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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 23:31

Transfert des capitaux, investissements, privatisation et harragas
L’Algérie durcit ses lois


L’Etat aura, désormais, un droit de regard sur tout.

Pas de place au hasard et au bricolage. L’Etat aura, désormais, un droit de regard sur tout. Les sujets relatifs à la privatisation, aux investissements, au transfert des capitaux, à la traite des personnes, aux harragas passe sous la loupe des responsables politiques algériens. A commencer par le transfert des capitaux. De nouvelles mesures ont été prises par le gouvernement pour gérer ce dossier. «Le gouvernement axe son travail depuis deux semaines sur le transfert des capitaux et les investissements», a déclaré Abderrachid Boukerzaza, hier, lors du point de presse hebdomadaire animé à l’ex-siège du CIP. Il rajoute: «Des ateliers de travail sont installés par le chef du gouvernement dans ce sens».
Sans expliquer ces nouvelles mesures, le ministre a annoncé que le but qu’elles visent est de revoir les mécanismes qui régissent le transfert des capitaux: «Nous avons pris des mesures qui ne contredisent pas les lois de l’économie de marché. Nous visons à promouvoir l’économie nationale au rang de l’économie mondiale.» Il enchaîne: «Nous allons opter pour les méthodes de travail et les règles internationales. Nous avons décidé de revoir les règles du transfert des capitaux pour sauvegarder les intérêts de l’Algérie», a ajouté le ministre.
A noter que le transfert des capitaux a connu une augmentation progressive ces quatre dernières années. Le montant global des bénéfices transférés à l’étranger au cours de l’année 2007 est évalué à six milliards de dollars. Selon le bilan de la Banque d’Algérie, ce ne sont pas moins de 4,75 milliards de dollars qui ont été rapatriés en 2005 contre 3,12 milliards en 2004 et 2,2 milliards en 2003. Ces mesures sont de nature à mieux maîtriser les investissements étrangers. Dans cette même optique, l’Etat a décidé, également, de se donner l’avantage et la priorité dans la récupération des investissements publics. Explication: dans le cas où un investisseur veut céder ses investissements à un autre opérateur national ou étranger, la priorité va à l’Etat qui possède désormais le droit de cession.
Au sujet des investissements, le ministre est revenu sur les dernières déclarations du président de la République qui a demandé de revoir la politique de l’Etat. «Le président de la République a eu le courage nécessaire et l’honnêteté exemplaire de faire ressortir nos faiblesses et d’établir une autocritique. Il est de notre devoir de faire une autorévision et une autocorrection», a déclaré le ministre. L’Etat a décidé, également, d’accorder plus de facilités aux investisseurs arabes dont les projets sont en cours de finalisation. Le ministre cite, notamment, le cas des opérateurs émiratis.
Revenant sur le Conseil de gouvernement, qui s’est tenu hier, le ministre a expliqué les nouvelles mesures introduites dans le Code pénal. Six modifications ont été apportées. Il s’agit, entre autres, de nouvelles lois prises contre les personnes qui tentent de fuir le pays d’une manière illicite et notamment par la voie maritime. Les harragas sont visés. Le ministre n’a pas fourni plus d’explications sur la durée de la peine qui sera requise contre les harragas. L’autre point développé par le ministre dans ce registre est relatif à la traite des personnes et à ceux qui cèdent leurs organes contre des sommes d’argent. Désormais, la loi sera très sévère. D’autres explications sur cette question seront fournies ultérieurement, a fait savoir M.Boukerzaza. Le Conseil du gouvernement a introduit le système de la «prison civile».
Un prisonnier, contre qui on a requis 18 mois de prison aura le droit de choisir entre l’incarcération et l’accomplissement d’un travail d’utilité publique sans contre-partie.

