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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 05:08

De l’armement français pour l’Algérie


Le Premier ministre français, François Fillon, a plutôt fait une bonne récolte à l’issue de sa visite de deux jours à Alger, même s’il n’a pas réussi à avoir l’avis
définitif de Bouteflika quant à sa participation au sommet de Paris du 13 juillet.
Si la seconde journée, celle d’hier, de la visite du responsable français n’était aussi chargée que la première, puisqu’au menu le protocole a prévalu, l’importance des activités l’est. Il n’y a eu que le dépôt d’une gerbe de fleurs au sanctuaire des martyrs, la visite sur le chantier du tramway d’Alger et l’entrevue, de plus de deux heures, suivie d’un déjeuner avec le président de la République.



Et l’importance réside, justement, dans ce dernier point. Puisque le chef du gouvernement français a tenté de convaincre le président Bouteflika d’être présent le 13 juillet prochain à Paris.
Mais de cette longue entrevue, rien n’a filtré. C’est tout juste si François Fillon parle, lors d’un point de presse animé au milieu de l’après-midi avec son homologue algérien, du «grand intérêt» que le chef de l’Etat aurait affiché à propos de l’union pour la Méditerranée. Sauf qu’à la pertinente question de savoir si Abdelaziz Bouteflika a dit «oui», le Premier ministre français a été plus politique que diplomate en répliquant qu’il n’est «pas le porte-parole de M. Bouteflika». Mais il se trouve que ce dernier a déjà répondu à la question laconiquement. Ou pas tout à fait, puisque, à une question claire, Bouteflika a préféré maintenir le suspense au maximum.  
«Chaque chose en son temps», a-t-il déclaré, coupant court à un journaliste français qui a pourtant posé la question au responsable français. Mais au-delà des questions et des réponses, Abdelaziz Belkhadem a donné le ton, déjà livré en partie dans une récente interview à un quotidien français, en parlant d’absence d’interlocuteur. «Au départ, il était question de projets entre les pays des deux rives de la Méditerranée. Mais depuis un certain temps les choses ont changé. Nous ne savons même pas qui de Paris ou Bruxelles est notre interlocuteur», a asséné le chef du gouvernement.
François Fillon ne pouvait pas à l’évidence afficher sa déception. Lui, qui aura certainement compris que Abdelaziz Bouteflika ne veut pas agir sous la contrainte et encore moins la sous la pression. Il est, certes, convaincu par l’idée d’un projet aussi ambitieux, mais ne vaudrait apparemment pas chambouler un agenda, national et international, établi depuis bien longtemps. Il est à noter dans ce sens que le président de la République a plusieurs rendez-vous pendant le mois de juillet, à l’instar du G8, du sommet sahélo-saharien et d’autres rencontres importantes. Sur un autre chapitre, En revanche, le Premier ministre français peut afficher sa satisfaction. Il a même livré une information que les autorités algériennes pourraient éviter. Il s’agit de la vente d’armes françaises à l’Algérie. Une première. Et cerise sur le gâteau, François Fillon a cité des hélicoptères de combat, tandis que d’autres sources diplomatiques françaises citent aussi quatre frégates,  dont deux seront directement montées en Algérie. «Nous sommes intéressés à l’idée de participer au renforcement de l’équipement militaire de l’armée algérienne», précise Fillon juste avant de prendre l’avion pour Paris.
Le chef du gouvernement français a aussi précisé que l’accord signé entre son pays et l’Algérie dans le domaine du nucléaire civil est «unique». Puisque, en plus de la fourniture de la technologie, la convention permettra, ajoute le responsable français, la construction d’une centrale électrique à énergie nucléaire. Ce qui «n’a rien à voir avec le contrat signé avec la Libye». C’est donc une visite contrastée qu’a effectuée François Fillon, «une première depuis 22 ans», aime-t-il à rappeler, dans notre pays. Sur la réussite économique, du fait de la concrétisation des engagements de Sarkozy notamment, se greffe le bilan mitigé du politique. Car, malgré l’insistance de François Fillon sur les vertus de l’union pour la Méditerranée, Abdelaziz Bouteflika préfère garder entièrement sa marge de manœuvre. 

Source laTribune

 

Le Pèlerin

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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 04:55

5ème Congrès mondial Amazigh
La justice tranchera le 29 juin prochain

Bedjaïa

Le Congrès mondial amazigh a introduit hier une requête en référé auprès de la chambre administrative près la cour de Tizi Ouzou contre l’instance de la même wilaya.
En effet, après maintes demandes envoyées auprès du wali pour une autorisation d’organiser le 5e congrès de cet ONG, les autorités sont demeurées silencieuses.
Hier, le Congrès mondial amazigh a recouru à la justice pour trancher sur la question. Selon Belkacem Lounès, président en exercice, la réponse de l’instance judiciaire est attendue pour le 29 juin. Les formalités d’organisation de ce congrès ont été entamées depuis une année, selon Belkacem Lounès. La demande officielle a été déposée le 15 janvier dernier.
Questionné sur l’éventualité d’une réponse négative irrévocable, le président du CMA, dira que les villes marocaines de Meknès, Agadir, Tanger et Marrakech, se sont portées volontaires pour accueillir ce 5e congrès.
Cependant, Belkacem Lounès soulignera que le CMA préfère un congrès autorisé à la Maison de la culture car la participation des Berbères des autres pays nécessitera des visas de séjour en Algérie.

