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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 23:34

Albert Camus – Le Premier Homme Algérois

 

 
Albert Camus aux ruines de Tipasa

Elle a 60 ans environ. Elle est vêtue d'une jupe noire et d'un tee-shirt blanc et porte son sac en bandoulière, tout serré contre elle. Mais, dans son regard, soudain, on sent passer l'effroi. L'effroi et la honte. On est en juillet 2006, à Roissy, au comptoir Air France d'un vol en partance pour Alger, et la personne qui accompagne cette Algérienne qui retourne au pays vient de lâcher à l'hôtesse l'indicible : «C'est compliqué pour elle de voyager seule. Elle ne sait ni lire, ni écrire.» On observe la femme ainsi réduite, en une phrase, une seule, à sa condition d'illettrée et on ne peut s'empêcher de penser à la mère et à la grand-mère d'Albert Camus, toutes deux analphabètes. Oui, Albert Camus, ce «monument» de la littérature française, a passé son enfance dans un appartement misérable d'Alger, dans lequel aucun livre n'avait jamais pénétré. Obligatoirement, cela laisse des traces. Des humiliations ravalées, des affronts essuyés. Des références à jamais absentes. Le sentiment, surtout, de ne pas être comme les autres. D'être à part. À part, avec cette mère taciturne, à demi sourde et ayant des difficultés de langage. Cette mère «qui ne connaissait pas l'histoire de France, un peu la sienne, et à peine celle de ceux qu'elle aimait». À part, aussi, différent, avec cette grand-mère autoritaire, qui dictait la loi à la maison. Empêchait le petit Albert de traîner dans la rue, l'obligeant parfois à faire des siestes à ses côtés dans la moiteur de l'été, à sentir près de lui «l'odeur de chair âgée». À part, enfin, dans ce petit trois pièces pouilleux où vivaient également son frère aîné, Lucien, et leur oncle, drôle de hère, sourd lui aussi, qui vivait avec son chien et emmenait Albert à la chasse «entre hommes», près d'Alger, ou à la plage des Sablettes. Une plage dont il ne subsiste aujourd'hui qu'un mince ruban de sable, longé de rochers, et qui a été recouverte aux trois quarts par une route à quatre voies avec en fond de paysage les trois colonnes bétonnées et imposantes du monument des Martyrs. Dans l'Alger d'aujourd'hui, rares sont ceux qui connaissent encore Albert Camus. Ce n'est pas comme Zinédine Zidane, autre Français aux racines algériennes, dont on voit la photo s'étaler sur des affiches de 4 mètres sur 3 pour vanter les mérites d'une marque de téléphone portable. 

 

 