Source l’Expression

Le Pèlerin

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 23:27

Quelques petites blagues d’une Correspondante.


http://www.blagues.net/images/point.GIF
C'est l'histoire d'un type qui part en vacances. Pour ne pas s'encombrer, il confie a son voisin son chat et sa belle mère et il part... Quelques jours plus tard, il est en vacances et il appelle son voisin pour prendre des nouvelles. Il lui demande : "Comment-va mon chat?", l'autre lui répond : "Ton chat est mort". Il lui dit qu'il était vache de lui annoncer sèchement la nouvelle, comme ça : "Par exemple, t'aurais pu me dire, la première fois que je t'appelle ton chat est sur le toit, on n'arrive pas a le rattraper. Ensuite, la deuxième fois que je t’appelle, tu m’aurais dit que mon chat maigrit a vue d'œil, et, seulement la troisième fois, tu m'aurais annonce sa mort...mais la, c'est trop horrible. Mais passons. Comment va ma belle mère?" L'autre lui répondit : "Ta belle mère est sur le toit, on n'arrive pas a la rattraper."

http://www.blagues.net/images/point.GIF"Maman, maman, grand-mère m'a mordue. — C'est bien fait. Je t'avais bien dit de pas t'approcher de la cage."

http://www.blagues.net/images/point.GIFPapa papa, j'aime pas grand-mere. Papa papa, j'aime pas grand-mere. Papa papa, j'aime pas grand-mere. TA GUEULE ET MANGE.!

http://www.blagues.net/images/point.GIFDeux petites vieilles toutes ridées discutent : - Tu te souviens, quand nous étions jeunes ? Nous voulions ressembler à Brigitte Bardot. - Oui, je me rappelle ... - Eh bien, maintenant ça y est...

http://www.blagues.net/images/point.GIFAu coin du village, dans une rue calme, quelqu'un déboutonne sa braguette pour un besoin pressant au coin d'une porte. Le monsieur commence enfin à se soulager quand une vieille dame revenant de ses courses passe par là. N'étant pas encore tout à fait aveugle, elle remarque que le monsieur a les mains prises (oui les deux). Elle s'avance alors et entame le dialogue : - Excusez moi, mais voudriez vous me rendre un service ? Un peu surpris, le monsieur, gêné, répond tout de même : - Euh ? Quoi au juste ? - Ça fait tellement longtemps que je n'ai plus tenu un sexe dans mes mains... est-ce que je pourrais toucher une de vos boules ? Juste une, s'il vous plaît ? L'homme est très embarrassé, et refuse gentiment mais la vieille dame se montre tellement gentille et persuasive qu'à force de se lamenter, la vieille dame obtient satisfaction. - Ah.... ça fait si longtemps, s'il vous plaît, la deuxième, je peux ? Cette fois-ci le monsieur se fait un peu moins prier, et la vieille dame obtient satisfaction. C'est lorsque la vieille dame a dans chacune de ces mains une des boules du monsieur, qu'elle se met à les frapper violemment l'une contre l'autre, en répétant comme une litanie : - On-ne-Fait-pas-pi-pi-sur-mon mûûûû-reuux...

http://www.blagues.net/images/point.GIFC'est trois petits vieux dans une maison de vieux (avec les murs blancs, le sol qui glisse pas et tout) qui discutent. Le premier dit : "-Hé ben moi, quand je me lève, la première chose que je fais, c'est d'aller faire pipi." Le deuxième : "-Ben c'est marrant parce que moi, quand je me lève, la première chose que je fais, c'est de faire caca." Naturellement ils se retournent vers le troisième qui dit : "- Hé ben moi, la première chose que je fais c'est que de faire pipi et caca. Ensuite, je me lève."

http://www.blagues.net/images/point.GIFC'est l'histoire d'un couple de petits vieux qui sont en train de petit-déjeuner, un matin d'été dans leur véranda. Ils sont torse nu, et la vieille dont les seins pendent jusqu'au nombril, et même plus bas, dit a son homme dont les couilles sont bien plus bas que le gland: "- Quand je te vois là torse nu, ça me fait tout chaud au coeur !!!" Le vieux lui répond: "-C'est normal ton sein gauche trempe dans ton cacao !!!"

http://www.blagues.net/images/point.GIFMamie est déjà au lit alors que Papi est encore dans la salle de bains : << Et beeeh! qu'est-ce que tu fais, maintenant ? - Eeeh! je me lave les dents! - Alors, lave les miennes, aussi. >>

http://www.blagues.net/images/point.GIFMoi je voudrais mourir comme mon grand-père, il est mort pendant son sommeil, il n'a rien senti. ça c'est une belle mort! Je ne voudrais pas surtout pas mourir en paniquant, en gesticulant et en criant comme tous les autres dans sa voiture...

http://www.blagues.net/images/point.GIFdeux vieilles dames assises côte à côte dans un couloir d'hôpital, la première engage la conversation: - Dites-moi, avez vous passé de bonnes vacances? - Ah, ne m'en parlez pas , j'étais dans le coma. - Ah et vous avez eu beau temps?

