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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 23:52

Journee du Pain à Tipasa

L’orge et le son réhabilités
 
Le comité national des boulangers a organisé, hier à la salle omnisports de Tipasa, une journée sur le pain, durant laquelle une exposition de différentes gammes du pain traditionnel s’est tenue.
En parallèle, une série de conférences animées, entre autres, par le président du comité national des boulangers ainsi que des médecins spécialistes a porté, notamment, sur les vertus nutritives du pain traditionnel par rapport au pain blanc, produit de large consommation en Algérie.
Lors de son intervention, Maamar Hentour, président de la fédération des boulangers (UGCAA) a été catégorique : «En matière de valeur nutritive, le pain traditionnel est de loin meilleur que le pain blanc». Plus explicite, ce conférencier a développé une analyse basée sur des données scientifiques : «La partie du grain de blé la plus riche en sels minéraux, vitamines et fibres, est son enveloppe externe.
Or, le pain blanc dont la matière première est la farine de type 55, commercialisée dans la majorité des boulangeries, est pauvre en minéraux. Cela dit, la cause de ces carences est imputable au raffinage du blé dans les minoteries qui élimine systématiquement l’enveloppe externe du grain. »
Et de poursuivre : « opter pour le pain traditionnel est devenu non seulement une nécessité diététique et nutritionnelle, mais mieux encore, il contribuera, à coup sûr, à réduire en sus de la facture de l’importation du blé, qui actuellement a atteint 70% de nos besoins nationaux, la facture des médicaments.
Car, beaucoup de maladies gastriques sont favorisées par la consommation quasi exclusive du pain blanc». Abondant dans le même sens, Tefani Souhila, diététicienne au CHU de Bab El-Oued, s’est attardée sur les différences entre les deux produits. «Les vitamines du groupe B dont on connaît l’importance pour le corps humain sont concentrées et dans l’enveloppe et dans le germe. Ne consommer que le germe revient à dire qu’on se prive d’une partie de ces vitamines». Lui succédant, le Dr Halbouche, économiste, a développé pour sa part les aspects liés à la production nationale de blé et céréales, la forte dépendance du pays qui importe l’essentiel de ses besoins de l’étranger, essentiellement de France, les Etats-Unis d’Amérique ou le Canada. M. Halbouche a précisé que beaucoup de pays exportateurs risquent, dans les décennies à venir, de devenir des pays importateurs de blé. Ainsi en est-il de la France.
«Il est urgent de mettre en œuvre des politiques d’autosuffisance, en céréales en particulier, pour ne pas subir les contrecoups d’une crise mondiale comme cela s’est fait, dernièrement, pour la poudre de lait», a-t-il conclu. Il faut préciser que le nombre de boulangers recensés en Algérie avoisine les 14 000 dont 30% sont affiliés au comité national des boulangers, selon son président.
A l’occasion de cette manifestation économique et culturelle, des artisans boulangers et pâtissiers venus des différentes wilayas du Centre, ont exposé une gamme variée de pains traditionnels. Les nombreux participants ont été conviés à une séance de dégustation où nombre de jeunes ont été surpris par la qualité gustative des pains kabyles faits à base de plantes odorantes et d’huile d’olive.

Source Horizons
 
Le Pèlerin
 
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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 23:47
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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 23:45

