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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 00:04

Ponts et Chaussées

 
Il est 8h00 le matin. Une Renault 5 des Ponts et Chaussées s'arrête sur une petite route de campagne suivie de peu par une fourgonnette. Cinq hommes descendent du fourgon et l'un d'eux s'adresse au chef dans 
la R5:
 " Chef, on a oublié de prendre les pelles !!! "
 " Vous faites chier les gars... Attendez je téléphone au dépôt ! "
 Le chef prend son combiné dans la voiture.
 " Allô ? Marcel ? Dis donc il te reste des pelles au dépôt ? "
 " Oui, répond le gars à l'autre bout du fil, il t'en faut combien? "
 Alors le chef se retourne vers ceux du fourgon.
 " Combien vous êtes ? "
 " Cinq " , répondent les autres.
 " Cinq " , reprend le chef au téléphone.
 " OK " , lui dit le gars du dépôt, " tu les auras cet après-midi "
 " OK salut ! " et il raccroche.
 Le chef se tourne à nouveau vers les gars :
C'est bon, on aura cinq pelles cet après-midi ! "
 " Ben, chef ? Qu'est ce qu'on fait en attendant ? "
 " Je ne sais pas moi, appuyez vous sur autre chose !!! "
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 00:03
Le Quartier Trottier et le champ Vert
 
Je suis né en haut du quartier Navarre; vous dire exactement où serait vous mentir…je n’y ai vécu que quelque temps.. Je garde la vision de la terrasse dans laquelle j’ai passé de longs moments…Je me souviens du nom des propriétaire …les Soliveres qui tenaient un magasin au marché central d’Hussein-Dey..
La famille n’était pas riche; nous étions quatre , mon père, ma mère, ma sœur et moi, alors nous avons passé quelque temps au Foyer Municipal où mon oncle Rolland vivait…Il était alors secrétaire de mairie de la ville d’Hussein-Dey.
Puis nous avons déménagé rue Etienne.. tout près du lieu où vivait Loulou (je pense que nous avons été voisin) ….voir son site…(9ruetienne)
Vous dire que la rue Etienne était un coin salubre c’était aller vite en besogne…Toujours est-il que j’étais tellement malingre , que le docteur Carnet dit alors à ma mère :
« Si vous voulez que votre fils vive longtemps il lui faudra vivre au soleil…»
C’est étrange j’ai communiqué récemment avec Louis Granger (dit Loulou)..le docteur Carnet fit le même diagnostic à son égard….tant et si bien que pour lui, toute la famille s’en est allée dans…la région de Nantes alors qu’il était encore très jeune et que…. depuis il pleure son Algérie perdue…
Ma mère s’en est donc allé plus haut vers le soleil..et c’est là qu’elle trouva aux alentours des années 45/46 une petite maison alors habitée par la famille Notto.
Les Notto étaient sur le point de déménager plus haut rue François Mamo (si mes souvenirs sont exacts)
La propriétaire était ni plus ni moins que la grand mère de Françoise Cortés que l’on connaîtra plus tard sous le nom de Françoise Fabian.
La maison se situait au 86 rue Parnet, à l’angle de la rue Parnet et de la rue Charcot
J’ai une photo de l’époque datant de 1941….alors que les Notto l’habitaient…
Deux pièces cuisine un WC pas de salle de bain, juste un petit lavabo dans les WC …enfin presque comme nombre d’entre nous…
Il y avait un minuscule petit jardin et toutefois deux citronniers quatre saisons magnifiques, un petit néflier ainsi qu’un oranger.
En fait les citronniers avaient pris leurs places et les deux autres arbres peinaient à produire faute de place…
 
C’est là que j’ai vécu les moments les plus merveilleux de ma vie en Algérie
 
Et oui il faut dire qu’à l’époque les champs étaient à proximité, il n’y avait pas le moindre immeuble…..et je passerai ma vie dehors, avec les amis…les copains….et ils étaient nombreux.. Je ne vous citerai pas leurs noms car nombreux sont ceux qui ont désormais coupé les ponts avec l’Algérie et qui seraient agacés de voir leurs noms figurer au sein d’une telle prose….cela me valut même des inimitiés donc …
Enfin à l’époque je ne connaissait pas cela…et il y avait les champs…les espaces …et le mythique Champ Vert…
Ce champ vert sur lequel se situe actuellement le «Paramédical» j’en connaissais sa topographie par cœur, tant je l’ai sillonné, pendant près de quinze ans…pourtant sa topographie a changé en quinze années…des anecdotes j’en ai de nombreuses et je me propose de vous les conter
 
 
A suivre
 
Le Pèlerin
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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 00:16
Algérie: Recul de la croissance malgré la manne pétrolière
 
Un nouveau rapport relayé par la presse algérienne, mercredi, montre que l’Algérie accuse un recul de croissance malgré ses importantes ressources.


