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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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3 juin 2007 7 03 /06 /juin /2007 23:01

  Mariage mixte et immigration

Le parcours du combattant (2/2) 

II- Les mariages célébrés à l’étranger

Dans une contestable logique de suspicion de l’acte de mariage dressé à l’étranger, la loi du 14 novembre 2006 ajoute un chapitre II bis dans le titre V du livre 1er du code civil. L’objet est de renforcer le contrôle de la validité des mariages célébrés à l’étranger entre Français ou entre un Français et un étranger. Il n’est pas certain que les nouvelles dispositions soient suffisamment lisibles au regard notamment des règles qui régissent le droit international privé. Quels que soient les arguments que l’on puisse avancer, ce dispositif vise des communautés non européennes décrites par le rapporteur de la loi. Le principe de confiance mutuelle entre les Etats disparaît avec ce texte.

II.1. Les formalités préalables au mariage

L’audition préalable : Elle doit être organisée à l’occasion de deux formalités préalables au mariage : lors de la délivrance du certificat de mariage et lors de la publication des bans. Le régime de l’audition est largement identique à celui prévu pour les mariages en France. Transposé dans l’ordre international, l’audition pose un problème de qualification et semble devenir une condition de fond du mariage. Un argument en faveur de cette opinion peut être tiré de l’audition lors de la transcription du mariage. Dans ces conditions, elle devient obligatoire pour le conjoint de nationalité française, même s’il possède également la nationalité algérienne. Seul le mariage de deux conjoints algériens échappe à ce contrôle préventif même si l’un des époux réside habituellement en France et y est titulaire d’un titre de séjour. Un mariage de complaisance reste pourtant possible. L’article 171-3 du code civil marque ainsi une défiance à l’égard de l’officier d’état civil algérien qui célèbre le mariage, soupçonné, à tort, de se prêter à la fraude au mariage. Le certificat de capacité au mariage : L’article 171-2 du code civil exige la production d’un certificat de coutume délivré par l’autorité diplomatique compétente au regard du lieu de célébration. Il n’est délivré que lorsque l’ensemble des formalités prévues par l’article 63 du code civil seront réunies. L’opposition du procureur de la République : L’article 171-1 du code civil organise une procédure d’opposition spécifique. En effet, lorsque l’autorité diplomatique ou consulaire croit déceler des indices sérieux laissant présumer qu’un tel mariage encourt la nullité au regard des articles 144, 146, 146-1, 147, 161, 162, 163, 180, ou 191, elle saisit, sans délai, le procureur de la République qui a deux mois pour faire connaître à l’autorité diplomatique française, et aux futurs conjoints, par décision motivée, qu’il s’oppose à cette célébration (C. civ., art. 171-4). Ce dispositif marque une certaine méfiance à l’égard de l’autorité algérienne qui procède à la célébration du mariage entre un Français et un conjoint de nationalité algérienne en créant un obstacle à son office. Pourtant, les règles de forme du mariage, y compris celui d’un Français à l’étranger, se trouvent régies par la loi algérienne en vertu de l’article 171-1 du code civil. Les dispositions introduites par la loi du 14 novembre 2006 deviennent des règles matérielles qui s’imposent aux Français désireux de se marier à l’étranger. La mainlevée de l’opposition peut être demandée au tribunal de grande instance par les futurs époux ( C. civ., art. 176-1). A cette occasion, le TGI sera amené à vérifier l’exigence du consentement selon l’article 146 du code civil qui constitue une condition de fond, régie par la loi française. La prévention des mariages frauduleux ne nécessite pas une telle défiance à l’égard de l’autorité algérienne. Cette dernière aura à cœur, au moins à l’égard du conjoint de nationalité algérienne, de vérifier que toutes les règles ont été respectées. Le contrôle initié par la loi du 14 novembre 2006 retrouve encore son effet à l’occasion de la transcription.

II.2. Le contrôle postérieur à la célébration : la transcription

La transcription d’un acte d’état civil étranger constitue une mesure de publicité légale qui suppose la vérification de sa validité au regard des exigences de la loi française tant sur la forme que sur le fond.