La terre d'Algérie fut pourtant pour Camus sa «vraie patrie», «la terre du bonheur, de l'énergie, et de la création», celle où il a découvert pêle-mêle sa vocation d'écrivain, sa vulnérabilité – notamment lorsqu'il est atteint de tuberculose –, connu ses premiers émois amoureux et sensuels et cette rage de se distinguer, d'«arracher cette famille pauvre au destin des pauvres qui est de disparaître de l'histoire sans laisser de traces». Mais cette «terre splendide et effrayante» fut aussi celle du questionnement, elle correspondit à l'éveil de sa conscience politique – il adhère au Parti communiste en 1935 avant de s'en éloigner – puis devint une terre de déchirement pour celui à qui on a reproché de ne pas soutenir assez les nationalistes algériens et à qui certains reprochent encore de n'avoir jamais, ou si peu, mentionné dans son oeuvre les Algériens, ceux qu'on appelait à l'époque les «indigènes». Signe que les temps changent ? En avril, dans cette Algérie indépendante qu'il n'aura pas connue, un colloque «international» sur «Albert Camus et les lettres algériennes : l'espace de l'inter discours» a été organisé à Tipasa. La fin d'un tabou ? Décrispation en tous les cas, à une époque où le président algérien Abdelaziz Bouteflika ne cesse de vouloir réactiver la polémique sur le rôle de la colonisation française. «Camus est dans l'imaginaire algérien, même si on ne le lit plus dans les établissements scolaires et dans les facultés», analyse aujourd'hui Afifa Bererhi, coordinatrice du colloque. «S'il a été tant contesté à une époque, c'est parce qu'il a provoqué une très grande déception, il a été considéré comme un traître. Mais la lecture idéologique de Camus est aujourd'hui secondaire, c'est le côté esthétique qui est privilégié», précise cette Algéroise qui dirige le département de français de l'université d'Alger. Sa manière de chanter les beautés de ce pays, «les enchantements solaires» et «les ivresses maritimes», de décrire les odeurs mêlées de la rue algérienne est donc reconnue. Ainsi, à Tipasa, à une heure d'Alger, au milieu de ces ruines romaines qui ont tant inspiré Camus, la responsable du site propose de faire venir le guide – aujourd'hui à la retraite – qui a assisté à l'installation de la stèle érigée en hommage à l'écrivain. 
Mais à Alger, pas une plaque, pas une référence. Dans l'ancienne rue de Lyon, devenue rue Mohammed-Belouizdad, les commerçants interrogés aux environs de la supposée demeure d'enfance de l'auteur de La Peste vous regardent avec des yeux ronds. «Albert “Camusse”, connais pas, il faut demander aux anciens.» Deux hommes d'âge respectable, mémoire du quartier, hochent la tête. Assis à l'ombre sur des tabourets posés sur le trottoir encombré, ils sont affirmatifs : «Vous n'êtes pas à la bonne adresse, c'est en face, c'est là qu'il habitait avec sa mère.» En face, difficile d'avoir une confirmation. La vendeuse d'un magasin d'électroménager se marre : «Il y a deux mois, un Japonais est venu nous poser la même question. C'est tout le monde qui cherche Albert Camus !» «Tout le monde» n'est pas d'accord sur l'adresse exacte de l'écrivain. Habitait-il au 91, ou au 93, de la rue de Lyon, comme l'affirme dans sa biographie Olivier Todd ? Au 131, où le locataire du premier étage en a assez d'être dérangé tout le temps, ou au 124, «la vraie adresse», car, indique l'archevêque d'Alger, Henri Teissier, «c'est celle qui est indiquée sur son acte de baptême» ? Mystère. Une chose est sûre. Dans l'ancien quartier de Belcourt, l'ambiance n'a plus grand-chose à voir avec celle qui régnait lorsque, à la suite de la mort du père d'Albert Camus, sur le front, lors de la bataille de la Marne en 1914, sa veuve, Catherine, née Sintès, vient s'installer à Alger. À l'époque, voix françaises, arabes, espagnoles et italiennes se mêlaient. Aujourd'hui, c'est évidemment l'arabe qui domine, même si des enseignes en français demeurent de-ci de-là, comme au 131, signalé par un panneau «Chirurgien-dentiste-soins-prothèse-détartrage». Les tramways bondés d'ouvriers algériens et français que le petit Albert empruntait, tôt le matin, pour aller au lycée ou se rendre «à Alger», comme on disait pour parler du centre de la ville, ont disparu. Mais la circulation est toujours aussi dense. Les commerces non plus ne sont plus les mêmes. Les éventaires alimentaires tenus par des marchands arabes ont disparu. Cacahuètes, pois chiches séchés et salés, sucres d'orge peints en couleurs violentes, «acidulés poisseux, pâtisseries criardes», «pyramides torsadées de crème recouvertes de sucre rose», «beignets arabes dégoulinants d'huile et de miel», décrits par Camus, ont disparu. Aujourd'hui, à côté des magasins établis – bijoutiers, vendeurs de tissus au mètre –, des petits vendeurs ont envahi les trottoirs mais proposent avant tout des objets de la vie quotidienne : duvets aux couleurs criardes, casseroles, chaussures en plastique roses, portables et autres gadgets plastifiés sont vendus, parfois à même le sol, par des Algériens barbus qui observent avec circonspection une femme occidentale non voilée. À quelques mètres, le cinéma Le Musset est fermé. Quand il y accompagnait sa grand-mère, endimanchée, ses cheveux blancs lissés et sa robe noire fermée d'une broche d'argent, le petit Albert vivait un supplice. Le cinéma projetait des films muets, assortis de petits textes. Après que la grand-mère eut lancé assez fort pour être entendue «tu me liras, j'ai oublié mes lunettes», le petit Albert devait lire à haute voix les résumés du Signe de Zorro, avec Douglas Fairbanks père, ou des Deux Orphelines. Plus loin, l'école communale proche du domicile a été transformée en mosquée. Mais Albert se rendait à une autre école, à dix minutes de là, rue Aumerat. C'est là que son sort a basculé. L'instituteur, M. Germain, modèle républicain du genre, à qui Albert Camus a dédié son prix Nobel, a pris sous son aile ce pupille de la nation. Il lui offrira Les Croix de bois, de Roland Dorgelès, et ira convaincre la grand-mère de le laisser aller au lycée, comme boursier, plutôt que de le faire travailler. 
Une nouvelle vie commence. Tous les matins, voyageant souvent sur le marchepied du tramway, Camus se rend au grand lycée d'Alger, rebaptisé Bugeaud en 1930, au sud de Bab-el-Oued. Il découvre que tout le monde n'y est pas aussi pauvre qu'à Belcourt, lui qui hésite à écrire la profession de sa mère, femme de ménage, sur les fiches de renseignement. «Bébert» devient un mordu de football, s'entraînant durant la récréation avant d'entrer au Racing universitaire d'Alger, le RUA. Le lycée est toujours là, façade imposante et blanche, face à la rade d'Alger. Mais il n'y a aucune trace du passage de Camus. À côté, le jardin Marengo n'a pas bougé. Mais on n'y voit aujourd'hui que des hommes assis, seuls, sous les bananiers. La plage Padovani n'est plus fréquentée, en ce mois de juillet, que par des jeunes garçons qui se baignent tandis que quelques femmes voilées restent en retrait sur le sable. À dix minutes, l'église Notre Dame d’Afrique où le jeune Camus se rendait parfois avec des amis domine toujours la baie d'Alger. Mais les escapades canailles dans les bars frais de Bab-el-Oued, où les hommes commandaient une anisette et les femmes un sirop d'orgeat, ne pourraient plus avoir lieu aujourd'hui : le quartier est devenu islamiste. Les inscriptions sur les murs – Forza Ussma («Vive Oussama») –, de même que la tenue des femmes – pour certaines voilées de la tête aux pieds, en noir – ne laissent aucun doute. Aucune trace non plus du passage de Camus dans l'ancienne rue Charras, où Edmond Charlot, qui l'édita, tenait une librairie bibliothèque, au 15 bis. Seul clin d'oeil dans ce lieu qui fut si important pour l'écrivain : de jeunes Algériens vendent sur les marches des livres d'occasion. Dans le tas, entre un exemplaire d'un livre intitulé Du léninisme au stalinisme et un dictionnaire de français, Élise, ou la vraie vie, d'Etcherelli, mais pas un Camus

