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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 05:03

Union pour la Méditerranée

Zapatero au secours de Sarkozy ?

Luis Rodriguez Zapatero veut venir au secours de l’union pour la Méditerranée, conjointement avec l’Algérie. S’exprimant pour la première fois sur le sujet, le président du gouvernement espagnol, dont les propos ont été rapportés par l’AFP, a indiqué, lundi dernier à Saragosse, dans l’est de l’Espagne, qu’il allait faire une proposition commune avec l’Algérie dans le cadre du projet de l’union pour la Méditerranée, en matière d’énergie et de changement climatique. Tout comme il a avancé qu’il proposera aux pays de l’Union européenne une augmentation du budget consacré aux pays de la rive sud de la Méditerranée.

A moins d’un mois du sommet de Paris, prévu le 13 juillet, cette déclaration est venue au secours d’un projet qui vacille avant même sa naissance officielle.

S’il est vrai que le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, peut se féliciter d’avoir acquis la présence du président syrien, Bachar El Assad, le problème de fond n’est tout de même pas réglé. Pas même cette présence syrienne que Damas n’a toujours pas confirmée. Sauf que la venue d’autres leaders, surtout arabes, est loin d’être acquise. Les Français ont beau dire qu’ils tentaient, par l’entremise de Bernard Kouchner et d’Alan Le Roy, l’ambassadeur nommé par Sarkozy pour s’occuper du dossier, de convaincre certains chefs d’Etat, à l’image de Abdelaziz Bouteflika et de Mouammar
El Kadhafi, sans y parvenir. Pis, le chef d’Etat libyen a réitéré, hier, ses diatribes face au projet français, devenu entre-temps celui de l’Union européenne. Même le ministre français des Affaires étrangères a reconnu que le leader de l’Etat libyen «a refusé de venir». «Tous les autres seront là», s’est encore réjoui le chef de l’Etat français. La même réponse n’a pas encore été donnée par l’Algérie, par exemple. Même si lors de la dernière rencontre des pays de l’espace méditerranéen, qui s’est tenue à Alger, Mourad Medelci a lié un plein engagement de l’Algérie à l’union pour la Méditerranée à l’éclaircissement du projet.

Plus que cela, la réticence des pays arabes risque d’être plus coriace. Car les pays de l’Union européenne, réunis dimanche et lundi à Bruxelles, ont proposé «une relation approfondie» avec Israël, dont la présence à l’UPM suscite déjà des appréhensions. Même si les Européens, par la voix de la commissaire chargée des relations internationales, Benita Ferrero Waldner, sont restés évasifs, cette nouvelle offre est vue par certains cercles comme une préférence pour Tel-Aviv qui deviendra, de l’avis même de certains députés européens, presque un Etat membre de l’Union européenne, plus qu’un partenaire ordinaire.

Ces nouvelles évolutions, si elles ne remettent pas en cause totalement le projet, constituent une nouvelle épreuve pour le président français qui vient de vivre un nouvel obstacle avec le «non» irlandais au projet du traité de Lisbonne, lui qui va présider l’Union européenne à partir du 1er juillet. 

Source La Tribune

Le Pèlerin

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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 03:56

Michel Barnier, ministre français des affaires étrangères, à El Watan

«Une tragédie inexcusable»


Le ministre français des Affaires étrangères, Michel Barnier, a accordé une interview exclusive à El Watan dans laquelle il évoque le partenariat d’exception entre l’Algérie et la France. Evoquant la tragédie du 8 Mai 1945 en Algérie, M. Barnier rejoint les propos de son ambassadeur à Alger, qui avait salué « la mémoire des victimes de cet enchaînement d’un climat de peur, de manifestations et de leur répression, d’assassinats et de massacres ».

 

En visite officielle à Alger le 13 juillet 2004, vous affirmiez que la France est « mobilisée » pour relancer le partenariat avec l’Algérie afin de conclure en 2005 un traité d’amitié couvrant tous les domaines de coopération. Comment se traduit concrètement cette mobilisation ? Le traité d’amitié franco-algérien portera sur « la coopération bilatérale, sur la dimension euro-méditerranéenne de nos relations, sur le travail de mémoire qui est engagé en même temps que sur les questions de défense et de sécurité », avez-vous déclaré lors de votre visite officielle à Alger le 13 juillet 2004. Un programme de travail et d’échanges pour le développement d’un « partenariat d’exception » entre les deux pays a été défini lors du Conseil ministériel présidé par M. Chirac le 21 juillet 2004. Quels sont les résultats réalisés dans chacun des grands secteurs identifiés ?