II.1.1. Le contrôle avant la transcription

La formalité de la transcription est indispensable pour faire produire des effets en France à un mariage célébré à l’étranger avec un Français ou une Française, et notamment son opposabilité aux tiers, particulièrement à l’égard de l’administration (C.civ., art. 171-5). En l’absence de transcription, le mariage valablement célébré par une autorité étrangère produit néanmoins des effets civils en France à l’égard des époux et des enfants. Or, l’effet recherché est souvent lié à la condition de l’étranger, soit pour l’acquisition de la nationalité française (C.civ., art. 21-2), soit pour l’obtention d’un titre de séjour temporaire en France (C. des étrangers, art., L 313-11), ou d’une carte de résident (C. des étrangers, art. L 314-9). Précisément, tout est organisé pour empêcher la réalisation de cet effet. L’audition lors de la demande de transcription de l’acte de mariage célébré par l’autorité étrangère devient obligatoire en l’absence de production du certificat de mariage. Les époux sont entendus, ensemble ou séparément, par l’autorité diplomatique ou consulaire. En d’autres termes, un Algérien est convoqué pour s’expliquer sur le mariage qu’il vient de contracter avec un conjoint de nationalité française, voire binational. L’autorité diplomatique ou consulaire informe le ministère public et sursoit à la transcription (C. civ., art. 171-2), lorsque l’audition révèle des indices sérieux laissant présumer que le mariage encourt la nullité au titre des articles 144, 146, 146-1, 147, 161, 162, 163, 180 ou 191 du code civil. Le procureur de la République a six mois pour se prononcer sur la transcription. S’il ne s’est pas prononcé à l’échéance de ce délai ou s’il s’oppose à la transcription, les époux peuvent saisir le tribunal de grande instance pour qu’il soit statué sur la transcription du mariage. Le tribunal de grande instance statue dans le mois. Le même délai s’applique en cas d’appel. Lorsque le procureur de la République demande, dans le délai de six mois, la nullité du mariage, il ordonne que la transcription soit limitée à la seule fin de saisine du juge. Elle ne produira d’effet qu’à l’égard des époux et des enfants du couple (C. civ., art. 171-7). On observera que la communauté de vie est retardée tant que le tribunal ne se sera pas prononcé. Le temps est alors utilisé pour décourager les époux.

II.1.2. Le contrôle après la transcription

Le mariage régulièrement transcrit sur les registres de l’état civil français est de droit lorsque toutes les formalités ont été respectées (C. civ., art. 171-8). Seulement, une présomption de fraude s’attache au mariage mixte. Ainsi, si après la transcription, des éléments nouveaux fondés sur des indices sérieux laissent présumer que le mariage encourt la nullité au titre des articles 144, 146, 146-1, 147, 161, 162, 163, 180 ou 191, l’autorité diplomatique ou consulaire, après audition des époux, informe le procureur de la République et sursoit à la transcription. Le procureur de la République dispose de six mois à compter de sa saisine pour demander la nullité du mariage. S’il ne s’est pas prononcé dans le délai, l’autorité diplomatique ou consulaire transcrit l’acte de mariage (C. civ., art. 171-8). Au terme de cette étude des nouvelles mesures de maîtrise de l’immigration qui entourent la célébration du mariage, on éprouve le sentiment d’un régime déraisonnable parce que humiliant. Si légitime que soit la lutte contre les mariages simulés, il y a bien atteinte à la liberté de se marier. La juxtaposition de tous ces points de contrôle fait du mariage mixte un véritable parcours du combattant par l’extension des pouvoirs de l’officier d’état civil. Le rôle accru du procureur de la République fait qu’il devient le garant de l’union conjugale avant la célébration du mariage et lors de sa transcription. Il en surveille également les effets puisqu’il peut demander la nullité sur une période de cinq ans. On rappellera que l’accès à la nationalité française s’est durci puisque l’article 21-2 du code civil exige que la communauté de vie tant affective que matérielle n’ait pas cessé entre les époux après un délai de quatre ans à compter du mariage. Par ailleurs, le séjour en France impose la délivrance d’un titre de séjour temporaire en France (C. des étrangers, art., L 313-11, 4°) dès lors que l’étranger justifie d’un visa long séjour. C’est dire la difficulté d’obtenir un tel visa. Enfin, l’obtention d’une carte de résident est subordonnée à l’existence de la communauté de vie depuis au moins trois ans depuis le mariage (C. des étrangers, art. L 314-9, 3°). Ces règles sur le séjour ne s’appliquent pas aux Algériens régis par le traité du 27 décembre 1968 modifié (avenant du 11 juillet 2001). Alors que la désunion devient plus permissive, l’étranger qui épouse un Français est « condamné » à ne pas se tromper de partenaire au risque de tout perdre. Ce n’est plus de l’amour, cela devient de l’abnégation.

Source El Watan

Le Pèlerin

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2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 23:56

  Mariage mixte et immigration

Le parcours du combattant (1/2)

Le législateur français est pris d’une frénésie de lois qui a abouti à modifier les règles du mariage avec comme principal objectif la lutte contre les mariages de complaisance ou les mariages forcés. Le mariage mixte, dont l’augmentation est significative (1), est devenu l’une des sources principales de l’immigration.