Source le figaro.fr

Le Pèlerin

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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 23:25

Les kayaks descendront l'Ariège aux lampions !

 



Saverdun. Dans une semaine auront lieu les grandes fêtes annuelles.

Les festivités de la ville s'approchent. Les employés municipaux installent chapiteaux et podium au Champ-de-Mars, où vont se dérouler ces cinq jours incontournables au cœur de l'été. Eternel retour d'un moment de communion festive au cœur de l'été.
Le comité des fêtes et ses deux coprésidents, Patrick Massat et Guy Tournié, ont mis sur pied un programme éclectique et attractif afin de satisfaire le plus grand nombre, avec cette année plusieurs nouveautés. Samedi soir, défilé de majorettes, de cliques et retour de la retraite aux flambeaux (le comité fait d'ailleurs appel pour cette dernière aux enfants qui doivent se présenter, à partir de 21 heures, au parking de la zone commerciale sud) ; mardi soir, le feu d'artifice est déplacé sur les berges de l'Ariège, site beaucoup plus typique. Le tir des fusées sera mis en valeur par le club de canoë-kayak dont les membres effectueront une descente inédite avec lampions au fil de la rivière.

innovations maintenues
 

Les innovations de l'année dernière, telles que le concours de pétanque en doublettes du samedi après-midi et la « cargolade » du soir, sont maintenues car elles avaient remporté un vrai succès. On retrouvera également le rassemblement Harley et motos, les concours de belote, de pétanque, l'animation enfants, la soirée cabaret, la bodega. « Tous les spectacles sont gratuits, ce qui en fait une fête populaire », tiennent à préciser Patrick et Guy. C'est, en effet, une recette qui ne devrait pas être boudée. Il faut souhaiter que le beau temps accompagne ces jours de liesse.

Cinq jours de fêtes

Vendredi 22: Soirée jeunes avec le groupe de rock festif Flagrants Délires, apprécié par les festaïres du Pays basque. Fin de soirée assurée par l'orchestre Klein. Le samedi 23: Concours de pétanque en doublettes, enfants et adultes. Rassemblement de Harley Davidson et balade dans les rues de la ville. «Cargolade» animée par Sortie de secours. Retraite aux flambeaux avec final au Champ-de-Mars. Le dimanche 24: L'après-midi, spectacle pour enfants avec Récré Magic. Goûter offert par le comité. Apéritif-concert. En soirée, spectacle musical « Cabaret Paradiso ». Bal assuré par la formation XL. Le lundi 25: L'après-midi, concours de belote. Soirée bodega et bal avec Jean Ribul. Le mardi 26: L'après-midi, concours de pétanque. Soirée: feu d'artifice et bal avec Patricia Feinder.

Source La Dépêche du midi

Le Pèlerin

 

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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 23:19

www.google.dz officiellement lancé

 



 


Après quelques jours de flottement, Google.dz est actif.

Et un nouveau domaine pour Google, un ! Il s'agit de Google.dz. L'extension DZ est le domaine national de premier niveau réservé à l'Algérie. Depuis ce week-end, des utilisateurs algériens de Google.com étaient automatiquement redirigés vers Google.dz. Or, ce site n'existait pas encore...

Certains ont crû à une tentative de phishing, mais il semble que l'information soit correcte. Depuis quelques heures maintenant, c'est bien Google qui s'affiche en lieu et place de la page d'erreur. Sauf si vos DNS ne sont pas encore à jour.

Le site FreeFoxTV confirme cette information; un contact du CERIST (l'équivalent local de l'AFNIC en France) a expliqué qu'un accord avait été trouvé entre la firme californienne et le centre responsable de l'attribution des noms de domaines en Algérie. Vous remarquerez que c'est bien de Google.dz dont nous parlons, et non Google.com.dz, alors que Google est bien une entreprise commerciale.

Pour l'instant, rien ne démarque vraiment la version algérienne de Google de la version française. Mis à part le nom de domaine, et le fait que la case à cocher "Pages : France" ne soit pas affichée sur Google.dz. Les sous-domaines (news.google.dz, maps.google.dz) ne fonctionnent pas encore à l'heure actuelle. Affaire à suivre.

Source http://www.algerie-dz.com

Le Pèlerin

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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 23:11

Humour – L’Informaticien et la Blonde


La version informaticien

Un programmeur raconte à ses copains programmeurs:
- Hier, j'ai fait la connaissance d'une superbe nana dans une boîte de nuit... Les copains programmeurs:
- Aaaah!
- Je l'invite chez moi, on boit un bon coup, je commence à l'embrasser.
Les copains programmeurs:
- Aaaahhh!!!
- Elle répond par "Déshabille-moi!!!"
Les copains programmeurs
- AAAAAHHHH!!!
- Alors j'enlève sa culotte, je la soulève et je l'assois sur le clavier de mon PC...
Les copains programmeurs:
-OUAAAAHHHHHHH, t'as un PC à la maison? C'est quoi son processeur?

