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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 00:17

Pollution marine
La quantité de poissons pêchés a diminué de près de 80%

Alors que les côtes algériennes étaient considérées comme étant les plus poissonneuses au niveau de la méditerranée, le rendement de la pêche a diminué de prés de 80% ces deux dernières années.
C’est, là, la première conséquence de la pollution marine qui touche de manière alarmante la méditerranée à l’instar des autres mers de part le monde.  La sonnette d’alarme sur la gravité de la situation dans notre pays a été tirée hier par le président du comité national des marins pêcheurs qui était l’invité de l’UGCAA.        
M. Bellout affirme que la pollution des rivières, des lacs, des eaux souterraines et de la mer par le déversement des eaux usées et des déchets ménagers, urbains, agricoles et industriels   ont causé une migration du poisson vers d’autres lieux marins ce qui a pour conséquence la faible quantité de poisson pêchés. Le conférencier avertit que si des mesures urgentes ne sont pas prises immédiatement, notre système aquatique sera détruit d’une façon irréversible et notre littoral deviendra une mer morte.       
 M. Bellout révèle qu’a Ain Defla, au barrage de Ouled Mellouk, une centaine de carpes royales ont péri en février 2007. En 2006 plusieurs quintaux de poissons ont été jeté au large de Mostaganem  parce qu’impropres à la consommation.
Au même endroit en juillet dernier, des espèces de poissons ont été repêchés morts et un dauphin a été rejeté au bords des plages. Le conférencier informe, par ailleurs, que le méthanier Français le Tellier a déversé 1000 litres de Fuel en mer à Skikda à cause d’une fausse manœuvre.   A Annaba 160 000 litres d’huiles de vidange ont été déversés dans une fausse de 40 mètres. Toujours à Annaba 3000 litres d’huiles ont été déversées par le camion d’un particulier à Oued Seybouse. Annaba détient selon M. Bellout le triste record de la région la plus polluées d’Algérie. Il faut en effet savoir qu’un litre d’huile pollue une surface d’un terrain de foot.
 Le conférencier affirme que la situation de la pollution de notre côte est alarmante et qu’il faut d’urgence mettre en place un certain nombre de mesures et de veiller surtout à l’application des textes de loi existantes. M. Bellout appelle à la mise en place d’une police de la pêche qui veillera au respect de l’echosystéme marin et ce en procédant au contrôle des déversements  dans les oueds et les rivières.
Cette police devra également veiller au respect de la période biologique de la pêche qui est normalement interdite de mai à septembre. L’invité de l’UGCAA invite les responsables des ports de pêche à mieux organiser les 32 ports de pêches que connaît notre pays.
 
Source El Moujahid
 
Le Pèlerin

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5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 00:43

Les Algériens sont-ils encore patriotes ?

Dans un des ses nombreux discours de premier mandat, le président Bouteflika se plaignait que la jeunesse algérienne avait perdu toute notion de patriotisme, de sens civique et du bien général. En apparence, cette perte de patriotisme (au sens premier, d’attachement à la terre de ses pères) dure encore à ce jour et ne fait que s’exacerber.

