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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 23:00

Algérie - La Kabylie dans la gueule du loup

Banditisme, Terrorisme Et Chômage (1/3)

 

L’instabilité causée par la tragédie nationale ayant touché toutes les régions du pays, se concentre ces dernières années dans la région.
Malgré des potentialités à même de la placer parmi les wilayas les plus prospères d’Algérie, Tizi Ouzou est fuie par les investisseurs comme on fuit la peste. Les nombreux fonds d’investissement locaux se sont dispersés dans d’autres régions du pays, quant aux investissements étrangers, ils sont inexistants.


Dans l’annuaire de la Chambre de commerce de wilaya, il n’y a pas trace d’investisseurs étrangers ni même d’investisseurs nationaux. Nous nous sommes rendus alors, dans pratiquement toutes les directions de la wilaya, en vain. II n’y a pas l’ombre d’un opérateur économique. Cependant, il y a sur le territoire de la wilaya des PME-PMI qui emploient environ 250 personnes.

La manne financière locale est plus portée vers la spéculation immobilière que l’investissement productif. Au niveau des services de la wilaya, il est à constater que les efforts pour améliorer la situation de la région sont grands. Mais, hélas, ces efforts n’arrivent pas à se matérialiser sur le terrain. Alors, nous nous sommes penchés sur les causes et les raisons de ce blocage.

Contrairement à l’idée répandue par certains cercles dans la région, affirmant que la wilaya subit un ostracisme, il est à constater que ce n’est là qu’une paranoïa qui sert des intérêts politiciens restreints. Au vu des programmes de développement PSD et PCD alloués par l’Etat à la wilaya, il est à relever qu’elle bénéficie des mêmes budgets que les autres wilayas du pays. Bien plus, dans certains domaines, Tizi Ouzou a pris la part du lion. Il s’agit, notamment des réalisations en travaux publics. La densité du réseau routier, à titre d’exemple, est bien supérieure à la moyenne nationale. Faute d’aéroport ou de port, la wilaya devait assurer son développement par le moyen terrestre le plus performant, à savoir les voies ferrées.

Mais le seul et unique réseau ferroviaire qui relie Tizi Ouzou à la capitale est actuellement non exploité. Du coup, l’approvisionnement de la wilaya en carburants, en céréales et autres produits comme le ciment, dépend presque exclusivement du réseau routier. L’achèvement des travaux de réalisation de cette voie ferrée ne sera effectif que dans quelques jours. Ces travaux ont été annoncés dans le Journal officiel paru le 11 mai dernier. Le réseau routier s’étale sur 1436km, soit 4 à 5 fois supérieur à la moyenne nationale.

Toutefois, celui-ci est composé, dans sa majeure partie, de chemins communaux qui sont de l’ordre de 73% pour quelque 3548km.
Les routes nationales et chemins de wilaya qui sont aptes à rendre flexible la dynamique de circulation des biens et l’acheminement vers la wilaya ne font que respectivement 13% avec quelque 605km et 14% pour les CW avec 652km. Le vecteur essentiel de 1’économie c’est bien les routes nationales. 30.000 véhicules circulent sur ces routes, le trafic routier caractérise l’envergure économique. Mais ce réseau a un handicap majeur: il n’est pas protégé des multiples agressions qu’il subit quotidiennement. Par-delà les aléas de la nature, ce dernier se trouve souvent dans un état impraticable. L’urbanisation anarchique de la région reste le plus grand ennemi des chemins communaux et de wilaya.

La contestation cyclique fait peur aux investisseurs

Enfin, si les problèmes dont souffre la wilaya et qui constituent des freins à son développement local sont très grands, il n’en demeure pas moins que les plus graves sont l’insécurité et l’instabilité qui la caractérisent. Les mouvements de contestation cycliques, ont fini par mettre la wilaya hors-jeu en matière de développement local.

L’instabilité qu’ils ont engendrée a fait de la wilaya de Tizi Ouzou, une zone à risque, particulièrement aux yeux des investisseurs nationaux. Par ailleurs, il faut souligner que la wilaya qui a connu ce genre d’instabilité depuis les années 80, n’a commencé à souffrir de ces conséquences qu’à partir de l’entrée de l’Algérie dans l’économie de marché. Pendant le règne de l’économie caractérisée par la planification quinquennale, à titre d’exemple, la wilaya possédait des complexes industriels qui la mettaient à l’abri du chômage et des aléas de la pauvreté.

Mais, en économie libérale, la protection et l’intervention de l’Etat diminuent et les différents points noirs du développement apparaissent. C’est ainsi que la responsabilité de la gestion politique des problèmes de la région, en général, incombe, aux yeux des spécialistes en économie, à l’Etat et à un degré égal aux partis politiques implantés dans la wilaya. A présent, les citoyens, confrontés aux réalités économiques désastreuses de leur wilaya, commencent à prendre conscience, avant la classe politique, que l’instrumentalisation de la région à des fins politiciennes n’a fait que nuire à la région.

Mais, hélas, bien que cette prise de conscience citoyenne commence à apparaître en de multiples occasions comme lors de la célébration du dernier Printemps berbère, il est à constater qu’une autre forme d’instabilité prend place. L’instabilité causée par la tragédie nationale ayant touché toutes les régions du pays, se concentre ces dernières années dans la région. L’activité des groupes armés s’intensifie dans la wilaya pour produire un effet de fuite des fonds d’investissement.

