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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 23:55

 A la découverte du Sud Algérien

Longues théories de dunes vibrant sous un soleil implacable, lent cheminement des chameliers au cœur d’un monde immobile : c’est souvent la première image qui s’impose lorsqu’on prononce le mot « Sahara ». Et pourtant le plus vaste désert du monde est un milieu étonnant et divers. Clio vous convie à découvrir deux régions du Sahara exceptionnelles par la splendeur de leurs paysages et uniques par l’abondance et la qualité des témoignages artistiques que les hommes du Néolithique y ont peints ou gravés à une époque où cette terre verdoyait sous un climat plus clément : le Hoggar et le Tassili des Ajjers.

Chacun sait que le désert n’a pas toujours été aussi aride qu’aujourd’hui, mais peut-on savoir comment les hommes y vivaient jadis ?

Il y a plus de douze mille ans, quand l’Europe était largement recouverte par les glaces, la zone saharienne connaissait un climat beaucoup plus humide qu’aujourd’hui. Les plateaux étaient couverts d’une savane arborée, les oueds étaient des rivières pérennes et les éléphants voisinaient avec les girafes et les hippopotames. Les hommes du Paléolithique y menaient une vie axée sur la chasse et la cueillette : la fin de la dernière grande glaciation bouleversa leur mode de vie. Une aridification progressive fit régresser la flore et la vie se concentra dans les fonds de vallées humides ou dans les zones de montagnes plus arrosées. L’homme dut s’adapter pour survivre. Le perfectionnement des outils de pierre marqua alors le passage au Néolithique. L’élevage le conduisit à fonder sa vie sur la gestion des troupeaux. L’environnement de plus en plus hostile rendit nécessaire des déplacements toujours plus fréquents : le Sahara devenait le domaine du nomadisme pastoral associé, plus tard, à une sédentarisation marginale dans les oasis vouées à l’agriculture.

Mais que reste-t-il d’une telle civilisation, fugitive par essence ?

Un immense trésor artistique ! Les pasteurs du Néolithique ressentirent le besoin de confier aux parois rocheuses leur reconnaissance envers les animaux nourriciers, leur crainte des grands prédateurs, la fierté du chasseur vainqueur d’un rhinocéros, ou de mémoriser les rites ancestraux. L’homme martela, incisa, polit la pierre pour en faire jaillir la vie. À l’ombre d’un encorbellement rocheux, il broya les ocres, les appliqua uniment, d’un geste précis, sur la paroi. La vie quotidienne, l’imaginaire, les fantasmes de ces hommes allaient traverser plus de cinquante siècles pour émerveiller et émouvoir le voyageur d’aujourd’hui et l’on ne peut que s’émerveiller de l’immense talent de ces artistes qui savaient d’un trait résumer le dynamisme du mouvement d’une antilope, la massivité d’un pachyderme, la fascination de la beauté.

Les hommes ont-ils conservé mémoire de ces traditions ?

Aujourd’hui encore, malgré l’irruption du monde moderne qui jette à bas les fondements économiques sur lesquels ont de tout temps reposé les modes de vie pastoraux et nomades, les Touaregs peuvent se prévaloir du lointain héritage des antiques civilisations sahariennes. Ces véritables « princes du désert » ont privilégié le verbe plus que l’image. Leur riche tradition orale, appuyée par la maîtrise d’une écriture originale, apanage des femmes, reste encore aujourd’hui le symbole de leur identité. Chants emplis des grands espaces, de la gloire des combats, de la mélancolie des départs ou troublantes oaristys nourrissent une poésie toujours vivante, toujours vécue, malgré l’abandon des troupeaux et des caravanes.

Quelle différence y a-t-il entre les deux voyages que vous nous proposez ?

Le Hoggar est un vaste massif montagneux, dominé par le massif de l’Atakor et ceinturé par les rebords de plateaux sédimentaires – les tassilis du Hoggar. C’est avant tout la région des paysages fantastiques et des gravures rupestres. Le Tassili des Ajjers, plateau creusé de vallées d’oued parfois étonnamment profondes, est le grand domaine des peintures rupestres sahariennes. Sur ce plan, les deux voyages sont réellement complémentaires. Mais une différence majeure tient au fait que, contrairement au Hoggar qui est sillonné de pistes praticables par les véhicules tout terrain, le Tassili des Ajjers n’est accessible qu’à pied. Même si les conditions de marche ne s’avèrent pas difficiles, ce circuit est naturellement plus exigeant sur le plan de la condition physique que le circuit au Hoggar.