L’attachement à la patrie est devenue aujourd’hui, un sentiment totalement « ringard », que seuls peuvent encore ressentir les naïfs qui n’ont aucun lien avec la réalité désolante du pays, ou ceux, dont c’est le métier et l’intérêt d’enjoliver une situation noire et explosive, en vue de tromper une opinion devenue de plus en plus incrédule. Le dénigrement du pays, de son peuple, de sa gouvernance, justifié ou non, est devenu un sport national pour la majorité des Algériens, et pas seulement des intellectuels opposants ou ayant des sympathies pour l’opposition au régime. Le dénigrement antialgérien par des Algériens est la donne la mieux partagée du pays. Plus encore que ce qui traditionnellement, caractérisait le mieux le peuple algérien : son irascibilité et la brutalité de ses réactions qui, de l’avis de tous, étaient sa marque de fabrique. Du fin fond des régions rurales jusqu’aux lieux les plus huppés de la capitale, en passant par les usines, les bureaux, les lieux de savoir et de culture, les lieux de rencontre, les mosquées, au sein de la diaspora dans les pays étrangers, le sujet numéro un des discussions entre Algériens est : « Rien ne va dans le pays et cela va continuer pour l’éternité ». Un tableau effrayant de l’Algérie et des Algériens. On entend des jugements, à l’emporte-pièces ou très élaborés, qui ne donnent aucune chance au pays de se relever « de quarante-cinq années de gabegie, d’incurie, de mauvaise gouvernance, de détournements, d’escroqueries, de faux-semblants, d’ignorance, … cela de la part de ceux qui ont pris en charge la gestion du pays depuis l’indépendance ». A entendre ces voix, en quarante-cinq ans d’indépendance, les gouvernants successifs n’ont rien fait de sérieux pour développer le pays, en faire une nation qui compte dans le monde, instaurer la démocratie, former de vrais citoyens, accrocher le pays au train de la modernité, (ou à contrario, pour ceux qui pensent que l’Algérie a abandonné ses valeurs ancestrales pour intégrer le mode de vie occidental, réinstaurer lesdites valeurs ancestrales — assimilées aux seules valeurs islamiques— afin de les rendre pérennes). Les jugements sur la gouvernance sont totalement négatifs : aucune période n’échappe à la vindicte des « analystes », même si de temps à autre, la nostalgie du passé (y compris de plus en plus souvent, la période coloniale) ressurgit, surtout pour mieux condamner le présent et obscurcir encore plus l’avenir. Les jugements sur le peuple sont tout aussi négatifs : c’est lui le premier responsable de la situation que vit le pays depuis l’indépendance. Il a laissé faire et a même très souvent applaudi aux décisions iniques du pouvoir, lui donnant ainsi une légitimité qu’il n’aurait pas eu sans cela. Les pouvoirs successifs se sont tous revendiqués d’une très forte légitimité populaire, renforcée par des résultats d’élections ou de référendums qui sont autant de plébiscites. Tous les noms d’oiseaux sont accolés aux Algériens, en tant qu’individus et en tant que peuple subissant sans réagir les effets de la mauvaise gouvernance : incultes, ignorants, brutes, matérialistes, égoïstes, couards, toujours prêts à applaudir le plus fort, individualistes, incapables de s’organiser et de parler d’une seule voix. A contrario, toujours selon ces « analyses », il ne sait pas contenir sa violence et sa brutalité, quand il est manipulé par des clans (du pouvoir ou de l’opposition) qui ne veulent pas d’une situation de paix et de sérénité. Cette violence et cette brutalité sont consubstantielles de la personnalité de l’Algérien. L’histoire est pleine d’exemples qui le prouvent : certains massacres et actes barbares pendant les années de la guerre d’indépendance (Melouza, la bleuite, les règlements de compte, etc.) ; les violences des services de sécurité pendant les années de plomb, et même après ; la barbarie outrancière des groupes terroristes, et pour certains, des forces de sécurité, pendant la décennie noire ; etc. Cette violence, partie intégrante de la personnalité de l’Algérien, apparaît aussi à l’échelle individuelle : violences faites aux femmes et aux enfants, le plus souvent par leurs proches ; vengeances et règlements de comptes ; agressions, verbales et physiques, à l’encontre des plus faibles ; etc. Ce tableau effrayant de l’Algérie postindépendance peut être continué à l’infini. Chaque Algérien, que vous écoutez, peut en rajouter une couche : chaque événement politique, social, culturel, sportif, … est accompagné d’une nuée de commentaires le plus souvent négatifs. Une défaite sportive, surtout quand il s’agit de football, cette drogue donnée aux peuples pour le faire rêver et se défouler, est tout de suite transformée en déroute « d’une nation d’incapables ». Une calamité naturelle qui survient et on entend cette formule sans appel que « Dieu n’aime pas les Algériens et les punit par tremblements de terre et des inondations ». C’est aussi pour cela qu’il faut fuir ce pays. Faut-il prendre ces analyses pour argent comptant ? A l’évidence non. Tout ce qui est excessif est insignifiant. L’Algérie n’est certes pas ce paradis qu’elle aurait dû devenir, compte tenu de ses richesses naturelles, des potentialités qu’elle renferme dans pratiquement tous les domaines, des compétences humaines qu’elle avait et qu’elle continue d’avoir, des ressources financières qui sont les siennes, même si, elles sont étroitement dépendantes du seul prix du pétrole brut. Elle n’est tout de même pas cet enfer que tout le monde décrit, souvent avec délectation et une forte dose de masochisme. La vérité algérienne est très fortement contrastée : il y a en elle autant de négatif (fruit le plus souvent, de stratégies politiques initiées par et pour une caste de prédateurs qui a mis la main sur le pays depuis son accession à l’indépendance) que de positif. Le tout est d’en faire la balance et d’en tirer un solde qui peut être ou l’un (négatif) ou l’autre (positif). Essayons-nous à ce jeu du oui et du non. Les raisons qui font que les Algériens ont honte de leur pays En étant honnête, on peut trouver des raisons infinies de désespérer du pays. Des raisons liées au système politique mis en place au lendemain de l’indépendance (elles viennent d’ailleurs de plus loin : de la période de la guerre d’indépendance, que certains ont utilisée pour aiguiser leurs armes et préparer la prise du pouvoir) ainsi que des raisons propres à la personnalité profonde de l’Algérien, cet éternel insatisfait, à qui tout est dû, qui veut tout, tout de suite et sans efforts. Nous avons assez analysé, dans d’autres contributions, les tares du système politique mis en place au lendemain de l’indépendance, pour ne pas trop en rajouter ici. On peut résumer ce système par la formule suivante, chère à la famille révolutionnaire (qui comprend ceux qui ont participé à la guerre de Libération nationale et qui sont encartés dans l’Organisation des moudjahidine, les fils de chouhada et, depuis quelque temps, les enfants de moudjahidine) : « C’est nous qui avons libéré l’Algérie du joug colonial, c’est donc à nous qu’elle appartient. » Il est significatif que quarante-cinq ans après, on vote encore des lois qui créent et maintiennent deux niveaux de citoyenneté : les superscitoyens que sont les membres de la famille révolutionnaire, à qui l’on octroie toutes sortes d’avantages, que n’ont pas les citoyens de seconde zone que sont tous les autres. De la manière dont les choses se présentent, nous aurons bientôt des organisations de fils des enfants de chouhada, puis de petits-fils de moudjahidine, et ainsi de suite, qui vont intégrer la famille révolutionnaire, pour la pérenniser. Il est parfaitement compréhensible qu’une majorité d’Algériens s’élève contre ces abus : il est en effet normal que le pays, par l’intermédiaire de son Etat, prenne en charge les besoins essentiels des moudjahidine qui se sont battus pour la libération du pays, et ceux des enfants et des veuves de chouhada qui étaient dans le besoin, il est tout aussi normal, qu’il leur soit distribué des pensions substantielles qui leur permettent de vivre dignement. Il est par contre aberrant que quarante-cinq ans après, on parle encore d’avantages à leur accorder. C’est comme si tous les autres citoyens avaient été des harkis pendant la guerre de Libération et que leurs descendants, jusqu’à l’extinction de la race, ne sont et ne seront que des citoyens de seconde zone (à l’instar des indigènes de la période coloniale). Or, si la révolution de Novembre 1954 a pu survivre et vaincre, c’est uniquement parce qu’elle a été portée à bout de bras par tout le peuple algérien, qui, lui, n’était pas armé et ne pouvait se défendre contre la barbarie coloniale qu’il a subie dans sa chair. Le système mis en place au lendemain de l’indépendance, les décisions politiques, économiques et sociales qu’il a prises tout au long de cette période, portent les stigmates de cet accaparement du pouvoir par les prédateurs du clan d’Oujda (qui ont été très vite rejoints par beaucoup d’autres, y compris parmi ceux qui s’étaient positionnés dans une farouche opposition au pouvoir). L’objectif était le partage entre les membres du clan et leurs alliés, de la rente, ou plus prosaïquement, du gâteau que représentaient le pays et toutes ses richesses. Nous en sommes encore là aujourd’hui, rien n’a réellement changé sur ce point. Il est donc compréhensible que les critiques soient aussi négatives quant au système politique et aux fruits qu’il a produits depuis qu’il existe : ils peuvent se résumer par quelques mots : gabegie, corruption, irresponsabilité, incompétence, et, concept qui écrase tous les autres, « hogra ». L’Algérie indépendante est victime de cet état de fait. La grande majorité de ses enfants en paie, aujourd’hui encore, le prix fort. Mais ce qui a participé à pourrir encore plus une situation, qui était encore supportable jusqu’à la fin des années soixante-dix (paradoxalement considérées comme un paradis perdu par toute une génération d’intellectuels, qui se remémorent avec nostalgie les quelques avantages, les miettes que leur accordait le régime), ce sont les dérapages des années Chadli qui, consciemment ou non, a posé les jalons de la descente aux enfers du pays. Ce qui s’est passé après : l’islamisme radical, le terrorisme, la misère, l’insécurité, les morts, les disparitions, la chasse aux cadres, la fuite vers l’Occident de ces mêmes cadres, et toujours et encore, la corruption, n’a été en fin de compte que le fruit pourri des dérapages des années quatre-vingts. Ce que les Algériens, dans leur quasi-totalité, ont ressenti comme un immense et irréparable gâchis. L’Algérie était devenue cette ogresse qui dévorait ou chassait ses enfants, un pays qu’il fallait absolument fuir, pour rester vivant et garder un espoir d’avenir meilleur. Tout cela et beaucoup d’autres choses qu’il est impossible de faire tenir dans cette contribution, pour dire que ceux qui font du patriotisme un sentiment ringard et dépassé, n’ont pas totalement tort, il y a beaucoup de bon sens et souvent de sagesse dans leurs critiques, mêmes si elles sont souvent acerbes, extrêmes et, parfois, injustes. Pourtant, tout n’est pas totalement noir dans l’Algérie d’aujourd’hui. Il y a encore des raisons d’espérer et de croire en un avenir plus rose que ce qu’il paraît être.