Cette situation délétère engendre, de son côté, d’autres fléaux comme le banditisme et le crime organisé. Ce phénomène finira inéluctablement par produire des effets plus néfastes pour le développement local. En attendant, l’investissement dans la wilaya est au point zéro. Et cela se passe au vu et au su des acteurs économiques et politiques qui affichent leurs prétendues sympathies pour la wilaya du Djurdjura.

 

A suivre dès demain

 

Source l’Expression

 

Le Pèlerin

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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 08:03

Algérie - Conjoncture du 1er semestre

Ouyahia, des recettes exceptionnelles et une Algérie en crise




Les Algériens sont surtout préoccupés par la montée de la hausse des prix, l’inégal accès au logement et à l’emploi.  Ils observent non sans ironie les “changements dans la continuité” dans un système qui peine à se réformer.

 

L’Algérie est en crise. C’est ce que laisse entendre le nouveau Chef du gouvernement dans son discours à l’ouverture du congrès du RND. Notre pays est toujours gravement dépendant des seules ressources pétrolières y compris pour garantir notre alimentation importée. Des jeunes acculés au désespoir sont contraints au suicide à travers les mers. La criminalité et les fléaux sociaux se propagent à travers le pays y compris dans nos villages les plus reculés pendant que certains sont attelés à accumuler des richesses acquises. La bureaucratie est pesante. Elle ne s’adapte pas toujours et efficacement au service du citoyen et ne réalise pas la nécessité cruciale de faciliter l’investissement pour la création de richesses et surtout d’emplois si nécessaires face au poids pesant du chômage sur la société… Sans le pétrole, notre nourriture quotidienne ne pourra être assurée car elle dépend de coûteuses importations et que même les salaires des fonctionnaires ne pourraient être versés. Nous devons rompre avec le mythe de l’aisance financière et réaliser ce que dépense aujourd’hui l’État représentant des recettes pétrolières supérieures à 60 dollars…
Tout ne va pas bien, conclut le Chef du gouvernement. Pourtant, l’Algérie a une embellie financière sans précédent depuis l’Indépendance. Elle accumule plus de 110 milliards de dollars de réserves en devises et pourrait dépasser la barre des 150 milliards de dollars. L’Algérie est près d’engranger environ 40 milliards de dollars de recettes tirées des exportations de pétrole et de gaz le 1er semestre. Le surplus accumulé au sein de la caisse de régulation dépasse les 3 700 milliards de dinars. L’Algérie va vers de nouveaux excédents financiers.
Mais pourquoi l’Algérie est en crise en dépit de la poursuite de l’embellie financière.
Le Chef du gouvernement a pointé du doigt les carences du système bancaire reflétées par l’incapacité à traduire les liquidités dont il dispose en projets créateurs d’emplois et de richesses, les limites de l’administration dans la promotion des investissements, les insuffisances dans la régulation, dans l’application de la loi pour tous.
Mais Ouyahia ne dit pas tout. Il ne dit pas que l’Algérie va mal en raison de la nature du système politique actuel qui est générateur d’immobilisme et de panne économique et sociale. Ce système n’est pas apte à apporter des réponses aux maux sociaux et économiques pour incompétence d’une partie des centres de décision ou pour des conflits d’intérêts. Pour une autre raison également : les responsables ne sont comptables ni de leurs actions ni de leurs dépenses auprès de la population. En un mot, la gestion gouvernementale n’est pas soumise à une évaluation objective, précise et en fonction d’objectifs mesurables. Les responsables se maintiennent non pas pour avoir obtenu de bons résultats, mais pour des considérations politiques, claniques.
Au plan économique, l’Algérie n’a pas encore de stratégie claire en matière de développement. Les hésitations à lancer un programme national de mise à niveau de grande ampleur pour pérenniser l’appareil de production local face à la menace de l’ouverture plus grande du marché et la concurrence de l’importation, constituent un indice de ces tergiversations. Parallèlement, la mise en œuvre d’une stratégie de développement des exportations hors hydrocarbures souffre de l’absence d’une volonté politique de lever les entraves à l’acte d’exportation et des lenteurs à asseoir une politique de diversification de l’économie nationale.

Montée de la hausse  des prix


à la nomination d’un nouveau Chef du gouvernement et les recettes exceptionnelles enregistrées au cours des six premiers mois, la montée de l’inflation constitue un fait saillant de la conjoncture du 1er semestre. La hausse des prix, 5% au cours des cinq premiers mois, connaît des seuils jamais atteints depuis de nombreuses années.
Elle est liée à la crise alimentaire mondiale, mais aussi à la croissance importante des dépenses publiques. Elle révèle une fragilité : l’incapacité de l’offre locale en particulier les besoins nationaux en céréales et en lait. Cette dépendance alimentaire a été favorisée par une politique de soutien agricole
insuffisante, ou orientée vers la recherche de l’amélioration des rendements et l’intégration à l’industrie agroalimentaire.
Quant à l’assainissement du commerce extérieur, la chasse aux barons de la drogue, il est très difficile de croire à ce discours. Tant d’enquêtes ont été menées, le résultat a été soit nul à l’issue des investigations, soit débouchant sur la condamnation des lampistes.