Comment se déroule votre voyage au Hoggar ?

Ce circuit consiste en deux boucles effectuées au départ de Tamanrasset. Au nord, une piste assez difficile conduit à travers le massif du Hoggar – plus précisément de l’Atakor – à travers des paysages grandioses. Dans ce monde minéral, l’écorce terrestre dévoile ses racines et livre l’histoire de toutes ses convulsions. Paysage où l’homme ne peut que ressentir l’humilité, paysage à la mesure d’une personnalité hors du commun comme celle de Charles de Foucauld, qui choisit pour ermitage le sommet de l’Assekrem. Une seconde boucle de cinq jours conduit au sud de Tamanrasset vers les tassilis du Hoggar. À travers le vaste espace du reg, les cordons dunaires et les vallées d’oued, la piste mène vers les basses collines et plateaux rocheux qui recèlent de nombreuses gravures. Ce circuit s’effectue donc en véhicules tout terrain. L’accès aux sites de gravures rupestres est aisé et ne nécessite que de courtes marches.

En dehors des nuits passées en hôtel à Tamanrasset, le voyage s’effectue en bivouac. Je signale également que la nuit passée sur l’Assekrem se déroule à une altitude supérieure à 2 500 mètres.

Dans quelles conditions s’effectue votre voyage au Tassili des Ajjers ?

En l’absence de toute piste praticable par les véhicules tout terrain, seule la marche à pied permet de visiter le plateau des Ajjers et d’accéder aux sites des peintures rupestres. Cette randonnée nécessite une bonne aptitude à la marche, mais ne présente pas de difficulté particulière et n’a rien d’un parcours sportif. La durée journalière des marches est comprise entre quatre et sept heures, mais il s’agit essentiellement de promenades à la recherche des peintures dans des paysages qui n’engendrent pas la monotonie. Seule la longue traversée du plateau des Alendoumen le cinquième jour du circuit (un peu plus de vingt kilomètres) peut présenter une certaine difficulté. Un point important est cependant à préciser : le groupe est accompagné par une équipe locale qui fournit des ânes transportant les bagages tout au long du circuit pédestre. C’est donc les mains libres, sans sac à dos, que vous ferez ces promenades, ce qui est fort appréciable. Mais attention, les ânes ne peuvent supporter la charge d’une personne sur ce type de chemins : ne comptez pas sur eux pour vous transporter ! Naturellement, ce circuit s’effectue entièrement en bivouac, à l’exception des deux nuits à Djanet.

Qu’entendez-vous exactement par « bivouac » ?

Le Petit Larousse nous définit le bivouac comme un « campement provisoire en plein air ». C’est tout à fait exact, et le désert se prête parfaitement à cette expérience. Chaque voyageur aura soin d’emporter un duvet de qualité suffisante : les nuits peuvent être très froides dans le désert et, en hiver, les températures nocturnes oscillent entre 5 et 12 °C, avec une mention particulière pour la nuit passée sur l’Assekrem (circuit au Hoggar) où l’on peut subir cinq degrés en dessous de zéro…

Mais, même s’il s’agit de votre première expérience, je peux vous assurer que vous ne le regretterez pas. L’expression consacrée de « nuit à la belle étoile » n’acquiert nulle part autant de réalité qu’au Sahara. C’est avec regret que vous retrouverez l’espace clos de vos nuits.

Qu’avez-vous prévu pour les repas ?

Le soir, au campement, l’équipe locale allume le feu du bivouac et prépare le repas. Ratatouille de tomates, oignons et courges diverses, pommes de terre rissolées ou cuites sous la cendre, ragoût de mouton ou de chèvre, brochettes, sauté d’agneau seront préparés sur place, accompagnés de la teguela, galette traditionnelle cuite sous le foyer dans le sable brûlant. Je précise cependant que la viande fraîche ne se conservant pas très longtemps sous le climat saharien, les derniers repas seront plutôt végétariens… L’eau est le bien le plus précieux au désert. Les ânes, et même les véhicules, ne peuvent en emporter des quantités considérables et il faudra vous montrer très économe du précieux liquide et vous contenter durant quelques jours de faire une toilette de chat à l’aide d’un litre d’eau et des lingettes imprégnées que vous aurez emportées.

Quelle est la meilleure saison pour ce voyage ?

