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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 23:02

  Robert Vernet. Préhistorien, chercheur au Centre inter-africain d’archéologie, professeur aux universités de Niamey et Nouakchott

Certains touristes se comportent en prédateurs


Source El Watan

Le Pèlerin

L’Algérie, comme de nombreux pays d’Afrique du Nord, fait face à la multiplication des affaires liées au trafic et au pillage archéologique. Quelle ampleur prêtez-vous à ces phénomènes ?
 Quoi qu’en soient les chiffres, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Mais il ne faut pas fatalement parler de trafic : le pillage n’est pas seulement le fait de trafiquants. L’Algérie fait partie des pays qui font aujourd’hui un gros effort dans le domaine de la répression du trafic du patrimoine, avec parfois un peu de naïveté. En janvier 2007, une importante saisie de pièces archéologiques en provenance du Mali a été faite à Roissy. Depuis toujours, les « gens du coin » ont récupéré des objets pour leur usage personnel ou pour en tirer profit. L’archéologie ancienne récoltait beaucoup et, à l’époque coloniale, expédiait en général le résultat en Europe. Il faut distinguer d’abord l’archéologie « classique »- grecque, romaine, égyptienne, historique dans le Sahel malien ou nigérien, par exemple - de la préhistoire. La première est beaucoup plus encadrée et plus rare, et nécessite des fouilles clandestines pour le pillage, ce qui n’est jamais facile à organiser ; la seconde, surtout dans le Sahara, étant exposée, dans des lieux presque toujours très isolés, à toutes les atteintes.
 Qui sont les auteurs de ces pillages ?
 Les touristes (expatriés ou venus d’Europe) ramassent très souvent quelques belles pièces. Parfois, ils en achètent aux autochtones, qui s’efforcent de répondre à la demande, puisqu’elle rapporte. Certains ont cependant un comportement de prédateur quasi pathologique, remplissant des cantines entières d’objets archéologiques. Certaines agences de voyages proposent des voyages dont un des thèmes est la visite de sites archéologiques… Quelques personnes financent leur prochain voyage au Sahara en vendant ce qu’ils ramassent ou achètent : ils remplissent leur véhicule et revendent en Europe. De véritables trafics organisés, avec complicités sur le terrain, dans les aéroports et chez les antiquaires en Europe et aux Etats-Unis. Le matériel saisi à Roissy auquel je faisais allusion plus haut était destiné à des antiquaires en Californie.
 Quels sont les types d’objets les plus recherchés ?
 Tout peut être exporté. Bien entendu, l’archéologie « classique » assure les plus gros bénéfices. Quelques cadeaux officiels - en particulier des statuettes de terre cuite ou de bronze - à des chefs d’Etat amis sont restés célèbres, de même que des exemples de pièces achetées par des musées de pays développés à des trafiquants ou d’objets volés dans des musées africains (le Nigeria a vu certaines de ses plus belles pièces sur le marché de l’art, pas toujours très regardant). Dans le domaine que je connais le mieux, la préhistoire, les pointes de flèche, peu encombrantes et fascinantes, les haches polies, les perles… Mais aussi les gravures rupestres découpées au marteau et au burin (j’en ai vu de belles tentatives avortées à Youf Ahaket, dans le Tassili de l’Ahaggar, il y a 15 ans). Le profit des trafiquants, qu’ils soient autochtones ou étrangers, est considérable : il suffit d’aller voir la partie émergée sur internet, où pullulent les sites de vente de pièces archéologiques, à commencer par E-bay, dont l’attitude est particulièrement hypocrite dans ce domaine.
 D’après vos constatations, quelles sont les zones vulnérables, les zones pillées ? Et pensez-vous qu’il y a encore un espoir de sauvetage ?
 Tout ce qui est géographiquement accessible est vulnérable. Aujourd’hui, grâce aux progrès techniques (véhicules 4x4, goudron, détecteurs de métaux, téléphone satellitaire…) qui assurent d’une part la sécurité et, d’autre part, l’accès à des zones autrefois « terra incognita » (GPS, électronique embarquée), aucune zone n’est à l’abri si elle n’est pas protégée pour une raison ou pour une autre. Je pense franchement qu’il est trop tard : nombre de régions sont déjà complètement pillées dans l’ensemble du Nord de l’Afrique.
 Pourquoi d’après vous les structures de recherches sont rarement impliquées dans la préservation du patrimoine ?
 Il est plus juste de dire que les institutions de recherches ont rarement les moyens matériels et humains d’intervenir dans ce domaine et, le plus souvent, pas le poids politique nécessaire.
 Quelle est d’après vous l’ampleur des pertes pour la recherche et pour le patrimoine, pour ce qui est de l’Algérie et ses pays voisins ?
 La perte est irréparable. Ce qui est parti a disparu et même si on saisit des cantines entières d’objets aux sorties des pays concernés, ces pièces archéologiques sont irrémédiablement sorties de leur contexte scientifique. Il n’y a guère d’autre solution que de donner des moyens aux chercheurs pour qu’ils puissent participer à la course de vitesse entre législations et institutions de surveillance d’un côté, et pilleurs - inconscients ou organisés - de l’autre.
 Quelle est la part réelle de responsabilité des tours opérateurs dans le pillage des sites archéologiques ? Faut-il se méfier de l’activité touristique ?
 La plupart des tours opérateurs sont conscients de leurs responsabilités et n’ont rien à se reprocher. Et il y a du progrès depuis quelques années. Malheureusement, certaines agences sont impliquées, parfois sans même s’en rendre compte - par exemple lorsqu’elles signalent que leur circuit passe par un site préhistorique exceptionnel. Il ne faut pas se méfier de l’activité touristique, qui joue souvent un rôle économique irremplaçable dans les régions de pillage. Mais il faut aider les acteurs du tourisme à prendre conscience du problème.
 Comment le phénomène va-t-il évoluer dans les années à venir ? Doit-on s’attendre à une razzia ? Comment en sommes-nous arrivés là ?
 Le progrès du monde moderne et le développement du tourisme de masse ne peuvent pas inciter à l’optimisme. Mais la prise de conscience progressive de tous les acteurs va s’amplifier : un problème n’existe que lorsqu’il est identifié. Les nations doivent découvrir ce patrimoine archéologique.
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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 08:56