Source l’Expression

Le Pèlerin

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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 23:42

-       Dans la rubrique Animaux : Perroquet religieux

-          

-         Une religieuse rend visite au curé:
* Voilà mon père: au cloître nous avons un problème avec nos deux perroquets. Ce sont des femelles et elles ne savent dire qu'une seule phrase abominable: " Nous sommes des prostituées, voulez-vous vous amuser ? "
* C'est affreux s'exclame le prêtre. Mais j'ai peut être une solution.
Apportez-moi vos perroquets, je les mettrai avec les miens qui sont des mâles et auxquels j'ai appris à prier et à lire la Bible.
Ainsi vos deux femelles apprendront à louer et à adorer Dieu.
Le lendemain, la religieuse apporte ses perroquets au prêtre qui les met comme convenu dans la cage des deux mâles. Alors les deux perroquets femelles engagent la conversation :
* Nous sommes des prostituées, voulez-vous vous amuser ?
Et l'un des perroquets mâles dit à l'autre :
* Tu peux ranger ta Bible, mon vieux ! Nos prières sont enfin exaucées



De la part d’une correspondante

 

Le Pèlerin

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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 23:20

Doute autour du 5e congrès mondial amazigh


 

Le Congrès mondial amazigh (CMA), une organisation internationale autonome de défense et promotion de l’identité culturelle amazighe, n’est pas assuré de pouvoir tenir son 5ème congrès général prévu en Kabylie l’été prochain. Précisément à Béjaïa.


Une demande d’autorisation a été formulée le 25 février dernier auprès du wali de Béjaïa via une association culturelle de Semaoun, Tafukt. « À ce jour, aucune réponse ne nous est parvenue », se plaignent l’association et l’organisation internationale non gouvernementale (ONG), que préside M. Belkacem Lounès, bloqués par ce visa qui n’arrive pas. C’est que sans cet accord, les organisateurs sont dans l’impossibilité de trouver une quelconque structure qui puisse accueillir le rendez-vous annoncé. Le long silence que lui réserve l’administration, qui peut bien cacher un refus qui ne dit pas son nom, entretient le doute. « Nous sommes en droit de nous interroger sur cette absence de réponse du wali. Signifie-t-elle que les autorités algériennes veulent interdire aux Amazighs de se rencontrer chez eux ? », se demandent-ils. A moins de deux mois de la date prévue, la rencontre étant programmée pour la fin juillet prochain, le 5e congrès trouve ainsi des difficultés qui compromettent sa tenue à Béjaïa après une dernière édition qui n’a pas eu d’empêchement pour se tenir, il y a trois ans, au Maroc (Nador). Avant cela, le CMA, né le 4 septembre 1995, a pu tenir ses assises tous les deux ans, une première fois dans les îles Canaries (Tafira) en 1997, et en France par deux fois (Lyon et Roubaix). C’est dans ce climat de flou qu’une mobilisation autour de ce sujet prend forme à partir de Semaoun, où 17 associations socioculturelles de plusieurs villages de la commune se sont rassemblées au cours d’une assemblée générale au chef-lieu communal, pour appuyer la demande d’autorisation qu’elles demandent aux autorités de la wilaya de satisfaire. Le temps pressant, les présidents de l’association Tafukt et du CMA sont allés frapper à la porte de l’APW sollicitant le soutien de son président, en tant que « premier responsable de l’organe délibérant de la wilaya ». Le P/APW est sollicité, à travers une correspondance, pour « interpeller le wali pour qu’il délivre l’autorisation nécéssaire à la tenue de (cette) assemblée » et aussi pour faire usage des compétences de l’APW, en faisant voter une délibération en faveur de la tenue de ces assises à Béjaïa. Les rédacteurs de cette requête, les deux présidents sus-cités, rappellent qu’il est dans le pouvoir de cette assemblée de wilaya d’agir de la sorte en application du code de wilaya. C’est ainsi qu’il est mis en évidence l’article 58 de ce code qui stipule que « les compétences de l’assemblée populaire de wilaya portent, de manière générale, sur les actions de développement, économique, social et culturel, d’aménagement du territoire de la wilaya, de protection de l’environnement et de promotion des vocations spécifiques ». Pour convaincre, le CMA et Tafukt, qui attendent l’autorisation administrative depuis la fin février dernier, expliquent que « accueillir les 5e assises internationales amazighes à Vgayet est un honneur et une grande opportunité pour l’Algérie, pour Béjaïa-ville, pour la wilaya, pour les associations et pour l’ensemble de la population ». Ceci en restant persuadés que l’organisation de cette manifestation promet « des retombées hautement bénéfiques pour la région et pour tout le pays, dans tous les domaines ».