 

 

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 23:01

Algérie - Une bien belle Histoire

Une fille kabyle brisée à Alger revit grâce à Internet

 

 

Avec ses longs cheveux noirs, ses yeux bleus et sa grande taille, la jeune fille kabyle Kenza ne passe pas inaperçue. Dans son village natal perché sur une colline à plus de 1 000 mètres d’altitude, les jeunes n’ont d’yeux que pour elle d’ailleurs. Certains, éblouis par son charme, ne se sont pas empêchés d’aller la demander en mariage alors qu’elle avait à peine 14 ans ! Bref, «c’est une véritable beauté naturelle», explique sa meilleure amie. «Et pas seulement, ajoute-t-elle, puisqu’elle était aussi très studieuse». C’est tout naturellement qu’elle décroche, donc, son baccalauréat. Contre l’avis de ses parents, elle choisit de poursuivre des études en langue française à l’Université d’Alger, très loin de chez elle. Comme il fallait s’y attendre, Kenza éprouve d’énormes difficultés à s’adapter à sa nouvelle vie. Sa première année universitaire se passe mal d’ailleurs. Et ce qui devait arriver arriva : harcelée de toutes parts, elle finit par tomber dans les bras de l’un de ses courtisans, certainement le plus beau et le…moins bon. Marié et père de deux enfants, celui-ci promet monts et merveilles à sa jeune et naïve victime qui ne se fait pas prier pour tomber amoureuse de lui. Aveuglée par ses sentiments, elle va jusqu’à lui offrir ce qu’elle a de plus cher : sa virginité.

L’irréparable ainsi commis, Kenza ne tarde pas à découvrir le pot aux roses : non seulement l’homme qu’elle aime est déjà marié, mais il n’est pas du tout disposé à tenir ses engagements envers elle. Désespérée, «elle décide de rompre définitivement avec lui et jure par tous les saints de ne plus jamais fréquenter les Algériens», raconte son amie. Après plusieurs mois de souffrance, la jeune femme trouve les forces nécessaires pour aller chercher du travail, ce qu’elle trouve vite à son grand bonheur. Petit à petit, elle réussit à surmonter sa douleur et à retrouver le goût de vivre. Pour oublier ses soucis, elle se met à surfer sur Internet. Et au bout de quelques semaines de connexion, elle fait la connaissance d’un jeune Français de 32 ans, Bertrand en l’occurrence. Dès le début, elle lui raconte sa déception affective et lui dit ce qu’elle pense des hommes. Sans doute touché par la sincérité de sa nouvelle amie, Bertrand ne se pose pas trop de questions pour lui ouvrir son cœur. Et l’amour s’installe sans préavis. «C’était comme dans un conte de fées, on s’est aimé sincèrement et profondément en l’espace de deux mois seulement», a confié Kenza à sa meilleure amie.

Au bout du troisième mois, Bertrand débarque en Algérie pour voir de près l’élue de son cœur. Comme la rencontre s’est bien passée, le jeune ingénieur en télécommunications se déplace en Kabylie pour faire la connaissance de la famille de Kenza. Là encore, tout se passe bien. Dès son retour en France, Bertrand engage les procédures nécessaires pour épouser sa dulcinée. C’était en avril 2007. Huit mois plus tard, soit en décembre 2007, Kenza obtient un visa et part France où elle s’est établie depuis. Son cauchemar est derrière elle à présent. «Elle a trouvé chez Bertrand tout ce qu’elle cherchait : l’amour, la tendresse et l’affection, et ce grâce à Internet», conclut son amie.


source : Info Soir

 

Le Pèlerin

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 05:59

Algérie : 218 peines capitales par contumace contre des islamistes à Boumerdès



 218 condamnations à la peine  capitale par contumace ont été prononcées à l'encontre  d'islamistes armés en fuite par le tribunal criminel près la cour  de Boumerdès (nord de l'Algérie) depuis le début de l'année 2008,  a indiqué jeudi le tribunal.

