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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 23:47

Visite du Premier Ministre français, François Fillon, en Algérie
Les questions qui fâchent effleurées



Le volet historique effleuré, celui de la circulation des personnes cajolé et le projet de l’Union pour la Méditerranéenne frôlé. Le problème du Sahara occidental n’a pas été du reste.

C’est ce qui ressort des premiers entretiens qui ont eu lieu entre le chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem et le Premier ministre français François Fillon qui effectue depuis hier, pour deux jours, une visite dans notre pays.
Lors d’une séance de travail qui a eu lieu au Palais du gouvernement, les deux responsables ont abordé légèrement les dossiers lourds qui lient les deux pays. Concernant l’UPM, qui a provoqué un grand tapage, le Premier ministre français prône le dialogue. «Il faut qu’une coopération efficiente soit engagée pour pouvoir régler les problèmes politiques», a dit le Premier ministre français, à son homologue Abdelaziz Belkhadem.
Mr Fillon voit en l’UPM un meilleur cadre pour «résoudre cette question». «L’Europe a pu régler ses problèmes dans le cadre de l’Union européenne», a-t-il affirmé. Et de s’interroger: «Comment arrive-t-on à résoudre une crise lorsqu’on ne parvient pas à en parler? Il faut s’engager dans une coopération efficace et équilibrée entre les deux rives.» Le Premier ministre français estime que le dialogue et la coopération constituent «l’esprit de l’UPM». Mr Fillon en cherchant à désamorcer la méfiance des Algériens, veut convaincre Alger des bienfaits d’un organisme qui a encore tout à prouver. Cependant, François Fillon a éludé la question sahraouie qui bloque le processus d’intégration maghrébine, comme l’a déploré Abdelaziz Belkhadem. «Le processus d’intégration maghrébine est resté, hélas, l’otage du conflit du Sahara occidental», a déclaré M.Belkhadem. Et de souligner: «La responsabilité de la communauté internationale reste engagée sur ce dossier, en particulier celle des membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu, qui doivent jouer un rôle positif, impartial et équilibré pour permettre au peuple sahraoui de disposer librement de son destin». Il est patent que ce qui importe à la France, c’est d’accrocher le wagon algérien à la locomotive du projet de l’UPM initié par Paris. Mais Alger attend toujours les explications demandées à la France. Ces explications, Mr Fillon va-t-il les fournir au Président Bouteflika qui le reçoit aujourd’hui en audience? C’est seulement après que l’Algérie exprimera sa position définitive sur la question. Pour les Français, le 13 juillet approche, et le temps presse. A propos de la circulation des personnes, l’Algérie a insisté sur la nécessité d’une «plus grande fluidité» avec la France et souhaité des investissements français «productifs» plus importants. «Les échanges multiformes entre l’Algérie et la France ne peuvent avoir tout leur sens s’ils sont amputés de leur dimension humaine», a déclaré le chef du gouvernement, M.Belkhadem. A cette question, Mr Fillon a répondu que la France augmente de plus en plus l’octroi de visas aux ressortissants algériens. «Le nombre de visas octroyés par la France aux ressortissants algériens était de 50.000 en 1995, alors qu’en 2006 on a atteint 126.000 visas octroyés», a-t-il fait remarquer, sans annoncer aucune nouvelle mesure dans ce sens. Il promet diplomatiquement, sans donner aucun chiffre, «des perspectives d’augmentation». A propos de l’histoire, M.Fillon souligne que les questions d’histoire et de mémoire sont au coeur des relations bilatérales. Il estime que les deux pays «ont beaucoup progressé sur ces sujets». Il rappelle les déclarations du président français, Nicolas Sarkozy, sur le colonialisme, faites lors de sa visite d’Etat en Algérie, en novembre dernier, ainsi que les propos de l’ambassadeur de France à Alger, Bernard Bajolet, sur les massacres du 8 Mai 1945. «Nous allons mettre en place un groupe de travail pour faciliter l’accès des Algériens, notamment les chercheurs, aux archives françaises», a-t-il indiqué. A noter que lors de cette visite, l’Algérie et la France ont procédé à la signature, au Palais du gouvernement, de deux accords «historiques» sur le nucléaire civil et la défense et un mémorandum d’entente de coopération financière. «L’accord sur le nucléaire civil, le premier du genre (de la France) avec un pays de la région (du Maghreb), et celui sur la défense sont fondamentaux», a déclaré Mr Fillon.
Il est prévu dans ce cadre, a-t-il indiqué, la «création (en Algérie) d’un institut de génie nucléaire». S’agissant de la défense, Mr. Fillon parle d’un «moment historique» et d’un accord «majeur», car le premier de cette nature entre les deux pays, a estimé le Premier ministre français.