Source El Watan

 

Le Pèlerin

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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 23:06

Tindouf - Lancement de plusieurs projets pour le développement de la culture de l'arganier

 

Plusieurs projets de plantation et de préservation de l'arganier ont été lancés dans la wilaya de Tindouf, a-t-on appris auprès des services de la Conservation des forêts de cette collectivité. Cette espèce d'arbre, qui joue un rôle important dans l'équilibre écologique voire économique de la région et qui produit une huile aux qualités gustatives et curatives reconnues, est menacée d'extinction par des aléas naturels et des actes de prédation, a indiqué le chef de service de développement des ressources et de préservation de la faune et la flore de la Conservation des forêts de cette wilaya. "Le secteur a accordé, cette année, une grande importance à la préservation de cette espèce végétale rare, endémique à cette wilaya du sud-ouest du pays", a souligné la même source. La Conservation des forêts a affecté, dans le cadre de la campagne de reboisement 2007-2008, un montant de 30 millions DA pour développer la culture de l'arganier qui a connu un net recul ces dernières années, en raison des conditions climatiques, de l'arrachage et du pacage illicites. Ce programme vise, dans sa première phase, la mise en terre de plants de cette espèce arboricole sur une superficie de 20 hectares, eu égard à l'expérience menée avec succès, il y a trois années de cela, au niveau de la pépinière de "Oued Djez" qui a permis la production de 3000 arbrisseaux d'arganier. Pour réussir ce programme, plusieurs opérations ont été enregistrées, à l'instar de la réalisation d'un forage hydraulique et de plusieurs bassins de retenue d'eau dans la région de "Oued El-Ma" qui compte une superficie arganière de 300 ha, avec une densité de 10 à 20 arbres/ha. L'arganier est considéré comme l'une des espèces les plus nobles de la région. L'huile extraite de ses fruits est utilisée dans des préparations pharmacologiques, l'industrie des cosmétiques et la gastronomie. Elle peut favoriser le développement de l'économie locale et nationale, a-t-on expliqué. La présence de l'arganier, une espèce rustique et "saponifére" dans la wilaya est jugée "faible" par les services de la Conservation des forêts, la majorité des arbres, parfois séculaires, étant signalés sur les berges de "Oued El-Ma". L'arganier, un arbre à feuilles caduques, ressemblant à l'olivier, fournit une essence de bois très robuste. Son tronc peut atteindre parfois un diamètre de 8 à 10 mètres. Ses feuilles et les coques de ses fruits, très riches en matières organiques, peuvent servir à l'alimentation du bétail, alors que son bois est considéré comme une essence noble, a-t-on expliqué. Dans le cadre du programme de développement rural, une étude de la Conservation des forêts a montré que l'intérêt économique de l'arganier réside essentiellement dans son huile qui peut favoriser l'installation d'une industrie spécialisée dans la région. L'utilisation de cette huile par la population locale a totalement disparue, ce qui a conduit les services concernés à envisager des projets de proximité, destinés à réhabiliter l'exploitation de cette richesse locale, a-t-on soutenu.

 

Source Actu-Dz.com

Le Pèlerin

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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 23:01

Quand l'Algérie était française (1/6)

Certains Pied - Noirs n’aimeront pas….mais la vérité ne leur appartient pas car ceux qui ont fait la vie de l’Algérie n’étaient pas des adeptes de la violence..  L’extrémisme est la dernière des solutions…C’est parce que certains ont choisi cette voie que je suis là comme un damné à parler d’Algérie depuis la France, un pays certes accueillant mais loin de mes racines et de mes habitudes…

Le Pèlerin

Il y a cinquante ans, le 13 mai 1958, le général de Gaulle est rappelé au pouvoir à la suite des troubles insurrectionnels en Algérie. Pour les Européens, ceux que leurs compatriotes de métropole surnomment péjorativement les « pieds-noirs », il représente le dernier espoir de conserver cet éden. Quatre ans plus tard, c'est l'exil, et ce monde de lumière se transforme en paradis perdu. Pour les Algériens, l'ombre dominatrice de la France disparaît au terme d'une terrible guerre d'indépendance. Mais si une nation est née, l'Algérie a aussi été française pendant cent trente-deux ans et, depuis sa difficile conquête, commencée en 1830, deux peuples y ont cohabité pour le meilleur et pour le pire. De cette longue page d'Histoire l'actualité ne retient que la polémique sur le passé colonial de la France et les accusations algériennes de « génocide » qui succèdent aux exhortations hexagonales à la repentance. Heureusement, l'Histoire est bien plus compliquée que cela...