La mobilisation de la France se traduit d’abord au niveau politique par une intensification de notre dialogue dans tous les domaines, ce que traduit le développement des visites à haut niveau, à commencer par nos chefs d’Etat, qui se sont vus à trois reprises depuis juillet dernier (à Toulon et à Brégançon au mois d’août, à Ouagadougou lors du dernier Sommet de la francophonie, tout récemment à Paris le 5 avril) ; dix visites ministérielles dans les deux sens depuis ma dernière visite en Algérie, notamment celle du ministre de la Défense, qui a rouvert un champ important de coopération entre nos deux pays. Ce mouvement va s’amplifier jusqu’à la signature du traité d’amitié qui consacrera un rythme élevé d’échanges ministériels. Notre mobilisation se traduit ensuite dans notre coopération, qui ne cesse de monter en puissance, pour accompagner les efforts courageux engagés par l’Algérie dans les domaines qui engagent l’avenir : l’éducation et la formation, la transition vers l’économie de marché, le renforcement de l’Etat de droit. Nous avons su créer ensemble des instruments originaux comme le Haut-Conseil universitaire et de recherche, qui va stimuler les partenariats universitaires entre nos deux pays dans une logique de mise en réseau des établissements, ou l’Ecole supérieure algérienne des affaires, qui repose sur un principe de partenariat public-privé inédit en Algérie. Nous travaillons également en étroite collaboration avec l’Union européenne qui consacre elle-même des moyens de plus en plus importants à l’Algérie. Là aussi, le traité d’amitié permettra de conforter et prolonger ces efforts en mettant en place un cadre de coopération rénové, à la hauteur de cette relation si forte, dont les potentialités et les promesses sont incomparables.La mobilisation n’est pas celle des seules autorités gouvernementales même s’il leur revient d’impulser et d’entretenir la dynamique. La coopération décentralisée connaît un développement très prometteur : les deuxièmes rencontres franco-algériennes des présidents de collectivités locales se sont tenues à Paris au mois d’octobre dernier. De nouveaux projets communs se mettent en place entre les villes et les régions. Je citerai, par exemple, le partenariat entre Grenoble et Constantine et la visite récente en Algérie du maire de Paris. Les contacts entre nos sociétés civiles ne cessent de se développer. Le très grand succès de l’Année de l’Algérie en France que nous avons organisée en 2003 a stimulé de nombreux partenariats, au niveau local et associatif, qui se prolongent aujourd’hui. Conséquence de cette mobilisation : les entreprises françaises sont de plus en plus nombreuses à retrouver le chemin de l’Algérie. La visite d’une importante délégation du patronat français en février dernier, comprenant plus d’une centaine d’entreprises, a été fructueuse. L’aide-mémoire sur le partenariat pour la croissance et le développement signé le 27 juillet dernier par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Economie et des Finances, et son homologue, a tracé les grands axes de coopération dans le domaine des infrastructures notamment. Son application est notre priorité.

Le 26 février dernier à Sétif, l’ambassadeur de France en Algérie, M. Hubert Colin de Verdière, reconnaissait que le 8 mai 1945, il y eut un massacre à Sétif relevant de la responsabilité française. L’Etat français serait-il prêt à reconnaître les méfaits de son passé colonial ?

Notre ambassadeur en Algérie, M. Hubert Colin de Verdière, a effectivement eu l’occasion de déclarer, au cours du déplacement qu’il a récemment effectué à Sétif, que cette ville fut le lieu d’une « tragédie inexcusable » en mai 1945. Il a salué à cette occasion la mémoire des « victimes de cet enchaînement d’un climat de peur, de manifestations et de leur répression, d’assassinats et de massacres », en mai de cette année-là. Permettez-moi de vous dire, au sujet de cette démarche qui est celle des autorités françaises, toute l’importance que nous attachons au travail de mémoire dans nos relations avec l’Algérie, pays proche et ami. Nos deux chefs d’Etat l’ont inscrit au cœur de ce « partenariat d’exception ». Il est essentiel pour construire un avenir commun que nous arrivions à examiner ensemble le passé afin d’en surmonter les pages les plus douloureuses pour nos deux peuples. Cela suppose d’encourager la recherche des historiens, de part et d’autre, qui doivent pouvoir travailler ensemble, sereinement, sur ce passé mutuel. Ce travail de mémoire est un objectif qui doit se retrouver dans le traité d’amitié en préparation. Mais il est aussi une réalité. Je pense d’abord à ce que font déjà les chercheurs des deux pays, qui ont aujourd’hui l’accès le plus large aux archives de toute la période de la présence française et qui peuvent nous aider à qualifier les faits. Je pense aussi à la réhabilitation des cimetières français d’Algérie, qui fait l’objet d’un programme ambitieux en coopération avec les autorités algériennes, ainsi qu’à la duplication des actes d’état civil des Français rapatriés, qui va bientôt reprendre.

Plusieurs centaines d’enseignants qui refusent « l’enseignement d’une histoire officielle » demandent l’abrogation de la loi du 23 février 2005 portant « reconnaissance de la nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés », plus particulièrement son article 4. Revient-il au Parlement de dire comment les historiens doivent enseigner l’histoire ? Les programmes d’enseignement visés par la loi ne relèvent-ils pas du domaine réglementaire, soit de l’Exécutif ? Cette loi ne contribuerait pas à un apaisement des mémoires. « Une telle loi constitue un obstacle à une intégration paisible dans le respect des différences et sans exclusive ; elle encourage ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et conforte, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé », avancent les universitaires qui la récusent. Historiens français et algériens ne devraient-ils pas être encouragés à travailler ensemble dans toute la rigueur et l’impartialité de leur discipline pour rendre compte de la complexité du processus colonial ?

Evitons les malentendus : la loi du 23 février a pour principal objet de prendre d’importantes mesures à caractère fiscal et social, qui répondent à des revendications anciennes et légitimes des Français rapatriés d’Algérie et anciens harkis. Elle entend également contribuer au travail de mémoire nécessaire sur la guerre d’Algérie, les combats du Maroc et de Tunisie, tout en laissant naturellement la responsabilité essentielle et première dans ce domaine aux travaux scientifiques des historiens, chercheurs et universitaires, qui doivent pouvoir continuer de travailler dans l’objectivité et la pluralité des points de vue. La loi n’est pas à lire autrement. Je suis tout à fait d’accord avec vous quand vous dites qu’il faut encourager les historiens français et algériens à travailler ensemble dans toute la rigueur et l’impartialité de leur discipline pour rendre compte de la complexité du processus colonial. C’est précisément ce que nous cherchons à faire et souhaitons soutenir à travers le traité d’amitié qui doit être signé cette année.

Le partenariat d’exception implique l’amélioration des conditions de circulation des personnes entre les deux pays. Toutes les mesures et dispositions ont-elles été prises en ce sens ?