L’Algérie, mauvais élève en matière de croissance. Le conseil de l’Union économique arabe le classe sur la liste des cinq pays arabes à avoir accusé un recul durant l’année 2006. C’est ce qu’il indique dans son rapport, dont a fait écho la presse algérienne, mercredi, bien avant sa présentation prévue le 7 juin, en session ministérielle. Ce conseil y souligne que la conjoncture favorable, marquée par la hausse des cours des hydrocarbures, n’a pas pu redresser la situation. Et de rappeler que le taux de croissance en Algérie a été estimé à 3% par le Fonds monétaire international (FMI). Contrairement à cette baisse de croissance, l’inflation en Algérie, elle, a connu une hausse, d’après le rapport.
Le taux de cette inflation a atteint 2,5% en 2006, contre 1,6% l’année précédente, selon l’Office national algérien des statistiques, cité dans la presse algérienne, jeudi.
Côté prévision, cette fois-ci, il n’y a pas lieu à l’optimisme. En tout cas, le rapport de la Banque mondiale sur « le financement du développement dans le monde en 2007 », cité dans la presse algérienne, laisse entendre que le taux de croissance en Algérie continuera à chuter. Il ne devrait pas, ainsi, dépasser 2,5% au cours de cette année. L’investissement de plus de 150 milliards de dollars pour des projets de développement depuis 2001 semble ne pas avoir eu d’impact favorable sur la croissance, souligne la source. Même remarque pour ce qui est des flux des capitaux enregistrés par les pays en développement n’ayant pas non plus entraîné des bénéfices pour l’Algérie en 2006.
Les taux de croissance, relève la BM, enregistrés par ce pays, au cours des dernières années, s’avèrent être insuffisants par rapport à l’objectif d’insuffler une dynamique dans l’économie algérienne et de réduire le taux de chômage. Pour la BM, le recul qu’accuse la croissance en Algérie montre que ce pays ne bénéficie pas non plus de la richesse de ses ressources. Alors que d’autres pays, n’ayant pas la même chance, fait remarquer la source, ont pu réaliser de bonnes performances.
L’économie nationale de l’Algérie n’est pas prête de remonter à la surface. D’après la presse algérienne, qui cite, mercredi, Klaus Bünger, ex-ministre délégué du ministère allemand de l’Economie, l’Algérie souffre d’un manque de compétitivité de l’économie hors hydrocarbures. Les entraves évoquées « le contrôle des devises, les transferts à l’étranger, conditionnés en plus d’un climat des affaires qui n’est pas particulièrement attractif». L’ex-ministre allemand fait référence, dans ce sens, à un rapport dressé par le FMI qui dégage dix contraintes à l’économie nationale algérienne. « Le manque de compétitivité, les pratiques informelles, les insuffisances en matière de financement, les taux d’intérêt trop élevés et des impôts tout aussi élevés pour les PME, le difficile accès au foncier, une administration fiscale trop lente, un degré de corruption assez élevé, qui règne dans votre pays, les incertitudes par manque de projections économiques, une régulation et des procédures trop lourdes pour créer des entreprises, l’absence de compétences et le manque de formation des ressources humaines ». Ces obstacles classent l’Algérie, selon cette source, à la 134e place sur les 150 pays en voie de libéralisation. L’ex-ministre allemand estime, ainsi, en conclusion, qu’il y a «difficultés de prouver l’attractivité du pays». Et de préciser, rapporte la presse algérienne, qu’à l’exception du risque pays, l’Algérie est mal notée par le FMI pour ce qui est des indicateurs comme la gouvernance, les financements et la corruption.


Source Horizons
 
Le Pèlerin

 
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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 00:14

Les Enjeux De L’union Méditerranéenne
Entre voeux pieux et dure réalité

«Participer à la réflexion sur les jeux de l’Union méditerranéenne contribue-t-il, d’après Jacques Berque, à «construire l’inévitable» ou participe-t-il d’un effet de suivisme que les pays du Sud méditerranéen ont subi bien plus qu’ils n’ont provoqué?» Introduction du Care.
Le Cercle pour l’action et la réflexion autour de l’entreprise (Care), dirigé par Samir Hamouda, a organisé, le 3 novembre à l’hôtel Sofitel à Alger, un débat sur «Les enjeux de l’Union méditerranéenne». Il accueille pour l’occasion, le Cercle des économistes français, dirigé par Jean-Louis Lorenzi. La manifestation est coorganisée avec le Centre de recherche en économie appliquée et développement (Cread) et le quotidien El Khabar. Pour discuter du projet lancé par le nouveau président français, ont été invités, entre autres, Mouloud Hamrouche et Smaïl Hamdani, anciens chefs de gouvernement, et Hubert Védrine, ancien ministre socialiste des Affaires étrangères français.
Tout a commencé avec la volonté du président français de lancer une initiative sur l’Union méditerranéenne. Nicolas Sarkozy, soucieux du court et moyen termes et de la conjoncture géopolitique actuelle, lance, dès son élection le 6 mai 2007, «un appel à tous les peuples de la Méditerranée pour leur dire que c’est en Méditerranée que tout se joue et que nous devons surmonter toutes les haines pour laisser la place à un grand rêve de paix et de civilisation». L’idée est de faire contrepoids à l’Europe du Nord avec sa religion du marché, son univers le plus ouvert possible. Les intérêts économiques cimentent les pays d’Europe du Nord. D’influences anglo-saxonnes, ils sont pro-atlantiques. On invente alors le concept d’Europe du Sud où les pays sont beaucoup plus favorables à une intégration politique. La Méditerranée riche, celle de l’Union européenne, pèse plus de 15% dans le commerce mondial; la Méditerranée pauvre, celle des pays du Sud et de l’Est, moins de 3%. En termes de produit national brut par habitant, la Méditerranée européenne pèse cinq fois plus que l’ensemble des Psem. Aujourd’hui, la croissance annuelle de la population des pays de l’Arc latin se situe entre 0 et 0,5% alors que celle de la plupart des Psem se situe entre 2,5 et 3%. L’Union européenne a demandé à Sarkozy de clarifier son initiative afin qu’elle ne heurte pas le processus euroméditerranéen de Barcelone (lancé en 1995) et la politique de voisinage européenne (PEV). Alger, Rabat et Tunis sont, sur le principe, favorables au projet de la France.
«A quelles conditions peut-on créer une union méditerranéenne?», «Zone de libre-échange ou projet politique?», «Quels instruments de développement pour une Union méditerranéenne?», «Quelles allocations de ressources au sein de l’Union méditerranéenne?» Autant de questions qui ont été débattues sans pour autant aboutir à quelque chose de palpable.