Source Liberté

Le Pèlerin

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 23:50

Humour – Pas fou le Vieux…. !!

 

C'est l'histoire d'un vieux couple, marié depuis 45 ans


Ils vivent paisiblement dans un coin paumé en Israël.

L' homme appelle son fils qui vit à Marseille et lui dit :
-  Je suis désolé de te gâcher ta journée, mais je dois te dire que ta mère et moi, on a décidé de divorcer, 45 années comme ça c' est assez !

- Mais qu'est-ce que tu racontes papaaaaaaa !

- Nous ne pouvons plus rester ensemble plus longtemps, nous en avons marre l'un de l' autre et je ne veux pas en discuter davantage, je suis à bout, alors appelle ta soeur qui vit à Paris et annonce lui la nouvelle !
- Et le vieil homme raccroche. Le fils appelle sa soeur qui explose au téléphone :

- Ce n'est pas possible qu'ils divorcent comme ça, je vais m'occuper de ça !

Elle appelle son père immédiatement, en hurlant dans le téléphone :
- Tu ne vas pas divorcer comme ça, attends jusqu' à ce que j' arrive. Je vais appeler mon frère et nous serons chez toi dès demain matin ! Jusque là, ne fais rien, ne bouge pas,

  TU M'AS COMPRIS ? Et elle raccroche.

Le vieil homme raccroche lui aussi et se tourne en souriant vers sa femme:

 C' est OK, ils seront là demain pour Pâques et ce sont eux qui payent leur voyage.

 

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 23:37

Quand l'Algérie était française (6/6)

Certains Pied - Noirs n’aimeront pas….mais la vérité ne leur appartient pas car ceux qui ont fait la vie de l’Algérie n’étaient pas des adeptes de la violence..  L’extrémisme est la dernière des solutions…C’est parce que certains ont choisi cette voie que je suis là comme un damné à parler d’Algérie depuis la France, un pays certes accueillant mais loin de mes racines et de mes habitudes…

 

Dans sa proclamation qui suit la prise d'Alger et la reddition du dey, Mustapha Pacha, le général de Bourmont déclare, le 5 juillet 1830 : «Vingt jours ont suffi pour la destruction de cet Etat dont l'existence fatiguait l'Europe depuis trois siècles. » Depuis le XVe siècle, toutes les flottes occidentales ont en effet bombardé la ville afin que cessent les activités des pirates, fonds de commerce de la régence d'Alger, possession turque dont l'autorité sur les tribus arabes de l'arrière-pays n'est que très relative. C'est donc avec la bénédiction des puissances européennes-hormis l'Angleterre-que Charles X décide de conquérir Alger. Quinze ans après le congrès de Vienne, qui a ramené la France napoléonienne aux frontières de la Révolution, cette expédition doit lui permettre de reprendre sa place dans le monde, mais aussi de distraire une opposition intérieure de plus en plus vigoureuse. Elle doit aussi mettre fin à un contentieux qui remonte au Directoire, celui-ci n'ayant pas honoré une dette due à trois négociants algériens. La rupture intervient le 30 avril 1827, quand Mustapha Pacha soufflette d'un coup de chasse-mouches le consul Deval. Le 16 mai 1830, la flotte commandée par les amiraux Duperré et Rosamel appareille de Toulon. Le débarquement des 30 000 hommes a lieu le 14 juin à Sidi-Ferruch et l'attaque aboutit à la prise de la ville. La conquête peut commencer. Elle sera terrible.

Pour replacer la violence dans le contexte de l'époque, il faut souligner que tous les chefs militaires français (1) qui se succéderont en Algérie sont des vétérans des guerres napoléoniennes et ont pour point commun d'avoir longtemps servi en Espagne, où l'armée impériale a connu la pire des guerres, faite d'embuscades et de massacres, une campagne où est né le mot « guérilla ». « J'ai été assez heureux pour battre souvent les Espagnols, j'espère l'être encore suffisamment pour battre les Arabes en employant les mêmes moyens. » Le général Bugeaud, qui harangue ainsi ses troupes le 7 juin 1836, était à Madrid le 2 mai 1808, jour de l'insurrection espagnole, a participé à l'épouvantable siège de Saragosse, mais il a surtout pratiqué durant quatre ans la contre-guérilla en Aragon sous les ordres du maréchal Suchet. Il reprend donc en Algérie les méthodes employées contre les bandes espagnoles. Il allège l'équipement des soldats, utilise des équipages de mulets plutôt que de chariots, se débarrasse d'une artillerie inutile. Il crée ainsi des colonnes mobiles, rapides, bien renseignées, capables d'affronter le tourbillon des cavaliers arabes en leur opposant une solide puissance de feu.on recommencera à vivre entre hommes. C'est le pays qui veut ça. Une anisette ? »

Pour livrer ces combats sans pitié, il a fallu forger une nouvelle arme. Ce sera l'armée d'Afrique, et elle n'est pas composée d'enfants de choeur : Légion étrangère, créée en 1831, bataillons disciplinaires-les « zéphyrs »-, enfin, supplétifs comme les tirailleurs algériens, les zouaves ou encore les spahis. Les Arabes infligent pourtant de sérieuses défaites aux Français. Lors de la première expédition contre Constantine en 1836, l'armée de Clauzel doit battre en retraite avec de lourdes pertes dans la neige et le froid. L'année suivante, juste avant l'assaut final, les généraux Damrémont et Perrégaux y sont tués. La pacification est d'une dureté inouïe, une « Vendée musulmane ». « J'aurais dû servir chez les Turcs, écrit le lieutenant-colonel de Montagnac. Avec l'étonnante disposition que j'ai à tanner la peau humaine, j'aurais eu plus de chance à devenir un personnage dans ce pays. » Et d'ajouter : « Il faut anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens. » Un mauvais pli est pris. De 1830 à 1875, 7 469 soldats français meurent au combat et 110 161 dans les hôpitaux. Les pertes arabes ne seront jamais connues, même si certains historiens parlent de de plusieurs centaines de milliers de morts.

