Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 00:09

Société - La France va mal

 

Henri Guaino estime que la société française va mal et que l'inflation actuelle, avec des salaires qui n'augmentent pas, crée une situation explosive qui ne tient pas, selon lui, à la politique du gouvernement.

"L'État ne va pas changer seul la donne mondiale", dit le conseil spécial de Nicolas Sarkozy dans une interview diffusée vendredi par France 24.

Néanmoins, Henri Guaino considère que "la société française va mal depuis longtemps" et que "le malaise est profond", raison qui, dit-il, l'a motivé à entrer en politique.

"Il y a une crise morale et non pas seulement une crise de moral. Effectivement, le climat n'est pas bon. Il est encore moins bon aujourd'hui, et cela ne tient pas à la politique du gouvernement, même si le gouvernement va être responsable des réponses qu'il apporte à cette situation", dit-il.

"Aujourd'hui, on a une situation mondiale, internationale, un contexte extrêmement préoccupant. On le voit bien", ajoute Henri Guaino en insistant sur "la crise du capitalisme financier."

Selon lui, on se retrouve avec une situation très paradoxale par rapport à l'inflation des années 70 parce que "les salaires n'augmentent pas ou très peu" et "sont tirés vers le bas par la situation du marché du travail mondial".

"En face, les prix, eux, augmentent. La vie devient de plus en plus chère et les salaires restent en retard sur la hausse des prix. C'est une inflation très particulière et, évidemment, cette situation est explosive, notamment en France parce que, depuis 20 ou 30 ans, les salaires stagnent", explique-t-il.

Prié de dire si la situation ne témoigne pas d'une impuissance du gouvernement et de Nicolas Sarkozy, il répond que "les gouvernements, et le gouvernement français en particulier, vont être jugés sur la capacité à être à la hauteur de l'histoire".

"Face au changement, la réponse est de changer. Ce n'est pas changer pour changer. C'est changer pour essayer de relever les défis du moment. Il n'y a pas d'autres solutions", répète-t-il.

Sources : Reuters.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 23:59

Le 2e raid des Harley Davidson a pris fin avant-hier

Les touristes «éblouis» par les paysages d’Algérie


La seconde édition du rallye-raid des Harley Davidson a pris fin mardi soir. La cinquantaine de bikers de six nationalités, ainsi que l’équipe d’assistance technique et les sponsors, invités à une soirée suivie d’un défilé de mode à l’hôtel El Djazaïr, ont exprimé leur satisfaction quant au bon déroulement du raid sur une distance de plus de 3500 km.

Lors de la conférence de presse, Rayan Fezouine, patron de Jade Voyage, a tenu à remercier tous ceux qui ont participé à la réussite de cette deuxième édition, à commencer par le président de la République, qui a parrainé cette édition, ainsi que son ministre de l’Environnement, de l’Aménagement du territoire et du Tourisme, M. Chérif Rahmani. Le conférencier ajoutera que le pari de faire profiter les touristes étrangers des paysages féeriques de l’Algérie profonde a été atteint dès lors que l’ensemble des bikers ont été émerveillés par les dunes, les ergs et les sites naturels que recèle notre pays. Abondant dans le même sens, Jean- Marc Chapel, patron du « Le Grand Run », surnommé également « le général », déclare que, contrairement à la précédente édition, toutes les autorisations et les facilités ont été accordées par les plus hautes instances du pays, ce qui prouve qu’il existe une volonté de booster le tourisme saharien en Algérie et d’améliorer son image auprès des touristes étrangers. Le conférencier n’ a pas mâché ses mots en qualifiant certains hôtels-relais, au sud du pays, d’infects et de pourris. Il donnera comme exemple un hôtel situé à Aïn Sefra, où les chambres ne sont pas climatisées et la piscine vide en cette période de l’année. Et de préciser que l’accueil et les prestations de service sont très importants et qu’ils sont chez nos voisins marocains et tunisiens de très grande qualité. « Il n’y a, à notre avis, que l’hôtel Kerdada, à Bou Saâda, qui est très accueillant. » Jean-Marc Chapel certifiera qu’il est prêt à ramener, pour la prochaine édition, pas moins de 120 motards, à condition que toutes les conditions soient réunies pour les accueillir, comme les bivouacs, indispensables dans de pareilles balades touristiques au Sahara. Le record détenu par la dune de Merzouga, au Maroc, considérée comme la plus haute d’Afrique, vient d’être battu par nos dunes qui dépassent, pour certaines, les 200 et 250 mètres de hauteur. « Vous avez le plus beau désert au monde et vous pouvez en être fiers. Ce qu’il vous faut, c’est améliorer les prestations de service et offrir des services de qualité afin que le touriste puisse découvrir les traditions des régions qu’ils visitent. » Pour la prochaine édition, il est prévu un raid des Harley Davidson, allant de la capitale algérienne, en passant par la Tunisie voisine et puis la Libye puis retour vers Alger par la côte. Il est utile de préciser que cette deuxième édition du raid des Harley Davidson a été sponsorisée par Nissan Algérie, Sonatrach, Samsung, Naftal, la SNV ainsi que la Fédération nationale des sports mécaniques présidée par Hamid Sidi Saïd. Le rallye des Colombes devra se tenir, selon Sidi Saïd, le 19 juin prochain.