La première richesse de notre relation, c’est sa dimension humaine, forte notamment des apports des populations originaires d’Algérie établies en France. C’est pourquoi la Déclaration d’Alger signée le 2 mars 2003 par nos deux chefs d’Etat comprend l’engagement de favoriser la circulation des ressortissants algériens en France et des ressortissants français en Algérie. Dans le même temps, la maîtrise des flux migratoires est un défi commun, et l’Algérie doit également y faire face. Notre politique d’immigration recherche un équilibre entre la pleine intégration des migrants légaux et l’éloignement des clandestins. La France, comme vous le savez, ne prend pas des mesures seule, mais avec ses partenaires européens de l’espace Schengen. Nous avons effectué de grands efforts en termes financiers et humains pour améliorer la délivrance des visas vers la France dans le cadre des règles de l’espace Schengen. Nous avons réduit les délais de délivrance et développé les visas dits de circulation pour les personnes amenées à voyager fréquemment entre les deux pays. Nous allons faire de nouveaux efforts : les consulats d’Alger et d’Annaba sont en train d’être réaménagés et modernisés de façon à rendre un meilleur service, et dans des délais encore plus courts, aux Algériens qui souhaitent se rendre en France. La réouverture du consulat général d’Oran est également en préparation.

« Nos relations avec le Maghreb demeurent plus que jamais une priorité politique extérieure », avait déclaré le président Chirac lors de la clôture de la 12e conférence annuelle des ambassadeurs réunis à l’Elysée. Quel est le contenu de cette priorité ?

Les trois pays du Maghreb, avec lesquels nous entretenons des liens humains exceptionnels, au plan des sociétés et des gouvernements, représentent à tous points de vue une priorité de la politique extérieure et de la coopération françaises : sur le plan quantitatif, ils ont représenté 10% de l’aide publique au développement française en 2003 et sont les premiers bénéficiaires (hors annulation de la dette) de notre aide au développement. L’Algérie a compté pour 110,7 M. Cet effort financier sans comparaison avec ce que nous faisons ailleurs est pleinement justifié par l’importance de l’enjeu politique, économique et humain que constitue notre relation avec nos voisins méditerranéens les plus proches. De ces trois pays sont issus la majorité des ressortissants étrangers résidant en France ainsi que plusieurs millions de citoyens français qui y sont nés ou dont les parents y sont nés. Il est fondamentalement dans l’intérêt de la France de contribuer de façon déterminante à la modernisation économique, sociale et politique au Maghreb afin d’assurer paix, justice, sécurité et prospérité de part et d’autre de la Méditerranée et d’éviter que celle-ci ne devienne une zone de fracture.

Quelles seront les implications de la Constitution européenne, si elle est votée, sur les relations entre l’Union européenne et les pays du sud de la Méditerranée ?

Le traité constitutionnel européen n’a pas d’implication spécifique pour les relations entre l’Union européenne et les pays du sud de la Méditerranée. Mais il est porteur d’un renforcement et d’une plus grande visibilité de la politique étrangère européenne avec, notamment, l’institution d’un ministre des Affaires étrangères de l’Union européenne et la mise en commun des capacités d’action aujourd’hui éparpillées. Cela devrait bénéficier directement à la relation avec nos partenaires méditerranéens, en particulier maghrébins.

Quels sont les contours et le contenu de la nouvelle politique européenne de voisinage en cours de discussion au sein de l’Union européenne ? Quels sont les pays concernés par cette nouvelle politique ? L’Algérie en fait-elle partie ?

La politique européenne de voisinage concerne naturellement nos « anciens voisins », ceux du Maghreb et de la rive sud de la Méditerranée, ainsi que nos « nouveaux voisins » de l’Union européenne que sont la Moldavie, la Russie, l’Ukraine et les trois pays du Caucase. La politique européenne de voisinage doit permettre de renforcer et d’enrichir le partenariat euro-méditerranéen qui demeure le cadre central et privilégié de la coopération entre l’Union européenne et les pays du sud de la Méditerranée. Il s’agit à la fois de pouvoir faire plus et mieux ensemble, avec des moyens renforcés et de meilleures méthodes. Des plans d’action ont ainsi été adoptés avec plusieurs des pays concernés par la politique de voisinage, qui dressent des priorités de court terme et de moyen terme pour accélérer leur rapprochement vers l’Union européenne. Un plan d’action est également envisagé avec l’Algérie à la suite de l’excellente nouvelle que représente sa toute récente ratification de l’accord d’association signé en 2002 avec l’Union européenne.

Que propose la France pour relancer le processus de Barcelone qui, après dix ans d’existence, selon un avis largement partagé, piétine ?

La célébration du 10e anniversaire du partenariat euroméditerranéen qui, nous le souhaitons vivement, devrait donner lieu à un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement à la fin du mois de novembre prochain est une occasion formidable de relancer cette grande ambition. L’objectif de construire une zone de paix, de sécurité et de prospérité partagée entre peuples de la Méditerranée est plus que jamais pertinent. Pour cela, il nous semble essentiel de travailler à la fois sur les méthodes et le contenu du processus euroméditerranéen. Nous devons ensemble renforcer la dimension partenariale et le caractère paritaire de ce processus, nous fixer des objectifs, nous donner les moyens d’une évaluation conjointe de nos programmes et engager une communication publique plus lisible pour les populations et les sociétés civiles. Nous devons aussi nourrir la dimension politique du partenariat de deux façons : d’une part, en travaillant de façon plus active à la promotion de l’Etat de droit et de l’ouverture politique et au respect des droits de l’homme et des libertés publiques ; d’autre part, en mettant l’accent sur le dialogue politique régional, la promotion du règlement des conflits, les coopérations concrètes en matière de sécurité, de lutte contre le terrorisme, de non-prolifération, de protection civile et de prévention des catastrophes naturelles. Sur le terrain économique, l’objectif est d’encourager un développement durable et créateur d’emplois dans les pays du sud de la Méditerranée. Nous devons accélérer les efforts pour la mise en place de la zone de libre-échange à l’horizon 2010, renforcer l’efficacité des instruments financiers considérables mis à la disposition des pays méditerranéens du Sud, puisqu’ils représentent en 2004 un flux annuel de 3 MDS d’euros à travers les dons du programme MEDA et les prêts de la BEI et améliorer les programmes d’assistance sectorielle, notamment industrielle. Il nous semble essentiel de développer un dialogue économique et financier à haut niveau entre l’ensemble des partenaires. Enfin, nous devons être plus volontaristes sur le troisième volet du processus, qui concerne l’éducation, les échanges entre sociétés civiles et le dialogue des cultures. De nouveaux instruments ont été récemment mis en place. Il faut nous appuyer sur eux, qu’il s’agisse de la plateforme des ONG du forum civil Euromed ou de la fondation Anna Lindh pour le dialogue des cultures.

