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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 06:40

Il est au cœur de l’œuvre de la poétesse et artiste peintre Saleha Imekraz

Le Chenoua en rime et en couleur

 

 

«Ma présence ici à Tipasa, je la dois à des êtres de lumière.» C’est par ces mots poétiques que Saleha Imekraz, artiste peintre et poétesse, invitée par cette ville dans le cadre du Mois du patrimoine, a entamé la lecture de ses poèmes dédiés à cette région où elle habite, qu’elle chérit plus que tout et à laquelle elle a consacré un recueil de poésie et de nombreux tableaux de peinture. Le Chenoua est pour Saleha Imekraz plus qu’un lieu où elle réside depuis son mariage avec un Chenoui, c’est une source d’inspiration pour écrire et peindre.
La lecture du recueil Tala (la source, en berbère) a été un pur moment de bonheur pour les amateurs de belles lettres. Le poème conte le parcours de cette source d’eau qui descend du mont Chenoua pour aller se jeter dans la mer, symbole de tous les rêves.
Tipasa, et en particulier la région du Chenoua, est partout présente dans le recueil de Saleha qui raconte l’histoire de sainte Salsa à laquelle sont dédiées une basilique et une colline à l’entrée est du parc archéologique.
La légende raconte que cette jeune femme berbère, de son vrai nom Malha, a été jetée à la mer pour avoir combattu l’idolâtrie, et son corps a été récupéré par un pêcheur qui en reçut le message dans l’un de ses rêves.
Le recueil a été publié aux éditions du Panthéon à Paris et présenté pour la première fois à Tipasa, après avoir été édité au Canada, en France, en Tunisie, en Belgique et aux Etats-Unis.
Installée dans sa maison construite dans les entrailles de la forêt qui surplombe la corniche de Tipasa, Saleha Imekraz doit tout son talent à ces lieux féeriques où les couleurs contrastées du jour et de la nuit, du bleu du ciel et de la mer, du vert de la nature environnante dessinent des mots pour ses poèmes et des images pour ses toiles.
Pour unir son amour pour l’écriture et la peinture, Saleha Imekraz a trouvé le moyen de réaliser des tableaux à thèmes très originaux intitulés «l’arbre à écriture», utilisant l’écriture et les mots qui donnent des œuvres en noir et blanc de toute beauté ainsi que d’autres en couleur. Son inspiration vient aussi de la vie quotidienne en Algérie, avec ses joies et ses douleurs.
Des projets, Saleha en a quelques-uns, dont un recueil collectif -car, dira-t-elle, «la poésie doit être partagée pour avoir un sens»- en cours de réalisation avec la maison d’édition Mille Feuilles et la traduction de Tala par Noureddine Taibi, vice-président de l’Union des écrivains algériens.
En présentant l’artiste, invitée pour la première fois par la wilaya de Tipasa, le responsable de la culture dira que cette rencontre est «destinée à donner la parole à des créateurs de mots», et c’est «une initiative pour lancer le projet de coin du livre qui sera consacré dans la villa Angelvy afin de recréer le lien entre Tipasa et ses poètes, ses écrivains, en un mot ses artistes».
Le mot de la fin sera de Paul Faizant, un citoyen de Sidi Ghilès, qui dira : «Votre voix vient s’ajouter à celle des Femmes du mont Chenoua, raconté par Assia Djebar, puisque le Chenoua a été votre source d’inspiration.»

 

Source La Tribune

Le Pèlerin

 

 

 

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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 06:02

Union Pour la Méditerranée et lutte contre le terrorisme

Michèle Alliot-Marie en éclaireur à Alger pour déblayer le terrain de la confiance

La ministre française de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités locales, Mme Michèle Alliot-Marie, arrivée hier à Alger pour une visite de deux jours, ne semble pas percevoir la présence des Etats-Unis dans la région du Maghreb et du Sahel comme une menace au « pré carré » de son pays.

