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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 00:26

Traitement approprié

 
C'est un gars qui ne va pas bien du tout. Il se rend à l’hôpital. Après une foultitude de tests, le médecin lui dit :
J'ai des mauvaises nouvelles pour vous... Vous avez la syphilis, lèpre et le SIDA !
Le gars est effondré :
- Oh mon Dieu, et qu'est-ce que vous pouvez faire ?
- Pas grand chose malheureusement. Vous devrez rester à l’hôpital et on vous prescrira un régime alimentaire à base de crêpes, de soles et de pizzas.
 - Et comment est-ce que tout ça va me sauver ?
 - Je ne sais pas, mais en tous cas ce sont des aliments qu'on peut passer sous la porte

De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 00:00
Santé
Tout sur le torticolis
 
Voilà un petit problème qu’on risque de connaître au moins une fois dans sa vie. Rien de bien alarmant, en définitive. Par contre, quand on le contracte, difficile d’oublier sa présence. Le torticolis est douloureux, gène les mouvements normaux du cou, de la nuque et parfois des épaules.
Un début brutal

Le torticolis est une douleur plus ou moins paralysante dûe à une contracture des muscles du cou notamment du plus important d’entre eux le sterno-cléido-mastoïdien. Il peut apparaître suite à un traumatisme, à un effort inadapté mais également lors de maladies comme les états grippaux. Généralement les symptômes apparaissent brusquement, souvent le matin au réveil.
Certaines personnes sont plus fragiles que d’autres et ont plus de risques d’avoir des problèmes cervicaux, c’est le cas des femmes après la ménopause, des automobilistes qui ont eu le cou du lapin et plus généralement de tous ceux qui souffrent de problèmes cervicaux.
Un blocage très  douloureux

La douleur et la réduction de l’ampleur des mouvements du cou sont caractéristiques du torticolis. Les personnes atteintes ont la tête légèrement inclinée vers l’avant ou l’arrière selon les cas, on parle de dystonie cervicale. La douleur peut irradier dans tout le dos, les épaules et descendre jusqu’aux bras et dans les mains. Les mouvements de la tête sont fortement diminués et particulièrement douloureux.
Un problème usuel rapidement  diagnostiqué

Pas besoin d’examens approfondis pour détecter un torticolis Le médecin se contentera généralement de palper la nuque et le dos. En cas de traumatisme violent (accident de la route ou sportif) il peut éventuellement demander une radio de contrôle. Il s’assurera aussi qu’il n’y a pas de fièvre pouvant signaler une maladie sous jacente comme la grippe ou une infection ORL pouvant causer des signes identiques.
En cas de torticolis récidivant, chronique il faut réaliser un bilan plus complet incluant pour les femmes atteignant la cinquantaine un bilan d’ostéoporose.
Ca se soigne facilement.

Le mieux est encore de pouvoir s’accorder une ou deux journées de répit, chez soi au repos. L’application locale de dispositif générant de la chaleur (en vente en pharmacie) permet d’atténuer le mal. Par contre, attention aux manipulations intempestives du cou, elles doivent être réservées aux professionnels. Localement toujours, les pommades décontracturantes et anti-inflammatoires sont aussi efficaces.
Par voie générale, la gamme de médicaments disponibles est variée et nécessite le conseil d’un médecin. Ce dernier peut prescrire des antalgiques, des décontracturants, des myorelaxants, des anti-inflammatoire et même dans le cas chroniques des anti-dépresseurs.
Ca se soigne  facilement

Le mieux est encore de pouvoir s’accorder une ou deux journées de répit, chez soi au repos. L’application locale de dispositif générant de la chaleur (en vente en pharmacie) permet d’atténuer le mal. Par contre, attention aux manipulations intempestives du cou, elles doivent être réservées aux professionnels. Localement toujours, les pommades décontracturantes et anti-inflammatoires sont aussi efficaces.
Par voie générale, la gamme de médicaments disponibles est variée et nécessite le conseil d’un médecin. Ce dernier peut prescrire des antalgiques, des décontracturants, des myorelaxants, des anti-inflammatoire et même dans le cas chroniques des anti-dépresseurs.
Source Femina
 
Le Pèlerin
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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 00:44