La tentation est forte de contourner la législation sur la délivrance des titres de séjour et sur l’acquisition de la nationalité. En effet, le mariage entre un ressortissant français et un étranger permet à ce dernier d’obtenir un titre de séjour, voire d’acquérir la nationalité française. Le mariage devient alors un moyen de fraude à la législation sur les étrangers. L’arsenal juridique, déjà oppressif, se trouve étoffé avec la loi du 14 novembre 2006 (2) afin de prévenir et de sanctionner le dévoiement du droit du mariage. Cette loi de combat s’inscrit dans la continuité du dispositif de prévention et de sanction mis en place par la loi du 24 août 1993 qui « s’inscrivait dans une contestable logique de méfiance vis-à-vis des mariages mixtes » (3). De la sorte, la publication des bans est détournée de sa fonction initiale pour être mise au service de la politique de lutte contre l’immigration. Ce renforcement du contrôle préventif lors des formalités de publicité porte sérieusement atteinte à la liberté du mariage. De plus, il semble difficilement conciliable avec le principe d’égalité puisqu’il conduit, dans la pratique, à opérer une discrimination en raison des origines. La loi du 14 novembre 2006, entrée en vigueur le premier mars 2007, a été jugée conforme par le Conseil constitutionnel, alors qu’elle met en place une méfiance systématique de tout mariage impliquant un époux français (4). Le nouveau régime de lutte contre les mariages de complaisance repose sur une multiplication des contrôles exercés par les autorités publiques à l’occasion des mariages célébrés en France (I), mais également à l’occasion de ceux qui sont célébrés à l’étranger. En effet, le législateur a redouté que les contrôles des autorités françaises puissent être contournés par une célébration du mariage à l’étranger, ce qui aurait permis d’invoquer ensuite le mariage en France pour obtenir un titre de séjour ou pour acquérir la nationalité française (5). Il a aménagé le régime juridique du mariage en conférant notamment de larges pouvoirs aux autorités diplomatiques et consulaires françaises (II). Ce dispositif oppressif rend le mariage mixte suspect au point que les effets qu’il développe sont étroitement surveillés par l’administration et par le procureur de la République.

I - Mariages célébrés en France

La loi du14 novembre 2006 a profondément modifié l’institution du mariage sous couvert de la lutte contre la fraude à la législation des étrangers. Les exigences du législateur vont au-delà de cette lutte, en soi légitime, mais qui instituent une présomption de fraude au mariage impliquent un étranger, a fortiori en situation irrégulière.

1. L’identité des futurs époux et des témoins

L’article 63 du code civil exige la production des pièces visées par les articles 70 et 71 du code civil (copie intégrale de l’acte de naissance) et la justification de son identité par une pièce d’identité. Il est également indiqué que les époux doivent fournir l’état civil complet des témoins ainsi que leur domicile et leur profession. Ces dispositions ne sont pas anodines, car, en pratique, elles permettront de relever des indices de fraude au mariage par l’appel à des témoins de complaisance.

