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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 23:04
Quel est votre indice de masse corporelle (IMC)?
 
L’Indice de masse corporelle (IMC) 
En anglais, BMI : Body Mass Index) permet d'évaluer la matière grasse d'une personne, de déterminer sa corpulence.
Cet indice se calcule en fonction de la taille (en mètres) et du poids (en kilogrammes).
Il n'est correctement interprétable que pour un adulte de 18 à 65 ans.
 
Pour le calculer voici l'équation :
IMC=masse/taille².

exemple:Une personne pesant 68 kg et mesurant 1,58 m a un IMC de:IMC=68/1.58*1.58=27.2 kg/m-²
et pour l'interprétation:

Classification ------------ IMC -------- Risque Des Maladies

maigreur ----------------- moins de 18.5 -----accrus
poids santé --------------- 18.5-24.9 ---------faibles
Embonpoint --------------- 25.0-29.9 ---------accrus
obésité 'classe 1' ----------30.0-34.9 ---------élevés
obésité 'classe2' ---------- 35.0-39.9 ---------très élevés
obésité 'classe 3' morbide -40 ou plus ---------extrêmement élevés

Schéma adapté de l'Organisation mondiale de la Santé
 
Source Seniorplanet
 
Le Pèlerin
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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 23:14
Le Jujubier
Jujubier.jpg
 
Genre d'arbre épineux, de la famille des rhamnacées, atteignant une hauteur de 6 à 8 mètres, à feuilles ovales, élégantes, caduques, luisantes, coriaces et dentées. Les fleurs sont petites, jaunâtres et rassemblées en grappes. Le fruit est une drupe ovoïde, lisse,d'une belle couleur rouge à la maturité, ayant la forme et les dimensions d'une belle olive, à pulpe blanc jaunâtre, un peu glutineuse, à saveur douce et fade.
Les jujubes mûrissent à l'automne et se vendent sur les marchés du midi de l'Europe et de l'Algérie.
D'après de Candolle, le jujubier est originaire de la Chine. Aujourd'hui, il est répandu en Algérie, Tunisie, Espagne, dans le sud de l'Italie et dans le midi de l'Europe. En France, on le cultive surtout dans la Provence et le Languedoc. Dans le Midi, on lui donne le nom de chicourlier et de guindaulier.
 
Source René Rondo du site des Enfants d’Hussein-Dey
 
Le Pèlerin
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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 23:09
Si ce n'est toi, c'est donc ton frère

 
PATNA, Inde - Un Indien est arrivé tellement ivre dimanche à sa cérémonie de mariage que la famille de la mariée l'a chassé et a demandé à son jeune frère de prendre sa place, ce que ce dernier a aussitôt fait.
"Le fiancé était complètement saoul et importunait les invités, alors la famille de la promise et les villageois l'ont chassé et ont demandé à son jeune frère de le remplacer", a raconté un policier de l'Etat du Bihar.
Le fiancé, en larmes, a ensuite demandé pardon, mais il était trop tard.
Source Reuters
 
Le Pèlerin
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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 23:06
Mauvaise foi

David Bensoussan est en voiture en plein Sentier à Paris et cherche désespérément une place pour se garer. Il fait le tour, il attend, il va chercher même un peu plus loin, rien.
Il a un rendez-vous d'affaires très important et il risque de se mettre en retard. Mais rien, aucune place !
Désespéré, il regarde vers le ciel et implore :
"Mon Dieu, si tu me trouves une place de parking dans les cinq minutes, je te promets de ne plus faire d'écart et de manger toujours kasher, de faire Chomer-Chabat, de respecter Yom-Kippour et toutes les fêtes juives"...
Et alors - Ô miracle ! - une place se libère juste devant lui !
Alors Davidlève les yeux vers le ciel et dit :
"Cherche pas, mon Dieu, j'ai trouvé" !
De la part d’une Correspondante
Le Pèlerin
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 23:55

 A la découverte du Sud Algérien

Longues théories de dunes vibrant sous un soleil implacable, lent cheminement des chameliers au cœur d’un monde immobile : c’est souvent la première image qui s’impose lorsqu’on prononce le mot « Sahara ». Et pourtant le plus vaste désert du monde est un milieu étonnant et divers. Clio vous convie à découvrir deux régions du Sahara exceptionnelles par la splendeur de leurs paysages et uniques par l’abondance et la qualité des témoignages artistiques que les hommes du Néolithique y ont peints ou gravés à une époque où cette terre verdoyait sous un climat plus clément : le Hoggar et le Tassili des Ajjers.