Le Salon aéronautique du Bourget s'ouvre lundi dans un climat porteur

 
Le 47e Salon de l'aéronautique et de l'espace du Bourget, qui débute lundi, promet d'être un bon millésime malgré les difficultés d'Airbus, qui affiche comme son rival Boeing et les autres avionneurs mondiaux des carnets de commandes pleins, dans un climat très porteur.
Le plus grand rendez-vous mondial de l'aéronautique, qui se tient tous les deux ans près de Paris, débutera par une semaine destinée aux professionnels avant de s'ouvrir au grand public à partir du vendredi 22 juin.
La croissance robuste du transport aérien, combinée au renouvellement des flottes des compagnies avec de nouveaux avions plus économiques et plus écologiques, offre d'excellentes perspectives à l'industrie, qui sort déjà de deux années record. En 2005 et 2006, les géants Airbus et Boeing ont accumulé près de 4.000 commandes d'appareils commerciaux. "Le cycle actuel est plus long que d'habitude", estime le président d'Airbus Louis Gallois. Selon l'avionneur européen, la flotte mondiale devrait doubler d'ici 2025 à 33.500 appareils.
Le Bourget sera de nouveau le théâtre du duel commercial entre l'Américain Boeing et Airbus. Tenant du titre mondial lors de l'édition 2005, Airbus arrive cette année affaibli face à un rival redevenu l'an dernier numéro un en nombre de commandes grâce au succès de son long-courrier 787, vendu à près de 600 exemplaires.
Retards de livraisons de l'A380, lancement laborieux du nouveau long-courrier A350, dont la mise en service en 2013 n'interviendra que cinq ans après le modèle rival 787, dollar faible minant sa compétitivité, Airbus a connu une année noire en 2006 et a dû lancer un douloureux plan de restructuration.
Mais il espère redorer son blason pendant le "Paris Air Show". "Ce sera l'année des commandes A350", assure le directeur commercial John Leahy, qui vise 200 contrats fermes d'ici fin 2007, contre 19 actuellement.
L'industrie sera par ailleurs attentive aux commentaires des deux avionneurs sur leurs intentions concernant la prochaine génération de moyen-courriers, attendue au milieu de la prochaine décennie.
Autre marché en pleine ébullition, le segment des avions régionaux dominé par le brésilien Embraer et le canadien Bombardier, aiguise l'appétit de nouveaux acteurs.
Le russe Soukhoi fera une annonce au Bourget sur son Superjet100 (75 à 95 places), attendu sur le marché fin 2008. Les Chinois travaillent aussi au développement d'un avion régional, l'ARJ21. Quant au japonais Mitsubishi, il présentera une maquette de son projet MJ (Mitsubishi Jet).
L'aviation d'affaires affiche également une grande forme, après une année record en 2006 avec 885 livraisons au niveau mondial. Le Français Dassault viendra au Salon avec son dernier-né, le triréacteur de luxe Falcon 7X, dont la mise en service approche.
Le marché des avions de combat, traditionnellement en vedette au Bourget, restera relativement en retrait, dans l'attente du renouvellement d'une flotte de 129 Mig vieillissants par l'Inde, et d'une première commande à l'export pour le Rafale, qu'il pourrait décrocher prochainement au Maroc.
Sur le plan militaire, c'est l'appel d'offres du Pentagone pour 179 avions ravitailleurs qui retiendra l'attention. Ce méga-contrat américain de 30 à 40 milliards de dollars, devant être signé fin 2007, oppose Boeing et son dérivé du 767 au tandem EADS/Northrop Grumman, avec l'A330-MRTT. Une compétition sur laquelle compte la maison mère d'Airbus pour pénétrer le juteux marché militaire américain.
L'Espace sera également à l'honneur avec le retour au Bourget de l'Agence spatiale européenne (ESA), un "pavillon de l'espace" russe et un stand chinois.
Source Yahoo Finance
 