Les travaux de revêtement débuteront cet été

 
Le taux d’avancement des travaux de terrassement de la chaussée du projet de la rocade sud d’Alger est à 90%. Les travaux de revêtement sont prévus au cours de cet été. En visite d’inspection, jeudi dernier, aux principaux chantiers de cet important projet, le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, a invité les entreprises chargées de la réalisation de profiter de la saison estivale pour accélérer le rythme des travaux. Tout en étant intransigeant quant au délai et à la qualité du projet, le ministre a affirmé qu’il ne tolérerait aucune défaillance. Il a d’autre part relevé l’importance du raccordement de cette rocade à l'autoroute Est-Ouest, la zone industrielle de Rouïba, la ville nouvelle de Sidi Abdallah ou encore l'aéroport international d'Alger. Quant aux procédures d'expropriation, M. Ghoul a sommé les autorités locales des communes desservies par le projet de régler tous les cas d'une façon juste, équitable et dans le cadre de la souplesse de la loi. D’un linéaire total de 61 km, cette rocade, destinée à absorber 60% du trafic routier de la rocade sud d’Alger, traverse notamment les communes de Zeralda, Tessala El Merdja, Birtouta, Sidi Moussa, Meftah, Khemis El-Khechna, Ouled Moussa et Boudouaou. Le plus important, dans cet ouvrage, est de relier les wilayas de Blida, Alger, Boumerdès en évitant les réseaux routiers existants de chaque wilaya et surtout celui de la capitale. Un axe routier qui renforce la rocade sud reliant Ben Aknoun à Dar El-Beïda et qui déverse dans l'est et le sud d'Alger, sachant que pas moins de 180.000 véhicules empruntent chaque jour cet axe. Réitérant l’envergure du projet de l’autoroute Est-Ouest, le minsitre a tenu à réaffirmer que ce tracé ne représente aucun risque pour le parc d'El Kala. «Longeant 15,5 km, ce tronçon, déclare le ministre, ne représente aucun risque de dégradation et ne traverse qu’une superficie de 1,5 km2 soit 0,02% de la surface du ce parc, qui s’étend sur 780 km2».
Le ministre rappelle que l’étude du projet n’a rien laissé au hasard. Elle a été élaborée en consultation avec toutes les parties concernées : les ministères de l'Environnement et de l'Agriculture, et approuvée au niveau des autorités locales (APW d'El Tarf) avant d'être soumise au Conseil du gouvernement puis le Conseil des ministres. Faut-il rappeler que le suivi technique des travaux est assuré par un bureau d'études canadien. Ce même bureau assure l'assistance technique pour le projet de construction de la grande mosquée d'Alger. Aucun détail n’a été laissé au hasard. Tous es aspects liés à la pollution, la nuisance sonore et la protection de la faune et la flore du parc avaient été pris en charge par cette étude.
Le tronçon de l'autoroute ne traversera ni les lacs ni les massifs forestiers. Il ne pourra cependant contourner le parc sans perdre son objectif et sa dimension maghrébine
Ce projet, de grande importance, nécessiterait, selon le ministre, le perçage d'une vingtaine de km de tunnels pour un coût de 150 milliards de dinars (près de 2 milliards de dollars).

Source Horizons
 
Le Pèlerin
 
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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 23:24

L’euro se fait rare sur le marché parallèle


Les cours de la devise sur le marché parallèle connaissent un regain considérable. La monnaie la plus prisée sur la « bourse informelle », l’euro en l’occurrence, a gagné en une semaine pas moins de trois points.

Cédé à 97 DA il y a un mois, un euro se négocie à 101 DA, voire plus sur certaines places de change parallèle. Au square Port Saïd à Alger, cette placette bien connue de la capitale en face du Théâtre national algérien (TNA), 100 euros valent 10 100 DA. Il y a une semaine, un euro se vendait à 99 DA. Hier, il a franchi la barre des 100 pour se stabiliser aujourd’hui autour de 101 DA », relève Adlen, un cambiste clandestin de 30 ans, qui considère ce taux comme le plus élevé depuis plus d’une année. Fin 2006, la cotation de l’euro sur le marché parallèle avait connu une dévaluation appréciable, atteignant le seuil le plus bas de l’histoire de cette monnaie. Un euro valait à cette époque moins de 95 DA. La tendance a duré quelques mois en raison de la baisse de la demande. « Ces jours-ci, nous recevons des demandes pressantes de sommes colossales, qui s’élèvent parfois à des millions d’euros. C’est une situation particulière. D’ailleurs, moi-même j’ai eu du mal à répondre à la demande de mes clients », souligne Adlen. Au marché Clauzel, l’actuel Rédha Houhou, le mouvement haussier de la prestigieuse monnaie de l’Union européenne se confirme : un euro vaut entre 100 et 101 DA à la vente et entre 105 et 110 à l’achat. Ainsi, après la dégringolade qui a commencé au lendemain de l’interdiction de l’importation des voitures de moins de trois ans en 2006, l’euro retrouve son prestige et s’affirme davantage comme la monnaie la plus forte sur la place d’Alger. « Cela est dû à l’indisponibilité de cette monnaie sur le marché informel. D’habitude, en cette période, cette monnaie connaît une dépréciation par rapport au dinar en raison de l’arrivée en cohorte d’émigrés venant d’Europe », observe Amine, un autre cambiste, de surcroît vendeur d’articles de sport au centre d’Alger. « Il y a deux mois, la parité entre les deux monnaies (euro et dinar) tournait autour de 9 400 DA pour 100 euros », affirme-t-il. Selon lui, cette hausse subite et inhabituelle s’explique à la fois par la demande croissante en devises de la part des Algériens partant en vacances à l’étranger et surtout par l’importante demande d’importateurs et de trabendistes. Ceux-ci tentent de profiter des grands soldes en Chine pour ramener des marchandises de marque à bon prix. « J’ai reçu plusieurs commandes de la part d’affairistes qui investissent dans l’import-import. Ils demandent des sommes colossales en urgence. Parfois, je n’arrive pas à les satisfaire dans les délais », avoue-t-il, nous demandant, en bonimenteur qu’il est, si nous n’aurions pas de devise à vendre. 