Naturellement, les températures estivales excessives interdisent tout voyage dans des conditions acceptables en été. C’est pourquoi nous programmons nos circuits de fin octobre à avril. À cette époque de l’année, vous connaîtrez un climat chaud et sec. Les températures au cœur de la journée atteignent généralement 30 °C en décembre et janvier, 35 °C en novembre et février. Parfois cependant, un vent frais vient diminuer l’impression de chaleur et impose de se couvrir un peu plus. Enfin, la nuit, l’absence de couverture nuageuse entraîne une diminution fort sensible de la température dès que le soleil disparaît à l’horizon. Il faudra donc vous munir d’un anorak pour les bivouacs.

Faut-il prendre des précautions sanitaires particulières ?

Aucune vaccination n’est exigée pour se rendre au Sahara, et il n’y a pas actuellement de maladies endémiques. Il est naturellement conseillé d’être à jour des vaccinations classiques, en particulier contre l’hépatite. Les moustiques, présents seulement autour des rares trous d’eau permanents – les gueltas –, sont peu virulents à l’époque où nous programmons nos circuits. Cependant, ceux qui désirent éliminer tout risque pourront prévoir une prophylaxie antipaludéenne.

Ces circuits s’adressent-ils à tous les voyageurs?

En ce qui concerne leur intérêt culturel, il n’y a pas de doute : ces circuits s’adressent à tous les voyageurs passionnés. Il ne faut cependant pas ignorer que, même si les conditions matérielles sont parmi les meilleures possibles, elles se doivent de respecter la philosophie du désert, et ces circuits ne peuvent s’adresser qu’à des voyageurs qui les acceptent en connaissance de cause. Une mention supplémentaire doit être faite pour le circuit au Tassili qui nécessite une bonne condition physique et une bonne aptitude à la marche.

Pour conclure, à qui conseilleriez-vous de partir à la découverte du Sahara ?

À tous ceux qui ont un jour rêvé du désert, qui ont été fascinés par les légendes des « hommes bleus » et sauront comprendre que rien n’est moins désert que le désert.

Source Clio.fr

 

Le Pèlerin

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 23:15

  Chasse aux idées reçus : vin et loukoum

Chasse aux idées reçues: vin et loukoum

Le vin, longtemps tenu pour un aliment de plaisir, faisant le lit de l’alcoolisme et de la dépendance, est aujourd’hui présenté comme un aliment de très haute protection du cœur. Ce qu’il est, mais son intérêt est limité par la fourchette trop serrée de sa dose utile. Précieux entre un à deux verres par jour, toxique au delà, ses inconvénients surpassent très vite ses avantages.

Le loukoum, cliché de la friandise orientale richissime, en est l’une des plus originales et des plus avantageuses pour la ligne. Vous avez bien lu !!! Simplement, parce qu’il est peu calorique pour une friandise et composé, pour moitié, par des sucres lents (gel d’amidon).

De plus, sa consistance particulière impose une mastication engluée et ludique, assortie d’une intense salivation et d’un effet bourratif qui conjuguent leurs effets pour limiter sa consommation. C’est la meilleure récompense gustative que l’on puisse offrir à un obèse ou à un diabétique qui suit correctement son régime.

Source Medisite.fr

Le Pèlerin

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 23:06
Santé - Prévention - l’assiette anti-rides
 
 
 
La première arme contre les rides : une hygiène de vie sans reproche, qui passe obligatoirement par un bon sommeil et une alimentation équilibrée et adaptée. Car pour être préservée et durer le plus longtemps possible, la peau a besoin d’éléments nutritifs spécifiques. D’accord, mais lesquels ?
 
Les anti-oxydants en priorité
 
La base de l’alimentation anti-rides repose sur un apport en "antioxydants" ou anti-radicaux libres pour lutter contre les radicaux libres, ces ennemis bien identifiés de la peau.
L’alimentation permet de lutter efficacement contre le vieillissement, et notamment contre les atteintes oxydatives de la lumière, du soleil et ses UV, du tabac, de la pollution...
Pour neutraliser ces molécules réactives, la peau fait appel à des composés antioxydants, systèmes enzymatiques ou molécules protectrices tels que les vitamines A, C, E, polyphénols, le béta-carotène, le gluthation, les oligo-éléments (le zinc, le cuivre, le sélénium, le manganèse) dont fruits, légumes et céréales sont riches. CQFD !
Plusieurs études ont témoigné de l’influence évidente de l’alimentation sur les symptômes visibles du vieillissement. Les rides sont moins importantes chez les consommateurs réguliers de fruits, de légumes, d’huile d’olive, de poisson et de légumineuses.
L’étude menée par Mark Wahlqvist (Université Monash, Melbourne-Australie) auprès de 400 personnes âgées de plus de 70 ans confirme le rôle bénéfique de l’huile d’olive vierge. Vive le régime dit méditerranéen !
A contrario, rides et peau sèche semblent aller de pair avec une consommation élevée de viande rouge, de charcuteries, de sucreries, de pommes de terre et de produits laitiers entiers.
Les nutritionnistes les plus célèbres ont ainsi permis de dresser le tableau des aliments antiâge... et des autres. Le Dr Atkins préconise un régime alimentaire pauvre en sucres raffinés et en mauvaises graisses, riche en protéines, en suppléments vitaminiques, les Dr Rachael et Richard F. Heller exhortent leurs compatriotes (Nord-Américains) à ne plus consommer des sucres rapides...
D’où l’intérêt de mieux sélectionner vos aliments et peut-être de rappeler certaines catégories d’entre eux à votre bon plaisir...
 