Le Pèlerin
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 23:56

Deux petites pou rire un peu

Pension de vieillesse!

Un couple de vieux habite la campagne.
Un jour le vieux dit à sa vieille :
- Je vais en ville, au bureau du gouvernement pour obtenir ma pension de vieillesse!
- Comment vas-tu faire? Tu n'as pas de certificat de naissance.
- Je m'arrangerai bien!
À son retour, sa vieille lui demande :
- Puis comment ça a marché, Zénon?
- Très bien, je vais recevoir mon premier chèque à la fin du mois!
- Comment as-tu fait pour les convaincre de ton âge?
- Facile ! Jai déboutonné ma chemise et leur ai montré mon poil blanc sur l'estomac!
- T'aurais dû baisser ton pantalon, en plus, t'aurais obtenu une rente d'invalidité.
Plus grosse, hein ?

-! C'est tout ce que vous avez comme poitrines de poulet?
- Non! Si vous voulez attendre un peu, nous en préparons d'autres.
- D'accord. Merci.
- Je peux vous avertir.
- Bien.
Elle poursuit son marché, quand tout à coup, on entend au haut-parleur...
"La dame qui voulait une plus grosse poitrine peut me rencontrer à l'arrière du magasin."
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
Une dame, dans un marché, arrive au comptoir de viande où les poitrines de poulet sont en vente. Il ne reste que quelques paquets et les poitrines sont vraiment petites.
Elle s'adresse au commis:
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 23:49
Boreks au fromage et aux herbes
proposée par : C Certain
 
Ingrédients
 
8 à 10 feuilles de filo (on en trouve maitenant en supermarché avec les feuilles de brick et les pâtes à tarte , 200g de fromage frais, fines herbes : ciboulette et persil plat ou un mélange de votre composition, huile d'olive, sel, poivre
 
Préparation
 
Hachez les herbes. Dans un récipient approprié, écrasez à la fourchette le fromage avec les fines herbes et du poivre.
Mettez de l'huile d'olive dans une ramequin. Etalez une feuille de filo. Avec un pinceau de cuisine, huilez la feuille. Salez légèrement. Pliez la feuille en deux. Huilez à nouveau, Disposez une C.A.S. de fromage aux herbes à un bout de la feuille repliez les bords de chaque côté pour ne pas que le fromage s'échappe (voir schéma) puis roulez les boreks sans trop serrer, sinon ils risquent d'exploser à la cuisson. Finissez par un peu d'huile au pinceau pour souder le bord du borek.
Faites cuire au four, th. 6/7 pendant environ 20mn. Surveillez attentivement la cuisson et sortez-les dès qu'ils sont dorés.
Un délicieux encas qui nous vient de Turquie, à manger chaud, tiède ou froid, que l'on peut accompagner d'une salade verte ou de crudités.
On peut bien sûr faire d'autres farces, à la viande, aux épinards ou à ce que bon vous semmble, et faire des boreks beaucoup plus petits comme ceux que l'on trouve en Turquie, en utilisant une demi-feuille.
 
 
Le Pèlerin
                               
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 23:44

  Voir Ghoufi et... le revoir !