Source l’ Expression

Le Pèlerin

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 23:46

Union Pour la Méditerranée : Pas de «Plan Marshall» pour les pays sud-méditerranéens

 

 

Si, à un mois du sommet du 13 juillet 2008, fondateur de «L’Union Pour la Méditerranée», plusieurs questions restent à trancher par les pays membres, celle du financement de l’effort de développement des pays sud-méditerranéens, que cette nouvelle organisation est censée contribuer à accélérer, l’est déjà : non, il n’y aura pas de «Plan Marshall» en faveur de ces derniers, ont décrété les pays de l’Union européenne. C’est M. Alain Le Roy, ambassadeur en charge du projet de l’Union méditerranéenne, qui l’a annoncé vendredi 13 juin à Barcelone, lors des «Entretiens de la Méditerranée», organisés par l’Institut de Prospective Economique du Monde méditerranéen (IPEMED, France) et l’Institut Européen de la Méditerranée (IEMED, Espagne).


En outre, la question de la création d’une banque euroméditerranéenne continue de faire controverse. On a successivement parlé «de créer une banque méditerranéenne, dans un premier temps, puis une institution financière méditerranéenne et aujourd’hui on parle de structurer l’espace financer régional. La révision à la baisse de l’ambition signifie que l’administration européenne n’est pas prête à faire un effort financier plus important en faveur des pays de la rive Sud de la Méditerranée.

Du coup, il ne reste plus sur la table que le projet italo-espagnol –en cours de concrétisation- d’Agence Méditerranéenne pour le Développement des Entreprises, en particulier «des pme et des micro-entreprises», précise Mme Isabel Riaño, Directrice Générale du financement international au ministère de l’Economie espagnol.

Fin juin, les promoteurs espagnols et italiens du projet vont réunir des représentants de pays méditerranéens et européens prêts à s’y associer.

 

Source algerie-dz.com

 

Le Pèlerin

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 23:45

 Tomina aux dattes

 

Ingrédients

deux bols de semoule

250 grammes de dattes

80 grammes de beurre

Préparation

Faire griller deux bols de semoule dans une casserole,

Remuer sans cesse avec une cuillère en bois,

Faire cuire des dattes à la vapeur dans une couscoussière.

Faire fondre le beurre à petit feu ; puis mettre les dattes, la semoule et le beurre dans une jatte

Malaxer le tout du bout des doigts,

Façonner des boulettes en forme de petits œufs,

Présenter le tout dans une assiette creuse.

Bon appétit

Source Bahdja.com

Le Pèlerin

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 23:29

Fillon arrachera-t-il son «oui» à Bouteflika ?


http://www.lequotidien-oran.com/files/spacer.gifLe Premier ministre français, M. François Fillon, arrive aujourd'hui à Alger pour une visite officielle de deux jours dans notre pays. Pendant son séjour, il aura une série d'entretiens avec son homologue, M. Abdelaziz Belkhadem, avec lequel il coprésidera par ailleurs les cérémonies de signature de plusieurs accords cadres, dont celui de la coopération dans l'énergie nucléaire entre les deux pays.

Pour aussi importante que soit cette visite en Algérie de François Fillon pour la consolidation des relations bilatérales algéro-françaises, ce n'est pas pour cette raison qu'elle est particulièrement attendue et commentée dans le milieu politico-diplomatique. Le Premier ministre français est en effet crédité d'être porteur au président Bouteflika des «éclaircissements» que l'Algérie a demandés concernant le projet d'Union pour la Méditerranée, avant de décider du niveau de sa présence au sommet de Paris du 13 juillet qui doit en donner le coup d'envoi.