Source El Watan

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 23:40

 Raymond Guilhaume :
« On faisait 48 heures ! »

 

Raymond Guilhaume était secrétaire syndical CGT de l'usine Alstom, occupée un mois.

À l'époque, il avait 37 ans. Raymond Guilhaume, ajusteur-monteur, était secrétaire général CGT à l'usine Alstom, où il travaillait depuis l'âge de 18 ans.

« Avant 68, on revendiquait déjà et on faisait des arrêts de travail. Mais le 13 mai, c'était un lundi, la confédération CGT a appelé à une grève pour protester contre les agressions d'étudiants à Paris. On a bloqué les entrées. La grève a duré un mois », explique-t-il : « Nous avons occupé l'usine jour et nuit. Nous dormions sur des matelas, des châlits. »

La solidarité se met en place, des repas gratuits sont distribués. « Nous avions créé une carte de gréviste avec nom du salarié, numéro de pointage et le tampon du CE. Il la présentait à chaque repas. Pour la nourriture, on avait fait un appel aux commerçants pour des dons ; d'autres s'approvisionnaient à la campagne. »

Dans la journée, tandis que les délégués s'informaient des avancées des revendications dans les usines Alstom de Belfort, Paris, Grenoble, d'autres jouaient aux cartes et à la pétanque. « On avait monté une estrade où se produisaient des chanteurs, des musiciens. On dansait aussi ; il y avait des jeux et du théâtre », dit-il. Pour autant, l'outil de travail n'était pas négligé : « On entretenait les machines, il fallait qu'elles marchent à la reprise et on ne voulait pas être accusé de détériorations », souligne-t-il.

La fin a été douloureuse : « Ce n'est pas facile de démarrer une grève, et c'est aussi difficile de reprendre le travail. Les salariés étaient divisés. » La production a été ralentie pendant quinze jours. « On demandait que les disparités salariales importantes qu'il y avait notamment avec l'usine de Belfort, disparaissent. On a négocié avec la direction générale à Paris », sourit-il.

Il retient de mai « d'énormes avancées : une réduction progressive du travail car on faisait 48 heures et demie par semaine ; une augmentation salariale de 7 % au 1er juin 68, portée à 10 % au 1er octobre ; et au niveau syndical avec l'application des accords de Grenelle, protection des délégués, liberté de diffusion de la presse syndicale et des tracts, le libre affichage, la mise à disposition d'un local approprié, etc. ».

À 77 ans, Raymond Guilhaume est toujours actif à la CGT. Et ressent de la nostalgie pour ce temps où « les gens étaient plus solidaires ».

Mai 1968 a commencé le 25 avril à Toulouse et dans la région. Nous poursuivons notre galerie de portraits et de témoignages sur les acteurs de ce printemps pas comme les autres. Aujourd'hui Raymond Guilhaume.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 23:24

Algérie - Je veux ma part du gâteau (Fiction)


« Ta naïveté m’inquiète, cher ami ! Tu n’as pas encore compris comment fonctionne ce pays ? Pour moi, l’Algérie est une tarte immense dont profite une petite minorité de gens sans scrupules. Ils se sucrent sans vergogne sur le dos de l’Etat. L’intérêt de la nation est le dernier de leurs soucis comme on dit vulgairement chez nous, j’ai décidé de laver mon visage avec de l’urine : moi aussi, je veux avoir ma part du gâteau, quel que soit le prix à payer ! La fin justifiant les moyens, je vais créer un parti politique qui sera mon sésame pour accéder à la cour des grands. C’est l’occasion ou jamais !».

