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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 23:41
L’Algérie entre l’éveil et le renoncement
 
Qu’est-ce qui manque le plus aux moines ?...
Un autre son de cloche !
Dans ce monastère triste et désœuvré qu’est devenue l’Algérie, tous les clochers sont en berne. Félés, misérables et laids, ils continuent de sonner le glas de nos espérances. C’est la fanfare préférée de nos gouvernants, constamment en prières, genoux au pied du seul dieu dont ils se réclament : le Pouvoir.
Depuis l’indépendance du pays le 5 juillet 1962, les faux dévots du régime refusent de se relever, de relever la tête pour voir le gâchis qu’ils occasionnent à cause de leur entêtement à imposer une conduite obsolète et stérile et que tout le peuple décrie. Ils refusent de se remettre en question et de se mettre au travail. Quel travail ? Ils n’ont jamais su ce qu’il signifie. Hypocrites, ils s’évertuent à nous casser les oreilles à coups de slogans creux, nous infantilisant, nous abrutissant d’année en année, d’élections bidon en élections contre nature, jusqu’à nous rendre complètement fous. Ces artisans de nos déconfitures n’arrêtent pas de nous décevoir. A chaque banqueroute, ils nous promettent de revoir leurs copies et de se corriger, et oublient l’essentiel : ce ne sont pas leurs copies qui sont en cause, mais eux-mêmes. Lors des dernières élections législatives, le peuple algérien a été clair. En n’allant pas voter, il leur a signifié qu’il ne voulait plus d’eux. Jamais taux d’abstention n’a été aussi péremptoire et expéditif. Ce cri de désespoir a-t-il été entendu ?... Non ! Le système sclérosé cherche à se maintenir coûte que coûte, grâce à ses hypocrisies. Les mêmes incompétences nous proposent les mêmes malheurs. Les mêmes opportunistes menacent notre hypothétique devenir. Que faire ? Où donner de la tête ? A quel saint se vouer ?... C’est la perplexité, le dégoût, la rage au cœur qui officie dans nos rues. Qu’attendre d’un système en total décalage avec la mondialisation effrénée en train de bouffer la planète entière ? Qu’attendre d’une gouvernance qui a sinistré nos écoles et nos universités, mis à genoux nos institutions et nos entreprises, aggravé la fuite hémorragique de nos cerveaux, élargi les fractures sociales, dénaturé les rapports humains, avili la citoyenneté, travesti nos rêves, dénaturé nos aspirations avant de creuser le lit de la déferlante islamiste et jeter le pays dans la crue des horreurs et du sang ? Les années de terreur et d’assassinats, les milliers de morts et d’attentats n’ont toujours pas éveillé nos gouvernants à la réalité des choses. Nos villages massacrés, nos villes abâtardies, nos idoles immolées comme les moutons de l’Aïd n’ont finalement servi à rien. Les mêmes gueules nous narguent du haut des tribunes, la même épée de Damoclès surplombe nos nuques basses. Après tant de deuils et de traumatismes, le peuple algérien se retrouve à la case départ, otage du même système pourri et face aux mêmes incertitudes. La corruption a atteint des proportions sans précédent. Pour vous faire délivrer un extrait de naissance ou le moindre document à la mairie, il vous faut graisser la patte. Tout le monde rackette tout le monde : le guichetier, le flic, l’administrateur, le plombier, l’éboueur, le boucher. Les dépassements, les injustices et les humiliations quotidiennes sont en passe de transformer notre pays en une jungle inextricable et mortelle. Devant un tel fiasco, la colère attend d’autres discours séditieux pour replonger la société dans une nouvelle décennie noire alors que l’on n’a pas fini de faire le deuil de celle du terrorisme. Les Algériens sont fatigués. Ils sont conscients des malheurs qui les guettent, mais le système s’en fiche. Nos gouvernants ne pensent qu’à leurs fonds de commerce, leurs petites magouilles et leur trafic d’influence. Même les fauves sentent le danger. Pas nos gouvernants. Ces derniers sont insatiables, inconscients, toujours abus ou la dangerosité de leur irresponsabilité. Aujourd'hui, notre jeunesse touche le fond. Elle ne voit que deux issues : rejoindre l’Europe ou rejoindre le terrorisme. Elle n’a pas d’autres choix car rester au pays, à l’ombre des murs, c’est accepter de moisir comme des fruits précoces tombés de leurs branches. Tous les soirs, des groupes d’adolescents sautent sur des embarcations de fortune et mettent le cap qui sur l’Espagne, qui sur l’Italie, prêts à mourir noyés dans la mer obscure plutôt de subir un jour de plus l’état de désolation plurielle qui sévit au village ou dans le quartier. Tous les matins des initiatives heureuses sont repoussées par une administration stalinienne, des tentatives d’investissement, des études pour la relance économique, de véritables bouffées d’air sont proposées par de jeunes entrepreneurs, et chaque fois, le système les décourage en leur opposant des démarches bureaucratiques insensées et des pots-de-vin de quoi soûler la terre entière. Pourtant, l’Algérie n’est pas morte. Elle regorge de talents, par endroits de génie. Elle est encore aimée par ses enfants qui ne demandent qu’à lui venir en aide. Je les ai rencontrés en Europe, en Asie, aux USA, partout où je suis allé. Ce sont des hommes et des femmes splendides, des énergies colossales, des chances inouïes qui ne rêvent que d’une chose : rendre à l’Algérie sa beauté, sa dignité, ses rêves perdus. Nous avons un pays fantastique, riche et encore vierge, un eldorado en jachère, un futur grand Etat capable de rayonner sur la Méditerranée. L’Algérie est une Amérique qui s’ignore. Elle rassemble toutes les potentialités pour rivaliser avec les pays de la rive d’en face, participer à l’essor du Bassin méditerranéen et contribuer à l’émancipation du Maghreb. C’est là une réalité évidente, mais il existe une autre incontournable : le système doit disparaître. Nos gouvernants doivent comprendre que leur place est au musée de la Bêtise humaine ou bien à la fourrière. Il faut qu’ils cèdent la place à la fraîcheur des énergies nouvelles, modernes, cette élite qu’ils ont chassée ou disqualifiée, ces Algériens porteurs d’espoirs et de compétence, beaux comme leurs rêves, purs comme leurs convictions. Alors seulement une ère flamboyante s’installera dans mon pays où l’islamisme, né de la décadence et des humiliations, n’aura aucune raison d’être, où la démocratie, le travail, la liberté et l’intelligence seront les grands repères des Algériens de demain et de toujours.
Y. K.
(*) Tribune publiée par le quotidien espagnol El Pais le vendredi 1er juin 2007.
 