Dossier réalisé par François Malye

'est une histoire comme une autre. Celle d'une famille de cultivateurs alsaciens d'Oberheim, dans le Bas-Rhin, les Farny, qui, placée sur la route de l'émigration allemande, décide, en 1832, d'échapper à la misère en gagnant le Nouveau Monde. Parvenus au Havre et escroqués par les « passeurs » de l'époque comme 73 autres familles candidates au grand départ, le couple et ses cinq enfants sont alors déroutés vers l'Algérie. Si les troupes françaises menées par le général de Bourmont ont conquis Alger deux ans plus tôt, elles ne contrôlent guère que quelques enclaves placées sur la côte. Les Farny, comme leurs 500 compatriotes, sont alors installés dans la plaine de la Mitidja, au sud la capitale. Dix ans plus tard, le père et trois de ses fils sont morts des fièvres, la mère et son dernier garçon ont disparu lors de la razzia d'une tribu d'Abd el-Kader, deux des enfants seulement ont survécu. Cinq générations plus tard, leurs descendants boucleront leurs valises pour regagner cette métropole qu'ils connaissent à peine. Ce qu'ont découvert les Farny à leur arrivée, c'est le Far West. La conquête de ce Sud sauvage est l'affaire des militaires auxquels il faudra dix-sept longues années pour obtenir la reddition d'Abd el-Kader, proclamé à 24 ans commandeur des croyants et chef de la guerre sainte lancée contre l'envahisseur. Ces tout premiers colons sont des pionniers, des hommes et des femmes d'un autre temps, durs à la tâche, sans cesse confrontés à la violence des hommes et des éléments mais qui sont résolus à écrire une page encore vierge. On est alors bien loin du décor de carte postale de cette Algérie française insouciante, de ces villes, véritables reproductions de petites cités françaises avec poste, monument aux morts, église et bar-tabac où l'on sirote paisiblement l'anisette en tentant d'échapper à la chaleur.

Ces premiers arrivants succèdent aux affairistes, aventuriers, aux prostituées qui ont suivi l'armée comme une pente naturelle. Pour eux, pas question de profiter d'Alger la Blanche. Il faut survivre au milieu des marécages, habiter dans une cabane de planches aux murs percés de meurtrières, planter, « le fusil à l'épaule et la quinine dans la poche », à peine de quoi manger, se protéger des lions et des hyènes et, surtout, des tribus qui multiplient les raids. Car, de part et d'autre, on ne s'épargne pas. Par coutume, les guerriers arabes égorgent leurs adversaires dont ils décapitent les corps pour en planter les têtes sur les murailles de leurs villes insoumises. Quant aux tribus ralliées aux troupes françaises, ce ne sont pas des scalps qu'elles rapportent aux officiers de l'armée d'Afrique mais des colliers d'oreilles.

 

A suivre

Dossier réalisé par François Malye

http://www.lepoint.fr/actualites-mon...e/924/0/247240

Le Pèlerin

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 23:57

Plan qualité tourisme

L’Algérie fait appel à l’expérience française



L’Algérie veut profiter de l’expérience française pour redorer le blason du tourisme algérien et le faire sortir de sa léthargie. «cela fait deux ou trois décennies que l’Algérie a rompu avec les standards internationaux en matière de qualité et nous voulons y revenir en apprenant auprès des autres et notamment ceux qui disposent d’un savoir-faire hautement reconnu en  matière de tourisme, à l’image des français», a  affirmé cherif rahmani. il intervenait, hier, à l’hôtel Hilton à Alger, à l’occasion de la signature de contrats de performance entre son département et cinquante opérateurs de l’hôtellerie, du tourisme et des voyages.

Pour ce faire, deux bureaux d’étude français spécialisés dans le domaine, maison France et ODIT (observation, développement, ingénierie touristique) vont apporter une assistance technique à l’ensemble des opérateurs adhérant au plan qualité tourisme Algérie, a-t-on annoncé. Le jeu en vaut vraiment la chandelle, selon rahmani, car le positionnement durable de la destination Algérie au niveau des marchés internationaux des voyages repose sur la labellisation de l’offre touristique dans le cadre du plan qualité tourisme Algérie.

a ce titre, les directeurs des deux organismes français ont affirmé qu’ils vont accompagner les opérateurs signataires des conventions de performance et d’engagement dans la démarche qualité. il faut savoir à ce propos que l’ODIT est un organisme de notoriété mondiale spécialisé dans les études, les expertises et le développement touristique en général. il est appelé à l’avenir à prêter une assistance technique au ministère du tourisme dans le cadre de la mise en œuvre du plan qualité tourisme Algérie. il sera question de «la définition des procédures et mécanismes de mise en œuvre du PQTA, de l’affichage des objectifs de la démarche et de la fixation des engagements, de l’identification des partenaires». il s’agira aussi de «l’évaluation des engagements des professionnels, de la certification, de la formation et de l’élaboration des cahiers des charges». Ces contrats d’engagement et de performance «volontaires» ont été signés entre le  ministère de l’aménagement du territoire, de l’environnement et du tourisme et une cinquantaine d’hôtels, de restaurants et d’agences de voyages répartis à travers différentes régions du pays. il s’agit, entre autres, des hôtels Sofitel, mercure, Aurassi, El Djazaïr, Sheraton d’Oran, du centre de thalassothérapie de Sidi Fredj…

a cette occasion, cherif rahmani a souligné que le plan qualité tourisme Algérie vise essentiellement au regroupement de l’ensemble des professionnels du tourisme qui s’engagent volontairement dans une démarche de qualité attentive aux exigences des marchés et répondant aux motivations et besoins nouveaux des consommateurs dans ce domaine. Cette cinquantaine de contrats d’engagement «volontaires» fait suite à une action similaire qui a touché plusieurs hôtels, à l’image du Hilton Alger, du Sheraton et du safir mazafran. 

