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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 00:04

Le chef du gouvernement a hérité de plusieurs dossiers sensibles

- “Oui, il y aura révision de la Constitution”
- “Il y a trop de factures de l’état à payer”
- “Je suis pour la peine de mort pour les kidnappeurs et les barons de la drogue”.



Le Chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia, réunit aujourd’hui le staff gouvernemental pour examiner les dossiers en suspens et tracer une feuille de route à même de lever les verrous sur les dossiers bloqués, relancer les grands chantiers à l’arrêt, censés être achevés avant avril 2009, et définir les priorités, à savoir la révision de la Constitution, donner un nouveau souffle au plan quinquennal et revoir la méthode de lutte contre le terrorisme, les kidnappings, la violence contre les enfants, le trafic de drogue et les grands détournements dans les postes et les banques ainsi que la corruption.
Très à l’aise dans ses propos, Ouyahia a signifié, lors d’un point de presse organisé hier à l’hôtel El-Aurassi, aux professionnels des médias qu’il est “Chef de gouvernement” et qu’il jouit “de toutes les prérogatives” pour mener à terme la mission pour laquelle il a été nommé chef de l’Exécutif par le chef de l’État. “J’exercerai pleinement ma fonction de Chef de gouvernement et je tiens à vous préciser que je ne vais pas faire l’hypocrite ! Il y a trop de problèmes et je suis là pour justement régler toutes les factures en suspens. Et je ne suis pas seul. Il y a toute une équipe avec moi. Il y a trop de blocages sur le terrain. Je vais essayer de lever quelques contraintes qui bloquent la machine jusque-là”. Sans donner de détails sur ses priorités immédiates, Ouyahia dira que “la priorité des priorités est la société avec une dose de bon sens. Ces priorités, et tout le monde va s’impliquer pour changer les mentalités, n’est pas d’allumer des pneus à chaque coin de rue et ou de déclencher l’émeute. Notre souci majeur est d’abord d’achever le programme du président Bouteflika, et j’ai cet honneur d’être nommé Chef de gouvernement, sachant que ce n’est pas évident et facile d’occuper cette fonction”.
À ce propos, sans se montrer sceptique, Ouyahia renchérit : “Je donnerai ma langue au chat si je vous dis le contraire. Mais au risque de me répéter, je ne ferai pas l’hypocrite ! Car il y a un volume de travail à faire incomparable aux années précédentes.” Citant des exemples de succès, comme le logement et l’autoroute Est-Ouest, le Chef du gouvernement regrette, en revanche, que les banques algériennes ne jouent pas le jeu dans la création d’emplois et des richesses. “Le nombre de dossiers acceptés et validés au niveau de l’Ansej a sensiblement chuté l’année dernière. Or, il y a un dispositif qui garantit le processus de financement et qui prend en charge le risque de remboursement des prêts pour les jeunes. Dès lors, nos banques financent de moins en moins les projets.”
À ce sujet, Ouyahia a annoncé une prochaine rencontre avec les P-DG des banques pour faire le point et lever cette énième contrainte. Dénonçant la contrebande qui ronge l’économie nationale, Ouyahia dira d’emblée que “trop de gens bricolent, mais ne travaillent pas. À commencer par ceux qu’on appelle la République des conteneurs.”

Changement de la Constitution :  “Elle aura lieu bientôt”


