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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 10:31

Une bien belle histoire

 
Une compagnie cherchait à renouveler son personnel, une des questions de l'examen était :
Vous êtes en train de conduire votre voiture pendant une nuit de violent orage. Vous passez à coté d'une station de bus dans laquelle des gens attendent : Une vieille dame qui semble être sur le point de mourir. Un docteur qui vous a déja sauvé la vie une fois. Un/Une homme/femme de vos rêves. Vous ne pouvez prendre qu'une personne dans votre Z3M. Que faites vous et expliquez votre réponse.
 
Pensez y avant de lire la suite.
 
Vous pouvez prendre la vieille dame et ainsi lui sauver la vie.
Vous pouvez prendre le docteur en remerciement de vous avoir sauvé la vie. Ce serait une bonne manière de lui rendre la pareille.
Vous pouvez penser que l'occasion de lui rendre la pareille pourra se renouveler et partir avec la personne dont vous avez toujours rêvé car cette chance risque de ne plus se reproduire.
 
Une personne sur les 200 candidats s'est illustré par sa réponse exemplaire,
Quelle fût sa réponse ?
Pensez y encore ...
Il a simplement répondu :"Je donne les clefs de ma voiture au docteur, le laisse prendre la vieille dame pour l'emmener à l'hôpital, et ainsi je me retrouve seul avec la personne de mes rêves à attendre le le bus.
Cool Non ?
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin,
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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 00:34

Moralité de circonstance

 
Tahar rentre chez lui. Chemin faisant, un pneu de son véhicule crève. ( Partir, c'est crever un pneu, comme dit un proverbe arabe). Tahar se range sur l'accotement, sort son cric et entreprend de changer la roue concernée. Djamel arrive à sa hauteur, freine en catastrophe et, stationne devant sa voiture. Il sort de sa voiture, se dirige vers le coffre, revient avec un pied de biche, et fracasse le pare-brise de l'autre voiture. Tahar, s'écrie :
Mais, qu'est ce que tu fais là, dis, mon frère ?
Et l'autre , Djamel donc , lui répond :
Toi, tu prends les roues. Moi, je prends la radio !
Moralité : Mieux vaut Tahar que Djamel.
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin,
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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 00:16

Les «professionnels» se plaignent du manque de moyens

Les gros efforts déployés par les brigades spécialisées de la gendarmerie nationale, la police et les douanes pour protéger nos richesses archéologiques du pillage restent insuffisants