Source El Watan

Le Pèlerin 
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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 23:39

Meghlaoui inspecte les chantiers

Des transports collectifs d’Alger

«Les travaux avancent à un rythme régulier»

 

M. Mohamed Maghlaoui, ministre des Transports, a effectué jeudi une tournée à Alger qui l’a mené sur les chantiers du tramway, le métro et du téléphérique de Belouizdad.
Il constatera que les travaux avancent bien, à un rythme régulier. Et que les projets seront, par conséquent, réceptionnés dans les délais.
Lors d’un point de presse animé à la fin de sa visite, il dira au sujet du tramway d’abord «qu’il n’y a aucune raison pour ne pas être dans les délais ». Confiant et même optimiste, il déclarera lors d’un point de presse que les travaux de ce projet, stratégique à plus d’un titre, s’achèveront, comme prévu fin 2008 et il sera mis en exploitation début 2009».
Selon lui, la construction de ce tramway, long de 17 km devant relier le chemin des Fusillés (El Anasser) à Bordj El Kiffan, se fait différemment des autres projets. «Travaillant en surface, on a été obligé de démolir des bâtisses et de déménager près de 250 personnes. Tout ce travail - là, globalement, a été fait », précise-t-il.
Jusque-là, le seul aléa qui demeure de mise ce sont les déviations des réseaux. En l’absence d’un plan défini à Alger, le groupement auquel a été confié ce projet, à savoir Mediterail, composé d'Alstom (France), de l'entreprise privée algérienne Benhaddad, et la société italienne Todini, parle de quelques difficultés sur le terrain, selon les témoignages recueillis au cours de la visite.
A ce sujet, le ministre soutiendra : «Nous avons fait une estimation de ces déviations. Jusqu’à présent, on tient la route. J’espère qu’on n’aura pas de mauvaises surprises ». Se voulant rassurant, il tranchera sur sa lancée : «On terminera cette phase dans les délais, même s’il faut renforcer les équipes. Une fois achevée, la prochaine étape des terrassements d’environ 200.000 m3 est très simple à réaliser, aux yeux du ministre qui rappelle que le coût global du projet est estimé à 39,6 milliards de dinars.
Il ajoutera que «les gros œuvres seront achevés en août 2008, les premières rames seront mises en place en novembre de la même année tandis que les premiers essais seront effectués sur la nouvelle ligne en janvier 2009».
Sur les 6 ouvrages d’art que comporte ce projet, deux ont été déjà achevés, à savoir celui de Caroubier et des Bananiers.
Les quatre autres de Bab Ezzouar, Cinq Maisons, El Harrach et Bordj El Kiffan, le seront dans un mois. «C’est la livraison des plans et leur approbation par les CTC qui est en train de se faire», indique le ministre, ajoutant que la machine qui doit poser la voie est en fabrication. Elle sera livrée au cours de ce mois en France à Alstom et d’ici deux ou trois mois, le temps de son acheminement, elle sera à Alger. Avec la fabrication des équipements, la livraison des plans et l’expropriation, pour laquelle beaucoup de «sacrifices» ont été faits, il n’y pas de raison, confirme-t-il, encore une fois, de ne pas respecter le planning.

 

Le Telepherique De Belouizdad  Reouvert Au Public En Juillet


Ainsi et au regard de l’importance de ce projet, les autorités locales ont été toutes mises à contribution. Les walis délégués ont été aussi responsabilisés, chacun dans la zone qui le concerne. Le ministre relèvera qu’à l’issue de sa visite, il est possible même de gagner un ou deux mois sur les délais afin de pouvoir faire des essais en temps masqué avant décembre 2008. De façon à ne pas retarder la mise en exploitation après la fin du chantier. S’agissant des autres villes, devant bénéficier du même projet, Maghlaoui fera savoir que des études sont en cours au niveau des autorités locales. Leurs budgets seront élaborés dans le cadre de la loi de finances à mesure qu’elles achèvent les études.
Dans le même contexte, le conférencier évoquera également la rénovation des quatre téléphériques d'Alger, après avoir visité celui reliant Belouizdad à El Madania, construit en 1956. Ayant été rénové par l'entreprise française Pomo Galski, qui l'avait réalisé, le téléphérique de Belouizdad sera réouvert au public en juillet prochain. Trois autres sont en projet : Oued Koreich-Bouzaréah, Grande Poste, El Biar et enfin 1er Mai- El Mouradia.