Source El Watan

 Pèlerin 

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 23:52

Le jour parfait pour la femme :

 

8H15 Etre réveillée par des câlins et des bisous
8H30 Peser 3 kilos de moins que la veille
8H45 Ptit dej au lit avec croissants et jus d'oranges pressées
9H Ouverture de cadeaux (par exemple : bijoux, lingerie soyeuse, etc...)
9H15 Prendre un bon bain avec des huiles parfumées
10H Légère gymnastique au club de fitness avec son entraîneur perso, un mec magnifique doté d'un humour hors du commun
10H30 Soin du visage, manucure, shampoing en institut spécialisé
12H Déjeuner avec sa meilleure amie dans un super resto branché bondé de stars
13H Espionnage de l'ex de son mec et découverte qu'elle a pris 10 kilos
13H15 Shopping avec son amie, crédit illimité
15H30 Sieste
16H15 Livraison de 3 douzaines de roses accompagnée d'une carte signée d'un admirateur secret
16H30 Légère gymnastique au club fitness suivie d'un massage effectué par un mec super musclé qui raconte qu'il a rarement massé un corps si parfait
17H30 Essayage de la collection d'un créateur de haute couture en vue de porter cette tenue lors d'un prochain gala auquel seront conviées une multitude de personnalités
19H30 Dîner aux chandelles avec l'homme de sa vie avec musique d'ambiance et compliments
21H30 Douche décontractant
22H Etre portée jusqu'au lit (avec draps frais et repassés)Câlins jusqu'à 23H
23H15 S'endormir dans les bras musclés et réconfortants de son homme



toc toc toc toc hééééééééééééé femme réveilles toi il est 10h15 !! les rêves c'est finis...

 

 

De la part d’une Correspondante,

 

 

Le Pèlerin

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 23:41

La riposte graduée «n’est pas digne d’une société dans laquelle nous aimerions vivre»

Les protagonistes fourbissent leurs armes en vue de la grande bataille autour de la loi Hadopi contre le téléchargement illégal. Le magazine SVM a lancé une pétition pour appeler les députés à ne pas voter ce texte qui devrait passer au Parlement avant l’été. L’appel a déjà été signé par cinq parlementaires français et quatre députés européens.

Principale cible de l’appel de SVM, la fameuse «riposte graduée» qui prévoit des sanctions pouvant aller jusqu’à la suspension de l’accès à Internet pour un télé chargeur qui s’est fait prendre quatre fois. Le magazine considère que cette mesure cible les mauvaises personnes «les petits utilisateurs, ceux qui aiment la culture, achètent des disques, paient la redevance pour copie privée de leur matériel, et assistent en masse aux concerts».

Une sanction administrative, automatique et aveugle

Par ailleurs, la surveillance des réseaux indispensable pour traquer les internautes «n’est pas digne d’une société dans laquelle nous aimerions vivre», explique SVM. D’autant que la loi va «instaurer une infraction à laquelle correspondra une sanction administrative, automatique et aveugle, sans possibilité de défense réelle devant un juge»

Les députés socialistes Patrick Bloche et Christian Paul, déjà en pointe lors du combat contre la loi Dadvsi en 2004, ont apposé leurs signatures en-dessous du texte. Du côté du Parlement européen, le socialiste Guy Bono a aussi logiquement signé cet appel après avoir fait voter à Bruxelles un rapport censurant la «riposte graduée».

«Supprimer l'accès Internet à un jeune est une décision gravissime»: lire notre interview de Guy Bono...

Plus surprenant, le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan a lui aussi apposé sa paraphe. Aucun membre de l'UMP n’a pour le moment signé ce texte, y compris Alain Suguenot qui avait ferraillé contre son propre camp en proposant un amendement instituant la licence globale à l’occasion de la loi Dadvsi.

Source JDN

Le Pèlerin

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 23:26

AZROU NET’HOR, le nid des aigles en Kabylie


Perché à plus de 1800 mètres d’altitude, le pic d’Azrou Net’hor est un nid d’aigle qui offre un paysage et des vues comme seuls les rapaces les connaissent.
Accoudé à la frêle rambarde qui cerne la petite esplanade qui coiffe le mausolée construit au sommet, vous aurez l’impression d’être un oiseau planant au dessus du vide.
On peut apercevoir pratiquement tous les points culminants du Djurdjura, du col de Tizi Ichelladhen jusqu’au pic de Haîzer en passant par la formidable pyramide de Yemma Khelidja, Azrou Tidjer, le pic de Tirourda, la Main du Juif et l’Akouker.






En face, sortant de leur écrin de verdure, la montagne est sertie de centaines de villages, accrochés à ses flancs ou agrippés à leurs pitons. Ils s’étirent comme des coulées de pierres précieuses qu’un volcan aurait vomis dans un accès de colère ou se blottissent dans quelque creux montagneux pour mieux se protéger.
Il a bien raison le poète : « thamurthiw d izurar ghaf idurar ». On a tendance un peu à l’oublier mais le village kabyle demeure l’un des plus beaux bijoux berbères jamais conçu. Les villages sont tellement nombreux qu’il est impossible de mettre un nom sur toutes ces agglomérations, ces hameaux et ces archs.
A l’est comme à l’ouest de l’horizon lointain, les villages se fondent dans la brume.
La meilleure façon de visiter Azrou Net’hor est d’y aller en dehors des fêtes rituelles qui s’y tiennent en été. Le site est encore plus beau quand il drapé dans sa majestueuse solitude. Vous aurez l’ombre des cèdres majestueux pour vous tout seul et un peu plus de chance d’apercevoir un vautour ou un gypaète barbu planer au dessus de votre tête.