Faites plaisir à votre cerveau, mangez des tomates

 
Une équipe de l’INSERM vient de montrer que le vieillissement cérébral serait lié en partie, à une carence en certains caroténoïdes. Et notamment en lycopène et en zéaxanthine, deux antioxydants dont de nombreux fruits et légumes regorgent.
Le stress oxydatif – une réaction chimique à l’origine de la destruction des cellules - est l’une des hypothèses avancées pour expliquer le vieillissement cérébral. Et plusieurs études ont déjà suggéré – ou au contraire contesté - que les antioxydants pouvaient prévenir le déclin des fonctions cognitives. Pour en avoir le cœur net, le Pr Tasnime Akbaraly et l’équipe de INSERM 888 de Montpellier se sont appuyés sur une étude épidémiologique lancée en 1991 auprès de 1 389 personnes de 60 à 70 ans. Toutes ont subi différents examens pour évaluer leurs fonctions intellectuelles et leur profil biologique.
« Nos résultats montrent clairement que des niveaux faibles de lycopène et de zéaxanthine sont associés à de moindres performances cognitives. A terme la détermination des facteurs nutritionnels intervenant dans le vieillissement cérébral permettrait la mise en place d’actions de santé publique visant à modifier les habitudes alimentaires dans la population à risque de démence », souligne l’auteur.
Sachez enfin que la zéaxanthine est apportée essentiellement par la consommation de légumes et de fruits verts et le lycopène par le pamplemousse, la pastèque et la tomate.
Source : INSERM
 
Le Pèlerin
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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 00:21

Mariages mixtes - Les Algériennes au cœur du problème


Nous sommes allés à la rencontre de trois couples mixtes, expression impropre pour désigner une union entre deux personnes de différentes nationalités et/ou de religions. L’histoire de Samia et de Thierry commence en 1997. Samia venait tout juste de quitter l’Algérie pour des raisons de sécurité.

Elle fréquentait une association d’aide aux étrangers. « C’est là que j’ai connu Thierry. Je lui trouvais du charme mais il ne venait pas à mon esprit de vivre avec un Français. J’ai toujours vécu en Algérie, je ne connaissais aucun étranger avant mon exil ! J’étais toujours entourée de mes compatriotes. L’assiduité de Thierry a eu raison de toutes mes réticences. Et il y en avait. » Samia devait faire face à une désapprobation de ses parents. « Ils me reprochaient d’épouser un non-musulman. Devant mon intransigeance, ils m’ont demandé d’exiger de Thierry qu’il se convertisse à l’Islam. Il n’en était pas question ! » La famille de Thierry était moins hostile. Samia a été acceptée tout de suite. « Il venait d’une famille communiste, à la pointe de tous les combats. Pour eux, je représentais une richesse culturelle. Ils n’ont manqué aucune marche de solidarité pour l’Algérie. » Trois enfants et beaucoup de scènes de ménage plus tard, le couple est toujours aussi solide. « Notre relation s’est apaisée. On a su trouver un équilibre. Les premières années, tout malentendu prenait des proportions démesurées, amplifié par nos angoisses, par le poids de nos deux familles. On a su déminer le terrain. » Samia n’avoue pas qu’elle n’a pas encore pansé ses blessures. L’hostilité de ses parents ne s’est pas évaporée.
Dieu, l’amour et les enfants
Son père, très croyant, refuse toujours de la voir. « Il m’a fait dire par ma mère qu’il accueillerait bien mes enfants, mais que la porte de son domicile m’est fermée. Au téléphone, il cherche à parler aux enfants mais jamais à moi. De guerre lasse, j’ai refusé tous ses caprices. S’il veut parler à mes enfants, il doit parler d’abord à leur mère », s’emporte Samia. Le mariage mixte se construit parfois contre les traditions, contre les cultures d’origine. Nadia a trouvé l’homme de sa vie à la représentation d’une pièce de théâtre sur l’Algérie. « Je venais de sortir d’un mariage très difficile avec un blédard (Algérien venant du bled). Le divorce a mis trois ans à cause de sa mauvaise volonté. On s’était connus en Kabylie durant les vacances d’été. J’ai compris très vite qu’il ne s’est marié avec moi que pour avoir ses papiers, sa carte de résidence. Je me suis séparé de lui rapidement. Il avait refusé notre séparation tant que la préfecture ne lui délivrait pas ses papiers. C’était très dur moralement. Nicolas est arrivé dans ma vie au moment opportun. Il m’a réconcilié avec le genre humain, masculin. » De famille pieds-noirs, originaire d’Oran, Nicolas s’est intéressé très tôt à l’Algérie. « Mes parents ne parlaient que de l’Algérie, d’Oran surtout. Leurs amis étaient tous des anciens d’Algérie, comme ils disent. En quelque sorte, j’ai toujours vécu en Algérie, dans une Algérie fantasmée, figée. Politiquement, mes parents sont plutôt à droite, pas Algérie française, mais non loin non plus. Pour eux, me marier à une Arabe est la pire chose qui pouvait m’arriver, mais ils ont accepté très vite mon choix. Aujourd’hui, ils ne le regrettent pas. Ils en sont même fiers. Ils ont pu se rendre enfin à Oran en 2003, presque un demi-siècle après leur départ. Ils ont rendu visite à ma belle-famille en Kabylie. Tout s’est bien passé. Ils étaient heureux de leur voyage, de leur pèlerinage. » Au fait, la pièce de théâtre s’appelle le Babor d’Australie. La première crispation entre Nadia et Nicolas date du moment où il a fallu donner un prénom à leur fils. « Je ne voulais surtout pas d’un prénom gaulois. Cela aurait été trop difficile à porter. Je ne voulais pas non plus d’un prénom maghrébin trop marqué. On a trouvé un consensus : deux prénoms. » Akim (sans h) Christophe. 
La croix et le croissant
Le mariage de Nadjet a duré près de trois ans. La religion a séparé les deux époux. Nadjet ne supporte plus de vivre coupée de sa famille. « Je pensais que je pouvais me construire toute seule, de fonder une famille à l’européenne. C’était un échec total. On ne se parlait plus avec mon mari. Il n’y a ni Ramadhan ni Aïd. C’était trop triste. Plus je m’intéressais à ma religion, plus il s’éloignait de moi. J’avais l’impression de n’avoir aucune racine. En plus, on n’arrivait pas à avoir des enfants. Cela nous aurait sûrement aidés à dépasser nos différends. L’isolement a eu raison de mon mariage. J’avais besoin de vivre autrement ma religion. Au début de notre mariage, il m’avait promis d’épouser l’Islam. Puis, il a changé d’avis. Au final, on ne partageait rien. On était des étrangers l’un pour l’autre. » Nadjet ne citera jamais le prénom de son ancien époux. Originaire de Noisy-le-Sec, banlieue parisienne, Nadjet a longtemps travaillé comme animatrice sociale. Elle est aujourd’hui à la recherche d’un emploi, toujours dans le social. Elle désire trouver un musulman pieux. « C’est important qu’il soit pratiquant. Je ne veux plus vivre avec quelqu’un sans religion. Et j’ai besoin que ma famille soit près de moi. » L’échec de son mariage a rendu Nadjet très méfiante vis-à-vis du mariage mixte. « Je ne pourrais plus tenter une nouvelle expérience avec un Français sauf s’il se convertit avant le mariage et observe scrupuleusement les règles de l’Islam. » Pour Nadia et Samia, le bonheur se trouve dans l’acceptation des différences. Un combat quotidien. « On n’a pas à choisir entre la croix et le croissant. Pourquoi ne pas prendre les deux. On ne va pas se forcer non plus à choisir entre le couscous et la choucroute ! J’aime les deux. En plus, les deux plats se ressemblent », tranche Samia. Une addition des différences. 
Source l’Expression
Le Pèlerin
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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 00:19