La révision de la loi fondamentale, qui devra par ailleurs consacrer un troisième mandat à Bouteflika, interviendra très prochainement, selon Ouyahia. “Probablement cette révision va passer par le Parlement. Sinon, si référendum il y a, on attendra la décision du chef de l’État et on est là ! Pour vous dire, le président de la République n’a pas changé d’avis sur cette révision depuis juillet 2006.
Et les choses sont aussi claires maintenant”, dira Ouyahia, qui rappelle que le Rassemblement national démocratique (RND) a exprimé, à l’issue de son 3e congrès national ordinaire, sa position sur les amendements qui devront toucher la loi fondamentale et réitéré son soutien au chef de l’État pour se présenter en 2009 afin de briguer un troisième mandat. En ce sens, Ouyahia a fait référence à l’une des résolutions principales du congrès souverain qui a adopté ses deux principes majeurs.
“Notre position n’exprime nullement une attitude circonstancielle, mais une attitude de conviction. Y compris si je n’avais pas été nommé Chef de gouvernement 48 heures avant le congrès, les choses n’auraient pas changé.
Depuis 1999, nous avons réuni 18 fois le conseil national et nous avons toujours exprimé notre soutien au programme du président Bouteflika. En 2003, c’était flou pour certains, mais pas pour nous. Ce que je dis aux élus du RND, il faut penser maintenant à 2012 !”
Crimes économiques et grands délits :  “Je suis pour la peine de mort”
Abordant le phénomène de la corruption qui gangrène la société et les institutions de l’État, le conférencier dira que la loi sera appliquée dans toute sa rigueur et sur des preuves dûment établies. “Je ne suis pas un Clint Eastwood, je fais mon job ! La corruption est cette fille née d’une grande dérive que nous devons tous combattre. C’est une lutte sans pitié et un long combat”, affirme Ouyahia qui relève également d’autres phénomènes indissociables du terrorisme. “Celui qui détruit son pays ne mérite que la mort. Et je suis pour la peine de mort dans des cas comme les kidnappings, la violence contre les enfants, les grands détournements dans les postes et les banques ainsi que le trafic de drogue, mais pas ceux qui consomment un joint et que la loi doit réprimer", explique le conférencier qui s’appuie sur des textes de loi, d’une part, et la détermination de l’État à faire mal à ceux qui continuent à entretenir ces phénomènes autrefois étranges à notre société.
Il dira en revanche que la lutte contre le terrorisme et le processus de la réconciliation nationale se complètent dès lors que l’État et la société algérienne n’ont jamais cessé de braver le terrorisme et à soutenir la loi relative à la réconciliation nationale. À la question relative aux statuts des Patriotes, le conférencier tranche : “Y en a marre des statuts. Il y a le texte de loi de 1996 et la Charte pour la paix et la réconciliation nationale.”

UPM : “Si les intérêts de l’Algérie ne sont pas compromis”


“Si les intérêts de l’Algérie ne sont pas compromis, il n’y a absolument aucun souci d’être présent au sommet de Paris. Mais arrêtons de faire de la question palestinienne un fonds de commerce. Je vous rappelle que Mahmoud Abbas ira à cette rencontre. L’Union pour la Méditerranée (UPM) est un processus qui engage l’Algérie à l’extérieur ! Que ce soit le RND ou un autre parti, nous avons la même position. L’Algérie d’abord, l’Algérie ensuite et l’Algérie enfin, et nous n’avons sur ce plan aucun complexe. Mieux, nous n’avons à recevoir de leçon de personne. Et c’est au président Bouteflika de décider de ce qu’il y a lieu de faire”, a déclaré Ouyahia, qui affirme, par ailleurs, que “plus jamais un Algérien ne mourra pour une cause que celle de l’Algérie. Il n’y a aucun pays au monde où il y a un débat sur l’UPM comme en Algérie, n’exagérons pas”.

Source Liberté

Le Pèlerin

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 00:02

Algérie – restauration du vieux bâti à la Casbah


Le projet de restauration et réhabilitation des vieilles maisons se poursuit à La Casbah d’Alger. 17 bureaux d’études se partagent le marché, comme nous le confirment deux architectes, Amel Ouyahia et Lynda Chettir, travaillant à la restauration d’une vieille demeure datant du XVIe siècle, rencontrées sur place (secteur Amar-Ali) «La première étape consiste à conforter et assainir cette bâtisse», diront-elles.
«La plupart des «djeb» ou grands bassins d’eau sont complètement obstrués et nécessitent un grand nettoyage.» A noter que les habitants de ces demeures en péril occupent toujours les lieux et vaquent à leurs occupations quotidiennes au milieu de toutes ces équipes d’architectes et de restaurateurs.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 23:56