Cette année, la neige n’a pas toujours été au rendez vous.
On dit que c’est ici, au pied d’Azrou Net’hor, que Fadhma n’Summeur aurait tenu l’un de ses plus importants congrès avec les archs qui combattaient à ses côtés. L’une des plus importantes réunions aurait également été tenue dans la vallée d’Aswel, non loin de Tikjda.

Du sommet d’Azrou Net’hor, on voit au fond de la vallée le très pittoresque village de Takhlijt Nath Atsou où Lla fadhma fut cernée et capturée par la soldatesque française. On voit également au loin Werdja, son village natal et Summeur son village d’adoption où son père s’était installé en tant qu’imam.

La beauté des paysages de la Kabylie, ses milliers de villages pittoresques, son patrimoine culturel et historique seraient aujourd’hui son premier moteur économique si les pouvoirs publics avaient un jour pensé à développer le tourisme. Non pas un tourisme de masse avec des complexes de luxe mais l’écotourisme, un tourisme humain, écologique et soucieux de découvrir l’autre dans son milieu naturel. Randonnées pédestres et nuitées dans les gites de montagnes, circuits des villages et des sites naturels et historiques, valorisation des produits locaux et de l’artisanat.
Des centaines de sites naturels comme Azrou Net’hor existent en Kabylie.
Il nous appartient à nous, de les faire connaître, les mettre en valeur et les préserver.

 

Source Actu-Dz.com

Le Pèlerin

 

 

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 07:25

L'Algérie et la France signeront un pacte nucléaire

 

Le Premier ministre français François Fillon se rendra en Algérie les 21 et 22 juin prochains, a annoncé aujourd'hui Matignon. Cette visite annoncée sans autre précision devrait être ponctuée notamment par la signature d'un accord-cadre de coopération dans l'énergie nucléaire.

Le ministre algérien de l'Energie, Chakib Khelil, avait annoncé le 31 mai que la France et l'Algérie signeraient cet accord à l'occasion de la visite de M. Fillon.

Ce texte, qui complétera celui paraphé lors de la visite du président Nicolas Sarkozy en décembre 2007, prévoit un transfert de technologie entre les deux pays, ainsi qu'un apport technique et financier de la France.

Le déplacement de M. Fillon, son premier en Algérie en tant que chef du gouvernement français, est programmé à quelques semaines du lancement, le 13 juillet à Paris, de l'Union pour la Méditerranée (UPM) proposée par M. Sarkozy.

 

Source : AFP

Le Pèlerin

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 07:23

L'Algérie compte près de 35 millions d’habitants

 

Avec une baisse du taux de croissance annuel à 1,72%, les résultats du 5e recensement général de la population et de l’habitat reflètent une tendance à la baisse du taux de natalité en dix ans. L’Algérie compte officiellement, au 16 avril 2008, 34,8 millions d’habitants. Tel est le chiffre qui a été rendu public hier par l’Office national des statistiques (ONS) à la suite de la 5e opération de recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) qui s’est déroulée du 16 au 30 avril. Ce résultat, comparé à celui de 1998, représente un taux de croissance annuel de la population estimé à 1,72%. L’Algérie a ainsi connu une croissance démographique (près de six millions d’habitants de plus) sur cette période.

Selon les résultats du dernier recensement officiel de la population, appelés toutefois à être affinés et complétés à l’occasion de l’exploitation informatique des feuilles de ménage, l’Algérie compte aujourd’hui près de 35 millions d’habitants contre un peu plus de 29 millions en 1998. Le précédent recensement de la population effectué en juin 1998 avait totalisé 29 100 867 habitants. Les taux constatés durant les périodes intercensitaires précédentes étaient de 2,15% pour la période de 1987-1998, de 3,06% pour la période de 1977-1987 et de 3,21% pour la période de 1966-1977. Selon la répartition par catégories, la population est composée de ménages ordinaires et collectifs, soit 34,23 millions d’habitants, de ménages nomades (230 000) et de personnes résidentes dans les établissements spécialisés (300 000), note le rapport de l’ONS. Plus de 70% des nomades sont fixés dans six wilayas : Djelfa, El Bayadh, El Oued, Naâma, Tamanrasset et Laghouat. Pour ce qui est de l’effectif des ménages ordinaires et collectifs, qui a atteint 5 776 441, il ressort que 71,3% résident en agglomération chef-lieu (ACL), 15,7% en agglomération secondaire (AS) et 13% en zone éparse (ZE). Il est à souligner qu’en 1998, cette répartition était respectivement de 66%, 15% et 19%. Ce qui laisse supposer que l’exode rural se poursuit.