C’est incontestablement l’une des merveilles de la nature en Algérie que ce canyon sinueux où se repose l’oued Labiod (Ighzer Amellal) après une longue course depuis les montagnes de Chelia. Une véritable citadelle millénaire qui s’étend de Tifelfetl à Kef Laârous, 90 km au sud de Batna sur la route de Biskra.

Surplombant l’oasis, les balcons de Ghoufi font la quintessence du site. Taillés en cascades dans la roche argileuse, ces balcons naturels ont attiré l’homme dans les temps anciens pour leur climat doux et la protection qu’ils offrent en temps de troubles. Les autochtones y ont construit des demeures aujourd’hui vieillies (axam takdimt), restées témoins d’une histoire incomparable faite de résistance et de recueillement durant les temps de paix. Ces maisons uniques en leur genre, qui, selon les versions connues, datent de 4 siècles, ont été habitées jusqu’aux années 1970. Il s’agit d’une sorte de résidences d’été préférées pour leur fraîcheur naturelle alors qu’en bas sur les berges du oued, des jardins d’éden sont cultivés à l’ombre de la palmeraie. Figues, figues de barbarie et grenades sont cueillies depuis si longtemps et offrent, avec les petits potagers, un vivier utile pour la population qui s’approvisionnait ailleurs en céréales. Durant la guerre de Libération, les habitants, interdits de travailler leurs champs tracés au pied des montagnes, étaient obligés de troquer les fruits et légumes dans les villages d’Arris. L’oasis compte 26 espèces de palmiers, célèbres pour leurs fruits très sucrés appelés bouzemmour, ainsi qu’une myriade de plantes appréciées pour leurs vertus médicales. Durant les troubles dus aux guerres tribales, les familles devaient s’abriter dans les citadelles en pierres taillées, érigées sur les étages les plus élevées. Ce sont les citadelles des archs Ouled Yahia, Ouled Moussa, Ouled Mansour, Ouled Mimoun, Ouled Ouriach, OUled Fateh, Tabaâlith, Ouled Abed, Ouled Idir, Ouled Bouakkaz, Ouled Messaoud, Tifelfel et Ouled H’lel. Tous ces archs composent le douar Ghassira. Les murs de ces anciennes forteresses sont toujours habités par l’esprit des anciens et celui des maîtres religieux installés depuis le 1er siècle de l’hégire pour convertir la population berbère. Les zaouïas de Sidi Zemmour, Sidi Moussa, Sidi H’med Ben Sadek et Sidi Bakhouche vivent encore pour raconter la vie spirituelle et la tradition de la tarîqa rahmania. Le visiteur qui descend des balcons vers l’oued empruntant l’escalier Chentour, âgé de 4 siècles, est subjugué par la magie du lieu et sa virginité. Une beauté féerique qui avait attiré l’une des chaînes hôtelières les plus prestigieuses, le Transatlantique, pour y construire en 1902 un hôtel incrusté dans la falaise épousant le site et les axam takdimt. Avec ses 14 chambres et son messe des officiers, le transat du Ghoufi accueillait une activité touristique importante jusqu’à sa destruction, guerre de Libération oblige, par les combattants de l’ALN en 1955. L’emprunte de la résistance ajoute au prestige historique du site et son mystère. Le tourisme avait continué à animer le site jusqu’aux années 1980 et aujourd’hui encore la beauté de Ghoufi appelle les regards et s’offre généreusement aux invités du pays chaoui.

Source El Watan

Le Pèlerin

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 23:18

Pour la TVA sociale en France

 

 

 

 

Le principe de la TVA sociale consiste à transférer des charges patronales supportées par les salaires vers une autre source de fiscalité : la CSG ou la TVA, à budget constant. Il ne s'agit pas d'augmenter la TVA pour payer de nouvelles dépenses de l'Etat ou pour palier les baisses d'impôts décidées par le gouvernement mais de financer la protection sociale collective.

La TVA sociale est bénéfique si et seulement si elle est appliquée dans un contexte très précis. Pour cela, il convient au préalable de distinguer la protection sociale individuelle de la protection sociale collective (politique de la famille et de la santé).

La protection sociale individuelle dépend des revenus de l'individu. Plus vous gagnez d'argent, plus votre retraite, vos prestations chômage, et vos indemnités maladies, sont importantes. Il est justifié que ce type de protection soit financé par des cotisations sociales sur les salaires, et tel est le cas depuis 1945.