Mme Alliot-Marie privilégie, en effet, une coopération « internationale » dans la lutte contre le risque terroriste. « Le terrorisme comme d’ailleurs la grande criminalité dépassent aujourd’hui très largement nos frontières. » Ces domaines de la sécurité intérieure et de la sécurité extérieure se rejoignent. Ainsi, il est indispensable de pouvoir travailler à l’échelle internationale, c’est-à-dire avec plusieurs pays, pour pouvoir lutter contre le risque terroriste », a-t-elle affirmé hier dans un point de presse animé à l’aéroport international d’Alger. Mme Alliot-Marie, qui a évité de commenter l’institution d’un nouveau commandement américain pour l’Afrique, baptisé « Africom », a tout de même nuancé son propos estimant qu’« il faut des ensembles pour pouvoir y arriver ». La France pourrait donc piloter un dispositif similaire à l’Africom américain pour mener la chasse au terrorisme au niveau de la rive sud de la Méditerranée. L’invitée de Yazid Zerhouni évoque même l’esquisse d’un tel projet en concédant que « l’Europe est en train de s’organiser sur ce point ». A ce titre, elle a exprimé le vœu d’avoir le maximum de partenaires dans cette entreprise, précisant qu’elle préfère associer des pays avec lesquels la France « a des liens de confiance étroits ». Cette approche bilatérale devrait être le prélude à un regroupement plus important des autres pays des deux rives de la Méditerranée. Sans le dire clairement, Mme Alliot-Marie fait sans doute allusion à cette union pour la Méditerranée dont l’acte de naissance devra être signé le 13 juillet prochain à Paris à la faveur du sommet des chefs d’Etat. Ce « front » méditerranéen contre le terrorisme et le crime organisé pourrait être le pendant sécuritaire des accords bilatéraux sur l’émigration clandestine que la France a d’ores et déjà signé avec le Maroc et la Tunisie.

Pallier la défection de Kouchner

Mais avant d’en arriver là, les deux pays doivent déblayer le terrain de la confiance qui ne semble pas tout à fait au niveau souhaité par Alger et Paris. C’est d’ailleurs sur ce point précis qu’a embrayé le ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, pour qui la visite de son homologue française « sera l’occasion d’approfondir la coopération et l’amitié algéro- françaises que nous voulons bâtir sur la confiance ». Il y a donc forcément des sujets qui fâchent ! M. Zerhouni le confirme par ce message sibyllin : « Cette visite permettra d’élaborer un bon programme pour améliorer davantage les relations algéro-françaises. » Un programme qui sera « cadré » par le tête-à-tête ce matin entre le président de la République et Mme Alliot-Marie qui sera, à l’occasion, la messagère du président Sarkozy pour lever les derniers malentendus sur les contours de l’union pour la Méditerranée. Un projet aux contours géopolitiques encore flous, aux yeux des autorités algériennes, mais qui ne pourrait se faire sans l’Algérie. Et à quelques semaines de sa proclamation, Paris devra convaincre Alger de rejoindre ce club. Mais l’Algérie n’entend point jouer les seconds rôles, surtout que les première « fuites » ne sont pas très emballantes, notamment au sujet de la répartition des tâches côté sud. Quoi qu’il en soit, Mme Alliot-Marie pourrait servir d’éclaireuse à son collègue des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, dont la visite a été ajournée à la dernière minute pour un problème de calendrier ( ?). Sarkozy pourrait compter surtout sur son Premier ministre, François Fillon, qui sera l’hôte de Bouteflika avant la tenue du sommet de Paris. D’ici là, tout peut arriver.

Source El Watan

 

Le Pèlerin

 

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 23:24

Malheur a l'abbaye....

 

 

> Un grand malheur est arrivé à l'abbaye et j'ai la pénible mission de

> vous en faire part.

> Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait les dernières grâces,

> l'abbé Quille perdit l'équilibre dans l'escalier et tomba inanimé dans

> les bras du Père Iscope.

> Les révérends pères, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur seul

> soutien.

> Un seul restait joyeux : le père Fide.

> Quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien.

> Il aurait bien voulu que le Saint Plet l'aide à comprendre ce qui

> s'était passé, mais rien n'y fit.

> Après l'accident de l'abbé Quille, on alla chercher le Père Manganate

> et le Père Itoine, les deux médecins de l'abbaye.

> Ils pensaient ranimer le malheureux, mais leurs efforts furent vains et

> celui-ci décéda peu après.

> Le lendemain fut donc célébré son enterrement.

> Chacun fut appelé à l'abbaye par les célèbres cloches du Père Sonnage.