La question est de savoir si ce que dira sur le sujet François Fillon à Bouteflika va persuader celui-ci d'effectuer le voyage à Paris. Que lui dira-t-il de plus que Michèle Alliot-Marie ou Bernard Kouchner qui ont fait eux aussi le déplacement à Alger pour arracher à Bouteflika la promesse de sa participation au sommet ?

Si l'on excepte la Libye, dont le guide suprême a carrément refusé de répondre à l'invitation du président français, l'Algérie est le seul Etat arabe convié au sommet à avoir franchement fait savoir qu'il ne pourrait s'asseoir à la même table qu'Israël dans le contexte du rapport toujours conflictuel de cet Etat avec les Palestiniens et ses autres voisins arabes, Syriens et Libanais. Bouteflika est de ce fait considéré par son homologue français comme celui pouvant créer la fausse note de son sommet de Paris.

L'ultime message dont il a pu charger son Premier ministre serait de remontrer au président algérien qu'il n'a pas à être plus radical sur la question de la présence d'Israël au sommet que ne l'est Bachar El-Assad ou Mahmoud Abbas. Le Syrien ayant accepté de faire le voyage à Paris et le second n'ayant soulevé aucune objection à cette présence.

Un argument que les Français étayeront par l'évolution qui est intervenue dans la situation au Proche-Orient, où un semblant de dynamique dialoguiste a été enclenché. Ce qui revient en somme à prêcher le «pragmatisme» à Bouteflika et à l'Algérie, consistant à ne pas rester sur une ligne ne tenant pas compte de cette évolution que toute la «communauté internationale» encourage et favorise.

L'argument serait recevable si la frénésie dialoguiste dont ont été pris Olmert et son gouvernement a véritablement pour objet la paix au Proche-Orient. Comment ne pas en douter, sachant que le Premier ministre israélien ne s'est résolu à négocier avec les Palestiniens et les Syriens qu'au moment où sa situation dans son pays est devenue insoutenable, ce qui lui enlève l'autorité d'engager Israël dans des accords irrévocables avec eux.

Il y a en tout cas la certitude que le semblant de dialogue auquel se prête actuellement Israël avec ses voisins arabes arrange les promoteurs du projet de l'Union pour la Méditerranée, qui s'en prévaudront pour justifier sa participation.

Pourquoi alors ne verrait-on pas dans le soudain revirement d'attitude de Tel-Aviv une ruse de guerre échafaudée en concertation avec ses alliés européens pour faire tomber les préventions arabes, le temps que le sommet de Paris ait lieu et que le projet soit lancé ? N'est-ce pas pour régler les derniers aspects de ce stratagème que Sarkozy se rend lui aujourd'hui en Israël ?

Source Le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 23:22

Encore une blonde

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à faire pleurer une brune

Dans une classe de 4ème année, il y a une brune, une blonde et une rousse. Laquelle a les plus gros seins?


-La blonde....parce qu'elle est âgée se 18 ans

 

De la part d’une Correspondante

 

Le Pèlerin

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 23:12

Que fera l'Algérie des 80 milliards de dollars de recettes

 

 

Le cap est maintenu. L’Algérie va poursuivre ses massifs investissements dans la modernisation des infrastructures, le logement, le secteur de l’eau, la gazéification du pays. D’ores et déjà, un plan quinquennal est en préparation, ont indiqué de hauts responsables. De grands projets sont déjà retenus dans ce plan 2010-2014 : l’autoroute reliant le Nord au Sud, les grands transferts d’eau du Sud aux Hauts-Plateaux, l’extension du météo d’Alger, la poursuite des efforts pour éradiquer l’habitat précaire et pour appuyer la création massive d’emplois. L’argent est disponible. Si les prix du pétrole se maintiennent à la hausse d’ici à la fin de l’année, un nouveau record en matière d’entrées en devises sera enregistré et la barre des 150 milliards de dollars de réserves en devises pourrait être dépassée. Ce niveau des réserves de change donne quatre ans de répit à l’Algérie en cas de retournement du marché pétrolier.