Céréales, fruits et légumes, le trio gagnant
 
Des céréales oui, mais "brutes" Consommez-les de préférence complètes, c’est-à-dire avec le plus possible de leur enveloppe naturelle. La réputation des céréales sur le transit intestinal n’est plus à faire et plus elles sont complètes, plus elles contiennent d’antioxydants : vitamine E, flavonoïde, zinc, sélénium, cuivre et manganèse.
Mangez donc plus de blé concassé, du "boulgour" et du riz brun ; au mieux, du riz de Surinam ou basmati, plutôt que de la semoule de blé ou du riz blanc. Et à vous les flocons d’avoine, le sarrasin, le germe de blé...
Idem pour le pain, mangez-le complet et au levain si possible car il contient deux fois plus de minéraux, trois fois plus de fibres et jusqu’à six fois plus de vitamines que le pain blanc. A valoir pour tous les pains aux céréales, seigle, avoine, orge...
A éviter : les céréales raffinées et enrichies ; pour le riz et les pâtes, plus elles cuisent vite, plus vous les éviterez. Le pain blanc souvent trop salé, le pain de mie, les biscottes, les brioches et autres viennoiseries, les tartes, tout cela, évitez...
 
Source Medisite.fr
Le Pèlerin
 
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 23:03

  La Chine maintient sa stratégie d’investissement en Afrique

«Nous avons lancé un plan d’urgence et alerté tous nos sites à l’étranger pour qu’ils fassent plus attention à la sécurité. Mais il n’est pas question d’arrêter des projets ou de changer de stratégie», a dit jeudi à l’AFP, sous couvert de l’anonymat, un responsable de Sinopec.

C’est la position que les autorités de Pékin ont adoptée ces derniers mois alors que les intérêts chinois en Afrique étaient confrontés à plusieurs incidents, notamment cette semaine, après une attaque en Ethiopie qui a fait 77 morts, dont 9 Chinois travaillant pour la filiale du géant pétrolier.

«La Chine soutient l’investissement et le commerce transnational avec les autres pays, dont ceux d’Afrique. C’est notre politique et elle ne changera pas», a réaffirmé le week-end dernier le porte-parole des Affaires étrangères, Liu Jianchao.

Le gouvernement chinois ne veut pas rompre avec sa politique consistant à encourager les compagnies chinoises à devenir «globales» et partir à la conquête de matières premières. «Les compagnies pétrolières publiques chinoises ont investi à travers l’Afrique subsaharienne afin d’assurer des ressources énergétiques pour l’économie en expansion rapide du géant asiatique.

La Chine a investi massivement dans des pays membres de l’OPEP, comme l’Angola et le Nigeria», souligne le cabinet de recherches économiques Global Insight. A la fin de 2005, la Chine était impliquée dans 27 projets pétroliers ou gaziers dans 14 pays africains, et ces investissements se sont encore accrus en 2006, année ayant vu les dirigeants chinois sillonner le continent avec l’espoir d’accueillir un fastueux sommet sino-africain à Pékin.

L’an dernier, les pétroliers de l’Empire du milieu se sont vu attribuer une série de contrats de prospection ou d’exploitation, au Nigeria, au Kenya et en Angola notamment. «Ils cherchent le prochain gros coup et seraient proches d’un accord au Tchad, pour y prospecter», commente Global Insight.

Si l’aide massive chinoise à coups de prêts sans intérêt et d’investissements tous azimuts est devenue essentielle à l’Afrique, la Chine est, elle aussi, très dépendante du continent noir. En 2005, elle a ainsi importé de ce continent 38,34 millions de tonnes de pétrole, soit 30 % de ses importations totales.

