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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 00:44
Saint Lizier, cœur de la «Silicon Valley» française?

On pourrait le croire, voire l’espérer avec l’installation, dans la pépinière/hôtel d’entreprises de Cap Couserans, de la société «
Anyware Technologies»


Difficile de définir cette jeune société, spécialisée dans le développement de solutions logicielles pour l’industrie et l’entreprise, si l’on n’est pas soi-même spécialiste de la chose.

Pour faire simple, disons qu’Anyware Technologies est née en 2000, du constat fait par un petit groupe d’ingénieurs, 8 très exactement, tous issus des secteurs de l’Industrie et des Services, d’importantes lacunes existant sur le marché du développement d’applications web, tant sur le plan de la qualité que du génie logiciel.

Anyware Technologies fait immédiatement le choix stratégique des technologies Open Source.


Elle s’investit rapidement dans la fondation «Apache»
Pour les ignares comme moi, précisons qu’ «Apache» n’est pas seulement le titre légendaire d’un groupe de musiciens anglais ancêtres des Beatles du nom des «Shadows», mais bien une communauté des meilleurs experts au monde (de l’ordre de 1.300 ) ayant une forte influence sur l’orientation de l’industrie informatique et ses standards.
 
Il faudra moins de 5 ans à «Anyware Technologies» pour que son directeur «Recherche et Développement» devienne le seul vice-président français (sur 28) d’Apache.

En 2005, année particulièrement faste, la société se lance sur le marché du M2M, autrement dit, «Machine-to-Machine», soit en français: Gestion centralisée de parcs de machines distantes (Télésurveillance, gestion de flotte de véhicules, relevés automatiques de compteurs d’eau d’électricité ou de gaz, assistance à la personne,…).

L’effectif passe de 25 à 40 personnes, et une levée de fonds de 3,2 millions d’euros donne un nouvel élan à la croissance de la société.


Aujourd’hui, «Anyware Technologies» est, avec plus de 70 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros, le premier éditeur français de logiciels et solutions M2M.

Elle figure en outre dans les 100 premières entreprises M2M mondiales.

Plus proche de l’utilisateur moyen, «Anyware Technologies» développe également des applications en direction des sites de plusieurs grandes universités, ainsi que des projets de télévision sur Internet notamment avec le projet JOOST.

Tout cela pour dire que la venue de cette société, et d’une première équipe de télétravailleurs, peut donner à Cap Couserans, et au-delà au Pays Couserans tout entier, cet élan qui lui permettra de se positionner en site leader en matière de NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) et de Multimédia.

Et cela est d’autant plus vrai que le PDG d’«Anyware Technologies», Ludovic Le Moan, a la volonté d’ «insuffler une dynamique forte pour attirer  d’autres entreprises du même secteur»

Basé sur Toulouse, ce chef d’entreprise hors du commun est tombé amoureux du Couserans il y a quelques années, à l’occasion de l’université d’été Ludovia.

Il a trouvé ce lieu «magique» et choisi d’y tenter, contre vents et marées, un véritable «projet humain», loin de tout esprit de «chasseur de primes» comme on a pu en voir par le passé.


«Nous ne tirons aucun gain financier de notre installation en Couserans qui aurait plutôt tendance à nous coûter de l’argent.

Ce que nous pensons trouver ici, c’est une dynamique, une autre façon de travailler, et la satisfaction de ceux de nos collaborateurs qui préfèrent la campagne à la ville !
»

Déjà attributaire du label «Pôle de compétitivité Aérospace Valley», ce jeune PDG espère bien créer ici un véritable pôle de compétences en fédérant autour de son entreprise d’autres sociétés du même type.

Il faut dire qu’outre un environnement exceptionnel, pour qui, bien sûr, aime la nature préservée et la montagne sauvage, le Couserans présente bien des avantages.


Quel est le coin de France capable de marier ainsi la sérénité de la campagne, la sportivité de la montagne, le ski, la randonnée et la présence de la fibre optique assurant non pas seulement le Haut Débit, mais le Très Haut Débit?

Dans cet esprit de conquête et de développement, Ludovic Le Moan estime avoir plutôt l’ «âme d’un chef d’orchestre» que d’un simple chef d’entreprise.

Gageons que toutes les forces vives du Couserans sauront se mobiliser pour que ce rêve de «Silicon Valley en Couserans» devienne vite une réalité économique concrète.
Ne manque pour cela que la mise à disposition des entreprises candidates, de locaux, bureaux et logements adaptés. Raymond Coumes, conseiller général du canton, s’y est engagé!
 Source Ariègenews
 
Le Pèlerin
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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 00:09