La version blonde

- Hier, j'ai fait la connaissance d'un super programmeur dans une boîte de nuit…
Les copines blondes:
- Ahhh!
Il m'invite chez lui, on boit un bon coup, je commence à l'embrasser.
Les copines blondes :
- Aaaahh!
- Là, je lui dis: "Déshabille-moi"
Les copines blondes :
- Aaaaaaahhhh!
- Alors, il m'enlève ma culotte.
Les copines blondes :
- AAAAAAAAHHHHHH! Tu portes une culotte?

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 23:00

 Elle fait partie de six pays retenus

L’Algérie intègre le système préférentiel de

l’UE


L’Union européenne a décidé d’inclure l’Algérie dans sa liste de pays bénéficiant du Système de préférences généralisé (SPG), un régime qui permet aux produits algériens d’accéder aux marchés européens avec des avantages tarifaires.
L’accession de l’Algérie à ce régime interviendra du 1er janvier 2009 à la fin de 2011, a fait savoir avant-hier la Commission européenne.
Outre l’Algérie, cinq autres pays, l’Inde, l’Indonésie, la Russie, l’Afrique du Sud et la Thaïlande ont fait leur entrée au sein de ce système suite aux calculs qui ont été refaits pour refléter l’évolution du commerce avec les 26 pays de l’UE, a expliqué la Commission européenne. Cette décision permettra le maintien de l’accès préférentiel au marché européen à 176 pays en développement et sera actualisée et améliorée de manière à ce qu’elle soit orientée sur les pays qui en ont le plus besoin, a précisé la Commission.
Le SPG fournit une valeur économique aux pays en développement, avec un montant d’échanges commerciaux de 57 milliards d’euros dans le cadre de ce système en 2007. Dès lors, les marchandises importées des pays en développement dont l’Algérie ne sont pas soumises aux droits de douanes normaux ; ce qui leur permet, par ricochet, d’être plus concurrentiels sur les marchés internationaux. L’Algérie, signataire d’un accord d’association avec l’Union européenne, souhaite augmenter le volume de ses exportations hors hydrocarbures vers l’Europe.
Les importations provenant de l’espace européen ont atteint plus de 12 milliards de dollars en 2007 alors que les exportations algériennes vers l’Europe se sont limitées à 800 millions de dollars.
Selon le commissaire européen chargé du commerce, Peter Mandelson, ce système de préférence généralisé est un instrument «essentiel» de la politique commerciale de l’UE en faveur du développement et son maintien «assurera la stabilité et la prédictibilité aux bénéficiaires et aux commerçants de l’UE et aux pays en développement.» Outre le système SPG normal, l’UE propose également un régime spécial d’encouragement en faveur du développement et de la gouvernance durables, connus sous l’appellation de «SPG plus».
Ce régime offre des préférences supplémentaires visant à aider les pays en développement à ratifier et à mettre en œuvre les conventions internationales sur les droits de l’homme et les droits du travail, la protection de l’environnement et la bonne gouvernance. Actuellement, 14 pays bénéficient de préférences supplémentaires offertes dans le cadre du régime spécial d’encouragement du «SPG plus».

Source le Jeune indépendant

Le Pèlerin

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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 23:00

Marché des voitures d’occasion

L’Etat ouvre le dossier


Après avoir traité le dossier des véhicules neufs et imposé une nouvelle taxe applicable sur tout nouveau véhicule neuf importé par les particuliers ou acheté auprès des concessionnaires automobile, le gouvernement veut ouvrir le dossier du marché des voitures d’occasion.

 