Ces jugements ont été rendus dans 211 affaires liées au  terrorisme entre janvier et juillet, selon la même source.

Il a été également prononcé par contumace, 72 autres peines à  la réclusion perpétuelle contre des terroristes, parallèlement à  291 autres condamnations à des peines allant de 5 à 20 années de  réclusion criminelle contre des terroristes en fuite ou en  détention, et d'autres poursuivis pour des accusations diverses, a ajouté la même source.

Boumerdès est le chef-lieu de la wilaya (département) de  Boumerdès, située à une cinquantaine de kilomètres à l'est d'Alger.



Source El Watan

Le Pèlerin

 

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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 23:40

Plus de bourses à l’étranger pour les bacheliers algériens

 

 

Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a décidé d’annuler l’octroi des bourses d’études à l’étranger aux bacheliers, à partir de cette année.
Cette décision intervient, selon le ministre de l’Education, après l’échec des expériences précédentes, qui ont montré que les élèves ayant bénéficié de bourses ne sont pas revenus en Algérie après avoir achevé leurs études. ...


Source Elkhabar

Le Pèlerin

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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 23:06

Algérie - Contrôler les fortunes suspectes

 

 

 

Un rapport confidentiel établi par les impôts et les douanes: Recettes pour contrôler les fortunes suspectes

L'arrêté ministériel, fixant les modalités d'application de l'article 21 de la loi du 6 février 2005 relative à la prévention et à la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, a été publié au Journal officiel daté du 18 mai en cours.
L'arrêté, signé par Karim Djoudi, ministre des Finances, fixe ainsi les modalités relatives au contenu et à la procédure de transmission du rapport confidentiel établi par les services des impôts et des douanes à l'organe spécialisé, autrement dit la Cellule de traitement du renseignement financier (CTRF).
La loi du 6 février fait obligation aux services des impôts et des douanes d'adresser un rapport confidentiel à la CTRF, relatif à tous constats de mouvements de fonds et de transactions dont l'origine est susceptible de provenir de crimes et de délits ou de servir au financement d'activités criminelles.
Le rapport confidentiel, qui est adressé par les services des impôts à la CTRF, doit comporter pour sa part, les indications permettant d'identifier la personne sur laquelle pèsent les soupçons, ainsi que les indications de sa filiation et l'adresse de son domicile. Et ce qui est remarquable, ce rapport mentionnera les signes extérieurs de richesse et les éléments du train de vie identifiés à l'occasion de la vérification. Ceci, sans omettre de fournir à la CTRF des indications relatives au patrimoine immobilier acquis et/ou cédé au cours des exercices concernés par le contrôle fiscal ainsi qu'à la liste des comptes bancaires, comptes d'épargne, comptes courants postaux (CCP) ou autres, détenus par la personne vérifiée et les personnes faisant partie de son foyer fiscal. Ainsi, la valeur refuge de l'immobilier et le stratagème des «prête-noms» n'échappent plus au contrôle.
Le lieu et la nature des activités exercées ainsi que la nature des revenus déclarés par cette personne durant la période contrôlée doivent être mentionnés. Comme seront mentionnés, dans ce rapport, la nature et le montant des revenus déclarés ayant fait l'objet de rappels des droits et taxes. Le rapport fera aussi mention des participations dans des sociétés commerciales, industrielles ou de services.
Quant au rapport confidentiel qui sera adressé par les services des douanes, il doit mentionner, en premier lieu, des indications sur le régime douanier assigné à la marchandise sur les éléments qualitatifs entrant dans la taxation de la marchandise (espèce, origine, valeur, poids ou volume éventuellement). Comme il doit faire mention du numéro d'identification fiscal (NIF) et donner des indications relatives au cadre financier et à la nature de l'opération, ainsi qu'aux documents annexés à la déclaration en détail (facture définitive domiciliée, connaissement, lettre de transport aérien, feuille de route ou tout autre titre de transport approprié, ainsi que tout autre document exigé par la législation ou la réglementation en vigueur). Le résultat de la vérification et du contrôle, entre ce qui a été déclaré et ce qui a été découvert et reconnu par le service des douanes, le lien entre l'infraction douanière et celle relative au blanchiment d'argent ou au financement du terrorisme (description détaillée des moyens utilisés) ainsi que les indications relatives aux textes violés ou transgressés qualifiant et réprimant l'infraction, doivent être portés à la connaissance de la CTRF à travers le rapport confidentiel. Les services des douanes sont dans l'obligation de faire mention des indications relatives au déclarant en douane (n° d'agrément, ligne/répertoire, n° de crédit), aux liens, le cas échéant, entre le fournisseur et l'acheteur.
Selon l'arrêté signé par le ministre des Finances, la transmission du rapport confidentiel des services des impôts et des douanes, à la CTRF, se fera, selon le cas, par la personne habilitée ou par l'officier de liaison. Il en sera accusé réception.
Enfin, le même arrêté spécifie que l'organe spécialisé peut, à tout moment, requérir des services des impôts et des douanes tous documents ou informations complémentaires utiles à la réalisation de ses missions.