La protection sociale collective dépend, elle, de la citoyenneté. Vous résidez sur le territoire français quels que soient vos revenus, vos soins vous sont remboursés à taux

fixe, idem pour les allocations famililales. Dans ce cas, il est inconcevable que ce type de prestation soit uniquement financé par des charges salariales. Il faut jouer sur les impôts que tous les résidents paient : la TVA.

La politique familiale coûte entre 23 et 25 milliards d'euros par an. Or une augmentation de 2,4 % de la TVA (de 19,6 à 22 %) rapporterait 23 milliards d'euros. Voilà pourquoi je pense que la TVA "sociale" est la solution pour financer la politique familiale.

Au sein des partisans de la TVA sociale il est important de distinguer les minimalistes (la TVA à 22 %) des maximalistes, comme le sénateur Jean Arthuis, qui vont jusqu'à proposer une TVA à 28 %. Je suis minimaliste car si l'on augmente trop la TVA, je pense que les Français iront acheter leur voiture dans un pays voisin.

Pour le moment, la cotisation assurance-famille payée par l'employeur est de 5,8 %, l'idée est de la supprimer et de la remplacer par la TVA "sociale". Le coût du travail et donc le coût de production hors taxe baisse de 2,4 %. Le prix final ne change pas, c'est la structure des coûts de production qui varie. La TVA est indolore pour le consommateur. Les entreprises vont profiter de la baisse des coûts de production pour répercuter cette baisse sur les prix et essayer de gagner des marchés, c'est le principe de la concurrence. C'est ce qu'a fait l'Allemagne qui a connu depuis une faible inflation (0,3).

Il est évident que cette amélioration de la productivité du travail est minime et incapable de modifier les différences de coûts entre la France et la Chine mais les entreprises chinoises paieront l'augmentation de TVA qui vont rendre les importations plus coûteuses. Mais nous améliorons la compétitivité du travail français par rapport à ceux de nos partenaires de la zone euro. La TVA sociale est une arme anti-délocalisation."

Source Le Monde

 

Le Pèlerin

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 23:07
Dessalement de l'eau de mer

La station de dessalement de l'eau de mer d’El-Hamma (Mohamed-Belouizdad) sera opérationnelle au mois de décembre prochain.  Les tests seront effectués en juillet.

D’une capacité de 200 000 m3/jour, l’usine du Hamma est constituée de trois unités composées de neuf trains d’une capacité de 25 126 m3/j par train. Le coût du projet de cette station, qui produira l’eau conformément aux normes internationales et suivant le procédé appelé «osmose inverse», est estimé à 250 millions de dollars, a précisé  Badis Derradji, chef du projet. Cette estimation a été faite lors de la visite d'inspection du ministre de l'Energie, Chakib Khelil, de l'usine de dessalement d'eau de mer d'El Hamma (Alger).
Ce financement est monté, nous dit-on, selon la formule du project financing sans garantie de l’Etat ni celle des banques. C’est le projet lui-même, à travers les ressources qu’il génère, qui s’autogarantit. En d’autres termes, les partenaires rembourseront leurs dettes à travers les recettes de la commercialisation de l’eau produite, explique le ministre de l’Energie et des Mines lors d’une conférence de presse tenue à l’issue de cette visite.
D’une durée de réalisation de 24 mois, ce projet est dans un état d’avancement estimé à
77 %. L’usine d’El Hamma est destinée à couvrir un tiers des besoins en eau de la capitale estimés à 600 000 m3 d’eau par jour. Selon le ministre de l’Energie et des Mines, le prix du mètre cube de l’eau est compétitif, il oscillera entre 45 et 55 DA/m3.
Précisant que 200 000 m3/j équivaut à 200 millions de litres tout en rappelant que la consommation journalière d’une personne en matière d’eau est de 100 l/j, le ministre a indiqué que pas moins de 2 millions de personnes peuvent être approvisionnées par la station d’El Hamma.  
«En 2009, une grande partie du programme de dessalement d’eau de mer sera achevée, soit  80%», a avancé le ministre, ajoutant qu’«en 2010, tous les projets seront terminés et atteindront l’objectif de 2,300 millions de m3 /j c'est-à-dire 2 ,3 milliards de litres de l’eau/j  approvisionnant ainsi 23 millions de personnes».
Au chapitre du programme national de réalisation des 13 unités de dessalement pour une capacité globale de 2,260 millions de m3/jour, Amanallah Sari, président-directeur général d’Algerian Energy Compagny (AEC) (filiale de la Sonatrach et de la Sonelgaz), a rappelé que le programme national, lancé ou à lancer en partenariat entre l’AEC et les entreprises étrangères spécialisées dans le domaine notamment canadienne et espagnole, sera achevé entièrement en 2010. Parmi ces projets, il a cité la centrale de
Kahrama, d'une capacité de
99 000 m3/j d'eau en production, le projet d'El Hamma, et les autres projets dont certains sont au stade de la construction et d'autres en phase d'appels d'offres.
Le P-DG de AEC, M. Sari, a indiqué que l'usine de Skikda d'une capacité de 100 000 m3/jour sera mise en service partiellement fin 2007, tandis que celle de Beni Saf, d'une capacité de 200 000 m3/jour, le sera à la mi-2008.
Il a, d'autre part, annoncé la mise en chantier en juin prochain d'autres projets tels que ceux de Honein (Tlemcen) avec 200 000 m3/j, de Mostaganem (200 000 m3/j) et Cap Djanet, à Boumerdès (100.000 m3/j). 
«D'ici le mois de juin prochain, nous pourrons engager en termes de chantier 500.000 m3/j», a indiqué M. Sari en ajoutant que d'autres projets sont en phase d'évaluation technique.
Revenant sur le plus grand projet de la Macta (Oran) , d'une capacité de 500.000 m3/jour, en cours d'appel d'offres, M. Sari a précisé que 9 soumissionnaires ont déjà retiré les cahiers des charges le concernant.
L'ouverture des plis des offres techniques relatives à ce projet aura lieu fin mai ou début juin de cette année, selon le même responsable.
Source la Nouvelle République
Le Pèlerin
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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 23:49