Chacun sait que le désert n’a pas toujours été aussi aride qu’aujourd’hui, mais peut-on savoir comment les hommes y vivaient jadis ?

Il y a plus de douze mille ans, quand l’Europe était largement recouverte par les glaces, la zone saharienne connaissait un climat beaucoup plus humide qu’aujourd’hui. Les plateaux étaient couverts d’une savane arborée, les oueds étaient des rivières pérennes et les éléphants voisinaient avec les girafes et les hippopotames. Les hommes du Paléolithique y menaient une vie axée sur la chasse et la cueillette : la fin de la dernière grande glaciation bouleversa leur mode de vie. Une aridification progressive fit régresser la flore et la vie se concentra dans les fonds de vallées humides ou dans les zones de montagnes plus arrosées. L’homme dut s’adapter pour survivre. Le perfectionnement des outils de pierre marqua alors le passage au Néolithique. L’élevage le conduisit à fonder sa vie sur la gestion des troupeaux. L’environnement de plus en plus hostile rendit nécessaire des déplacements toujours plus fréquents : le Sahara devenait le domaine du nomadisme pastoral associé, plus tard, à une sédentarisation marginale dans les oasis vouées à l’agriculture.

Mais que reste-t-il d’une telle civilisation, fugitive par essence ?

Un immense trésor artistique ! Les pasteurs du Néolithique ressentirent le besoin de confier aux parois rocheuses leur reconnaissance envers les animaux nourriciers, leur crainte des grands prédateurs, la fierté du chasseur vainqueur d’un rhinocéros, ou de mémoriser les rites ancestraux. L’homme martela, incisa, polit la pierre pour en faire jaillir la vie. À l’ombre d’un encorbellement rocheux, il broya les ocres, les appliqua uniment, d’un geste précis, sur la paroi. La vie quotidienne, l’imaginaire, les fantasmes de ces hommes allaient traverser plus de cinquante siècles pour émerveiller et émouvoir le voyageur d’aujourd’hui et l’on ne peut que s’émerveiller de l’immense talent de ces artistes qui savaient d’un trait résumer le dynamisme du mouvement d’une antilope, la massivité d’un pachyderme, la fascination de la beauté.

Les hommes ont-ils conservé mémoire de ces traditions ?

Aujourd’hui encore, malgré l’irruption du monde moderne qui jette à bas les fondements économiques sur lesquels ont de tout temps reposé les modes de vie pastoraux et nomades, les Touaregs peuvent se prévaloir du lointain héritage des antiques civilisations sahariennes. Ces véritables « princes du désert » ont privilégié le verbe plus que l’image. Leur riche tradition orale, appuyée par la maîtrise d’une écriture originale, apanage des femmes, reste encore aujourd’hui le symbole de leur identité. Chants emplis des grands espaces, de la gloire des combats, de la mélancolie des départs ou troublantes oaristys nourrissent une poésie toujours vivante, toujours vécue, malgré l’abandon des troupeaux et des caravanes.

Quelle différence y a-t-il entre les deux voyages que vous nous proposez ?

Le Hoggar est un vaste massif montagneux, dominé par le massif de l’Atakor et ceinturé par les rebords de plateaux sédimentaires – les tassilis du Hoggar. C’est avant tout la région des paysages fantastiques et des gravures rupestres. Le Tassili des Ajjers, plateau creusé de vallées d’oued parfois étonnamment profondes, est le grand domaine des peintures rupestres sahariennes. Sur ce plan, les deux voyages sont réellement complémentaires. Mais une différence majeure tient au fait que, contrairement au Hoggar qui est sillonné de pistes praticables par les véhicules tout terrain, le Tassili des Ajjers n’est accessible qu’à pied. Même si les conditions de marche ne s’avèrent pas difficiles, ce circuit est naturellement plus exigeant sur le plan de la condition physique que le circuit au Hoggar.

Comment se déroule votre voyage au Hoggar ?