Source Le Quotidien d'Oran

 

Le Pèlerin

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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 23:00

L'Algérie va adhérer à l'OMC en 2008




L'Algérie va adhérer à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2008, a annoncé, lundi, le directeur général de l'Office algérien d'accréditation (Algerac), sous tutelle du ministère de l'Industrie, M. Nouredine Boudissa.

M. Boudissa, qui s'exprimait à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale d'accréditation, a souligné que le contrôle de qualité des produits importés sera la seule garantie dont disposeront les Algériens après l'ouverture totale des frontières au commerce mondial, en vertu de l'Accord d'association avec l'Union européenne et en prévision de cette adhésion de l'Algérie à l'OMC.

Actuellement, il y a en Algérie plus de 2.000 laboratoires qui ne sont pas accrédités, a indiqué, pour sa part, M. Belkacemi, responsable de la qualité au ministère de l'Industrie.

Il a aussi indiqué que 400 auditeurs ont été formés depuis 2002. De son côté, Algerac a formé 200 auditeurs et 78 ont été retenus.

M. Boudissa a lancé un appel pour que les crédits disponibles dans les différents ministères techniques soient mis à disposition des entreprises pour pouvoir obtenir l'accréditation.

Le responsable du ministère de l'Industrie a indiqué de son côté qu'un fonds d'aide à l'accréditation sera mis en oeuvre prochainement, sans pour autant donner de précisions sur le montant alloué à cette action.

Algerac est un établissement public à caractère industriel et commercial placé sous la tutelle du ministère de l'Industrie et de la Promotion des Investissements.

Jusqu'à présent, il a reçu une vingtaine de demandes d'accréditation provenant des laboratoires d'essai et d'étalonnage, des organismes d'inspection et d'organismes certificateurs.

Parmi les 20 demandes, deux parviennent du ministère de la Défense, qui possède des infrastructures de réalisation dans divers domaines comme le Génie et l'autre provient de Sonatrach qui exporte ses produits à l'étranger.

En septembre, les premiers documents d'accréditation pourraient être livrés, selon le directeur général d'Algerac.

Le DG a longuement expliqué les missions de cette institution dont la principale est l'accréditation de tout organisme d'évaluation de la conformité. C'est dans ce contexte que l'organisme est chargé notamment de la mise en place d'un dispositif national d'accréditation répondant aux normes nationales et internationales pertinentes.

Il doit aussi parachever l'infrastructure nationale de la qualité et évaluer les qualifications et compétences des organismes d'évaluation de la conformité (EOC) pour enfin délivrer les décisions d'accréditation.

Le renouvellement des accréditations devrait être effectué tous les trois ans, est-il ajouté. Une fois que les premières accréditations seront délivrées, Algerac peut conclure toutes conventions et accords en rapport avec ses programmes d'activités avec les organismes étrangers similaires et contribuer aux efforts menant à des accords de reconnaissance mutuelle.

Ainsi, les produits algériens exportés ne seront pas dans l'obligation d'être soumis à des contrôles des pays destinataires. L'un des problèmes qui se posent au niveau est que les produits bio ne sont pas agréés en Algérie.

Boudissa a expliqué que l'accréditation concerne les laboratoires d'essais et d'étalonnage, les organismes d'inspection et les organismes de certification. Ce sont les normes ISO qui doivent être appliqués pour chacun de ces organismes.