 

Metro D'alger : La Pose De La Voie Achevee Fin Fevrier


A propos du métro d'Alger, le ministre a souligné que les travaux de pose de la voie se poursuivent à un rythme soutenu de 80 à 100 m par jour. À cette vitesse, a-t-il déclaré, le projet sera fin prêt le jour «J», en septembre 2008. Selon lui, le métro d’Alger n’a pas pris de retard. «Ce projet n’a pas été lancé qu’en 2001 par le président de la République. C’est vrai, c’est un projet qui a duré 20 ans, mais pour des raisons historiques et des conditions de prise en charge. Depuis 2001, le métro avance au rythme qui lui a été imprégné depuis le début », justifie-t-il, avant d’annoncer que la pose de la voie sera achevée fin février prochain et début mars verra l’arrivée des premières rames.
«Avec l'achèvement du tramway en 2009, du métro d'Alger, l'électrification de la banlieue d'Alger (El Afroun et Thenia), la rénovation des téléphériques et la réhabilitation de l'Etusa, la capitale sera dotée d'un réseau de transport complémentaire et moderne à l'instar des plus grandes villes du monde», conclut M. Maghlaoui.

 

Source Horizons

 

Le Pèlerin

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 23:26
Amputation de pénis au restaurant « Zizzi »
 
Drôle de spectacle pour les clients d'un restaurant londonien… Dans cet établissement qui, cela ne s'invente pas, appartient à la chaîne « Zizzi », de nombreux clients dégustaient tranquillement leurs plats de pâtes et leurs pizzas, dans le centre ville de la capitale anglaise. Leur repas fut alors pour le moins troublé quand un homme est entré précipitamment dans les cuisines où il a saisi un couteau de cuisine avant de retourner en courant dans la salle à manger. Là, devant une clientèle et un personnel horrifiés, l'homme a sauté sur une table, baissé son pantalon et s'est coupé le pénis.
On ignore la raison pour laquelle cet homme, âgé de trente à quarante ans, s'est ainsi auto-mutilé. Il a aussitôt été admis dans un hôpital du sud de Londres, où il était hier dans un état stationnaire.
 
Source La Dépêche du Midi
Le Pèlerin
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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 23:20

Villa Angelvy à Tipaza

Disparition énigmatique de la calèche

Quelques pierres archéologiques, un puits et une calèche font partie du décor superbe de ce monument culturel qui a été aménagé à coups de centaines de millions de centimes par les autorités de la wilaya de Tipaza, avec l’idée au départ de le transformer en un espace d’accueil pour les activités culturelles et artisanales.
Le plus surprenant dans cette histoire, c’est de voir la direction de la culture de la wilaya de Tipaza, il y a juste quelques mois seulement, prendre la décision de mettre toute cette bâtisse et son immense jardin à la disposition d’une association Arts et exposition, créée par cette même direction de la culture. Une enveloppe d’un montant de 3,5 millions de dinars avait été allouée par le département ministériel de Khalida Toumi afin de permettre à la direction de la culture de Tipaza de prendre en charge l’organisation de sa semaine culturelle à Alger. L’ex-directeur de la culture de la wilaya n’était autre que le vice-président de cette association, en même temps ordonnateur. Il avait signé au nom du wali de Tipaza le document officiel qui faisait bénéficier l’association du château d’Angelvy, à l’insu du wali. L’agrément accordé à cette association suscite aujourd’hui moult interrogations. Cette association dispose de moyens considérables et ses dirigeants géraient les moyens matériels et financiers colossaux mis à sa disposition par la direction de la culture. Les achats des objets appartenant aux artisans ont été effectués par l’association pour être revendus par la suite. En ce début de juin, le nouveau directeur de la culture fut surpris par l’activité illicite d’un commerce à l’intérieur de cette infrastructure « culturelle » appartenant aux biens de l’Etat. Le plus inquiétant demeure la disparition énigmatique de la calèche, sans cheval, de la villa Angelvy. La responsable de la circonscription archéologique de Tipaza avait saisi par écrit sa tutelle pour l’informer que la disparition de cette calèche s’est effectuée « sur ordre de l’ex- premier responsable du secteur de la culture de la wilaya ». Il semblerait, aux dernières informations, que l’objet en question avait été cédé à un particulier pour « une réparation ». La panique s’est alors emparée des gestionnaires de cette association suivie d’une série de démissions et ce, dès que l’autorité de wilaya avait découvert le pot aux roses. La dégradation et le pillage du patrimoine naturel et culturel à Tipaza font partie des réflexes de certains individus qui prétendent toujours avoir le bras long et bénéficient de l’immunité, arguant qu’aucune décision ne peut les faire reculer. Cette disparition de la calèche vient de faire secouer le cocotier. En effet, les autorités de la wilaya viennent de décider de l’annulation de la décision de cession de cette superbe et magnifique villa pour la mettre à la disposition des actions purement culturelles.
Source el Watan
Le Pèlerin
 