Le Bain de Toto

 
Toto (5 ans) et Lili (3 ans) prennent leur bain ensemble sous la haute surveillance de leur mère et jusque là tout s'est bien passé...Cette fois ci Lili regarde le bas-ventre de Toto, regarde le sien et s'étonne:
Dis maman qu'est-ce qu'il a entre les jambes Toto ?
- C'est un p'tit robinet pour faire pipi
- Ah bon ? mais moi j'en ai pas ??
- C'est normal, toi tu es une fille, tu as une fontaine pour faire pipi, c'est normal tu sais..
- Ah bon ben et toi , maman ?
- Moi aussi je suis une fille donc j'ai une fontaine
- Ah bon, ben et papa il a un robinet lui ?
- Mais oui ma chérie, papa c'est un garçon, donc il a un robinet
Et Toto , qui l'avait pas ouverte jusque là , de dire
- Ouais papa il a un robinet, même que l'autre jour il devait être bouché: j'ai vu la bonne qui soufflait dedans...
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 00:18

 Arzew la Belle

 
Si j’écris ces quelques mots au sujet d’Arzew, c’est que j’en garde des souvenirs inoubliables. C’est là-bas en effet que j’ai passé les seules vacances en dehors d’Hussein-Dey; c’est là-bas que résidait ma famille maternelle, la famille Angelotti .

Blasonarzew.jpg

Le-Palais-des-sports-ex-Angelotti.jpg

Le Palais des sports sur les lieux du dépot 
des car Angelotti, là où vivaient mes oncles


Arzew-sept-2005--1-.jpg
La Place d'Arzew


Un peu d’histoire au sujet de la famille Angelotti
 
Mon arrière grand père s’installa à Arzew avec son épouse. Tous deux étaient originaires de la région de Naples, à une époque où la misère régnait sur Naples
De leur union naquit deux enfants Léonardo, mon grand père et Vincent