 

Fin

Dossier réalisé par François Malye

http://www.lepoint.fr/actualites-mon...e/924/0/247240

 

Le Pèlerin

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 23:05

Ariège en Fête  

« Les Jeudis du Carla »

(Musiques & cuisines du monde)

 

Chaque jeudi soir de l'été, du 10 juillet au 21 août, un concert gratuit

sur la place de l'Europe (ou dans la salle polyvalente en cas de mauvais temps),

avec la possibilité de manger sur place

(repas = 11 € ; 6 € pour les enfants de moins de 12 ans)

à condition de réserver : 05 61 68 53 53 ou 05 61 68 51 32
ou à : phf.adpb@carla-bayle.com


Où se situe le Carla Bayle ?


Ancienne citadelle huguenote, haut lieu des guerres de religion, patrie du philosophe Pierre Bayle (1647-1706), site incomparable, véritable balcon sur les Pyrénées, le Carla-Bayle est un de ces lieux qui restent gravés dans les mémoires.

Situé à 50 km de Toulouse, 30 km de Foix, 30 km de Pamiers, encore tourné vers la Gascogne, ce pays reçoit pourtant déjà les influences climatiques méditerranéennes. Les collines et les coteaux boisés constituent un environnement pittoresque, très agréable. Lieu d'histoire, de mémoire, le Carla-Bayle perpétue les messages de tolérance et de libre pensée chers à Pierre Bayle. 
 

Programme de l’été 2008 :

Soirées organisées par l'association « Autour de Pierre Bayle ». 
 

jeudi 10 juillet 2008 - Trio Bergin’ (chanson française, bossa, salsa, standards, variétés) [ 3 musiciens]
Choeur de Carla entrée : quiche à l'aubergine plat : bœuf bourguignon dessert : salade de fruits au fromage blanc 

jeudi 17 juillet 2008
Nicolas Magic Quartet (jazz moderne) [4 musiciens]
Basket entrée : salade de gésiers plat : colombo dessert : pâtisserie 

jeudi 24 juillet 2008
Steeve Laffont Trio (jazz gitan) [3 musiciens]

 Marchés carlanais entrée:feuilleté au canard plat : curry d'agneau & riz créole dessert:     

  pâtisserie
 
 jeudi 31 juillet 2008
  Occidental Indigène (Afrojazz, reggae...) [4 musiciens]

 Chœur du Carla entrée : galette de mil plat : poulet yassa dessert : croustade à l’ananas 
 
 jeudi 07 août 2008
 Son Ramon (musique cubaine, salsa, son) [4 ou 5 musiciens]

 Ramon + ADPB: comida criolla cubana entrée : ensalada fria
 plat principal : plat cubain à base de  porc,   de riz, de haricots noirs et de bananes vertes Dessert : 
 ensalada de frutas     

 
 
 jeudi 14 août 2008 La Martingala (tango argentin) [4 musiciens + 2 danseurs]

Comité des Fêtes entrée : melon + jambon cru plat : paëlla dessert : pâtisserie


jeudi 21 août 2008 Mannish Boys (blues) [4 musiciens]

 Basket, entrée : jambon de pays plat : poulet du Bayou dessert : pâtisserie

 

De la part de Jeannette de Carla

Le Pèlerin

 

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 23:00

Cevital ouvre son premier supermarché à Alger

 


Cevital poursuit sa diversification et concrétise ses projets dans la grande distribution. Le premier groupe privé algérien a inauguré, mardi 10 juin, son premier supermarché sous l'enseigne UNO au quartier de Garidi sur les hauteurs d’Alger.
Le magasin, d'une surface de vente de 2000 m2, dispose d'un parking de 50 places et emploi directement 160 personnes, a indiqué à T.S.A. Fodil Korichi, directeur du développement chez Numidis, filiale grande distribution de Cevital. Indirectement, le magasin pourra employer jusqu'à 800 personnes, selon la même source.
Le premier supermarché UNO de Cevital propose un mixage entre des produits importés et des produits «made in Algeria» pour encourager la production nationaleNumidis ambitionne également d'ouvrir 12 à 15 hypermarchés à travers le pays durant les cinq prochaines années et de créer 3000 emplois directs dans la grande distribution. Le premier de ces hypermarchés actuellement en chantier à Bab Ezzouar à l'est d'Alger sera ouvert au public en avril 2009. «Cet hypermarché a une surface de vente de 5000m2», a indiqué M. Korichi.
Cette inauguration intervient dans un contexte où la grande distribution intéresse les grands groupes étrangers du secteur : après Carrefour qui a implanté son premier supermarché à Alger, l’allemand Metro et le français Casino s’apprêtent à lancer des projets en Algérie.
Cevital, via à sa filiale de grande distribution Numidis, affiche son ambition de devenir le numéro un du secteur en Algérie. " Nous allons ouvrir d'ici à 2025 une dizaine de centrales logistiques d'achat, 1.500 supermarchés et des môles [grands centres commerciaux, Ndlr] », a déclaré en avril dernier, Issaâd Rebrab, PDG de Cevital, au quotidien français La Tribune.