La côte Turquoise de Ténès un paradis terrestre

Durant tout le trajet de Damous à Ténes sur plus de soixante kilomètres ont est frappé par tant de beauté offerte par une nature ô combien généreuse à souhait. Au fil de nos pas, en direction de l’antique Cartenna, le paysage se transforme en un véritable bouquet de couleurs ou se côtoient montagnes, falaises abruptes et criques qui font de cette région un véritable ravissement pour les yeux.
pçonnées». N’est ce pas ?
On est obnubilé par tant d’éclat et de grâce devant une nature si belle et si pittoresque, on reste pantois face à cette splendeur inespérée. La forêt est drapée de couleurs chatoyantes et les rayons de soleil scintillent sur la mer au bleu turquoise qui vous invite à la méditation est au respect. On a l’impression que nulle part ailleurs,  pareil endroit existe et qui reste méconnu de la grande majorité des Algériens. Bien que le trajet est fait de virages presque insolents, le désir de la découverte est plus fort car aucun coin ne ressemble à un autre et c’est ce qui fait le charme de cette côte qui reste sauvage, indomptée par le sarcasme de l’homme.
Avant d’arriver à Béni-Haoua, nous traversons les deux tunnels creusés dans la roche et puis soudainement la baie de l’ex-Francis Garnier  est là devant vous comme une princesse. Cette anse longue de plusieurs kilomètres est un lieu de pèlerinage pour les amateurs en quête de bonheur et de quiétude. Elle est aussi un lieu historique, c’est là où s‘est échoué le Banel en 1807, un vaisseau qui avait à son bord des marins français ainsi que des nonnes en partance vers l’île de Saint Domingue. Ces religieuses au nombre de trois sont devenues par la suite des musulmanes après s’être converties à l’islam  et parmi elles Mama Binette et Lalla Aziza, la première enterrée à Béni-Haoua la seconde au vieux Ténès en ce qui concerne la troisième naufragée il n’existe aucun élément.
Il parait que par temps calme on peu aisément apercevoir l’ancre du Banel. Béni Haoua c’est aussi la ville des figues et plus particulièrement la confiture dite karmoussette. L’hospitalité est légendaire dans cette bourgade qui est totalement délaissée par les autorités locales. Dés que l’on franchit la limite du territoire de la wilaya de Tipasa on est de suite frappé par la misère et la pauvreté. L’état des routes est des plus déplorable et sur les visages on remarque facilement  la déchéance des habitants qui sont totalement isolés du monde moderne. Pourtant cette commune peu se targuer d’avoir l’une des plus belle plage et crique du pays. Le chômage a atteint des proportions dramatique il n’y a pratiquement aucun débouché. Seul un abri de pêche permet à quelques familles de subsister. Il y a une agriculture de montagne dont la majorité est faite d’arbres rustiques tels que l’amandier, le figuier et le raisin Muscat très apprécié par les visiteurs.
Après une escalade de cinq kilomètres faite de virage à vous donner le tournis commence une descente vers le petit village de Oued Goussin. Cet endroit n’a pas du tout changé et il ne changera pas. Là aussi le dénuement et l’oubli sont de mise, on a l’impression que ces petites agglomérations n’ont jusqu’à aujourd’hui, pas connu l’indépendance. Marginalisés les habitants essayent tant bien que mal de survivre. Mis à part un ou deux cafés et quelques épiceries le village fantôme est digne d’un film de Spielberg Nous voici à Boucherale magnifique plage qu’abrite une petite baie pittoresque. Cet endroit est très prisé par les Ténésiens et les Chélifiens qui viennent régulièrement passer leurs vacances ou tout simplement passer un week-end au bord de la mer. Mais malheureusement cette crique est totalement abandonnée par les responsables locaux et au fil des ans, elle a perdu de son aura. Tout au long de la plage sachets  et  bouteilles en plastiques, restes de melon et de pastèque jonchent les abords ainsi que des sachets de détritus en tout genre décorent allègrement le site.
Nous arrivons à Ténes, il est prés de 18 heures, nous nous dirigeons vers la villa Paulette bordée de palmier nous jetons un regard sur la maison de Dey de Tunis qui a été prisonnier durant une bonne partie de son existence. La petite plage a disparu on ne sait pour quelle raison. Retour en direction de la ville de Ténes le centre ville est presque vide aucune animation, ni banderole, ni oriflammes annonçant la période estivale c’est une ville morte en pleine déliquescence. Pourtant cette ville antique qui a plus de trois mille ans d’histoire mérite à bien des égards que  l’on s’intéresse à elle. D’abord sur le plan historique, elle recèle d’innombrables sites tels que le tombeau des phéniciens, la mosquée de Sidi Maiza qui a 1 300 ans d’âge, le phare de Sidi Merouane classé patrimoine universel, le  Musée, Bab El-Gharbe, Dar El Djouhala située au douar Merachiche prés de Sidi Akacha, les gorges de Kaiser et bien d’autres beautés qui ne sont pas encore inventoriées. Sur le plan touristique Ténes jouit d’énormes potentialités lui permettant de rivaliser avec n’importe quelle wilaya.
C’est à partir de 21 heures que les familles ténésiennes descendent à la plage pour  y dîner et se baigner. Le boulevard du front de mer est en effet un lieu convivial de rencontre qui permet aux familles de jouir de la vue et de la mer dans d’excellentes conditions. Pour se restaurer  vous avez l’embarras du choix pizzerias, fast food et poissonneries foisonnent. Les prix sont abordables. Sinon vous vous contenterez d’une bonne coupe de glace attablé à une terrasse face à la mer. La circulation est dense jusqu’à une heure très tardive de la soirée les gens viennent aussi de Chlef pour y passer la soirée et repartir en bus car il n’y a que 53 km entre Chlef et Ténés.
 La population de Ténes aspire à ce que leur ville obtienne le statut de wilaya pour sortir de l’étreinte de Chlef et devenir ainsi autonome pour qu’enfin soient relancé les grands projets dignes d’une ville historique et touristique. Si toutes les conditions sont réunies cette région  sera un pôle touristique de grande envergure  si les moyens d’une politique touristique est mise en valeur par les décideurs. Et c’est à juste titre qu’un jeune Ténésien nous a dit «si la population de Ténes est pauvre elle somnole sur des richesses insoupçonnées». N’est ce pas ?