Moussa, vieux retraité de la fonction publique, parlait à son ami, un ancien instituteur converti en Imam, en connaissance de cause. Il suivait depuis longtemps la scène politique et il avait deux atouts majeurs pour réussir : l’ambition et l’opportunisme. Son aplomb hors du commun l’aidait à balayer d’un revers de la main les objections de ceux qui considéraient son entreprise comme une aventure hasardeuse vouée à l’échec.

Dans les années quatre-vingt-dix, le champ politique ayant été brusquement ouvert, une nuée de partis naquit, révélant ainsi un engouement longtemps refoulé des Algériens pour la démocratie. Les autorités de l’époque, suprises et débordées, ne surent pas canaliser cette marée démocratique, ce qui donna lieu à des excès dont tirèrent profit fort habillement des escrocs et des opportunistes. L’Etat distribua généreusement de larges subventions à tous les partis. On acheta des véhicules flambant neuf et des locaux. On dépensa de l’argent à profusion dans les restaurants et les hôtels, avec comme justificatif officiel, la couverture des activités du parti. Bien que la loi le prévoyait expressément, aucun contrôle sérieux ne fut exercé sur les dépenses, à la grande joie des dirigeants des formations politiques qui, parfois, arrivaient difficilement à distinguer leurs propres dépenses de celles du parti.

Moussa, rusé comme un renard, s’entoura de gens en qui il avait une confiance absolue, c’est-à-dire, ses propres fils et des cousins analphabètes et dociles. Il créa un parti qu’il appela le MPG (Mouvement pour le progrès et la bonne Gouvernance). Certains esprits malveillants, prompts au dénigrement, détournèrent la signification du sigle, devenu : «ma part du gâteau». On disait aussi du MPG que c’était un parti tribal, voire familial.

Lui s’en moquait éperdument. Les chiens aboient, la caravane passe. Lorsque l’Etat décida d’organiser des élections législatives, Moussa sut que son heure était enfin arrivée. Il avait une confiance absolue en son étoile. Il mobilisa son staff familial à travers les contrées de la région.

Il parcourut lui-même tous les recoins de la circonscription, n’hésitant pas à user de toute la panoplie des slogans démagogiques qu’il avait appris par coeur lorsqu’il était affilié au parti unique, et qu’il débitait avec une bonne foi admirable. Cette débauche d’énergie n’était pas suffisante pour gagner les élections, car la concurrence était rude, avec des formations politiques huppées, disposant de moyens impressionnants dans les plus petites bourgades du pays. En fait, il n’avait pratiquement aucune chance de glaner le moinde siège à l’Assemblée populaire nationale.

Et pourtant, il obtint trois sièges à l’APN! Ce miracle étonnant au plus haut point les observateurs de la scène politique. Ils ne trouvèrent pas d’explications logiques à cette performance inattendue. Un journaliste perspicace parvint à percer le secret de cette réussite, rendue possible grâce à la complicité involontaire de l’administration : on avait affecté à chaque parti une lettre de l’alphabet arabe : le parti du veinard Moussa fut désigné par une lettre qui ressemblait exactement, à un point prêt, à celle d’un grand parti très en vogue. Les électeurs, majoritairement analphabètes, mettaient dans l’urne le bulletin du MPG, le confondant avec celui du grand parti. Et c’est ainsi que Moussa et deux de ses fils se trouvèrent involontairement, par méprise, et par la grâce d’un signe banal de la langue du Dhad, députés, cadres de la nation, jouissant de privilèges et de prérogatives sans commune mesure avec les compétences limitées dont ils pouvaient bien se prévaloir. Moussa eut naturellement à affronter les critiques acerbes des journalistes qui se gaussaient de son succès immérité et qui lui reprochaient d’avoir pris indûment les voix du grand parti. Nullement démonté, entouré de ses fils, il retourna placidement la question aux journalistes : «ne pensez-vous pas, honorables représentants de la presse, que c’est ce grand parti qui m’a pris des voix dans la circonscription ?». Les citoyens, qui suivent le parcours fabuleux de ce député, furent surpris par le changement subi de son train de vie. Il construisit une immense bâtisse cubique à quatre étages dépourvue de fênêtres, qu’il appelait pompeusement «ma villa». Au rez-de-chaussée, quatre locaux commerciaux furent loués, avant même l’achèvement de la maison.

