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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 23:04

Pyrénées - Haut Vallespir

Ces jolies fleurs du GR10
 
Des paysages d’une rondeur généreuse ou d’une aridité minérale, des versants secs et des miroirs d’eau glacée et de ses deux traits rouges et blanc, le sentier du GR10 dévoile les secrets des Pyrénées, à découvrir de Banyuls à Hendaye. Sur un jour, une semaine, ou deux mois, l'aventure y est sportive, géo­graphique, et toujours humaine. Car les rencontres y sont passionnantes. Tous les randonneurs de l'été auront ainsi une chance d'y croiser une drôle d'équipe... Jean-Noël et Christian s'accrochent à la
queue des chevaux pour monter le long du ruisseau, Alain trotte devant avec sa caméra, Eric enroule les lacets de la dé­partementale 43 à bord du 4X4 plein de matériel. Quant à Miguel et Boris, ils pro­gressent à quatre pattes... « On a pris du retard parce qu'on a trouvé une pelouse non pâturée avec des variétés très intéres­santes ! » Les deux jeunes gens ne sont pas les amateurs d'herbe hallucinogène - encore qu'ils risquent d'en trouver sur leur chemin s’il s’avère que le chanvre indien (cannabis sativa) prospère en Ariège….Botanistes, ils recensent, d’est en ouest, les variétés de fleurs qui poussent dans les Py­rénées, comme l'a fait, il y a deux cents ans, un glorieux prédécesseur suisse : Augus­tin Pyramus de Candole. Mieux : par un relevé systématique, localisant chaque échantillon par GPS, ils traceront une « li­gne de référence » sur un chemin d'inté­rêt botanique utile pour les générations futures.
 
 
La Meilleure Herbe
 
Après le départ, le 23 juin, de Collioure, le paysage s'étage en vignes et jardins, ou­vriers ou d'agrément, et devient estives et forêt à l’assaut du Canigou, dominant la Méditerranée de ses 2784 mètres. Les brebis de Jérôme, l’un des deux éleveurs du village de Corsavi, progressent autour de leur patou. Le chien garde du corps a grandi avec elles, à tel point que même son maître ne peut l'approcher sans précau­tion. Le bruit des sonnailles vient des va­ches, grandes gasconnes grises à l'œil ourlé de noir qui prennent le vent sur les crêtes vertes parsemées de rochers. « L'herbe de Corsavi est la meilleure du département ! » affirme le père de l'éleveur, témoin de la vie du versant. A l'endroit où se reforme enfin l'expédition botanique, tournait une mine de fer jusqu'à la veille des an­nées 80. Les mineurs et leurs familles partageaient de grandes maisons, des « quar­tiers », suivant leur origine, polonaise, ma­rocaine, algérienne, italienne. Une fois ex­trait, le minerai descendait au village dans des wagonnets suspendus à un cable, qu'empruntaient aussi parfois les hom­mes. .. Aujourd'hui silencieux, le quar­tier italien a été transformé en gîte d'étape, auquel on tourne le dos pour embrasser tout l'espace du haut Vallespir. Et l'on res­pire devant tant d'amplitude. Les tron­çonneuses de l'ONF se sont tues, ce loin­tain hurlement, c'est quoi ? Un quad.
 
Ils ont trouvé le Dompte-venin noir
 
Le long des 450km de la chaîne, le GR10 totalise près de 900 km de sentiers balisés. L'expédition d'Alain Félix prévoit d'en parcourir plus de mille d'ici au 31 août. La moisson s'annonce belle. Les deux bo­tanistes ont déjà « herborisé » plus de 300 espèces et quelques-unes de leurs trou­vailles sont dans l'herbier - fait de pages de La Dépêche - que Boris ouvre précau­tionneusement. S'y étend une petite liane à fleur veloutée, nom latin: vince toxicum nigrum; le « dompte venin noir ». Durant tout son périple, Augustin de Candole l'avait cherché en vain.
Pierre Mathieu L'expédition estsurwww.terranoos.org
 
Où manger?
 
Gîte de Batère. Manger et dormir dans ce gîte avec vue sur le Canigou aménagé dans un ancien « quartier » des mineurs de Corsavi.
 
On est reçu par Annie et An­dréa, qui ont rafraîchi les lieux pouvant recevoir 40 personnes. 30 € la demi-pension en dortoir, 36 en chambre. Té/.O4 68397207.
 
Que voir?
 
Musée de Céret. Riche de chef-d'œuvre du XXe siècle, ce musée qui a connu une affluence internationale il y a deux ans avec l'exposition croisée Matisse Derain, présente cet été Othon Friesz, un fauve « baroque »,dont les cou­leurs chantent la nature. l tel 04 68 8727 76.
 