 

Source la Nouvelle République

Le Pèlerin

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24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 00:28
Humour - La femme des copains c’est sacré
 
C'est un cow boy qui va a la pèche. Il lance l'hameçon et attend patiemment. Au bout de quelques heures, il n'a toujours rien pris et arrive un indien. Celui ci trempe son doigt dans l'eau et rapidement en sort un poisson. Puis il recommence, pareil, un autre poisson. A la fin le cow boy craque et lui demande :
"Dis voir l'indien, moi ca fait des heures que j'attends avec ma canne et je n'ai toujours pas pris de poisson et toi tu trempes ton doigt et tu attrapes tout ce que tu veux, comment fais tu ?"
"C'est simple cow-boy, avant de partir a la pèche tu trempes ton doigt dans la mouline de ta femme et après tu attrapes tout ce que tu veux."
Le cow boy part chez lui tout content ;Le lendemain, avant de repartir a la pèche, il voit sa femme en train de faire la vaisselle, il arrive par derrière et lui enfonce le doigt dans la mouline et va pour partir quand sa femme lui lance :
"Salut l'indien et bonne pèche !"
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
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24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 00:19
Naâma
La désertification de la steppe devient alarmante
 
 
Le phénomène de la désertification a pris des allures alarmantes dans la wilaya de Naâma, selon une récente étude de la direction  locale de l’environnement qui souligne que ’’la steppe est dans un état de dégradation  avancé’’.  Selon ce rapport, les composantes de la steppe dans la wilaya de Naâma se sont dégradées durant cette dernière décennie, marquée par  des périodes de sécheresse qui ont accéléré la régression du couvert végétal,  l’amplification des facteurs d’érosion et de désertification.  Les terres pastorales sont menacées par la désertification qui a accentué la  perte de grandes superficies de thym et d’alfa, plantes endémiques de la steppe  des hauts plateaux algériens, note l’étude de la direction de l’environnement.  En effet, les ressources pédologiques sont devenues pauvres en matières organiques,  selon les statistiques qui précisent que 3 millions d’hectares de la superficie  de la wilaya de Naâma, soit plus de 74% sont menacés par le spectre  de la désertification, alors que 5% de la superficie globale (150.000  ha) sont en voie de se transformer en ’’Sahara’’ du fait de l’avancée de dunes  de sable qui ont envahi plus de 16.615 ha de steppe.  Les facteurs climatiques de ces dernières années, caractérisées par de longues  périodes de sécheresse ont été à l’origine de la dégradation du couvert végétal  (alfa, thym, pistachier atlasien, etc), et de grandes superficies ont été recouvertes  d’épineux, des plantes à faible qualité fourragère, estime-t-on.  S’agissant de la productivité du sol, les mêmes spécialistes en environnement  estiment que la dégradation des superficies pastorales des années 1980 à ce  jour démontre une différence des indices de la valeur productive des pâturages.  En effet, les superficies végétales représentent 40% de la superficie  pastorale globale, alors que 3 à 4% de cette superficie ont été envahis par les zones de pacage, d’où la régression de la superficie végétale à 20% alors que le taux d’occupation du cheptel a atteint 12 têtes à l’hectare.  La productivité des pâturages a régressé également, surtout celle des plantations  alfatières de 100 unités à 30 avec la disparition de plus de 415.000 ha de cet  espèce végétal endémique et particulière à cette région. D’autre part, le taux d’envahissement des dunes dépasse  actuellement 20%, avec une nette baisse des plantes fourragères destinées  à l’alimentation du bétail qui est passée de 190 dans les années 1980 à 26 à  l’hectare en 2003, particulièrement à Mecheria, Aïn-Benkhellil et Touadjer. La désertification se caractérise par des indices naturels et humains  car il est difficile de contrôler les interventions de l’homme du fait des vastes  superficies.  Entre autres indices naturels relevés par l’étude de la direction de l’environnement  de la wilaya de Naâma, figurent les dunes de sable, la dégradation des terres  agricoles, la déforestation, la réduction des eaux superficielles et souterraines,  la salinité et la baisse de la fertilité du sol, l’érosion hydrique et atmosphérique,  en plus des sédimentations dans les oueds, barrages et les fortes tempêtes.  Les facteurs du climat, du sol et du couvert végétal ainsi que la présence  humaine ont favorisé l’aggravation du phénomène de désertification dans la wilaya  de Naâma dont 74% de la superficie globale (21.840 km2) est steppique  et caractérisée par l’activité pastorale. Le climat régnant sur la région se subdivise durant l’année en deux saisons,  l’une froide et humide allant du mois de novembre à avril. La seconde saison  chaude s’étale de mai à octobre avec des précipitations très faibles.  La situation écologique actuelle de la wilaya de Naâma nécessite, selon les  spécialistes, la promotion d’un programme homogène de gestion des steppes avec  la participation des populations locale à long et moyen terme.  Les actions urgentes sont notamment le reboisement des zones de dégradation  végétale, la réalisation des objectifs de biodiversité (gestionnaires, éleveurs, agriculteurs), l’accroissement des réserves pastorales, la constitution de banques  de données sur les animaux et les plantes en vue  d’une meilleure répartition des ressources hydriques. La région de Naâma nécessite l’élaboration par des spécialistes  et des experts, d’études approfondies et des méthodologies à même de protéger  les zones menacées par la désertification et l’érosion, en régénérant les zones  semi humides par l’application des moyens scientifiques pour lutter contre l’avancée  du sable menaçant les steppes et les villes.  Il est nécessaire également d’intensifier les activités du tourisme écologique,  notamment les bassins de Daïra et Tiout, la zone agricole de Dzira, la station  thermale de Aïn El-Warka et autres, préconisent les spécialistes en environnement.  Les études réalisées à ce jour démontrent le rôle important de la rationalisation  des interventions des éleveurs en vue de faire face aux risques écologiques  accentuées par les vents de l’ouest (20%) en comparaison aux vents  nord-est. En effet, il existe cinq passages aux tempêtes de sable, soit Echott Gharbi,  le sud, Sabkha, l’Atlas saharien de l’ouest et la zone de Figuig (Maroc) soit  177.200 ha ou les vents restent actifs de manière permanente.  Le secteur des forêts intensifie pour sa part ses interventions à travers les zones steppiques, les oueds par la réalisation des ceintures vertes, les brise-vent,  la mise en application des plans visant à lutter contre l’avancée du sable, la réussite des réserves pastorales et l’interdiction du labourage et le pacage  illicites en vue de garantir le renouvellement du couvert végétal. Enfin, les services des forêts s’emploient à introduire des espèces végétales  de fixation du sol, telles la Casaritana, les figues de barbarie, les plantes  fourragères (El-Gatfa, El-Batm) les arbres oléicoles, les pistachiers atlasiens  et autres afin de lutter contre la désertification.
 