Cette obligation découle du fait que les conditions et les critères d'accréditation de ces organismes d'évaluation sont fondés sur les normes nationales et internationales.

Pour l'instant, Algerac n'est pas très connue des acteurs économiques, mais une série d'actions de vulgarisation à travers le pays permettra de combler cette lacune pour attirer les organismes à solliciter l'accréditation qui demeure volontaire sauf pour les activités réglementées.

Le DG d'Algerac pense que la réussite de cet organisme dépendra grandement de sa capacité à se faire accepter comme un acteur incontournable de la promotion de la qualité des produits algériens. Ainsi, les entreprises algériennes devront, à terme, privilégier Algerac aux autres organismes étrangers qui exercent en Algérie.

Source Actu-dz

Le Pèlerin

 

 

 

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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 23:00

Voleur


- Petite ordure, dit le père à son fils, tu as encore pris de l'argent dans mon portefeuille!
- Mais papa...
- Il n'y a pas de mais. Et ferme-là.
- Voyons Albert, ce n'est peut-être pas lui.. Moi aussi j'aurais pu...
- Sûrement pas. Sûrement pas, toi, tu aurais tout pris!

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 06:36

Mohammed VI réduit les relations bilatérales aux frontières fermées

Alger veut des rapports d’Etat à Etat avec Rabat


«Le scorpion pique et crie.» Cet adage s’applique parfaitement au palais royal de Rabat qui ferme les frontières avec l’A1gérie quand il veut, les rouvre quand il veut, envahit un territoire, crie au complot contre son intégrité territoriale et accuse l’Algérie d’être la cause de ses problèmes, se présentant devant la communauté internationale comme une victime.
C’est avec cette logique propre au Maroc que Mohammed VI s’en est pris hier à l’Algérie qui «refuse» la réouverture des frontières terrestres. Pour le roi du Maroc, «les différences de points de vue dans ce conflit [allusion au Sahara occidental, ndlr] ne sauraient justifier la poursuite de la fermeture des frontières». Dans son discours marquant le 9ème anniversaire de son accession au trône, Mohammed VI trouve que «cette mesure unilatérale est vécue par les deux peuples comme une sanction collective incompatible avec leurs liens de fraternité historique, les exigences de leur avenir commun et les impératifs de l’intégration maghrébine». Le roi du Maroc a déclaré que son pays entendait continuer de «prendre des initiatives en toute sincérité et d’être à l’écoute de toutes les bonnes volontés, pour rétablir des relations normales entre le Maroc et l’Algérie, et bâtir un partenariat constructif avec ce pays voisin et frère». «Ce vœu procède de notre attachement fidèle aux liens de bon voisinage qui unissent nos deux peuples frères», a-t-il souligné en précisant toutefois qu’il rejetait «toute tentative visant à imposer le fait accompli ou à porter atteinte à son intégrité territoriale».  
Tels sont les propos du souverain marocain au lendemain de l’envoi par Bouteflika d’un message de fraternité. Manifestement, le Maroc est amnésique ou feint de l’être. C’est Hassen II qui, en 1994, avait décidé d’imposer le visa aux Algériens, punissant ainsi «le peuple frère» et accusant l’Algérie officielle d’avoir fomenté l’attentat de Marrakech alors qu’il a été prouvé plus tard que cet acte avait été l’œuvre d’islamistes marocains.
Pourtant, c’est à cause de la question sahraouie que le Maroc a décidé de mettre l’Algérie devant le fait accompli des visas, considérant à l’époque que la situation intérieure de l’Algérie était favorable à Rabat pour renier ses
engagements internationaux pour la tenue d’un référendum d’autodétermination des Sahraouis. Lorsque le Maroc a senti la douleur économique de sa décision qui a poussé l’Algérie à la fermeture des frontières terrestres, il n’a cessé de multiplier les appels pour leur réouverture, tout en refusant de s’adresser officiellement à l’Etat algérien. Pourtant, en 2006, une visite d’Ouyahia, en sa qualité de chef du gouvernement, a été programmée et devait avoir lieu pour discuter des dossiers en suspens entre les deux pays excluant de facto la question du Sahara occidental. Une fois encore, l’Algérie a été mise devant le fait accompli du report de ce rendez-vous officiel et que les autorités algériennes ont appris, via la MAP, ce qui équivaut à une attitude de mépris du palais royal. Au-delà du manque de courtoisie auquel l’Algérie ne semble pas accorder une importance démesurée, Alger attend d’être saisi officiellement par Rabat pour aplanir tous les différends bilatéraux, laissant la question sahraouie entre le Polisario, le Maroc et l’ONU. 