L’Europe a aussi besoin du Sud

Lors de ce débat, les intervenants du côté français faisaient preuve de conviction alors que les Algériens demeuraient sceptiques. Deux interventions remarquables ont retenu notre attention: celle de Abderrahmane Hadj Nacer, ancien gouverneur de la Banque centrale et celle de Jean-Louis Guigou. A leur façon, ils ont été sincères dans la manière de poser les termes du débat. Pour Abderrahmane Hadj Nacer, cette proposition d’union ne repose sur rien de concret, beaucoup de bonnes intentions; il rappelle que le chancelier Kohl avait maintes fois demandé au président Mitterrand d’aller avec lui à Alger. «Ce n’est pas le moment». On n’a pas cessé de dire qu’au Sud, on n’est pas prêt et qu’on demande trop d’argent. C’est pourtant ce même Sud qui place 100 milliards d’euros d’épargne en Europe et aux Etats-Unis. Et ce même Sud qui a des IDE, 7 milliards d’euros au Nord. Le paradoxe est qu’ on exporte de l’argent et dans le même temps on demande aux autres investisseurs de venir investir. Il pense -à juste titre, le croyons-nous- que ce qui intéresse le Nord c’est de faire la police pour freiner la migration vers le Nord et d’assurer sa sécurité énergétique. Par ailleurs, enfin, il pense que l’Algérie a perdu, ces dernières années, 450.000 cadres, la moitié de ce contingent s’est installée en France. Est-ce cela l’Union méditerranéenne?
«L’Union méditerranéenne est inévitable», a proclamé, de son côté, Jean-Louis Guigou, délégué général de l’Institut de prospective économique du monde méditerranéen (IPEMed). Mettant le doigt sur la véritable plaie de l’Europe, l’hiver démographique, il a souligné que la population du Vieux Continent va se réduire de 80 millions d’habitants vers 2040. «On va devenir trop vieux, trop faibles...», a-t-il dit. Additionnant les populations des deux rives de la Méditerranée, il a appuyé: «A 900 millions d’âmes, on va peser.» L’Europe vieillit, elle perdra 80 millions d’ici 2040. Elle a besoin du Sud.
Pour Abdelaziz Rahabi, ancien ministre, le volet culturel et humain, ignoré par le processus de Barcelone, n’est pas présent dans le projet de l’Union méditerranéenne. «On ne parle que de finances et d’économie», a-t-il remarqué. Nicolas Sarkozy avait déclaré être «intransigeant» avec la sécurité d’Israël et «attentif» aux préoccupations des Palestiniens. Philippe Fontaine Vive, président de la Banque européenne d’investissement (BEI), parle d’une «une chance unique». Au plan stratégique, le responsable de la BEI a pris l’exemple du volume des investissements directs (IDE) pour souligner une certaine carence: avec leur Sud, les Etats-Unis réalisent 18% d’IDE, le Japon 27%, la France et l’Allemagne réunies 2%. On a fait le plein à l’Est, il faut qu’on aille vers le Sud. Mourad Boukella, chercheur au Cread, a plaidé pour l’économie du savoir. Pour lui cela passe par la refonte totale du système éducatif.
«Mon propos est marqué par le désenchantement», dixit Mohammed Hachmaoui professeur à Sciences politiques à Paris. Pour lui, l’absence de référence à la démocratie dans le projet de l’Union méditerranéenne a suscité d’autres questionnements. Selon lui, l’Europe a toujours soutenu la stabilité des régimes du Sud. «L’enjeu sécuritaire des régimes du Sud, coûte que coûte, supplante la légitimité démocratique». Il fait remarquer que le déficit de représentation politique génère l’exclusion et alimente les extrémismes. Il rejoint ainsi et d’une autre façon les propos de Hubert Védrine, ancien ministre socialiste des Affaires étrangères qui a qualifié «d’appels creux» les demandes faites à propos du respect des règles démocratiques et des droits humains. «Cela n’a pas de résultats. Chaque pays évolue selon son rythme. L’essentiel est d’avoir des projets concrets. Des projets faits en commun pour éviter le paternalisme des initiatives européennes». En clair, il n’y aura plus d’hypocrisie, le Nord ne tentera pas de prôner la bonne parole des droits de l’Homme, ce qui l’intéresse, c’est de faire des affaires, assurer sa sécurité énergétique et freiner les migrations des hordes du Sud.
Pour rappel, le défunt Processus de Barcelone a souffert au tout premier plan d’un manque de volonté d’engagement de chacun des partenaires qu’ils soient du Nord ou du Sud, même si le Nord a tenu son rôle au plan financier, certains déplorent la faiblesse des investissements par rapport aux pays de l’Est. De même, la multiplication des initiatives en Méditerranée, tel le Dialogue «5+5» créé en 1990, réunissant 5 pays du»Nord» (Espagne, France, Italie, Malte, Portugal) et 5 pays du «Sud» (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie, Tunisie) qui constitue une enceinte informelle de dialogue, et le «Forum méditerranéen» (créé en 1994), la mise en place en 2004 de la «Politique européenne de voisinage» (PEV) tend à annuler la spécificité du Partenariat Euromed. Il n’est pas étonnant que cette initiative ait été perçue avec scepticisme, notamment en Allemagne et au Royaume-Uni, où l’on s’interroge publiquement sur la cohérence et la valeur ajoutée de ce projet avec le programme Euromed et le processus de Barcelone. On comprend bien, dans les chancelleries, la tentation de Nicolas Sarkozy de «reprendre la main» en Europe et d’instrumentaliser diverses questions de politique étrangère, notamment les liens avec le Maghreb, à des fins de popularité intérieure. Il n’en demeure pas moins que cet activisme soulève un certain nombre de questions, au moment où les Européens se sont accordés, lors du Conseil européen de Bruxelles, sur le principe d’une «diplomatie à une tête»: la France, par ses méthodes unilatérales, est-elle vraiment prête à «jouer le jeu» de l’intégration, ou veut-elle seulement mettre les moyens (notamment financiers) de l’Union au service de ses ambitions propres?
Dans un rapport récent, Hubert Védrine donne sa vision de l’Union méditerranéenne «Notre capacité d’écoute, écrit Hubert Védrine, est insuffisante. Il sera de plus en plus difficile de décider entre nous seuls si nous devons conserver une politique arabe, une politique africaine, et laquelle, sans en parler avec les intéressés et sans les écouter longuement. L’idée « d’Union de la Méditerranée », avancée par le président Sarkozy, est dans son principe un progrès, quelle que soit son issue: plutôt qu’une politique de l’Union européenne pour les Méditerranéens, des projets élaborés entre eux par les Méditerranéens».(1)(2)
«L’Europe qui freine des quatre fers à la frontière turque envisage allègrement l’intégration de l’Ukraine et de la Moldavie...En termes diplomatiques, il est dit aux pays de l’UMA, vous ne serez jamais que des voisins, une banlieue difficile d’une métropole prospère.» C’est ainsi que s’exprimait Habib Boularès S.G. de l’UMA. Dans un article du 23 juillet dans ce même journal nous écrivions «Le Maghreb n’a pas besoin de cette Union, il a besoin qu’on l’aide à, d’abord, réaliser l’Union dans ses rangs d’une façon apaisée sans interférence néfaste. Imaginons l’utopie suivante: une union maghrébine avec un territoire de plus de 5 millions de km² fort d’une population actuelle de 80 millions d’habitants avec une jeunesse exubérante dont l’horizon ne sera pas la fuite du pays. Une intelligentsia avec plusieurs centaines de milliers de diplômés par an, un territoire riche en énergie fossile et avec le plus grand gisement solaire, à telle enseigne qu’une étude allemande affirme très sérieusement que le Sahara peut alimenter l’Europe d’une façon permanente en énergie électrique à partir du solaire et enfin une agronomie multiforme avec, par-dessus tout, une identité culturelle et cultuelle commune forgée par l’histoire. Malgré tous ces atouts, le Maghreb peine à se déployer. Cherchez l’erreur! Elle est autant en nous que par suite des manoeuvres de cette Europe qui, après en avoir tiré le meilleur de nos pays respectifs, de notre sang, de nos bras pour sa reconstruction après la Seconde Guerre mondiale, ne nous fait même pas crédit d’une quelconque reconnaissance sans aller, on l’aura compris, à la repentance. Au contraire, elle veut choisir ceux d’entre nous qui ont de bons neurones...»(3)
«Pour nous, cette Union européenne est vouée à l’échec. Dernièrement, l’Algérie a été félicitée à Bruxelles pour avoir rassuré l’Europe sur son intention de maintenir ses engagements en termes de ravitaillement en énergie. A-t-on parlé une seule fois de l’aide de l’Europe pour la mise en place d’une politique énergétique algérienne, voire maghrébine sur le long terme grâce notamment à l’électronucléaire? A-t-on parlé d’un Plan Marshall pour les universités algériennes? Il nous faut en toute transparence adosser chaque calorie exportée à un investissement du partenaire Europe dans le domaine de la science et de la recherche. Il y va de l’intérêt de l’Europe d’avoir un Maghreb développé qui sera producteur de richesse et qui frappera à la porte du supermarché européen en tant que partenaire à part entière. Si, réellement, c’est le souhait de l’Europe dans son ensemble, on comprendrait sans peine la phrase du président Sarkozy pour qui « l’avenir de l’Europe se joue en Méditerranée » et la phrase de Fernand Braudel: « La Méditerranée n’est pas une frontière, mais un pont », prendrait, alors, sa pleine signification».(3)