 

Source  T.S.A.

 

Le Pèlerin

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 23:00

Détournement de deniers publics: Ouyahia appelle à l’application de la peine de mort

 

 

«Je suis pour l’établissement de la peine de mort pour les détournements massifs», a déclaré hier Ahmed Ouyahia, fraîchement reconduit à la tête du RND, lors de la conférence de presse qu’il a animée à l’hôtel El-Aurassi. S’exprimant à l’issue du 3e congrès de son parti, il ajoutera que l’application de la peine capitale devrait toucher également «les auteurs des violences contre les enfants et les grands barons de la drogue.»


Parlant de la corruption qui gangrène les institutions de l’Etat, à tous les niveaux, Ouyahia, avancera que la lutte contre ce fléau «sera sans pitié et dur à gagner». Car, notera-t-il, «le mal s’est enfoncé». S’agissant des moyens de lutte, il rappellera que «les textes de loi existent et il suffit de les appliquer, et ça, les concernés le savent bien.» Ouyahia, ajoutera en ce sens, que «quand les auteurs de ces crimes se rendront compte que c’est risqué, il vont renoncer à leurs pratiques.»

Par ailleurs, Ouyahia avancera au sujet du pouvoir d’achat que «le peuple ne doit pas compter indéfiniment sur l’Etat.» Avant d’ajouter que «la politique des subventions est bonne pour quelques années, le temps de mettre à niveau notre agriculture, pas plus.» Le Chef du gouvernement ne manquera pas d’afficher, une fois de plus, sa désapprobation quant à la dernière augmentation des salaires. Il arguera, à cet effet, que «la fiscalité ordinaire du pays n’arrive même pas à couvrir les dépenses inhérentes au payement des salaires et des indemnités».

Et de renchérir dans le même contexte, que «le budget de fonctionnement représente 247 % de la fiscalité ordinaire.» Ouyahia, ne manquera pas d’annoncer la couleur en parlant des émeutes. «On ne revendique pas en brûlant des pneus ou en jetant des bouteilles de bière vides sur les édifices publics», a-t-il estimé avant de prévenir que «la loi sera appliquée fermement contre les auteurs des atteintes à l’ordre public».

D’autre part, le conférencier s’est montré des plus confiants par rapport à la réalisation de la totalité du programme présidentiel, dans les délais. A en croire ses assurances, il n’est pas impossible pour le gouvernement de livrer les 500.000 logements actuellement en chantier et de réaliser les 700 Km qui restent de l’autoroute Est-Ouest, avant avril 2009.

Abordant la question de l’adhésion de notre pays au projet de l’Union pour la Méditerranée, il précisera que «la position de l’Algérie sera définie par le président». Cela après avoir noté que «cette polémique a pris plus d’espace chez nous que dans n’importe quel autre pays concerné par ce projet. »

Pour ce qui est de la lutte antiterroriste, Ouyahia avertira qu’«il n’y a que la mort pour réponse aux gens qui ont pris les armes contre leurs pays.» Cela avant de rappeler que «la réconciliation nationale n’a pas mis fin à la lutte antiterroriste qui se poursuit toujours».

Rappelons sur un autre plan, que le 3e congrès du RND a été sanctionné par l’adoption d’une déclaration économique et sociale, une résolution de politique générale, et une autre portant le programme d’action. Parmi les nouveautés de ce congrès, il y a lieu de relever l’augmentation de la composante du conseil national qui est passée de 172 à 292 membres. Selon le porte-parole du congrès, Mohamed Bouzghoub, le bureau national sera désigné par le conseil national dans le courant du mois prochain.

Source  MidiLibre

 

Le Pèlerin

 

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 23:00

Transports. 53 km restent inachevés après Tarascon ; la CCI et le Conseil Général veulent avancer.

L’axe Toulouse-Barcelone, via l'Ariège, sera-t-il fini un jour ? « Il reste 53 km à réaliser côté français. Ce sera fait dans les 10 ans ». Augustin Bonrepaux, président du Conseil général de l'Ariège, en est convaincu. « Le projet avance vite côté espagnol. Cela nous incite à réagir. Il faut trouver une solution et la mobilisation est en cours ». La Chambre de commerce et d'industrie de l'Ariège et le Conseil général ont signé ce mercredi une convention de partenariat pour aller dans ce sens. Premier effet concret : une enquête de la CCI va débuter le 8 juillet pour « vérifier et valider les arguments qui plaident pour ce projet » explique Paul-Louis Maurat, président de la CCI.