Léonardose maria; et, de leur union naquit 9 enfants, dont ma mère Marguerite. Tous naquirent à Arzew et y vécurent, du moins la majeure partie de leur vie.
De ma grand mère, je n’en ai que peu d’échos, en effet elle quitta ce monde en 1918, victime de la grippe espagnole qui fit énormément de mal tant en Europe qu’en Afrique. Ma mère n’était âgée que de huit ans.. Elle était la deuxième fille de la famille , sa grande sœur Marie, de onze ans son aînée s’en était déjà allée sur Alger où elle se maria et y fonda une famille…
Ma mère eut donc très jeune la délicate tâche de conduire seule la famille dès l’âge de huit ans . Tous les suivants étaient des garçons et elle eut bien du mal à conduire leur éducation ; toutefois elle y réussira à force de volonté, à force de dures journées de labeur, journées qui débutaient à quatre heures du matin pour se terminer fort tard . Et oui les jeunes d’aujourd’hui ont du mal à concevoir une telle vie, et pourtant….
D’après ce que j’ai recueilli de ma mère, mon grand père était un homme aimant la vie et assez peu économe. Ne se paiera-t-il pas un long séjour en Argentine , voyage qu’il effectua en voilier et qui lui coûta beaucoup de l’argent qui pouvait faire défaut au reste de la famille
Tout ce petit monde eut de nombreux enfants ; les plus proches furent l’oncle Henri et l’oncle Michel (dit Michelin) mais aussi Antoine, ... Tous étaient fort populaires à Arzew , mais le plus volubile était certainement mon oncle Michelin , connu de tous à Arzew tant il portait la bonne parole dans tous les bars arzewiens 
Vincentde son coté mena une vie plus rangée . Après son mariage, il eut quatre enfants, Maurice, André, Louis, et ..X
Vincent achètera très rapidement des chalutiers et , la région étant très poissonneuse , il y connut quelques succès….Très vite toutefois, il se reconvertit dans les transports routiers . Il acquit un, puis deux, puis plusieurs cars qui amèneront les voyageurs dans de nombreuses ville de l’Oranais pour le bien être de tous.
Je ne connais pas exactement la méthode d’attribution des lignes de bus, mais une chose était certaine, d’après ce que me disait ma mère, il fallait démontrer, l’adhésion du voyageur à votre Société plutôt qu’à celle de la concurrence.
Or les cars Angelotti étaient en compétition à Arzew à la société «Faz et Machado». Aussi en pleine période de compétition, non seulement le voyageur ne payait-il pas son billet, mais en plus on lui offrait un kilo de pain….
Les quatre enfants fils de Vincent organisés en société, menèrent à bien la société fondée par leur père …Il y ajoutèrent une activité transport de marchandises et une demi douzaine de camions vinrent s’ajouter au parc autobus…
En 1962 la société comportait 55 cars et 6 camions. L’activité chalutiers avait été abandonnée depuis longtemps
 
 
A suivre
 
Le Pèlerin
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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 00:14

Mal de dos – Mal du siècle

Comment y remédier
Comment bien se tenir ? Quelles positions adopter au quotidien, à la maison ou au bureau ? Quels sports préservent le dos ? Le professeur Claude Hamonet a répondu à vos questions lors d'un chat en direct
 
Quelle est la cause la plus courante de mal de dos ?
Professeur Claude Hamonet : La contrainte excessive sur les ligaments d'attache du dos, incluant le bassin.

Comment expliquer que le mal de dos soit aujourd’hui "le mal du siècle" ?
C'est en effet surprenant. Il y a deux raisons : la première est l'inadaptation de l'environnement aux capacités habituelles du dos (mésusage du dos), la deuxième est que les méthodes les plus efficaces, comme la ceinture lombaire, sont les moins utilisées et que les théories médicales en vogue (hernie discale en particulier) ne sont pas appropriées à la majorité des cas de mal de dos.

Je voudrais savoir pourquoi le stress donne mal au dos et au cou ?
Le stress diminue les défenses de l'organisme et transforme volontiers une douleur en une souffrance. De toute façon, il diminue le seuil au-delà duquel la simple gêne devient intolérable.

Que faire lorsqu’on a une sciatique ? Est-ce forcément le symptôme d’une hernie discale ?
La sciatique est exceptionnelle : un cas sur 100 personnes ayant mal au dos. La hernie discale est banale et on en trouve autant chez les personnes ayant mal au dos que chez celles qui n'ont pas mal. Le lien entre une douleur du dos, qui n'est pas en fait une sciatique mais une ligamentite, avec une modification du disque intervébral est donc rarissime.
 "La sciatique est exceptionnelle : 1 cas sur 100 douleus"
Quand j’ai mal au dos, j’ai parfois mal derrière la cuisse, est-il possible que ce soit un début de sciatique ?
Certainement pas. La sciatique est exceptionnelle (un cas sur 100 douleurs du dos et des cuisses). Il s'agit de douleurs des ligaments du bassin ou des muscles de la cuisse et si on examine correctement le patient (pas seulement en faisant un scanner qui ne montre pas d'images de ces lésions ligamentaires ou musculaires), on ne retrouve pas de signe affirmant l'existence d'une souffrance des racines du nerf sciatique.