Source El Watan

Le Pèlerin

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5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 00:23

Arnaque à la carte bleue

 
Attention ! Voici une nouvelle version de fraude par Carte de crédit.
C'est très raffiné puisqu'ils VOUS donnent toutes les informations, à l'exception de la partie manquante.
Remarque : La personne qui appelle ne vous demande pas votre numéro de carte car ils l'ont déjà . L'information qui suit doit être lue attentivement.
En comprenant bien comment fonctionne l'ARNAQUE des cartes Visa et Master Card, vous serez en mesure de vous protéger. Un de nos clients fut appelé mercredi par 'VISA' et jeudi par 'Master Card'.
L’arnaque fonctionne comme suit : >
La personne qui appelle dit : 'Bonjour mon nom est (untel) et j'appelle du Département de Sécurité de VISA (ou Master Card). Mon numéro d'identité est 12460.
« Votre carte nous est signalée pour un achat injustifié et j'appelle pour vérifier. Il s'agit de votre carte VISA émise par (nom de la banque). Avez-vous fait l'achat d'un > ...> ...> ...> ...> ...> ...> ...> . pour un montant de XYZ Euros via une société basée en > ...> ...> ...> .. ?
Lorsque vous répondez « NON », Il continue en disant: 'Bien, nous allons créditer votre compte. Nous surveillons cette société depuis quelque temps car les achats varient de X Euros à X Euros, juste sous la limite des X euros accordée par la majorité des cartes de crédits. »
>
>                                 « Avant votre prochain relevé de compte, nous vous enverrons votre crédit à l'adresse suivante (il vous donne VOTRE adresse) est-ce exact ? « Vous répondez « OUI ». Il continue en disant qu'il vont inscrire un rapport de fraude au « Si vous avez d'autres questions, appelez le numéro inscrit au dos de votre carte et demandez le service Sécurité. Vous devrez vous référer au numéro de contrat suivant : il vous donne un numéro de 6 chiffres. Est-ce que vous voulez que je vous redonne le numéro ?
« Voici la partie LA PLUS IMPORTANTE de cet arnaque.
>
La personne vous dit : « Je dois vérifier que vous êtes bien en possession de votre carte. » Il vous demandera de retourner votre carte et de regarder certains numéros. 'Il y a 7 numéros : les 4 premiers font partie de votre numéro de carte, les 3 suivants sont des numéros de sécurité pour vérifier que vous êtes bien en possession de votre carte. Ce sont les numéros que vous employez à l'occasion d'achats par Internet, par exemple. Pour prouver que vous avez la carte en main, il vous demandera de lui lire les 3 numéros et vous dira
'C'est exact, je devais vérifier que la carte n'avait pas été perdue ou volée et que vous l'aviez toujours. Avez-vous d'autres questions ? » .
Vous répondez « NON », il vous remercie et ajoute :
'N'hésitez pas à nous rappeler si vous avez d'autres questions' et raccroche.
Vous n'avez presque rien dit, et jamais il ne vous a donné ou demandé votre numéro de carte. Le but des arnaqueurs est d'obtenir votre numéro d'identification personnel (NIP ou PIN en anglais) à 3 chiffres, inscrit au dos de votre carte.
NE DONNEZ PAS ce numéro au téléphone et dites-leur que vous allez appeler VISA ou Master Card directement pour vérifier cette conversation.      
Avec ces 3 numéros, ils peuvent utiliser votre carte ! ! !
Nous avons rapporté le tout à la police, tel que conseillé par VISA.
>
Les policiers nous ont dit qu'ils prenaient de nombreux rapports quotidiennement.>
Ils nous ont demandé de transmettre cette information à toutes nos connaissances
 