Le Pèlerin
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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 23:37
La fin du disque dur en 2010?
 
Le disque dur n'est pas mort, mais il pourrait vivre ses dernières années de domination. En effet, l'adaptation de la mémoire flash dans les PC portables est aujourd'hui une réalité. Aujourd'hui réservées aux plus fortunés, ces machines pourraient s'imposer dans les prochaines années.

Il faut dire que la mémoire flash, en tant que mode de stockage pour les PC, possède de nombreux avantages. Elle permet de réduire le poids, la température, le bruit et la consommation des PC tout en améliorant le démarrage et la vitesse de l'ordinateur.

En entreprise, l'utilisation de la mémoire flash permet de réduire les coûts de maintenance grâce à l'absence de pièces mécaniques.

Selon divers analystes interrogés par Reuters, 20% des nouveaux modèles d'ordinateurs portables seront dotés de disques flash ou SSD (solid-state drives), d'ici 2010.

Dans trois ans, 32 millions de nouveaux modèles de PC portables devraient être dotés de disques flash, contre à peine 4 millions à l'heure actuelle, pronostiquait récemment dans un rapport l'institut Gartner.

Un autre spécialiste des études de marchés prédit qu'un sixième des ordinateurs portables à destinations des clients entreprises auront recours à la technologie flash.

Pour autant, certaines conditions sont à remplir pour que cette technologie puisse s'imposer massivement. Les prix des machines dotées de ces composants devront baisser. Aujourd'hui, il faut parfois débourser le double du prix normal pour s'offrir un PC SSD. Mais dans le même temps, le prix des mémoires flash baisse de moitié chaque année.

Par ailleurs, la capacité de ces mémoires restent encore très inférieures à celle des disques durs. Mais là encore, ces capacités sont doublées chaque année. Et de nombreux observateurs estiment qu'il sera tout à fait possible de faire coexister les deux technologies dans un premier temps, la mémoire flah pouvant être utilisée pour le démarrage et le stockage du système tandis que le disque dur contiendrait les données.

Conclusion, ces conditions sont en passe d'être levées. Comme nous le confirme Matthieu Gaillot, responsable des relations internationales chez Antéor, grossiste importateur des disques PQI: Leur prix est divisé par deux tous les mois, ou leur capacité est multipliée par deux pour le même prix.

A titre d'exemple, un disque dur Flash de 64 Go (soit la capacité d'un disque dur d'ordinateur portable d'entrée de gamme) est aujourd'hui proposé à 1600 euros. Il était à 2205 euros il y a seulement un mois.