J'aimerais savoir comment reconnaître l'arthrose du dos ?
A partir d'un certain âge tout le monde a de l'arthrose. L'arthrose n'a jamais fait mal au dos, au contraire, car elle limite les mouvements.

J'ai 26 ans, bien portante et j'ai mal au dos depuis la fin de ma grossesse, pensez-vous que la péridurale puisse être une cause de ce mal de dos ?
La péridurale n'est probablement pas en cause. Par contre, 60% des femmes enceintes ont mal au dos à partir du sixième mois. Après l'accouchement une bonne rééducation périnéale et abdominale (muscles transverses surtout) et le port d'une ceinture lombaire souple sont indiquées.

Existe-t-il des hernies discales non opérables ? Dans ce cas quelles solutions ?
Il ne faut jamais opérer une soit-disante hernie discale qui n'est souvent qu'une image cicatricielle qui n'a rien à voir avec l'apparition des douleurs qui ont une cause ligamentaire ou musculaire dans la quasi totalité des cas.
Les traitements consistent en l'injection de corticoïdes au niveau des ligaments douloureux et le port d'une ceinture lombaire dont on a démontré qu'elle est plus efficace que les médicaments par la bouche et bien entendu moins coûteuse (garantie deux ans). Il convient de considérer que dans la quasi totalité des cas, il n'y a pas d'indication à opérer le mal de dos, même en cas de paralysie associée.

Les injections de corticoïdes soulagent un jour seulement, jusqu'à combien peut-on en faire ?
Il y a deux sortes d'injections de corticoïdes : celles, classiques, autour des racines du sciatique qui ne devraient avoir que des indications exceptionnelles et ne sont pas sans danger et celles, inoffensives, sous-cutanées des ligaments du bassin surtout, qui soulagent de façon durable la plupart des patients même après des années de souffrances.

J'ai tendance à être cambrée, ce qui fait que j'ai vite mal au dos, savez-vous ce que je peux faire pour me décambrer tout en adoptant une posture naturelle ?
La cambrure est "naturelle" et particulièrement esthétique chez les femmes. Elle n'est pas en soi une cause de mal de dos à condition qu'elle ne soit pas excessive. A ce propos le port de talons hauts peut favoriser les douleurs du dos mais il n'y a pas d'interdit systématique à appliquer.
Lors d’une radio du dos, le médecin m’a dit que j’avais des traces de discarthrose, sûrement dues à un problème mal soigné dans l’enfance. Est-ce que cela peut se transformer en véritable mal de dos à plus long terme ?
Ceci est très banal et vous illustrez très bien qu'une image radiologique ne s'accompagne pas de manifestations cliniques. Ne craignez rien. Il n'y a pas plus de risques de mal de dos chez vous que chez quelqu'un qui n'a pas de discarthrose. Par contre utilisez correctement votre dos en respectant ses courbures (dos droit en toutes circonstances).

Les ceintures lombaires sont-elles vraiment efficaces ?
La ceinture lombaire est plus efficace que le médicament comme l'a démontré une étude comparée récente qui va être publiée instamment aux USA et à laquelle nous avons participé. De plus la ceinture ne diminue pas l'efficacité des muscles au contraire (nous l'avons aussi montré). Il n'y a pas d'assuétude au port de la ceinture qui est la "meilleure amie" de celle ou celui qui a mal au dos.

La ceinture lombaire est-t-elle aussi efficace pour les maux de la nuque et le haut du dos ?
La ceinture est efficace pour le haut du dos en optimisant le rôle du bas du dos car toutes les courbures sont "solidaires". Pour le cou, c'est un collier.

Je ne m’y retrouve pas entre les ostéopathes, les chiropracteurs et les kinésithérapeutes, vers qui faut-il se tourner ?
Les chiropracteurs sont issus de DD Palmer, épicier magnétiseur de Davenport qui a copié les techniques de Still du Missouri et inventé ce mot peut significatif d'ostéopathie. Il n'y a guère de différence dans les pratiques des uns et des autres. De nombreux sous-groupes existent parmi lesquels il est difficile de se reconnaître, surtout que certaines pratiques sectaires s'y sont infiltrées comme la kinésiologie. Prudence donc. Le kinésithérapeute et les médecins-rééducateurs sont formés au traitement du mal de dos avec des diplômes d'état.
Je suis ambulancier, je passe beaucoup de temps en voiture et je porte des personnes relativement lourdes parfois. Que préconisez-vous pour économiser mon dos ?
Mettez une ceinture, gardez le dos droit, utilisez vos jambes, portez près du corps, relevez bien le siège de votre ambulance. Bon courage. Vous faites un beau métier.