Union à la carte

La conclusion que nous tirons du débat est que ce que veut la France est une Union méditerranéenne à la carte, chacun s’inscrit pour les projets qui l’intéresse, elle serait, selon l’expression de plusieurs intervenants du Care, une «Union méditerranéenne à la carte», une sorte «d’auberge espagnole» où on déjeune avec ce que l’on a ramené avec soi. Globalement, les experts algériens sont restés sur leur faim, à tort ou à raison, ils ne voient pas trop comment tout cela va «se goupiller». Les experts du Care ont parlé du sommet de juin 2008, le président français invitera les chefs d’Etat de la rive Sud et leur proposera des projets et c’est à chacun de se déterminer. Plus question d’une Union politique, l’économique et le sécuritaire avant tout; fini les envolées lyriques sur la fraternité de Mare Nostrum.
Jacques Berque, soucieux du long terme et de l’épreuve du temps, n’appelle pas «à d’indésirables fusions». Il appelle surtout «à des champs de signification qui ne soient pas si brutalement déconcentrés, mais coïncident avec nos paysages héréditaires». Il appelle, enfin, «à des Andalousies toujours recommencées, dont nous portons en nous à la fois les décombres amoncelés et l’inlassable espérance».(4). Cette «utopie créatrice» dont avait rêvé Jacques Berque jusqu’à sa mort en 1995, nous voulons tant y croire. Puisse l’avenir nous permettre de concrétiser cette aspiration.