Faites circuler cette Information
 
Sources diverses Internet
 
Le Pèlerin
 

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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 00:30

Femmes et Café au Lait

 
Quatre femmes sont attablées à la terrasse d'un café : une jalouse, une rêveuse, une romantique et une vierge. Toutes les 4 prennent un cappuccino. Quelle quantité de lait chacune mettra dans la tasse ?
La jalouse: un soupçon
La rêveuse: un nuage
La romantique: une larme
Et la vierge: un doigt !
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin

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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 00:21
Le lac de Sidi Mohamed Ben Ali
Une pinède tranquille et abandonnée

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Bel Abbès a les inconvénients de toutes les villes qui ne s'ouvrent pas sur la mer. Il fait souvent très chaud en été. Le climat a en plus changé, constate Salim qui gère une société spécialisée dans l'élaboration d'études pour l’environnement. "Il y a un grave problème de déforestation aggravé par le terrorisme qui a sévi ces dernières années".
 L'armée a eu recours aux feux et à la coupe de certains bois en bordure des routes". C'est ainsi que des forêts comme celles de Bouhriz, Tafassour ou d'autres du côté de Moulay Slissen se sont considérablement réduites" "Conséquence, il y a, dit-il, plus de tempêtes de sable." "Un phénomène rare avant et l'avancée du désert dans les localités situées au sud de la wilaya du côté de Naâma ou Saïda", déplore-t-il
Parmi les endroits où se rendent les habitants pour fuir la chaleur, il y a un lac appelé Sidi Mohamed Ben Ali. L'appellation n'est pas fortuite. A deux pas du lac, il y a un petit mausolée où les gens viennent quêter la baraka. C'est à moins de dix kilomètres de la ville que s'étale ce lac qui attire surtout des pêcheurs et quelques inconscients et jeunes baigneurs. Des noyades ont été enregistrées, mais beaucoup de gens, des adolescents surtout, ne s'empêchent pas de plonger dans les eaux profondes. Des hommes enfourchent leurs mobylettes, très répandues à Bel Abbès pour aller taquiner la carpe toute la journée. "C'est un endroit tranquille où on n'entend ni klaxon, ni cris", estime El Hadj qui préfère nous parler d'un autre lac. Sarnot est à quatre kilo
mètres. Du temps de la colonisation, c'était l'endroit rêvé pour les familles de colons qui s'adonnaient même aux plaisirs de l’aviron. Face au lac où barbotent quelques canards noirs, il nous fait part de ses colères. "Il n'y a pas d'autorité. Un endroit pareil doit être protégé. On ne doit pas par exemple pêcher à tout moment. Parfois, on remonte des espèces qui sont pleines d'œufs". Le long d'un rivage de près de quatre kilomètres, au milieu des roseaux, ils sont nombreux ces jeunes qui lancent leurs cannes au loin. On peut voir aussi beaucoup de couples qui viennent en voitures. Des familles avec enfants déroulent des tapis pour déjeuner à l'ombre des pins. "Il y a une totale sécurité, nous dit Ali, professeur au lycée Meftahi. Les gendarmes passent souvent et je n'ai jamais vu quelqu'un importuné". Pourtant, cet endroit aurait pu être mille fois mieux. Outre les détritus comme les canettes de bière, les restes de repas qui jonchent la pinède et le pourtour du lac, on ne trouve aucun restaurant.
Il y a certes une gargote mais "sans électricité on ne peut que proposer des limonades", nous dit le jeune qui gère cette bicoque. En 2004, une enveloppe de 500 millions de dinars a été dégagée par l'APW pour réaliser une étude sur l'aménagement d'un espace de détente et de loisirs. Rien n'a été fait depuis. L'APC de Aïn Trid, dont dépend le lac, avance l'argument des moyens et des priorités. Pourtant, Dieu sait quelles rentrées un tel endroit aurait pu assurer.
D'autres familles de Bel Abbès préfèrent les plaisirs de la plage. On se rend surtout sur le littoral de Témouchent. A Targa, Bouzedjar ou Sidi Djelloul. En voiture, c'est à un peu plus de deux heures de route entre l'aller et le retour.
Au centre- ville, un jeune a trouvé l’astuce. "Moi, nous dit Abdelkrim, 23 ans, je vis en fonction des occasions. Je choisis ce qu'il faut vendre. Les vêtements pour l'Aïd, les affaires scolaires à la rentrée". En ces derniers jours d'été, celui qui tient à préciser être un fervent supporter de l'USMBA propose des excursions à la plage pour 250 DA par personne. "La location du bus payé, je gagne 1500 DA à peu près", nous dit-il.
Bel Abbès a beaucoup souffert du terrorisme. Cette page sanglante semble définitivement tournée. Le soir venu, au centre-ville ou même dans des quartiers populaires comme Sidi Djillali, les gens se promènent tranquillement, font leurs achats. Beaucoup de femmes, de jeunes filles sortent et arpentent les rues. Les commerces sont ouverts jusqu'aux environs de 23h. On peut voir des femmes en groupes et des jeunes adossés à la rampe qui entoure le jet d'eau Emir-Abdelkader. Les salons de glaces débordent. A la fin du boulevard, on peut visiter l'une des curiosités de la ville, le fameux château Djenane Bastide où Napoléon 3 séjourna en mai 1865. Aujourd’hui, il abrite les services de la douane. Toutefois, cette atmosphère peut être trompeuse. "Il faut éviter les endroits isolés comme les ruelles d'El Graba où les agressions sont monnaie courante", nous avertit un habitant. La consommation de stupéfiants malgré les efforts de la police reste un véritable fléau, nous avoue un habitant de Sidi Yacine.
En tout état de cause, à l'image d’Oran, les villes de l'Ouest connaissent un entrain, une gaieté qu'il est difficile d'imaginer dans le centre-ville d’Alger.
 