Avant de partir en rando
 
Quelque soit la durée, préparez votre itinéraire avant le départ. Ne partez pas seul, choisissez de bonnes chaussures de marche ou de montagne. Lunettes de soleil, chapeau, une gourde d’au moins 1,5 l d’eau, un couteau, crème so­laire, barres de cé­réales, fruits secs, sandwiches, télé­phone portable chargé, carte et boussole, éventuel­lement GPS, tente et duvet.
A consulter: «Le guide pratique du randonneur», édité par la fédération française et le site Internet :    
 
 
Fleurs de Méditerranée: un Sédum, puis, remontant les cours d'eau, le buddleia et dans l'herbe, la german-dree des Pyrénées.
 
 
 
Les botanistes de l'expédition « Terranoos » présenteront une exposition le 8 juillet à 18h à Elne (Pyrénées Orientales); le 12 à Vobservatoire de la Monta­gne d'Orlu (Ariège), le 25 à Lu-chon (Haute-Garonne), etc.
 
 
Source La Dépêche Du Midi
 
Le Pèlerin

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5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 23:53

Algérienne, profondément algérienne...

« Vous savez ce qui frappe le plus les Algériens qui viennent en France ? C’est la police ! »
a dit  Coluche
Son père, Jacques Chevallier, maire libéral d’Alger dans les années de feu, était viscéralement attaché à cette terre d’Algérie, au point où il y vécut après l’indépendance et où il repose aux côtés des siens, selon ses vœux.
Jacques est décédé en 1971 des suites d’une longue maladie. C’est dans l’avion privé de Chaban-Delmas, alors Premier ministre français, que sa dépouille a été rapatriée. Avec son regard clair, son sourire désarmant et ses silences parlants, Corinne est plus que la fille de son père auquel, au demeurant, elle voue une immense admiration. Historienne, romancière et profondément algérienne, elle avoue qu’elle ne peut vivre ailleurs qu’ici. Dans sa demeure au style mauresque sur les hauteurs d’Alger, on hume déjà un parfum d’histoire. On y décèle aussi l’empreinte du célèbre architecte Pouillon, qui en a tracé les contours et qui a souvent fréquenté ces lieux en sa qualité d’ami de la famille. Avec une infatigable passion, elle s’est mise à écrire il y a trois décennies. On voit bien que derrière une apparence réservée, Corinne cache un personnage opiniâtre qui, quoi qu’on dise, est en train de se faire un prénom ! Née le 5 juillet 1935, ici même, elle y a toujours vécu. « J’ai la chance de vivre à l’endroit même où je suis née », confie-t-elle en précisant que sa famille vit depuis des siècles à Alger et ses ancêtres reposent au cimetière Bru. Six générations se sont ainsi succédé. De son enfance, elle ne garde que quelques souvenirs épars. « Je me rappelle vaguement du débarquement des Américains qui ont largué leurs bombes sur Alger en 1942. Mon père, alors jeune maire d’El Biar, partait au boulot sous les bombardements. Il prenait des risques certains, mais il n’a jamais reculé. Jeune, j’ai fait mes études à Sainte Geneviève, près de l’hôtel Saint Georges. Plus tard, bien plus tard, ma dernière fille a fréquenté la même école. On a considéré que l’école algérienne était suffisamment rodée pour y mettre notre enfant qui a appris l’arabe avant le français. Elle se prénomme Wassila-Eloïse et est actuellement professeur d’art islamique à la Sorbonne. En 1943, mon père est parti faire la guerre à Monté Cassino en Italie. Puis, il a été envoyé en Amérique pour le contre-espionnage du fait que sa mère, dont je porte le prénom, était Américaine. » Corinne avoue qu’elle avait de l’admiration pour ce père qu’elle adorait.
 