Depuis 2003, l'E9 est en panne. Bloqué à Tarascon. « Les plans se sont succédé mais depuis 2003, on n'avance plus. Le contrat de plan est aujourd'hui terminé, les routes ne rentrent plus dedans. Cela nous amène à dire que l'État ne fera rien. Mais on ne peut pas ne rien faire. Il reste 17 km côté espagnol. Quand ils auront fini, l'État ne pourra pas rester les bras ballants. Il nous demande des économies. L'étude est faite pour lui montrer qu'il peut faire des économies. Mais on ne peut pas attendre que l'État fasse cette liaison sinon cela prendra des décennies ».
L'exemple de la Maurienne, dans les Alpes, revient souvent dans la bouche des Ariégeois. « Là-bas, tout le monde était pour car ils avaient compris que l'augmentation des flux de camion devenait impossible. Est-ce que nous allons attendre que les flux de camions augmentent aussi chez nous ? Car vu les données chiffrées, ils vont augmenter », lance Paul-Louis Maurat. « À l'époque, l'État avait donné 100 millions d'euros pour la Maurienne. Je n'en demande pas plus » renchérit Augustin Bonrepaux.
Le président du Conseil général a son idée : « La solution, c'est une liaison rapide aménagée par une concession, avec péage. Cela obligera à maintenir l'actuelle nationale, gratuite, qui pourrait être transférée au département. Une économie de plus pour l'État. Pas d'autoroute à 2x2 voies. Le terrain ne s'y prête pas ».
Les arguments avancés pour terminer cette liaison Toulouse Barcelone restent les mêmes : gain de temps et de distance, des passages côtiers (Perthus et Biriatou) saturés, développement économique et touristique pour le département et au-delà pour la région et l'État, ainsi que la « pertinence de l'itinéraire au regard du Grenelle de l'environnement. »
Autant d'élément que l'enquête entend mettre en lumière. Les conclusions de celle-ci sont attendues pour la fin de l'année 2008.

Françoise Matricon, porte-parole des verts d'Ariège, reagit.

« La crise climatique et énergétique est oubliée »


« Idiot ». Pour Françoise Matricon, porte-parole des Verts de l'Ariège, la réaction devant ce projet est claire. « La situation climatique et énergétique actuelle plaide à l'envers de cette idée de construire encore des voies rapides. Et il n'y a pas que les Verts qui le disent. Chaque jour, nous entendons des transporteurs qui ferment parce qu'ils ne tiennent plus. Il y a une crise pétrolière grave. Malgré ça, on persévère dans la même direction, avec les mêmes solutions. Il faut arrêter avec la route et la circulation, sur des petits ou des grands axes », explique-t-elle.
Les défenseurs du projet jouent eux aussi la carte écologique : « Oui, la route pollue. Mais un trafic fluide pollue moins que les bouchons que l'on peut voir à Tarascon ou pour monter vers l'Andorre. Le passage par l'Ariège permet aussi de réduire la distance par rapport à celui par le Perthus », argumente Augustin Bonrepaux.
Des retombées économiques et touristiques potentielles ? Françoise Matricon répond que « les crises que nous connaissons et qui arrivent vont balayer les retombées. Il faut investir en local, relocaliser au lieu de parler de désenclavement. Et puis les relations entre Toulouse et Barcelone vont très bien. On n'a pas besoin de travaux pharaoniques faits par du privé pour avoir une route payante. Vous parlez d'économies ».

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 23:00

Cyclosportive. Un ariégeois dompte l'ariégeoise, au cours d'une XIVème édition qui a été endeuillée par la mort brutale d'un coureur haut-pyrénéen.


 

   

 La 14e édition de L'Ariégeoise a été endeuillée, hier après-midi, par le décès d'un coureur des Hautes-Pyrénées. André Frèches, 61 ans, a succombé à un malaise cardiaque alors qu'il s'échinait dans l'ascension de la dernière difficulté du jour, le plateau de Beille. Suivi médicalement, André Frèches était un sportif aguerri qui participait à au moins deux sorties hebdomadaires avec son club cycliste de l'Edelweiss à Tarbes.

Peu avant 13 h 20, le dossard 3 067 s'est donc soudainement effondré sur sa bicyclette alors qu'il ne se trouvait pas encore à mi-pente. Secouru par d'autres coureurs, par le service médical de l'épreuve puis par les sapeurs-pompiers de Vèbre, André Frèches n'a pu être réanimé malgré les efforts des secouristes. La chaleur (les températures dépassaient les 30°, hier, aux Cabannes), un effort violent ou une hydratation insuffisante peuvent figurer autant de causes médicales au drame survenu hier.

«Ce décès est le premier enregistré depuis la création de la course, indique le directeur de l'épreuve, Jean-Claude Eychenne, bien évidemment affecté par ce drame. «Je connais des collègues organisateurs qui sont passés par ce drame. Avec des participants chaque année plus nombreux, nous avions jusque-là été épargnés. C'est très dur à encaisser».

Yoann Barbas triomphe à domicile

Ils étaient exactement 3 561 culottes courtes hier matin à s'élancer dans l'une des trois épreuves du menu ariégeois.

À 8 heures, environ 1 000 d'entre eux sont partis à l'attaque des 164,5 kilomètres de l'Ariégeoise, l'épreuve reine de la cyclosportive. Une demi-heure plus tard le gros du cortège s'est élancé. Ils étaient en effet 2 100 cyclistes à s'être laissés séduits par la sœur cadette, la Mountagnole. Avec ses airs taquins, elle a tout d'une grande puisqu'elle aussi a l'honneur de hisser ses lauriers au sommet du plateau de Beille. Enfin, à 9 heures, l'ultime top départ a été donné sur la rampe de Tarascon. Les derniers, mais aussi les premiers à l'arrivée, pour celles et ceux qui avaient choisi les 70 km de la Passéjade.