Source El Moudjahid
 
 
Le Pèlerin 
 
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24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 00:03

Pékin devrait acquérir de 100 à 150 Airbus lors de la visite de Sarkozy

 
 
La Chine devrait acquérir de 100 à 150 Airbus  , notamment une centaine d'appareils appartenant à la famille A320, lors de la visite d'Etat de trois jours que doit entamer dimanche le président Nicolas Sarkozy, rapporte vendredi La Tribune.
Les compagnies chinoises sont également intéressées par des long-courriers de la famille des A330, ajoute le journal.
En revanche, le très gros porteur d'Airbus, l'A380, ne bénéficierait d'aucune nouvelle commande, "en dépit de nombreuses rumeurs", selon les informations de La Tribune.
Louis Gallois, le président d'EADS, la maison-mère d'Airbus, fera partie de la suite du président français lors de cette visite.
L'autre quotidien économique, Les Echos, chiffre à "10 milliards d'euros" les "contrats en vue" en précisant que d'importantes commandes sont attendues également pour Areva, EDF) , CMA CGM, Alcatel  et Alstom. Le chef de l'Etat devrait également plaider la cause de Schneider et Danone , "plongés dans des démêlés juridico économiques en Chine".
Par ailleurs Le Figaro annonce que la présidente du directoire d'Areva, Anne Lauverjon, part signer un "gigantesque contrat d'environ 7 milliards d'euros" correspondant à la "livraison de deux centrales nucléaires de troisième génération EPR, ainsi que du combustible nécessaire à leur bon fonctionnement". Ce contrat sera libellé en euros, selon le quotidien. "Il s'agit d'une première, les Chinois réglant habituellement leurs fournisseurs étrangers en dollar monnaie à laquelle est arrimée leur propre devise, le yuan", précise encore le journal dans son cahier économie
Source AFP
 
Le Pèlerin                                
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23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 09:35

Le haut débit partout en Ariège c’est pour bientôt…

Dès 2002 le Conseil général engage une réflexion afin d’apporter des solutions au désenclavement numérique du département. Le 14 avril 2003, le schéma directeur haut débit 2003-2010 est adopté par l’Assemblée.