 

Source el Watan

 

Le pèlerin

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 23:23

La fin d’un cycle



Sur la seule lecture des journaux privés et des discussions menées avec des Algériens de toutes les conditions sociales, en dehors des cercles ou des sectes qui se nourrissent de la seule rente des hydrocarbures, il est évident que le problème soulevé comme un cas à part par M. Bouteflika en personne est un vrai gros problème. De larges franges de la jeunesse algérienne sont en rupture avec le pouvoir, l’Etat, les parents, les élus locaux, le gouvernement, et avec tout ce qui s’apparente à une autorité.  Cette dernière leur apparaît détenue par des personnes âgées, des adultes éloignés de leurs angoisses, des décideurs «qui ont réglé leurs problèmes», selon la formule ancrée, et qui se moquent de leurs drames.
Les dégâts des trois dernières années d’émeutes, de violences aveugles et de destructions insensées sont sûrement considérables. En révéler aujourd’hui la véritable ampleur chiffrée peut être un électrochoc pour toute la société. Des âmes «innocentes» pouvaient penser un moment que la vallée du M’zab ou Oran étaient des îlots de pacifisme. Le réveil est brutal et les anathèmes à l’emporte-pièce ne sont ni de la lucidité ni une capacité à analyser une «situation concrète», comme disait Lénine. La convocation récurrente et stérile de «la manipulation» de «l’étranger», de «la voyoucratie», ne cerne aucunement un phénomène contagieux et fort dangereux. Lorsqu’un ministre reconnaît que «nous sommes loin de la rue, nous ne savons pas ce qui se passe», il met en même temps le doigt sur les chaînons manquants. Ils sont d’ordre économique, sociétal et évidemment politique, même si les jeunes ne les posent pas en termes savants, et se méfient des politiques.
Le premier chaînon, de base, c’est les collectivités locales, leur légitimité, leurs moyens, leur autonomie par rapport à la wilaya ou à la capitale qui est justement «loin de la rue», y compris à Alger.  Dans un pays comme l’Algérie, à quoi servent les APC et les APW ? Faire de l’état civil, gérer une salle de cinéma là où elle existe, faire un peu d’enlèvement des ordures et quelques bricoles qui ne participent nulle part du développement local, de la culture, etc. Dans un pays comme la France, «les collectivités assurent aujourd’hui plus de 70% de l’investissement public !». Devant la vacuité des maires dans la majorité des communes (portées par le financement de l’Etat), comment comparer nos élus avec ceux de Rome, Madrid, Paris, Londres ou New York, ou comparer nos villes à celles-ci ?
Le chaînon sociétal est pris avec beaucoup d’efficacité par les courants les plus réactionnaires et les plus archaïques du pays. L’intégrisme dans les sphères officielles d’une «opposition au pouvoir» trouve un terreau social propice, profite des fermetures politique, médiatique, syndicale pour jouer en douce la mélodie inaugurée par l’ex-FIS. L’idéologie en question domine plus vite qu’on ne le croit, dans un siècle et un contexte différents par rapport à l’aboutissement de l’explosion de 1988. Elle prolifère à travers un faisceau complexe d’activités hétéroclites mais complémentaires : import-import, informel, terrorisme, prêches incendiaires, évasion fiscale, commerces de n’importe quoi, «police des mœurs et du vêtement», infiltration du système éducatif, «système de santé» par la rokia, etc. Le chaînon politique est, lui aussi, un détonateur à distance à la fureur des jeunes. La contagion région par région s’articule sur de vrais problèmes algéro-algériens non étudiés, non réglés. Tous les prétextes sont bons dans «une autonomie spontanée» à des jeunes dans le désarroi avec l’instinct de la horde. L’absence au plan politique de médiations et de médiateurs légitimes, crédibles et compétents met invariablement face-à-face des jeunes et les forces de police puisque d’autres acteurs (partis, associations, élites respectives) pertinents sont tenus en marge au profit de zélateurs, d’un syndicat unique impuissant à penser la croissance, l’entreprise locale, la mondialisation et tous les enjeux économiques et industriels. Le politique, c’est la médiation, l’écoute de l’opposition, la négociation toujours, sur tout et avec tous, et la recherche inlassable de consensus nationaux. Aujourd’hui, il est clair que les discours lénifiants, unanimistes ont consommé leur faillite et qu’un cycle s’achève. Le sera-il dans l’unité vitale, la sérénité, le consensus entre tous ceux qui n’ont que ce pays, ou bien dans le fracas et les ruptures violentes ? C’est pour dire ce que le pays attend du président de la République, garant des libertés, au-dessus des intérêts normalement divergents dans toute société. 