On dit que la natation est le meilleur sport pour le dos ? Y a-t-il une nage à privilégier plutôt qu’une autre ?
Tous les sports sont bons pour pour le dos s'ils sont faits correctement, au besoin avec une ceinture.

Quel type de literie doit-on privilégier si l’on est sujet au mal de dos ? C'est très important. Le matelas doit être ferme et changé tous les 10 ans. Inutile d'acheter des matelas dits spéciaux. On doit ne pas dormir sur le ventre et mettre un oreiller.
Au bureau, y-a-t-il des gestes à faire pour détendre son dos ? Et comment doit-on se tenir devant l’ordinateur ?
Devant l'ordinateur, le dos doit être droit sur un siège mobile et réglable. Le yeux doivent être à la hauteur de l'écran. Une ceinture peut aider. Un exercice simple : serrer les omoplates en comptant jusqu'à 5, repos en comptant 5, puis recommencer 5 fois.

Ma fille de 12 ans se tient très mal, je n’arrête pas de lui dire de se tenir mieux, mais rien n’y fait. Que faire ?
Lui faire faire du sport ou de la danse. Ne pas trop l'embêter car elle va prendre son dos "en grippe". Chez les enfants, la position du dos n'est pas nécessairement en cause dans le mal de dos, en tout cas ceci ne la prédispose pas pour le futur.

Que recommandez-vous pour les enfants qui vont à l’école, plutôt les cartables à tirer ou les sacs à dos ?
Les deux sont bons à condition de placer le sac en haut du dos et de ne pas trop le charger (problèmes d'épaules).

Claude Hamonet : le mal de dos n'est pas une maladie. On doit toujours pouvoir guérir ou améliorer le mal de dos. Pour cela on doit changer les pratiques médicales actuelles qui sont axées sur un seul diagnostic alors qu'il est le plus rare parmi les causes de mal de dos. Il faut arrêter d'interdire l'activité physique qui est en soi un "traitement" ou une prévention du mal de dos. Il faut considérer que dans la hiérarchie des traitements, la ceinture est le plus efficace et ne recourir à la chirurgie qu'en cas d'exception. Et enfin, ne pas s'arrêter de travailler pour un syndrome curable.
 
Source l’Internaute 
 
Le Pèlerin
 
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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 00:09
Ahmed Benbitour, Ancien Chef De Gouvernement
«Il y a trois niveaux de corruption»

Les lobbies sont forts quand l’Etat est faible et que les institutions ne jouent pas leur rôle.
La question des lobbies fait débat en Algérie, depuis que ces derniers ont été pris à partie par le secrétaire général du RND.
On ne pouvait rater la présence de l’ancien chef de gouvernement Ahmed Benbitour à L’Expression, sans lui demander son avis sur le sujet. Les lobbies mettent-ils le feu à la maison Algérie? L’Etat est-il en mesure de les combattre et d’enrayer leur néfaste influence, ou bien a-t-il les mains liées? M.Abdelaziz Belkhadem, lui-même, se demandait l’autre jour pourquoi la suppression des taxes douanières et de la TVA sur l’importation de la pomme de terre n’étaient pas répercutées sur le prix de la vente au détail de ce tubercule, et pourquoi le consommateur n’en profitait pas. Il laissait supposer, lui aussi, qu’il existait une mafia qui contrôle les réseaux de commercialisation de la pomme de terre. M.Ahmed Benbitour estime que l’Algérie est dans une période de transition. D’où l’instabilité constatée. Parce que, généralement, c’est une période favorable aux lobbies.
L’édification d’institutions fiables et performantes n’est pas achevée, ce qui fait que les individus prennent la place des institutions de la République.
Dans les pays où les institutions existent, on peut obtenir ce qu’on appelle le parrainage sponsorisé de l’Etat: l’Etat qui a des ressources (et c’est le cas actuellement en Algérie) est en mesure de créer des emplois, de soutenir les associations de la société civile, d’accorder des prêts au niveau du système bancaire pour soutenir l’investissement et l’activité économique. La Russie de Poutine l’a déjà fait. L’hôte de L’Expression s’étonne que les banques croulent sous les surliquidités, alors que les opérateurs économiques comme les simples travailleurs n’obtiennent pas les crédits nécessaires, soit pour faire des investissements, soit pour acquérir des biens ménagers. «En 1996, avoue-t-il, j’avais démissionné du gouvernement parce qu’entre autres, j’avais proposé une réforme bancaire qui a été rejetée.» Cela dit, et pour en revenir aux lobbies, M.Benbitour estime qu’il y a trois niveaux de corruption. Il y a d’abord la petite corruption, que l’on peut appeler le bakchich, qui consiste pour un fonctionnaire à monnayer de petits services (pour obtenir un extrait de naissance, un certificat de résidence, ou tout autre document administratif). Cela aide le fonctionnaire, en quelque sorte, à arrondir ses fins de mois. Il y a ensuite la corruption de niveau intermédiaire, qui se pratique autour de la signature de contrats ou de passation de marchés publics.
Ces deux premières formes de corruption peuvent évoluer à terme, si l’on n’y prend garde, vers une forme plus dangereuse de corruption. C’est la forme de corruption de troisième niveau, celle qui permet à un groupe d’individus, à des clans, à des groupes d’intérêt, de contrôler les leviers de l’Etat. Elle est le fait de puissances financières qui ont leur entrée dans les allées du pouvoir et qui dictent sa conduite à l’Etat. Le gouvernement est sous leur coupe. C’est un processus cumulatif. L’Etat lui-même devient un simple instrument entre les mains de ces puissances occultes. «Sommes-nous arrivés en phase trois en Algérie? Les listes de la ch’kara (comme on les a qualifiées) aux élections, sont-elles un symptôme de cela?», se demande l’hôte de L’Expression.
Une seule parade à cet état de fait, celui qui consiste à construire des institutions fiables et transparentes. Certes, on peut constater que les institutions existent en Algérie, mais elles ne fonctionnent pas comme elles devraient le faire. L’opacité est érigée en règle, et l’Etat de droit est foulé aux pieds. Aux Etats-Unis, par exemple, c’est le maire (élu) qui est le chef de la police. Le juge est élu au suffrage universel. Par conséquent, même si l’Etat est décentralisé et même si le gouvernement fédéral fonctionne avec les lobbies, il n’en demeure pas moins qu’il y a des garde-fous, que les institutions démocratiques jouent leur rôle et fonctionnent selon des normes universelles. A tous les niveaux, le contrôle populaire peut s’exercer.
 