Source le Soir d’Algérie
 
Le Pèlerin

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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 00:07
Photo souvenir
 
Quelques jours après la rentrée des classes, on procède à la traditionnelle photo de classe. La semaine suivante, l'institutrice essaie évidemment de persuader les enfants d'en acheter une chacun :
"Pensez un peu à l'avenir. Vous serez bien content dans quelques années, quand vous serez grands, de vous dire en regardant la photo:
"Tiens, là c'est Julie, elle est médecin maintenant"
Ou encore
- "là c'est Kévin, il est ingénieur" et - "là, c'est Amélie elle est manucure"
A ce moment là, une petite voix se fait entendre du fond de la classe :
- "Et là, c'est la maîtresse, Mme Planchon, elle est morte."
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin

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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 00:33

Albert Camus – Le Premier Homme Algérois

 
Elle a 60 ans environ. Elle est vêtue d'une jupe noire et d'un tee-shirt blanc et porte son sac en bandoulière, tout serré contre elle. Mais, dans son regard, soudain, on sent passer l'effroi. L'effroi et la honte. On est en juillet 2006, à Roissy, au comptoir Air France d'un vol en partance pour Alger, et la personne qui accompagne cette Algérienne qui retourne au pays vient de lâcher à l'hôtesse l'indicible : «C'est compliqué pour elle de voyager seule. Elle ne sait ni lire, ni écrire.» On observe la femme ainsi réduite, en une phrase, une seule, à sa condition d'illettrée et on ne peut s'empêcher de penser à la mère et à la grand-mère d'Albert Camus, toutes deux analphabètes. Oui, Albert Camus, ce «monument» de la littérature française, a passé son enfance dans un appartement misérable d'Alger, dans lequel aucun livre n'avait jamais pénétré. Obligatoirement, cela laisse des traces. Des humiliations ravalées, des affronts essuyés. Des références à jamais absentes. Le sentiment, surtout, de ne pas être comme les autres. D'être à part. À part, avec cette mère taciturne, à demi-sourde et ayant des difficultés de langage. Cette mère «qui ne connaissait pas l'histoire de France, un peu la sienne, et à peine celle de ceux qu'elle aimait». À part, aussi, différent, avec cette grand-mère autoritaire, qui dictait la loi à la maison. Empêchait le petit Albert de traîner dans la rue, l'obligeant parfois à faire des siestes à ses côtés dans la moiteur de l'été, à sentir près de lui «l'odeur de chair âgée». À part, enfin, dans ce petit trois-pièces pouilleux où vivaient également son frère aîné, Lucien, et leur oncle, drôle de hère, sourd lui aussi, qui vivait avec son chien et emmenait Albert à la chasse «entre hommes», près d'Alger, ou à la plage des Sablettes. Une plage dont il ne subsiste aujourd'hui qu'un mince ruban de sable, longé de rochers, et qui a été recouverte aux trois quarts par une route à quatre voies avec en fond de paysage les trois colonnes bétonnées et imposantes du monument des Martyrs. Dans l'Alger d'aujourd'hui, rares sont ceux qui connaissent encore Albert Camus. Ce n'est pas comme Zinédine Zidane, autre Français aux racines algériennes, dont on voit la photo s'étaler sur des affiches de 4 mètres sur 3 pour vanter les mérites d'une marque de téléphone portable.
 