Selon PQI, les premiers portables équipés d'un disque flash' et de Windows, et proposés à un prix abordables, arriveront avant la fin de l'année.

Source Technaute
 
Le Pèlerin
 
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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 23:06
Sadisme
 
Il m'en est arrivé une bonne hier soir...
En sortant du café (pour une fois pas trop tard), je file chez moi.
En arrivant, ma femme m'accueille, habillée seulement de sous-vêtements très très sexy et elle tenait deux petites cordes en velours... Elle me dit : Attache-moi, et tu pourras faire tout ce que tu veux après...
Donc, je l'ai attachée et je suis retourné prendre une bière avec mes potes
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 23:04
Millefeuille de tartare de dorade à la noix de coco
 
 
Pour 6 personnes Préparation : 30 min Cuisson : 5 min
 
Retirer la peau et les arêtes des filets de dorade ( ou faites le faire par votre par votre poissonnier),
Pelez les gousses d'ail. Coupez-les en deux et retirez le germe.
Hachez ensuite les gousses très finement.
Lavez et séchez le piment. Coupez-le en deux, épépinez-le et hachez-le. Lavez, séchez et râpez très finement le zeste d'un citron. Pressez puis filtrez le jus des trois citrons.
Posez les filets de poisson sur une planche, coupez-les en petits dés puis hachez-les grossièrement avec un couteau à grande lame très bien aiguisé. Mettez le tartare de poisson dans un saladier, salez et poivrez légèrement. Couvrez de film alimentaire et réservez au réfrigérateur.
Mélangez le hachis d'ail avec le piment haché, le zeste et le jus de citron et l'huile. Versez cette préparation sur le tartare de dorade. Mélangez bien.
Ajoutez le lait de coco dans le saladier. Mélangez à nouveau et réservez au réfrigérateur 1 heure au maximum afin que le poisson ne cuise pas dans le jus de citron.
Pendant ce temps, faites chauffer 10 cl d'huile dans une casserole et plongez-y les carrés de pâte à wonton un par un jusqu'à ce qu'ils soient dorés en les retournant continuellement à l'aide de deux fourchettes. Sortez-les de l'huile à l'aide d'une écumoire et égouttez-les sur du papier absorbant.
Au moment de servir, montez les mille-feuilles en alternant un carré de wonton frit et une couche de tartare de dorade. Saupoudrez chaque couche de tartare de dorade de noix de coco râpée.
Décorez de petits piments rouges et verts et servez.

Le bon accord …pour ceux qui en boivent….
 
Aurélien Gandré, notre expert en vins, vous conseille :
Fraîcheur et exotisme, voilà un joli défi à relever. Bien entendu, heureux comme un poisson avec un verre de blanc, ce mille-feuille marin, on l'aimera chablisien, alsacien ou corse, mais forcément servi frais. Et pour les plus joueurs, et les plus tendances, on ramènera de Polynésie le vin de tahiti de Dominique Auroy.
- Côtes de provence blanc
- Vin corse
 
Source Cuisine de A à Z
 
Le Pèlerin
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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 23:02

Une autre voix pour l'Algérie Louisa HANOUNE 

louisai-hanoune.gif



 Je ne connais pas le programme de ce parti ; mais j’étais présent lors des élections législatives en Algérie et j’ai été surpris par la vivacité de cette dame

L’Algérie est un pays éminemment «Machiste» ..même les femmes le sont par tradition… 
C’est à ce titre que le parcours de cette responsable politique m’a étonné
Je vous livre une présentation de cette personne qui n’engage pas votre Serviteur mais qui laisse à méditer sur « les conditions de la femme algérienne » qui assure le quotidien pendant que le mari discute
 
Je pense que la femme est l’avenir de l’Algérie…mais il faudra bien du temps avant qu’elle trouve sa place dans la société algérienne dans laquelle zelle n’occupe actuellement que la boutique arrière.
 