 
 
Source Horizon
 
Le Pèlerin
 
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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 00:57

Le Champ vert et ses évolutions au cours des temps

 
1 son aspect en 1945
 
Le champ vert était un immense champ situé en face de l’ hôpital Parnet.
J’évalue sa superficie à une douzaine d’hectares…faisait il partie de la donation des Parnet à la ville d’Hussein-Dey, très probablement, mais ceci reste à vérifier.
Le Champ vert était un champ immense très vallonné. L’angle inférieur du champ se situait tout prés de chez nous, et c’était là son point bas.
De ce fait lors de fortes pluies, il faisait l’effet d’un entonnoir et nous recevions toutes les eaux du champ… chez nous…et ce d’autant plus, que le sol du Champ vert était très argileux…
La rue Charcot ressemblait alors à un torrent boueux et il n’était pas prudent de la traverser, tant le niveau de l’eau était élevé.. Et tout cela descendait vers la rue de Constantine…Bonjour les dégâts…
Le Champ vert était assez boisé ..principalement d’eucalyptus. Quelques grands cèdres avaient été plantés là pour nous faire de l’ombre lorsque nous jouions au football
Combien de fois ai je pu grimper à ces immenses eucalyptus…( et je ne vous parle pas des chutes mémorables…). Généralement il s’agissait pour nous de recueillir les étamines d’eucalyptus…nous nous confectionnions des pipes en roseau ; pipes que nous bourrions d’étamines ..et nous crapotions à l’ombre de nos grands arbres…tout en veillant de ne pas trop nous montrer car cela aurait fait jaser; ma mère aurait pu l’apprendre; cela ne lui aurait pas fait plaisir….Il est vrai qu’alors, je n’avais que 11/12 ans
 
2 Nos terrain de Foot au champ vert
 
2.1 Notre terrain préféré
 
Dès mon arrivée au Bois Ramel, et des que j’ai été en mesure de jouer au foot, vers la fin des années Quarante, j’y ai joué
 
Le terrain que nous préférions, lorsque nous n’étions pas nombreux, était le plus proche.
Il avait l’avantage d’être partiellement ombragé et ceci étaient fort apprécié car nous y jouions de nombreuses heures sous un soleil de plomb et les scores du type 22 à 20 étaient assez fréquents et parfois des journées entières (avec une pose pour le déjeuner).
 