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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 23:09
Des micro-ordinateurs à 20.000 dinars L'informatique se démocratise


A grands pas, l'informatique se répand dans nos maisons. L'ordinateur a pris une bonne place dans la vie quotidienne  de millions d'Algériens: à la maison, dans les cybercafés, les administrations et les entreprises.

La machine débarque chez nous, envahissante presque: aujourd'hui, dans les grandes villes et un peu moins dans les villages, les jeunes branchés et l'ordinateur passent beaucoup de temps ensemble.

A la maison, dans les cybercafés, ils surfent sur les sites de «chat» et passent des heures entières sur la toile, à téléphoner, à discuter et chercher des amis et ami(e)s partout dans le monde. Un véritable phénomène de société qui prend sans cesse de l'ampleur. «Dans notre fichier client, plus de la moitié sont des gens des couches sociales modestes. Ils achètent des ordinateurs basiques pour leurs prix bas», explique le responsable d'une société privée d'importation de matériels informatiques basée à Alger. A l'origine de cette petite révolution, la baisse des prix des produits informatiques et le développement de l'Internet. Le développement spectaculaire du crédit à la consommation aide les petites bourses à prendre la décision d'acheter un micro-ordinateur. Une machine pour 1.300 dinars par mois, sans apport initial, sur 36 mois: l'offre encourage beaucoup de chefs de famille à franchir le pas. Le rêve d'offrir un ordinateur à ses enfants devient réalité. Dans cette révolution, les prix jouent un rôle de premier plan. «Les gens ne regardent pas la marque ou les performances de l'ordinateur. C'est le prix qui est déterminant. Il y a les chercheurs, les administrations, les entreprises, les enseignants, des étudiants qui cherchent des ordinateurs puissants et performants. Pour la majorité, il s'agit d'abord d'avoir une machine à la maison pour le traitement de texte, l'internet et les jeux», analyse le responsable local d'une société d'informatique. Même si les chiffres sur le taux de pénétration des micro-ordinateurs dans les foyers ne sont pas disponibles, les revendeurs et importateurs de matériels informatiques sont formels: l'ordinateur n'est plus un luxe, il est devenu «un gadget» présent dans beaucoup de maisons. «Nous avons remarqué une progression de 25% sur nos ventes d'ordinateurs depuis le début de l'année», affirme le responsable commercial d'une société d'importation de produits informatiques basée à Oran.

Et ce n'est que le commencement ! L'Internet haut débit, l'ADSL, commence à peine à se généraliser. Des cités entières ne sont pas encore connectées au réseau téléphonique fixe d'Algérie Télécom. Des milliers de familles attendent l'arrivée de la fibre optique et l'Internet. Les écoles, les administrations, les entreprises s'équipent et renouvellent constamment leur parc informatique. L'opération Ousratic vient d'être relancée par le gouvernement avec la baisse de la TVA à 7%, soit 10% de remise, et la bonification des taux d'intérêts bancaires pour la vente des ordinateurs. L'avenir de l'ordinateur s'annonce rose. Les importateurs de matériels informatiques se frottent les mains. Une aubaine pour le consommateur. Sur le marché, les prix des ordinateurs ne cessent de baisser: aujourd'hui, on peut trouver un PC portable d'une grande marque pour 60.000 dinars et un micro-ordinateur monté localement pour 20.000 dinars. Du jamais vu. Et ce n'est pas fini. «L'ordinateur à 20.000 dinars, c'est l'idéal pour une famille sans grandes ressources financières. Descendre au dessous de cette somme signifie des machines non fiables. En général, les ordinateurs perdent entre 10% et 25% de leur valeur en trois mois. Il y a deux ans, les prix des portables commençaient à partir de 100.000 dinars et les autres, les PC de bureau, à partir de 30.000 dinars. Faites la comparaison avec les prix d'aujourd'hui. Le cycle de baisse des prix est passé de six mois en 2005 à trois mois actuellement, c'est à dire la période nécessaire pour s'approvisionner et ramener un matériel nouveau», explique le responsable commercial de la société d'importation basée à Oran.