Parmi ses dix premiers fournisseurs figuraient le Soudan, le Congo, la Guinée équatoriale et l’Angola, son deuxième fournisseur, avec 17,46 millions de tonnes, derrière l’Arabie saoudite. Dans ce contexte de dépendance économique mutuelle, les analystes ne croient pas que les événements en Ethiopie influencent les relations.

«Cela ne va pas affecter la coopération sino-africaine», affirme Wang Hongyi, chercheur à l’Institut des études internationales à Pékin. «La Chine n’était pas spécialement visée, et d’autres compagnies étrangères en Afrique ont déjà subi cela», tient-il à souligner.

Certes, mais le pays qui entretenait autrefois des relations essentiellement militantes avec l’Afrique est aujourd’hui la 4e économie de la planète. «Il va falloir que les Chinois se fassent à l’idée qu’être une puissance mondiale a aussi des désavantages et fait de vous une cible», note Denny Roy, de l’Asia-Pacific Centre for Security Studies d’Honolulu.

«Cela va peut-être choquer certains Chinois» qui se sont «toujours considérés comme dans le camp des pays pauvres, ne pouvant être pris pour cible».

 

Source AFP.

Le Pèlerin

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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 23:14
Faites plaisir à votre cerveau, mangez des tomates !
Une équipe de l'INSERM vient de montrer que le vieillissement cérébral serait lié en partie, à une carence en certains caroténoïdes. Et notamment en lycopène et en zéaxanthine, deux antioxydants dont de nombreux fruits et légumes regorgent.
Le stress oxydatif – une réaction chimique à l'origine de la destruction des cellules - est l'une des hypothèses avancées pour expliquer le vieillissement cérébral. Et plusieurs études ont déjà suggéré – ou au contraire contesté - que les antioxydants pouvaient prévenir le déclin des fonctions cognitives. Pour en avoir le coeur net, le Pr Tasnime Akbaraly et l'équipe de INSERM 888 de Montpellier se sont appuyés sur une étude épidémiologique lancée en 1991 auprès de 1 389 personnes de 60 à 70 ans. Toutes ont subi différents examens pour évaluer leurs fonctions intellectuelles et leur profil biologique.
« Nos résultats montrent clairement que des niveaux faibles de lycopène et de zéaxanthine sont associés à de moindres performances cognitives. A terme la détermination des facteurs nutritionnels intervenant dans le vieillissement cérébral permettrait la mise en place d'actions de santé publique visant à modifier les habitudes alimentaires dans la population à risque de démence », souligne l'auteur. Sachez enfin que la zéaxanthine est apportée essentiellement par la consommation de légumes et de fruits verts et le lycopène par le pamplemousse, la pastèque et la tomate.
Source : INSERM
Le Pèlerin
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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 23:03
Personne n'est au dessus des lois


Jésus, dans un état d'énervement avancé, convoque tous ses disciples et apôtres pour une réunion d'urgence concernant la forte consommation de drogues sur terre.
Après avoir mûrement réfléchi, ils arrivent à la conclusion que pour régler le problème, ils doivent d'abord goûter les drogues eux-mêmes et ensuite décider de la façon d'agir.

Il fut donc décide qu'une commission formée d'apôtres retourne sur terre afin de collecter les différentes drogues. L'opération secrète se déroule donc, et 2 jours après, les apôtres mandatés commencent à revenir au paradis.

Jésus attend à la porte et demande au premier :
-Qui est là ?
-C'est Paul.
Jésus ouvre la porte.
-Qu'as-tu ramené Paul ?
-Haschisch du Maroc.
-Très bien mon fils, entre.

-Qui est là ?
-C'est Marc.
Jésus ouvre la porte.
-Qu'as-tu ramené Marc ?
-Marijuana de Colombie.
-Très bien mon fils, entre.

-Qui est là ?
-C'est Mathieu.
Jésus ouvre la porte.
-Qu'as-tu ramené Mathieu ?
-Cocaïne de Bolivie.
-Très bien mon fils, entre.

-Qui est là ?
-C'est Jean.
Jésus ouvre la porte.
-Qu'as-tu ramené Jean ?
-Extasie de Montréal.
-Très bien mon fils, entre.

-Qui est là ?
-C'est Luc.
Jésus ouvre la porte.
-Qu'as-tu ramené Luc ?
-Speed d'Amsterdam.
-Très bien mon fils, entre.