Evidemment, il fit le pèlerinage à la Mecque. Si El Hadj, comme l’appelaient avec respect ses fils et ses voisins, roulait désormais en Mercedes. On l’avait même vu à la télévision, reçu en grande pompe par le président de la République.

Un groupe de voisins sollicita une audience de Si El Hadj pour lui demander d’interventir auprès de l’APC afin de réparer les fuites d’eaux usées du quartier qui dégageaient une odeur pestilentielle. Il en fut profondément offusqué, il rabroua sévèrement ses voisins : leur démarche à propos d’un problème trivial d’égouts était une insulte à sa dignité et à son double titre de président de parti et de député.

Auréolé de sa victoire aux législatives, Si El Hadj s’enhardit et commença à songer sérieusement à la prochaine campagne présidentielle. Il s’imagina avec délice assis sur le siège confortable de président de la République, entouré de sa famille. Après tout, il avait, pensait-il, autant sinon plus d’atouts, que certains ex-locataires d’El Mouradia, et dont le règne désastreux a été marqué par un fiasco total. «Je dois saisir ma chance au plus vite, car ce peuple débile et immature, anesthésié depuis longtemps, se réveillera peut-être un jour, sa réaction tardive sera alors violente et imprévisible». A son dernier anniverssaire, les enfants du fondateur du MPG lui offrirent une tarte au chocolat. Il tint lui-même à en découper un joli morceau qu’il dégusta voluptueusement, le sourire aux lèvres.

 

Source Le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

 

Partager cet article
Repost0
14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 23:08
Patrimoine. L'espace Aristide-Bergès, à Lorp, conserve la mémoire ouvrière de l'industrie papetière du Couserans.
Lorp. Les papeteries, de l'industrie au musée

 

« A l'allure où vont les choses, il est bien possible que dans quelques années l'industrie papetière en Couserans ne soit plus représentée que par notre musée ! » Telle est la crainte de François Ribat, l'ex-président de l'espace Aristide-Bergès, à Lorp. « Au XVIIIe siècle, le Couserans était le sixième bassin papetier en France », rajoute celui-ci, visiblement déconcerté par la crise permanente de la filière bois papier en Couserans.

François Ribat connaît bien le secteur papetier. Il a travaillé pendant trente-cinq ans comme mécanicien sur les machines à papier chez Bergès. « Le papier va mal depuis très longtemps. J'ai connu plusieurs redressements judiciaires ici. Quant à Lédar… j'aime mieux pas en parler. » Les papeteries Bergès ont fermé définitivement leurs portes le 31 juillet 1999.

Afin de garder et transmettre surtout la mémoire ouvrière de cette industrie papetière dans le Couserans, plusieurs passionnés ont créé en 1996 « l'observatoire du papier, des arts graphiques et de la communication » dans la maison familiale et l'ancienne usine de la famille Bergès.

« Nous n'avons pas été beaucoup aidés pour créer ce musée. Seul Bernard Gondran a cru en nous, et la communauté de communes de Saint-Girons a alors acheté le domaine pour l'association. Mais à ce jour nous n'avons toujours pas d'aide du département ni de la région », précise Didier Duchein, le nouveau président de l'association. « Par contre, nous avons des privés, notamment les papeteries de Saint-Girons et celle de Saint-Gaudens, des banques et assurance. »

Le musée présente toute l'histoire du papier. Comment il est fabriqué, les innovations technologiques, les utilisations les plus contemporaines du matériau. On découvre tour à tour le passé, le présent, la matière et la technique. C'est le seul musée de France où l'on peut voir une ligne de fabrication contemporaine du papier en continu. On y découvre également deux vieilles pompes de fabrication du papier, dites à spirales ou à escargot, datant d'Aristide Bergès.