1.Hubert Vedrine: La France et la Mondialisation. Rapport au président de la République française. septembre 2007
2.Hubert Védrine: «5+5=32. Feuille de route pour une union méditerranéenne» Ed..Perrin 2007.
3.C.E.Chitour: L’Union méditerranéenne Chimère ou utopie? L’Expression 23 Juillet 2007.
4.Jacques Berque: Andalousies Sindbad, pp.42-43, 1981.
 
Source l’Expression
Le Pèlerin
 
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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 00:11

Véhicules de moins de 3 ans
Les députés exigent le retour

Les députés hésitent. L’amendement n’est pas acquis. Cette disposition contenue dans la loi de finances complémentaire de 2005 a été promulguée par ordonnance du chef de l’Etat.
On efface tout et on recommence. Les lois connaissent toutes le même itinéraire, les abrogations aussi. Les véhicules de moins de 3 ans sont en passe d’inonder de nouveau nos routes. Sur forcing des représentants du peuple, la commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale a rouvert le dossier. Les députés ont exigé l’amendement de la mesure interdisant l’importation des véhicules de moins de 3 ans.
Pour rappel, cette disposition est contenue dans la loi de finances complémentaire de 2005, promulguée par ordonnance du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. L’objectif était d’éviter que l’Algérie devienne «une poubelle pour les voitures d’occasion», avait-on alors avancé.
C’est sur instruction du chef de l’Etat que l’interdiction des véhicules de moins de 3 ans a été introduite dans la loi de finances complémentaire 2005. Au cours d’une visite d’inspection au port d’Alger, le président Bouteflika avait crié «basta» à l’importation de ces véhicules.
Cette mesure d’interdiction a dans un premier temps profité aux concessionnaires qui avaient à l’époque applaudi la décision du gouvernement. Cependant, les résultats escomptés, notamment le renouvellement du parc automobile national, n’ont pas suivi sur le terrain. Car les voitures importées entre-temps sont loin de répondre aux normes environnementales.
Ainsi, dans le cas où la commission des finances et du budget de l’APN accède aux exigences des députés, l’actuel ministre des Finances, Karim Djoudi, qui affirmait en juin dernier que la mesure interdisant l’importation des véhicules de moins de trois ans ne sera pas levée de sitôt, essuiera un véritable revers. Le grand argentier du pays répondait alors à une information donnée en exclusivité par L’Expression en date du 23 mai 2007. Cependant, le ministre n’avait pas fermé la porte en reconnaissant que la levée de l’embargo sur ces voitures est parmi les points soulevés par l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Celle-ci avait invité l’Algérie à faire marche arrière quant à l’interdiction d’importation de ces véhicules. Auparavant, le ministre des Transports, Mohamed Maghlaoui, avait soutenu lors du Salon international du contrôle technique de novembre 2006 que «le dossier des véhicules de moins de trois ans était définitivement clos, sur ordre du président de la République».
La levée de l’interdiction d’importer certains véhicules de moins de 3 ans figure parmi les autres amendements soumis à la commission des finances et du budget de l’APN et débattus hier. Toujours sur le plan social, les députés ont exigé l’amendement du projet de loi de finances 2008 en introduisant une prime de scolarité. Cette prime de 1500 dinars sera attribuée chaque trimestre à tout élève scolarisé. De leur côté, les députés du RND ont demandé qu’une commission de contrôle des différents fonds d’aide (Fnda, Pnda) soit constituée. Ils soutiennent que «beaucoup d’argent a été investi dans le secteur de l’agriculture sans pour autant que les résultats suivent sur le marché local». Les différentes pénuries des produits de large consommation le confirment. L’autre amendement proposé par les députés a trait à la rétrocession des logements sociaux. L’avant-projet de loi de finances 2008 stipule dans son article 59 que «les logements sociaux financés par l’Etat et cédés à leurs occupants ainsi que les logements bénéficiant d’aide publique, dans le cadre des dispositifs d’aide de l’Etat à l’accession à la propriété, ne peuvent faire l’objet de rétrocession par leurs propriétaires pendant une période qui ne saurait être inférieure à quinze ans».
Les députés trouvent le délai fixé trop long. Aussi, ils exigent qu’il soit ramené à moins de 10 ans. Les autres amendements proposés se rapportent, entre autres, à l’encouragement des investissements et au contrôle des mosquées. Les différents amendements introduits seront débattus en plénière, la semaine prochaine.
Source l’Expression
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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 00:11

Rebondissements

 
Le jeune Cédric se réveille en pleine nuit à cause du bruit qui émane de la chambre de ses parents. Il se lève discrètement et va observer la scène intime... Le lendemain matin, au petit déjeuner, il demande à maman: "Pourquoi tu rebondissais sur Papa, hier ?" La mère, gênée, improvise: "Tu sais, comme Papa a un gros ventre, je saute dessus pour le faire maigrir !" Le bambin réfléchit deux secondes et dit: "ça ne marchera jamais !" Sa maman, amusée, lui demande: "Et pourquoi, ça ne marcherait pas selon toi, Cédric ?" Le bambin explique: "Parce que quand tu vas faire les courses, le samedi après-midi, il y a une dame qui vient et qui regonfle Papa."
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 00:04