  Marché Parallèle De La Devise

L’euro s’envole

 

Depuis deux semaines, "les courtiers" du Square Port Saïd et ceux travaillant individuellement dans les quartiers ont revu à la hausse le taux de change de l’euro. Pour 1 euro il faut désormais débourser 110 DA au lieu des 99 précédemment. Et pour cause, la monnaie étrangère la plus demandée par nos concitoyens a vu sa valeur grimper sur les marchés internationaux par rapport au dollar.
Hassan, monnayeur depuis plus de dix ans au niveau de Ghermoul à Alger, est sollicité en partie par les habitants de son quartier pour l’achat et la vente de devises. Depuis une quinzaine de jours, il n’arrive plus à pourvoir sa clientèle en monnaie étrangère. La raison ? " En premier lieu, les cambistes du Square ne me fournissent pas comme avant la devise du fait que beaucoup d’entre eux ont été embarqués par la police et par le fait également que les retraités et les familles d’émigrés veulent profiter de la hausse de l’euro sur les marchés internationaux, donc ils tempèrent et ne me vendent par leur argent espérant que l’euro vienne à augmenter encore". Hassan achète un euro à 99 dinars pour le revendre à 110 DA comme sur la place d’Alger quand il s’agit de sommes modestes. "Pour les commerçants, je négocie en optant pour un taux de vente moindre". La répercussion de cette hausse de la devise européenne ne s’est pas fait attendre au marché parallèle du Square Port Saïd. Dahmane à peine 23 ans, revendeur de devises, indique acheter un euro à 99 DA pour le revendre à 110 DA". Amar qui semble bien connaître cette "mecque" de la devise algéroise confie céder parfois un euro à 100 DA. "C’est selon la connaissance", dit-il avant de préciser que "jamais un monnayeur informel ne te dira la vérité, parce que c’est un marché à profit. Quant à l’achat, le cours de 99 DA n’est pas réel. C’est le prix avancé aux clients crédules. Dans la réalité, on peut l’acheter à 95 DA".
Ces valeurs sont appelées probablement à connaître de nouvelles hausses. La forte demande de l’été va influer, selon les "cambistes", sur le prix de la devise. Une éventualité qui fait que certains revendeurs des quartiers d’Alger font de la rétention de la monnaie. "Les cambistes ne veulent pas monnayer en ce moment. Ils attendent la période propice aux départs à l’étranger", indique Hassan.
Auprès des banques, le cours ordinaire de l’euro est de 94,20 DA à l’achat et 99,96 DA à la vente. Pour le cours destiné aux transactions commerciales, l’achat est fixé à 95,57 DA et la vente à 95,59

 

Source Horizons

 

Le Pèlerin

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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 23:32
A 30 km de Cherchell, Gouraya

Gouraya est une ville côtière située à l'ouest de la Wilaya de Tipaza à environ 60 Kms du chef lieu de la Wilaya et à 120 Kms de la capitale Alger. Avant la création de la Wilaya de Tipaza, Gouraya était rattachée successivement à la Wilaya de Chlef (El-Asnam) puis à la Wilaya de Blida. Actuellement la ville de Gouraya a le statut d'une Daira. Gouraya est connue par ces magnifiques plages, son port de plaisance et l'accueil chaleureux de sa population.