A ce titre je salue le courage de cette dame qui force le respect
 
Début de citation
 
Fille de l'indépendance, Louisa Hanoune est une des figures emblématiques du combat pour la paix et la démocratie en Algérie. Seule femme leader d'un parti, le Parti des travailleurs, son caractère et ses convictions se sont forgés dans une lutte intransigeante pour la reconnaissance de la citoyenneté des femmes algériennes et contre le régime militaire d'Alger.
Arrêtée en 1983, puis en 1988, pour une appartenance à un parti clandestin, elle est connue en Algérie pour son courage qui force le respect, y compris de ses adversaires. À la différence d'autres opposants qui ont rallié le programme « éradicateur » du régime et approuvé l'annulation des élections législatives de décembre 1991, elle s'est opposée au coup d'État militaire de janvier 1992, aux lois d'exception et à l'interdiction du FIS, prémisses à la remise en cause du fragile processus démocratique engagé après les émeutes d'octobre 1988. Militante de gauche, féministe, c'est au nom de ces idéaux qu'elle est signataire du « contrat national » en janvier 1995 avec les principaux partis d'opposition (dont le FIS). Contre ceux qui estiment qu' « il y a pas de démocratie pour les ennemis de la démocratie » et ceux qui considèrent que la démocratie est un péché, dans ce livre très personnel, Louisa Hanoune va plus loin. Elle lève le voile sur la face cachée d'une guerre atroce, dont on ne médiatise que les exactions des islamistes armés pour mieux taire les effroyables atteintes aux droits de l'homme de l'armée et du régime. Elle s'interroge aussi bien sur les racines d'une violence entretenue depuis plus de trente ans par le pouvoir, que sur les raisons qui ont amené un nombre croissant d'Algériens à se reconnaître dans la revendication islamiste. Et elle explore une voie originale pour l'émergence d'une véritable démocratie en Algérie, sans régime militaire ni État islamique.
 
Fin de citation
 
Le Pèlerin
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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 05:40
Le salon du Bourget, le marché de l'air
 
Le plus grand rendez-vous mondial de l'aéronautique et de l'espace se tient jusqu'au 24 juin son 47e salon au Bourget
Quelque 2.000 exposants y ont rendez-vous et 400.000 visiteurs y sont attendus.

L'industrie du transport aérien poursuit sa croissance, soutenue par le renouvellement des flottes des compagnies. L'Europe, où le secteur a été malmené par la crise à Airbus, doit faire face à la concurrence comme sur un marché de l'espace en plein redressement.
 
Un salon très attendu

Après deux années record et d'excellentes perspectives, l'industrie s'expose dans un salon biennal qui promet d'être un bon millésime: Airbus, son rival Boeing et les autres avionneurs mondiaux affichent des carnets de commandes pleins. En 2005 et 2006, les deux géants mondiaux, qui se livreront un nouveau duel commercial, ont accumulé près de 4.000 commandes d'appareils commerciaux.

Tenant du titre mondial lors de l'édition 2005, Airbus arrive affaibli face à Boeing redevenu en 2006 N°1 en nombre de commandes grâce au succès de son long-courrier 787, vendu à près de 600 exemplaires.

Miné par une crise - retards de livraisons de l'A380, lancement laborieux du nouveau long-courrier A350, dont la mise en service en 2013 n'interviendra que cinq ans après le modèle rival 787, dollar faible minant sa compétitivité -, Airbus a connu en 2006 une année noire qui a abouti à un plan de restructuration.

Selon l'avionneur européen, la flotte mondiale devrait doubler d'ici 2025 à 33.500 appareils. Selon son concurrent US, les compagnies aériennes devraient acheter quelque 28.600 avions au cours des 20 prochaines années pour un montant d'environ 2.100 milliards d'euros.

D'autres marchés porteurs

Autre marché en pleine ébullition, le segment des avions régionaux dominé par le brésilien Embraer et le canadien Bombardier. Le russe Soukhoi fera une annonce au Bourget sur son Superjet100 (75 à 95  places), attendu sur le marché fin 2008. Le japonais Mitsubishi présentera une maquette de son projet MJ (Mitsubishi Jet). Quant aux Chinois, ils travaillent aussi au développement d'un avion régional, l'ARJ21.

L'aviation d'affaires affiche également une belle forme, après une année record en 2006 avec 885 livraisons au niveau mondial. Le Français Dassault présente son dernier-né, le triréacteur de luxe Falcon 7X, dont la mise en service est imminente.

Le marché des avions de combat, traditionnellement en vedette au Bourget, restera relativement en retrait dans l'attente du renouvellement d'une flotte de 129 Mig vieillissants par l'Inde, et d'une première commande à l'export pour  le Rafale, qu'il pourrait décrocher prochainement au Maroc.

Sur le plan militaire, c'est l'appel d'offres du Pentagone pour 179 avions ravitailleurs qui retiendra l'attention. En effet, il s'agit d'un contrat US de 30 à 40 milliards de dollars dont la signature est prévue fin 2007 et qui oppose Boeing et son dérivé du 767 au tandem EADS/Northrop Grumman, avec l'A330-MRTT. Une compétition sur  laquelle compte la maison mère d'Airbus pour pénétrer ce juteux marché militaire américain.