L’Algérie dispose d’un patrimoine archéologique et culturel d’une richesse exceptionnelle. Spécialistes et universitaires sont unanimes à souligner son importance et l’intérêt sans cesse renouvelé qu’il représente aux yeux des chercheurs et des étudiants tant algériens qu’étrangers. Le parc national du Tassili, celui du Hoggar, les vestiges relativement bien conservés de nombreuses villes romaines (Tipasa, Cherchel, Djamila, Timgad, Tigzirt…), les fresques rupestres et les grottes plusieurs fois millénaires, sont les quelques facettes -les mieux connues sans doute- de ce riche héritage.
Mais à défaut d’une bonne exploitation de cette «manne», ce vaste musée à ciel ouvert continue d’appâter pilleurs et aventuriers. Des trésors entiers ont été déjà volés et enrichissent de nos jours des collections privées ou des musées à l’étranger. Malgré une certaine prise de conscience, tardive, le trafic continue de faire des ravages. Il y a de cela seulement quelques jours, la gravure d’une «antilope» située sur l’un des sites de Safiet Bourenane, à 20 kilomètres de la ville de Djelfa, a fait l’objet d’une tentative de vol. Les contrebandiers ont tenté de découper la gravure à l’aide d’une meule électrique. La brigade chargée de la protection du patrimoine archéologique au niveau de cette wilaya steppique a surpris le contrebandier alors qu’il sciait l’œuvre en question à même la roche ocre d’un monticule. Au début de l’année en cours, quatre trafiquants de biens culturels ont été appréhendés à Tlemcen pour vols et commerce illégal de tableaux d’art de valeur et de pièces archéologiques rares, dont une statuette du célébrissime peintre espagnol Pablo Picasso. Trois tableaux de grands maîtres et la statuette en question ont été saisis dans le repaire de cette maffia qui s’apprêtait à les transférer en Espagne via le Maroc. L’enquête se poursuit toujours pour la récupération de sept toiles manquantes, et un appel a été lancé pour avertir d’éventuels acquéreurs. Ces prises restent cependant minimes devant l’ampleur réelle du phénomène. Les observateurs étrangers rappellent à chaque fois que l’Algérie demeure un terrain de chasse de prédilection pour la contrebande des œuvres d’art. Ils attirent constamment l’attention des autorités nationales sur des dizaines d’affaires de vol et de trafic, notamment dans les parcs sahariens. En guise de riposte, une loi répressive sur la protection du patrimoine culturel a été adoptée en 1998, mais les responsables des parcs nationaux se plaignent toujours du manque de moyens matériels, financiers et humains pour un meilleur «quadrillage» de vastes étendues désertiques.
Fin novembre 2004, cinq «touristes pilleurs» d’origine allemande ont été interceptés en possession de 130 pièces archéologiques protégées dans le parc national du Tassili. Dans son bilan pour l’année 2006 dans les seules régions de Ouargla, Oran, Constantine et Tamanrasset, les services de la gendarmerie nationale ont saisi pas moins de 1 127 pièces de grande valeur, dont 1 031 pièces antiques et 96 anciennes monnaies. Même les mausolées et les anciens lieux de culte n’ont pas échappé à l’action des bradeurs qui se recrutent, parfois, au sein même des associations dites de protection du patrimoine. Lors d’une perquisition dans le siège d’une association à Aïn Zouit (Skikda), les éléments de la gendarmerie ont en effet découvert avec stupéfaction 74 pièces antiques, de la monnaie, de la porcelaine d’une valeur inestimable et 9 têtes romaines volées au musée communal de Skikda en 1994. L’une de ces têtes a même été vendue aux Etats-Unis d’Amérique, et des démarches ont été entreprises pour la récupérer.
Cet effort de surveillance et de protection des brigades spécialisées de la gendarmerie nationale, de la police et des douanes reste cependant insuffisant, et il va falloir doter les parcs et les musées de moyens conséquents pour valoriser toutes ces richesses. L’intérêt des étudiants et des enseignants chercheurs devrait contribuer à l’approfondissement des connaissances et des études sur ces œuvres antiques, généralement méconnues. A défaut d’un programme conséquent dans ce sens, toutes ces «perles» rares ne seraient que de vulgaires cailloux aux yeux des populations locales qui se montrent indifférentes sur cette question. Et les pilleurs profiteraient, alors comme toujours, de cette indifférence pour brader à leur guise ce patrimoine unique au monde.

Source le Jeune Indépendant

 Le Pèlerin

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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 00:30

Humour – Aux grands maux les grands remèdes

 
Un couple commence a avoir des problèmes financiers. Le mari demande alors
a sa femme d'aller faire le trottoir, il parait que ca rapporte bien.
La femme, après une longue journée de labeur, rentre chez elle avec une
somme de 501FF.
- Mais qui s'est le salaud qui t'a donne seulement 1 Franc.
- Bah, Tous!!!!
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 00:02

El Djamila (EX-La Madrague)

La beauté d’autrefois n’y est plus

 

la-madrague.jpg





Bientôt le lieu dont s’enorgueillissent les Guyotvillois aura disparu. Rien de ce qui faisait la réputation de cet endroit en retrait de la ville de Aïn Benian, auquel il n’est lié que par des routes étroites, n’aura survécu aux décisions des élus qui se sont succédé à la tête de la ville.