Rebondissement dans le scandale de la pomme de terre avariée

Le contrôle de l’Etat a été défaillant
L’ambassade du Canada à Alger a réagi hier aux informations qui ont fait état ces derniers jours de l’importation depuis ce pays de la pomme de terre impropre à la consommation.
Dans un communiqué transmis à notre rédaction, l’ambassade, qui a préféré attendre les conclusions de l’enquête de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), précise que « le navire M/V Green Concordia qui transportait environ 3500 tonnes métriques de pomme de terre de consommation de l’Ile-du-Prince-Edouard et environ 300 tonnes métriques de pomme de terre de consommation du Québec, a quitté le port de Summerside pour l’Algérie le 17 octobre dernier ». Il y est ainsi précisé que la marchandise provenant du Québec contient effectivement « la flétrissure bactérienne ». Selon la même source, « après le départ du navire, l’ACIA a informé l’exportateur des résultats des analyses de laboratoire qui confirmaient la présence de la flétrissure bactérienne dans la pomme de terre du Québec ». Et d’ajouter que l’Agence« n’a pas délivré de certificat phytosanitaire pour les pommes de terre provenant du Québec ». « L’exportateur a remis à l’ACIA une déclaration écrite dans laquelle il affirme que la pomme de terre du Québec ne sera pas présentée pour importation en Algérie », précise encore le communiqué de l’ambassade. La pomme de terre certifiée de l’Ile-du-Prince-Edouard, selon l’agence canadienne, « ne risque aucunement d’avoir été contaminée par la pomme de terre infestée du Québec ». « Comme aucune des pommes de terre transportées sur le navire n’était destinée à la plantation, il n’existe aucun risque que la flétrissure bactérienne s’établisse en Algérie », affirme enfin l’ambassade du Canada. Il est à rappeler que durant tout le mois d’octobre, d’importantes quantités de pomme de terre ont été importées par l’Algérie pour faire face à la flambée des prix qu’a connue ce tubercule. Des importateurs véreux en ont profité pour se faire de l’argent : plus de 10 tonnes de pomme de terre pourries ont été saisies par les services de contrôle. Contactée hier, une source au ministère du Commerce nous a indiqué que « l’entière responsabilité dans ce genre de problème incombe au ministère de l’Agriculture (pour ce qui est de l’aspect phytosanitaire) et à la Chambre nationale de l’agriculture qui a eu à choisir la liste des importateurs et à fixer le cahier des charges ». Une source au ministère de l’Agriculture généralement bien informée dira que la seule marchandise dont on a confirmé la présence de bactéries, c’était en juillet dernier. « Des insectes de quarantaine ont été révélés et la cargaison a été refoulée », nous précise-t-on. Notre source confirme que le pays exportateur n’est pas le Canada. Aussi, selon notre source toujours, « il y a plus d’une semaine, toute la pomme de terre est contrôlée. Des échantillons ont été envoyés aux laboratoires. Aucune anomalie n’a été découverte ». Notre source considère que si l’agence canadienne confirmait que la pomme de terre importée était atteinte de bactéries, ce qui serait « inédit », d’après elle, alors ce serait « un problème qu’il faudrait traiter d’Etat à Etat ». L’agence, et le communiqué fait foi, vient de confirmer ledit cas. La balle est donc dans le camp du gouvernement dont la responsabilité reste entièrement engagée.
Source el Watan 

Le Pèlerin
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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 00:03

Santé - Comment rester mince


1. Ecouter sa faim
 
On mange souvent par habitude… sans avoir vraiment faim. Pourtant, LA condition pour rester mince, c’est de ne pas avaler davantage que ce dont l’organisme a besoin! Le truc : écouter sérieusement son sentiment de satiété… et savoir s’arrêter. Manger à sa faim ne veut pas dire se gaver, ni même consommer toujours les mêmes quantités de nourriture. Les besoins nutritionnels et caloriques diffèrent en fonction des activités. Il est normal d’avoir plus ou moins d’appétit selon le programme de sa journée.
 
2. Connaître les bons sucres
 
Les sucres sont indispensables à l’organisme. Ils lui fournissent son énergie... Seulement, pour rester mince, mieux vaut savoir trier ses apports en glucides ! Les sucres rapides (bonbons, sucre blanc et autres pâtisseries) font facilement grossir. Comme ils sont rapidement digérés, ils passent en quantité importantes dans le sang, ce que l’organisme perçoit comme une abondance, un surplus… qu'il stocke immédiatement de manière réflexe ! Préférez-leur, les sucres lents (pâtes, riz, céréales…) qui, plus longs à mâcher, à digérer et à entrer dans la circulation sanguine, sont moins faciles à mettre en réserve. Le corps les utilise au fil de la digestion, donc durant toute la journée. C'est pourquoi ils ont également l'avantage de limiter les fringales !
 
3. Toujours 200 g de légumes !
 
Il est vivement conseillé de manger à sa faim des glucides lents (pain, pâtes, riz…) pour caler son appétit. Mais attention, ils doivent être accompagnés d’au moins 200 g de légumes, à chaque repas. En pratique : leur quantité doit être supérieure à celle des féculents présents dans l'assiette (les fruits bien que sucrés, donc plus caloriques, sont également conseillés). Peu énergétiques, mais dotés d’un fort pouvoir rassasiant, les végétaux sont riches en fibres, des substances que le système digestif ne peut ni absorber, ni stocker… et qui présentent en plus l'intérêt, d’accélérer le transit intestinal !
 