> La messe fut dite sur une musique de l'abbé Thoven.

> Le père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire,

> il monta sur les épaules du Père Choir.

> A la fin de l'homélie, le Père Cepteur fit la quête et remit les dons

> ainsi recueillis à notre frère africain, l'abbé N'Pé.

> Après la messe, une grande discussion s'engagea pour le transport de la

> bière :

> l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs.

> Le Père Clus s'y opposa. L'abbé Casse en fut enchanté.

> Le Père San avec sa tête de turc ne voulait rien entendre.

> Le Père Vers et le Père Nicieux semaient le doute dans les esprits.

> Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé Taillière serait

> chargé du transport du corps du défunt.

> Devant la tombe creusée par le Père Forateur et en l'absence du Père

> Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absolution.

> Le Père Venche et l'abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe.

> Celle-ci fut recouverte d'une belle pierre tombale préparée par l'abbé

> Tonneuse.

> Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant.

> Le Père Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin.

> L'abbé Vitré était lui aussi plein de larmes.

> A l'arrivée, le Père Sil et l'abbé Chamelle préparèrent le repas tout en

> consultant les livres culinaires du saint Doux.

> Le Père Nod et le Père Collateur servirent à boire et chacun put se

> remettre de ses émotions.

> Signé : L'abbé BICI

 

De la part d’une Correspondante.

 

Le Pèlerin

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 23:21

Savez vous lire dans le marc de café ?

Ça se passe un dimanche matin. Un Monsieur est victime d' une crise d' hémorroïdes carabinée. Ne voulant pas déranger le médecin un dimanche, il demande à sa femme si elle ne connaît pas un remède de "bonne femme".
Sa femme lui répond qu' effectivement, elle se souvient que sa grand-mère utilisait des cataplasmes à base de marc de café.
Alors le Monsieur suit les conseils de son épouse et s' applique sur le fondement des compresses imbibées de marc de café pendant toute la journée.
Le lundi matin, il décide malgré tout de consulter car la douleur est encore très importante.
Le médecin le reçoit, le fait se déshabiller puis se pencher en avant.
Le Monsieur reste comme ça, en position pendant cinq bonnes minutes, puis il commence à s' inquiéter:
"Alors Docteur, qu 'est-ce qui se passe? Qu 'est-ce que vous voyez?"
Et le docteur répond:
"Je vois... Des changements dans votre carrière... Un grand amour avec une belle jeune femme brune... De l' argent, beaucoup d' argent..."

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 23:09

Sihem Habchi. Présidente de l’association Ni putes, ni soumises


Difficile de succéder à Fadéla Amara, l’emblématique présidente de l’association Ni putes, ni soumises. Depuis sa désignation en juin 2007 comme présidente par intérim, Sihem Habchi essuie les critiques de la part de ses consœurs au sein de ce mouvement. Manque de concertation, absence de démocratie, mépris, trop grande proximité avec le pouvoir, les griefs sont nombreux.