 

Source La Tribune

Le Pèlerin

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 23:16

Le Président Bouteflika remanie le Gouvernement
Ahmed Ouyahia revient au Palais
à la place de Belkhadem


La remise en «selle» de l’ancien chef de gouvernement traduit la volonté du chef de l’Etat de booster l’activité gouvernementale atteinte de léthargie depuis la nomination de Abdelaziz Belkhadem à la tête de l’Exécutif.

Un choix judicieux. Ahmed Ouyahia fait son retour aux affaires. Le président Bouteflika a procédé, hier, à un remaniement ministériel et nommé M.Ahmed Ouyahia en qualité de chef du gouvernement, en remplacement de Abdelaziz Belkhadem, nommé ministre d’Etat, représentant personnel du chef de l’Etat, poste attribué auparavant à Ahmed Ouyahia.
Selon le communiqué de la Présidence, Abdelaziz Bouteflika a procédé à quelques changements de la composante gouvernementale. Les rares aménagements opérés sont d’ordre purement technique, au vu de la nouvelle composante.
En effet, les changements n’ont concerné que quelques départements ministériels. Ainsi, Amar Tou, ancien ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, prend le portefeuille des Transports en remplacement de Mohamed Maghlaoui, appelé à d’autres fonctions.
Tandis que Rachid Benaïssa est nommé à la tête du ministère de l’Agriculture et du Développement rural en remplacement de Saïd Barkat, nommé à la tête du département de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.
Il y a lieu de relever que dans le cas de Rachid Benaïssa, c’est la seconde fois qu’un ministre délégué est promu au rang de ministre, après la désignation de Karim Djoudi, lors du précédent remaniement, en tant que ministre des Finances.

Quant à Djamel Ould Abbès, ministre de la Solidarité nationale, il prend également en charge la Famille et la Communauté nationale à l’étranger. Alors que Nouara Saâdia Djaâfar, qui était rattachée au ministère de la Santé, garde les mêmes fonctions de ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine, mais auprès du ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger.
Dans ce réaménagement, on retiendra l’entrée, pour la première fois, au gouvernement, de Hamid Bessallah, au poste de ministre de la Poste, des Technologies de l’information et de la communication, en remplacement de Boudjemaâ Haïchour, appelé à d’autres fonctions.
La remise en selle d’Ahmed Ouyahia traduit la volonté du Président Bouteflika de booster l’activité gouvernementale atteinte de léthargie pour ne pas dire en hibernation depuis la nomination de Abdelaziz Belkhadem à la tête de l’Exécutif.
En effet, le passage à la chefferie du gouvernement du secrétaire général du FLN, a été marqué par une série de crises sociales. Crise du lait, pénurie de pommes de terre, émeutes populaires, etc., la grogne sociale ne cessait de bouillonner.
Rares sont les hommes politiques, depuis l’Indépendance, qui ont un parcours aussi riche et particulier que celui de M.Ouyahia. Lui qui aime si bien répéter la phrase «l’Algérie m’a tout donné et tout ce que je fais c’est pour le lui rendre».
C’est pour la troisième fois qu’Ahmed Ouyahia se voit confier les rênes de l’Exécutif. Un record dans les annales politiques algériennes.
Ce mouvement ondulatoire d’Ouyahia, entre le départ et le retour au gouvernement, traduit le poids politique de cet homme destiné aux hautes fonctions de l’Etat à des moments particuliers de l’histoire du pays.
Quand il a été nommé chef du gouvernement en 1995 par Liamine Zeroual, l’Algérie n’avait pas de quoi payer cash un bateau de blé. A cela, il faut ajouter la situation sécuritaire des plus dégradées. Jamais la République n’a été aussi menacée que durant ces années.
Pourtant, Ahmed Ouyahia a su affronter ces situations. Et dire qu’il fut le plus jeune chef de gouvernement, 43 ans, lors de sa désignation en 1995 par le président, d’alors, Zeroual.
Le moins que l’on puisse dire est que sa carrière de chef de gouvernement n’a jamais été de tout repos! Plus qu’aucun autre de ses onze prédécesseurs, il a été confronté à des situations épineuses et contraint de prendre des décisions impopulaires.
Ahmed Ouyahia sait soigner sa stature d’homme d’Etat, mais toujours à l’ombre du Président Bouteflika. «Jamais je ne me présenterai à une élection contre Abdelaziz Bouteflika», jure-t-il avec fidélité.

-Amar Tou, ministre des Transports en remplacement de Mohamed Maghlaoui, appelé à d’autres fonctions.
-Saïd Barkat, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière en remplacement de Amar Tou.
-Djamel Ould Abbès ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger.
-Rachid Benaïssa, ministre de l’Agriculture et du Développement rural en remplacement de Saïd Barkat.
-Hamid Bessallah, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, en remplacement de Boudjemaâ Haïchour, appelé à d’autres fonctions.
-Nouara Saâdia Djaâfar, ministre déléguée auprès du ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger, chargée de la Famille et de la Condition féminine.
-Melle Fatiha Mentouri, ministre déléguée auprès du ministre des Finances chargée de la Réforme financière, est appelée à d’autres fonctions..