2. L’audition préalable des époux

L’article 63 du code civil introduit une procédure d’entretien préalable des futurs époux, rendue plus efficace par la faculté pour l’officier d’état civil de déléguer la réalisation de cet entretien à un fonctionnaire titulaire du service de l’état civil. Cette faculté de délégation est étendue à l’autorité diplomatique ou consulaire, lorsque le futur conjoint est à l’étranger. Le contrôle de la réalité du consentement qu’il met en place appelle quelques observations. Les modalités de l’audition : en principe, l’exigence d’une audition commune des futurs époux s’applique à tous les couples, qu’ils soient étrangers, français ou franco-étrangers. L’officier ne pourra procéder à la publication des bans, ou en cas de dispense de publication, à la célébration du mariage qu’après l’audition commune des futurs époux. Le principe d’égalité semble parfaitement sauvegardé. Toutefois, deux exceptions sont prévues qui laissent une très large marge d’appréciation à l’officier de l’état civil. L’audition n’a pas lieu s’il apparaît qu’elle n’est pas nécessaire au regard des articles 146 (absence de consentement) et 180 (crainte révérencielle, erreur) du code civil ou en cas d’impossibilité. Faut-il s’inquiéter de l’appréciation discrétionnaire laissée à l’officier de l’état civil de procéder ou non à cette audition ? Certainement, le risque de voir apparaître des disparités dans l’application de la loi sur le territoire français. Certaines mairies procéderont sans doute à l’audition de façon plus systématique que d’autres. L’utilité de l’audition est déterminée « au vu des pièces du dossier ». Néanmoins, on voit mal quel élément figurant dans les pièces du dossier, autre que la nationalité ou l’absence de titre de séjour, pourrait être significatif à cet égard. De fait, elle semble exclue lorsque les deux futurs époux sont français, sauf à tenter de déjouer un mariage forcé. L’opportunité d’une audition des futurs époux ne se pose donc que pour les mariages mixtes et les mariages entre étrangers si l’un des futurs époux est titulaire d’un titre de séjour en France Les objectifs de l’audition : L’audition des futurs époux a pour objectif de révéler des indices sérieux laissant présumer que le mariage envisagé est susceptible d’être annulé au titre de l’article 146 du Code civil. La méfiance qui s’exerce à l’encontre des mariages mixtes paraît injustifiée, car il est demandé aux futurs époux de convaincre un fonctionnaire de la réalité de leurs sentiments réciproques. A ce stade de l’union, ils ne doivent pas se tromper sur le partenaire trouvé. L’irrégularité du séjour est érigée en un indice sérieux laissant présumer un mariage de complaisance. Or, d’autres éléments comme la grande différence d’âge, ou la fragilité psychologique de l’épouse, la disparité de la langue empêchant sérieusement le dialogue, des relations épistolaires, l’arrivée récente en France…, semblent plus pertinents de l’absence de consentement. Le défaut d’intention matrimoniale se révèle souvent a posteriori pour juger que le mariage a été utilisé pour contourner la législation sur le séjour en France.

3. L’opposition au mariage du ministère public

En présence d’indices sérieux laissant présumer un mariage de complaisance, l’officier de l’état civil peut saisir, « sans délai », le procureur de la République lequel peut faire opposition au mariage ou ordonner un sursis à la célébration afin d’organiser une enquête (C. civ., art. 175-2). L’information de l’administration est quasi systématique qui saisit l’opportunité pour éloigner l’étranger en situation irrégulière lorsque celui-ci projette de contracter un mariage en France. La jurisprudence administrative sur le projet de mariage est éloquente en la matière. Le procureur de la République doit, dans les quinze jours de sa saisine, soit laisser procéder à la célébration du mariage, soit faire opposition à celui-ci, soit décider d’un sursis à célébration. Il doit faire connaître sa décision à l’officier de l’état civil et aux intéressés. Le délai du sursis ne peut excéder un mois, renouvelable une fois par décision motivée (C. civ., art. 175-2, al. 3). A l’expiration du délai, le procureur doit faire connaître sa décision motivée, qu’il laisse procéder au mariage ou qu’il s’y oppose (C. civ., art. 175-2, al. 4). L’opposition du procureur de la République produit un effet illimité puisqu’elle n’est éventuellement levée que sur décision judiciaire. Les futurs époux disposent d’un recours devant le tribunal de grande instance, à charge d’appel, qui statue dans les dix jours (C. civ., art. 175-2, al. 5).

Suite demain.. Les mariages célébrés à l’étranger

Source El Watan

Le Pèlerin

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2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 23:53

Zoom sur le tourisme

 

 

 


Avant hier était donné symboliquement le coup d’envoi de la saison estivale 2007. Un coup d’envoi donc, dès le premier jour de l’été. Au-delà de cette géniale coïncidence, c’est plutôt l’occasion de se mettre au chevet de notre tourisme. Alors que notre pays recèle les plus grandes richesses touristiques de toute la région du Nord de l’Afrique et qu’il peut, potentiellement, offrir l’ensemble de la gamme de produits touristiques existants sur le marché international, aujourd’hui pourtant quand les autorités déclarent ouverte la saison estivale, il ne s’agit malheureusement que du balnéaire. Et quel balnéaire? Ou plutôt dans quel état le livre-t-on? Dans quel état livre-t-on les 1200 km de plages? Il serait intéressant d’instituer des étoiles pour classifier les parcelles de notre littoral. Tout comme il serait encore plus intéressant de savoir combien d’étoiles décrocherait notre meilleure plage. L’année dernière, un million d’Algériens ont préféré pousser jusqu’au kilomètre 1201 vers l’Est avant de planter leur parasol. C’est-à-dire jusqu’aux plages tunisiennes. L’indigence dans laquelle se trouve notre tourisme ne sera pas surmontée par des mesures législatives, financières ou tout autre moyen matériel. La qualité de notre tourisme passe par la culture. Le tourisme algérien reste à faire. Parmi toutes les exigences pour y arriver, il y a le temps. Il en faut beaucoup. Faut-il, dès lors, rester les bras croisés et attendre patiemment? Non! bien sûr. Des trois types de tourisme -balnéaire, saharien et de montagne- on peut laisser en jachère le premier et investir sur les deux restants à forte valeur ajoutée. Comment? Pourquoi? L’équation est simple. Des trois types de tourisme, la demande nationale n’existe que sur le balnéaire où la pression est à son comble durant la saison. Tandis que pour le tourisme saharien et le tourisme de montagne, la demande nationale est quasiment nulle. Elle le sera encore très longtemps pour des raisons historiques évidentes. Si des efforts sont palpables sur le saharien, rien de sérieux n’est envisagé pour le tourisme de montagne. Certes, le terrorisme ne facilite pas les choses, mais d’une part, il perd chaque jour de sa nuisance et, d’autre part, c’est aussi une façon de combattre l’insécurité que de donner vie et animation aux sites paradisiaques sur les flancs du Djurdjura. Pourquoi ne pas commencer par doter Tikjda et Talaguilef des mêmes équipements de dernière génération installés à Chamonix ou au Mont D’or? Cela créerait des emplois directs et indirects et aboutirait très vite à des recettes en devises.
Laissons les plages à la cohue et occupons-nous des plaisirs de la montagne qu’on peut vendre à l’international. Mer, neige, sable, quel beau patrimoine.
Quel beau gâchis aussi!