La terre d'Algérie fut pourtant pour Camus sa «vraie patrie», «la terre du bonheur, de l'énergie, et de la création», celle où il a découvert pêle-mêle sa vocation d'écrivain, sa vulnérabilité – notamment lorsqu'il est atteint de tuberculose –, connu ses premiers émois amoureux et sensuels et cette rage de se distinguer, d'«arracher cette famille pauvre au destin des pauvres qui est de disparaître de l'histoire sans laisser de traces». Mais cette «terre splendide et effrayante» fut aussi celle du questionnement, elle correspondit à l'éveil de sa conscience politique – il adhère au Parti communiste en 1935 avant de s'en éloigner – puis devint une terre de déchirement pour celui à qui on a reproché de ne pas soutenir assez les nationalistes algériens et à qui certains reprochent encore de n'avoir jamais, ou si peu, mentionné dans son oeuvre les Algériens, ceux qu'on appelait à l'époque les «indigènes». Signe que les temps changent ? En avril, dans cette Algérie indépendante qu'il n'aura pas connue, un colloque «international» sur «Albert Camus et les lettres algériennes : l'espace de l'inter-discours» a été organisé à Tipasa. La fin d'un tabou ? Décrispation en tous les cas, à une époque où le président algérien Abdelaziz Bouteflika ne cesse de vouloir réactiver la polémique sur le rôle de la colonisation française. «Camus est dans l'imaginaire algérien, même si on ne le lit plus dans les établissements scolaires et dans les facultés», analyse aujourd'hui Afifa Bererhi, coordinatrice du colloque. «S'il a été tant contesté à une époque, c'est parce qu'il a provoqué une très grande déception, il a été considéré comme un traître. Mais la lecture idéologique de Camus est aujourd'hui secondaire, c'est le côté esthétique qui est privilégié», précise cette Algéroise qui dirige le département de français de l'université d'Alger. Sa manière de chanter les beautés de ce pays, «les enchantements solaires» et «les ivresses maritimes», de décrire les odeurs mêlées de la rue algérienne est donc reconnue. Ainsi, à Tipasa, à une heure d'Alger, au milieu de ces ruines romaines qui ont tant inspiré Camus, la responsable du site propose de faire venir le guide – aujourd'hui à la retraite – qui a assisté à l'installation de la stèle érigée en hommage à l'écrivain.
 
Mais à Alger, pas une plaque, pas une référence. Dans l'ancienne rue de Lyon, devenue rue Mohammed-Belouizdad, les commerçants interrogés aux environs de la supposée demeure d'enfance de l'auteur de La Peste vous regardent avec des yeux ronds. «Albert “Camusse”, connais pas, il faut demander aux anciens.» Deux hommes d'âge respectable, mémoire du quartier, hochent la tête. Assis à l'ombre sur des tabourets posés sur le trottoir encombré, ils sont affirmatifs : «Vous n'êtes pas à la bonne adresse, c'est en face, c'est là qu'il habitait avec sa mère.» En face, difficile d'avoir une confirmation. La vendeuse d'un magasin d'électroménager se marre : «Il y a deux mois, un Japonais est venu nous poser la même question. C'est tout le monde qui cherche Albert Camus !» «Tout le monde» n'est pas d'accord sur l'adresse exacte de l'écrivain. Habitait-il au 91, ou au 93, de la rue de Lyon, comme l'affirme dans sa biographie Olivier Todd ? Au 131, où le locataire du premier étage en a assez d'être dérangé tout le temps, ou au 124, «la vraie adresse», car, indique l'archevêque d'Alger, Henri Teissier, «c'est celle qui est indiquée sur son acte de baptême» ? Mystère. Une chose est sûre. Dans l'ancien quartier de Belcourt, l'ambiance n'a plus grand-chose à voir avec celle qui régnait lorsque, à la suite de la mort du père d'Albert Camus, sur le front, lors de la bataille de la Marne en 1914, sa veuve, Catherine, née Sintès, vient s'installer à Alger. À l'époque, voix françaises, arabes, espagnoles et italiennes se mêlaient. Aujourd'hui, c'est évidemment l'arabe qui domine, même si des enseignes en français demeurent de-ci de-là, comme au 131, signalé par un panneau «Chirurgien-dentiste-soins-prothèse-détartrage». Les tramways bondés d'ouvriers algériens et français que le petit Albert empruntait, tôt le matin, pour aller au lycée ou se rendre «à Alger», comme on disait pour parler du centre de la ville, ont disparu. Mais la circulation est toujours aussi dense. Les commerces non plus ne sont plus les mêmes. Les éventaires alimentaires tenus par des marchands arabes ont disparu. Cacahuètes, pois chiches séchés et salés, sucres d'orge peints en couleurs violentes, «acidulés poisseux, pâtisseries criardes», «pyramides torsadées de crème recouvertes de sucre rose», «beignets arabes dégoulinants d'huile et de miel», décrits par Camus, ont disparu. Aujourd'hui, à côté des magasins établis – bijoutiers, vendeurs de tissus au mètre –, des petits vendeurs ont envahi les trottoirs mais proposent avant tout des objets de la vie quotidienne : duvets aux couleurs criardes, casseroles, chaussures en plastique roses, portables et autres gadgets plastifiés sont vendus, parfois à même le sol, par des Algériens barbus qui observent avec circonspection une femme occidentale non voilée. À quelques mètres, le cinéma Le Musset est fermé. Quand il y accompagnait sa grand-mère, endimanchée, ses cheveux blancs lissés et sa robe noire fermée d'une broche d'argent, le petit Albert vivait un supplice. Le cinéma projetait des films muets, assortis de petits textes. Après que la grand-mère eut lancé assez fort pour être entendue «tu me liras, j'ai oublié mes lunettes», le petit Albert devait lire à haute voix les résumés du Signe de Zorro, avec Douglas Fairbanks père, ou des Deux Orphelines. Plus loin, l'école communale proche du domicile a été transformée en mosquée. Mais Albert se rendait à une autre école, à dix minutes de là, rue Aumerat. C'est là que son sort a basculé. L'instituteur, M. Germain, modèle républicain du genre, à qui Albert Camus a dédié son prix Nobel, a pris sous son aile ce pupille de la nation. Il lui offrira Les Croix de bois, de Roland Dorgelès, et ira convaincre la grand-mère de le laisser aller au lycée, comme boursier, plutôt que de le faire travailler.
 