Les résultats de ce recensement donnent, par ailleurs, comme tendance à la baisse du taux de la natalité. Le nombre moyen de personnes par ménage (taille du ménage) est de 5,9, alors que cette taille était de 6,6 personnes en 1998, selon les mêmes résultats. Pour les ménages ordinaires et collectifs, la taille est de 5,9 personnes, alors que celle des ménages nomades est de 7,7, note la même source. L’évolution de la taille moyenne des ménages ordinaires et collectifs est passée de 6,4 en 1998 à 5,8 en 2008 pour l’agglomération chef-lieu, de 6,7 à 6,1 pour l’agglomération secondaire et de 7,2 à 6,4 pour la zone éparse. Cette baisse est peut-être due au niveau d’éducation des nouveaux couples. Ces derniers ont tendance à limiter le nombre d’enfants. Mais il n’en demeure pas moins que les conditions sociales ne sont pas étrangères à ce recul de la natalité. Le pouvoir d’achat et la consommation des ménages ont peut-être rogné les budgets des familles, ce qui s’explique aussi par un recul de l’âge du mariage. Ces résultats confirment la fin de la transition démographique enclenchée en 1986, date du troisième recensement. Selon les données de l’ONS et du ministère de la Santé, c’est à partir de cette date que l’indice synthétique de fécondité (ISF), ou le taux de fécondité chez l’Algérienne, a entamé sa courbe de fléchissement. C’est aussi à partir de cette date que l’Algérie a commencé à s’aligner sur ses voisins maghrébins qui avaient initié bien avant elle des politiques audacieuses de limitation des naissances. Attendons la prochaine opération de recensement, prévue en 2013, pour confirmer ou infirmer ces tendances

Source : El Watan

Le Pèlerin

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 07:21

Plan français d’Union méditerranéenne : les pays arabes partagés

 

Les dirigeants des pays du bassin méditerranéen et les membres de l’Union européenne se rencontreront le mois prochain à Paris afin de discuter de la pollution de la mer Méditerrané, du développement de l’énergie solaire et de projets en matière d’eau et de défense civils. La France est à l’initiative de la formation d’une union des pays méditerranéens ; la rencontre portera sur des sujets sur lesquels il n’y a, à priori, pas de conflits. Pourtant, la rencontre de Paris entraîne des désaccords, principalement entre les pays arabes, au sujet de la présence d’Israël dans le nouveau forum.

L’Algérie et le Liban ont déjà annoncé qu’ils ne participeraient pas au forum puisqu’Israël en est membre. La Libye a également fait part de son absence, apparemment son leader, Mouammar Kadhafi, voit en son pays un des meneurs de l’Union africaine et de la Ligue arabe.

La cérémonie de fondation du nouvel organisme aura lieu à Paris le 13 juillet 2008 et sera l’occasion pour les dirigeants invités aux festivités du 14 juillet, de faire acte de présence sur la scène internationale. Cette invitation est très importante pour la Syrie : d’un côté Damas ne se voit pas assise dans le même forum qu’Israël, d’un autre, le forum lui donnera la légitimité internationale qu’elle cherche.

Le Maroc, la Tunisie et l’Egypte ainsi que la Mauritanie et l’Autorité palestinienne sont pour la fondation de cette union, la majorité de ces pays se sont vus accorder des fonctions : selon la proposition en vue, le quartier général de l’union sera en Tunisie et son dirigeant sera marocain. L’Egypte sera partenaire dans la direction de l’union, ainsi que des pays européens.

L’aide israélien du ministre espagnole des Affaires étrangères, Ofer Bronstein, fait partie de l’équipe qui fonde l’union. Selon lui, l’Espagne soutient ce processus car il pourrait améliorer les liens entre les différents pays membres. Bronstein a indiqué que les pays du Maghreb, surtout le Maroc, souhaitaient fortement que l’union s’occupe également des sujets de l’immigration et règle le problème sans fermer les portes aux immigrés qui travaillent et envoient leur salaire dans leur pays d’origine. « Les immigrés sont le produit d’exportation de ces pays, ils leur fournissent de grosses entrées en devises étrangères », a dit Bronstein.

Une autre question qui inquiète les pays arabes est la crainte que l’Union européenne ne cause « la disparition de l’identité arabe ». Afin de résoudre ce problème, la France pense proposer aux pays du Golfe, dont l’Arabie saoudite, de se joindre en tant qu’observateurs. De plus, à Paris on espère que ces pays accepteront de financer une partie des activités de l’union.

Dans les pays arabes, le débat public bat son plein et les membres de l’opposition en Egypte ont déjà annoncé que selon eux, « l’union servira les intérêts d’Israël ».

Un article paru dans le journal saoudien Arab News, a affirmé que le but du plan français était de trouver une solution de substitution à l’intégration de la Turquie à l’Union européenne. Le journal a également proposé une autre union à la place de la proposition française : une commission spéciale de la Ligue arabe où l’UE ainsi que les pays qui ne sont membres ni de la ligue ni de l’UE seraient représentés.

 

Source Arrouts

 

Le Pèlerin

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 07:19

Aigle Azur lance son programme de fidélité

 

 

La compagnie Aigle Azur vient de lancer, début juin 2008, son programme de fidélité sur mesure destiné à récompenser ses fidèles passagers. Appelé Azur Plus, ce programme permet de cumuler des miles qui seront alors convertibles en récompenses diverses : billets primes, excédents de bagages et surclassements, a indiqué un communiqué de la compagnie aérienne. “L’adhésion est gratuite et rapide ; elle se fait, soit en ligne sur le site Internet : azurplus.fr, soit dans les agences Aigle Azur”, ajoute le communiqué. Dès l’inscription, l’adhérent bénéficie, en guise de bienvenue, d’un bonus qui double les miles gagnés sur son premier vol Il peut aussi faire créditer les vols qu’il a effectués dans les 30 jours précédant son adhésion. Trois cartes correspondant à des seuils de fidélité sont proposées : il s’agit de Azur Plus Ciel, Azur Plus Espace et Azur Plus Infini. Elles permettent de bénéficier d’avantages exclusifs tels que la priorité des bagages, l’excédent de bagages offerts, la priorité sur les listes d’attente et l’accès aux salons VIP. Il faut savoir que la carte Azur Plus Jeunes s’adresse aux voyageurs âgés de 2 à 24 ans, auxquels sont adressées des promotions spéciales. Une carte Azur Plus Corporate est exclusivement réservée aux entreprises. Avec sa carte Azur Plus, la compagnie régulière française Aigle Azur s’adresse ainsi à tous les segments de clientèle.