Saïd Sadi et le remaniement ministériel





L’extraction d’Ahmed Ouyahia à la routine partisane pour lui confier de chapeauter de nouveau l’action de l’exécutif précise une intention du pouvoir à réviser la Constitution. Le président du RCD, Saïd Sadi, qui a présidé jeudi aux travaux du conseil national du parti, a estimé qu’il y a franchement un risque d’aller vers le remodelage du texte constitutionnel.
Sofiane Aït-Iflis - Alger (Le Soir) - Le premier responsable du RCD comprend la nomination d’Ahmed Ouyahia à la chefferie du gouvernement en remplacement de Abdelaziz Belkhadem comme la traduction d’une vente concomitante, c'est-à-dire qu’Ouyahia, qui aura à conduire le chantier devant permettre à Bouteflika de rester à El-Mouradia au-delà d’avril 2009, est, en retour, assuré de promotion. Si ce n’est cela, Saïd Sadi a considéré que le changement intervenu à la tête du gouvernement ne travaille pas à régler la crise. Une crise qualifiée de critique et dont la résolution «ne semble pas constituer la préoccupation du gouvernement». Le président du RCD a estimé d’ailleurs que la vie politique nationale est suspendue du fait de l’éventualité de la révision constitutionnelle. Il a, en outre, déploré que Belkhadem ait été démis de ses fonctions sans qu’il n’y ait eu à présenter le bilan de son gouvernement devant le Parlement. Au sujet du nouveau chef du gouvernement, Saïd Sadi a rappelé qu’il a voté toutes les lois liberticides, dont l’amendement du code pénal en 2001, et qu’il est qualifié d’éradicateur alors qu’il soutient la charte pour la réconciliation nationale. Du président Bouteflika, il a dit qu’il «est un Mugabe soft». Le président du RCD s’est déclaré inquiet de la situation sociale. Il prévoit une tempête sur le front social. Il a déploré, ce disant, que les syndicats autonomes ne jouissent pas la considération du gouvernement, alors qu’ils sont des partenaires sociaux et qu’ils ont un rôle à jouer dans le règlement des conflits sociaux. Cela étant, Saïd Sadi a rendu compte devant le conseil national du parti de ses déplacements aux USA, au Canada et en Europe. Des périples qu’il avait consacrés à plaider l’impératif d’une observation internationale pour les consultations électorales.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

 

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 23:35

Quand l'Algérie était française (5/6)

Certains Pied - Noirs n’aimeront pas….mais la vérité ne leur appartient pas car ceux qui ont fait la vie de l’Algérie n’étaient pas des adeptes de la violence..  L’extrémisme est la dernière des solutions…C’est parce que certains ont choisi cette voie que je suis là comme un damné à parler d’Algérie depuis la France, un pays certes accueillant mais loin de mes racines et de mes habitudes…

Un Etat dans l'Etat.

A cette époque, dans chaque communauté, il existe encore des démocrates, des progressistes qui voudraient faire évoluer une situation, à terme, intenable. Mais, à toutes les époques, les tentatives de réforme échoueront. L'Algérie française est un Etat dans l'Etat. Certains, comme Maurice Viollette, gouverneur de l'Algérie de 1925 à 1927, ont pourtant prévenu : « Dans dix ou quinze ans, il y aura plus de 10 millions d'Algériens en Algérie, dont 1 million d'hommes et de femmes pénétrés de culture française. Allons-nous en faire des révoltés ou des Français ? » Pour les Européens, poser cette question, c'est déjà insulter l'avenir. Le gouverneur sera donc surnommé par les ultras « Violette l'Arbi », comme Guy Mollet, venu installer le général Catroux sera, en 1956, bombardé de tomates par la foule. Car, de ce passé fait de nuits entières à monter la garde fusil à la bretelle, les Européens ont hérité « la rusticité d'un peuple neuf [...] dépourvu de tout sens politique », comme l'écrit l'un d'entre eux, René Meyer.

C'est au contact de cette métropole où, durant la Première Guerre mondiale, les musulmans sont appelés pour combattre ou travailler dans les usines que va s'éveiller le principal mouvement du nationalisme algérien. En juin 1926, Messali Hadj, fils d'artisans et de cultivateurs, qui a fait son service militaire à Bordeaux en 1918, émigre en France et fonde à Paris l'Etoile nord-africaine (Ena), mouvement d'abord proche du Parti communiste et réclamant ouvertement l'indépendance de l'Algérie. Malgré la répression, l'Ena rejoint le Front populaire mais constate vite que les réformes ne sont pas pour demain. Le mouvement est dissous et Messali Hadj, qui vient de fonder le Parti du peuple algérien, est même arrêté en août 1937. En Algérie, d'autres militent pour l'égalité des droits. C'est le cas de Ferhat Abbas, pharmacien à Sétif qui fonde l'Union populaire algérienne en 1938 et représente cette élite bourgeoise musulmane qui commence à émerger. Il y a encore le cheikh Abdelhamid ben Badis, président de l'Association des oulémas d'Algérie, mouvement réformiste musulman.