Le 21 juin 2004 une nouvelle loi autorisant les collectivités locales à exploiter un réseau haut débit donne à l’assemblée départementale la possibilité d’approuver la mise en œuvre de son réseau et d’adopter sa délégation de service public (DSP) le 10 octobre 2005.

Le financement du réseau s’élève à 26,4M€ financés à 25,7% (soit 6,76 millions d’euros)par le conseil général, 25,7% (soit 6,76 millions d’euros) par le conseil régional, 30,4% (soit 8 millions d’euros) par l’Europe et 18,2% (soit 4,82%) par le délégataire.

Débutés officiellement au printemps dernier, les travaux du réseau Haut Débit dans le département de l’Ariège avancent selon un calendrier maîtrisé.
Mais les Ariégeois sont impatients de pouvoir se raccorder à la liaison haut-débit…

Face à toutes les interrogations de nos lecteurs nous avons rencontré René Massat, l’élu responsable du suivi des travaux et Thomas Cantin, technicien du Conseil général pour faire le point sur les travaux à la mi-

René Massat: «Nous avons de l’avance sur le planning que l’on s’était fixé, les entreprises sont allées plus vite que prévu.

Nous sommes allés chercher la fibre optique à Gardouch, en bordure du Canal du Midi, nous l’avons amenée à Verniolle, ensuite jusqu’à Saint-Jean de Verges puis Castelnau-Durban.

Après avoir réalisé la boucle de Pamiers,  nous sommes actuellement sur Foix… soit 140km de travaux sous maîtrise d’ouvrage du Conseil général et 10km en collaboration avec d’autres porteurs de projets car compte-tenu de l’ampleur des travaux, c’était l’occasion d’enfouir les câbles les câbles électriques, le réseau d’assainissement… donc actuellement nous en sommes à 150km.

Il faut dire que les machines atypiques utilisées ont permis d’avancer considérablement les travaux sans trop perturber la circulation. Cinq engins («trancheuses») ont  opéré simultanément sur le territoire, ouvrant des tranchées, passant à la fois les câbles et comblant par-dessus avec la terre remblayée (une cadence comprise entre 450 à 600m/jour).

En milieu urbain la «Cleanfast» comme son nom l’indique présente deux innovations: le tranchage de la chaussée et l’aspiration des déblais.

La deuxième étape concerne la liaison Pamiers-Mirepoix et courant premier semestre 2008 seront réalisées la jonction entre Castelnau-Durban et Lorp-Sentaraille (zone d’activité du Couserans) et la liaison  Foix-Ax les Thermes.

Dans le même temps nous allons pouvoir engager dès le 1er semestre 2008 la tranche conditionnelle qui était liée à des financements européens et de l’Etat, elle devient donc une tranche ferme.

Afin de ne pas interrompre les travaux pour cause de mauvais temps côté Ax les Thermes, les entreprises pourront les poursuivre sur la vallée de la Lèze… et arriver ainsi aux 300 km prévus.
Dès la réception de la première tranche des travaux, l’opérateur pourra se mettre en ordre de marche pour réaliser les liaisons nécessaires.

Car l’opération qui incombait au Conseil général, à savoir dérouler la fibre optique sur les grands axes, en prenant en compte les bassins d’emplois importants est en passe de s’achever.

Ensuite il appartiendra à l’opérateur, à partir de cette fibre optique de rayonner sur l’ensemble du département, à partir des centraux téléphoniques… On s’est payé des fibres de très grosse capacité avec trois fourreaux supplémentaires qui permettent de multiplier par quatre les besoins car ils vont évoluer tout comme l’ADSL en même temps que la listes des centraux à dégrouper va augmenter
»

AriegeNews: Concernant les zones inaccessibles de par la topographie des lieux, quel est le système retenu?


René Massat: «Certains secteurs ne pourront malheureusement pas être atteints dans les pays de montagne. Cependant avec l’utilisation du Wi-Max dont la licence appartient à l’opérateur qui travaille pour nous, nous pourrons atteindre ces secteurs.

L’obligation qui lui est faite dans le cadre de la délégation de service public c’est d’atteindre 98% de la population et d’essaimer avec le Wi-Max pour atteindre les endroits reculés
»

AriegeNews: Quels seront les tarifs pratiqués?


René Massat: «Le Conseil général en tant que maître d’ouvrage et propriétaire est là pour assurer un contrôle, y compris au niveau des prix pratiqués en direction des particuliers: les ariégeois auront du haut débit dernier cri au prix de celui en zone urbaine (soit bien meilleur marché que l’opérateur historique)…

C’est la raison pour laquelle certains départements sont partis sur des schémas identiques au notre… Même le département des Hauts de Seine, qui pourtant n’est pas un département rural, réalise une opération similaire»

AriegeNews: Concernant le calendrier de la mise en service…

René Massat:
«Courant premier semestre 2008 nous avons la mise en service des premiers centraux téléphoniques dans le cadre de l’ADSL avec une couverture intégrale du secteur: centraux de Mazères, Saverdun, le Vernet, St-Jean du Falga, Varilhes, St-Jean de Verges, Verniolle (cela correspond à la première phase Gardouch-Verniolle).