Devoir de mémoire 
« J’étais très proche de lui. On partageait les mêmes idées pour ce pays, notre pays. Les livres, c’est un peu pour lui que je les ai écrits », confie-t-elle l’émotion à fleur de peau. Puis, notre écrivaine nous fera savoir qu’elle et sa famille étaient les rares personnes d’origine française à déambuler dans la Casbah. « Notre père nous racontait l’histoire tourmentée de cette citadelle. Il nous emmenait sur les remparts occupés par la soldatesque française, nous montrait la baie et nous racontait l’histoire de Charles Quint dans sa lutte contre les Ottomans, qui l’entraîne en Afrique du Nord. Les événements d’Europe l’obligent à renoncer définitivement à sa politique musulmane et méditerranéenne. Toutes ces péripéties m’ont marquée. Cela m’a travaillée et j’étais fascinée par l’histoire de cette ville. Quand j’ai voulu raconter cette histoire bien plus tard, après des recherches, j’ai trouvé beaucoup de choses inédites. Je me suis alors juré d’écrire le livre que je n’ai pas trouvé... J’ai appris que le contexte colonial a largement défiguré l’histoire de ce pays. Je me suis aperçue que les Algériens ne connaissaient pas leur passé. Je me suis appesantie sur le XVIe siècle en cherchant à savoir ce qui s’est réellement passé. J’ai procédé à des recherches, une thèse que j’ai faite toute seule. J’avais assez d’éléments pour écrire une histoire romancée de cette époque. C’est comme ça qu’est né Les Trente premières années de l’Etat d’Alger (1510-1541) qui dément la thèse selon laquelle l’occupant français n’a pas trouvé d’Etat algérien en 1830. » Lorsqu’on décortique le parcours personnel de Corinne, il nous suggère un lien généreux et humaniste à la société algérienne. Cet attachement, lui avons-nous demandé, ne s’explique-t-il pas par la conjonction de l’histoire familiale et son tempérament personnel forgé sans doute dès la petite enfance ? La réponse est immédiate. « C’est certain, car j’ai été élevée dans un milieu familial très ouvert. On ne m’a jamais appris que les ancêtres des Algériens étaient les Gaulois. On m’a toujours expliqué que l’Algérie était mon pays. Je l’aime et la réciproque est vraie. En 1962, quand il y a eu les accords d’Evian, invitant les Français d’ici à opter, je n’ai pas hésité à prendre la nationalité algérienne. Je ne voulais pas être étrangère dans mon pays. Sincèrement, je ne me voyais pas vivre ailleurs. L’Algérie, c’est le pays de mes ancêtres. Je ne peux nier la France, mais je n’ai aucune attache là-bas ! » 
Un père attentionné
 