Ce circuit consiste en deux boucles effectuées au départ de Tamanrasset. Au nord, une piste assez difficile conduit à travers le massif du Hoggar – plus précisément de l’Atakor – à travers des paysages grandioses. Dans ce monde minéral, l’écorce terrestre dévoile ses racines et livre l’histoire de toutes ses convulsions. Paysage où l’homme ne peut que ressentir l’humilité, paysage à la mesure d’une personnalité hors du commun comme celle de Charles de Foucauld, qui choisit pour ermitage le sommet de l’Assekrem. Une seconde boucle de cinq jours conduit au sud de Tamanrasset vers les tassilis du Hoggar. À travers le vaste espace du reg, les cordons dunaires et les vallées d’oued, la piste mène vers les basses collines et plateaux rocheux qui recèlent de nombreuses gravures. Ce circuit s’effectue donc en véhicules tout terrain. L’accès aux sites de gravures rupestres est aisé et ne nécessite que de courtes marches.

En dehors des nuits passées en hôtel à Tamanrasset, le voyage s’effectue en bivouac. Je signale également que la nuit passée sur l’Assekrem se déroule à une altitude supérieure à 2 500 mètres.

Dans quelles conditions s’effectue votre voyage au Tassili des Ajjers ?

En l’absence de toute piste praticable par les véhicules tout terrain, seule la marche à pied permet de visiter le plateau des Ajjers et d’accéder aux sites des peintures rupestres. Cette randonnée nécessite une bonne aptitude à la marche, mais ne présente pas de difficulté particulière et n’a rien d’un parcours sportif. La durée journalière des marches est comprise entre quatre et sept heures, mais il s’agit essentiellement de promenades à la recherche des peintures dans des paysages qui n’engendrent pas la monotonie. Seule la longue traversée du plateau des Alendoumen le cinquième jour du circuit (un peu plus de vingt kilomètres) peut présenter une certaine difficulté. Un point important est cependant à préciser : le groupe est accompagné par une équipe locale qui fournit des ânes transportant les bagages tout au long du circuit pédestre. C’est donc les mains libres, sans sac à dos, que vous ferez ces promenades, ce qui est fort appréciable. Mais attention, les ânes ne peuvent supporter la charge d’une personne sur ce type de chemins : ne comptez pas sur eux pour vous transporter ! Naturellement, ce circuit s’effectue entièrement en bivouac, à l’exception des deux nuits à Djanet.

Qu’entendez-vous exactement par « bivouac » ?

Le Petit Larousse nous définit le bivouac comme un « campement provisoire en plein air ». C’est tout à fait exact, et le désert se prête parfaitement à cette expérience. Chaque voyageur aura soin d’emporter un duvet de qualité suffisante : les nuits peuvent être très froides dans le désert et, en hiver, les températures nocturnes oscillent entre 5 et 12 °C, avec une mention particulière pour la nuit passée sur l’Assekrem (circuit au Hoggar) où l’on peut subir cinq degrés en dessous de zéro…

Mais, même s’il s’agit de votre première expérience, je peux vous assurer que vous ne le regretterez pas. L’expression consacrée de « nuit à la belle étoile » n’acquiert nulle part autant de réalité qu’au Sahara. C’est avec regret que vous retrouverez l’espace clos de vos nuits.

Qu’avez-vous prévu pour les repas ?

Le soir, au campement, l’équipe locale allume le feu du bivouac et prépare le repas. Ratatouille de tomates, oignons et courges diverses, pommes de terre rissolées ou cuites sous la cendre, ragoût de mouton ou de chèvre, brochettes, sauté d’agneau seront préparés sur place, accompagnés de la teguela, galette traditionnelle cuite sous le foyer dans le sable brûlant. Je précise cependant que la viande fraîche ne se conservant pas très longtemps sous le climat saharien, les derniers repas seront plutôt végétariens… L’eau est le bien le plus précieux au désert. Les ânes, et même les véhicules, ne peuvent en emporter des quantités considérables et il faudra vous montrer très économe du précieux liquide et vous contenter durant quelques jours de faire une toilette de chat à l’aide d’un litre d’eau et des lingettes imprégnées que vous aurez emportées.

Quelle est la meilleure saison pour ce voyage ?

Naturellement, les températures estivales excessives interdisent tout voyage dans des conditions acceptables en été. C’est pourquoi nous programmons nos circuits de fin octobre à avril. À cette époque de l’année, vous connaîtrez un climat chaud et sec. Les températures au cœur de la journée atteignent généralement 30 °C en décembre et janvier, 35 °C en novembre et février. Parfois cependant, un vent frais vient diminuer l’impression de chaleur et impose de se couvrir un peu plus. Enfin, la nuit, l’absence de couverture nuageuse entraîne une diminution fort sensible de la température dès que le soleil disparaît à l’horizon. Il faudra donc vous munir d’un anorak pour les bivouacs.