Certaines informations publiées dans la presse font état de l’existence d’un avant-projet de loi pour réglementer la vente des véhicules d’occasion, qui est en préparation au niveau du ministère du Commerce. C’est du moins ce qu’a déclaré Ouali Yahiaoui, directeur général de la régulation et de l’organisation des activités au ministère du Commerce. Le projet de loi devrait être prêt à la fin du second semestre 2008. L’Etat semble décidé à mettre de l’ordre dans un marché anarchique et qui échappe à tout contrôle. A Tidjelabine, par exemple, en dépit de la cherté des voitures, les acheteurs ne manquent pas. Depuis l’instauration des taxes sur les véhicules neufs, les prix des voitures d’occasion sont montés en flèche. Un marché qui ne répond, en fait, à aucune norme commerciale et qui, par conséquent, reste ouvert à une grande spéculation. Les critères ? L’année, la pièce détachée et la rutilance. Les acheteurs débarquent très tôt le matin dans ce labyrinthe du négoce. Ils commencent par faire le tour, discutent, échangent des propos et des appréciations avec les vendeurs, font mine de s’intéresser aux modèles exposés. Les questions se veulent pertinentes. Les négociations autour du prix peuvent durer des heures et il est rare que les vendeurs cèdent d’un pouce. El Hachemi Djaâboub, ministre du Commerce, avait déjà déclaré au début de l’année 2008 : « L’Algérie a entamé la réflexion pour proposer un dispositif d’importation des véhicules d’occasion qui prémunirait l’économie nationale des dérives observées par le passé. »

Outre l’exigence de n’autoriser que les véhicules répondant aux caractéristiques techniques requises par la législation algérienne, il s’agit également de faire bénéficier le Trésor public d’une manne fiscale qui lui a toujours échappé. L’importation des véhicules de moins de trois ans avait suscité la colère du président Bouteflika en 2005. Lors d’une visite au port d’Alger pour inaugurer le navire Tassilli II, il avait surpris tout le monde en plaidant pour la révision de cette mesure. « Je ne pense pas que l’importation des véhicules de moins de trois ans soit une bonne chose. Comment vérifier qu’un véhicule a moins de trois ans ou quinze ans ? Le problème doit être revu », a-t-il souligné.

Source El Watan

Le Pèlerin

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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 08:06

Renault Algérie
La Nouvelle Sandero débarque En Aout


Esthétiquement, Sandero se distingue de la Logan avec une face avant dotée d’optiques très expressives et modernes et un ensemble bouclier/calandre parfaitement intégré à la carrosserie.

Renault Algérie lancera officiellement, à la fin août, la nouvelle Dacia Sandero, un modèle dont les Algériens ont eu un avant-goût à la faveur du dernier Salon de l’automobile d’Alger. Puisque la concession au Losange l’a alors présenté comme nouveauté aux côtés de la Laguna III. La nouvelle Sandero a pour argument numéro un son prix.
Vu que la concession de Stephan Galoustian compte l’assortir de tarifs agressifs à même de la rendre redoutable pour la concurrence. Aussi et à l’heure où les nouvelles taxes sur les véhicules viennent de grever le pouvoir d’achat qui est devenu l’une des principales préoccupations des Algériens, Dacia, via Renault Algérie, présente aujourd’hui la Sandero.
Une berline censée se positionner en-dessous de la Logan mais conservant le principal atout de la marque: un prix imbattable...
Ses autres atouts sont une robustesse à toute épreuve, et une grande habitabilité. Ainsi, après la berline Logan et le break Logan MCV, c’est au tour de la Sandero produite en Roumanie, de venir étoffer la gamme Dacia en Algérie.
Plus moderne, avec des lignes plus séduisantes, et un plus large choix d’options, cette berline compacte badgée Dacia reprend la plate-forme de la Renault Clio. Son lancement est donc prévu le 27 août.
Sur un plan général, rappelons que Dacia, filiale roumaine de la Renault, propose ainsi, selon les marchés, cinq véhicules: Logan, Logan MCV, Sandero, Logan Van et Logan Pick-up. L’usine de Pitesti, berceau de la marque, reste l’usine principale des véhicules utilisant la plateforme Logan.
Grâce à la forte standardisation des pièces entre les différentes caisses, les cinq modèles Dacia sont tous produits sur une seule ligne d’assemblage.
Plus de 70% des pièces sont communes entre Logan et Sandero. En 2007, l’usine a augmenté ses capacités à 350.000 véhicules pour accueillir Dacia Sandero et accompagner la croissance de la marque.
Il est également attendu que la commercialisation de la nouvelle Sandero soit accompagnée d’une variante GPL; surtout que la Logan et Logan MCV GPL, circulent déjà en Algérie et renseignent sur l’importance qu’attache Renault Dacia Algérie à la protection de l’environnement, avec des véhicules à émissions polluantes réduites, qui sont donc plus écologiques et plus économiques.
En effet, depuis le mois de février 2008, le modèle Logan berline et Logan MCV est disponible dans tout le réseau Renault Dacia en variante à alimentation alternative, essence/ GPL (gaz de pétrole liquéfié), est commandé dans tout le réseau commercial Renault Dacia.
En partenariat avec Landi Renzo, leader mondial sur le marché GPL et par le biais de son représentant exclusif Ghazal, le groupe Renault Algérie propose des versions variées dans la gamme Dacia enrichies d’un kit GPL.Source l’Expression