« Qui s’en soucie ? Surtout pas les autorités en haut lieu qui ont décidé de mener les travaux au pas de charge, prétextant la remontée des eaux », relève un natif de la localité rencontré sur les berges du port de plaisance. Les travaux d’aménagement du port de plaisance « porteront un coup fatal » à l’écosystème local. Ce port de plaisance où amarrent quelques embarcations, « sera ensablé à court terme », créant un autre problème qui nécessitera « des moyens aussi importants que ceux consentis pour son aménagement ». Une plage artificielle sera également aménagée. Selon le directeur des travaux publics (DTP), cette plage fera « 6000 m2 avec une promenade maritime de 300 m2, et une largeur variable entre 25 et 30 m ». L’aménagement de la plage par les services de la DTP ne font pas l’unanimité, loin s’en faut. Il fera monter au front des citoyens paisibles : quelques personnes habitant les alentours dénonceront « l’amateurisme » avec lequel sont menés les travaux. Plutôt que d’aménager une plage artificielle, un centre nautique aurait été le mieux indiqué pour faire l’économie d’une catastrophe naturelle irrémédiable. Aussi, la décision de lancer des programmes de logement dans l’espace de ce port n’est pas à même de pérenniser la vocation de cet endroit déjà « abâtardi » par des locataires indélicats. Les lieux ont une réputation sulfureuse. Des restaurants sont redevenus des endroits où se réunit « la pègre algéroise ». Pourtant, l’aménagement a du bon : avoir permis aux populations alentours de renouer avec l’endroit. Même les riverains n’osaient pas s’y aventurer. « Avec tout ce qui se passait à l’intérieur, personne n’osait y aller, pas même nous qui avons vécu ici toute notre enfance. C’est à peine si l’on descendait faire un tour, sans plus », assure de son côté un responsable d’une association chargée de l’environnement, insistant sur le fait que la société civile n’est pas associée aux projets par les autorités publiques. Celles-ci écouteront-elles ces associations qui auraient pu être consultées avant que les travaux d’utilité publique soient menés ? Le DTP reconnaîtra cet état de fait, mais rien n’est venu depuis pour y remédier. « Il est vrai que nous n’avons pas la culture d’associer et de communiquer et c’est un tort », reconnaît-il, sans coup férir, dans une entretien à El Watan, assurant que « sa porte est ouverte ». Depuis, rien n’est venu corroborer les affirmations du commis de l’Etat. « Les autorités ont voulu interdire la boisson sur les terrasses du port de la plage tout en permettant la consommation dans la ville. Un accord tacite voulait que les boissons ne puissent être consommées que dans les vins et liqueurs existants en ville. Cela a été possible avec le consentement des autorités de police qui laissent faire sans intervenir », soutient un Gyotvillois qui affirme qu’il n’est pas rare de voir les bagarres prendre des proportions « jamais atteintes ». Les policiers auraient dû, selon lui, porter un coup fatal à ces commerces, mais eux-mêmes s’y approvisionnent. « Le nouveau nom de la Madrague n’est pas à sa place. La plage n’a été rebaptisée comme cela qu’après avoir perdu sa beauté. » Même l’entrée de la plage du côté de la pompe à essence n’est pas bien aménagée. Des terrains sont abandonnés, donnant au lieu un air lugubre. Plus lugubre, reste pourtant le cœur du port.

Source El Watan

Le Pèlerin

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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 00:44
Saint Lizier, cœur de la «Silicon Valley» française?

On pourrait le croire, voire l’espérer avec l’installation, dans la pépinière/hôtel d’entreprises de Cap Couserans, de la société «
Anyware Technologies»


Difficile de définir cette jeune société, spécialisée dans le développement de solutions logicielles pour l’industrie et l’entreprise, si l’on n’est pas soi-même spécialiste de la chose.

Pour faire simple, disons qu’Anyware Technologies est née en 2000, du constat fait par un petit groupe d’ingénieurs, 8 très exactement, tous issus des secteurs de l’Industrie et des Services, d’importantes lacunes existant sur le marché du développement d’applications web, tant sur le plan de la qualité que du génie logiciel.

Anyware Technologies fait immédiatement le choix stratégique des technologies Open Source.


Elle s’investit rapidement dans la fondation «Apache»
Pour les ignares comme moi, précisons qu’ «Apache» n’est pas seulement le titre légendaire d’un groupe de musiciens anglais ancêtres des Beatles du nom des «Shadows», mais bien une communauté des meilleurs experts au monde (de l’ordre de 1.300 ) ayant une forte influence sur l’orientation de l’industrie informatique et ses standards.
 
Il faudra moins de 5 ans à «Anyware Technologies» pour que son directeur «Recherche et Développement» devienne le seul vice-président français (sur 28) d’Apache.

En 2005, année particulièrement faste, la société se lance sur le marché du M2M, autrement dit, «Machine-to-Machine», soit en français: Gestion centralisée de parcs de machines distantes (Télésurveillance, gestion de flotte de véhicules, relevés automatiques de compteurs d’eau d’électricité ou de gaz, assistance à la personne,…).

L’effectif passe de 25 à 40 personnes, et une levée de fonds de 3,2 millions d’euros donne un nouvel élan à la croissance de la société.


Aujourd’hui, «Anyware Technologies» est, avec plus de 70 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros, le premier éditeur français de logiciels et solutions M2M.

Elle figure en outre dans les 100 premières entreprises M2M mondiales.