La référence à son père est sans doute un devoir de mémoire mais aussi une preuve d’amour. « Mon père était profondément persuadé de la nécessité d’indépendance et aimait la France. Il espérait une indépendance dans un cadre d’amitié. Les ultras le surnommèrent ‘‘le maire des Arabes’’. Ce qui n’a pas empêché l’autorité qu’il représentait de l’humilier. Lorsque de Gaulle après son discours au Forum d’Alger a invité les officiels au Palais du peuple, il a omis mon père, pourtant maire d’Alger. Mon père en a été profondément touché. Un seul homme a osé. C’est Mgr Duval qui est sorti de la réception et est venu réconforter mon père abattu après un tel affront. Quant à ses amis, ils se sont bizarrement éclipsés. » L’œuvre littéraire de Corinne, plus particulièrement l’incursion qu’elle fait dans l’histoire algérienne des XVe et XVIe siècles, souligne chez elle une jonction entre passé et présent qui peut être comprise comme une appropriation identitaire. Peut être est-ce là une réflexion sur la problématique des racines ? Cette vision des choses semble la surprendre, sinon la déconcerter. « Mon livre est vraiment dans le passé. C’est une démarche historienne de réappropriation, de redécouverte du passé et du souci de le faire partager. C’est un peu grandiloquent de ma part mais je veux rendre à mon pays, l’Algérie, ce que la France m’a enlevée. La France a laissé croire que les troupes françaises, lors de leur débarquement en 1830, n’ont pas trouvé de nation algérienne. C’est le début de la falsification de l’histoire. Avant 1830, il y avait des moments de gloire, trois siècles auparavant que j’évoque dans mon livre. C’est dire qu’il y avait une histoire avant l’histoire. Je vais vous raconter une anecdote : une de mes amies après avoir lu mon livre m’a appelée pour me dire : ‘‘Après lecture, j’ai l’impression que j’ai, enfin, un mur sur lequel je peux m’adosser.’’ Faire ainsi œuvre utile est une indicible satisfaction morale », résume-t-elle. Comme on a pu le constater, son travail d’écrivaine se distingue par une double insertion dans l’espace d’Alger et de la Méditerranée. Nous lui avons demandé en quoi ces sphères appartiennent-elles à un imaginaire universel. « La Méditerranée ? N’est-ce pas le centre culturel et civilisationnel du monde ? C’est le berceau de l’humanité, des religions. C’est le cœur du monde qui nous appartient à tous. Quant à Alger, El Djazaïr, c’est ma ville natale. C’est une ville magnifique qui, malheureusement, se détériore de jour en jour. Mais je pense qu’elle a été tellement gâtée par la nature qu’il est difficile de l’abîmer au plan esthétique. Elle reste une ville merveilleuse même si je déplore la façon dont elle est traitée. La Casbah, hélas, m’inspire une immense tristesse. Certes, elles a été défigurée par les Français en 1830 mais elle s’est encore dégradée depuis l’indépendance. J’en suis malade. Les maisons ne sont pas restaurées dans les normes requises. On a l’impression qu’on attend qu’elles partent à la mer. C’est inacceptable car il s’agit du cœur d’Alger, de son histoire, de sa mémoire. » 
Alger, source d’inspiration 
De son point de vue d’écrivaine, d’historienne, nous l’avons interpellée sur le rôle de l’intellectuel et comment celui-ci aide-t-il à l’éveil citoyen et à la complexité du rapport à l’histoire. A-t-elle le sentiment que ses romans ont permis à ses lecteurs de savoir d’où ils viennent et au public étranger de porter un autre regard sur l’Algérie ? Elle rebondit tout de suite : « Je le souhaite ardemment. Je serais heureuse et gagnerais beaucoup si mes livres aident à éclairer les enfants de ce pays. Les impressions que j’ai sont favorables et cela me conforte dans mes convictions. Je veux dire que dans un pays dont on a obstrué l’histoire, c’est une petite fenêtre dans laquelle il faut s’engouffrer. Mais attention, il ne faut pas leurrer les gens. Il faut que l’histoire soit établie sur des faits, des documents, des dates et des preuves, et basée sur une étude rationnelle et scientifique. » Son dernier livre La nuit du corsaire suscite chez elle un sentiment de fierté lorsqu’elle évoque les péripéties qui ont amené à la confection de cet ouvrage, on distingue une éclatante lueur dans ses yeux. Il est vrai que ce travail a nécessité d’énormes sacrifices auxquels sa famille, heureusement, a consenti. Elle s’en explique. « Les recherches m’ont pris 15 ans de ma vie. Ce roman est l’aboutissement d’un rêve. L’histoire d’Alger au XVIe siècle me passionnait et je voulais la conter d’une autre manière moins conventionnelle, moins rébarbative. » De quoi s’agit-il en fait ? Corinne a inventé le personnage principal de son roman, Djabber et sa famille algéroise. Djabber est un corsaire qui le devient malgré lui. Il s’est laissé entraîner par Barberousse qui lui communiqua l’amour de la mer et celui d’être corsaire. « J’ai voulu montrer qu’il y avait des corsaires algérois qui ont participé à la construction et à la défense de l’Etat algérien, sans être commandités par les Turcs. Barberousse, quant à lui, a eu le mérite de transformer la petite ville de pêcheurs et de commerçants qu’était Alger en un véritable Etat ! » Lorsqu’on demande à Corinne pourquoi elle n’a pas mis autant de cœur à écrire aussi sur l’histoire contemporaine, elle nous arrête net. « Je n’aime pas beaucoup le temps où l’on vit, c’est pourquoi, peut-être, je me réfugie dans le passé. C’est personnel. Et puis, les années passées n’ont pas été des années agréables avec leur lot de guerre, de terrorisme. Nous les avons en nous. Il se pourrait qu’un jour je me mette à écrire sur ce sujet pour témoigner et laisser une empreinte à mes enfants... » 
Parcours
Corinne Chevallier est née en 1935 à Alger où elle vit depuis. Toutes ses études, elle les a effectuées dans la capitale algérienne. Elle commence par écrire un premier livre pour les jeunes, Des ruines, des chèvres, des bateaux. En 1986, elle publie à l’OPU Les Trente premières années de l’Etat d’Alger 1510-1541 et collabore en 1992 à la collection Histoires de l’Histoire de la maison Hatier, avec Prisonnier de Barberousse qui obtient le prix du roman historique pour la jeunesse de la ville de Nancy. En 2001, elle publie un roman La petite fille du Tassili chez Casbah Editions. Passionnée par l’histoire d’Alger, elle a effectué plusieurs voyages en France et ailleurs pour ses recherches notamment concernant la période du XVIe siècle. La nuit du Corsaire est son dernier roman qui relate la période du XVIe à Alger. Ce livre lui a pris 15 ans de sa vie. « C’est l’aboutissement d’un rêve », fait-elle savoir. Elle apporte un démenti à ceux qui prétendaient qu’il n’y avait pas de nation algérienne avant 1830. « Il y a l’histoire avant l’histoire », formule-t-elle subtilement. Mme Corinne est mère de 6 enfants. 
Source El Watan
Le Pèlerin

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5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 23:50

La canicule provoque de graves dégâts

 
La vague de chaleur enregistrée sur les régions de l'intérieur du pays est pénible à supporter. Notamment quand les besoins les plus vitaux comme l'électricité et l'eau courante font défaut. En effet, au moment où la température a frôlé les 45 degrés centigrades à l'ombre, de longues pannes d’électricité se sont succédées provoquant ainsi des situations pénibles pour la population. Ajoutez à cela, le désordre dans lequel l'eau courante était distribuée dans beaucoup de cités périphériques est devenu presque général.