 

Source La Tribune

Le Pèlerin

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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 06:31

Le président Ben Ali à l’ouverture des travaux du 5e congrès du RCD
«la volonte du peuple est la base de l’alternance»






C’est un congrès particulièrement important qui est placé sous le signe du «défi». C’est au Président Ben Ali qu’est revenue la présidence du congrès.

De nombreux invités, représentants de partis algériens, ont assisté à l’ouverture du 5e congrès du RCD (Rassemblement constitutionnel démocratique), hier à Tunis. Pour le FLN, la délégation était conduite par M. Goudjil. Le MSP était représenté par Bouguerra Soltani. Quant au RND, la mission a été confiée à Abdesslem Bouchouareb. D’autres invités étrangers étaient là aussi. Comme le président Mahmoud Abbas, le représentant du parti Baath syrien, Gemayel du Liban ou encore Phillipe Seguin, l’ancien président de l’Assemblée nationale française et d’autres encore. C’est un congrès particulièrement important qui est placé sous le signe du «défi». C’est au Président Ben Ali qu’est revenue la présidence du congrès. Son discours d’ouverture des travaux a été marqué par l’annonce d’importants changements. Des changements qui portent, dorénavant, la limite à un seul vice-président du RCD. Le président Ben Ali a également annoncé la création de commissions permanentes au sein du comité central, le renforcement de la participation des jeunes et des femmes, mais surtout, il a annoncé, au cours de cette première journée des travaux, sa candidature à l’élection présidentielle de 2009.
Comme pour devancer les voix de tous ceux qui, de l’étranger, se dressent en donneurs de leçons de démocratie, le président Ben Ali a jugé utile de préciser: «Quant aux rumeurs qui circulent de temps à autre, concernant l’alternance à la tête du pouvoir, je tiens à rappeler, en cette circonstance, que... nous considérons que la volonté du peuple est à la base de cette alternance.» Effectivement, tous ceux qui veulent étouffer l’expression populaire au profit du sacro-saint concept de l’alternance de leur invention vont à l’encontre de l’esprit démocratique. De plus, le véritable but est de créer les conditions nécessaires qui ne permettent pas la stabilité du pays, pourtant essentielle dans l’immense chantier de développement où s’est engagée la Tunisie et qui exige du temps et une continuité certaine.
En effet et bien avant de nous rendre à l’ouverture du congrès, nous avons préféré aller à la rencontre des Tunisiens pour recueillir leur avis. Tous nous ont répondu qu’ils ne voyaient vraiment pas la nécessité du changement pour le changement. Ils ne comprennent pas ceux qui critiquent leur Président. Ils assurent vivre dans le bien-être grâce à Ben Ali. «Pourquoi voulez-vous que l’on change quelqu’un de ´´gagnant´´?´» (c’est leur propre expression). Ils ont, en effet, raison. Cette alternance n’est chère qu’à certains milieux en Occident et à leurs relais dans les pays en développement. La majorité des Tunisiens ne semble pas en vouloir. Quoi qu’il en soit, ils exigent le droit de s’exprimer constamment et sur tous les sujets touchant à la vie dans leur pays. Ils dénient ce droit à quiconque voudrait les en priver. Il est vrai que les donneurs de leçons sont nombreux. Ils sont du Nord et «veulent du bien» aux gens du Sud. Quelle belle condescendance! Les Tunisiens dans la rue sont heureux, sociables. Ils sourient à tous et en toute occasion. Ils sont aimables, courtois.
C’est leur nature. Une nature impossible si le régime les brimait autant que veut le faire croire une certaine propagande venue d’ailleurs. D’ailleurs, c’est aussi pourquoi le tourisme réussit si bien chez eux. Ils en ont fait leur principale richesse à défaut de pétrole. Les travaux du congrès du RCD dureront jusqu’au 2 août prochain. Ce qui nous donnera l’occasion d’y revenir.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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