Plus proche de l’utilisateur moyen, «Anyware Technologies» développe également des applications en direction des sites de plusieurs grandes universités, ainsi que des projets de télévision sur Internet notamment avec le projet JOOST.

Tout cela pour dire que la venue de cette société, et d’une première équipe de télétravailleurs, peut donner à Cap Couserans, et au-delà au Pays Couserans tout entier, cet élan qui lui permettra de se positionner en site leader en matière de NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) et de Multimédia.

Et cela est d’autant plus vrai que le PDG d’«Anyware Technologies», Ludovic Le Moan, a la volonté d’ «insuffler une dynamique forte pour attirer  d’autres entreprises du même secteur»

Basé sur Toulouse, ce chef d’entreprise hors du commun est tombé amoureux du Couserans il y a quelques années, à l’occasion de l’université d’été Ludovia.

Il a trouvé ce lieu «magique» et choisi d’y tenter, contre vents et marées, un véritable «projet humain», loin de tout esprit de «chasseur de primes» comme on a pu en voir par le passé.


«Nous ne tirons aucun gain financier de notre installation en Couserans qui aurait plutôt tendance à nous coûter de l’argent.

Ce que nous pensons trouver ici, c’est une dynamique, une autre façon de travailler, et la satisfaction de ceux de nos collaborateurs qui préfèrent la campagne à la ville !
»

Déjà attributaire du label «Pôle de compétitivité Aérospace Valley», ce jeune PDG espère bien créer ici un véritable pôle de compétences en fédérant autour de son entreprise d’autres sociétés du même type.

Il faut dire qu’outre un environnement exceptionnel, pour qui, bien sûr, aime la nature préservée et la montagne sauvage, le Couserans présente bien des avantages.


Quel est le coin de France capable de marier ainsi la sérénité de la campagne, la sportivité de la montagne, le ski, la randonnée et la présence de la fibre optique assurant non pas seulement le Haut Débit, mais le Très Haut Débit?

Dans cet esprit de conquête et de développement, Ludovic Le Moan estime avoir plutôt l’ «âme d’un chef d’orchestre» que d’un simple chef d’entreprise.

Gageons que toutes les forces vives du Couserans sauront se mobiliser pour que ce rêve de «Silicon Valley en Couserans» devienne vite une réalité économique concrète.
Ne manque pour cela que la mise à disposition des entreprises candidates, de locaux, bureaux et logements adaptés. Raymond Coumes, conseiller général du canton, s’y est engagé!
 Source Ariègenews
 
Le Pèlerin
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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 00:09