Faut-il prendre des précautions sanitaires particulières ?

Aucune vaccination n’est exigée pour se rendre au Sahara, et il n’y a pas actuellement de maladies endémiques. Il est naturellement conseillé d’être à jour des vaccinations classiques, en particulier contre l’hépatite. Les moustiques, présents seulement autour des rares trous d’eau permanents – les gueltas –, sont peu virulents à l’époque où nous programmons nos circuits. Cependant, ceux qui désirent éliminer tout risque pourront prévoir une prophylaxie antipaludéenne.

Ces circuits s’adressent-ils à tous les voyageurs?

En ce qui concerne leur intérêt culturel, il n’y a pas de doute : ces circuits s’adressent à tous les voyageurs passionnés. Il ne faut cependant pas ignorer que, même si les conditions matérielles sont parmi les meilleures possibles, elles se doivent de respecter la philosophie du désert, et ces circuits ne peuvent s’adresser qu’à des voyageurs qui les acceptent en connaissance de cause. Une mention supplémentaire doit être faite pour le circuit au Tassili qui nécessite une bonne condition physique et une bonne aptitude à la marche.

Pour conclure, à qui conseilleriez-vous de partir à la découverte du Sahara ?

À tous ceux qui ont un jour rêvé du désert, qui ont été fascinés par les légendes des « hommes bleus » et sauront comprendre que rien n’est moins désert que le désert.

Source Clio.fr

 

Le Pèlerin

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 23:15

  Chasse aux idées reçus : vin et loukoum

Chasse aux idées reçues: vin et loukoum

Le vin, longtemps tenu pour un aliment de plaisir, faisant le lit de l’alcoolisme et de la dépendance, est aujourd’hui présenté comme un aliment de très haute protection du cœur. Ce qu’il est, mais son intérêt est limité par la fourchette trop serrée de sa dose utile. Précieux entre un à deux verres par jour, toxique au delà, ses inconvénients surpassent très vite ses avantages.

Le loukoum, cliché de la friandise orientale richissime, en est l’une des plus originales et des plus avantageuses pour la ligne. Vous avez bien lu !!! Simplement, parce qu’il est peu calorique pour une friandise et composé, pour moitié, par des sucres lents (gel d’amidon).

De plus, sa consistance particulière impose une mastication engluée et ludique, assortie d’une intense salivation et d’un effet bourratif qui conjuguent leurs effets pour limiter sa consommation. C’est la meilleure récompense gustative que l’on puisse offrir à un obèse ou à un diabétique qui suit correctement son régime.

Source Medisite.fr

Le Pèlerin

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 23:06
Santé - Prévention - l’assiette anti-rides
 
 
 
La première arme contre les rides : une hygiène de vie sans reproche, qui passe obligatoirement par un bon sommeil et une alimentation équilibrée et adaptée. Car pour être préservée et durer le plus longtemps possible, la peau a besoin d’éléments nutritifs spécifiques. D’accord, mais lesquels ?
 
Les anti-oxydants en priorité
 
La base de l’alimentation anti-rides repose sur un apport en "antioxydants" ou anti-radicaux libres pour lutter contre les radicaux libres, ces ennemis bien identifiés de la peau.
L’alimentation permet de lutter efficacement contre le vieillissement, et notamment contre les atteintes oxydatives de la lumière, du soleil et ses UV, du tabac, de la pollution...
Pour neutraliser ces molécules réactives, la peau fait appel à des composés antioxydants, systèmes enzymatiques ou molécules protectrices tels que les vitamines A, C, E, polyphénols, le béta-carotène, le gluthation, les oligo-éléments (le zinc, le cuivre, le sélénium, le manganèse) dont fruits, légumes et céréales sont riches. CQFD !
Plusieurs études ont témoigné de l’influence évidente de l’alimentation sur les symptômes visibles du vieillissement. Les rides sont moins importantes chez les consommateurs réguliers de fruits, de légumes, d’huile d’olive, de poisson et de légumineuses.
L’étude menée par Mark Wahlqvist (Université Monash, Melbourne-Australie) auprès de 400 personnes âgées de plus de 70 ans confirme le rôle bénéfique de l’huile d’olive vierge. Vive le régime dit méditerranéen !
A contrario, rides et peau sèche semblent aller de pair avec une consommation élevée de viande rouge, de charcuteries, de sucreries, de pommes de terre et de produits laitiers entiers.
Les nutritionnistes les plus célèbres ont ainsi permis de dresser le tableau des aliments antiâge... et des autres. Le Dr Atkins préconise un régime alimentaire pauvre en sucres raffinés et en mauvaises graisses, riche en protéines, en suppléments vitaminiques, les Dr Rachael et Richard F. Heller exhortent leurs compatriotes (Nord-Américains) à ne plus consommer des sucres rapides...
D’où l’intérêt de mieux sélectionner vos aliments et peut-être de rappeler certaines catégories d’entre eux à votre bon plaisir...
 