Source l'expresion


Le Pèlerin

 

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2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 23:44

Le pillage prend de l’ampleur

Sans doute, jamais les temps n’ont été aussi durs pour notre patrimoine culturel et archéologique. Pour alimenter un balbutiant marché local et les marchés d’art européens, des milliers de pièces, d’une valeur inestimable, empreintes millénaires laissées par de riches civilisations en Afrique du Nord, se retrouvent chaque année soumises à un pillage en règle et à un trafic juteux.

Des pointes de flèches préhistoriques, des statuettes en bronze ou en marbre d’empereurs romains, des divinités antiques, des toiles de maître, des pièces de monnaie et même des canons espagnols et turcs du XVIe siècle, rien n’est épargné. Discrètement et loin des feux des projecteurs, le trafic d’art prospère mettant en péril la mémoire. Les rapports des services de police, de gendarmerie et des douanes sur les atteintes au patrimoine tirent la sonnette d’alarme. La quantité d’affaires de vol et de trafic traitées par les services spécialisés de ces corps a carrément explosé. Les deux brigades spécialisées des douanes, crées en avril 2005, à IIlizi et Tamanrasset où se trouvent les plus importants parcs nationaux, le Tassili et l’Ahaggar, livrent des bilans inquiétants. Durant l’année 2006, la brigade de Tamanrasset a saisi lors de contrôles effectués à l’aéroport Aguenar, sur une cinquantaine de vols à destination de l’étranger, 2300 pièces archéologiques. Rien qu’en janvier dernier, 250 objets de la même valeur ont été récupérés sur des touristes au niveau du même aéroport et remis pour expertise à l’Office du parc national de l’Ahaggar. Les douanes d’Illizi totalisent de 2003 à 2006, un record de 1401 pièces archéologiques saisies. Un trafic qui ne s’attaque pas uniquement au matériel archéologique mais aussi à la flore : 948 plantes protégées ont été retrouvées dans les paquetages des touristes. La création de ces brigades fait suite, selon le chef adjoint de la brigade de Tamanrasset, Zitouni Rachid, à l’affaire dite des « Rolling rover », une agence de voyage allemande qui versait dans le trafic d’objets archéologiques. Des escouades de 20 douaniers initiés à l’archéologie ont été formées dans la perspective de « contenir » les pillages. Le gros des saisies, 90%, s’effectue, d’après l’officier, au niveau de l’aéroport. Cependant, il y a une faille dans l’action des douaniers, note un observateur : ce service se contente de pratiquer des « saisies préventives », sans finaliser la procédure judiciaire à l’encontre des touristes mis en cause. Sans doute pour ne pas toucher aux intérêts du segment touristique.

Tourisme, une menace ?

