ci de ses mains.
Lorsqu'il ouvrit la porte pour entrer chez lui,
une étonnante transformation se produisit.
Son visage devint rayonnant,
il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme.

Lorsqu'il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l'arbre,
la curiosité s'empara de moi
et je lui demandai pourquoi il avait touché
le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt.
"C'est mon arbre à soucis," me répondit-il.
"Je sais que je ne peux éviter les problèmes,
les soucis et les embûches qui traversent mes journées,
mais il y a une chose dont je suis certain,
ceux-ci n'ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants.
Alors, je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison.
Et puis, je les reprends le matin".
"Ce qu'il y a de plus drôle", il sourit,
"c'est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre,
il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés.

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 23:26

Maroc - Tourisme au Maghreb : Agadir a la cote !


Agadir se présente dans les brochures touristiques comme la perle du sud marocain ». Une corniche en construction, des centres commerciaux, de grands hôtels sortant de terre en font l’une des destinations les plus prisées. C’est le paradis des investisseurs qui construisent à tout va, un paradis pour retraités et des jeunes branchés ainsi que les fanas du farniente... Devant l’hôtel Sofitel, des cars déversent des touristes lourdement chargés.

Situé dans la superbe baie des palmiers, cet hôtel est un véritable joyau de la côte atlantique à 25 kilomètres de l’aéroport international et à 10 minutes du centre-ville. Cet hôtel, 5 étoiles, réunit les traits architecturaux de la Casbah avec des éléments décoratifs raffinés et modernes. Avant de passer à la réception, on est accueilli par un homme vêtu d’un habit traditionnel, affalé sur de grands matelas ou adossé à des coussins, et qui chante gnawi. Il ne cesse de répéter entre deux chansons « Marhaba bikoum fi Soufilat... » Le visiteur est déjà dans l’évasion, le rêve et le dépaysement.

La concurrence entre les hôtels de luxe est si importante que chacun a son truc pour attirer ou accrocher la clientèle. L’entreprise d’informatique et d’électronique multinationale d’origine américaine Hp a choisi d’y organiser un séminaire. Ses invités sont ravis du décor et de l’ambiance estival, même si la réunion est plutôt axée sur l’amélioration des performances. Agadir séduit par sa capacité à marier les genres et les couleurs. Tout au long de la corniche, des couples déambulent et des familles contemplent la mer quelque soit son état, calme ou légèrement agitée. Un enfant dessine un petit cœur sur le sable que le ressac va vite effacer. Des marchands ambulants proposent des crèmes solaires aux touristes, qui abandonnent leurs corps aux caresses du soleil. Tout au long de cette longue corniche, des haltes sont possibles pour siroter un cocktail de jus de fruits frais, un thé à la menthe ou manger une coupe de glace à la fraise ou au chocolat. Le soir, le coucher de soleil sur l’Atlantique contribue à émouvoir la sensibilité et l’imagination : quel spectacle que celui du soleil et de la mer réunis ! On ne veut pas perdre une miette du déclin de la boule de feu grossissante et rougissante. Une femme ne résiste pas à l’envie d’immortaliser ce moment en filmant des séquences.
La vallée des oiseaux est un havre de paix pour les amateurs de la nature. Bananiers, bougainvilliers, lauriers roses, agrémentent ce petit zoo très agréable où évoluent dans des enclos chèvres, lamas, mouflons, autruches. Un tunnel grillagé permet de pénétrer au cœur de la grande volière qui abrite quelques flamants roses, canards et autres volatiles. Agadir avec ses 25 000 lits d’hôtel est le centre touristique le plus important du pays. La majeure partie de la population vit du tourisme, de l’industrie de la pêche et d’autres activités industrielles légères. Un petit train vous permet de faire un circuit dans la ville. Les magasins pour touristes sont partout. Il est conseillé de ne pas payer tout de suite chaque prix annoncé. La réduction des coûts est souvent considérable par un subtil marchandage. La destination touristique Maroc fait face à une vague de tourisme de masse d’origine européenne, qui déferle vers le bassin méditerranéen, pour venir lécher sa rive sud. Cette nouvelle vague va amener avec elle une demande spécifique qui a tendance à préférer un produit plus ou moins stéréotypé : le séjour balnéaire en groupes organisés et contrôlés par de puissants tours opérateurs. Très vite, le tourisme marocain, malgré ses riches potentialités, a basculé vers le littoral. La proximité du Maroc et la possibilité d’utiliser la voiture pour effectuer le voyage via l’Espagne ont joué un rôle primordial dans ce sens. Le Maroc a longtemps été un lieu de fréquentation touristique en été. juillet et août correspondent à un pic très net, l’équivalent 30% des arrivées annuelles. Les courbes des variations saisonnières démontrent, aujourd’hui, une intéressante évolution de cette « saisonnalité ». On voit, en effet, l’atténuation progressive de la pointe estivale, au profit de l’apparition puis la confirmation d’une deuxième pointe, correspondant aux mois de printemps, qui de secondaire devient principale.