La mise en place de l’hertzien et Wi-Max pour atteindre les zones de montagne sera opérationnel fin 2008 … il faut voir le haut débit comme une révolution, comme l’a été l’électricité en son temps…»

Actuellement le chantier de la fibre se situe au centre universitaire de Foix où il permettra de raccorder directement sur le réseau très haut débit, l’université, les archives, la bibliothèque centrale de prêt.
L’entreprise SPIE profite de l’ouverture des tranchées pour enfouir également le réseau électrique.

«Il faut sortir de cette idée que parce que la fibre passe devant la porte d’un particulier, elle va lui apporter immédiatement le très haut débit, explique Thomas Cantin.


C’est le cas pour les centres hospitaliers, les universités, lycées, collèges, administrations, zones d’activité… toutes les entreprises qui ont besoin du très haut débit, où le raccordement est direct mais pour les particuliers c’est un peu différent, il faut passer par un fournisseur d’accès internet.

La fibre optique c’est du génie civil, cela coûte très cher, on l’amène vers les NRA (centraux téléphoniques) et via les réseaux de France Télécom, l’ADSL va chez les particuliers
»

 
Source Ariègenews
 
Le Pèlerin
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23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 09:33

Toulouse se pare d'habits de lumière



Depuis mardi 20 novembre, trois nouveaux monuments du patrimoine local ont revêtu leur parure de lumière : l’église de la croix Daurade, l’ensemble conventuel des Jacobins et la régie municipale d’électricité.
Vendredi 23 novembre ce sera au tour du mail d’Empalot, du port Viguerie et du pont Neuf.


Lancé en 2004, le Plan Lumière met en scène des monuments et des lieux historiques de la cité. Il participe à la valorisation du patrimoine local. L’idée est de donner aux Toulousains et aux visiteurs une vision de "Toulouse by light" qui met en valeur d’autres formes, d’autres volumes, des détails jusqu’alors inaperçus des édifices historiques.

A partir de vendredi 23 novembre et jusqu’au 09 décembre, la Cour Henri IV au Capitole accueille l’exposition "Toulouse by light" qui permettra au public de découvrir en vidéo les mises en lumière de 2006 et 2007.


Découvrez le détail des mises en lumière 2007 et visionnez le diaporama
>>
www.toulouse.fr/-2834.html



Visite ministérielle
Fadela Amara en visite au Mirail


Jeudi 22 novembre, Fadela Amara, la secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville a passé la matinée à Bellefontaine et à Bagatelle en compagnie de Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et de Françoise De Veyrinas, 1ère adjointe au maire chargée des Affaires Sociales.

Rencontre avec les habitants du quartier, l'équipe du centre culturel Alban Minvillevisite, discussion avec les associations étaient au programme. Accompagnée de Valérie Létard, secrétaire d’Etat chargée de la Solidarité, elle a également présidé la commission départementale sur les violences faites aux femmes. Reportage.

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www.toulouse.fr/-2845.html
 
Source Jeudimaire
 
Le Pèlerin
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23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 00:43

2.000 touristes ont visité les oasis de Béchar en 2006, contre 200 en 2002 !

 
Pour 200 DA la nuitée, les touristes étrangers ont apprécié la culture et le mode de vie de la population du Sud.
Malgré son jeune âge, Mabrouk est ambitieux et plein d’idées. Loin des discours négatifs qui émaillent, par accablement ou par simple habitude, les discussions des jeunes de Béchar, il préfère parler de projets, de potentialités, de l’avenir de Taghit qu’il chérit plus que tout. Il a gros sur le cœur et espère que ceux qui ont déserté leurs «origines» reviennent vers l’enchanteresse pour lui restituer sa couronne d’antan en faisant d’elle la destination touristique prisée qu’elle fut durant les années 70. Mabrouk, ce digne fils du vieux ksar de Taghit, a débuté cette année une carrière professionnelle en ouvrant sa demeure à l’exploitation touristique. Le 3e festival du tourisme saharien est pour lui une occasion à ne pas lâcher. Et il en sort satisfait : «J’ai loué les trois chambres de ma demeure aux touristes étrangers. C’est ma manière à moi de faire dans la promotion de la culture ancestrale et du “way of life’’ de nos aïeux», nous dit-il. A 200 DA la nuitée, cette proposition a enjoué les hôtes de la Saoura et Mabrouk trouve son compte : «J’ai employé trois amis qui se chargent de la préparation du thé, de la cuisine à l’étouffée et l’accompagnement», assène-t-il tout en fierté. Couscous traditionnel, Khliaa, R’fis et autres préparations culinaires leurs sont proposées et ce, en sus des randonnées sur dromadaire et discussions familiales : «Ils apprennent beaucoup sur notre vie et notre histoire et c’est ce qu’ils recherchent en visitant une région», nous dit-il. Comme lui, beaucoup d’autres propriétaires se sont lancés dans cette aventure. L’arrivée, à l’occasion du festival, de près de 300 étrangers avait de quoi les pousser à tenter l’expérience. Mohamed, voisin de Mabrouk nous explique que ses hôtes ont beaucoup apprécié les nuits chaleureuses  dénuées de tout signe de modernité. Hormis l’éclairage électrique, les chambres du ksar se distinguent par la simplicité et le calme infini : «C’est cette odeur de toub et cette ambiance bien de chez nous que cherchent les étrangers», Mohamed l’a bien compris.
L’initiative de Mabrouk et Mohamed s’intègre parfaitement avec la nouvelle vision du ministère de tutelle. Les autorités en charge du dossier comptent en effet sur l’implication de la population dans l’activité touristique et ce, en vue de l’instauration d’une véritable culture et promotion touristique. Message visiblement bien reçu même si l’on est encore en phase de balbutiement : «Nous faisons de l’artisanat de manière conjoncturelle en attendant que l’activité touristique s’installe durablement dans la région», nous dit un jeune vendeur de toiles en sable. Le vieux ksar étant totalement rénové, les jeunes de Taghit commencent timidement, mais sûrement, à y installer  une dynamique commerciale :  «Nous voulons faire de cette Casbah du sud le nid de l’art artisanal», assène-t-on. Le directeur du tourisme le souhaite aussi : «Le ksar est voué à devenir un pôle touristique de premier rang mais notre rôle se limite à exercer le contrôle de cette activité sachant qu’elle incombe aux seuls propriétaires de ces demeures», annonce M. Karbouaâ en précisant qu’une vingtaine de chambre est mise à la disposition des visiteurs de Taghit.   
 