-Qui est là ?
-C'est Judas.
Jésus ouvre la porte.
-Qu'as tu ramené Judas ?
-Gendarmerie Nationale. Tout le monde contre le mur...
 
De la partr d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 23:02

  Robert Vernet. Préhistorien, chercheur au Centre inter-africain d’archéologie, professeur aux universités de Niamey et Nouakchott

Certains touristes se comportent en prédateurs


Source El Watan

Le Pèlerin

L’Algérie, comme de nombreux pays d’Afrique du Nord, fait face à la multiplication des affaires liées au trafic et au pillage archéologique. Quelle ampleur prêtez-vous à ces phénomènes ?
 Quoi qu’en soient les chiffres, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Mais il ne faut pas fatalement parler de trafic : le pillage n’est pas seulement le fait de trafiquants. L’Algérie fait partie des pays qui font aujourd’hui un gros effort dans le domaine de la répression du trafic du patrimoine, avec parfois un peu de naïveté. En janvier 2007, une importante saisie de pièces archéologiques en provenance du Mali a été faite à Roissy. Depuis toujours, les « gens du coin » ont récupéré des objets pour leur usage personnel ou pour en tirer profit. L’archéologie ancienne récoltait beaucoup et, à l’époque coloniale, expédiait en général le résultat en Europe. Il faut distinguer d’abord l’archéologie « classique »- grecque, romaine, égyptienne, historique dans le Sahel malien ou nigérien, par exemple - de la préhistoire. La première est beaucoup plus encadrée et plus rare, et nécessite des fouilles clandestines pour le pillage, ce qui n’est jamais facile à organiser ; la seconde, surtout dans le Sahara, étant exposée, dans des lieux presque toujours très isolés, à toutes les atteintes.
 Qui sont les auteurs de ces pillages ?
 Les touristes (expatriés ou venus d’Europe) ramassent très souvent quelques belles pièces. Parfois, ils en achètent aux autochtones, qui s’efforcent de répondre à la demande, puisqu’elle rapporte. Certains ont cependant un comportement de prédateur quasi pathologique, remplissant des cantines entières d’objets archéologiques. Certaines agences de voyages proposent des voyages dont un des thèmes est la visite de sites archéologiques… Quelques personnes financent leur prochain voyage au Sahara en vendant ce qu’ils ramassent ou achètent : ils remplissent leur véhicule et revendent en Europe. De véritables trafics organisés, avec complicités sur le terrain, dans les aéroports et chez les antiquaires en Europe et aux Etats-Unis. Le matériel saisi à Roissy auquel je faisais allusion plus haut était destiné à des antiquaires en Californie.
 Quels sont les types d’objets les plus recherchés ?
 Tout peut être exporté. Bien entendu, l’archéologie « classique » assure les plus gros bénéfices. Quelques cadeaux officiels - en particulier des statuettes de terre cuite ou de bronze - à des chefs d’Etat amis sont restés célèbres, de même que des exemples de pièces achetées par des musées de pays développés à des trafiquants ou d’objets volés dans des musées africains (le Nigeria a vu certaines de ses plus belles pièces sur le marché de l’art, pas toujours très regardant). Dans le domaine que je connais le mieux, la préhistoire, les pointes de flèche, peu encombrantes et fascinantes, les haches polies, les perles… Mais aussi les gravures rupestres découpées au marteau et au burin (j’en ai vu de belles tentatives avortées à Youf Ahaket, dans le Tassili de l’Ahaggar, il y a 15 ans). Le profit des trafiquants, qu’ils soient autochtones ou étrangers, est considérable : il suffit d’aller voir la partie émergée sur internet, où pullulent les sites de vente de pièces archéologiques, à commencer par E-bay, dont l’attitude est particulièrement hypocrite dans ce domaine.
 D’après vos constatations, quelles sont les zones vulnérables, les zones pillées ? Et pensez-vous qu’il y a encore un espoir de sauvetage ?
 Tout ce qui est géographiquement accessible est vulnérable. Aujourd’hui, grâce aux progrès techniques (véhicules 4x4, goudron, détecteurs de métaux, téléphone satellitaire…) qui assurent d’une part la sécurité et, d’autre part, l’accès à des zones autrefois « terra incognita » (GPS, électronique embarquée), aucune zone n’est à l’abri si elle n’est pas protégée pour une raison ou pour une autre. Je pense franchement qu’il est trop tard : nombre de régions sont déjà complètement pillées dans l’ensemble du Nord de l’Afrique.
 Pourquoi d’après vous les structures de recherches sont rarement impliquées dans la préservation du patrimoine ?
 Il est plus juste de dire que les institutions de recherches ont rarement les moyens matériels et humains d’intervenir dans ce domaine et, le plus souvent, pas le poids politique nécessaire.
 Quelle est d’après vous l’ampleur des pertes pour la recherche et pour le patrimoine, pour ce qui est de l’Algérie et ses pays voisins ?
 La perte est irréparable. Ce qui est parti a disparu et même si on saisit des cantines entières d’objets aux sorties des pays concernés, ces pièces archéologiques sont irrémédiablement sorties de leur contexte scientifique. Il n’y a guère d’autre solution que de donner des moyens aux chercheurs pour qu’ils puissent participer à la course de vitesse entre législations et institutions de surveillance d’un côté, et pilleurs - inconscients ou organisés - de l’autre.
 Quelle est la part réelle de responsabilité des tours opérateurs dans le pillage des sites archéologiques ? Faut-il se méfier de l’activité touristique ?
 La plupart des tours opérateurs sont conscients de leurs responsabilités et n’ont rien à se reprocher. Et il y a du progrès depuis quelques années. Malheureusement, certaines agences sont impliquées, parfois sans même s’en rendre compte - par exemple lorsqu’elles signalent que leur circuit passe par un site préhistorique exceptionnel. Il ne faut pas se méfier de l’activité touristique, qui joue souvent un rôle économique irremplaçable dans les régions de pillage. Mais il faut aider les acteurs du tourisme à prendre conscience du problème.
 Comment le phénomène va-t-il évoluer dans les années à venir ? Doit-on s’attendre à une razzia ? Comment en sommes-nous arrivés là ?
 Le progrès du monde moderne et le développement du tourisme de masse ne peuvent pas inciter à l’optimisme. Mais la prise de conscience progressive de tous les acteurs va s’amplifier : un problème n’existe que lorsqu’il est identifié. Les nations doivent découvrir ce patrimoine archéologique.
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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 08:56