Rappelons que le président-directeur général de la compagnie aérienne Aigle Azur, M. Arezki Idjerouidene, a annoncé en mai dernier une baisse des prix des billets pendant les mois de juillet et d’août. Une baisse allant jusqu'à 50%. Cette formule oblige les voyageurs algériens qui bénéficient de cette remise à avoir des réservations fermes pour le retour, ce qui leur évitera les désagréments constatés pendant la saison estivale. Avec cette formule, les émigrés ont le choix de bénéficier des promotions pour retourner chez eux plutôt que d'habitude. Pour ce qui est des tarifs préférentiels établis par la compagnie, son premier responsable explique que cela a pour but d'inviter les touristes à venir en Algérie, indiquant que “le billet et l'hôtel en Algérie reviennent deux fois plus cher qu'un séjour en Tunisie”.

Les tarifs préférentiels visent également à attirer les touristes vers le nord du pays puisque aujourd'hui, le sud, à l'image de Tamanrasset et de Djanet, est assez développé. “Nous voulons encourager les arrivées des touristes en Algérie, et les hôtels devront s'intégrer dans cette optique”, a souligné M. Idjerouidene. Pour la saison estivale, la compagnie aérienne envisage de renforcer ses rotations à raison de six ou sept vols quotidiens, notamment dans les villes les plus importantes telles Annaba, Oran et Tlemcen. La compagnie aérienne française, fondée il y a plus de 60 ans, opère des vols réguliers, vendus dans les agences de voyages ainsi que sur le site aigle-azur.fr vers actuellement l’Algérie, avec Alger, Annaba, Batna, Béjaïa, Biskra, Chlef, Constantine, Djanet, Hassi Messaoud, Oran, Sétif, Tamanrasset et Tlemcen au départ de Paris (Charles-de-Gaulle et Orly), de Lyon, Lille, Marseille, Mulhouse et Toulouse suivant les destinations algériennes. Le Maroc avec Agadir, Casablanca, Fès, Marrakech, Oujda, Rabat et Tanger. Le Portugal avec Lisbonne, Porto (quotidiens) et Faro, ainsi que la Tunisie avec Djerba.

 

Source : Liberté

 

Le Pèlerin

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 00:07

Union pour la Méditerranée : plus qu’un mois avant le Sommet de Paris

http://www.lequotidien-oran.com/files/spacer.gifLe 13 juillet prochain, les membres de l’Union européenne et une douzaine d’Etats du Sud devraient lancer officiellement l’Union. Pour l’instant, il y a beaucoup plus de problèmes que de solutions.

D’abord «Union méditerranéenne», puis «Union pour la Méditerranée» (UPM), le choix des appellations de l’Union entre les pays de l’Union européenne et ceux des rives Est et Sud de la Méditerranée a tout de suite fait débat.

Derrière la querelle sémantique, surgit d’abord le problème de la composition même de cette Union. La France voulait initialement limiter le périmètre de l’UPM aux seuls 22 pays strictement riverains de la Méditerranée, auxquels s’ajoutaient le Portugal, la Jordanie et la Mauritanie. Une démarche solitaire qui avait suscité la colère de l’Allemagne, qui évoquait une division de l’UE. Ce qui avait suscité une grande colère de la part d’Angela Merkel. La chancelière allemande évoqua même le risque de «division de l’Union européenne».

La Commission européenne veut marquer son territoire

On pourrait objecter que le gouvernement allemand a, au début des années 90, impulsé sans trop de précaution un «Conseil des Etats de la mer Baltique» qui réunit outre huit Etats-membres du nord de l’Union européenne et la Commission européenne comme membre à strapontin, trois Etats extérieurs à l’UE, la Russie, la Norvège et l’Islande. La création de cette sous-organisation régionale n’avait pas suscité à l’époque de telles discussions pointilleuses sur les prérogatives des uns et des autres ou sur les prés carrés des différentes institutions.

Les pays du Nord font aujourd’hui valoir que l’intérêt stratégique de la Méditerranée est évidemment supérieur à celui de la mer Baltique. Le «processus de Barcelone» entamé en 1995 entre l’UE et les pays de la Méditerranée aurait été affaibli par le nouveau projet d’Union méditerranéenne qui naturellement puisera dans les fonds communautaires, ce qui était inacceptable pour de nombreux pays nordiques, même si de nombreux experts et responsables, là-bas comme ici, s’interrogent ouvertement sur l’efficacité du «Processus de Barcelone». On pensait que les principaux problèmes politiques qui divisaient les Vingt-Sept sur l’UPM avaient été plus ou moins réglés lors du Conseil européen des 13 et 14 mars dernier, au prix d’une révision à la baisse des ambitions françaises initiales.

L’accord s’était réalisé selon cinq axes: relance du processus de Barcelone avec un accent sur la parité Nord-Sud, participation de tous, coopération régionale, concentration de l’initiative sur des projets concrets et appel à des fonds privés.

En matière de parité, un consensus existait sur le principe d’une coprésidence d’une durée de deux ans. Pour le Sud, le nom d’Hosni Moubarak est régulièrement évoqué; pour l’UE, il apparaissait légitime que Nicolas Sarkozy, qui organise les cérémonies de lancement le 13 juillet prochain à Paris, soit le second président. Mais le 20 mai dernier, la Commission européenne a, elle aussi, voulu «marquer son territoire»: la Commission s’est opportunément rappelé qu’à partir de l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, le 1er janvier 2009, les relations extérieures de l’UE devront être assumées par le président du Conseil européen, le président de la Commission et le Haut Représentant pour la politique étrangère. En clair, Nicolas Sarkozy devenant le 1er janvier, président du Conseil européen, il prendrait alors la coprésidence de l’Union européenne... mais seulement pour six mois. Et il serait obligé de composer avec José Alfonso Barroso, le très atlantiste président de la Commission, et avec Javier Solanar, le haut-commissaire... Difficile quand on connaît les grandes incohérences de l’Europe en matière de politique étrangère.