Cibler les matières grasses
 
L’organisme a besoin de matières grasses (elles sont indispensables à la peau ou au fonctionnement du cerveau). Mais attention, pas d’abus! Elles accélèrent la digestion (donc les risques de stockage) et sont particulièrement caloriques (1 g de lipide = 9 calories). Certaines ont une moindre densité énergétique (1 cuillère à soupe d’huile=2 noisettes de beurre=4 cuillères à soupe de crème fraîche…), mais mieux vaut privilégier l’huile d’olive et de colza. Elles sont toutes deux riches en Oméga 3 (des lipides bénéfiques pour les artères). A noter : d’après certains travaux scientifiques, contrairement à ce que mentionnent encore les étiquettes, l’huile de colza supporte assez bien la chaleur et peut être utilisée pour la cuisson à la poêle.
. Eteindre la télé
La télé, c’est l’ennemi de la ligne. D’abord parce que beaucoup de messages publicitaires invitent à se nourrir d’aliments déséquilibrés. Ensuite, parce que le cerveau, passif devant l’image a souvent besoin d’une activité annexe… comme grignoter ! Enfin, parce que l’écran capte une partie de l’attention. Résultat, on est moins réceptif à son sentiment de satiété, donc on mange sans faim, en quantité supérieure à ce dont on a réellement besoin… Une étude américaine a montré que devant la télévision, les enfants préfèrent les sodas, les pizzas et la viandes aux fruits et légumes. C'est un peu moins le cas lorsqu’ils mangent à table... sans TV.
 
Ne pas culpabiliser !
 
Il faut savoir dire oui à ses envies. Ce n’est pas un dessert par semaine, quelques carrés de chocolat, un restaurant ou repas de famille de temps en temps qui font grossir ! Inutile de culpabiliser au moindre écart… d’autant que le stress augmente les risques de prise pondérale. Des études en laboratoire chez l’animal ont montré qu’une tension omniprésente entraîne une augmentation de l’activité générale (copulation, mâchonnement, reniflement et malheureusement… quantité de nourriture avalée !). Pourquoi ? Parce que la consommation d’aliments savoureux déclenche la sécrétion d’endorphines (sorte de morphine naturellement sécrétée par l’organisme)... Or cette hormone est en grande partie à l’origine du sentiment de plaisir qui soulage la douleur et l’inquiétude…
 
7. Grignoter
 
Qui a dit que grignoter faisait grossir ?! Une collation vers 10-11 heures, voire aux alentours de 16-17 heures peut au contraire, permettre de se maintenir à son poids idéal. Calmer sa faim en fin de matinée ou d’après-midi, évite de se jeter sur son déjeuner ou son dîner… à condition bien sur, de ne pas avaler n’importe quoi ! Les barres, mêmes allégées sont à bannir (elles sont toutes riches en graisses). En revanche, en cas de fringales, un yaourt nature ou un fruit sont tout à fait recommandés. Ils peuvent même être accompagnés d’une tranche de pain complet (schwartzbrot par exemple), si besoin…
 
8. Modérer les aliments risqués
 
Aucun aliment ne doit être diabolisé, ni interdit… C'est frustrant. On finit toujours par craquer ! Mieux vaut éviter toutefois d’acheter les aliments trop tentants dont on est gourmand(e), surtout s’ils sont caloriques, et ont un faible pouvoir rassasiant. Inutile par exemple de faire des réserves de chips, de biscuits apéritif salés, de frites surgelées, de bonbons, de gâteaux riches en sucres rapides… quand on ne peut difficilement s’empêcher de les finir !
 
9. Démasquer les faux amis
 
Attention aux pièges ! Vous pensiez savoir ce qu'était un sucre lent? Sachez que c'est un aliment dont l’assimilation prend du temps. En clair: la purée de pommes de terre est en fait, un sucre rapide, qui fait grossir ! Idem pour les frites, la baguette commune, le pain de mie bien blanc, les pâtes ou le riz classiques. Seuls les produits non raffinées se digèrent lentement (les céréales dont ils sont tirés ont encore leur enveloppe). Aussi, les flocons d’avoine sont des glucides lents… pas les corn-flakes ! Méfiez-vous également des boissons. L’eau bien sûr est indispensable, mais les sodas et jus de fruits perturbent le processus de satiété. Light ou non, ils entraînent une hausse de l’insuline (hormone liée à l’assimilation des sucres) qui favorise le stockage des calories apportées par les aliments du repas. Gare enfin à l’alcool. Energétique (sept calories par gramme), il complique en outre, la combustion des graisses…

10. Bien dormir
 
Le manque de sommeil favorise les kilos superflus. D’après une enquête américaine, menée sur 1024 personnes, deux hormones seraient en cause : la ghréline secrétée par l’estomac qui envoie le signal de faim au cerveau, et la leptine, fabriquée par les tissus adipeux, porteuse du message de satiété. Ainsi, pour les chercheurs, passer de 8 à 5 heures de sommeil, entraînerait une augmentation du taux de la première de 14,5 %, donc une prise de poids… En 2004, le Congrès de l’association nordique de l’étude de l’obésité a également annoncé les chiffres suivants: les individus qui dorment entre 2 et 4 heures par nuit, ont un risque d’obésité supérieur de 73 % par rapport aux dormeurs « normaux»…
 
11. S’entretenir
 
Marcher au moins une demi-heure par jour, jogger, faire de la natation ou du vélo… C’est primordial pour rester mince. L’activité physique ne fait pas maigrir, mais elle permet de maintenir son poids. Un, on brûle des calories pendant l’effort. Deux, contrairement aux tissus graisseux, les muscles utilisent de l’énergie, même au repos. Trois, l’exercice stimule le système nerveux sympathique… qui commande à l’organisme de puiser dans ses réserves de lipides (graisses). Quatre, le sport améliore l’image qu’on a de soi, donc limite les grignotages « réconfort ». Enfin cinq, l’effort stimule la sécrétion d’une hormone, la sérotonine, qui calme la faim!

Source Senior Planet
 
Le Pèlerin
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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 00:02

A quand une politique de gestion
des inondations ?