Source l’Expression

Le Pèlerin

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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 06:57

Visible de 20h35 à 23h44 : Eclipse lunaire ce soir

 

 

Une éclipse lunaire partielle sera visible sur tout le territoire national dans la soirée d'aujourd'hui, a annoncé l'Association Sirius d'Astronomie.

Cette éclipse partielle de la Lune, qui est causée par le passage de la Terre entre le Soleil et cet astre, sera également visible dans une grande partie du monde dès le coucher du soleil de la journée de demain, soutiennent les scientifiques. Une éclipse de Lune se produit quand notre satellite naturel passe dans le cône d'ombre (ou le cône de pénombre) de la Terre : le Soleil, la Terre et la Lune sont alors presque parfaitement alignés, ce qui correspond à la Pleine Lune. Cet événement astronomique sera perceptible dans la majeure partie du continent africain, dans l'Europe de l'Est, dans l'Asie centrale et le Moyen Orient ainsi que l'Inde. Seule l'Amérique du Nord sera épargnée par ce magnifique spectacle. « L'éclipse partielle sera presque totale, à son maximum, il ne restera plus que 12% du disque illuminé par le soleil, c'est donc une éclipse partielle profonde », précise l'Association Sirius d'Astronomie.

En Algérie, le maximum de l'éclipse sera observé à 22h10, heure locale, sur une altitude de 27° à Alger et 29° à Constantine. Le début de la phase partielle de cette éclipse est prévu à partir de 20h35. La Lune devra entrer progressivement dans l'ombre de la Terre provoquant ainsi un assombrissement très net du bord gauche. La lune se trouve, durant cette première phase, à une altitude de 12° à Alger et 15° à Constantine. Cette éclipse partielle de la Lune va durer, selon les astronomes, environ trois heures ce qui va permettre aux fans de l'Astronomie de profiter pleinement de ce spectacle naturel rare. La fin de la phase partielle est prévue à 23H44 heure locale. La Lune va sortir de l'ombre de la Terre, mais se trouvera encore dans sa pénombre causant ainsi un petit assombrissement résiduel. L'observation à l'oeil nu, avec des jumelles ou tout autre instrument d'observation astronomique ne nécessite pas une précaution particulière, contrairement à une éclipse de Soleil. L'observation individuelle à l'oeil nu est parfaitement possible, mais les scientifiques conseillent l'utilisation d'instruments optiques comme les jumelles et les lunettes astronomiques pour suivre avec plus de détail toutes les phases de l'éclipse. Toutefois on devra noter que l'observation des premières étapes de cette éclipse, et particulièrement le début de la phase partielle, sera difficile pour la région Ouest du pays en raison de la lueur crépusculaire résiduelle.

Pour les profanes en astronomie, on précise que l'éclipse lunaire consiste en l'éclipse de la Lune dans l'ombre de la Terre, mais même complètement éclipsée, la Lune restera visible d'un pâle éclat rouge cuivré correspondant à la lumière solaire qui perce à travers l'atmosphère de la bande circulaire séparant la nuit du jour
.

Source Le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

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15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 23:34

Les prix du pétrole vont dégringoler selon chakib khelil
Le baril chutera jusqu’à 70 dollars


Selon le ministre de l’Energie, ce scénario n’est plausible que si le dollar se renforce et la crise avec l’Iran résolue.