Source El Watan

Le Pèlerin

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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 23:17

 « Les Ibadites à l’origine de l’islamisation du Maghreb »

 

Interrogé en marge du colloque sur les « Savoirs et les sciences », organisé par l’Institut d’études avancées de Nantes et le CREAD, les 31 mai et 1er juin derniers à Tipaza, Pierre-Philippe, professeur d’anthropologie à l’université de Paris VIII et historien émérite, a bien voulu répondre aux questions portant sur l’islamisation du Maghreb à travers, notamment, le courant berbère ibadite qui avait réalisé au VIIIe siècle déjà le premier grand espace musulman dans cette région berbérophone. Il évoque les conflits récurrents entre les communautés mozabites et chaâmbas, qu’il se garde d’imputer à un différend d’ordre religieux mais beaucoup à des problèmes sociologiques
- Dans les manuels scolaires, on fait rarement état du kharidjism notamment, sa composante ibadite comme étant à l’origine de l’islamisation des Berbères du Maghreb. On doit pourtant les premières conversions de berbères à l’Islam à des prédicateurs ibadites qui, du reste, jetteront les bases de l’imamat de Tihert (Tiaret), cette vaste communauté musulmane qui s’étendait sur patiquement tout le Maghreb et une partie de l’Afrique subsaharienne...
- Il est vrai que telle qu’enseignée en Algérie, l’histoire de l’islamisation du Maghreb est quelque peu tronquée. Dans la mémoire collective algérienne, l’islamisation du pays n’est généralement perçue qu’en tant que résultat des conquêtes de Okba Ibn Nafaâ. Mais en réalité, les choses ne se sont pas passées ainsi. Les conquérants notamment Okba Ibn Nafaâ, qui a tué au cours d’une bataille contre le chef berbère Kosseila, n’ont en vérité pas obtenu de résultat tangible en termes de propagation de l’Islam dans le Maghreb. L’islamisation des Berbères s’est en réalité faite contre ces conquêtes qu’ils sont parvenus à refouler dans un petite enclave située entre Kairouan, Sousse et un peu Tripoli, tombée entre les mains de conquérants orientaux qui formeront la dynastie aghlabide de Tunisie. Les faits historiques, qui ne sont malheureusement pas mis en évidence, montrent par contre que l’islamisation du Maghreb est indéniablement le fait de missionnaires d’un courant de l’Islam, en l’occurrence l’ibadisme qui existe toujours dans le M’zab algérien, à Djerba en Tunisie, au djebel Naffoussa en Lybie et à Zanzibar en Afrique. Contrairement à ce qui est souvent affirmé, l’ibadisme n’est pas une branche du sunnisme ni même du chiisme, comme on aurait tendance à le croire, celle d’un tout autre courant religieux appelé kharidjisme.
Mais d’où viennent tous ces courants qui se distinguent du sunnisme ?
Tous ces courants viennent de la péninsule arabique. Ils ont pris racine au moment de la bataille pour le khalifat entre Ali et Mouaouïa. Certains vont suivre dans un premier temps Ali, mais lorsque ce dernier a accepté un compromis avec Mouaouïa, beaucoup sortiront des rangs d’Ali et prendront de ce fait le nom de kharidjites, dont l’ibadisme est la seule composante qui subsiste aujourd’hui. Ceux qui ont choisi de suivre Mouaouïa seront qualifiés de sunnites et les fidèles d’Ali de chiites.
Lequel de ces trois courants est à l’origine de l’islamisation du Maghreb ?
C’est le courant kharidjite et, plus précisément, sa composante ibadite qui entamera l’islamisation du Maghreb. Les premières conversions de Berbères à l’Islam seront entreprises par des prédicateurs ibadites, originaires de Basra (Irak), portant le nom très significatif de « propagateurs de la science ». Ils étaient peu nombreux, à peine 5 missionnaires, parmi lesquels figuraient le Persan Abderrahmane Ibn Rostom. Ils créeront l’imamat de Tihert, auquel s’allieront progressivement la totalité des Berbères du Maghreb, à l’exception, de ceux déjà soumis aux Aghlabides de Tunis et aux Abbassides de Fès. Il assoira son autorité