Il offrait quelques inconvénients:
 
Pour franchir la ligne du centre il nous fallait enjamber une petite marche qui faisait toute la largeur du terrain…mais à cela nous nous étions habitués…
Tout prés des but ( coté sud) il y avait un pont de maintenance des véhicules en béton…C’était un vestige , non pas des romains mais des américains qui avaient construit ce monument dès leur débarquement en Algérie en novembre 1942
Lorsque le ballon s’y engouffrait c’était une véritable bataille car les buts étaient proches et il fallait se battre…ou alors il y avait danger de but…
 
2.2 Le grand terrain
 
Il se situait à l’extrémité sud du champ vert. Il était plus vaste et se présentait sous la forme d’un vaste cirque…De ce fait le ballon n’allait jamais bien loin…le ballon nous revenait sans besoin d’y courir après…
Nous jouions là lorsque nous étions plus nombreux ou lorsque nous affrontions un quartier adverse
 
2.3 Les autres terrains avec l’avènement du «Paramédical»
 
Vers le milieu des années Cinquante , nous vîmes arriver de gros engins qui se mirent à défoncer notre Champ vert….Et oui, place à la civilisation …Adieu les espaces sauvages…Alors avons nous commencé avec pelles et pioches ..non pas à nous rebeller mais à niveler, rebâtir d’autres terrains au fur et à mesure que les engins défonçaient notre champ
 
Nous avons tout d’abord réalisé un terrain au plus haut du Champ Vert et y avons poursuivi nos activités après des efforts qu’aucun autre jeune de ce jour n’aurait consenti à fournir
 
Ce terrain aussi offrait quelques inconvénients 
 
Il était déjà plus éloigné,
Il restait tout de même quelque peu bosselé
Mais son inconvénient majeur résidait dans la déclivité que présentaient les abords du terrain
En effet dès le moindre coup de pied un peu trop appuyé, il nous fallait faire 300 mètres pour récupérer notre ballon… !!! Pour limiter les dégâts et faute de filets adéquats, nos avions bordé le terrain de branchages divers qui nous permettaient de récupérer 80% des ballons trop violemment poussés en touche…
 
2.4 Encore un autre
 
Et puis les engins s’en sont pris encore à ce dernier terrain…Battus mais pas abattus il nous fut proposé un terrain plus plat et plus accessible au centre du chantier…Les responsables avaient compris notre désarroi et nous avaient aménagé un terrain…Nous y avions même les bois (de but) ..presque le grand luxe….
 
Un petit inconvénient tout de même…à proximité, la société de construction y coulait les agglomérés en vue de la construction du Paramédical…
Cette unité de production se trouvait en contrebas de notre terrain de Football …où se trouvait une zone de séchage des agglomérés, après leur production initiale…naturellement à chaque fois que le ballon était frappé trop violemment …encore des dégâts ..notre ballon détruisait systématiquement les agglomérés en cours de séchage…Mais nous avions à faire à des gens sympathiques…Ils ont recouvert toute cette zone de séchage avec des canisses en roseau ce qui permit à chacune des parties de poursuivre ces activités sans dégât supplémentaire…
 
Et puis cela fût fait de notre terrain…Le chantier avançait toujours, nous étions au début des années Soixante…Nous avons encore une fois aménagé un terrain en dehors du champ vert…Mais déjà nombre d’entre nous avaient l’esprit ailleurs….
 
Notre aventure au champ vert avait vécu..
 
1961, je partis en France pour y poursuivre mes études. Tout cela n’est plus que souvenir ..mais ces souvenirs resteront gravés à jamais dans ma mémoire
 
Chaque fois que je me rends au Bois Ramel , qui a bien changé il est vrai, je songe à cet épisode de ma vie, non pas avec nostalgie mais avec le sentiment d’avoir perdu là -bas quelque chose
 
Le Pèlerin
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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 00:36

Daurade d'Agadir

proposée par : Annick
 
ingrédients pour 4 personne(s)

 
: 1 daurade de 1500 g vidée et écaillée par le poissonnier,
10 brins de coriandre,
1 bouquet de persil,
3 gousses d'ail,
1/2 citron vert,
4 c. à soupe d´huile d´olive,
1 c. à café de paprika doux,
1 c. à café de cumin en poudre,
1 pointe de couteau de piment de Cayenne,sel
 
 
Préparation

Eplucher l´ail, l´écraser.
Laver, nettoyer et hacher la coriandre et le persil. Presser le citron.
Dans un bol préparer la marinade avec cumin, paprika, sel, piment, huile, jus de citron, ail, coriandre et persil et bien mélanger le tout.
Dans un plat à four poser la daurade. Faire 4 entailles (3 mm) dans la daurade. Badigeonner extérieur et intérieur du poisson avec la marinade. Couvrir avec une feuille d´aluminium. Laisser mariner 3h au frais en retournant le poisson 2 fois.
Egoutter le poisson et réserver la marinade. Poser le poisson sur la grille du four placée au-dessus de la lèchefrite. Cuire (position GRILL) 35 minutes en retournant la daurade 3 fois et arroser régulièrement avec la marinade.
 
 
Le Pèlerin
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