 
Les mêmes causes engendrant toujours les mêmes effets et l’Algérie d’aujourd’hui étant presque celle des années passées, doit-on s’étonner que les récentes intempéries aient encore provoqué des pertes humaines et des dégâts matériels ? Que cette année encore, des personnes soient mortes, des constructions se soient effondrées et que des routes soient bloquées par des chutes de pluie qui, pourtant, ne sont en rien comparables aux véritables déluges de l’Afrique subsaharienne ou à la mousson asiatique ?
Pour des raisons maintes et maintes fois ressassées, à l’occasion d’autres intempéries avec leur lot de morts et de dégâts, l’Algérie reste toujours incapable de faire face aux caprices de la nature, particulièrement en mettant en place une efficace politique globale de gestion des inondations, comme cela se pratique depuis de longues années sous d’autres cieux. Un programme qui permettrait à la fois de prévenir la crise, d’enclencher l’alerte et l’organisation des secours pendant la crise et, le calme revenu, de faire le bilan et l’évaluation des actions entreprises. Les principales mesures de prévention et de protection portent, notamment, sur l’aménagement des cours d’eau et des bassins, le repérage de zones exposées, l’interdiction de construire, la surveillance hydro-météorologique et l’annonce des crues ainsi que la sensibilisation et l’information des populations. Mesures qui, si elles avaient été prises lors des différentes intempéries que l’Algérie a connues auraient probablement évité un certain nombre de pertes. L’aspect de la gestion de la crise s’articule essentiellement autour des trois niveaux de mobilisation qui sont la vigilance des services techniques chargés de la collecte des données météorologiques et hydrologiques, la pré-alerte qui mobilise les services chargés de la transmission de l’alerte (Protection civile, police, gendarmerie) et la transmission de l’alerte proprement dite. Or, si ce processus d’alerte existe chez nous, il est évident que son degré d’efficacité gagnerait à être optimisé. Enfin, il appartient à tous ces services de faire le bilan (retours d’expériences) de leurs actions préventives et curatives, aux fins de pointer les défaillances à éviter et les axes à améliorer.
Cette politique globale de gestion des inondations, appliquée dans un certain nombre de pays, et qui est modulable selon les spécificités de chaque pays, offre aux services concernés la précieuse faculté de «voir venir» et de «pouvoir agir» efficacement sur le déroulement des événements. Ce qui les changera certainement du rôle qui leur incombe d’intervenir dans la précipitation et sans visibilité. Car, jusqu’ici, la majorité des actions ont toujours été à caractère curatif et, la semaine passée encore, les services de la Protection civile nous ont appris avoir procédé à «1 253 interventions sur le territoire national».
A l’évidence, en matière de gestion des inondations, nous sommes plus proches du dénuement que de l’efficacité à laquelle nos multiples potentialités, malheureusement délaissées, nous autorisent pourtant à prétendre. A ce rythme, nous n’avons pas fini de compter nos morts…
 
Source La tribune
 
Le Pèlerin
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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 11:09

La problématique du financement et l’aide au logement ont été, hier, au centre du débat organisé par le forum d’El Moudjahid.

Les intervenants ont rappelé, lors de cette rencontre, qu’une réflexion est actuellement engagée dans le but d’ouvrir le droit au logement social à la tranche de la société aux revenus dits moyens. «Ce dossier est actuellement à l’étude et les résultats seront connus bientôt», a déclaré M. Ferroukhi, sous-directeur au ministère de l’Habitat, précisant aussi que maintes demandes ont été formulées sur cette question au niveau de l’Assemblée populaire nationale compte tenu des problèmes d’accès au logement vécus par une catégorie importante de la société algérienne. Le directeur général de la CNL, M. Djama, notera pour sa part que la demande annuelle de logements est estimée à 200 000 unités. Ceci alors que le programme initial quinquennal retenu est de 120 000 logements sociaux. Selon l’intervenant, le coût de réalisation des projets est important. «Il est donc nécessaire d’équilibrer entre une forte demande sur le logement social et un financement limité », a déclaré le directeur général de la CNL. Et de noter également que le nombre de 200 000 logements entrant dans le cadre du programme quinquennal sera insuffisant en raison notamment de la croissance de la demande. Le responsable illustrera ses propos en expliquant que 300 000 nouveaux mariages en moyenne ont été célébrés durant les deux dernières années, ce qui représente de nouvelles demandes de logement. Ceci alors que les banques devront mobiliser 200 milliards de dinars pour le projet quinquennal. M. Ferroukhi rappellera, par ailleurs, que depuis 1995 la promotion immobilière est ouverte aux opérateurs et soumise à concurrence. «Rien n’empêche donc ces mêmes promoteurs d’aller vers la location des logements réalisés plutôt que vers la vente qui coûte cher et n’est donc pas à la portée de toutes les bourses. Toutefois, cette formule rebute les promoteurs du fait du délai important d’amortissement des investissements », ajoute le représentant du ministère de l’Habitat. Par ailleurs et selon des données avancées par le directeur général de la CNL, cette caisse a jusqu’à la fin de l’année 155 milliards de dinars à consommer alors que 105 milliards de dinars ont déjà été octroyés. Ce qui représente selon le responsable 90% des objectifs atteints. Ceci alors que le logement social locatif a consommé au 30 septembre dernier 47,9 milliards de dinars, soit 45% du budget logement, 43% reviennent à l’aide alors que 10,57% sont octroyés à la location-vente. M. Djama conclura que l’aide de l’Etat «est donc deux fois plus importante pour les personnes aux faibles revenus».
Source le Soir d’Algérie
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