L'Espace sera également à l'honneur avec le retour au Bourget de l'Agence spatiale européenne, un "pavillon de l'espace" russe et un stand chinois.

Le rendez-vous des passionnés

Cette année, le "Paris air show" rend un hommage particulier à l'hélicoptère, qui fête ses 100  ans, avec une reconstitution de l'aéronef avec lequel Paul Cornu effectua le premier vol vertical en 1907.

Les passionnés pourront également contempler de nombreuses "machines volantes" au sol - 140 aéronefs, militaires ou civils, avions de combat, jets d'affaires ou gros porteurs, drones - et admirer les présentations aériennes quotidiennes de près de 40 appareils. L'A380, par exemple, volera quotidiennement, tout comme  le Rafale de Dassault ou encore l'hélicoptère Tigre.

La précédente édition du salon du Bourget, qui s'est déroulée en 2005, a attiré un  record de 480.000 visiteurs grand public, venus admirer pour la première fois  l'A380. Airbus et Boeing y avaient annoncé quelque 48 milliards de dollars de commandes.
 
Source FR3
 
Le Pèlerin
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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 23:42

Ségolène Royale et les coulisses d'une défaite

S--gol--ne-Royal.jpg 
 
 
Dimanche soir, Ségolène Royal a volé la vedette aux législatives, en annonçant sa rupture avec François Hollande. Une nouvelle qui devait être dévoilée en exclusivité par Christine Courcol et Thierry Masure dans leur livre, "Ségolène Royal, Les coulisses d'une défaite". En attendant sa sortie demain, L'Internaute vous en révèle 5 extraits en avant-première.
Dimanche 17 juin au soir, au beau milieu de la soirée des élections législatives, une nouvelle est venue troubler les plateaux télé : une dépêche de l'AFP a révélé la séparation officielle du couple Ségolène Royal/François Hollande. L'information est tirée du livre "Ségolène Royal, Les coulisses d'une défaite" écrit par Christine Courcol et Thierry Masure, tous deux journalistes à l'AFP. 
Morceau choisi 1

« A quelques heures de mettre le point final au présent ouvrage, l'un des auteurs reçoit un appel de Ségolène Royal : "Si vous pouviez éviter, dans vos dépêches, de présenter François Hollande comme mon compagnon…" Un silence. "Ce n'est plus le cas."

Blessée par tout ce qui a été dit et écrit depuis quelques semaines de ses relations privées avec le premier secrétaire, Ségolène Royal veut faire cesser l'exposition médiatique de sa vie personnelle et celle de ses enfants. "Les choses doivent être clarifiées, pour tout le monde. La vie personnelle et la vie politique doivent être séparées." (…)

"J'ai demandé à François Hollande de quitter le domicile, de vivre son histoire sentimentale de son côté, désormais étalée dans les livres et les journaux, et je lui ai souhaité d'être heureux", dit-elle laconique. A l'entendre, il n'y a pas de drame. "On est en bons termes, on se parle, il y a du respect mutuel." Cela fait penser à cette phrase de François Hollande, plusieurs fois répétée : "Un couple, deux libertés."

Informé des propos de son ancienne compagne, lui ne souhaite pas s'exprimer sur ce sujet. "Je ne l'ai jamais fait et je ne souhaite pas le faire." »

Un éléphant, ça trompe énormément

"Elle va se kouchnériser, elle sera toujours populaire mais pas crédible comme dirigeante."

En introduction, les journalistes reviennent sur la campagne présidentielle. Les dissensions entre les ténors du Parti socialiste et Ségolène Royal sont de notoriété publique : d'évidence, les promesses d'unité sont restées vœux pieux. En voici un exemple avec un bon mot de Dominique Strauss-Kahn.

 
 