Qui est Ahmed Ouyahia

 Ahmed Ouyahia est un homme politique algérien né en 1952. Secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND) depuis 1999, il a été premier ministre de l'Algérie du 1995 à 1998 et de mai 2003 à mai 2006. Puis redevient premier ministre d'Algérie le 23 juin 2008 en remplaçant Abdelaziz Belkhadem.

D'origine kabyle, Ahmed Ouyahia est diplômé de l'école nationale d'administration (1975) et diplômé d'études supérieures en sciences politiques (Alger). Il est marié et père de deux enfants.

Biographie

Enfance et éducation

Ahmed Ouyahia est né le 2 juillet 1952 à Bouadnane dans l'actuelle wilaya de Tizi-Ouzou, en Kabylie, région berbérophone du nord de l'Algérie. Après des études primaires à Alger de 1958 à 1965, il entre au lycée El-Idrissi et obtient le baccalauréat ès-lettres en 1972. La même année il passe le concours d'entrée à l'École nationale d'administration d'Alger, qu'il réussit, parmi les trois premiers avec un certain Ahmed Attaf (futur diplomate algérien et membre du RND). Il se spécialise alors dans la diplomatie et est diplômé d'études supérieures en sciences politiques en 1976. Il fait son service de 1977 à 1978, qu'il passe à l'enceinte d'El Mouradia de la présidence algérienne où il intègre l'équipe des relations publiques.

Mission diplomatique

En 1978, il entre au Ministère des affaires étrangères au département des affaires africaines. Il est ensuite envoyé, en 1981, comme conseiller aux affaires étrangères à l'ambassadeur d'Algérie en Côte d'Ivoire, puis en 1984, à la direction de la Mission permanente de l'Algérie aux Nations unies à New York. De 1988 à 1989, il devient co-représentant algérien au conseil de sécurité des Nations unies, puis à partir de 1990, conseiller au Ministère des affaires étrangères à Alger, pour devenir directeur général du département africain du ministère.

Il dirige le département africain jusqu'en août 1992 lorsqu'il est envoyé comme ambassadeur au Mali chargé de négocier la paix comme intermédiaire dans le conflit entre le gouvernement malien et le mouvement Touareg, Azaouad, et abouti avec la création du traité de « Pacte national » de Bamako. Il est rappelé en Algérie en août 1993 pour servir dans le gouvernement de Redha Malek comme sous-secrétaire d'État aux affaires arabes et africaines. Il entre en avril 1994, en pleine « guerre civile », au cabinet directeur du président, alors en exercice, Liamine Zéroual, où il est chargé des affaires politiques, notamment pour les négociations avec le Front islamique du salut (FIS) et la préparation de l'élection présidentiel de 1995 que le président Zéroual remporte en novembre 1995.

Politique nationale

Actuel chef du gouvernement algérien , nommé le 23 juin 2008 par le président Bouteflika Homme du sérail, réputé proche des militaires au pouvoir, il est nommé Premier Ministre le 31 décembre 1995 par le président Liamine Zéroual. Poste qu'il conserve jusqu'au 15 décembre 1998, lorsque Liamine Zéroual annonce qu'il ne se représentera pas pour l'élection de 1999. Alors qu'Abdelaziz Bouteflika est élu président de la république en décembre 1999, il est nommé Ministre d'État et ministre de la justice du premier gouvernement de Ali Benflis. Leader du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia est élu secrétaire générale du parti. Durant le conflit entre l'Éthiopie et l'Érythrée, le président Bouteflika, alors président de l'Organisation de l'unité africaine (OUA), le charge de mener les négociations de résolution du conflit qui aboutissent à la signature d'un accord de cessation des hostilités à Alger en décembre 2000.

Ahmed Ouyahia remet sa démission au président après la défaite de son partie, le RND, aux élections législatives de juin 2002. Il est nommé Ministre d'État du nouveau gouvernement, et représentant spécial du président, poste honorifique mais sans budget ni pouvoir de décision. Après la crise politique entre le président Bouteflika et Ali Benflis, devenu un sérieux prétendant à la présidence, ce dernier est écarté et Ahmed Ouyahia est nommé premier ministre pour la seconde fois. Il remet sa démission le 24 mai 2006, après des négociations entre les partis de la « cohalition présidentielle », son partie, le RND, le FLN et le MSP.

Cursus professionnel et fonctions politiques [modifier]

De 1975 à 1981 : Secrétaire d'État aux Affaires étrangères.

De 1981 à 1984 : Conseiller aux affaires étrangères à l'Ambassade d'Algérie à Abidjan.

De 1984 à 1989 : Conseiller à la mission permanente de l'Algérie auprès de l'ONU (New York).

De 1988 à 1989 : Représentant adjoint au Conseil de sécurité des Nations unies.

De 1989 à 1990 : Conseiller au Cabinet du Ministre des Affaires étrangères.