De manière plus précise, Sonatrach est sur le point d’engranger une recette record : plus de 40 milliards de dollars en six mois. La meilleure recette semestrielle est de 40 milliards de dollars. Or, à la mi-mai 2008, Sonatrach avait déjà engrangé plus de 30 milliards de dollars de recettes tirées des exportations d’hydrocarbures. Les entrées en devises tirées des exportations de gaz et de pétrole évoluent à un rythme de 6 à 8 milliards de dollars par mois, à la faveur de la flambée des prix du pétrole. Ces derniers ont connu, les six premiers mois, en cours une série de records culminant à 137 dollars le baril pour le Brent et 139 dollars pour le Light Sweet Crude début mai. Si ce scénario se poursuit, on estime les recettes de Sonatrach à 80 milliards de dollars en 2008. Les perspectives sont plus favorables le second semestre pour plusieurs raisons. La plupart des analystes prédisent que les prix du baril ne vont pas descendre sous les 80 dollars. En second lieu, les exportations algériennes seront plus importantes en volume et en valeur le second semestre. D’une part, il est annoncé la montée en cadence des gisements de gaz d’In-Salah et d’In-Amenas et la croissance des ventes de gaz à l’Italie via l’extension du Transmed. D’autre part, les prix du gaz bénéficient du décalage. Ceux du second semestre sont calculés sur la base du 1er semestre. Or, les prix du pétrole du 1er semestre ont connu des niveaux record sans précédent.

En tout état de cause, les prix du pétrole actuels sont largement supérieurs à la moyenne de 2007, près de 80 dollars. Ils avaient culminé à 80 dollars en 2007, contre 137 dollars pour le Brent en 2008. Selon les prévisions de la Banque Morgan Stanley, les cours pourraient atteindre 150 dollars le baril en été. La traduction de ces recettes en surplus indique que la balance commerciale enregistrera un excédent de 20 milliards de dollars au moins. La balance des paiements sera également excédentaire. Mais il faut suivre avec attention l’évolution des importations et celle de la balance des capitaux qui peuvent freiner en cas de croissance en valeur des achats à l’étranger et des transferts des bénéfices des compagnies étrangères présentes en Algérie. Ces deux facteurs neutralisés, les réserves de change pourraient dépasser la barre des 150 milliards de dollars en 2008.

La loi des finances complémentaire a fixé à 37 dollars le prix de référence. Ce qui va permettre de réduire le déficit budgétaire virtuel. Car si on tient compte des prix du pétrole actuels, les recettes fiscales pétrolières permettent aisément de dégager un solde positif. La caisse de régulation accumule 3 700 milliards de dinars au mois de mai. L’Algérie accumule donc les surplus. Ce qui lui permet de financer le nouveau programme quinquennal. Mais la question reste de savoir si l’accès au logement et à l’emploi sera plus facile, avec une telle manne.  

Source : Liberté 

Le Pèlerin

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 23:07

Hélène Segara à Alger
Beaucoup d’émotion au rendez-vous




Fidèle à sa générosité et sa veine sentimentale, la chanteuse française Hélène Segara est venue jeudi soir à la Coupole Mohamed-Boudiaf attester sous ses yeux qu’ «il y a trop de gens qui l’aiment» en Algérie.

 


 

 