politique et religieuse durant près de deux siècles sur un vaste territoire s’étalant du Maroc à la Tunisie, sans compter son influence sur les tribus d’Afrique sahelienne, fortement dépendantes du Maghreb, notamment sur le plan commercial. Ils imprégneront durablement les populations autochtones des rites musulmans, en général et de ceux, plus particuliers, propres au courant ibadites. Au VIIIe siècle déjà, on relevait une forte prégnance du culte ibadite sur les populations berbères, à tel point que cela avait posé problème au sunnite Tarek Ibn Zyad, après qu’il ait conquis l’Espagne, en 742, à la tête d’une armée berbère essentiellement ibadite. Le conflit entre sunnites d’origine arabe et ibadites berbères était tel que les sunnites arabes avaient failli être expulsés d’Espagne par les Berbères ibadites. L’historien étranger à la région que je suis est aujourd’hui bien étonné de constater à quel point les Algériens, contrairement aux Tunisiens et Marocains qui revendiquent fièrement l’apport des dynasties aghlabides et idrissides qui n’avaient pourtant régné que sur une petite partie de leurs territoires, minorent les apports identitaires de l’imamat ibadite, dont la capitale (Tihert) installée dans leur pays avait rayonné durant plus de150 ans sur une vaste étendue du Maghreb.
Les clivages entre ibadites berbères et Arabes sunnites, comme ceux qui surgissent périodiquement entre les communautés mozabites et chaâmbas, remonteraient-ils à cette époque ?
Le phénomène existait effectivement déjà au VIIIe siècle et pour bien le comprendre, il faut savoir que très peu d’Arabes étaient impliqués dans l’islamisation originelle du Maghreb. Ceux, peu nombreux, qui y avaient pris part, évitaient de prendre souche au Maghreb, car ils avaient leurs attaches familiales en Orient. Ce sont donc les Berbères eux-mêmes qui se chargeront d’islamiser leurs contrées en se basant sur le culte ibadite. Les flux arabes ne viendront que bien plus tard, au milieu du XIe siècle, notamment avec les Béni Salam, qui trouveront du reste un Maghreb déjà très largement islamisé. Il faut toutefois bien se garder de réduire les querelles récurrentes entre Mozabites et Chaâmbas à ces seuls effets historiques. Il ne faut surtout pas que les violences qui surgissent périodiquement cachent les alliances, autrement plus bénéfiques, qu’ont nouées et que nouent chaque jour ces deux communautés pour mieux exploiter le commerce saharien et l’économie locale. Il y a aujourd’hui, effectivement, un problème de croissance démographique différentielle au profit des Chaâmbas qui se sont sédentarisés et des migrants du nord venus nombreux travailler dans la région en pleine expansion, contrairement aux Mozabites qui continuent à travailler dans les villes du nord. Ces derniers craignent évidemment d’être submergés. Le différend entre ces deux communauté est, j’en suis convaincu, d’ordre sociologique et non pas religieux.
Les moyens pacifiques utilisés par les ibadites pour islamiser le Maghreb, contrairement à ceux plus violents employés par les Fatimides chiites par exemple, ne constitueraient-ils pas les causes essentielles de ce clivage ?
On raconte effectivement que les premiers prédicateurs arrivés au Maghreb étaient appréciés pour leurs bonnes paroles, leur simplicité, voire même leur extrême pauvreté et leur comportement exemplaire. Ils n’avaient à aucun moment eu recours à la violence, étant du reste trop peu nombreux pour s’y risquer. On pourrait, comme l’ont fait de nombreux historiens, expliquer le caractère pacifique de ces missionnaires ibadites par leur origine. Ils sont originaires de tribus du nord de l’Arabie, bien familiarisées à certaines pratiques de gestion démocratiques, fortement ressemblantes à celles des « djemaâs » berbères. La gestion des affaires de la cité par les « djemaâs » leur convenaient tellement qu’ils n’avaient pas hésité à l’inclure comme acte de foi dans leur théologie.