Mais, il en faut davantage pour déstabiliser ce bout de femme battante et crâneuse. Sihem laisse jaser, minimise les tensions au sein de Ni putes, ni soumises et poursuit son bonhomme de chemin. Naissance dans un bled perdu en Algérie, départ en France à l’âge de trois ans, enfance difficile dans une cité de la banlieue parisienne, hautes études et aujourd’hui une carrière prometteuse dans le mouvement associatif, le parcours de Sihem passe pour un exemple d’intégration à la française. Ne fait-elle pas partie des 14 « Mariannes », dont les portraits ont été accrochés en en juillet et août 2003 au fronton de l’Assemblée nationale française ? Si on avait dit un jour aux parents de Sihem Habchi que leur fille serait habillée en Marianne, qu’elle dirigerait l’un des mouvements les plus connus en France et qu’elle prononcerait un discours à l’ONU en faveur de l’émancipation des femmes et de l’égalité des sexes, ils ricaneraient certainement. Pourtant, leur fille aînée est tout sauf beurre ratée. Ni pute, ni soumise, mais une fille qui compte dans le paysage politique français. L’histoire de Sihem Habchi débute dans la petite bourgade de Aaleg El J’mel, dans la campagne constantinoise. Un pâté de maisons, un puits, un cimetière et un mausolée constituent l’essentiel du hameau dans lequel vivent les Habchi. A l’instar de centaines de milliers d’autres bourgades d’Algérie, Aaleg El J’mel ne dispose ni de l’eau courante ni de l’électricité. Ici, on puise l’eau dans le puits commun, on cuisine et on se chauffe au feu de bois et on s’éclaire à la bougie ou au mieux, au vieux quinquet. Sihem voit le jour le 9 mai 1975 au milieu d’une famille nombreuse. Comme beaucoup de familles nombreuses algériennes, il y avait au sein du foyer familial, la mère, la grande-mère, le grand-père, les cousins et les cousines, les oncles. Cela permet sans doute de compenser l’absence de ce père parti très tôt en France, au milieu des années 1950, pour tenter de trouver un travail et envoyer une maigrelette pension qui permettra de nourrir les siens. Illettré, le père de Sihem doit trimer et vivre pendant plusieurs années de petits boulots avant de faire enfin son petit trou, comme ouvrier dans l’isolation des centrales thermiques et nucléaires. Bien sûr, chaque été, il revient passer quelques jours au bled avec les siens avant de repartir dans la grisaille parisienne, mais l’éloignement pèse. Las de faire des allers-retours entre la France et l’Algérie, il fait venir en 1978 sa femme, Sihem et sa petite sœur de 6 mois dans le cadre du regroupement familial.

Une écorchée vive

Les Habchi s’installent alors dans un logement social dans la région parisienne. Au fil des ans, la famille s’agrandit – en plus de Sihem, la mère donnera naissance à quatre sœurs et un frère –, tant et si bien que le petit appartement de 50 m2, dépourvu de douche, s’avérera trop exigu pour huit personnes. Mais qu’importe, le père et la mère ont connu pire. L’essentiel n’est-il pas que les enfants réussissent dans leurs études ? De ce côté-ci, le père en sera plus que comblé. Son fils sera consultant dans l’industrie, une des filles travaillera dans la communication, une autre sera étudiante dans une école supérieure de commerce et la dernière poursuit un bon cursus au lycée. Et Sihem ? Après des études de médecine, puis de lettres modernes, elle obtient en 2001 un diplôme d’études supérieures spécialité « chef de projet multimédia, ingénierie de formation » à l’université Pierre et Marie Curie de Paris. Une pure merveille cette fille, mais quel sacré caractère ! C’est que chez les enfants des Habchi, l’aînée s’est toujours distinguée par un caractère trempé, un esprit rebelle, un tempérament d’une écorchée vive. A sa majorité, Sihem, jusque-là titulaire d’une carte de résidence de 10 ans, opte pour la nationalité française. Déjà, le désir de s’émanciper, l’envie de se prendre en charge, d’affirmer sa différence, sa personnalité. « J’ai réalisé qu’il fallait que je mette ma vie et mes papiers en cohérence, confie-t-elle au quotidien Le Monde. J’ai déposé un dossier, j’ai patienté deux ans et j’ai obtenu la nationalité. » Aujourd’hui, à la suite de nouvelles dispositions de loi promulguées en 2006 sur instigation de l’ancien ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, elle aurait attendu quatre ans avant d’obtenir ses papiers. En conformité avec ses convictions de fille en quête d’émancipation, elle quitte le cocon familial peu de temps après son bac pour s’installer dans son propre appartement. Bien sûr, les parents ne voient pas d’un bon œil tout cela. Quoique « farouchement laïc », le père bougonne et la mère refuse de se rendre au nouveau domicile de sa fille. Sihem ne leur tiendra pas rigueur. « Le lendemain de mon départ, raconte-t-elle encore, j’étais là au dîner pour dire à mes parents que je ne les reniais pas, que j’avais juste besoin de liberté. » Vient ensuite la découverte de Fadéla Amara. C’est en écoutant donc Fadéla Amara s’exprimer sur un plateau de télévision en 2003 que Sihem décide de rejoindre l’association Ni putes, ni soumises. Entendre Fadéla, réputée femme à ne pas avoir sa langue dans la poche, est comme une révélation. Aujourd’hui encore, Sihem parle de cet épisode avec des mots crus. Figure de proue du mouvement associatif féminin, Fadéla Amara, ancienne conseillère municipale du Parti socialiste dans la région de Clermont-Ferrand, fille d’immigrés kabyles, est à l’origine de l’association Ni putes, ni soumises.