Le musée regroupe aussi plus de 120 machines et outils à imprimer et présente quatre procédés d'impression existants : typographique, lithographique, offset et le dernier en date le procédé numérique.

Un bel outil qui présente cette filière papetière qui a fait vivre tant de familles en Couserans et qui malheureusement se trouve en voie de disparition.

L'espace Aristide-Bergès, à Lorp

L'association. Elle a été créée en 1996. Président, François Duchein ; vice-président, François Ribat ; trésorier, Christian Laberty ; secrétaire, Esthère Descotes.

Contact. Visite de l'observatoire tous les jours sur réservation. 05.61.66.12.97 ; www.aab.asso.fr

Les animations. Le 28 mai, à 18 heures, remise du premier prix initiative région remis par la Banque populaire. Le 5 juillet, à 21 heures, spectacle comique « Lolo et Lolotte » dans l'usine Bergès. Du 11 juillet au 17 août, exposition d'art contemporain « Sur le chemin du papier » sur le site Aristide-Bergès.

Source la Dépêche du Midi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 23:08

Vallée de la Léze -. L’état débloque des fonds dans le cadre du programme du prévention Des risques d'inondation.

De l'argent liquide pour que la Lèze reste dans son lit


Jean-François Valette, préfet de l'Ariège, vient de signer avec la présidente du Syndicat Mixte Interdépartemental de la vallée de la Lèze (SMIVAL) l'attribution d'une subvention de l'État de 410 000 € pour la réalisation des travaux de la troisième tranche du schéma de prévention des inondations de la Lèze pour un montant global prévisionnel de 1 062 500 €. Cet engagement financier de l'État porte d'ores et déjà sa participation à la somme de 933 745 € et respecte les engagements qu'il a pris pour aider le SMIVAL à réaliser l'ensemble des travaux du schéma de prévention des inondations de la Lèze.

Ce schéma fait l'objet d'une contractualisation qui sera formalisée dans la convention cadre relative au Programme d'actions de prévention des risques liés aux inondations (P.A.P.I.) de la Lèze.

Cette convention a déjà été signée par le SMIVAL, le conseil régional Midi-Pyrénées, l'agence de l'eau Adour-Garonne et le conseil général de l'Ariège et le sera prochainement par le conseil général de la Haute-Garonne. Au terme de ce processus, l'État (préfet de région Midi-Pyrénées, préfet de la Haute-Garonne, et préfet de l'Ariège) sera également et naturellement signataire de cette convention cadre, son accord ayant déjà été donné dès l'été 2007.

Un engagement qui n'est pas que financier

La participation financière de l'État, au titre du programme d'action de prévention des risques liés aux inondations de la Lèze, s'élève à la somme de 1 724 283 € sur un montant global prévisionnel d'actions de 6 223 418 € entre 2007 et 2016.

Pour le préfet « L'engagement constant de l'État auprès du S.M.I.V.A.L. n'est pas qu'un engagement financier ».

Le SMIVAL, maître d'ouvrage du schéma de prévention, bénéficie en effet du concours constant des services de l'État, au régional et au plan départemental, tant en Ariège qu'en Haute-Garonne. Parmi les actions en cours, ils collaborent notamment à l'élaboration des dossiers d'enquêtes publiques préalables à la réalisation des travaux, au choix du mandataire pour la gestion du foncier et à la rédaction du cahier des charges de l'étude de vulnérabilité de la zone industrielle de Lézat.

Sans attendre la signature de tous les partenaires publics de la convention relative au programme de prévention des risques, le maître d'ouvrage et les services de l'État sont d'ores et déjà engagés dans la réalisation de son programme d'actions.

Source La Dépêche du Midi

 

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 23:06
Un homosexuel est chez son médecin.