En effet, ils étaient nombreux ceux qui se sont déplacés pour écouter ses chansons et s’abreuver à la source de sa voix pure et émouvante. Hélène Segara gratifiera le public, durant une soirée pleine de sentiment, de mélancolie, d’amour et de spiritualité, d’un concert à l’identique que celui qu’elle a donné au Palais des sports, en France. Entourée d’un petit orchestre et d’une choriste, Hélène Segara, vêtue tout de blanc, a entamé son programme par quelques titres phares de son parcours artistique, dont Je vous aime à Dieu, le single qui l’a fait connaître, puis Au nom d’une femme et Les vallées d’Irlande, titres qui ont déclenché des tonnerres d’applaudissements, accompagnés parfois de youyous. Helène Ségara s’est essayée à tous les registres, mêlant dans son répertoire des sonorités diverses, aussi bien rock qu’orientaux. Un duo attendu avec le chanteur-danseur Hakim Salhi, a marqué ce concert, il s’agit de Vivo per lei, titre qu’Hélène a chanté avec le ténor Andrea Bocelli, lequel a été repris par notre artiste, dans un genre bien revisité, comme l’ont été parfois certains titres, redécouverts avec bonheur par l’assistance complètement subjuguée par cette méditerranéenne qui s’essayera avec une certaine maladresse (excusée) à chanter en arabe.
Un concert «intimiste» comme l’a laissé entendre et promis Hélène Ségara, lors d’une conférence de presse animée à l’hôtel Sofitel, quelques heures avant le spectacle. La chanteuse interprètera aussi les morceaux les plus demandés par les fans, notamment Il y a trop de gens qui t’aiment et Elle, tu l’aimes, mais aussi l’Amour est un soleil, ou encore On n’oublie jamais rien...repris en choeur par des fans en larmes...L’artiste a, également, chanté a capella, en fin de soirée Tu vas me quitter, sous les applaudissements du public.
Lors du point de presse, la chanteuse Segara a souligné l’importance des échanges culturels entre les deux rives de la Méditerranée, pour permettre à ces deux régions de se découvrir et se connaître davantage. «La musique est la seule chose qui n’a pas de frontières, les rencontres interculturelles représentent un élément vital. Il ne faut pas classer la musique par pays ou par région», a-t-elle dit, saluant les différents concerts dédiés à la musique orientale et maghrébine qui sont organisés en France, citant à titre d’exemple, les noms de Faudel, Khaled ou encore Rachid Taha. Hélène Ségara a aussi mis en exergue la nécessité de métisser les cultures et les religions dans un ensemble, a-t-elle dit, «d’amour et de paix», dévoilant toute sa foi en Dieu et ce, quel que soit la religion ou le pays. Interrogée sur le rôle que peut jouer la chanson pour apaiser les souffrances des peuples, notamment les enfants, dont les pays sont marqués par des conflits, à l’instar de l’Irak, la Palestine et le Soudan, Hélène a répondu: «Je ne dirais pas que mon coeur saigne pour ces enfants car ce serait racoler de ma part (...) je ne pense pas changer ce monde, mais j’ai l’utopie d’espérer qu’il va changer un jour». «Je sais ce qui se passe dans ce monde, je souffre autant pour les enfants qui tombent sous les bombes. A travers ma musique et mes chansons, je ne représente qu’une goutte dans un océan, j’espère que cette goutte sera utile», a indiqué cette chanteuse qui, pour info, est la marraine de plusieurs associations pour l’enfance dans le monde.
Ne songeant pas à faire du cinéma car suscitant chez elle «encore de la peur», la chanteuse a souligné en tout cas ne pas vouloir endosser le rôle d’une «séductrice». Elle rendra aussi hommage à certains artistes auquels elle croit pour leur simplicité et leur talent dont Orlando, le frère de Dalida qui l’ a découverte mais aussi Maurane et Céline Dion. Concernant son concert, la Esméralda de la comédie musicale Notre-Dame de Paris a précisé qu’il s’agit du même concert qu’elle a donné lors de sa récente tournée en Europe. Elle regrettera qu’il n’y ait aucune proposition émanant d’un producteur pour célébrer l’anniversaire des 10 ans de cette comédie musicale sur scène. Aussi, elle fera remarquer que son prochain album contiendra un hommage à l’accueil des Algériens.
Pour rappel, l’étape d’Alger s’inscrit dans le cadre de la tournée internationale de l’artiste. Côté actu, c’est au côté du Canadien Bruno Pelletier et autres, qu’elle prépare un nouvel album intitulé Quant l’éternité.
L’artiste Helène Ségara est de nationalité française, née en 1971 d’un père italien et d’une mère arménienne. «En venant ici (Algérie), j’ai beaucoup d’amour, car l’amour est un moteur pour tout le monde, essentiellement pour les artistes», a-t-elle dit en réponse à une question relative à une éventuelle réticence de sa part quant au plan sécuritaire du pays. «Il n’y a aucun souci ici, je ne me sens pas inquiète, d’ailleurs j’ai hâte de découvrir quelques rues d’Alger», a indiqué Hélène, soulignant que le fait qu’il y ait des gens qui posent des bombes en Algérie, cela «ne signifie pas que les Algériens n’ont pas de coeur». Hélène Segara s’est même félicitée d’être en Algérie, tout en déplorant la forte surmédiatisation des faits sécuritaires en Algérie dans les chaînes françaises. «Je connaissais tout le Maghreb, sauf l’Algérie et grâce à Mehdi (responsable de la boîte Pro Event l’organisatrice de l’événement) c’est fait».