Enjeux géopolitiques et économiques

Les querelles n’existent pas qu’au Nord. Le nom du président Moubarak ne fait pas l’unanimité. Ni le lieu du siège (Tunisie), ni la nationalité (éventuellement marocaine) de son futur secrétaire général.

Mouamar Kadhafi s’est exprimé hier dans un mini-sommet réunissant à Tripoli, la Libye, l’Algérie, la Mauritanie, le Maroc, la Tunisie et la Syrie. Le chef d’Etat libyen, grand apôtre de «l’Union africaine», n’y est pas allé de main morte en estimant que l’Union constitue «un affront» et «une humiliation». On sait que l’Algérie n’a pas encore donné sa réponse pour sa participation au sommet de Paris, le 13 juillet. L’Egypte, la Jordanie, la Tunisie, le Maroc, la Mauritanie, l’Autorité palestinienne, le Liban, la Turquie, la Libye (!) devraient en être.

Le roi Mohammed VI lui-même a évoqué quelques réserves sur l’architecture du projet. La Syrie y est plutôt hostile. La Turquie y voit une manoeuvre pour contourner sa candidature directe à l’Union, tout comme les différents Etats balkaniques méditerranéens (Croatie, Monténégro, Bosnie...) qui sont eux aussi demandeurs d’une adhésion directe.

La participation éventuelle d’Israël au Sommet de Paris risque également de raccourcir le nombre des participants. Le dossier bute enfin sur la question d’un Etat palestinien reconnu. L’Union pour la Méditerranée pourrait-elle accepter qu’Israël conteste la reconnaissance unilatéral de l’Etat palestinien ? Que fera l’Union dans le cas où deux pays adhérents se font la guerre (Liban-Israël) ? Plus généralement les Droits de l’homme feront-ils partie des critères d’adhésion sous forme d’une charte ou plutôt de sujets de «préoccupation commune» ? Sur le plan de l’efficacité, certains des gouvernements du Sud font valoir que le processus associe aujourd’hui plus souplement 39 pays de la zone qu’un accord corseté à 22.

Et beaucoup s’interrogent sur l’équilibre stratégique et économique qui sous-tend le projet d’Union. José A. Barroso l’a déclaré lui-même, la Méditerranée est «la région la plus critique pour l’Union européenne».

Pour les Européens, les enjeux sont connus: sécurité, approvisionnement énergétique, contrôle de l’immigration, levée des droits de douanes sur les produits européens, ouverture d’un grand marché intérieur autour de la Méditerranée.

Les nations du Sud insistent au contraire sur la libre circulation des personnes, l’arrêt des subventions sur la production agricole européenne, des projets industriels concertés, des modes de financement stables et en croissance. De ce point de vue, il faudra trouver des sommes autrement plus significatives que les 4,6 milliards d’euros dépensés pour le processus de Barcelone entre 2000 et 2006.

UPM : questions de méthodes

La dramatique crise alimentaire qui secoue la planète entière n’est pas une fatalité. Les crises sont souvent le strict résultat de l’application dogmatique de politiques bureaucratiques aveugles par des organisations internationales. Dans ce domaine, l’idéologie de l’ultralibéralisme économique allié au mythe d’une globalisation bénéfique pour tous a fait des ravages considérables.

Le cas du Mexique est frappant: en 1994, les Etats-Unis imposent un traité de libre-échange, l’Alena, que ratifient le Mexique et le Canada. En 1994, le Mexique est quasiment autosuffisant sur les denrées alimentaires de base et notamment le maïs, plat national. Depuis, le Mexique a triplé ses importations de céréales et achète environ 40 Union pour la Méditerranée: plus qu’un mois avant le Sommet de Paris % de son alimentation. Au résultat, les terres sont en jachère et huit millions de fermiers mexicains en faillite sont placés clandestinement aux Etats-Unis. Chaque heure, le Mexique importe 1,5 million de dollars de nourriture et chaque heure, 30 paysans mexicains s’exilent aux Etats-Unis *. Sur le simple cas du maïs, les agriculteurs mexicains perçoivent en moyenne 700 dollars de subventions annuelles, leurs homologues américains, 21.000 dollars !

Cette situation n’est pas sans rappeler les déséquilibres agricoles entre l’Union européenne et les marchés du Sud-méditerranéen.

Le projet d’union pour la Méditerranée reste certainement, malgré tous les obstacles soulignés, un grand projet stratégique qui pourrait être utile pour toutes les parties. Mais les innombrables tractations qu’il donnera l’occasion doivent d’emblée s’inspirer de quelques principes :

- Du donnant-donnant au gagnant-gagnant: chaque pays ou chaque groupe de pays ne consentira à faire des sacrifices que s’il a l’assurance que ces sacrifices sont mutuels et profitables à tous dans une logique positive.

- Le «troc» ne devra pas en revanche mélanger outre mesure les domaines: on n’échange pas du pétrole contre des accords militaires, des subventions industrielles contre des Droits de l’homme, des crédits bancaires contre l’exportation de modèles culturels.

- L’autosuffisance alimentaire et la sécurité énergétique doivent être un objectif commun de l’ensemble UE/UPM.

- L’organe de négociation et de développement des projets doit constituer une structure simple et unifiée. Après le «Processus de Barcelone», les «conférences 5 5», le «Forum méditerranéen», l’UPM court d’abord le risque de devenir un nouvel agrégat bureaucratique de plus.

 Enfin et surtout, L’Union pour la Méditerranée a une petite chance de succès si les populations concernées s’en emparent. De ce point de vue, les essais précédents sont restés cantonnés dans le silence pesant des bureaux gouvernementaux et le débat feutré des conférences et sommets internationaux. L’adhésion passe par une information citoyenne la plus large. Le succès d’une telle Union nécessite également que ses objectifs généraux se transforment en enjeux concrets pour la très grande masse des individus concrets.

Source le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

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