Comme prévu, il a fait chaud, très chaud hier sur les routes ariégeoises. L'escalade du col de la Croix des morts, du Tremblement ou de Py a fait mal aux jambes. Sur les nombreux points de ravitaillement qui bordaient le parcours, les bénévoles étaient au garde-à-vous pour doper la moindre petite fringale. C'est une cohorte de 620 bénévoles qui a en tout œuvré au bon déroulement de l'épreuve. Malheureusement, la journée a été endeuillée après la mort brutale d'un coureur sur les pentes du plateau de Beille (voir encadré).

Une ascension de Beille qui a pleinement tenu son rôle de juge de paix en ce qui concerne l'explication pour la victoire finale. C'est dans les terribles lacets de l'ultime difficulté de la journée que Yoann Barbas, le garçon de Laroque d'Olmes, a lâché au train son concurrent direct, le Polonais Grzegotz Kwiakowski, pour venir cueillir sa première victoire dans l'Ariégeoise, lui qui avait échoué à un cheveu de la couronne lors de l'édition précédente. Il devance au final, en 5h24, Kwiakowski (5h25), la troisième place étant pour Thomas Bonnin (5h28), équipier de Barbas dans la dream-team d'Albi vélo sport, qui place trois coureurs dans les cinq premiers. Félicité chaleureusement par le directeur de l'épreuve Jean-Claude Eychenne, Barbas a eu droit à un formidable viva des spectateurs à son arrivée au plateau. Profitant de la météo estivale, le public est venu en nombre admirer les exploits des coureurs dans l'un des cols mythiques des Pyrénées. Les bras au ciel ou le nez sur le guidon : peut importe la manière, l'important était de vaincre ces fichus pentes à 7,9 % de moyenne.

Sur l'aire d'arrivée, on ne comptait pas les visages rougis par le soleil, mais aussi par l'émotion, pour avoir réussi à boucler la boucle.

Un constat valable également pour les hommes et les femmes de la « Mountagnole », dont le vainqueur originaire du club de Blagnac, François Fabiani (le premier en haut de Beille, c'est lui finalement…), a bouclé les 106 kilomètres en 3h42. Il devance de moins d'une minute François Torres (Gourdan Polignan) et deux minutes Nicolas Amblard (Mazamet).

Le président Jean-Claude Eychenne et son équipe donnent d'ores-et-déjà rendez-vous aux amateurs l'an prochain pour le 15e anniversaire.

 

Les dix premiers de L'Ariégeoise et de la Mountagnole

L'Ariégeoise (164,5 km)

1-Barbas Yohann (Albi vélo sport), 5h24.

2-Kwiatkowski Grzegotz (Montauban), 5h25.

3-Bonnin Thomas (Albi vélo sport), 5h28.

4-Collet Nicolas (Sunn sport Comminges), 5h34.

5-Pillon Sébastien (Albi vélo sport), 5h34.

6-Serra Sébastien (Sunn sport Comminges), 5h41.

7-Rouilland Benoît, 5h42.

8-Durand Nicolas (Saint-Juéry Olympique), 5h42.

9-Perillaud David (CAC Castelsarrasin), 5h43.

10-Andouard Philippe (Saint-Juéry Olympique), 5h44.

La Mountagnole (106 km)

1-Fabiani François (GSC Blagnac), 3h42.

2-Torres François (Gourdan Polignan CC), 3h43.

3-Amblard Nicolas (UV Mazamet), 3h45.

4-Ballester Cyrille (Tri club cessonnais), 3h47.

5-Balitrand Dominique (GSC Blagnac), 3h49.

6-Save Jérôme (AS l'Union), 3h50.

7-Lafitte Eric (VTT Pyrénées catalanes), 3h50.

8-Brossard Laurent (Guidon fuxéen), 3h51.

9-Bouissière Sébastien (UVM Mazamet), 3h53.

10-Dimnet Martin, 3h53.

Yoann Barbas : « Cette victoire, je l'avais en tête » Lavelanet s'est enflammé

« L'Ariégeoise, c'est un bon entraînement pour le tour du Béarn la semaine prochaine et surtout l'épreuve de challenge national que j'ai dans quinze jours, ce sera un bon test ». Avant-hier, veille de son triomphe, le Laroquais Yoann Barbas était confiant, d'autant plus qu'il sent bien la forme revenir au top. Il y a deux semaines, la 8e place obtenue au tour du Tarn, l'a conforté. Le week-end passé, lors d'une épreuve élite par étapes, en Dordogne, l'espoir ariégeois d'Albi-Vélo Sport termine 9e de la première étape dans une échappée qu'il a bien alimentée avant d'être mal aiguillé au final de la dernière étape alors qu'il chassait seul derrière quatre échappés. Yoann finit malgré tout 11e, mais il avait fait le plein de confiance et d'assurance quand à sa forme.