Une nouvelle vie commence. Tous les matins, voyageant souvent sur le marchepied du tramway, Camus se rend au grand lycée d'Alger, rebaptisé Bugeaud en 1930, au sud de Bab-el-Oued. Il découvre que tout le monde n'y est pas aussi pauvre qu'à Belcourt, lui qui hésite à écrire la profession de sa mère, femme de ménage, sur les fiches de renseignement. «Bébert» devient un mordu de football, s'entraînant durant la récréation avant d'entrer au Racing universitaire d'Alger, le RUA. Le lycée est toujours là, façade imposante et blanche, face à la rade d'Alger. Mais il n'y a aucune trace du passage de Camus. À côté, le jardin Marengo n'a pas bougé. Mais on n'y voit aujourd'hui que des hommes assis, seuls, sous les bananiers. La plage Padovani n'est plus fréquentée, en ce mois de juillet, que par des jeunes garçons qui se baignent tandis que quelques femmes voilées restent en retrait sur le sable. À dix minutes, l'église Notre-Dame-d'Afrique où le jeune Camus se rendait parfois avec des amis domine toujours la baie d'Alger. Mais les escapades canailles dans les bars frais de Bab-el-Oued, où les hommes commandaient une anisette et les femmes un sirop d'orgeat, ne pourraient plus avoir lieu aujourd'hui : le quartier est devenu islamiste. Les inscriptions sur les murs – Forza Ussma («Vive Oussama») –, de même que la tenue des femmes – pour certaines voilées de la tête aux pieds, en noir – ne laissent aucun doute. Aucune trace non plus du passage de Camus dans l'ancienne rue Charras, où Edmond Charlot, qui l'édita, tenait une librairie-bibliothèque, au 15 bis. Seul clin d'oeil dans ce lieu qui fut si important pour l'écrivain : de jeunes Algériens vendent sur les marches des livres d'occasion. Dans le tas, entre un exemplaire d'un livre intitulé Du léninisme au stalinisme et un dictionnaire de français, Élise, ou la vraie vie, d'Etcherelli, mais pas un Camus…
 
Source le figaro.fr
 
Le Pèlerin
 
 

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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 00:24
 Le Désir profond de la femme
 
 
Le jeune Roi Arthur fut fait prisonnier par le monarque d'un royaume voisin. Celui-ci aurait pu le tuer, mais il fut ému par la jeunesse de son prisonnier et il lui proposa un marché : il lui laisserait la vie sauve s'il réussissait à trouver la réponse à une question très difficile. Arthur aurait un an pour trouver la réponse ; si au bout d'un an, il revenait avec la réponse, alors il serait libre, sinon, le monarque le tuerait.
La question était : que veulent réellement les femmes ?
Une telle question rendrait perplexe n'importe quel homme d'expérience, mais pour le jeune roi, la réponse paraissait impossible à trouver. Mais, ce marché étant toujours préférable à la mort, Arthur accepta la proposition du Roi et promit de revenir dans un an avec la réponse à cette difficile question. Il repartit alors dans son royaume et commença à chercher la réponse à cette question en interrogeant tous ses sujets : la princesse, les prostituées, les prêtres, les sages, les courtisans. Finalement, il interrogea tout le monde, mais personne ne put lui donner une réponse satisfaisante. Ce que la plupart des gens lui conseillèrent fut d'aller consulter une vieille sorcière qui seule pourrait connaître la réponse. Mais le prix serait élevé, la sorcière étant en effet connue dans tout le royaume pour les tarifs exorbitants qu'elle réclamait pour ses services...
Le dernier jour de l'année de réflexion accordée étant arrivé, Arthur n'avait plus le choix et il alla consulter la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question, mais à condition qu'il lui accorde d'épouser Gawain, le plus noble des chevaliers de la Table Ronde, et l'ami le plus cher d'Arthur ! Le jeune Arthur fut horrifié : la sorcière était bossue et véritablement hideuse, elle n'avait plus qu'une dent, sentait l'eau croupie et faisait sans arrêt entendre des bruits obscènes ... C'était la créature la plus répugnante qu'il ait jamais rencontrée. Il refusa d'obliger son ami à l'épouser et à supporter une telle ignominie. Gawain, en apprenant le prix proposé par la sorcière, alla voir Arthur. Il lui dit qu'aucun sacrifice ne serait trop grand pour préserver la vie de son roi et l'existence de la Table Ronde. Ainsi, le mariage fut accepté et la sorcière répondit à la question d'Arthur :
"Ce qu'une femme veut réellement c'est de pouvoir être maîtresse de sa destinée."
Tout le monde sut alors que la sorcière venait de dévoiler une profonde vérité et que la vie d'Arthur était sauvée. Et ainsi en fut-il. Le monarque voisin épargna la vie d'Arthur et lui redonna sa liberté..
Quel mariage fut célébré pour Gawain et la sorcière ! Arthur était déchiré entre soulagement et désespoir. Gawain fut parfait comme toujours, gentil et courtois. La vieille sorcière montra les pires manières, mangeant avec les doigts, faisant entendre des bruits obscènes, et mis tout le monde très mal à l'aise. La nuit de noce approchait : Gawain, se préparant à une nuit d'horreur entra dans la chambre. Quelle ne fut pas sa surprise ! allongée sur le lit l'attendait la plus belle femme qu'il lui ait été donné de voir ! Gawain en eut le souffle coupé et lui demanda ce qui se passait. Cette femme d'une beauté extraordinaire lui répondit que comme il avait été si gentil et courtois avec elle (quant elle était une sorcière), elle serait désormais sorcière répugnante la moitié du temps et créature de rêve l'autre moitié. A lui de choisir comment il la voulait le jour et la nuit.
Question cruelle !
Gawain commença à réfléchir sur le sujet : durant le jour, une femme ravissante à montrer à ses amis mais la nuit, dans l'intimité de sa maison, une vieille sorcière hideuse ? Ou préférerait-il avoir une vilaine sorcière le jour, mais une femme superbe pour lui toute la nuit ? Que choisiriez-vous ?
La réponse de Gawain se trouve ci-après, mais ne la lisez pas avant d'avoir fait votre propre choix.
 