Céréales, fruits et légumes, le trio gagnant
 
Des céréales oui, mais "brutes" Consommez-les de préférence complètes, c’est-à-dire avec le plus possible de leur enveloppe naturelle. La réputation des céréales sur le transit intestinal n’est plus à faire et plus elles sont complètes, plus elles contiennent d’antioxydants : vitamine E, flavonoïde, zinc, sélénium, cuivre et manganèse.
Mangez donc plus de blé concassé, du "boulgour" et du riz brun ; au mieux, du riz de Surinam ou basmati, plutôt que de la semoule de blé ou du riz blanc. Et à vous les flocons d’avoine, le sarrasin, le germe de blé...
Idem pour le pain, mangez-le complet et au levain si possible car il contient deux fois plus de minéraux, trois fois plus de fibres et jusqu’à six fois plus de vitamines que le pain blanc. A valoir pour tous les pains aux céréales, seigle, avoine, orge...
A éviter : les céréales raffinées et enrichies ; pour le riz et les pâtes, plus elles cuisent vite, plus vous les éviterez. Le pain blanc souvent trop salé, le pain de mie, les biscottes, les brioches et autres viennoiseries, les tartes, tout cela, évitez...
 
Source Medisite.fr
Le Pèlerin
 
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 23:03

  La Chine maintient sa stratégie d’investissement en Afrique

«Nous avons lancé un plan d’urgence et alerté tous nos sites à l’étranger pour qu’ils fassent plus attention à la sécurité. Mais il n’est pas question d’arrêter des projets ou de changer de stratégie», a dit jeudi à l’AFP, sous couvert de l’anonymat, un responsable de Sinopec.

C’est la position que les autorités de Pékin ont adoptée ces derniers mois alors que les intérêts chinois en Afrique étaient confrontés à plusieurs incidents, notamment cette semaine, après une attaque en Ethiopie qui a fait 77 morts, dont 9 Chinois travaillant pour la filiale du géant pétrolier.

«La Chine soutient l’investissement et le commerce transnational avec les autres pays, dont ceux d’Afrique. C’est notre politique et elle ne changera pas», a réaffirmé le week-end dernier le porte-parole des Affaires étrangères, Liu Jianchao.

Le gouvernement chinois ne veut pas rompre avec sa politique consistant à encourager les compagnies chinoises à devenir «globales» et partir à la conquête de matières premières. «Les compagnies pétrolières publiques chinoises ont investi à travers l’Afrique subsaharienne afin d’assurer des ressources énergétiques pour l’économie en expansion rapide du géant asiatique.

La Chine a investi massivement dans des pays membres de l’OPEP, comme l’Angola et le Nigeria», souligne le cabinet de recherches économiques Global Insight. A la fin de 2005, la Chine était impliquée dans 27 projets pétroliers ou gaziers dans 14 pays africains, et ces investissements se sont encore accrus en 2006, année ayant vu les dirigeants chinois sillonner le continent avec l’espoir d’accueillir un fastueux sommet sino-africain à Pékin.

L’an dernier, les pétroliers de l’Empire du milieu se sont vu attribuer une série de contrats de prospection ou d’exploitation, au Nigeria, au Kenya et en Angola notamment. «Ils cherchent le prochain gros coup et seraient proches d’un accord au Tchad, pour y prospecter», commente Global Insight.

Si l’aide massive chinoise à coups de prêts sans intérêt et d’investissements tous azimuts est devenue essentielle à l’Afrique, la Chine est, elle aussi, très dépendante du continent noir. En 2005, elle a ainsi importé de ce continent 38,34 millions de tonnes de pétrole, soit 30 % de ses importations totales.