Pointés du doigt pour être en partie mêlés aux actes de pillage, les tours opérateurs se défendent d’en être les responsables. « C’est faire un mauvais procès à la profession et aux touristes passionnés que de parler de trafic », réplique sèchement Madjid Amouche, propriétaire d’une agence de voyages . « Ces accusations émanant, dit-il, des autorités et de certains médias, ne reflètent pas la réalité ». Selon ce dernier, il n’y a même pas lieu de parler de trafic, puisqu’« il est inexistant ». « Quand un touriste ramasse des objets, il le fait souvent par naïveté ou inadvertance », déclare-t-il. La remise en cause du travail des agenciers sert, d’après lui, à masquer l’« incompétence », et les « limites du système de gestion » des pouvoirs publics, dont « certains services versent dans le braconnage et couvrent le commerce illicite d’objets culturels », donnant pour exemple le marché d’El Goléa, où ce trafic se fait au vu et au su de tous . « Si faillite il y a dans la protection du patrimoine national, observe-t-il, elle est d’abord celle de l’autorité car c’est elle qui délivre les licences d’exploitation, qui contraint les touristes étrangers à passer par une agence agréée pour se rendre dans le Sud. Mêmes les guides sont nommés par les offices des parcs nationaux, ajoutant que les dégradations des sites sont imputables aux militaires et aux migrants et non aux touristes ». De son côté Farid Ighilahariz, directeur du parc de l’Ahaggar, ne se voile pas la face : « Les proportions que prend le pillage sont évidemment alarmantes », nous répond-il. Des belles pièces ont été, d’après lui, saisies au niveau de l’aéroport de Tam, malgré l’interdiction faite à « quiconque » de ramasser ou de prélever le moindre échantillon de matériel archéologique, de la faune ou de la flore. Actuellement, mentionne Ighilahariz, un travail de « sensibilisation et d’information », en collaboration avec les agences de tourisme, est en train de se faire. Ils étaient 10 000 touristes, principalement des Allemands, des Espagnols, des Français et des Italiens à se rendre, l’année dernière, dans le grand Sud, où plusieurs cultures se juxtaposent. La particularité des gisements préhistoriques sahariens réside dans le fait qu’ils sont en plein air. Une sorte de musée à ciel ouvert qui, par sa superficie, 450 000 m2, donne du fil à retordre à ses gestionnaires. « Il y a des endroits qu’on ne connaît pas encore. Heureusement d’ailleurs. Plus de la moitié des sites sont inaccessibles pour les véhicules, ce qui les préserve des dégradations, c’est le cas par exemple du massif de l’Immidir, se réjouit Ighilahariz. « Le tourisme est beaucoup plus présent dans le Tassili et le Hoggar, précise-t-il, d’où les dégradations et les pillages constatés. Des gravures rupestres ont été altérées rien que par le toucher », témoigne-t-il. Il observera également que certains sites sont marqués de graffitis et d’autres pillés à cause de leur proximité des milieux urbains. Et d’ajouter que des touristes participent au trafic en s’adonnant à la chasse aux « souvenirs » ou par des procédés plus élaborés. Les « spécialistes », dit-t-il, font d’abord dans le repérage au moyen du GPS, de photos satellites et utilisent ensuite les nationaux et les touristes pour s’approprier les pièces désirées. « Maintenant, nous avons de moins en moins de cas », rassure-t-il. C’est le résultat, d’après lui, du dispositif de surveillance et de contrôle. Un dispositif intégrant l’installation de 50 postes fixes aux limites des zones frontalières avec le Niger et le Mali, et 20 autres prochainement. Le Parc a reçu, en 2005, 300 millions de dinars pour renforcer son dispositif. Des brigades camelines devraient aussi voir le jour, idem pour les brigades mixtes, douanes-OPNA. Des moyens qui demeurent tout de même « insuffisants » pour contrôler toute la superficie du parc de l’Ahaggar.

Source El Watan

Le Pèlerin

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2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 23:41
Les migraines seraient-elles bonnes pour la mémoire ?
 