La côte Turquoise de Ténès un paradis terrestre

Durant tout le trajet de Damous à Ténes sur plus de soixante kilomètres ont est frappé par tant de beauté offerte par une nature ô combien généreuse à souhait. Au fil de nos pas, en direction de l’antique Cartenna, le paysage se transforme en un véritable bouquet de couleurs ou se côtoient montagnes, falaises abruptes et criques qui font de cette région un véritable ravissement pour les yeux.
pçonnées». N’est ce pas ?
On est obnubilé par tant d’éclat et de grâce devant une nature si belle et si pittoresque, on reste pantois face à cette splendeur inespérée. La forêt est drapée de couleurs chatoyantes et les rayons de soleil scintillent sur la mer au bleu turquoise qui vous invite à la méditation est au respect. On a l’impression que nulle part ailleurs,  pareil endroit existe et qui reste méconnu de la grande majorité des Algériens. Bien que le trajet est fait de virages presque insolents, le désir de la découverte est plus fort car aucun coin ne ressemble à un autre et c’est ce qui fait le charme de cette côte qui reste sauvage, indomptée par le sarcasme de l’homme.
Avant d’arriver à Béni-Haoua, nous traversons les deux tunnels creusés dans la roche et puis soudainement la baie de l’ex-Francis Garnier  est là devant vous comme une princesse. Cette anse longue de plusieurs kilomètres est un lieu de pèlerinage pour les amateurs en quête de bonheur et de quiétude. Elle est aussi un lieu historique, c’est là où s‘est échoué le Banel en 1807, un vaisseau qui avait à son bord des marins français ainsi que des nonnes en partance vers l’île de Saint Domingue. Ces religieuses au nombre de trois sont devenues par la suite des musulmanes après s’être converties à l’islam  et parmi elles Mama Binette et Lalla Aziza, la première enterrée à Béni-Haoua la seconde au vieux Ténès en ce qui concerne la troisième naufragée il n’existe aucun élément.
Il parait que par temps calme on peu aisément apercevoir l’ancre du Banel. Béni Haoua c’est aussi la ville des figues et plus particulièrement la confiture dite karmoussette. L’hospitalité est légendaire dans cette bourgade qui est totalement délaissée par les autorités locales. Dés que l’on franchit la limite du territoire de la wilaya de Tipasa on est de suite frappé par la misère et la pauvreté. L’état des routes est des plus déplorable et sur les visages on remarque facilement  la déchéance des habitants qui sont totalement isolés du monde moderne. Pourtant cette commune peu se targuer d’avoir l’une des plus belle plage et crique du pays. Le chômage a atteint des proportions dramatique il n’y a pratiquement aucun débouché. Seul un abri de pêche permet à quelques familles de subsister. Il y a une agriculture de montagne dont la majorité est faite d’arbres rustiques tels que l’amandier, le figuier et le raisin Muscat très apprécié par les visiteurs.
Après une escalade de cinq kilomètres faite de virage à vous donner le tournis commence une descente vers le petit village de Oued Goussin. Cet endroit n’a pas du tout changé et il ne changera pas. Là aussi le dénuement et l’oubli sont de mise, on a l’impression que ces petites agglomérations n’ont jusqu’à aujourd’hui, pas connu l’indépendance. Marginalisés les habitants essayent tant bien que mal de survivre. Mis à part un ou deux cafés et quelques épiceries le village fantôme est digne d’un film de Spielberg Nous voici à Boucherale magnifique plage qu’abrite une petite baie pittoresque. Cet endroit est très prisé par les Ténésiens et les Chélifiens qui viennent régulièrement passer leurs vacances ou tout simplement passer un week-end au bord de la mer. Mais malheureusement cette crique est totalement abandonnée par les responsables locaux et au fil des ans, elle a perdu de son aura. Tout au long de la plage sachets  et  bouteilles en plastiques, restes de melon et de pastèque jonchent les abords ainsi que des sachets de détritus en tout genre décorent allègrement le site.
Nous arrivons à Ténes, il est prés de 18 heures, nous nous dirigeons vers la villa Paulette bordée de palmier nous jetons un regard sur la maison de Dey de Tunis qui a été prisonnier durant une bonne partie de son existence. La petite plage a disparu on ne sait pour quelle raison. Retour en direction de la ville de Ténes le centre ville est presque vide aucune animation, ni banderole, ni oriflammes annonçant la période estivale c’est une ville morte en pleine déliquescence. Pourtant cette ville antique qui a plus de trois mille ans d’histoire mérite à bien des égards que  l’on s’intéresse à elle. D’abord sur le plan historique, elle recèle d’innombrables sites tels que le tombeau des phéniciens, la mosquée de Sidi Maiza qui a 1 300 ans d’âge, le phare de Sidi Merouane classé patrimoine universel, le  Musée, Bab El-Gharbe, Dar El Djouhala située au douar Merachiche prés de Sidi Akacha, les gorges de Kaiser et bien d’autres beautés qui ne sont pas encore inventoriées. Sur le plan touristique Ténes jouit d’énormes potentialités lui permettant de rivaliser avec n’importe quelle wilaya.
C’est à partir de 21 heures que les familles ténésiennes descendent à la plage pour  y dîner et se baigner. Le boulevard du front de mer est en effet un lieu convivial de rencontre qui permet aux familles de jouir de la vue et de la mer dans d’excellentes conditions. Pour se restaurer  vous avez l’embarras du choix pizzerias, fast food et poissonneries foisonnent. Les prix sont abordables. Sinon vous vous contenterez d’une bonne coupe de glace attablé à une terrasse face à la mer. La circulation est dense jusqu’à une heure très tardive de la soirée les gens viennent aussi de Chlef pour y passer la soirée et repartir en bus car il n’y a que 53 km entre Chlef et Ténés.
 La population de Ténes aspire à ce que leur ville obtienne le statut de wilaya pour sortir de l’étreinte de Chlef et devenir ainsi autonome pour qu’enfin soient relancé les grands projets dignes d’une ville historique et touristique. Si toutes les conditions sont réunies cette région  sera un pôle touristique de grande envergure  si les moyens d’une politique touristique est mise en valeur par les décideurs. Et c’est à juste titre qu’un jeune Ténésien nous a dit «si la population de Ténes est pauvre elle somnole sur des richesses insoupçonnées». N’est ce pas ?