Origine du nom de Gouraya.

Le nom berbère de Gouraya est Iyourayene, traduction : Les adeptes de la lune.

Les habitants de cette région à l'instar de beaucoup d'autres populations dans le bassin Méditerranéen adulaient à l'époque ancienne (jusqu'à la moitié du 1er siècle après J.C ) des forces de la nature comme le soleil, le vent, le feu...). Et les populations de Gouraya avaient comme dieu la LUNE.

Les Phéniciens grands navigateurs et marchands accostaient souvent à GOURAYA qui était une sorte de comptoir pour procéder au troc et d'échanges de marchandises. Nous retrouvons les traces d'un port à la sortie Ouest de la ville qui montre bien une configuration assez typique de cette époque. D'ailleurs les fouilles entamées dans les années 70 pour construire le stade ont révélé des ruines et pièces archéologiques typiques de cette époque. Ce comptoir avait un représentant permanent des phéniciens qui a appris à parler la langue locale et qui nommaient les gens de Gouraya par Iyourayenes

Nom des daïras : Koléa, Chéraga, Zéralda, Hadjout, Cherchell, Gouraya.

Principales localités : Aghbal, Ahmar El Ain, Ain Benian, Ain Tagourait, Attatba, Baba Hassen, Beni Milleuk, Bou Haroun, Bou Ismail, Bourkika, Chaiba, Cheraga, Cherchell, Damous, Douaouda, Douera, Draria, El Achour, Fouka, Gouraya, Hadjeret Ennous, Hadjout, Khemisti, Khraicia, Kolea, Larhat, Mahalma, Menaceur, Messelmoun, Meurad, NadorGouraya.org

Gouraya est une ville côtière située à l'ouest de la Wilaya de Tipaza à environ 60 Kms du chef lieu de la Wilaya et à 120 Kms de la capitale Alger. Avant la création de la Wilaya de Tipaza, Gouraya était rattachée successivement à la Wilaya de Chlef (El-Asnam) puis à la Wilaya de Blida. Actuellement la ville de Gouraya a le statut d'une Daira. Gouraya est connue par ces magnéfiques plages, son port de plaisance et l'accueil chaleureux de sa population.

Origine du nom de Gouraya.

Le nom bèrbère de Gouraya est Iyourayene, traduction : Les adeptes de la lune.

Les habitants de cette région à l'instar de beaucoup d'autres populations dans le bassin Méditéranéen adulaient à l'époque ancienne (jusqu'à la moitié du 1er siècle aprés J.C ) des forces de la nature comme le soleil, le vent, le feu...). Et les populations de Gouraya avaient comme dieu la LUNE.

Les Phéniciens grands navigateurs et marchands accostaient souvent à GOURAYA qui était une sorte de comptoir pour procéder au troc et d'échanges de marchandises. Nous retrouvons les traces d'un port à la sortie Ouest de la ville qui montre bien une configuration assez typique de cette époque. D'ailleurs les fouilles entamées dans les années 70 pour construire le stade ont révélé des ruines et pièces archéologiques typiques de cette époque. Ce comptoir avait un représentant permanent des phéniciens qui a appris à parler la langue locale et qui nommaient les gens de gouraya par Iyourayenes

Nom des daïras : Koléa, Chéraga, Zéralda, Hadjout, Cherchell, Gouraya.

Principales localités : Aghbal, Ahmar El Ain, Ain Benian, Ain Tagourait, Attatba, Baba Hassen, Beni Milleuk, Bou Haroun, Bou Ismail, Bourkika, Chaiba, Cheraga, Cherchell, Damous, Douaouda, Douera, Draria, El Achour, Fouka, Gouraya, Hadjeret Ennous, Hadjout, Khemisti, Khraicia, Kolea, Larhat, Mahalma, Menaceur, Messelmoun, Meurad, Nador, Ouled Fayet, Rahmania, Shaoula, Sidi Amar, Sidi Ghiles, Sidi Rached, Sidi Semiane, Souidania, Staoueli, Tipaza, Zeralda.