 Morceau choisi 2
« Elle s'est méfiée des "éléphants" tout au long de la campagne. "Je crois que, pendant longtemps, ils ont pensé que j'allais m'écrouler", assure-t-elle.
En petit comité, Strauss-Kahn est le plus sévère : "Elle va se kouchnériser, elle sera toujours populaire mais pas crédible comme dirigeante." De fait, Bernard Kouchner a été battu dans toutes les élections auxquelles il s'est présenté.
A l'égard des poids lourds du parti, elle a parfois frisé la provocation. "Qu'ils se mettent aux débats participatifs," a-t-elle laissé tomber à la mi-janvier.
Quant à Lionel Jospin, il est délibérément resté en retrait, ce qui arrangeait la candidate. Elle a bien cherché à colmater les brèches fin février, en le faisant entrer, avec Hollande, Fabius et Strauss-Kahn, dans une équipe du "pacte présidentiel". Ce fut pour s'en affranchir totalement trois semaines plus tard, convaincue qu'elle avait plus à perdre qu'à gagner dans ce rassemblement. Cette équipe-là n'aura existé que sur le papier.
Ségolène Royal a aussi perdu parce qu'elle aimait la solitude des grandes hauteurs. »
Le 6 mai au soir, Nicolas Sarkozy remporte sans grande surprise l'élection présidentielle. L'événement, ce jour-là déjà, c'est Ségolène Royal qui le crée, en choisissant de s'exprimer dès 20h05 sur le résultat des urnes. Mais pourquoi celle qui n'avait parlé qu'à 21h30 le soir du premier tour a-t-elle choisi de s'exprimer aussi tôt ? Quelle stratégie suivait-elle alors ?
 
Morceau choisi 3
 

« A peine 20 heures et la voilà. Elle serre des mains, très souriante, l'air étrangement satisfaite, comme si cet échec n'était qu'une péripétie sur la voie d'un avenir glorieux, puis monte au premier étage pour prononcer son discours. Elle a décidé de s'exprimer très tôt, afin de tuer dans l'œuf toute velléité de l'affaiblir en critiquant sa campagne et son score : 46,94%, le plus décevant pour la gauche depuis la présidentielle de 1965.

Elle sait que Strauss-Kahn a fait le forcing auprès des télévisions pour réagir très vite et elle n'entend pas lui laisser le champ libre. Elle veut garder la pole position dans la compétition qui va s'engager pour poursuivre la rénovation du PS entamée pendant sa campagne. (...)

"Ça aurait dû être la candidate sur son cheval et les fantassins derrière"

Vendredi 8 juin, Ségolène Royal accorde un entretien exclusif aux deux journalistes. Pendant une heure, Christine Courcol et Thierry Masure recueillent les confidences de l'ex-candidate socialiste : cette dernière raconte, avec humour et sans langue de bois, les tensions auxquelles elle a dû faire face au sein même du Parti socialiste.

 
Morceau choisi 4
« Elle (Ségolène Royal) pouffe en racontant une anecdote. Nathalie Rastoin, une de ses plus proches conseillères, se rend un jour à la réunion hebdomadaire pour faire le point sur la campagne avec une kyrielle de responsables socialistes. Ces réunions du mardi, raconte-t-elle, suaient l'ennui.
Nathalie Rastoin leur explique : "Vous avez une responsabilité. Il faut que tout le monde dise du bien de la candidate, fasse bloc derrière elle." Ségolène Royal ose une image :"Ça aurait dû être la candidate sur son cheval et les fantassins derrière, qu'elle n'ait pas besoin de se retourner sans cesse pour voir comment ça suivait !" (…)
D'un air mutin, elle raconte les initiatives mal accueillies. Par exemple, lorsqu'elle a décidé d'utiliser les services du député Didier Migaud et de Dominique Strauss-Kahn pour un rapport sur les finances publiques et la fiscalité, ou ceux de Bruno Rebelle comme conseiller à l'environnement. "C'est tout juste si je n'avais pas déclenché une guerre civile !" Ces initiatives ne plaisaient pas à François Hollande, laisse-t-elle entendre.
Celle qu'on dit autoritaire vante au contraire sa flexibilité. "J'écoute, j'ai des antennes. Je suis très souple. Je suis dans l'autocritique, je tiens compte de ce qu'on me dit. Je fonctionne simplement." »
 
L'issue fatale
"La Femme fatale", des journalistes du Monde Raphaëlle Bacquet et Ariane Chemin, est le premier ouvrage à parler ouvertement des tensions du couple Ségolène Royal/François Hollande. Selon les auteures, ce seraient mêmes ces difficultés conjugales qui auraient poussé Ségolène Royal à se présenter comme candidate à l'investure socialiste, chasse gardée de son compagnon. La thèse ne plaît guère au couple qui attaque pour atteinte à l'intimité de la vie privée. Si l'interprétation n'était peut-être pas toujours juste, la suite a prouvé que certains faits étaient incontestables...
 
Morceau choisi 5
 
« Avant même sa sortie vendredi chez Albin Michel, La Femme fatale, le livre de Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, journalistes au Monde, bénéficie déjà d'une forte publicité. Ségolène Royal et François Hollande font aussitôt savoir par leur avocat, Jean-Pierre Mignard, qu'ils vont saisir en justice pour atteinte à la vie privée et diffamation publique. Sans demander pour autant l'interdiction de l'ouvrage, ni une réédition avec suppression des passages incriminés. Nicolas Sarkozy, en son temps, avait purement et simplement fait pression sur l'éditeur -avec succès- pour empêcher la publication d'un livre sur son épouse.