Parmi ses dix premiers fournisseurs figuraient le Soudan, le Congo, la Guinée équatoriale et l’Angola, son deuxième fournisseur, avec 17,46 millions de tonnes, derrière l’Arabie saoudite. Dans ce contexte de dépendance économique mutuelle, les analystes ne croient pas que les événements en Ethiopie influencent les relations.

«Cela ne va pas affecter la coopération sino-africaine», affirme Wang Hongyi, chercheur à l’Institut des études internationales à Pékin. «La Chine n’était pas spécialement visée, et d’autres compagnies étrangères en Afrique ont déjà subi cela», tient-il à souligner.

Certes, mais le pays qui entretenait autrefois des relations essentiellement militantes avec l’Afrique est aujourd’hui la 4e économie de la planète. «Il va falloir que les Chinois se fassent à l’idée qu’être une puissance mondiale a aussi des désavantages et fait de vous une cible», note Denny Roy, de l’Asia-Pacific Centre for Security Studies d’Honolulu.

«Cela va peut-être choquer certains Chinois» qui se sont «toujours considérés comme dans le camp des pays pauvres, ne pouvant être pris pour cible».

 

Source AFP.

Le Pèlerin

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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 23:14
Faites plaisir à votre cerveau, mangez des tomates !
Une équipe de l'INSERM vient de montrer que le vieillissement cérébral serait lié en partie, à une carence en certains caroténoïdes. Et notamment en lycopène et en zéaxanthine, deux antioxydants dont de nombreux fruits et légumes regorgent.
Le stress oxydatif – une réaction chimique à l'origine de la destruction des cellules - est l'une des hypothèses avancées pour expliquer le vieillissement cérébral. Et plusieurs études ont déjà suggéré – ou au contraire contesté - que les antioxydants pouvaient prévenir le déclin des fonctions cognitives. Pour en avoir le coeur net, le Pr Tasnime Akbaraly et l'équipe de INSERM 888 de Montpellier se sont appuyés sur une étude épidémiologique lancée en 1991 auprès de 1 389 personnes de 60 à 70 ans. Toutes ont subi différents examens pour évaluer leurs fonctions intellectuelles et leur profil biologique.
« Nos résultats montrent clairement que des niveaux faibles de lycopène et de zéaxanthine sont associés à de moindres performances cognitives. A terme la détermination des facteurs nutritionnels intervenant dans le vieillissement cérébral permettrait la mise en place d'actions de santé publique visant à modifier les habitudes alimentaires dans la population à risque de démence », souligne l'auteur. Sachez enfin que la zéaxanthine est apportée essentiellement par la consommation de légumes et de fruits verts et le lycopène par le pamplemousse, la pastèque et la tomate.
Source : INSERM
Le Pèlerin
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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 23:03
Personne n'est au dessus des lois


Jésus, dans un état d'énervement avancé, convoque tous ses disciples et apôtres pour une réunion d'urgence concernant la forte consommation de drogues sur terre.
Après avoir mûrement réfléchi, ils arrivent à la conclusion que pour régler le problème, ils doivent d'abord goûter les drogues eux-mêmes et ensuite décider de la façon d'agir.

Il fut donc décide qu'une commission formée d'apôtres retourne sur terre afin de collecter les différentes drogues. L'opération secrète se déroule donc, et 2 jours après, les apôtres mandatés commencent à revenir au paradis.

Jésus attend à la porte et demande au premier :
-Qui est là ?
-C'est Paul.
Jésus ouvre la porte.
-Qu'as-tu ramené Paul ?
-Haschisch du Maroc.
-Très bien mon fils, entre.

-Qui est là ?
-C'est Marc.
Jésus ouvre la porte.
-Qu'as-tu ramené Marc ?
-Marijuana de Colombie.
-Très bien mon fils, entre.

-Qui est là ?
-C'est Mathieu.
Jésus ouvre la porte.
-Qu'as-tu ramené Mathieu ?
-Cocaïne de Bolivie.
-Très bien mon fils, entre.

-Qui est là ?
-C'est Jean.
Jésus ouvre la porte.
-Qu'as-tu ramené Jean ?
-Extasie de Montréal.
-Très bien mon fils, entre.

-Qui est là ?
-C'est Luc.
Jésus ouvre la porte.
-Qu'as-tu ramené Luc ?
-Speed d'Amsterdam.
-Très bien mon fils, entre.

-Qui est là ?
-C'est Judas.
Jésus ouvre la porte.
-Qu'as tu ramené Judas ?
-Gendarmerie Nationale. Tout le monde contre le mur...
 
De la partr d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
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