C'est la Seconde Guerre mondiale qui va faire exploser l'Algérie française. La débâcle de juin 1940, la perte de prestige de la France, le vent de liberté apporté par l'arrivée des troupes alliées après le débarquement de 1942, tout est réuni pour que la situation change. Mais c'est la peur qui va l'emporter, dès le 8 mai 1945, avec les massacres de Sétif. Puis ce sera la guerre, la vraie, celle qu'on persistera à nommer les « événements d'Algérie ». Même si jusqu'au bout certains voudront croire qu'il ne s'agit que d'une répétition des révoltes passées, tout est pourtant fini. Quand Jacques, le double de Camus dans « Le premier homme », boit un verre avec un fermier isolé, qui a renvoyé toute sa famille en France, celui-ci évoque ainsi les Arabes, les seuls, selon lui, à pouvoir les comprendre : « On est fait pour s'entendre. Aussi bêtes et brutes que nous, mais le même sang d'homme. On va encore un peu se tuer, se couper les *******s et se torturer un brin. Et puis Une « Vendée musulmane »

 

A suivre

Dossier réalisé par François Malye

http://www.lepoint.fr/actualites-mon...e/924/0/247240

Le Pèlerin

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 23:35

Algérie - un peu d’histoire

Siga, capitale de la Numidie

Au témoignage de Tite-Live, Siga en 206 avant Jésus-Christ se trouvait entre les mains du roi berbère Syphax.

A 4 km de l'embouchure de la Tafna, face à l'île de Rachgoun, sur la rive gauche, se dresse un mamelon dénommé Takembrit (rapproché au mot touareg akembour qui signifie «excroissance de chair sur le nez ou verrue»). Dénomination malicieuse qui a trait à un sobriquet dont les Berbères avaient une mentalité tournée vers le concret. Ils faisaient allusion à la position géographique du détour de la boucle de la Tafna qui dessinait une courbe pareille à un pois chiche comme une verrue. Là s'élevait autrefois Siga, capitale du royaume des Masaesyles. Elle était accessible par des navires de mer. La ville est signalée au IVe siècle avant J.C. par Scylax. La cité succédait à un ancien établissement punique (Carthaginois), d'abord établie sur l'île de Rachgoun, transférée sur le continent et logée dans un méandre dont les fouilles ont livré des amphores puniques du Ve siècle av J.C. Au-dessus se trouvaient des vestiges de construction d'époque numide.

La capitale de Syphax est attestée par de nombreuses monnaies. Rachgoun: un îlot cité «dans le peuple de Scylax» sous le nom d'Akra. Dès 1952, l'île a livré une nécropole et un habitat dont la chronologie s'établit entre le VIIe siècle et le VIe siècle av J.C. La nécropole, située au nord de l'île, compte 114 tombes.

Syphax était le plus puissant des rois berbères au début du IIe siècle av J.C. Il avait deux capitales: Siga, à l'ouest; Cirta, à l'est. Il avait vaincu Gaia, le père de Massinissa. Il s'est allié avec les Carthaginois et épousa Sophonisbe, la fille du général carthaginois Hasdrubal. Son adversaire Massinissa était passé au parti des Romains. Carthaginois et Romains se disputaient la domination économique et politique du monde méditerranéen. Les Carthaginois avaient pour eux la supériorité de leur flotte, mais ils n'avaient pas d'armée. Les Romains, peuple terrien, avaient une flotte insuffisante, mais possédaient une bonne armée de terre.

L'été de l'année 206 avant J.C., Scipion, qui venait de remporter la victoire de l'Ilipia en Espagne, partit de Carthagène avec son lieutenant; son but était de sonder les intentions de Syphax, allié des Carthaginois, qu'il souhaitait l'attacher à la cause romaine.

Syphax reçut à sa table les généraux des deux nations ennemies. Il put croire un moment qu'il serait l'arbitre de la situation et qu'il ramènerait la paix. Syphax fut flatté de voir les généraux de deux plus puissantes nations du monde venir le même jour réclamer son alliance et son amitié. Il leur offrit tous deux l'hospitalité. L'entrevue de Siga n'amena pas la paix. Scipion, rentré à Rome, fit décider la poursuite de la guerre. Du conflit, les Romains sortirent vainqueurs, Massinissa obtint pour prix de son alliance une grande partie des Etats de Syphax; mais il ne put sauver Sophonisbe qui a bu le poison pour éviter d'être traînée au triomphe romain.

Sur le plan ethnique qu'étaient les Numides ?