Marianne la beurette

Créée en 2003 au lendemain d’une marche organisée en hommage à Sohanne Benziane, l7 ans, brûlée vive en 2002 dans un local poubelle de Vitry-sur-Seine, une cité de la banlieue parisienne, Ni putes, ni soumises se veut l’étendard de la lutte pour l’émancipation des filles et des garçons, l’égalité des sexes, la laïcité et la mixité dans les quartiers difficiles. Ni une ni deux, une semaine après avoir vécu cet électrochoc en direct, Sihem Habchi débarque dans les locaux de l’association pour en devenir un membre très actif. Elle s’occupe du site internet, investit le terrain, se rend dans les banlieues et les quartiers à problèmes, ne manque pas de prêter une oreille attentive aux filles et aux femmes en détresse, mais élabore surtout le projet Guide du respect. Diffusé à 100 000 exemplaires, ce fascicule se veut une sorte de bible pour les règles de base de vie en société. « Quand une petite fille grandit, elle devient une femme, pas une pute », figure parmi les nombreux slogans utilisés lors du lancement de ce guide. Peu avare en engagements, Sihem donne même son accord pour que son image soit utilisée dans une campagne intitulée « Mariannes contre l’intolérance », aux côtés de treize autres jeunes femmes black, blanc, beur. Pendant plus d’un mois, de juillet à août 2003, le portrait de Sihem, yeux clairs, tignasse bouclée, nez aquilin, joues rondelettes et port altier, trônera devant l’entrée de l’Assemblée française. Elle, la fille d’un travailleur immigré algérien dans la posture de Marianne, effigie de la République française, symbole de la triptyque « Liberté, galité, Fraternité » ; Marianne, la représentation symbolique de la mère patrie fougueuse, guerrière, pacifique, nourricière et protectrice ; Marianne, la fille des Lumières, il faut avouer que le geste ne manque pas de culot. Mais Sihem y voit plutôt une sorte d’adéquation avec les principes auxquels elle croit. Sous le portait, on peut ainsi lire cette phrase rédigée des mains de Sihem « Pour moi, Marianne, c’est l’alliance du courage, de l’énergie et de la volonté ».

Erreur de casting ?

Le tournant du parcours de Sihem interviendra en juin 2003, lorsque Fadéla Amara est nommée, par le président Nicolas Sarkozy, secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville dans le gouvernement de François Fillon. Sihem assure l’intérim, mais doit faire face à une série de critiques que la nomination de Fadéla n’a pas manqué de susciter au sein de l’association ainsi qu’au sein de l’opinion publique française. C’est qu’ils sont nombreux ceux qui voient dans le geste de la présidente de Ni putes, ni soumises, une faute politique, sinon une erreur de casting. L’association ne vend-elle pas son âme au diable, quand sa présidente rejoint les rangs de Sarkozy, auteur des mots « racaille » et autre « nettoyage au Karcher » ? Comment Fadéla, cette fille d’ouvrier algérien, cette militante des luttes contre la discrimination, contre les inégalités sociales, pour l’intégration, peut-elle siéger aux côtés de Brice Hortefeux, ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, initiateur des test ADN et champion des expulsions, sans porter préjudice au combat que mène l’association ? Sihem doit-elle s’en démarquer ou plutôt assumer jusqu’au bout le choix de son amie ? Fidèle, Sihem refuse de jouer la funambule. L’arrivée de Fadéla dans un exécutif de droite est l’occasion d’y défendre des idées de gauche, explique-t-elle. « Sa nomination au gouvernement, comme celle de Rachida Dati et de Rama Yade, va nous faire gagner cinquante ans. Il faut que la politique, à droite comme à gauche, s’ouvre à la diversité. Sinon, les partis resteront des castes et la démocratie verrouillée. » Prochainement, au nom de l’association Ni putes, ni soumises, Sihem Habchi sera présente aux côtés de Nicolas Sarkozy pour la remise du prix Simone de Beauvoir à l’écrivaine bangladaise, Taslima Nasreen, menacée de mort par les islamistes. « On n’est pas nombreuses dans le monde à se battre contre l’intégrisme, contre les obscurantistes de tout bord, affirme Sihem. Il faut aider Taslima comme on peut. Il fallait un message fort de la France, pays des droits de l’homme, en direction de Taslima et du gouvernement indien. » Sacrée bout de femme cette Sihem.