Réhabilitation  des ksour : la confusion
L’apparition de ces activités, créatrices d’emploi, pose cependant la problématique de la gestion de ces ensembles urbains tout aussi agréables que fragiles. La remise en état d’un ksar coûte en moyenne 1,5 milliard de centimes. Un programme spécifique a été lancé par le ministère de la Culture pour la réhabilitation de ces ksour et ce, avec le concours du PNUD qui s’est engagé à financer une partie de ces réhabilitations. Selon M. Karbouaa, ce programme est lancé sur le terrain : «La partie financée par le gouvernement algérien est en bonne voie au niveau des dix premiers ksour», nous dira-t-il.  Il s’agit des ksour de Kenadsa, Taghit, Beni Ounif, Beni Abbès, Moghel, Boukaïs et Louata (30 km au sud de Béni Abbès). 
Lors des visites touristiques organisées dans le cadre du programme du 3e festival du tourisme saharien, l’on a cependant constaté que les parties réhabilitées dans les plupart des ksour ne représentent que les zones communes : placettes, ruelles et fondations. «Le programme de réhabilitation est scindé en plusieurs phases. Ce programme est perturbé par une absence de financement», nous dit un haut responsable du département du tourisme en précisant que le PNUD n’a pas encore débloqué le budget consacré à la partie du programme qui lui a été confiée. Pour leur part, les propriétaires des demeures qu’on a rencontré à Moghel, Kenadsa, et Boukaïs nous ont clairement signifié qu’ils sont prêts à reprendre en main leurs propriétés si l’Etat s’engage à les assister : «Nous sommes pour la plupart des gens pauvres et ne pouvons pas assurer une telle opération», nous confie un jeune habitant de Boukaïs.
Pour sa part le secrétaire général de l’APC de Moghel atteste que les facilitations accordées dans le cadre du logement rural ont encouragé la grande évasion : «On aurait préféré que cette aide soit orientée vers la réhabilitation des ksour», dira-t-il. En attendant, ce qui reste de ces ksour s’effrite peu à peu sous le regard triste des autochtones. Selon les estimations d’un expert rencontré dans la région, plus de la moitié de ces ksour est désormais irrécupérable… une perte inestimable pour l’humanité, commente-t-on.    
Habiter un ksar…  et vivre avec  un minimum d’eau…
La situation de ces ksour désole la population locale qui continue à y organiser les cérémonies de mariage et exercer une activité agricole. La vie à l’intérieur du ksar est loin d’être monotone, contrairement aux idées reçues : «J’ai passé mes plus belles années dans ce ksar, tous mes souvenirs de jeune mariée y sont reliés», nous dit el hadja Fatima. C’est un mode de vie qui ne peut qu’être exceptionnel. Habiter un ksar c’est côtoyer intimement son voisin. Vivre avec des habitudes uniques. Une utilisation minimale d’eau, pour exemple ! Même les salles de bains sont conçues de façon à éviter tout contact avec cette ressource démolisseuse : «On ne boit même pas à notre soif !», ironise  Mabrouk. La demeure est conçue tel une vieille maison de la Casbah… sauf qu’elle est de couleur rouge brique. Avec son patio au milieu, des chambres et un imprenable panorama à partir de la splendide minuscule terrasse. Hommes, comme femmes, passaient le plus clair de leur temps plus bas, dans l’oasis, à cultiver les terres qu’ils ont hérité de pères en fils. Aujourd’hui, ces ksour sont abandonnés mais les propriétés agricoles demeurent soignées par leurs propriétaires : «Nous avons été obligés de quitter nos maisons durant la période coloniale. Lorsque des moudjahidine trouvaient en ces ksour le lieu idéal pour tenir leurs réunions ou simplement se cacher des troupes coloniales», nous lance la vieille Abbou qu’on a rencontré à Beni Abbès. Depuis, ces sites datant du début du 15e siècle sont livrés à un délabrement continu rendant irrécupérables bon nombre des 65 ksour de la Saoura. Des projets pour l’alimentation des ksour en eau potable et leur connection au réseau d’assainissement sont inscrits, une fois les travaux de réhabilitation menés à terme. Des dispositions qui encourageront davantage le retour d’une vie à l’intérieur des ksour. En attendant, ces sites gardent intacte leur attirance. La région de la Saoura reçoit progressivement de plus en plus de touristes nationaux et étrangers. Selon les statistiques de la direction du tourisme de la wilaya de Béchar, près de 2.000 touristes étrangers (contre 202 en 2002) choisissent chaque année cette destination et savourent la beauté de ses irrésistibles oasis parsemées ici et là.  Entre les étendues de palmeraies et ces imposants ksour, témoins de l’histoire de l’humanité, les visiteurs de la Saoura trouvent en ces lieux un berceau de tranquillité et de quiétude tout en caressant une culture qui existait jadis et qui revient progressivement avec le retour des ksour
…  