Quel était l’état de la foi au Maghreb, lorsque ces prédicateurs ibadites y avaient mis pied ?
- C’était l’état de la foi qui avait cours à cette époque, c’est-à-dire des juifs, des chrétiens, mais surtout, des animistes. Avec l’arrivée des premiers prédicateurs musulmans, il s’est produit exactement la même chose qui s’était produite dans les Lieux Saints de l’Arabie au moment de la prédication. Pour un système clanique qui existait avec notamment des guerres intestines, l’Islam était perçu comme un moyen salvateur de pacification. Les tribus arabes, qui avaient pour habitude de se battre entre elles, avaient trouvé en la prédication l’occasion d’externaliser leurs desseins belliqueux autodestructeurs. Les Berbères avaient également compris, en nous plaçant à cette époque, que l’Islam pouvait servir à atténuer l’effet dévastateur des guerres intestines que se livraient les tribus et les clans, en polarisant leur énergie combative sur les ennemis extérieurs.
A partir de quelle période peut-on considérer l’islamisation du Maghreb comme acquise ?
En l’an 800, à partir de la fondation du royaume aghlabide de Kairouan, par le général Aghlab, aujourd’hui revendiqué par les Tunisiens comme l’ancêtre de leur nation. La fondation de ce royaume s’est faite au terme d’un compromis entre ce général abbasside, venu d’Orient, et les Berbères ibadites locaux. Le petit royaume ainsi créé a permis de maintenir durablement une présence orientale aux côtés d’un imamat ibadite qui s’étend sur pratiquement tout le Maghreb et dont la légitimité n’est plus contestée.
A quoi attribue-t-on l’engouement pour le commerce propre aux Berbères ibadites ?
Leur puissance était en grande partie appuyée sur le commerce transsaharien qui leur avait permis d’accumuler des fortunes fabuleuses. Il subsiste par ailleurs chez les ibadites du M’zab des pratiques hostiles au luxe et aux comportements ostentatoires encore visibles aujourd’hui. A Ghardaïa, par exemple, il est interdit de construire une maison plus haute que l’autre. Ils ont la conviction de thésauriser des capitaux dans le but de les utiliser dans un monde futur, étant persuadés que les ibadites reprendront un jour ou l’autre la direction du monde musulman.
Comment expliquer la décadence de cet imamat qui a tout de même régné sur le Maghreb et une bonne partie de l’Afrique sahélienne durant deux siècles environ ? 
Il est très difficile de résumer dans une courte interview un processus qui s’étale sur des siècles, mais en prenant le risque d’être trop schématique, je dirai la décadence des ibadites a commencé lorsque les Fatimides chiites ont réussi à refouler ces derniers vers le désert. Les Fatimides ont beaucoup joué sur les querelles fratricides que se livraient les divers courants ibadites, mais également les populations berbères. A signaler tout de même, qu’entre 943 et 947 eut lieu une grande révolte berbère contre les Fatimides, dirigée par un métisse noir berbère, Abou Yazid, qui avait failli se terminer par le rejet des Fatimides à la mer. Les insurrections berbères reprendront quelques années plus part, contraignant les Fatimides à se retirer en Egypte et en Syrie avec une partie de leurs troupes berbères, les Koutamas, pour certaines originaires de Petite Kabylie. Bien plus tard encore avec l’arrivée des Almoravides, on assistera à l’islamisation en masse du Maghreb, mais cette fois dans un culte autre qu’ibadite, en l’occurrence, la doctrine malikite. L’islamisation en question consistera en la reconquête de l’espace qui avait été précédemment unifié par les ibadites. L’espace Maghreb-Afrique occidentale est depuis acquis au malikisme, qu’on ne retrouve, du reste, comme école que dans cet espace là. Le malikisme est aujourd’hui un courant historique très profond qu’on retrouve dans le Maghreb actuel, mais également au Mali, au Niger, au nord du Burkina, de la Côte d’Ivoire et du Ghana. Cette unité forgée à travers les siècles sera malheureusement cassée par la colonisation.