Parcours

Sihem Habchi est née le 9 mai 1975 dans un petit hameau dans la région de Constantine. Elle quitte l’Algérie à l’âge de trois ans et s’installe en France avec sa petite sœur, sa mère et son père dans le cadre du regroupement familial. Après des études de médecine, puis de littérature, elle obtient en 2001 un diplôme d’étude supérieure spécialité « chef de projet multimédia, ingénierie de formation » à l’université Pierre et Marie Curie à Paris. En 2003 , elle rejoint l’association Ni putes, ni soumise, présidée par la franco-algérienne Fadéla Amara. Lorsque cette dernière rejoint en 2003 le gouvernement de François Fillon, Sihem en devient la présidente par intérim.

Source El Watan

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 23:19

Précoce et obéissant

Un gamin d' une dizaine d' année marche tranquillement dans la rue lorsqu' il rencontre son grand père.

- Bonjour Papi !!!
- Salut Fiston, ça va ???
- Ça va bien papi, et toi ???
- Oh, j' ai toujours mes problèmes de prostate mais sinon ça va. Et toi l' école?
- Oh l' école ça va, la maîtresse est jolie et sympa.
- Et où tu vas comme ça ???
- Moi, ben, je vais au sex shop.
- P'tit Salopiot...
Et Vlan ! Le grand père file une grande gifle au gosse.

Le gamin poursuit son chemin et rencontre sa grand mère.


- Bonjour Mamie !!!
- Bonjour mon chéri !!! Tu vas bien ???
- Oui, oui, l' école ça va etc, etc...
- Et où tu vas comme ça ???
- Ben, au sex shop...
- P'tit cochon...
Et re-Vlan !!!

Le soir en rentrant chez lui avec les joues bien rouges, il rencontre son père sur le palier.


- Bonsoir mon chéri tu vas bien ???
- Oui, ça va, mais la prochaine fois, ton chapeau tu iras le rechercher toi même.

 

De la part d’une Correspondante

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 23:16

L'Algérie enferrée dans le confort de la rente pétrolière

 

 

Le pays évolue encore au rythme des exportations des hydrocarbures. Ce secteur assure au pays quelque 97% des recettes du pays. Faut-il se féliciter que l’Algérie engrange des milliards de dollars lorsque dans le même temps ces sommes importantes de devises ne profitent pas au développement d’autres secteurs ? L’échec des politiques menées jusque-là pour réussir le passage à une économie diversifiée pourtant pendant longtemps mise en avant par les gouvernements successifs a un coût que seule la population semble devoir payer. Parce que, d’une part, l’échec en question se traduit en manque de création d’emplois durables, de développement des pans entiers de notre économie et induit des retards supplémentaires dans le domaine social. La population sera certainement celle qui devra supporter le coût des retards et des déconfitures dans la conduite des réformes pourtant si nécessaires au pays. D’autre part, il y a lieu de méditer sur tous ces rendez-vous ratés dans la recherche de nouvelles niches de croissance. Il y va du logement, dont il ne s’agit pas seulement de compter les unités construites si l’on ne s’assure pas de l’équité dans la distribution ou l’affectation. De l’égalité des chances pour tous les postulants à trouver un emploi. Comme aussi de l’amélioration de l’environnement des affaires où il sera possible de mener à bon port des projets aussi emblématiques que l’ouverture de certaines banques publiques présentée comme gage de bonne volonté de transparence de la part des pouvoirs publics. Depuis pratiquement le début des années 2000, qui coïncident bien évidemment avec la remontée des cours de pétrole sur le marché international, l’Algérie n’a pas réussi à briser cette fatalité de dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs. On a vu comment le pays s’est enferré dans la paresse du confort de la rente pétrolière qui corrompt toute volonté véritable en velléités ou en foucades lorsqu’il s’agit d’entreprendre, par exemple, dans des secteurs aussi vitaux que l’agriculture pour alléger le poids de la dépendance des importations. Et cela sans compter les phénomènes de corruption et de gaspillage qui sont autant de fois d’occasions ratées de démocratiser la gestion des affaires du pays que d’échéances passées sans être arrivé à se réconcilier avec des pratiques démocratiques.