L'ADE tente justement d'imputer ces incidents aux  pannes de courant électrique qui aurait influé sur le fonctionnement de ses équipements. Malheureusement, certains quartiers comme la cité Békira, dans la commune de Hamma Bouziane, Oued Homimine près de la ville du Khroub, El Guemmas à l'Est de la ville de Constantine où les immeubles de la cité Ziadia sur les hauteurs souffrent du manque d’eau depuis déjà deux semaines.
Les malaises de la population ont encore été accentués par les nombreux foyers d'incendie qui se sont déclarés tout autour de la ville et dans les différentes communes de la wilaya.
Les deux incendies les plus pénibles ont été enregistrés à Aïn Ennahas sur les hauteurs de la ville du Khroub et si ce n'était la grande mobilisation des agents de la Protection civile, le feux menaçait de provoquer une véritable catastrophe en se propageant dans la forêt d'El Meridj.
Le second aurait été allumé par des pyromanes au 7e kilomètre sur la sortie nord de Constantine, où 22 ha de pins ont été ravagés et les flammes ont failli s’étendre au cimetière des martyrs au risque de se propager vers la forêt de Chetaba. Les dégâts ont cependant été inévitables dans plusieurs communes.  Le bilan est donc très lourd. Pas moins de 1 038 ha ont été sinistrés parmi lesquels ont été recensés des centaines d’hectares de blé dur et tendre. En plus de ces énormes pertes, 300 arbres fruitiers et plus de 600 poulets ont été calcinés. Il faut dire que les efforts de la Protection civile ont été efficaces puisque plusieurs habitations ont été sauvées de justesse.
Selon les prévisions des services de la météo, cette canicule est attendue une nouvelle fois dès la fin de la semaine en cours.
On espère que la Sonelgaz ainsi que l’ADE inscrivent leurs actions au-delà des fatigants flots de promesses et prennent les dispositions nécessaires pour limiter au maximum les éprouvantes incommodités qui sont infligées à la population, notamment en assurant une meilleure distribution de l’eau potable puisque celle-ci est une nécessité vitale dans de pareilles conditions.
Source La Nouvelle République
 
Le Pèlerin
 
 
 

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5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 23:32

Neuf Cegetel achète Club Internet pour 465 millions d'euros

Après Cegetel et AOL, Neuf Cegetel vient de mettre la main sur un nouvel acteur internet en rachetant la filiale française de l'opérateur allemand Deutsche Telekom, Club Internet, pour un montant de 465 millions d'euros.
Neuf Cegetel a confirmé lundi le feu vert des autorités françaises de la concurrence (DGCCRF) à cette opération, a annoncé le groupe dans un communiqué.
Avec cette acquisition Neuf Cegetel qui dépassait au 30 juin les 3 millions de clients haut débit ADSL (3,03 millions) double son éternel rival Free et passe désormais en deuxième position derrière Orange (France Télécom).
Free comptait au 31 mars 2,49 millions de clients, après avoir recruté 220.000 nouveaux abonnés au premier trimestre.
Neuf Cegetel avait annoncé en mai avoir trouvé un accord avec Deutsche Telekom en vue du rachat de sa filiale française. L'opérateur allemand, confronté à de gros problèmes financiers, souhaitait se séparer de plusieurs de ses filiales.
Quatre candidats s'étaient déclarés intéressés par cette acquisition, emportée au final par Neuf Cegetel devant Free.
Outre les 130.000 clients acquis au cours du deuxième trimestre sous la marque "Neuf", le fournisseur d'accès récupère quelque 600.000 clients ADSL et quelques dizaines de milliers de clients bas débit de Club Internet.
Le montant de la transaction s'est élevé à 465 millions d'euros, dont 340 millions pour la base d'abonnés et 125 millions de déficits fiscaux. Neuf Cegetel finance cette acquisition grâce à sa trésorerie et ses lignes de crédit.
Sur les quelque 500 employés de Club Internet, la moitié travaille au sein du centre d'appel internalisé et continuera à servir les clients Club Internet et progressivement d'autres clients du groupe, indique le groupe dans son communiqué.
"Par ailleurs, de nombreux postes ouverts au sein du groupe Neuf Cegetel permettront aux autres collaborateurs de Club Internet qui le souhaitent de saisir des opportunités de mobilité interne", ajoute Neuf Cegetel.
Malgré la situation "largement déficitaire" de Club Internet, le groupe est optimiste: il mise sur un Ebitda à l'équilibre dès le second semestre 2007 et sur un gain annuel d'Ebitda d'environ 60 millions d'euros à partir de fin 2008, "une fois l'intégration de Club Internet totalement achevée et les clients migrés sur la marque Neuf".
Le groupe qui affirme connaître une "croissance plus rapide que prévu" sur le marché grand public et une "très bonne dynamique" dans sa branche Entreprises table pour 2008 sur un cash flow opérationnel de 450 millions d'euros.
Dans un premier temps, les clients de Club Internet continueront à bénéficier de leurs offres actuelles et du service client Club Internet puis à la fin de l'année, ils migreront vers la marque Neuf, a indiqué Neuf dans son communiqué.
Le groupe qui a assuré l'essentiel de sa croissance par des acquisitions -Cegetel, filiale de SFR, en août 2005 et AOL, filiale française du groupe américain Time Warner, en octobre 2006- a pour objectif d'avoir migré 90% de ses clients sous la marque "Neuf" fin 2008.
Après le rachat de Club Internet, il ne reste plus qu'un seul "petit" fournisseur d'accès internet: Alice, la filiale française de l'opérateur Telecom Italia. Avec 810.000 abonnés ADSL à la fin du premier trimestre, on voit mal comment il pourra survivre face à Orange, Neuf Cegetel et Free.
 