 

Source la Nouvelle République

Le Pèlerin

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24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 00:28
Humour - La femme des copains c’est sacré
 
C'est un cow boy qui va a la pèche. Il lance l'hameçon et attend patiemment. Au bout de quelques heures, il n'a toujours rien pris et arrive un indien. Celui ci trempe son doigt dans l'eau et rapidement en sort un poisson. Puis il recommence, pareil, un autre poisson. A la fin le cow boy craque et lui demande :
"Dis voir l'indien, moi ca fait des heures que j'attends avec ma canne et je n'ai toujours pas pris de poisson et toi tu trempes ton doigt et tu attrapes tout ce que tu veux, comment fais tu ?"
"C'est simple cow-boy, avant de partir a la pèche tu trempes ton doigt dans la mouline de ta femme et après tu attrapes tout ce que tu veux."
Le cow boy part chez lui tout content ;Le lendemain, avant de repartir a la pèche, il voit sa femme en train de faire la vaisselle, il arrive par derrière et lui enfonce le doigt dans la mouline et va pour partir quand sa femme lui lance :
"Salut l'indien et bonne pèche !"
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
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24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 00:19
Naâma
La désertification de la steppe devient alarmante
 
 
Le phénomène de la désertification a pris des allures alarmantes dans la wilaya de Naâma, selon une récente étude de la direction  locale de l’environnement qui souligne que ’’la steppe est dans un état de dégradation  avancé’’.  Selon ce rapport, les composantes de la steppe dans la wilaya de Naâma se sont dégradées durant cette dernière décennie, marquée par  des périodes de sécheresse qui ont accéléré la régression du couvert végétal,  l’amplification des facteurs d’érosion et de désertification.  Les terres pastorales sont menacées par la désertification qui a accentué la  perte de grandes superficies de thym et d’alfa, plantes endémiques de la steppe  des hauts plateaux algériens, note l’étude de la direction de l’environnement.  En effet, les ressources pédologiques sont devenues pauvres en matières organiques,  selon les statistiques qui précisent que 3 millions d’hectares de la superficie  de la wilaya de Naâma, soit plus de 74% sont menacés par le spectre  de la désertification, alors que 5% de la superficie globale (150.000  ha) sont en voie de se transformer en ’’Sahara’’ du fait de l’avancée de dunes  de sable qui ont envahi plus de 16.615 ha de steppe.  Les facteurs climatiques de ces dernières années, caractérisées par de longues  périodes de sécheresse ont été à l’origine de la dégradation du couvert végétal  (alfa, thym, pistachier atlasien, etc), et de grandes superficies ont été recouvertes  d’épineux, des plantes à faible qualité fourragère, estime-t-on.  S’agissant de la productivité du sol, les mêmes spécialistes en environnement  estiment que la dégradation des superficies pastorales des années 1980 à ce  jour démontre une différence des indices de la valeur productive des pâturages.  En effet, les superficies végétales représentent 40% de la superficie  pastorale globale, alors que 3 à 4% de cette superficie ont été envahis par les zones de pacage, d’où la régression de la superficie végétale à 20% alors que le taux d’occupation du cheptel a atteint 12 têtes à l’hectare.  La productivité des pâturages a régressé également, surtout celle des plantations  alfatières de 100 unités à 30 avec la disparition de plus de 415.000 ha de cet  espèce végétal endémique et particulière à cette région. D’autre part, le taux d’envahissement des dunes dépasse  actuellement 20%, avec une nette baisse des plantes fourragères destinées  à l’alimentation du bétail qui est passée de 190 dans les années 1980 à 26 à  l’hectare en 2003, particulièrement à Mecheria, Aïn-Benkhellil et Touadjer. La désertification se caractérise par des indices naturels et humains  car il est difficile de contrôler les interventions de l’homme du fait des vastes  superficies.  Entre autres indices naturels relevés par l’étude de la direction de l’environnement  de la wilaya de Naâma, figurent les dunes de sable, la dégradation des terres  agricoles, la déforestation, la réduction des eaux superficielles et souterraines,  la salinité et la baisse de la fertilité du sol, l’érosion hydrique et atmosphérique,  en plus des sédimentations dans les oueds, barrages et les fortes tempêtes.  Les facteurs du climat, du sol et du couvert végétal ainsi que la présence  humaine ont favorisé l’aggravation du phénomène de désertification dans la wilaya  de Naâma dont 74% de la superficie globale (21.840 km2) est steppique  et caractérisée par l’activité pastorale. Le climat régnant sur la région se subdivise durant l’année en deux saisons,  l’une froide et humide allant du mois de novembre à avril. La seconde saison  chaude s’étale de mai à octobre avec des précipitations très faibles.  La situation écologique actuelle de la wilaya de Naâma nécessite, selon les  spécialistes, la promotion d’un programme homogène de gestion des steppes avec  la participation des populations locale à long et moyen terme.  Les actions urgentes sont notamment le reboisement des zones de dégradation  végétale, la réalisation des objectifs de biodiversité (gestionnaires, éleveurs, agriculteurs), l’accroissement des réserves pastorales, la constitution de banques  de données sur les animaux et les plantes en vue  d’une meilleure répartition des ressources hydriques. La région de Naâma nécessite l’élaboration par des spécialistes  et des experts, d’études approfondies et des méthodologies à même de protéger  les zones menacées par la désertification et l’érosion, en régénérant les zones  semi humides par l’application des moyens scientifiques pour lutter contre l’avancée  du sable menaçant les steppes et les villes.  Il est nécessaire également d’intensifier les activités du tourisme écologique,  notamment les bassins de Daïra et Tiout, la zone agricole de Dzira, la station  thermale de Aïn El-Warka et autres, préconisent les spécialistes en environnement.  Les études réalisées à ce jour démontrent le rôle important de la rationalisation  des interventions des éleveurs en vue de faire face aux risques écologiques  accentuées par les vents de l’ouest (20%) en comparaison aux vents  nord-est. En effet, il existe cinq passages aux tempêtes de sable, soit Echott Gharbi,  le sud, Sabkha, l’Atlas saharien de l’ouest et la zone de Figuig (Maroc) soit  177.200 ha ou les vents restent actifs de manière permanente.  Le secteur des forêts intensifie pour sa part ses interventions à travers les zones steppiques, les oueds par la réalisation des ceintures vertes, les brise-vent,  la mise en application des plans visant à lutter contre l’avancée du sable, la réussite des réserves pastorales et l’interdiction du labourage et le pacage  illicites en vue de garantir le renouvellement du couvert végétal. Enfin, les services des forêts s’emploient à introduire des espèces végétales  de fixation du sol, telles la Casaritana, les figues de barbarie, les plantes  fourragères (El-Gatfa, El-Batm) les arbres oléicoles, les pistachiers atlasiens  et autres afin de lutter contre la désertification.
 