L'ouvrage -dont les bonnes feuilles paraissent dans Le Nouvel Observateur- est abondamment commenté par la presse. Il se risque à raconter une "crise conjugale" qui aurait incité Ségolène Royal à mener jusqu'à son terme sa tentative d'investiture à la présidentielle, sans souci des intentions du premier secrétaire. Avec menaces à la clé. A ce sujet, elle parlera "d'attaque insupportable". Pour François Hollande, il y a dans ce livre "des passages justes et d'autres totalement faux" : lui s'élève contre le "mélange" de vie privée et de vie publique. Julien Dray, présenté comme l'auteur de certaines "indiscrétions", affirmera fin mai que c'est un tissu de mensonges "à 80%". »

 
Source l’Internaute
 
Le Pèlerin
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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 23:40
Investissement français:L'Algérie nouvelle destination ?
 
Le club Ubifrance, affilié au ministère français de l'Economie et des Finances, a eu le mérite d'organiser en collaboration avec Michel Caffarelli et Pierre Mourlevat, respectivement président de la Chambre française du commerce et de l'industrie en Algérie (Cfcia) et conseiller du commerce extérieur de la France, un séminaire qui diffère des forums précédents tant par le haut niveau des participants que par une actualité économique mise en relief par son thème.
Les promoteurs de la rencontre ont cherché comment "encourager les investisseurs français à choisir la nouvelle destination, Algérie, qui offre de larges opportunités plurisectorielles et à long terme". Ubi France, qui intervient dans la coordination des démarches entreprises par les différents organismes économiques français dans le but de redynamiser le rôle des investisseurs français dans le monde, fait remarquer aux investisseurs français que les politiques de réformes financières, initiées par l'Algérie depuis 2002, ont abouti à un taux de croissance de 5%.
Des exploits économiques que ne doivent pas laisser indifférents les investisseurs français. Les banques, telles que la Société Générale Algérie, BNP Paribas Algérie et d'autres industriels français étaient présents à ce séminaire pour faire part de leur expérience réussie en Algérie.
Leur ont fait face des représentants de l'Agence nationale pour le développement de l'investissement et de l'Institut de développement des ressources humaines qui vont s'attarder sur les thèmes : "Pourquoi faut-il investir en Algérie ?" et "Le financement de l'investissement ".
De nombreuses sociétés algériennes, dont la SNVI et autres opérateurs des secteurs de l'agroalimentaire, la pharmacie, l'hôtellerie, du tourisme… vont animer des débats autour du "programme de privatisation et les transferts de technologie", "des besoins et opportunités sectorielles ou comment sortir de la dépendance vis-à-vis du secteur des hydrocarbures", ou encore "comment être présent en Algérie : entre stratégie et réalité". Le président de la Chambre française du commerce et de l'industrie en Algérie (Cfcia), Michel Caffarelli, et Pierre Mourlevat, conseiller du commerce extérieur de la France, vont pour leur part enrichir les débats en insistant sur le climat propice des affaires en Algérie. "Il faut aller investir y maintenant.
Il faut occuper le terrain", en évoquant la concurrence internationale "extrêmement aiguisée sur le marché algérien". Michel Caffarelli a lancé à l'adresse des investisseurs : "Pour mieux connaître les opportunités qu'offre ce pays ami, il faut se déplacer", soulignant que "l'hospitalité est la grande qualité de l'Algérie et de son peuple. L'Algérie vous accueillera très bien", a-t-il dit aux entrepreneurs français.
En homme sage, le président de la Cfcia insistera sur le fait que le meilleur moyen de réussir le placement des capitaux est "de ne pas y aller avec un esprit de terrain conquis, de respecter les spécificités socioculturelles du peuple algérien et de tenir les promesses faites en matière d'investissements et de création d'emplois".
L'année 2006 a connu la visite en Algérie, du Medef, conduit en mai 2006 par Mme Laurence Parisot, à la tête d'une délégation composée de 70 chefs d'entreprises et dont la mission visait au renforcement de la présence française sur le marché algérien.
D'autres rencontres, toujours visant à l'investissement en Algérie, ont été organisées, notamment celle de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris (CCIP) qui a traité le thème : "Algérie : analyse d'un marché en pleine mutation" et relevé que "l'Algérie présente le plus important potentiel de croissance en matière de développement économique du Maghreb et constitue, depuis plusieurs années, un marché très porteur pour les entreprises étrangères" ; et celle de l'assureur crédit français à l'exportation COFACE, qui a tenu à rassurer qu'investir en Algérie ne présente plus le même risque.