Un ensemble de tribus et de clans, à la tête desquels se trouvent des chefs qui soutiennent le roi avec leurs hommes lors d'actions ponctuelles, car il n'y avait pas d'armée régulière. A partir de Massinissa, on note une accentuation de la sédentarisation de ces populations et le développement de certaines cités telles les villes royales d'Hippo Reguis (Annaba), Zama Régia, Bulla Régia et la capitale Cirta. Sur le plan économique, la Numidie connaît une période de prospérité liée au développement de l'agriculture céréalière et des échanges avec Rome et le monde méditerranéen. Sur le plan religieux, même après la disparition de Carthage, l'influence punique reste prédominante. Très fréquenté demeure le sanctuaire d'El Hofra à Cirta doté de stèles votives dédiées à Baal-Hammon (1 siècle av J.C.). Sur le plan culturel, grâce à ses deux souverains et ses suites (Micipsa), la Numidie s'ouvre à Carthage et à sa civilisation en adoptant la langue, les pratiques religieuses et funéraires. Elle subit les influences grecques hellénistes et romaines (Médracen, mausolée de Touga et du Kroub). Le pouvoir se transmettait selon un système agnatique. Ce n'est pas le fils aîné du roi qui lui succédait automatiquement mais l'homme le plus âgé de la famille proche. Sous Massinissa il laissa le pouvoir à ses trois fils. C'était Scipion qui avait le soin de ce partage. Micipsa après la mort de ses deux frères 118 av J.C. régna en solo.

Siga perdit son rôle de capitale avec la fin des Masaesyles. Elle retrouva plus tard un certain lustre, car le roi maure Bocchus II (49-33 av J.C.) en fit sa capitale comme on peut le voir sur plusieurs monnaies. Plus tard, il transféra l'atelier et la capitale à Lixus après s'être emparé du royaume maure de Bogud (38 av J.C.). Puis la ville s'affaiblit. Strabon la considère comme ruinée. Elle fut reconstruite et devient municipe à l'époque romaine

 

Source Le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 23:29

Attaque directe..  

Dans une piscine, une dame dévisage avec insistance un monsieur…

Le monsieur, un peu gêné tout de même, s’approche de la dame et risque :

- "nous nous connaissons ?"

La dame répond :

- "non, mais vous me rappellez énormément mon troisième mari !"

Le monsieur surpris :

- "ah ? vous avez été mariée trois fois ?"

La dame répond :

"non, deux fois…"

 

Source : Notre journal.info

Le Pèlerin

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 00:59

Une nouvelle assistance en ligne pour Free




Nicolas Aguila

Ainsi, cette page s’intègre mieux à la nouvelle charte graphique du site, et en profite même pour relooker Eva, l’assistante virtuelle du service.

Une nouvelle présentation

La clarté est le maître mot de cette nouvelle page d’assistance, puisque l’abonné se voit proposer à sa connexion de se tenir au courant des nouveautés et actualités du service, de découvrir quelques astuces ainsi que les dernières mises à jour. Cette page permet notamment de contacter l’assistance chat ou par mail, on encore de se connecter aux Newsgroups pour poser ses questions à la communauté.

Autre nouveauté intéressante : le temps d’attente de l’assistance téléphonique est maintenant affiché en permanence sur cette page. Cela peut notamment s’avérer pratique pour se tenir au courant de l’heure de la journée à laquelle il est le plus intéressant d’appeler pour éviter un embouteillage au standard. Enfin, Eva fait également partie des changements, puisqu’elle troque son tailleur vert contre un style plus urbain, bien que ce soit en apparence la seule nouveauté que nous ayons constaté à son sujet.

Source Tom’s Guide

Le Pèlerin

Après avoir lancé une nouvelle version de sa page d’accueil, voilà que Free donne un coup de jeune à sa page dédiée à l’assistance de ses abonnés.
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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 23:56

Dormir davantage pour retrouver la ligne

 Pour maigrir, commencez par dormir une heure de plus

Pour maigrir, commencez par dormir une heure de plus, pourrait être un bon conseil si l'on considère de nombreuses études publiées dans le monde associant manque de sommeil et obésité.

«Dormir davantage pourrait être une bonne recommandation pour stabiliser son poids ou maigrir et ainsi lutter contre le surpoids et l'obésité», avance Karine Spiegel, chercheuse à l'Inserm, un organisme public français dédié à la recherche médicale.