Source El Moudjahid
 
Le Pèlerin
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23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 00:40

Le code de la famille sous estime la femme en Algérie 

 
En Algérie, malgré les amendements apportés au code de la famille et à celui de la nationalité, la réalité sociale en matière, d’application des textes législatifs demeure récalcitrante, voire allergique à l’émancipation totale de la femme dans la société.

C’est ce qui ressort de la conférence-débat tenue au forum d’El Moudjahid avec la participation de femmes magistrates et d’avocates. Mme Kedache, présidente de la cour de Blida a fait une rétrospective des luttes féminines. "En 1970, il y avait un rassemblement de associations féminines. Ce rassemblement avait proposé 22 mesures pour le changement du code de la famille. Cela n’a été rendu possible qu’en 2005 en raison de l’absence d’une volonté politique", relate-t-elle et d’ajouter que grâce au combat de la commission des femmes travailleuses au sein de l’UGTA, un texte législatif a été instauré pour déclencher des poursuites contre le harcèlement sexuel.

Pour sa part, Sihem Bachiri, magistrate au tribunal de Bir Mourad Rais a soutenu que beaucoup de mesures, notamment celles apportés sur le code de la famille, ont été freinés par le comportement de l’administration, laquelle interprète de manière restrictive, certains textes de lois. Elle cite le cas du certificat de virginité. Intervenant, au sujet du code de la famille, maître Ait Zai, défenseur des droits de la femme et enseignante à l’université de droit, a souligné qu’il y a une "dichotomie de statut." "Dans la réalité, les femmes sont confrontées à la discrimination en termes de travail. Notre législateur doit s’aligner sur les conventions internationales de défense des femmes mais nos textes ne jouent pas le jeu. Le code de la famille minorise la femme. Les 16 amendements ont améliorés la vie de l’épouse.", explique-t-elle.

De son avis, la légalité n’est pas encore consacrée. Afin d’aller de l’avant, Me Nait Zai estime qu’il faut du courage et de la volonté politiques. Nostalgique à une certaine période, elle regrette que des textes établis bien avant étaient bien meilleurs. "Les textes de 1962 et 1984 étaient en avance sur les mœurs et les amendements du code de la famille de 1984. Le code de la santé sur les mères célibataires a été abrogé et remplacé. Il y a un net recul. On a consacré une mentalité conservatrice", déplore-t-elle.

Par ailleurs, l’avocate Ben Brahem n’a pas été avec le dos de la cuillère pour dénoncer les amendements saupoudrés sur le code de la famille. "On met une virgule et on ajoute 1" et "C’est ça un amendement ?", ironise-t-elle. Selon l’avocate, la femme est victime de l’article 8 du code de la famille. Elle émet le souhait de voir le législateur imposer à l’homme qui désire épouser une seconde femme, d’assurer un logement décent aux deux épouses. "Cela fera l’homme réfléchir longtemps avant de franchir le pas", préconise-t-elle.

Même l’article 65 concernant l’octroi de la pension alimentaire de 6000 DA, jugée dérisoire, pour la femme répudiée n’a pas échappée aux critiques acerbes de l’avocate. "Il faut l’intervention de l’Etat pour sauver la femme", insiste-t-elle.


Par La Dépêche de Kabylie
 
Le Pèlerin
 
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23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 00:40

Virus belge

 
Cher internaute
Vous venez de recevoir un virus informatique belge.
 
Comme nous ne sommes pas très avancés technologiquement, ceci est un virus manuel.
S'il vous plaît, effacez tous les fichiers de votre disque dur et envoyez ce mail à tous ceux que vous connaissez.
Merci beaucoup de nous aider.
X.
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
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