Relief : monts du Dahra et Zaccar, monts de Chenoua ; oueds Béni-Messous, Mazafran, Djer, Damous.

Géographie physique

- Superficie (km2) : 2219
- Nombre de communes : 42
- Nombre de daïras : 06

Tourisme
Sites et monuments : Cherchell, Tipaza, tombeau royal Maurétanien, Damous, Gouraya (Gunugu), Nador, Aïn Tagourait, Bou-lsmaïl, Musées archéologiques (Tipaza et Cherchell)., Ouled Fayet, Rahmania, Shaoula, Sidi Amar, Sidi Ghiles, Sidi Rached, Sidi Semiane, Souidania, Staoueli, Tipaza, Zeralda.

Relief : monts du Dahra et Zaccar, monts de Chenoua ; oueds Béni-Messous, Mazafran, Djer, Damous.

Géographie physique

- Superficie (km2) : 2219
- Nombre de communes : 42
- Nombre de daïras : 06

Tourisme
Sites et monuments : Cherchell, Tipaza, tombeau royal Maurétanien, Damous, Gouraya (Gunugu), Nador, Aïn Tagourait, Bou-lsmaïl, Musées archéologiques (Tipaza et Cherchell).
 
Source Gouraya.org
 
Le Pèlerin
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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 23:16

Contre la TVA sociale en France

 

 

 

"La question fondamentale en matière de fiscalité est : qui paie ? La TVA sociale est un choix politique, c'est le plus injuste. Or en raison du poids des impôts proportionnels (TVA, CSG…), le système fiscal français est déjà des plus injustes. La TVA représente aujourd'hui 51 % des recettes fiscales contre 17 % pour l'impôt sur le revenu. Les pauvres la paient au premier centime d'euro dépensé pour leur pain quotidien. Les 10 % des ménages les plus pauvres concèdent 8 % de leur revenu au paiement de la TVA. Les 10 % des ménages les plus riches ne lui consacrent que 3 % de leur revenu. La hausse de la TVA rendra l'impôt encore plus injuste en reportant sur les pauvres une part croissante du financement du budget. La justice sociale n'a pas l'air d'être la préoccupation principale du gouvernement : sa politique fiscale marque un retour à l'Ancien Régime.

Malgré la baisse des charges prévue, ni les grandes entreprises, sommées par leurs actionnaires de maximiser leurs marges, ni les PME, étranglées par leurs donneuses d'ordre, ne vont baisser leurs prix. Demander à un restaurateur s'il baissera ses prix si on lui accordait la baisse de TVA qu'il demande de 19,6 % à 5,5 %, il vous répondra non. Croyez-vous qu'il les baissera si on l'augmente ?

Les baisses de cotisations sociales qui se sont déployées depuis 1993, sous l'impulsion d'Edouard Balladur, n'ont aucunement enrayé la "vie chère". Avec une telle mesure, les prix augmentent et provoquent une détérioration du pouvoir d'achat des ménages, ce qui casse la croissance. La hausse de la TVA allemande a déjà relancé l'inflation de 0,5 point et a freiné la consommation intérieure. En apparence, la stratégie allemande est gagnante sur le terrain commercial parce que les industries d'outre-Rhin sont spécialisées sur des créneaux "hors coût" qui leur garantissaient déjà des débouchés mondiaux. La réforme fiscale permet surtout aux actionnaires allemands de bénéficier de dividendes en hausse…

La BCE, dont l'œil est rivé sur l'indice des prix, risque de relever une fois de plus ses taux d'intérêt. La croissance ralentie va amenuiser les recettes fiscales, déjà entamées par les baisses d'impôts directs. Les déficits vont se creuser, justifiant de nouvelles restrictions budgétaires en matière de redistribution, un cercle vicieux s'instaure et les inégalités se creusent.

Si tous les pays européens s'engageaient dans cette stratégie de "désinflation compétitive", le jeu serait à somme nulle. Aucun gain de parts de marché de part et d'autre, mais un marasme économique généralisé qui condamnerait une fois de plus le projet européen auprès des peuples. Des effets positifs sur l'emploi ? On estime à 200 000 le nombre d'emplois créés par ces politiques de baisse de charges salariales depuis une quinzaine d'années, chiffre qui reste très limité."

 

Source Le Monde

 

Le Pèlerin


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