La baisse vertigineuse des prix est due à plusieurs facteurs internes et externes. L'informatique connaît une évolution rapide. Les grosses boîtes à l'échelle mondiale rivalisent d'ingéniosité pour inventer des produits toujours plus performants. La course à la vitesse dévalorise les produits anciens et profite aux consommateurs. Exemple: l'invention du processeur «dual corps» a fait tuer le processeur simple. En deux ans, la capacité, la vitesse et les performances des ordinateurs ont pris l'ascenseur. La montée en puissance de l'économie chinoise et l'arrivée des ordinateurs «sans marque» fait le reste. Résultat: les importateurs algériens sont devenus des fabricants d'ordinateurs en investissant dans le montage. «On ramène les pièces séparément et on fait le montage ici. Ça donne des ordinateurs à bas coûts», explique un importateur. Le montage local concerne les ordinateurs fixes. Les portables sont importés en produit fini, mais leur prix ne cessent de baisser, à cause de l'arrivée sur le marché de nouveaux modèles puissants et pleins d'options. La guerre des prix entre les importateurs ne se fait pas sans casse. Plusieurs revendeurs ont fermé boutique, faute de pouvoir s'adapter et faire face financièrement au rétrécissement des marges et la baisse des bénéfices. D'autres ont préféré s'allier pour faire des achats groupés. Histoire de gagner quelques dinars et de rester compétitifs.

Mais les gros importateurs aux moyens financiers énormes commencent à faire la loi sur un marché difficile qui suit l'évolution technologique. Pour se maintenir, les sociétés spécialisées dans le matériel informatique ont toujours l'oreille tendue et les yeux rivés sur le monde. Leurs patrons participent, presque systématiquement aux grands salons internationaux, là où les nouveautés sont exposées et dévoilées. Après, c'est une question de calcul et de stratégie commerciale. Et pour compenser la baisse des prix, les importateurs misent sur le volume des ventes et récupèrent sur le consommable et les ordinateurs haut de gamme et les machines ultra puissantes.
Source Le Quotidien d’Oran
Le Pèlerin,
 


 
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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 23:09

La dégradation de l’environnement en Algérie coûte 1,7 milliard de dollars par an, soit 3,6 pour cent du PIB.

 

Selon une étude réalisée par le programme de l’assistance technique de l’environnement méditerranéen (METAP), la dégradation de l’environnement en Algérie coûte 1,7 milliard de dollars par an, soit 3,6 pour cent du PIB. Il s’agit là des résultats d’une enquête menée par cet organisme qui dépend des Nations Unies et dont de larges extraits ont été repris par le quotidien francophone El Watan . Les experts du METAP ont travaillé en 2005 sur une région pilote composée de sept communes situées le long du littoral de l’est d’Alger où la densité de la population est en moyenne de 3.197 habitants par km2. On compte dans cette région 287.412 personnes qui vivent dans les régions urbaines et 26.065 dans les régions rurales.

Parmi les causes de cette situation, sont cités « Les travaux de galvanisation, les industries chimiques, les industries du papier, les industries pétrolières et les industries médicales, avec des émissions des métaux lourds, hydrocarbures et matière organique » qui sont considérés par cette étude comme hautement polluantes. À Oued El Harrach, à l’ouest de la région pilote par exemple, les normes de la protection de l’environnement ne sont aucunement respectées dans l’exploitation du mercure, du cuivre, du plomb, du nickel, de l’arsenic, du cadmium et du chrome. Dans un autre registre, l’extraction d’environ 10 millions de mètres cubes de sable ces 10 dernières années, le dragage de 20 millions de mètres cubes de sol de 18 ports et la surexploitation de la pêche a causé l’érosion de 250 à 300 km de plage.

Interrogé par Afriqu’Echos Magazine ( AEM ) sur les proportions alarmantes que prend la dégradation des côtes algériennes, Mouloud Arkoub, professeur en agronomie à l’université Mouloud Mammeri en Kabylie, affirme que « sans l’application stricte et rigoureuse des dispositions de la loi portant sur la protection de l’environnement, la moindre catastrophe naturelle pourrait être fatale surtout dans les zones côtières ».

Les vagues tueuses ainsi que l’épineuse question des eaux usées

Et pourtant en 2004 déjà, Yacine Hemdane, enseignant-chercheur au laboratoire de géomorphologie dynamique et aménagement des littoraux (GeoDAL) à l’Université du Littoral Côte d’Opale (France), avait tiré la sonnette d’alarme en indiquant qu’une partie du littoral algérien avait baissé de 50 cm au-dessous du niveau de la mer.