Le jeune homme n'a pas failli hier, sur des routes qu'il connait par cœur, pour s'offrir un succès qui le remplit de bonheur. « Cela me fait super plaisir », confiait-il sur la ligne d'arrivée. Cette victoire, je l'avais quand même en tête avant le départ, d'autant que j'avais fini 2e ici l'an dernier. Il a vraiment fallu rester vigilant durant toute cette course, car à partir de Foix, il y a eu beaucoup de mouvements. Il y a eu une attaque de deux coureurs, et je me suis mis immédiatement en contre. Et puis, à l'attaque de la montée vers Beille, nous étions deux en tête ».

L'ascension finale s'est-elle bien passée ? « Oui, même sij'apprenhendais au début, car les premières pentes de Beille sont très fortes. Je sentais aussi à un moment que les crampes arrivaient, j'ai alors plus géré vers la fin ». En champion.

Si certains doutaient de la popularité et de l'importance de la cyclosportive, il n'y avait qu'à se trouver à Lavelanet, hier matin… Enfin, ceux qui avaient pu ou eu le flair d'entrer en ville avant 9 h 30, car à partir de cet horaire, il n'en était plus question. De mémoire de Lavelanétien, l'embouteillage a connu par la cité du pays d'Olmes, hier, bat et de loin, ce qu'elle a pu connaître jusqu'ici. Heureusement, malgré des désagréments évidents et l'impatience des automobilistes, tout s'est passé sans incident et une situation de paralysie débloquée grâce à la perspicacité et la diligence des gendarmes lavelanétiens en poste au rond-point.

Deux cents mètres en amont, parking de la CAF et Espace jeunes, le point de ravitaillement a été très apprécié. Boissons énergétiques, bananes, pruneaux, pain d'épice, oranges… Beaucoup se sont arrêtés reprendre des forces avant de repartir vers le plateau de Beille.

Mais tous ont apprécié les majorettes du pays d'Olmes, disposées sur le parcours telle une haie d'honneur, et danser sans interruption sur des musiques entraînantes tout en encourageant les cyclistes.

Ces derniers ont remercié en agitant les mains, signe du plaisir qu'ils éprouvaient devant cette animation originale et remarquable.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 06:43

Rugby: liesse à Toulouse après la victoire sur Clermont-Ferrand


Les supporters du Stade toulousain fêtent la victoire de leur club, le 28 juin 2008 à Toulouse

La victoire du Stade Toulousain sur l'ASM Clermont-Auvergne (26 à 20), samedi soir en finale du Top 14 de rugby, a été saluée par une salve d'applaudissements et les acclamations de dix mille supporteurs des Rouge et Noir massés sur la place du Capitole pour suivre la rencontre sur écran géant.

"C'est une victoire logique, sans bavure, pas volée, notamment grâce à notre dynamisme et aux nombreux ballons que l'on a piqués en touche face à des Clermontois qui semblaient fébriles", a expliqué Bernard Montazeau, un ingénieur de 54 ans. Ce "fan depuis toujours" du Stade a suivi toute le rencontre dans un coin de la place du Capitole, son vélo à la main.

Dix minutes après le coup de sifflet final, une marée de drapeaux aux couleurs du Stade toulousain s'agitait encore au milieu de la place, à la vue des joueurs brandissant à Paris le bouclier de Brennus conquis pour la 17e fois.

Tous dans la ville rose avaient à coeur de saluer le perdant malheureux. Ludovic, un professeur d'histoire géographie de 33 ans, vêtu du T. Shirt "1907-2007" du centenaire du Stade Toulousain, s'est dit "très content qu'on ait battu la meilleure équipe de la saison grâce à notre envie de gagner".

Lentement, la place, un moment illuminée de feux de bengale, a commencé à se vider, les familles et les supporters les plus âgés regagnant leurs domiciles, les plus jeunes prenant d'assaut les bars des alentours pour fêter la victoire ou partant en cortèges de voitures, klaxon à fond et drapeaux aux portières.

Pour Jean-Paul Sanchez et sa banda "Beni can podi" ("je viens quand je peux" en occitan) de 17 musiciens venue de Fronton, au nord de Toulouse, pour animer musicalement la soirée au pied de l'écran, la troisième mi-temps était prévue à Blagnac, en banlieue, "dans le café d'un ancien joueur du Stade Toulousain".

Esther et Enrique, deux jeunes Andalous étudiant à Toulouse dans le cadre du programme européen Erasmus, ont suivi la rencontre assis par terre avec leurs amis et une provision conséquente de différents breuvages alcoolisés remplissant les gobelets.

"Nous adorons l'ambiance ici, et la fête qui va suivre, tout ça c'est +émotionnant+", a expliqué la jeune fille avec un large sourire, tandis que d'autres étudiants de Toulouse déployaient derrière elle une large banderole "l'Enac (Ecole nationale de l'aviation civile) avec le Stade".

Dès la mi-temps, et malgré un score de 10 à 10, Jacques Breda, qui, micro à la main sous l'écran, "chauffait" le public toulousain par ses commentaires et ses encouragements, s'était dit "confiant pour la deuxième mi-temps" en saluant déjà "un superbe Stade Toulousain".

L'assistance a notamment réservé un tonnerre d'applaudissements à Fabien Pelous quittant le terrain un quart d'heure avant la fin, alors que la victoire toulousaine paraissait acquise.

Premier officiel à saluer la victoire, le président PS de la Région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, a remercié les joueurs du Stade Toulousain "pour le grand moment de bonheur" qu'ils ont encore donné à leurs fans.



Source 20Minutes.fr

Le Pèlerin

 

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