Source El Watan

Le Pèlerin

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 23:44

Des plantes antipollution pour les step

L’initiative de Tipaza


Les projets liés à la dépollution des eaux usées dans la wilaya de Tipaza ont intéressé les opérateurs économiques nationaux et étrangers.

 

                                                                              Le Chenoua à nuit tombante


La mise en service de l’ensemble des stations de traitement des eaux usées (STEP) ne permettra pas uniquement à la wilaya de Tipaza d’éradiquer tous les déversements et rejets des eaux usées et nocives vers la mer, mais apportera un apport appréciable en eau épurée et en boue traitée pour les besoins du secteur de l’agriculture. Sur instruction du ministre de l’Hydraulique, Abdelmalek Sellal, la wilaya de Tipaza commercialise l’eau épurée et la boue traitée à des prix symboliques dans un premier temps. Les STEP sont devenues un lieu fréquentable, bien qu’elles soient les réceptacles de toutes les eaux nauséabondes et polluées qui viennent des agglomérations et des usines de fabrication des produits divers. Hachani Abdelhak et ses deux enfants viennent de se lancer dans ce créneau très écologique qui consiste à épargner les STEP des nuisances olfactives du site. Comment est-on arrivé à protéger l’environnement avec des plantes ornementales indigènes ? Au niveau de la STEP de Tipaza, à titre d’exemple, des plantes antipollution et désodorisantes ont été plantées. Elles sont non seulement pompeuses d’eau, mais elles absorbent incroyablement les mauvaises odeurs qui se dégagent dès leur arrivée dans le bassin. Selon notre interlocuteur qui est à la tête de son entreprise depuis quelques années, durant les années 1980, le docteur Wolverton, chercheur à la Nasa, a découvert les pouvoirs de dépollution de certaines plantes. Ces dernières sont de véritables usines dépolluantes qui savent aider leurs bactéries à digérer les poisons émis par les plastiques et les produits chimiques. Le paradoxe, c’est que la STEP, qui apparaît comme un espace de convivialité au départ, se transforme par la suite en un lieu anodin dégradé soumis au vandalisme et les mauvaises odeurs se répandent. Malheureusement, ces projets, qui ont coûté des centaines de millions de dinars, une fois réalisés, la prise en charge et la maintenance de leurs espaces sont totalement occultées. L’information nous a été confirmée par le responsable de l’ONA de la wilaya de Tipaza (office national de l’assainissement), c’est l’insuffisance du budget qui est à l’origine de cela. Les plantes antipollution qui jonchent les espaces au sein des STEP constituent un atout pour la préservation de l’environnement. Un autre opérateur qui se trouve dans plus de 130 pays propose son expérience dans le traitement par étapes de la boue au niveau de la STEP, jusqu’à la rendre utile pour le développement de l’agriculture, en mettant en évidence les moyens et produits utilisés dans les processus de stabilisation alternatifs de la boue. Même le système de lagunage en tant que traitement de substitution a été évoqué au niveau de la STEP de Tipaza. Le traitement des rejets industriels et urbains, les stations compactes d’épuration des eaux polluées, y compris en zones rurales, les stations par lagunage aéré, le recyclage des eaux de pluie et l’épuration biologique des eaux, tels étaient les points développés par cet autre opérateur français venu à Tipaza pour promouvoir ses capacités.

 

Source El Watan

Le Pèlerin

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 23:08

Méchant mariage

Ceci est une histoire vraie à propos d'un mariage récent qui a eu lieu à l'Université Clemson. Ca a paru dans le journal local et même Jay Leno en a parlé dans son émission.

C'était un très grand mariage d'environ 300 invités. Après la cérémonie, lors de la réception, le jeune marié monta sur scène avec un micro pour s'adresser à la foule.

Il dit qu'il voulait remercier tout le monde d'être venu, certains ayant parcouru de longues distances, afin de les entourer le jour de leur mariage. Il tenait tout spécialement à remercier la mariée et sa famille ainsi que le père de la mariée pour avoir offert une si belle réception. En signe de sa profonde reconnaissance il voulait donner à chacun des invités un cadeau spécial de sa part uniquement.