Toujours d’après ce chercheur, un littoral non agressé pourrait réduire les conséquences des vagues dévastatrices et cela grâce à la dynamique naturelle du littoral, à son sable et à ses dunes. « Des études scientifiques récentes, poursuit-il, ont démontré que les hauteurs des vagues tueuses sont amoindries et déferlées au large grâce au sable abondant dans les petits fonds marins lors des tempêtes. Ainsi, une fois arrivées à la côte, les vagues dévastatrices vont subir une autre diminution grâce aux dunes littorales ».

Ces problèmes environnementaux spécifiques aux zones côtières, comme la pollution de l’eau, de l’air et de l’eau souterraine, l’expansion incontrôlée des régions urbaines aux dépens des sols agricoles et des espaces verts sont autant d’os sur lesquels butent les pouvoirs publics et la population.

L’absence d’une politique de prévention étonne surtout quand on apprend que le chercheur Yacine Hemdane soutient avoir personnellement alerté par écrit le Président de la République et différents responsables sur ces questions. Ce chercheur souligne également la question du traitement des eaux usées d’origine domestique et industrielle ainsi que celle de l’utilisation inadéquate des engrais, des pesticides et la production des déchets spéciaux.

A en croire, cependant, Mohamed Deramchi « le Grand Alger sera doté de trois principales stations, qui seront prochainement livrées par la Direction de l’hydraulique dès que les stations seront prêtes ». « Bientôt, soutient-il, le Grand Alger sera, d’une manière définitive, dépollué des eaux usées ».

Source :http://www.afriquechos.ch/spip.php?article2262

 

Le Pèlerin

 

 

 

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 19:08
Tipasa


Située sur la cote, au pied du mont Chenoua, a l'extrémité des collines du Sahel, Tipasa a le charme que confère la proximité de la montagne et de la mer.

Bien abritée par le Chenoua, cette ville-port, fut un site idéal, choisi par les Phéniciens sur la route des Colonnes d'Hercule (Gibraltar), pour établir un de leurs fameux comptoirs. Les vestiges de l'époque démontrent l'importance de Tipaza qui connut un essor remarquable sous le règne du souverain numide juba.ll. Tipaza devint le prolongement de Césarée, et il y fut créé un véritable foyer d'Art et de Culture gréco-latine, où fleurirent aussi des éléments de la culture numide

Au I er siècle de notre ère, sous le principat de Claudius, Tipaza devint colonie latine, pour se transformer, au II ciècle,en colonie romaine et s'agrandir vers l'ouest au dépend d'une ancienne nécropole .la muraille qui entourait la ville était longue de plus de 2 km. Tipaza fut aussi un des grands foyers du christianisme africain, religion nouvelle qui aura d'importantes répercussions sue la vie politique de l'époque. Les monuments religieux ,les basiliques et les inscriptions attestent de l'ampleur prise par le christianisme à Tipaza ,comme d'ailleur dans toutes les autres villes africaines.

Le parc archéologique de Tipaza : Tipaza fut une des plus belles villes résidentielles de la côte méditerranéenne; ses ruines témoignent de son ancienne splendeur. Visiter Tipaza, c'est remonter jusqu'aux temps où trônaient les dieux : Melgart, Ashmoun, Tanit et Ba'al Ham­mon. 

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La partie la plus importante du parc archélogique est consti­tuée par les ruines et monuments romains, mais il recèle aussi des vestiges de la période punique, qui datent des Ve et VI' siècles avant J.C. La localisation de la nécropole puni­que, en dehors de l'enceinte de la ville, laisse supposer que les dimensions de la ville, à cette époque, étaient importantes et que les Numides y trouvèrent des assises pour l'implantation d'un centre urbain, complémentaire de sol devenue Césarée, capitale de la Maurétanie césarienne... La porte monumentale de l'Ouest, appelée la a Porte Césarée nous montre l'intérêt porté par Juba Il a cette ville qui connut, sous son règne, une véritable splendeur. Comme toutes les villes romaines, Tipaza a deux rues principales le Decumanus Maximus et le Cardo.

Le Decumanus Maximus, part de la porte monumentale de l'Ouest et constitue un tronçon de la route qui reliait Césarée à lco~um. Le Cardo est la voie perpendicu­laire, qui lait angle avec le Decumanus au centre de la ville; il se prolonge vers la mer. Cette voie, pavée de dallages, donne un aperçu souterrain des remarquables égouts et des  canalisations. Du Cardo qui surplombe la mer, la vue est d'une extraordinaire beauté.