Source El Watan

Le Pèlerin
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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 23:00

Matabiau. Les SDF du canal sommés de lever le camp





Social. Après le décès d'une jeune femme, Pierre Cohen veut démanteler le village de tentes installé près de la gare.
Le campement qui n'a fait que s'agrandir depuis plusieurs mois rassemble une quarantaine d'occupants qui sont aujourd'hui sommés de partir.
C’est à la difficile situation qui perdure depuis des mois que la municipalité a décidé de mettre un terme. Hier matin Pierre Cohen s'est rendu sur les bords du canal au niveau de la gare routière pour délivrer son message aux occupants des lieux. Un message en forme d'ultimatum et un feuillet remis aux personnes présentes (dont certaines ne comprennent pas le français) qui les invite à quitter les lieux avant le 8 septembre. Trois options leur sont proposées dans le document pour ne pas retourner dans la rue : appeler le 115, discuter avec les agents de l'équipe mobile sociale et de santé qui va se rendre sur place cette semaine et enfin prendre contact avec le pôle d'accueil, d'information et d'orientation.

Et sinon ?

Le maire, qui a donné une conférence de presse hier à 14 h 30 au Capitole avec son adjointe a la solidarité et a la politique de la ville, Claude Touchefeu, entend rétablir « le droit républicain ». Il parle d'une situation « complexe et préoccupante qui est devenue inacceptable suite au meurtre d'une jeune fille jetée dans le canal début août, à l'instauration de rapports de type dominant dominés à l'intérieur du groupe et à la présence d'enfants en bas âge. » À la question : « Y aura-t-il oui ou non usage de la force publique pour faire évacuer le campement ? », Pierre Cohen répond : « Il en va de ma responsabilité et de celle de l'État, et si cela s'avère nécessaire nous procéderons à l'évacuation des lieux. » Claude Touchefeu complète en précisant qu'une solution est notamment en train d'être trouvée pour une famille qui vit là-bas avec des enfants. Sur place, les occupants des tentes sont plutôt pessimistes sur leur sort. « On nous propose d'appeler des numéros que nous connaissons bien. À chaque fois les centres d'accueils sont complets ou nous refusent à cause des chiens. » s'exclament-ils avant d'achever en prévenant qu'ils seront toujours la dans huit jours. « Faute de véritable solution on va simplement nous déplacer ».

Entre compréhension et soutien, les riverains réagissent

à l'ultimatum

Après plusieurs mois de cohabitation forcée avec les campeurs du Canal, les habitants du quartier vont sans doute accueillir la décision municipale avec soulagement.
Mère de deux enfants qui courent autour d'elle, Christine, une riveraine, souligne toutefois que « les SDF ne m'ont jamais posé aucun problème ». À la lecture de la lettre de la mairie, elle réagit spontanément : « On leur propose encore des structures d'accueil qui ne correspondent pas à leur mode de vie ». Et quand à l'expulsion programmée elle se dit désolée de vivre dans une société où tout se règle par le « flic ».
Tayeb qui travaille non loin de là expose un point de vue différent : « ça me gène qu'on soit obligé d'en arriver là. La mairie doit bien sûr les aider à se réinsérer mais elle ne peut pas tout résoudre. Il faut que les marginaux acceptent par exemple de faire une croix sur certaines choses comme leurs chiens. »
On le sent affligé par ce qu'il se passe à quelques mètres de lui : « Ce n'est pas un mode de vie tout de même ! Moi aussi j'ai été au RMI pendant des années, j'ai dû me battre pour m'en sortir. » Il espère néanmoins que la mairie ne limitera pas son action à une simple expulsion.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 23:00

Amour toujours ?