Source El Moudjahid
 
 
Le Pèlerin 
 
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24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 00:03

Pékin devrait acquérir de 100 à 150 Airbus lors de la visite de Sarkozy

 
 
La Chine devrait acquérir de 100 à 150 Airbus  , notamment une centaine d'appareils appartenant à la famille A320, lors de la visite d'Etat de trois jours que doit entamer dimanche le président Nicolas Sarkozy, rapporte vendredi La Tribune.
Les compagnies chinoises sont également intéressées par des long-courriers de la famille des A330, ajoute le journal.
En revanche, le très gros porteur d'Airbus, l'A380, ne bénéficierait d'aucune nouvelle commande, "en dépit de nombreuses rumeurs", selon les informations de La Tribune.
Louis Gallois, le président d'EADS, la maison-mère d'Airbus, fera partie de la suite du président français lors de cette visite.
L'autre quotidien économique, Les Echos, chiffre à "10 milliards d'euros" les "contrats en vue" en précisant que d'importantes commandes sont attendues également pour Areva, EDF) , CMA CGM, Alcatel  et Alstom. Le chef de l'Etat devrait également plaider la cause de Schneider et Danone , "plongés dans des démêlés juridico économiques en Chine".
Par ailleurs Le Figaro annonce que la présidente du directoire d'Areva, Anne Lauverjon, part signer un "gigantesque contrat d'environ 7 milliards d'euros" correspondant à la "livraison de deux centrales nucléaires de troisième génération EPR, ainsi que du combustible nécessaire à leur bon fonctionnement". Ce contrat sera libellé en euros, selon le quotidien. "Il s'agit d'une première, les Chinois réglant habituellement leurs fournisseurs étrangers en dollar monnaie à laquelle est arrimée leur propre devise, le yuan", précise encore le journal dans son cahier économie
Source AFP
 
Le Pèlerin                                
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