L'entrée du parc archéologique se trouve à l'[st des ruines, dans une rue parallèle à la route nationale. On accède au parc national archéologique de Tipaza à la hauteur des restes d'un imposant amphithéatre, d'époque  tardive. En contournant l'amphithéâtre, par la gauche, on arrive à proximité de deux temples : le temple anonyme plus  ancien, dont l'architecture et les matériaux se distinguent des autres édifices, et le nouyeau temple, sur lequel, fut  érigée, par la suite, une basilique chrétienne; ces deux temples étaient entourés de portiques et séparés par le Decumanus Maximus, qui d'après les chroniques ouvrait un arc monumental. 

En partant vers l'Ouest, le Décumanus conduit au Nymphée, fontaine imposante, d'où l'eau ruisse­lait en cascades, sur les marches, entre les colonnes de marbre. Le Nymphée de Tipaza est considéré comme le plus beau de l'Afrique du Nord.

Plus loin, à la limite de l'enceinte et près de la Porte Monumentale de l'Ouest, se trouve le théâtre construit sur une élévation. Si la scène et les voûtes extérieures sont bien conservées, il ne reste que quatre ran­gées de gradins.

Près de la porte de l'Ouest, érigé en demi-lune, le Decuma­nus était protégé par deux tours d'enceinte; des fouilles récentes ont mis à jour les restes des dispositifs de défense intégrés aux remparts, ainsi qu'une nécropole avec columbarium. Ces champs funéraires se trouvent être parmi les mieux conservés des premier et second siècles de l'ère chrétienne. A 200 m plus au nord, ont été découvertes la nécropole punique et d'autres tombes pré-romaines dont le riche mobilier est exposé au musée.

A partir du théâtre, le chemin en direction de la mer, passe entre un puits romain et une piscine et aboutit à la Grande Basilique Chrétienne, qui surplombe une colline, Ras Knissia. Probablement construite au IVe siècle, longue de 52 m et large de 42 m, elle comptait neuf nefs, séparées par des colonnes surmontées d'arcades; les nefs centrales étaient pavées de mosaïques.

Au nord de la basilique, se trouvent les restes de diverses dépendances une chapelle, un baptistère avec sa piscine entourés de degrés et de petits thermes Au-delà de cet ensemble, les restes d'une tour cylindrique marquent la limite Nord-Ouest. De l'enceinte, l'on pénè­tre dans un vaste cimetière chrétien, qui comprend un grand nombre de sarcophages en pierre et de tombeaux creusés dans lè roc, et sans doute utilisé, bien avant la conquête romaine.

Un grand mausolée rond, une chapelle à trois vaisseaux dont la nef centrale était pavée de mosaïques, exposées actuellement au musée des Antiquités d'Alger, des tombeaux, une crypte composent les principaux éléments de cette nécropole.

De la grande basilique Chrétienne, le chemin, à gauche, descend jusqu'au Cardo, en passant par un édifice à l'escalier monumental, une manufacture, les petits thermes et une villa romaine qui garde encore des traces de mosaïques. Non loin, le Cardo plonge vers la mer. A l'angle du Cardo et de la vie De cumanus, une riche propriété en bordure de mer, possédait des thèmes privés, un solarium; la maison était petite , d'où son nom "LA villa de fresque".

En suivant la voie Decumanus vers l'est, toujours à proximité de la mer , un petit sentier en escalier s'engage dans le secteur le plus ancien de Tipaza ,couvert de maquis. Ici , on trouve basilique judiciaire datant du IIIe siècle de notre ère,où fut découverte la magnifique mosaïque des esclaves ,exposée au musée de Tipaza.Le forum , au-dessus de la basilique judiciaire ,a très bien conservé toutes ses dalles ,ses dépendances ,son écurie ,sa tribune et un temple. Non loin se trouve une petite basilique , située ben directe du phare .Le nouveau temple et l'amphithéâtre donnent accés au Jardin-musée où, sont exposés des fragments architecturaux: chapiteaux , sarcophage , jarres et d'autres objets provenant des fouilles. la nécropole de l'Est, dite promontoire de Sainte-salsa , fut érigée sur le tombeau de la martyre. Autour de la basilique se trouvait un cimetière renfermant des sarcophages bien conservée. Une chapelle , dédiée aux Saints Pierre et Paul, s'adosse au rempart à l'Ouest de la nécropole.

source : ifrance.com/algerieguide/

 

Le Pèlerin

 

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