 

 

 

Source L’Expression

Le Pèlerin

 

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 14:44

François Fillon entame à Alger une visite de deux jours

 

 


Le Premier ministre français François Fillon est arrivé samedi à Alger pour une visite de deux jours au cours de laquelle il doit être reçu par le président Abdelaziz Bouteflika.

"Nous allons démontrer que la relation entre l'Algérie et la France est une relation exceptionnelle entre deux grands pays qui ont une histoire commune, mais surtout un avenir commun", a déclaré à la presse M. Fillon, qui a été reçu par son homologue algérien Abdelaziz Belkhadem.

Il a ajouté que sa visite venait "démontrer à quel point la relance de la coopération entre l'Algérie et la France entre désormais dans sa mise en oeuvre".

C'est la première visite d'un Premier ministre français en Algérie depuis 1986. Elle intervient après celles, effectuées en mai, de plusieurs membres de son gouvernement, notamment les ministres de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, de l'Environnement et de l'Energie Jean-Louis Borloo, et de deux séjours successifs du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner.

Le président Nicolas Sarkozy avait effectué en décembre une visite d'Etat en Algérie.

M. Fillon doit évoquer avec le chef de l'Etat algérien l'éventuelle adhésion de l'Algérie à l'Union pour la Méditerranée (UPM), qui doit être proclamée le 13 juillet à Paris par le président Sarkozy. Alger a demandé des "clarifications" à Paris sur le projet d'UPM avant de se prononcer sur son adhésion.

Le Premier ministre français signera aussi avec M. Belkhadem un accord de coopération dans le nucléaire civil, un accord de coopération financière et un accord de coopération militaire.

Dans un entretien accordé aux quotidiens El Watan (francophone) et Al Khabar (arabophone), M. Fillon a demandé aux entreprises françaises de rester en Algérie, après la mort, il y a deux semaines d'un ingénieur français dans un attentat islamiste à l'est d'Alger.

"Nous ne cédons pas à la menace. Nous prenons toutes les précautions, mais les entreprises, les ressortissants (français) peuvent et doivent rester en Algérie et y vivre, aux côtés du peuple algérien. Il n'est pas question de rapatriement", a-t-il déclaré.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 23:17

La Barbe

Un homme dit à sa femme :
-Tous les matins, quand je me rase, j'ai l'impression de rajeunir de vingt ans!

Alors, madame gourmande :
-Rase-toi le soir, mon chéri!

Source seniorplanet

 

Le Pèlerin

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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 23:09

Tipasa la magnifique

La Corne d'or
La wilaya de Tipasa est visitée par plus de 30 millions de touristes chaque année et ce chiffre ira crescendo avec le projet de la voie expresse qui va de Bou-Ismail à Cherchell qui débutera dès que le dossier sera ficelé.