Sans faire oublier les douleurs violentes, les désagréments et l’inconfort des migraines, les résultats publiés aujourd’hui par des chercheurs américains apportent une consolation non négligeable aux femmes migraineuses : leur mémoire et leurs fonctions cognitives déclineraient moins vite avec l’âge.
Environ 18% des femmes et 6% des hommes souffrent de migraines.
Alors que les migraines sont généralement associées à une altération des capacités cognitives, Amanda Kalaydjian et ses collègues ont constaté que les femmes qui souffraient de ces maux de tête au cours de leur vie conservaient une meilleure mémoire en vieillissant que celles qui avaient été épargnées. Rappelons que les migraines se caractérisent par une douleur d’un seul côté de la tête, qu’elles s’accompagnent souvent de nausée, de sensibilité exacerbée aux bruits et à la lumière et qu’elles peuvent être précédées de troubles visuels ou sensoriels (aura). Les femmes sont trois fois plus touchées que les hommes par les migraines.
L’équipe d’Amanda Kalaydjian (National Institute of Mental Health, USA) a étudié l’évolution des fonctions cognitives de 1.500 femmes, dont 204 migraineuses. Elles ont été soumises à une première série de tests entre 1993 et 1996 puis à une autre série douze ans après. Les femmes migraineuses enregistrent en moyenne de moins bons scores aux exercices, comme ceux qui consistent à mémoriser des mots. Cependant, avec les années, leurs performances déclinent moins que celles des autres femmes. Les femmes migraineuses de plus de 50 ans sont les moins affectées par la baisse des fonctions cognitives. Ces résultats sont publiés aujourd'hui dans la revue Neurology.
La migraine étant elle-même une pathologie mal connue, dont les causes sont multiples et difficiles à identifier, les chercheurs ne savent pas en quoi elle protégerait les femmes du vieillissement cérébral. La prise régulière de médicaments anti-inflammatoires contre la douleur aurait-elle un effet protecteur ? Kalaydjian et ses collègues n’y croient pas vraiment. Ils supposent que le mode de vie pourrait être un facteur explicatif, sachant que pour éviter les crises les migraineux ont intérêt à avoir une vie plus saine, à faire de la relaxation, de l’exercice physique, à éviter certains aliments, à bien dormir.
Kalaydjian estime cependant que cela n’explique pas tout et qu’il y a probablement des mécanismes biologiques, impliquant l’activité neuronale et la vasodilatation, qui distingueraient les migraineux des autres.

Source revue Neurology

Le Pèlerin
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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 23:45

  Denis Martinez. Artiste peintre - Protection du legs patrimonial

De passage à Blida, sa ville de résidence en Algérie, Denis Martinez a pu « réserver » quelques moments de son précieux temps afin d’aborder des points relatifs à l’urbanisme sauvage, aux changements constatés au fil des mois et des années vers une défiguration du tissu ancien de la ville.

Quelles impressions ressentez-vous de retour au domicile à Blida ?

Quand je remonte le boulevard, je constate qu’il y a de la propreté et les enfants tiennent un langage correct.

Garder les spécificités de chaque région est une bonne chose…

Ah oui ! Les Algériens ont l’impression d’être partout dans la même ville ou chez eux lorsqu’on aborde la situation sur le plan architectural. Les parlers locaux sont là mais il n’existe plus de spécificité architecturale ! Timimoun, Khenchela, Saïda, Blida ou ailleurs : c’est le même cachet. Encore plus : l’Algérien qui va au Maroc ou en Tunisie s’étonne devant les beautés de chaque région avec pour chacune un label, un cachet alors que lui-même se construit une petite maison, pour ne pas dire une grande, dépourvue de toute âme.

Que faire alors ?

Je ne sais pas, mais il faudrait mettre un frein à la disparition de pans entiers de notre patrimoine. Dernièrement, un hammam a été démoli à Blida et son propriétaire s’enhardit en affirmant qu’il avait appartenu à un Algérien ayant aidé l’occupation française. D’accord pour le bonhomme mais le hammam appartient à l’histoire de la ville. D’ailleurs, je propose qu’il y ait des lois qui défendent tous les anciens hammams de Blida pour les préserver. Il est dommage qu’on laisse la vieille ville dépérir. Même certaines maisons peuvent devenir des musées thématiques comme la maison des Abed. Plus tard, les gens vont se rendre compte qu’il y a eu une grave erreur, ou faute culturelle commise. Il n’existe pas d’entretien de la vieille ville, des quartiers qui ont fait l’histoire de Blida. C’est une ville qui perd progressivement son âme, son caractère et qui se trouve complètement défigurée. Si un tourisme doit se développer aujourd’hui, que peut-on lui proposer à Blida, que vont voir les gens venant ici ?

Il y a Sidi Kebir.

Sidi Kebir, père fondateur de la ville : Cela doit être un lieu de visite permanent. Il faut restaurer l’endroit, obliger les gens à garder le cachet historique de la ville dans leurs nouvelles constructions.

N’est-ce pas difficile ?

Il y a un esprit mercantiliste obligeant à penser à la rentabilité de tout projet, un mercantilisme inculte. Tout tourne autour du commerce et les changements opérés dans le tissu de la ville font perdre même les repères.

Comment cela ?

Devant chez moi foisonnent les nouveaux commerces, de nouvelles spécialités qui voient le jour. Je ne suis pas contre mais lorsqu’on divise un commerce pour qu’il devienne deux ou trois autres, l’homme qui est venu une fois ne va plus trouver ses repères. Les choses se font sans réfléchir et le nombre d’activités se multiplie sur un espace réduit avec toutes les conséquences qu’on imagine. Il y a une absence de planification Il faut savoir d’abord si les responsables sont de la région ou se font aider par les sages de la ville, je veux dire des gens de culture, qui pensent culture qui ont une culture de la ville. Autre preuve de ce que j’avance se trouve être le cas d’un monument de la ville, Bahas le guembri.