Source Seniorplanet
 
Le Pèlerin
 

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5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 23:14

À l'auberge


 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
Un couple se présente à la réception de l'auberge.
- Je veux une chambre pour ma femme et moi.
- Avec vue sur le lac? demande la réceptionniste.
L'homme se retourne vers la jeune femme et demande...
- Tu veux une vue sur le lac chéri?
- Oui monsieur.

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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 23:43
Deux commissaires sous mandat de dépôt
 
L’ancien chef de la police judiciaire de Tipaza, le commissaire Kalikha, et son adjoint ont été placés samedi sous mandat de dépôt par le juge d’instruction près le tribunal de Bab El Oued (Alger), dans le cadre de l’affaire Achour Abderrahmane, l’industriel par qui le scandale des 32 milliards de dinars détournés de la BNA a éclaté.
Le juge a placé l’ex-chef de la sûreté de wilaya de Tipaza, Zouai, en liberté provisoire, et l’ex-directeur de la clinique des Glycines, Sbih, sous contrôle judiciaire, alors que l’ancien commissaire de Koléa, Gherzouli, a eu un non-lieu. Les neuf autres policiers et officiers et les six commerçants convoqués par le parquet ont gardé le statut de témoins dans l’affaire. Le juge a inculpé les officiers de police pour, entre autres, « corruption et complicité à détournement de deniers publics », et laissé de ce fait l’instruction ouverte. En tout, 15 policiers et 6 commerçants ont été présentés au tribunal de Bab El Oued, près la cour d’Alger, samedi dernier, dans le cadre de cette affaire, au centre de laquelle se trouvent les quatre officiers de police inculpés. C’est à la suite d’une enquête menée par la police judiciaire d’Alger, sur les complicités ayant permis à Achour Abderrahmane, patron de National Plus, d’obtenir le document avec lequel il s’est défendu au Maroc contre son extradition vers l’Algérie. Il s’agit, en fait, du rapport de la brigade économique de Tipaza déclarant (en trois jours) l’enquête menée en 2004 sur les pratiques de Achour Abderrahmane infructueuse, alors que les mouvements des chèques de cavalerie, les crédits non garantis et le jeu de traites creuses et croisées se sont poursuivis jusqu’à novembre 2005. En détention provisoire depuis son extradition du Maroc en novembre 2006, après une bataille juridique de plusieurs mois, Achour Abderrahmane est soupçonné d’avoir détourné de la BNA quelque 32 milliards de dinars. Le pot aux roses a été découvert en octobre 2005, à la suite d’une lettre anonyme adressée aux plus hautes autorités du pays. Une plainte a été déposée par la BNA et l’instruction s’est soldée par l’inculpation de 32 personnes, dont les associés de Achour Abderrahmane, sa secrétaire et son épouse. Le juge a également inculpé les responsables des agences BNA de Bouzaréah, de Zighoud Youcef, de Cherchell, de Koléa, ainsi que l’ex-PDG de la BNA, son inspecteur général, le directeur régional et celui du réseau exploitation, deux commissaires aux comptes, deux experts-comptables, le directeur du service informatique pour, entre autres, association de malfaiteurs, dilapidation de deniers publics, faux en écriture bancaire, escroquerie et chèques sans provision. Parmi les mis en cause, 15 ont été mis sous mandat de dépôt, notamment les responsables des agences, alors que deux autres sont concernés par des mandats d’arrêt, dont un international, à l’encontre de l’ex-directeur de l’agence BNA de Bouzaréah, actuellement à Londres.

Source El Watan

 
Le Pèlerin

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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 23:28

Vers une rupture dans les relations franco-algériennes ?