Ecoutez, mon ami, je n'irai pas par quatre chemins...
Vous avez le sida..
- Mon Dieu, docteur, que vais-je faire ?
- Vous allez rentrer chez vous et manger cinq kilos de saucisses épicées, un chou au complet, vingt carottes marinées dans de la sauce Chili,
dix piments Jalapeno et boire un litre de jus de prunes.
- Et ça va me guérir ?
- Non, mais ça va vous rappeler à quoi doit servir un trou du cul !!!
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
Partager cet article
Repost0
14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 08:35

Lutte contre l’informel

L’usage du chèque sera généralisé en 2009

Le projet de décret exécutif prévoyant l’obligation de l’usage du chèque pour les paiements est au stade de finalisation et sera en vigueur dans le courant de l’année 2009, a annoncé, hier, le président de la Cellule de traitement du renseignement financier (Ctrf), Abdelmadjid Amghar.

«Le projet de texte en question qui limiterait le montant-seuil des paiements entre 300.000 et 600.000DA au lieu du montant-seuil de 50.000DA fixé par le décret de 2005, abrogé, sera un des mécanismes de lutte contre le blanchiment d’argent et l’économie informelle», a précisé M.Amghar, qui était l’invité de la Chaîne III de la Radio nationale.

«Ces montants seront appelés à être réduits progressivement à mesure que l’on avance dans la mise en oeuvre de l’opération», a-t-il dit, soulignant qu’ils varieront en fonction du statut des utilisateurs, à savoir les opérateurs économiques, les personnes morales, les personnes physiques, les ménages.

«Le prochain texte vise à apporter plus de clarté aux opérateurs économiques, à les sensibiliser à la question de la lutte contre le blanchiment d’argent et les informer sur les risques encourus par ceux qui ne passent pas par les circuits financiers», a-t-il ajouté.
«Ce texte permettrait aussi à la Cellule de traitement du renseignement financier de connaître la traçabilité dans les transactions commerciales», d’autant plus que l’informel «freine le travail» de cette institution.

«Le décret en préparation recèle une sorte de pédagogie dans la mise en place de l’usage du chèque, en instaurant la confiance entre les usagers et les banques, en encourageant la multiplication des agences bancaires, en généralisant les nouveaux systèmes de paiement et en expliquant aux opérateurs économiques que l’usage du chèque est le seul moyen pour pouvoir travailler en toute légalité», a-t-il expliqué.

Enfin, le texte prévu concernera «dans un premier temps certains secteurs d’activités pour être généralisé à d’autres où l’usage du chèque est encore difficile à mettre en oeuvre, comme les transactions commerciales dans les différents marchés de gros des fruits et légumes», a encore précisé M.Amghar.

Source l’Expression

Le Pèlerin

 

Partager cet article
Repost0
14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 08:14

Kouchner a plaidé pour l'Union pour la Méditerranée : Alger se donne encore le temps

Discussions «très prometteuses», visite «fructueuse mais tout n'est pas réglé». C'est ainsi que le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a qualifié ses discussions avec le président Abdelaziz Bouteflika au sujet du projet d'Union pour la Méditerranée.

«Nous avons eu l'occasion d'éclairer un certain nombre de directions qui, à mon avis, du point de vue de la France, sont très prometteuses et j'espère que le président Bouteflika partage mon sentiment», a dit M. Kouchner à l'issue d'un entretien suivi d'un déjeuner avec le président algérien.

Quelques propos flatteurs aussi en direction de l'Algérie, «pays clé dans le projet de l'Union pour la Méditerranée (UPM)» et aussi «nos relations avec le Maghreb commencent par l'Algérie». Concernant les postes au sein de l'UPM, déjà distribués selon des informations publiées dans la presse, le ministre français a assuré que «rien n'a été décidé concernant la présidence et le secrétariat de l'UPM».

Qu'attend-il de l'Algérie ? «Sa participation mais aussi sa contribution effective pour la concrétisation de ce projet». Une manière de dire qu'il ne s'agit pas d'un projet entièrement concocté à Paris ou en Europe, où le rôle des pays de la rive sud de la Méditerranée se limite à celui de spectateurs. «L'UPM n'est pas une action venue du Nord à titre humanitaire, mais une initiative commune qui fera l'objet de concertation» entre les deux pays des deux rives de la Méditerranée. «Nous sommes en pleine discussion pour que le projet de l'UPM soit réalisé avec l'Algérie et aussi avec les autres partenaires», a-t-il indiqué. La déclaration sur l'UPM, qui doit être proclamée à Paris, «est encore à l'état de brouillon et nous n'en publierons rien avant que l'Algérie et d'autres pays n'aient apporté leurs propositions». «L'Algérie est un pays clé» pour l'UPM, a-t-il indiqué, en précisant que les invitations pour le sommet des candidats à l'UPM, prévu le 13 juillet à Paris, n'avaient pas encore été envoyées. Beaucoup d'insistance en somme sur un projet qui a donné l'impression de n'être débattu qu'en Europe.