Nous prenons ce jeudi 15 mai 2008 le départ de Hadjout en empruntant la RN 67 en passant par Sidi Rached , Maktaâ Kheira pour aboutir à la RN 11 à Douaouda. Sur ce tronçon, la circulation est fluide et nous remarquons tout de même beaucoup d’automobilistes qui prennent cet axe pour se rendre vers Tipasa soit en passant par le chemin de wilaya N° 40 via Sidi Rached, le tombeau de Cléopâtre Séléné ou le chemin de wilaya N° 106 au niveau de l’ancien Croissant-Rouge via l’agglomération de Ben Kheira. Au lieu dit Maktaâ Kheira, zone dépendante de la wilaya d’Alger, les vendeurs de dindes et ceux de la viande ovine sont installés aux abords de la route en plein soleil. Les conditions d’hygiène n’existent pas du tout, le pire c’est que la viande est carrément posée sur des fûts tout rouillés. Nous continuons notre progression et à proximité de la ville de Douaouda-ville côté est de la ville en contre bas, les vendeurs de viande de dinde présentent leur marchandise dans un espace propre sur des étales en ciment qui a été réalisé par l’autorité de wilaya il y a plus de deux ans.

A notre arrivée à Douaouda-marine, la circulation est dense et il faut prendre son mal en patience pour suivre péniblement le cortège incessant de véhicules qui va en direction de Tipasa. Au centre-ville, il vous faut de la persévérance et du tact pour vous trouver une place si vous avez l’intention de déjeuner. Il est 13 heures et la plupart des restaurants et fast-foods affichent déjà complet. Les terrasses elles aussi ne désemplissent pas surtout les weeks-ends et la saison estivale qui entamera sa nouvelle année pour bientôt. Dès que vous garez votre voiture, des jeunes vous proposent le menu et parfois d’une manière presque brutale pour consommer ou prendre une bonne crème glacée. La bienvenue se fait à la criée.





Nous nous dirigeons vers un restaurant très discret où l’on présente une excellente carte. Pour les prix, nous vous conseillons d’avoir un portefeuille bien garni de billets de dinars. Tranquille dans un coin, un jeune couple venu d’Alger déguste des merguez. Halim, la trentaine, cadre supérieur dans une entreprise nationale, et son épouse Radia, viennent de se marier et ils préfèrent s’évader en fin de semaine pour fuir le bruit et le stress de la capitale. Avant de se marier, Halim et sa fiancée venaient chaque fois que les moyens leur permettent pour manger et admirer le paysage de la côte. Une autre famille composée du père de la mère et de leurs quatre enfants arrive de la wilaya de Boumerdès.

 

C’est la première fois qu’ils déjeûnent à Douaouda et ils comptent par la suite faire une virée jusqu’à Chenoua pour y admirer la corniche. Le père de famille trouve les prix exorbitants par rapport à d’autres endroits. Pour ce quinquagénaire, Douaouda ne fera désormais plus partie de son carnet de bord. La soif nous tiraille et nous achetons une bouteille d’eau minérale fraîche qui coûte 50 dinars avec deux gobelets. Nous faisons remarquer au propriétaire que c’est un peu fort pour une bouteille d’eau de source. Réponse : “Nous sommes des restaurateurs et c’est le prix qui est appliqué ; nous ne faisons pas de rabais ici.” Direction la ville de Bouharoun en passant par Fouka-marine et Bou-Ismail, la circulation devient de plus en plus difficile surtout au centre-ville de Bou-Ismail où nous avons trouvé un énorme bouchon. La rocade sud qui est une voie rapide vous conduit jusqu’à Khemisti-port pour éviter l’encombrement.

A l’entrée de Bouharoun, nous avons attendu plus de dix minutes pour avancer seulement de quelques mètres puis nous arrêter de nouveau. Le ciel est couvert mais il fait tout de même chaud. La mer est calme et de la voiture nous pouvons admirer les criques et les anses qui décorent le paysage côtier. Après de 40 minutes, nous arrivons à Saidia distante de Bouharoun de quelques mètres seulement. C’est une ZET qui est devenue depuis quelques temps une destination très appréciée par les automobilistes qui occupent la pinède soit pour déjeuner ou tout simplement se reposer.