Source: le point eco
 
Le Pèlerin
 
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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 23:15

Airbus dépasse les 650 commandes au Bourget, Boeing reste impassible

 
Le constructeur aéronautique européen Airbus a dépassé jeudi les 650 commandes annoncées lors du Salon du Bourget avec de gros contrats conclus en Asie, alors que son rival américain Boeing, sûr de lui, a préféré rester impassible.
Une fois de plus, l'avionneur européen a profité de la vitrine du Salon pour faire part de ses nouveaux succès, totalisant pour la seule journée de jeudi 96 commandes.
Ainsi, la compagnie aérienne Hong Kong Airlines a signé le plus cher contrat du jour: une intention d'achat avec Airbus pour 30 mono couloirs A320, 20 long-courriers A330 et un avion d'affaires ACJ pour un montant catalogue d'environ 5,5 milliards de dollars. Les A320 seront livrés à partir de 2010 à la compagnie aérienne, créée en 2001.
L'indonésienne Mandala Airlines a quant à elle passé commande pour 25 A320, pour un montant catalogue estimé à 1,9 milliard de dollars.
Viennent s'ajouter à ces deux contrats asiatiques, celle de la compagnie aérienne colombienne Avianca, qui a converti des options d'achat en commandes fermes pour 14 mono couloirs de famille Airbus A320 et 5 long-courriers A330-200, pour un montant catalogue d'environ 1,8 milliard de dollars.
Un business jet de la famille des A320 a été commandé, sans toutefois que l'identité de l'acheteur ne soit révélée.
L'avionneur a également fait savoir jeudi qu'il pressait les compagnies clientes de l'ancienne version du long-courrier A350 de convertir leurs commandes pour la nouvelle version de l'appareil lancée en 2006.
"Aujourd'hui, l'A350 nouvelle version affiche 186 commandes fermes. Nous ne pouvons pas éternellement verrouiller nos créneaux de livraison, nous sommes en train de proposer aux clients de confirmer leur commande ou d'y renoncer pour libérer ces créneaux", a indiqué le directeur commercial d'Airbus, John Leahy, en précisant, attendre des réponses "dans les prochaines semaines".
Le loueur d'avion américain ILFC qui avait commandé l'A350 ancienne version à 16 exemplaires "devrait se décider très rapidement", a-t-il précisé.
L'A350, à l'origine un dérivé de l'A330 --un avion datant du début des années 90-- avait dû être modifié après le désavoeu et sous la pression de plusieurs compagnies, dont ILFC, le plus grand acheteur d'avions du monde.
Lors du Salon du Bourget, ILFC a commandé à 50 exemplaires le Boeing 787, modèle rival de l'A350 XWB. Le B787, qui passe pour être très économe en carburant, sera mis en service en 2008, l'A350 XWB (nouvelle version, au fuselage extra-large) cinq ans plus tard.
Evoquant par ailleurs les campagnes commerciales en cours en Europe, M. Leahy a affirmé "mener des discussions" avec Lufthansa pour des A350, avec Swiss pour des A330, avec Iberia et Turkish Airlines pour des A340, avec EasyJet  pour A319 et AirOne pour des A320, A330.
"Nous discutons également avec British Airways  pour des A350 et des très gros-porteurs A380, mais il parle aussi à Boeing", a-t-il ajouté.
"En Inde, nous discutons avec Air India au sujet de l'A380", a-t-il continué.

Source AFP

 
Le Pèlerin
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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 23:12
Sniper

Un tireur d'élite entre chez son armurier pour acheter une nouvelle lunette de visée. Le gars lui présente un nouveau modèle super performant :
"Vous voyez la maison là-bas sur la colline à 3 km, c'est chez moi. Utilisez la lunette, vous y verrez comme si vous y étiez !"
Le tireur prend la lunette et confirme :
"Ouais on voit super bien et je vois même un mec et une femme à poil au 1er étage !"
Le vendeur lui arrache la lunette des mains, regarde aussi et devient tout pâle.
Il ouvre un tiroir, en sort 2 balles et les tend au tireur :
"Si vous mettez une balle dans la tête de ma femme et une dans la bite du mec, je vous offre la lunette !"
Le tireur reprend son observation de la maison et lui rend une balle en expliquant :
"Si je tire tout de suite, une balle devrait suffire"...
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
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