Le noble Gawain répondit qu'il laissait ce choix à la sorcière elle-même. A ces mots, elle lui annonça qu'elle serait désormais tout le temps une ravissante jeune femme car il l'avait respectée et qu'il l'avait laissé prendre en main son propre destin.
Quelle est la morale de cette histoire ?
La morale est que, peu importe que votre femme soit jolie ou laide, car à l’intérieur c’est toujours une sorcière.
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin

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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 00:09

Les salaires de moins de 15 000 da

Totalement exonérés d’IRG

 

Une mesure pour conforter le pouvoir d’achat

 

Parmi les mesures impatiemment attendues par les salariés qui n’ont cessé ces derniers mois de se plaindre de l’érosion de leur pouvoir d’achat, il faut en premier citer parmi les dispositions de la nouvelle loi de finances le relèvement du seuil non imposable en matière d’IRG (impôt sur le revenu global). Il passera de 60 000 à 150 000 DA par an. Lors des débats autour de la loi tant au niveau de l’APN qu’au Conseil de la nation, les parlementaires avaient présenté les amendements comme une mesure destinée à conforter les capacité des salariés. Ces derniers avaient, certes, bénéficié du relèvement de 10 000 à 12 000 du SNMG en octobre 2006 mais les gains furent en réalité «absorbés» par le maintien du barème de l’IRG. Cette fois-ci, tous les salaires de moins de 15 000 dinars seront exonérés d’IRG. Le niveau d'exonération de l'IRG a ainsi été fixé à 15 000 dinars au lieu de 12 000 et le taux de rabattement rehaussé à 40% contre 30, tel que proposé par la loi de finances. Par exemple, pour un salaire de 25 000 dinars, le taux d'IRG sera de l'ordre de 7,2%. L'amendement concernant l'exonération de l'IRG des retraités percevant une pension de moins de 15 000 dinars et proposé par le PT a été rejeté avant même d'être examiné. La commission des finances avait précisé dans ce sens que le montant déductible est fixé à 300 dinars au lieu de 600 pour cette catégorie de retraités. L’amendement relatif à l'IRG est, selon la commission des finances, une “première étape” en ramenant le seuil du taux de l'impôt sur le revenu global à 35%. La catégorie des salaires de 15 000 à 25 000 DA sera soumise à un taux de 7,2%. Au-delà de 25 000 DA, les salaires seront soumis à un taux progressif. Les revenus mentionnés dans l'article 60 notamment, les pensions de moudjahidine ou des pensions de reversions bénéficieront d'une réduction moyenne de 35% en précisant que cette réduction ne peut être inférieure à 15 000 DA chaque année ou supérieure à 18 000 DA par an, ce qui signifie 1000 à 1500 DA par mois.

 

Source Horizons

 

Le Pèlerin

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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 00:00
Jour férié en Russie pour faire l'amour
 
Les couples de la province russe d'Oulianovsk, dans le centre du pays, sont priés de rester chez eux pour se reproduire. Pudiquement baptisée « Journée de la communication familiale », le 12 septembre est officiellement férié depuis 2004 dans cette région, histoire de laisser les couples s'ébattre tranquillement. L'objectif est double : relancer la natalité, en perte de vitesse, et offrir neuf mois plus tard, le 12 juin, jour de la fête nationale russe, un « bébé patriote » à la nation. Si l'enfant paraît le jour dit, les heureux gagnants remportent un prix. Attention, le cadeau est moins gros si les couples ne sont pas mariés. « Peu importe que l'enfant soit une fille ou un garçon », rassure cependant Yelena Yakovleva, porte-parole des autorités locales.
Le 12 juin 2007, une famille a ainsi remporté une jeep, selon le quotidien britannique The Daily Telegraph. Soixante-dix-huit bébés sont nés, record historique, contre 26 en 2006. « Ça marche, les gens veulent les cadeaux ! », confie un médecin du principal hôpital de la région.
Hier, plusieurs dizaines de personnes se sont réunies à midi à la poste centrale d'Oulianovsk pour participer à un concours de « déclarations d'amour ». Ils pouvaient envoyer leurs billets doux gratuitement à travers toute la Russie, dans des enveloppes portant le slogan de la journée : « Donnez naissance à un patriote ». Parallèlement, les musées locaux ont offert des visites guidées sur le thème de l'amour et de la famille. 

Source 20minutes.fr
 
Le Pèlerin

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