« Valeur ajoutée »

Côté algérien, pas de rejet de principe, mais aucune annonce définitive. C'est un projet «qui mérite notre attention», dans la mesure où «il est porteur de la valeur ajoutée et a pour objectif d'initier une coopération multilatérale entre les deux rives de la Méditerranée», a indiqué Mourad Medelci dans un langage d'économiste. «C'est un projet qui devrait être là pour assurer la coordination des projets promis à la réalisation dans les meilleures conditions possibles».

Le décryptage en paraît presque aisé: Alger se donne encore le temps. Le 13 juillet 2008 reste relativement loin et il n'est pas urgent de se prononcer. La situation dans les territoires occupés et notamment à Gaza est déjà critique et rien n'indique qu'elle ne sera pas dramatique au moment de la tenue de ce sommet où Israël sera présent. Ainsi, sans dire non, l'Algérie pourrait s'abstenir ou du moins réduire son niveau de représentation au sommet de Paris en cas d'aggravation de la situation à Gaza. Sans être plus palestiniens que les Palestiniens, l'Algérie n'est pas dans la posture des Etats arabes qui entretiennent des relations avec Israël. Selon M. Bernard Kouchner, le président Bouteflika a «non seulement posé des questions mais a apporté des réponses aux questions et aux problèmes qui se posent entre» l'Algérie et la France. Aucune indication sur la nature des questions et des réponses à propos de problèmes qui «ne sont pas tous le fruit de notre histoire commune mais ils sont également le fruit des temps nouveaux, du temps du développement de l'UPM et de la place de l'Algérie et de la rive sud» de la Méditerranée.

On aura cependant l'affirmation de Bernard Kouchner que le projet d'Union pour la Méditerranée « doit être différent et sera différent de ce que l'on a appelé le processus de Barcelone». Le propos paraît renvoyer un débat européen qui semblait avoir été tranché. L'on se souvient que la dénomination d'Union pour la Méditerranée est intervenue après de laborieuses discussions franco-allemandes. Les Allemands ont signifié depuis que l'Union pour la Méditerranée ne devait pas être autre chose qu'une redynamisation du processus de Barcelone. Le processus euroméditerranéen de Barcelone a été lancé en 1995 et il s'est étiolé notamment en raison du conflit du Moyen-Orient. S'agit-il pour Bernard Kouchner de différencier l'UPM du processus euroméditerranéen pour en conjurer l'échec et signifier que la question du Proche-Orient ne doit pas interférer ? Mais dans ce cas, en déchargeant l'UPM de toute ambition politique, elle devient une démarche économique fondée sur la réalisation de projets concrets. C'est sans doute plus réaliste, mais c'est assurément loin des ambitions initiales.

Source le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 08:12

Union pour la Méditerranée

La paix surgira-t-elle de ce projet?

Le projet d’Union pour la Méditerranée n’est pas une nouveauté. Il n’est pas un simple contrat commercial. C’est un pari sur l’avenir pour la paix et la liberté. Est-ce possible? Oui, à condition que...

Le projet de l’Union pour la Méditerranée (UPM) peut-il servir à terme la paix dans la région? Autrement dit, la mise en place d’un cadre de coopération plus intense, plus intégrée, plus équilibrée et juste entre l’Union européenne (UE) et les 12 pays de la rive Sud méditerranéenne.

Conduira-t-il à la paix au Maghreb et au Moyen-Orient? Car c’est de cela qu’il s’agit en dernière instance: une zone de paix et de prospérité durable. Ainsi, le projet de l’UPM est d’abord un projet éminemment politique.

Car, les chefs d’Etat et de gouvernement des deux rives ne sont pas si naïfs que ne le laissent croire les apparences. Ils savent très bien qu’aucun accord ou projet, qu’il soit commercial ou économique, n’est pérenne dans une atmosphère de conflits et d’instabilité politique. D’où toute la complexité de la construction de cette UPM.