 

Assurément, Nicolas Sarkozy, qui n’a cessé, au cours de la campagne électorale, de dénoncer 
l’« obsession de la repentance », ne prononcera pas les excuses demandées par Abdelaziz Bouteflika pour les « crimes commis par la France pendant la colonisation ». L’objectif de lier la rénovation des instruments de coopération bilatérale au règlement des questions de mémoire ne guidera donc plus la politique diplomatique de la France envers l’Algérie. Il en est définitivement terminé du projet de traité d’amitié né, en 2003, de la Déclaration d’Alger. Pour progresser, les relations franco-algériennes vont devoir se concentrer sur les projets de coopération concrète. En ce domaine, le retard est colossal - particulièrement au plan économique. Réseaux de télécommunication, modernisation du système bancaire et financier, infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires, construction immobilière : dans tous ces secteurs - excepté quelques réussites ponctuelles -, la France est distancée par ses concurrents chinois, américains ou arabes.
Les déclarations de Nicolas Sarkozy en faveur d’un rapprochement entre Gaz de France et Sonatrach, et pour la construction d’un partenariat énergétique nucléaire vont dans le sens d’un volontarisme diplomatique de bon aloi. Bien que froidement accueillies à Alger, elles amorcent une évolution : l’objectif d’obtenir des résultats tangibles dans le domaine de la coopération prime celui d’« assumer le legs du passé ».

Mais cela ne suffit pas. Lutte antiterroriste, circulation des personnes (la délicate question des visas), coopération éducative, accession des entreprises françaises au marché algérien, transferts de technologies, sécurisation de nos approvisionnements énergétiques : tous ces sujets méritent d’être traités dans un cadre diplomatique adéquat qui dépasse l’activisme de terrain. Pourquoi ? Parce que les traités internationaux qui lient la France à l’Algérie remontent aux années qui ont suivi les Accords d’Évian : ils avaient pour but d’organiser la souveraineté du nouveau pays indépendant et ne permettent pas d’avancer sur les nouvelles priorités communes. Cette refondation nécessaire des relations franco-algériennes peut aujourd’hui s’opérer selon deux voies.
Une première voie consiste à négocier un traité d’amitié simplifié, de nature technique, confiné aux aspects majeurs de la coopération bilatérale. Un tel traité est quasi prêt côté français et ne soulève pas d’opposition de fond côté algérien. C’est, en somme, le traité d’amitié envisagé par Jacques Chirac, défeuillé de ses aspects problématiques liés au règlement des questions de mémoire. Mais il est peu probable qu’Abdelaziz Bouteflika en veuille si les aspects mémoriels n’y figurent pas. Une deuxième voie consiste à investir radicalement dans le développement des relations, encore embryonnaires, entre l’Algérie et l’Union européenne.
L’exemple de la mise en œuvre de l’accord d’association montre l’ampleur de la tâche à accomplir : entrées en vigueur en 2005, les premières mesures douanières et tarifaires demandées par l’UE tardent à être appliquées. Au fond, l’Algérie butte contre deux difficultés. D’abord, elle s’adapte lentement aux méthodes originales imposées par son nouveau partenaire européen. Ensuite, refusant de s’unir avec le Maroc et la Tunisie, elle peine à entrer dans une logique de coopération régionale, base de tout partenariat euro-méditerranéen fructueux.

Or une Europe influente en Algérie sert la France, car les intérêts de l’une et de l’autre convergent parfaitement et les politiques de coopération traitent des mêmes sujets : circulation des personnes, État de droit, gouvernance, coopération antiterroriste, réformes économiques et structurelles. Ce que l’UE défend au travers du programme Meda et de l’accord d’association, la France, l’Espagne, le Royaume-Uni ou l’Italie tentent, depuis trop longtemps, de le faire de manière isolée et sans grand résultat.
Cette stratégie présente l’avantage de l’efficacité. Car les autorités algériennes savent bien que les vieilles lunes anticoloniales n’impressionnent pas les autres pays européens, que seuls intéressent les résultats. Les questions de mémoire qui encombrent tant la relation franco-algérienne sont évacuées ipso facto quand l’interlocuteur est européen.
Que les autorités françaises promeuvent et exploitent au maximum les potentialités de la coopération Algérie-UE serait un changement de méthode diplomatique important, et une rupture profonde dans l’attitude de la France envers son ancienne colonie. Si l’on en croit son diagnostic sur le désintérêt de l’Europe pour la Méditerranée, Nicolas Sarkozy sera peut-être l’homme de cette rupture.

Henri Zeller (27 ans) est ancien élève de l’École nationale d’administration (promotion République).

 
Source  Forum Algérie
 
Le Pèlerin
 

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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 23:24

La Méditerranée rapprochera-t-elle l'Algérie et la France ? 