Donc, scotchée sous le siège de chacun, y compris les proches, se trouvait une enveloppe.

Il dit que c'était son cadeau pour chacun d'entre eux et leur demanda d'ouvrir les enveloppes. A l'intérieur de chacune d'entre elles se trouvait une photo grand format de sa jeune épouse en train de faire l'amour avec le témoin de mariage.

Le jeune marié avait commencé à soupçonner quelque chose quelques semaines plus tôt et avait donc engagé un détective privé pour les surprendre.

Il se tint immobile quelques instants, observant la réaction des invités, puis se tourna vers son témoin et lui dit, " Va te faire foutre! ". Il se tourna ensuite vers sa jeune épouse et lui dit " Va te faire foutre! ". Il se tourna ensuite vers l'assemblée hébétée et dit, " Moi, je me tire. "

Il fit annuler le mariage dès le lendemain matin.

Alors que la plupart des gens auraient annulé le mariage immédiatement après avoir découvert la vérité, ce gars a fait face à toute cette mascarade comme si de rien n'était.

Sa revanche.... faire payer aux parents de la mariée plus de $32,000 pour un mariage et une réception de 300 invités, et par dessus tout, salir la réputation de la mariée et du témoin de mariage devant 300 amis et membres de la famille. Il fallait oser!

Elégante réception de mariage pour 300 membres de la famille et amis................... $32,000

Photographes spécialisés pour commémorer l'événement........................................$ 3,000

La tronche de chacun au moment de la découverte de LA photo grand format.........pas de prix

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 23:00

Le prix Méditerranée 2008 a été attribué à l’écrivain français Louis Gardel pour son livre La baie d’Alger

 

Le prix Méditerranée 2008 a été attribué à l’écrivain français Louis Gardel pour son livre La baie d’Alger. Considérée parmi les plus belles baies au monde, à côté de celle de Rio de Janeiro, la baie d’Alger a inspiré de nombreux artistes étrangers et locaux. Paris : De notre bureau

 


Dessins et récits, mais aussi compositions musicales ont toujours essayé de percer le mystère du paysage saisissant d’une ville qui donne l’impression de flotter sur l’eau. Et parmi les noms qui ont consacré du temps pour décrire les enchantements d’Alger vue de la mer ou tout simplement d’un balcon d’une maison algéroise, l’écrivain français Louis Gardel. Ce dernier vient de recevoir le prix Méditerranée pour son dernier livre La baie d’Alger publié aux éditions Le Seuil. Le livre décrit les charmes qu’offre Alger aux visiteurs qui arrivent par la mer, ses façades blanchâtres et interminables alignées les unes après les autres, ses immeubles haussmanniens tournés vers la mer, ses plages et criques marquées du sceau de l’insouciance et d’une enfance heureuse dans une Algérie d’autrefois. L’auteur évoque aussi son fatal retour en France à l’approche de l’indépendance et se sert de la machine à remonter le temps pour figer éternellement les souvenirs qui ont marqué son enfance dans la ville blanche. En 1955, par exemple, lorsqu’il était élève au lycée français d’Alger ou alors sur les plages de Surcouf en compagnie de petites minettes, en filant des amours éphémères… Auteur prolixe, né à Alger en 1939, Louis Gardel n’a fait l’impasse sur aucun détail lorsqu’il décrit le climat précédant l’indépendance. Les départs successifs de ses amis, le temps qui passe et qui presse. Louis Gardel a publié huit livres en trente ans dont le célèbre Fort Saganne qui lui a valu le prix du roman de l’Académie française en 1980. La baie d’Alger s’inscrit, quant à lui, dans le prolongement logique de ce qu’il a écrit auparavant sur l’Algérie et la période coloniale. Un autre livre intitulé Le goût d’Alger est également en vente dans les librairies françaises. C’est un assemblage de textes compilés par Mohamed Aïssaoui, journaliste au Figaro. Rédigés par des auteurs de renom comme Karl Marx, Albert Camus, André Gide, Assia Djebar ou Guy de Maupassant, ils évoquent tous la beauté ensorceleuse d’Alger.

Source El Watan

Le Pèlerin

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