De 1990 à 1991 : Directeur général Afrique à l'administration centrale du ministère des Affaires étrangères.

De 1992 à 1993 : Ambassadeur au Mali.

De 1993 à 1994 : Secrétaire d'État à la Coopération et aux Affaires maghrébines.

De 1994 à 1995 : Directeur de Cabinet de la Présidence de la République.

De 1995 à 1998 : Chef du Gouvernement.

Depuis juin 1997 : député à l'Assemblée Populaire Nationale.

De 1999 à mai 2002 : ministre d'État, ministre de la Justice.

De juin 2002 à mai 2003 : ministre d'État, représentant personnel du Président de la République.

De 2003 à 2006 : Chef du Gouvernement

En mai 2006 : Il présente sa démission après des pressions subis par les partis de la coalition[réf. nécessaire].

En juin 2008 : Il est nommé par le président Bouteflika chef du gouvernement (pour la troisième fois)

En marge de l'exercice de ses fonctions diplomatiques et gouvernementales, il a été notamment :

Médiateur au nom de l'Algérie dans le règlement du conflit du Nord du Mali en 1992.

Médiateur au nom du Président de l'OUA dans le règlement du Conflit Éthiopie-Érythrée 1999-2000.

Source l’Expression et Wikipedia

Le Pèlerin

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 23:00

Bêtisier des rapports de Police.

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- Dans ce conflit, le rôle des forces de l'ordure a été déterminant...

- C'est alors que le suspect a eu l'audace de s'endormir pendant que nous l'interrogions.

- Interrogé par nos soins, l'homme a alors menacé de nous répondre si on continuait à l'interroger...

- L'homme sortit de son pantalon un engin avec lequel il frappa violemment l'inspecteur à la bouche.

- Le garçon de café était une femme...

- L'homme nous raconta toute la vérité qui n'était qu'un tissu de mensonges.

- L'homme a refusé de reconnaître qu'il nous avait menti en affirmant qu'il était mort.

- Le prévenu a attendu d'avoir fini son repas pour commencer une grève de la faim.

- L'homme attendait l'autobus d'un œil suspect...

- Les trois africains soupçonnés d'avoir trempé dans l'affaire ont tous été blanchis par l'enquête qui a suivi.

- Face à face avec son adversaire, l'homme le prit en traître par derrière...

- Le suspect nous a alors menacés en fronçant les sourcils...

-  Le cadavre de l'homme qui nous a été présenté correspondait bien à la description de la femme qui avait été vue par les différents témoins.

- L'homme avait tenté de forcer toutes les issues de la femme sans parvenir à s'y introduire

- Seule l'autopsie pourra dire si l'homme est encore vivant...

- Non seulement la mère n'est pas morte comme le prétendent ses enfants, mais il a même été prouvé qu'elle est en vie

- La femme resta ouverte jusqu'à l'arrivée de son mari...

- Son alibi ayant pu être vérifié, nous avons été obligé de constater que le suspect ne pouvait être présent à l'heure dite sur les lieux du vol qu'il avait commis

- L'homme s'est pendu après s'être tranché la gorge

- Dès que l'homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire

- Il est probable que la suicidée a été lâchement assassinée

- Le défunt confirma que son meurtrier avait bien agi seul

- Malgré son mariage et ses quatre enfants, l'homme vivait comme un veuf éploré...

- Grièvement blessé, la vitrine s'effondra en morceaux...

- La mer était sa terre natale...

- Le trio des voleurs était composé de quatre hommes d'origine africaine...

- Le suspect étant sans domicile fixe, les policiers purent le cueillir quand il sortit enfin de chez lui

- L'homme qui avait dérobé les miches s'en prit ensuite à celles de la boulangère...

- La femme a vraisemblablement été étranglée par son assassin...

- L'assassinat avait donc bien le crime pour seule et unique raison

- On ignore les raisons qui ont poussé le désespéré à se faire assassiner...

- Après avoir déjà enfilé deux sens interdits, l'homme s'en est pris à la conductrice...

- Le défunt a formellement reconnu son agresseur

- Cinq des trois suspects ont été relâchés.

- La femme ayant été décapitée, il nous a été impossible jusqu'à présent de mettre un nom sur son visage

- Aucun dégât n'est à déplorer à l'exception de la seule et unique victime

- Selon ses dires, l'homme est mort vers 16h30

- L'homme a déposé sa plainte sur le bureau avant de s'envoler devant nos yeux qui n'ont rien compris

- Le choc fut sans gravité même s'il fallut déplorer deux morts...

- Seuls quelques dégâts matériels furent notés sur le cadavre...

- Le policier put frapper son agresseur à la tête sans difficulté, son arme étant parfaitement réglementaire

- L'homme ne semblait pas avoir prévu son meurtre avec préméditation...

- Un violent coup sur la tête semblait indiquer une mort naturelle...

- Après identification, le corps fut rendu à sa famille dont personne n'a pu retrouver la trace.

- J'ai entendu un coup de feu et j'ai vu un type qui sortait comme une balle...

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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