Dans ce sens, tout en continuant le débat sur la mise en route de cette nouvelle structure régionale, la première urgence pour les dirigeants politiques est de rassembler toutes les énergies diplomatiques pour relancer le processus de paix au Moyen-Orient avec, en bout de compte, la création de l’Etat palestinien indépendant, d’une part, et d’autre part, encourager les négociations sur le dossier Sahara occidental

Parce que les faits sont têtus, il ne sert à rien de rêver à l’harmonie et à la paix durable tant que les questions palestinienne et sahraouie n’ont pas trouvé de solutions qui satisfassent les protagonistes directs de ces conflits. Là, il faut bien l’avouer, l’UE n’est pas sans reproches. Sa responsabilité pour des raisons historiques est entière dans la persistance et l’aggravation de la situation désastreuse de la Palestine et dans l’impasse dans laquelle se trouve la question sahraouie.

Si l’UE est le premier pourvoyeur d’aide financière à la Palestine, elle n’a jamais mis le poids politique qu’il faut pour amener Israël, non seulement à geler les colonies, principal obstacle à toute négociation, et aussi à exiger l’arrêt de la répression aveugle que l’Etat hébreu fait subir aux populations civiles palestiniennes.

Sur le problème sahraoui son attitude - précisément pour ses membres riverains de la Méditerranée et principaux promoteurs de l’UPM, c’est-à-dire la France et l’Espagne - est plus que discutable. Elle est partiale, injuste, voire humiliante.

Le président français Nicolas Sarkozy, comme le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero font fi du travail des Nations unies et des résolutions de leur Conseil de sécurité. En se rangeant ouvertement et publiquement sur la seule thèse marocaine d’une autonomie du Sahara occidental dans le «cadre de la souveraineté» du Royaume marocain, ils torpillent les négociations en cours entre le Maroc et le Front Polisario et n’aident pas à la paix.

Plus, si l’UE peut pointer du doigt l’appui inconditionnel des USA à Israël pour expliquer ses échecs, elle ne peut bénéficier de circonstances «géopolitiques atténuantes» dans le cas du Maghreb. L’UE a, pour des raisons encore une fois historiques et de géographie, plus de liberté et de marge de manoeuvre dans le Maghreb. L’UE peut être un véritable médiateur pour la paix au Maghreb en s’impliquant honnêtement dans le conflit du Sahara occidental.

Les quelques esquisses du projet commun méditerranéen se résument à des futures interventions sur l’environnement; à des coopérations sur l’énergie, la sécurité et les migrations lesquelles, d’ailleurs, ne sont pas rien. Mais elles ne suffisent pas à bâtir les fondements d’une véritable zone d’échange et de vie en commun, tant que subsistent ces deux contentieux que sont les dossiers palestinien et sahraoui.

Il manque dans cette initiative pour la Méditerranée, ce souffle politique, cet engagement dans les domaines des libertés, des droits des êtres humains et de la réhabilitation de l’histoire millénaire, si féconde et si tourmentée de la «mare nostrum».

N’est-il pas consternant de voir certains chefs d’Etat de la rive Sud méditerranéenne rivaliser de courbettes pour «draguer» un Sarkozy aux fins de bénéficier de quelques sièges sociaux ou de gestion du futur cadre institutionnel de l’UPM? Qui plus est, ne proposant rien d’autre que de consommer le projet tel que le président français le propose, oubliant au passage que toutes les décisions qui se prennent à ce niveau obéissent à la règle de la majorité, voire pour certains domaines à la majorité qualifiée du Conseil européen, comme le rappellent opportunément les réserves de la chancelière allemande Angela Merkel, sur la mouture initiale du projet de «l’Union méditerranéenne».

C’est dire que l’UPM, si UPM il y aura, n’est plus de la seule volonté de la France de Sarkozy. «Elle sera européenne et arabe ou ne le sera pas.» Pour toutes ces raisons, le projet de l’UPM est un pari sur l’avenir. C’est le moment et l’occasion pour les pays du Sud de montrer la hauteur de leur vision pour la région et aux diplomates du Sud de faire leur travail.

Source l’Expression

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0