Le Salon aéronautique du Bourget s'ouvre lundi dans un climat porteur

 
Le 47e Salon de l'aéronautique et de l'espace du Bourget, qui débute lundi, promet d'être un bon millésime malgré les difficultés d'Airbus, qui affiche comme son rival Boeing et les autres avionneurs mondiaux des carnets de commandes pleins, dans un climat très porteur.
Le plus grand rendez-vous mondial de l'aéronautique, qui se tient tous les deux ans près de Paris, débutera par une semaine destinée aux professionnels avant de s'ouvrir au grand public à partir du vendredi 22 juin.
La croissance robuste du transport aérien, combinée au renouvellement des flottes des compagnies avec de nouveaux avions plus économiques et plus écologiques, offre d'excellentes perspectives à l'industrie, qui sort déjà de deux années record. En 2005 et 2006, les géants Airbus et Boeing ont accumulé près de 4.000 commandes d'appareils commerciaux. "Le cycle actuel est plus long que d'habitude", estime le président d'Airbus Louis Gallois. Selon l'avionneur européen, la flotte mondiale devrait doubler d'ici 2025 à 33.500 appareils.
Le Bourget sera de nouveau le théâtre du duel commercial entre l'Américain Boeing et Airbus. Tenant du titre mondial lors de l'édition 2005, Airbus arrive cette année affaibli face à un rival redevenu l'an dernier numéro un en nombre de commandes grâce au succès de son long-courrier 787, vendu à près de 600 exemplaires.
Retards de livraisons de l'A380, lancement laborieux du nouveau long-courrier A350, dont la mise en service en 2013 n'interviendra que cinq ans après le modèle rival 787, dollar faible minant sa compétitivité, Airbus a connu une année noire en 2006 et a dû lancer un douloureux plan de restructuration.
Mais il espère redorer son blason pendant le "Paris Air Show". "Ce sera l'année des commandes A350", assure le directeur commercial John Leahy, qui vise 200 contrats fermes d'ici fin 2007, contre 19 actuellement.
L'industrie sera par ailleurs attentive aux commentaires des deux avionneurs sur leurs intentions concernant la prochaine génération de moyen-courriers, attendue au milieu de la prochaine décennie.
Autre marché en pleine ébullition, le segment des avions régionaux dominé par le brésilien Embraer et le canadien Bombardier, aiguise l'appétit de nouveaux acteurs.
Le russe Soukhoi fera une annonce au Bourget sur son Superjet100 (75 à 95 places), attendu sur le marché fin 2008. Les Chinois travaillent aussi au développement d'un avion régional, l'ARJ21. Quant au japonais Mitsubishi, il présentera une maquette de son projet MJ (Mitsubishi Jet).
L'aviation d'affaires affiche également une grande forme, après une année record en 2006 avec 885 livraisons au niveau mondial. Le Français Dassault viendra au Salon avec son dernier-né, le triréacteur de luxe Falcon 7X, dont la mise en service approche.
Le marché des avions de combat, traditionnellement en vedette au Bourget, restera relativement en retrait, dans l'attente du renouvellement d'une flotte de 129 Mig vieillissants par l'Inde, et d'une première commande à l'export pour le Rafale, qu'il pourrait décrocher prochainement au Maroc.
Sur le plan militaire, c'est l'appel d'offres du Pentagone pour 179 avions ravitailleurs qui retiendra l'attention. Ce méga-contrat américain de 30 à 40 milliards de dollars, devant être signé fin 2007, oppose Boeing et son dérivé du 767 au tandem EADS/Northrop Grumman, avec l'A330-MRTT. Une compétition sur laquelle compte la maison mère d'Airbus pour pénétrer le juteux marché militaire américain.
L'Espace sera également à l'honneur avec le retour au Bourget de l'Agence spatiale européenne (ESA), un "pavillon de l'espace" russe et un stand chinois.
Source Yahoo Finance
 