Si manger trop et ne pas bouger suffisamment jouent clairement un rôle dans la flambée de surpoids et d'obésité observée dans le monde, les données récentes suggèrent aussi que ne pas dormir assez serait un facteur de risque largement sous-estimé.
Une trentaine d'études menées dans sept pays sur de larges populations ont montré un lien entre manque de sommeil et surpoids ou obésité chez l'adulte et l'enfant, ajoute ce docteur en neurosciences.
La première étude, française, pointant ce problème chez les enfants et les adolescents, date de 1992.
Au cours de la deuxième moitié du 20e siècle, l'augmentation rapide de la fréquence de l'obésité aux États-Unis s'est développée de façon parallèle à la diminution progressive du temps consacré au sommeil, remarque la chercheuse.
En France, près d'un jeune adulte sur deux (45%) se plaint de ne pas dormir assez, selon une enquête de mars 2008 de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes).
Elle s'est particulièrement intéressée à deux hormones-clé produites la nuit et impliquées dans la régulation de l'appétit : la ghréline sécrétée par l'estomac et la leptine produite par les cellules adipeuses (graisse).
«Nous avons montré qu'une réduction de sommeil (2 nuits de 4 heures) était associée à une diminution de 18% de la leptine anorexigène (coupe-faim) et à une augmentation de 28% de la ghréline qui, au contraire, ouvre l'appétit».
«Ces modifications hormonales étaient effectivement associées à une augmentation de faim et d'appétit», explique-t-elle. Mais «l'appétit était essentiellement augmenté pour les aliments riches en graisses et en sucre tels que chips, biscuits, gâteaux, chocolat, cacahuètes...»
Si l'on traduit ces hausses en calories, «cela correspondrait à un excès de 350 à 500 kcal par jour, ce qui pour un adulte jeune sédentaire de poids normal peut entraîner une prise de poids conséquente», poursuit la chercheuse.
Après des années, on ignore si l'organisme est capable, et en combien de temps, de rétablir une synthèse équilibrée de ces deux hormones.
Toutefois, «pour vérifier notre hypothèse, nous démarrons une étude chez des patients en surpoids, avec une diététicienne, pour voir si des conseils pour augmenter la durée du sommeil améliorerait la perte de poids», précise-t-elle à l'AFP.
«La première chose à demander à quelqu'un qui vient voir son médecin pour obésité, c'est êtes-vous satisfaits de votre sommeil», dit-elle.
Car c'est aussi un moyen de détecter les «apnées» du sommeil fréquentes chez les ronfleurs, caractérisée par la répétition d'arrêts de la respiration (de plus de 10 secondes, plusieurs dizaines de fois par heure). Ces apnées, qui font que l'on se réveille fatigué, constituent un risque de maladies cardiovasculaires.
Comme le sommeil trop bref, elles favoriseraient aussi le risque de développer la forme la plus fréquente du diabète, dit de type 2.


Source AFP

Le Pèlerin

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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 23:47
Jazz in Marciac : de Caetano Veloso à Emir Kusturica


Caetano Veloso ouvrira le 31e Jazz in Marciac le 1er août. Cette première soirée donnera le ton d'un festival placé sous le signe du jazz vocal mais particulièrement orienté vers les musiques latino américaines avec la présence d'Omar Sosa, Paquito D'Rivera ou encore Chucho Valdes.

Ce sera la première fois que CaetanoVeloso, star de la musique populaire brésilienne, se produira sous chapiteau à JIM. D'autres grands vocalistes seront à l'affiche d'un 31e JIM que son président Jean-Louis Guilhaumon a voulu « d'un niveau équivalent en terme de qualité au trentième ». Bobby McFerrin, Diana Krall ou encore DeeDee Bridgewater feront les délices des amateurs de jazz vocal. Parmi les grandes vedettes du jazz, il y aura encore Herbie Hancock qui rendra hommage à la musique de Joni Mitchell, Brad Mehldau, John Zorn.

Enfin, le parrain du festival, Wynton Marsalis, sera sur scène à deux reprises, dont le 13 août pour une soirée étonnante. « Avec Richard Galliano, ils ont mis en forme un concept unique, from Billie Holiday to Édith Piaf. Cela permet de mettre en lumière le talent de ces deux grandes artistes », explique Jean-Louis Guilhaumon, qui ajoute : « J'ai d'ailleurs été amusé de voir que Wynton Marsalis connaissait parfaitement Édith Piaf ».