 

Un soir, après bientôt 45 ans de mariage, un couple est au lit quand la femme sent que son mari commence à la caresser comme il ne l'avait plus fait depuis bien longtemps.
Il commence par lui titiller le cou, puis descend le long du dos jusqu'au creux des reins.
Il lui caresse les épaules, puis le cou, puis les seins et s'arrête pile sur son bas-ventre.
Il entreprend alors de placer sa main sur l'intérieur de son bras gauche, effleure encore une fois son sein, sa hanche puis parcourt sa fesse et sa jambe gauche jusqu'au mollet.
Puis il remonte à l'intérieur de la cuisse et s'arrête tout en haut de sa jambe.
Il fait la même chose de l'autre côté et s'arrête soudainement, se tourne sur le côté et ne dit pas un mot.
Comme toutes ces caresses lui avaient fait pas mal d'effet, elle lui demande amoureusement :
"Chéri, c'était merveilleux, pourquoi t'es-tu arrêté ?"
Il marmonne: "J'ai retrouvé la télécommande"

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 07:25

Algérie - La bureaucratie, la corruption et l’informel freinent encore l’investissement

 

L’investissement hors hydrocarbures en Algérie, porteur de croissance et créateur d’emplois, est encore victime de nombreux freins dont les principaux restent «l’omniprésence de la bureaucratie et la corruption qui freinent la mise en œuvre d’affaires, ainsi que l’extension de la sphère informelle qui contrôle plus de 40 % de la masse monétaire en circulation.
Ce constat a été fait par le professeur Abderrahmane Mebtoul dans un entretien accordé au quotidien économique français les Echos en fin de semaine dernière. Selon M. Mebtoul, «le terrorisme bureaucratique représente à lui seul plus de 50 % des freins à l’investissement» dont l’élimination implique «l’amélioration de la gouvernance et une plus grande visibilité et cohérence dans la démarche de la politique socio-économique».
Par ailleurs, «la léthargie du système financier pourrait représenter 30 % des raisons de blocage», d’après le professeur Mebtoul qui souligne le fait qu’il faut «plusieurs mois» pour le virement d’un chèque d’une région à une autre.
A cela s’ajoute la marginalisation du secteur privé puisque les banques publiques continuent à accaparer 90 % des crédits octroyés. Pourtant ces banques publiques ont carrément été saignées par les entreprises publiques avec un assainissement qui a coûté au trésor public «plus de 40 milliards de dollars entre 1991 et 2007», entraînant des recapitalisations répétées, fait remarquer, l’économiste.
Ainsi après les 4 milliards de dollars de recapitalisation entre 2000 et 2003, l’Etat a de nouveau prévu 3 milliards de dollars dans le cadre de la loi de finances complémentaires pour 2008.
En outre, l’absence d’un marché foncier «libre» et l’inadaptation du marché du travail à la demande constituent également des freins à l’investissement hors hydrocarbures, sans compter l’aspect sécuritaire.
Ce dernier, selon le professeur Mebtoul représente environ 10 % des raisons de blocage, alors qu’il «dépassait les 50 % entre 1991 et 1997», estime-t-il. Le taux reste néanmoins «important, car sans la paix, il faut être réaliste, il ne peut y avoir d’investissement durable». D’ailleurs, selon lui, «les attentats terroristes visent justement à freiner le développement du pays pour accroître les tensions sociales» et les récents attentats qu’a connus le pays ne devraient pas, affirme-t-il, «freiner les investissements étrangers dans le secteur vital des hydrocarbures», ni dans les autres secteurs. Les raisons sont que l’Algérie occupe une place prépondérante dans le marché mondial de l’énergie car elle assure une grande partie des approvisionnements de l’Europe et d’autre part, «les investisseurs étrangers sont sûrs d’être payés car la pays dispose d’une situation financière assainie», en raison principalement d’une rente pétrolière confortable qui fait qu’aujourd’hui les réserves de change dépassent 130 milliards de dollars. Tout ce que peut craindre le pays, selon le professeur Mebtoul, c’est «une prime de risque supplémentaire».
Aujourd’hui, afin de redonner espoir à la population, d’en finir avec tous les types de contraintes et «d’éviter une crise tant politique que socio-économique», M. Mebtoul a affirmé qu’il faudra «entre 2010 et 2012 doubler le produit intérieur brut, soit 260 milliards de dollars avec une diminution des sections rentes». Globalement, souligne-t-il, «l’Algérie doit tenir compte du processus de mondialisation, en s’y adaptant», notamment à travers «une volonté politique de libéralisation maîtrisée, devant tenir compte des transformations du monde, se fondant sur les grands espaces régionaux». Le professeur Mebtoul soutient que pour l’Algérie en particulier et le Maghreb en général, l’intégration économique est «vitale».

Source Le Jeune Indépendant

Le Pèlerin

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