Le Pèlerin
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Published by Le Pèlerin - dans Airbus
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 23:56

Deux petites pou rire un peu

Pension de vieillesse!

Un couple de vieux habite la campagne.
Un jour le vieux dit à sa vieille :
- Je vais en ville, au bureau du gouvernement pour obtenir ma pension de vieillesse!
- Comment vas-tu faire? Tu n'as pas de certificat de naissance.
- Je m'arrangerai bien!
À son retour, sa vieille lui demande :
- Puis comment ça a marché, Zénon?
- Très bien, je vais recevoir mon premier chèque à la fin du mois!
- Comment as-tu fait pour les convaincre de ton âge?
- Facile ! Jai déboutonné ma chemise et leur ai montré mon poil blanc sur l'estomac!
- T'aurais dû baisser ton pantalon, en plus, t'aurais obtenu une rente d'invalidité.
Plus grosse, hein ?

-! C'est tout ce que vous avez comme poitrines de poulet?
- Non! Si vous voulez attendre un peu, nous en préparons d'autres.
- D'accord. Merci.
- Je peux vous avertir.
- Bien.
Elle poursuit son marché, quand tout à coup, on entend au haut-parleur...
"La dame qui voulait une plus grosse poitrine peut me rencontrer à l'arrière du magasin."
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
Une dame, dans un marché, arrive au comptoir de viande où les poitrines de poulet sont en vente. Il ne reste que quelques paquets et les poitrines sont vraiment petites.
Elle s'adresse au commis:
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Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 23:49
Boreks au fromage et aux herbes
proposée par : C Certain
 
Ingrédients
 
8 à 10 feuilles de filo (on en trouve maitenant en supermarché avec les feuilles de brick et les pâtes à tarte , 200g de fromage frais, fines herbes : ciboulette et persil plat ou un mélange de votre composition, huile d'olive, sel, poivre
 
Préparation
 
Hachez les herbes. Dans un récipient approprié, écrasez à la fourchette le fromage avec les fines herbes et du poivre.
Mettez de l'huile d'olive dans une ramequin. Etalez une feuille de filo. Avec un pinceau de cuisine, huilez la feuille. Salez légèrement. Pliez la feuille en deux. Huilez à nouveau, Disposez une C.A.S. de fromage aux herbes à un bout de la feuille repliez les bords de chaque côté pour ne pas que le fromage s'échappe (voir schéma) puis roulez les boreks sans trop serrer, sinon ils risquent d'exploser à la cuisson. Finissez par un peu d'huile au pinceau pour souder le bord du borek.
Faites cuire au four, th. 6/7 pendant environ 20mn. Surveillez attentivement la cuisson et sortez-les dès qu'ils sont dorés.
Un délicieux encas qui nous vient de Turquie, à manger chaud, tiède ou froid, que l'on peut accompagner d'une salade verte ou de crudités.
On peut bien sûr faire d'autres farces, à la viande, aux épinards ou à ce que bon vous semmble, et faire des boreks beaucoup plus petits comme ceux que l'on trouve en Turquie, en utilisant une demi-feuille.
 
 
Le Pèlerin
                               
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