Après avoir atteint, le 11 juillet dernier, la barre historique des 147 dollars, les prix du baril du pétrole commencent à dégringoler. Selon le ministre de l’Energie et des Mines, président en exercice de l’Opep, Chakib Khelil, les prix du pétrole pourraient baisser à un niveau situé entre 70 et 80 dollars le baril. «Si le dollar se renforce et si la crise avec l’Iran est résolue, la tendance des prix du pétrole devrait aller vers 70-80 dollars», a déclaré M.Khelil, hier en marge d’une conférence sur la 4e édition de la Semaine de l’énergie en Algérie.
Les prix du pétrole ont terminé la semaine autour de 125 dollars le baril à Londres et à New York. Certains analystes s’accordent à dire que les cours de l’or noir ont baissé à cause, en partie, des stocks importants de pétrole que la Chine s’est constituée pour parer à une éventuelle pénurie pouvant survenir lors des Jeux olympiques, qui se dérouleront entre les 8 et 24 août prochains à Pékin. Vu son système d’alimentation électrique peu fiable, la Chine se montrera incontestablement plus gourmande que jamais en matière de consommation d’essence.
Ainsi, plusieurs infrastructures hôtelières, entreprises et autres commerces seront contraints de recourir à des groupes électrogènes pour suppléer une probable chute de tension électrique. Il faut savoir que la Chine, dont la consommation se situera entre 350 et 380 millions de tonnes dès 2010, est le deuxième plus gros consommateur mondial de pétrole, après les Etats-Unis.
Les analystes prévoient une production de 200.000.000 tonnes à l’horizon 2015. En dépit de cette situation, les analystes estiment que le Chine devrait rester fortement importatrice.
Une autre cause ayant conduit à la baisse des prix du pétrole citée par les analystes est relative à la modification des habitudes de consommation de l’or noir dans les pays occidentaux. Selon le président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip), Jean-Louis Schilansky, «les chiffres provisoires du mois de juin montrent une chute énorme de la consommation de carburant en France, de 10% par rapport à juin 2007. Une tendance qui concerne aussi bien l’essence que le gazole». Toutefois, la situation est appelée à changer et les cours du pétrole se reverront à la hausse.
«Etant donné l’énorme chute des prix ces derniers jours, on évoque de plus en plus le fait que les prix du pétrole auraient atteint leur pic», estime Michael Davis, analyste de la maison de courtage Sucden, dans un entretien accordé à l’AFP. Cependant, les analystes estiment que plusieurs facteurs peuvent perturber l’offre comme la crise du nucléaire iranien et les tensions politiques au Nigeria. En ce sens, l’annonce, jeudi dernier, de Téhéran relative à une rupture de la coopération avec les experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique (Aiea) qui enquêtent sur le programme présumé de fabrication d’armes nucléaires de l’Iran, est susceptible d’enflammer davantage les cours de l’or noir.
Au Nigeria, le Mend, le principal mouvement militant de la région du delta du Niger, aurait menacé les installations de la région. Le risque de se trouver à court de pétrole demeure encore élevé. Cet avis est partagé par les experts du Center for global energy studies (Cges) qui considèrent que le «monde a besoin de plus de pétrole à un prix qui rende son raffinage économiquement viable».
Selon les experts de l’Aiea, la demande pétrolière mondiale devrait continuer à augmenter dans les trois prochaines décennies. Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), cette croissance pourrait être de 60% mais cette prévision est à mettre au conditionnel car il est difficile d’évaluer l’évolution des populations, des économies, des modes de vie, des technologies, voire les évolutions géopolitiques.

 

Source l’Expression

 

Le Pèlerin

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15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 23:25

Alger 1896

Vidéo rare

 

Appréciez cette vidéo rare d'El Djezair (Alger) filmée en 1896.On aperçoit sur le film la rue Bab El Oued, la place du gouvernement (place des martyrs) , djamaâ eldjedid ,bd de la république (bd Che Guevara), le port et les quais d'Alger et cela il y a plus d'un siècle. C’est le feu Rachid ksentini qui chante dessus son titre "achtah achtah ya loulou"

 

http://www.dailymotion.com/video/x11mo5_alger-1896-video-rare_shortfilms

 

Source Algerie-dz.com

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