Autre présence notable, celle d'Emir Kusturica avec son No smoking orchestra. Preuve du souci d'ouverture qui signe chaque programmation de JIM. « L'essentiel se fait autour des artistes de jazz mais il y a aussi tous ceux dont s'inspire le jazz et que le jazz inspire », souligne Jean-Louis Guilhaumon, « par ailleurs chaque soirée sera un monde entre le 1er août consacré à la musique brésilienne, le 5 placé sous une tonalité africaine avec Omar Sosa et DeeDee Bridgewater. Nous souhaitons que notre public puisse voir ces univers distincts… Et les musiciens de jazz aujourd'hui éprouvent beaucoup de plaisir à travailler dans des registres inattendus ». Ainsi de la soirée jazz trad dans le festival off.

Source La Dépêche du Midi

 

Le Pèlerin

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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 23:33

Quand l'Algérie était française (4/6)

Certains Pied - Noirs n’aimeront pas….mais la vérité ne leur appartient pas car ceux qui ont fait la vie de l’Algérie n’étaient pas des adeptes de la violence..  L’extrémisme est la dernière des solutions…C’est parce que certains ont choisi cette voie que je suis là comme un damné à parler d’Algérie depuis la France, un pays certes accueillant mais loin de mes racines et de mes habitudes…

On ne se mélange pas.

L'agriculture est reine jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale. Les Européens ont irrigué, asséché les marais, construit des barrages, mais aussi des ponts, des écoles et des hôpitaux (voir page 82). Mais la majorité des terres est devenue la propriété d'une minorité de grands colons. Il y en a qui sont là depuis le début de la conquête mais sont arrivés capitaux en mains et recommandations de ministres en poche, comme les Lavie et les Borgeaud, familles d'origine alsacienne et suisse. Ils ont constitué de gigantesques domaines et tiennent solidement le pays. Sous Louis-Philippe et Napoléon III, de grandes sociétés financières ont également investi en Algérie et leurs représentants forment un redoutable lobby. En 1930, 20 % des Européens détiennent 74 % du domaine agricole appartenant aux Français. Mais la majorité des Européens travaillent dur pour des salaires inférieurs à ceux de métropole. « A lire une certaine presse, il semblerait vraiment que l'Algérie soit peuplée d'un million de colons à cravache et à cigare, montés sur Cadillac », ironise ainsi Albert Camus en 1955. Mais, si pauvres soient-ils, ils détiennent eux aussi le pouvoir. Car les musulmans n'auront jamais les mêmes droits que les Français.

A l'arrivée du corps expéditionnaire du général de Bourmont, ils étaient 3 millions. La spoliation de leurs terres a été la règle pour permettre aux colons de s'implanter. Les musulmans avaient ainsi perdu, en 1919, 7,5 millions d'hectares. Depuis 1881, un Code de l'indigénat organise les dispositions répressives qui leur sont applicables. L'indigène ne vote pas, ne peut entrer dans la fonction publique qu'en renonçant à la religion musulmane, ne touche pas la même solde quand il est soldat. En revanche, les musulmans ont les mêmes devoirs que les Européens. Durant la Grande Guerre, 25 000 d'entre eux mourront aux côtés de 22 000 pieds-noirs. Certes, il restera une aristocratie indigène qui fait cause commune avec les Français. Ainsi, au début de la guerre d'Algérie, en 1954, 600 propriétaires musulmans possèdent chacun plus de 500 hectares. Mais la colonisation a aussi entraîné le déplacement de millions d'entre eux qui ne possèdent plus que des terres à très faible rendement. Les rapports entre musulmans et Européens ? On cohabite mais on ne se mélange pas. La peur est toujours là, prégnante. Camus évoque ainsi ce « danger permanent » qu'il ressent quand sa tante « passait au moment du coucher voir si on avait bien tiré les énormes verrous sur les volets de bois pleins et épais » et « ce peuple attirant et inquiétant, proche et séparé, qu'on côtoyait au long des journées, et parfois l'amitié naissait, ou la camaraderie, et, le soir venu, ils se retiraient pourtant dans leurs maisons inconnues, où l'on ne pénétrait jamais, barricadés aussi avec leurs femmes ».

 

A suivre

Dossier réalisé par François Malye

http://www.lepoint.fr/actualites-mon...e/924/0/247240

Le Pèlerin

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