 
Le président Français, Nicholas Sarkozy, est attendu à Alger pour le 10 juillet prochain, première escale d’une tournée maghrébine de deux jours. Le successeur de Jacques Chirac au palais de l’Elysée aura, durant son séjour algérois, la préoccupation quelque peu allégée, tant il n’aura pas à charge d’explorer les possibilités de relance du fameux “traité d’amitié”. Alger et Paris semblent avoir tiré définitivement un trait sur la perspective, se résignant à un engagement mutuel pour un partenariat d’exception.

Le projet de traité d’amitié enterré, l’Algérie et la France misent donc sur le partenariat d’exception, perçu par chacun des deux pays comme éligible à la réussite, étant donné qu’il peut évoluer en dehors des passions que le passé colonial de la France en Algérie continue de soulever. Et cette révision à la baisse de l’ambition de davantage de rapprochement que projetait le projet de traité d’amitié n’officie pas comme un substitut à l’excellence rêvée pour la relation algéro-française.

Le partenariat d’exception figurait au menu de la déclaration d’Alger paraphée en mars 2003 par le président Bouteflika et son homologue français, Jacques Chirac. La perspective se décline grosso modo comme un renforcement de la coopération bilatérale, sans domaine d’exclusion.

Plus clairement, il s’agira pour l’un comme l’autre pays d’honorer un engagement à mettre et à maintenir en phase la coopération économique et l’entente politique. Car jusque-là, il n’a pas toujours été ainsi. Une situation qu’illustre on ne peut mieux ce record mondial de visas refusés battu par les consulats français à Annaba et Oran. Aussi, il faudra certainement attendre que Sarkozy livre le contenu de son projet politique d’union méditerranéenne pour jauger de la disponibilité de la France à se départir de son égocentrisme lorsqu’il s’agira d’entretenir une relation politique avec l’Algérie. Car l’union méditerranéenne proposée par Sarkozy durant sa campagne pour l’Elysée se comprend d’abord comme un espace d’échange politique, une sorte d’extrapolation de l’Union européenne vers les pays de la rive sud de la Méditerranée.

Comprise ainsi, l’union en question ne peut se consolider sans que, au préalable, ne soient assainies de la manière la plus large possible les incompréhensions politiques entre les Etats potentiellement, pour ne pas dire naturellement, candidats à en devenir membres. Il est attendu que le président français livre à l’occasion de son séjour algérois et durant sa tournée maghrébine les grands axes de son projet. Il tentera, il va sans dire, de vendre son idée, laquelle serait flanquée d’un projet de texte, même si jusque-là, du côté de l’Hexagone, il est mis une certaine abnégation diplomatique à infirmer l’élaboration déjà d’une feuille de route. Il est soutenu plutôt que l’idée reste soumise à exploration et à enrichissement de la part des partenaires potentiels de l’union. Des partenaires qui ne sont gardés de s’exprimer à propos, du moins solennellement, laissant un soupçon de réticence s’évader via les canaux officieux.

Ainsi, il en serait qui verraient dans l’idée de Sarkozy une manière de saborder la volonté de la Turquie d’adhérer à l’Union européenne. D’autres se soucient de l’intégration d’Israël dans cette union. Mais en attendant de voir plus clair dans ce projet méditerranéen de Sarkozy, Alger a d’abord en vue la coopération bilatérale.

Dans l’agenda de Sarkozy serait inscrit le partenariat stratégique dans le nucléaire. Le président français aurait des propositions de coopération à formuler. L’accord de coopération dans le domaine du nucléaire civil signé dernièrement avec les Américains a dû inciter les Français à s’intéresser plus qu’auparavant à cet axe de coopération avec l’Algérie.

Par Le Soir
 
Le Pèlerin
 

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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 23:03
Le Belge dans une discothèque


Deux gars remarquent deux superbes filles dans une discothèque.

-On va les draguer!

-Moi j'veux bien, mais je suis très très timide et je ne sais pas comment m'y prendre.

-Bon, OK ! Laisse moi faire... Tu regardes comment je fais et tu fais pareil.

Le gars s'approche des 2 filles et dit:

-Salut, choisissez un chiffre entre 1 et 9!

- Comment veux tu que je sache...

- Allez!

- OK. Disons... Cinq!

-Bravo! Tu viens de gagner le droit de danser avec moi toute la soirée!

Le Belge, ébahi, aborde l'autre fille...

-Salut, choisis un chiffre entre 1 et 9!

-Ben... 8

-Ah, dommage, tu as perdu!

- "#%%&**???
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin

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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 23:51
Rions ensemble - Trois best-sellers


· Ce que les hommes savent des femmes
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De la part d’une Correspondante
 
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Voici la liste des 3 best-sellers les plus rapides à lire

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