Au fur et à mesure que nous avançons dans la forêt, des couples et des familles sont rassemblés autour d’un barbecue tandis que les enfants jouent au ballon. Deux jeunes algérois sont en train d’allumer un feu de bois pour griller la sardine. Il s’agit de Mohamed et de Fethi, des fonctionnaires. Mohamed est un habitué des lieux tandis que son copain y vient pour la première fois. “C’est un endroit très calme, nous révèle Mohamed. Je viens toutes les semaines pour me décrasser l’esprit et oublier un peu le bruit et la pollution d’Alger qui est devenue invivable.». Fethi trouve ce petit coin de paradis d”’intik yak hou” et en plus de la forêt, j’ai juste devant moi le grand bleu qui est si magnifique». Nous demandons à Mohamed pourquoi ce narguilé, il rétorque «Ca ya khou, c’est pour ma caboche et étant de Oued Souf j’ai toujours fumé le narguilé car je trouve un certain réconfort ».

 

Au bas de la route nous observons la circulation qui devient de plus en plus dense à l’approche du barrage de la Gendarmerie nationale à la sortie de Bouharoun. La peur des agents de la force publique bloque en quelque sorte la frénésie de certains chauffards qui font de la vitesse et dépassent dangereusement les autres automobilistes sans respecter le code de la route. Nous nous arrêtons au niveau du barrage pour parler à l’officier chargé de la sécurité pour nous renseigner sur le site forestier et ses environs. “Pour l’heure, cette zone est très protégée et les familles qui viennent à cet endroits ne risquent rien. C’est un emplacement bien sécurisé et nous sommes là pour intervenir rapidement en cas de besoin.” Nous reprenons le départ en direction de Aïn Tagourait, après quelques kilomètres une brigade motorisée de la gendarmerie veille au grain. Sur le trajet, nous dépassons une multitude de vendeurs de poissons, de fruits et légumes et de kesraâ qui sont le plus souvent distants de quelques enjambées et vous proposent leurs marchandises.

A l’entrée de Aïn Tagourait, la circulation est à son comble et un énorme bouchon nous coince. Les klaxons se mettent de la partie et les policiers visiblement irrités par tant de tintamarres s’ingénuent à débloquer la situation. Les restaurants du village sont au complet eux aussi est ce sont leurs véhicules qui sont garés sur la route principale qui causent autant de désagrément.

Après 15 longues minutes, enfin la voie est libre et nous optons pour le complexe touristique (CET). Aucun véhicule ne passe sans payer les droits d’entrée qui sont de 100 dinars pour chaque voiture. Nous exhibons notre carte de presse, la barrière se lève.Un grand ouf ! Inimaginable ! Des bus, voitures, mobylettes remplissent le premier parking et nous décidons d’aller plus loin pour trouver une place disponible. Après palabres, des agents de la sécurité daignent enfin nous trouver un emplacement.


Il y a foule sur le gazon : jeunes, vieux, enfants sont assis en dégustant un café noir, tandis que d’autres jouent aux échecs, au volley. Il y règne une formidable ambiance mais comme toujours les citoyens ne respectent pas les règles d’hygiène. En effet, après leur départ une importante quantité de détritus est ramassée par les ouvriers affectés au nettoyage. C’est dommage, nous confie l’un d’eux, «les passagers ne sont pas conscients du tort qu’il font à la nature. Pourtant, nous avons installé des poubelles tous les 20 mètres, mais rien à faire, il s’agit d’éducation et de savoir-vivre».

La plage du complexe est bondée de monde et nous décidons de faire un tour au café : surprise, il est presque complet. L’année passée, il n’y avait pratiquement aucun client du fait que la direction a suspendu la vente de boissons alcoolisées. Mais cette année, nous avons trouvé une nombreuse clientèle qui consommait de la bière et d’autres spiritueux. Le seul point noir c’est le retour des professionnelles du sexe qui arborent une tenue presque farfelue qui ne plaît pas aux familles. Cap sur Tipasa, et avant d’arriver à destination nous passons au centre de loisirs de la jeunesse et des sports. Une multitude de bus et de voitures sont garés. Des centaines de jeunes venus d’Alger, de Blida et des autres wilayate limitrophes, derboukas et chants se font ressentir à l’intérieur du centre. Des familles sont assises sous les ombres que forment les pins d’Alep, les uns se restaurent et les autres sirotent un thé ou un café.

Source Actu-Dz.com

Le Pèlerin

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