Mais encore…

Voilà un bonhomme qui a émerveillé tous les Marseillais en 2003 lors de l’année de l’Algérie en France, mais qui n’a pas été payé pour toutes ses prestations à Blida durant toute une année. Mon plaisir à moi, quand je retourne à Blida, est de retrouver le dernier héritier du monde gnawa mais qui ne trouve aucune considération morale et/ou financière du côté des responsables et même de la population locale qui s’étonne cependant de le voir à la télévision et de le lui dire ensuite mais personne ne le défend pour qu’il puisse vivre décemment. A chaque fois que je viens en Algérie, il me plaît de pouvoir le voir et travailler avec lui. Dans l’expo Art en liberté, il est présent comme il sera présent durant le mois de juillet pour les activités projetées chez les Aït Kaïd avec lecture dans l’oued des Ouadhias en Kabylie. Il sera même la tête de file de la procession lors de la clôture. Et il y a encore d’autres personnes ainsi à Blida comme le vieux Youcef Ouragui tout le temps avec ses anciennes cartes postales et qui fait les comparaisons entre hier et aujourd’hui.

C’est la crise de la ville ?

Oui en quelque sorte, parce qu’on n’éprouve plus le plaisir, la poésie des lieux. Nous ne sentons pas la beauté de l’espace. Comme illustration, vous avez le café de Bab Sebt, le Novelty, fermé pour des histoires d’héritage et des habitués qui se considèrent comme des SDF.

Source El Watan

Le Pèlerin

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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 23:41
Il s'agit d'une lettre adressée par un habitant de La Barbade à l'administration française :

« Quand je suis arrivé au bâtiment, j’ai découvert que la tornade avait fait tomber quelques briques du toit. J’ai donc installé une poutre et une poulie et j’ai hissé deux caisses de briques sur le toit. La réparation terminée, il restait une quantité de briques. J’ai hissé à nouveau la caisse et j’ai fixé la corde en bas ; je suis remonté et j’ai rempli la caisse avec les briques en trop. Puis je suis descendu et j’ai détaché la corde. Malheureusement, la caisse de briques était plus lourde que moi et, avant que je comprenne ce qui m’arrivait, elle a commencé à descendre, me soulevant dans l’air d’un seul coup. J’ai décidé de m’agripper et, à mi-hauteur, j’ai rencontré la caisse qui descendait et j’en ai reçu un sérieux coup à l’épaule. Alors j’ai continué jusqu’en haut, me cognant la tête contre la poutre et m’écrasant les doigts sur la poulie. Lorsque la caisse a cogné le sol, le fond a lâché et les briques se sont répandues par terre. J’étais alors plus lourd que la caisse et je suis reparti vers le bas à grande vitesse. A mi-hauteur, j’ai rencontré la caisse qui remontait et j’en ai reçu de sérieuses blessures à la jambe. Quand j’ai atteint le sol, je suis tombé sur les briques dont les arêtes m’ont infligé plusieurs douloureuses coupures. A ce moment, j’ai dû perdre ma présence d’esprit, car j’ai lâché la corde. Alors la caisse est redescendue, me donnant un coup violent sur la tête et m’envoyant à l’hôpital. Pour cette raison, je demande respectueusement un congé de maladie »

 
Source le site des Enfants d’Hussein-Dey (Abdelaziz Kebtane)
 
Le Pèlerin
 
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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 23:36
Adrar 5 hectares de cannabis en plein désert

Cela a conduit à l’arrestation de six personnes par la Gendarmerie nationale
Le travail effectué par les différents corps de sécurité pour juguler les différents fléaux sociaux a donné ses fruits. Les services de la Gendarmerie nationale, dans un communiqué rendu public hier, ont procédé à l’arrestation de six personnes ayant cultivé une surface de 15 hectares de cannabis et de pavot - une plante herbacée ayant des propriétés somnifères -, dans le Grand Sud de l’Algérie, précisément à Timimoun, une région située à quelque 1400km au sud-ouest de la capitale. Fragilisés par la dureté des conditions de vie, ces citoyens veulent, vaille que vaille, relever le défi et subvenir aux besoins de leurs familles respectives vivant dans une extrême précarité.
A l’instar des autres corps de sécurité, les brigadiers verts ont pu recenser 4000 plants de cannabis et 8000 de pavot.
En outre, une autre quantité d’opium, suc narcotique, destiné à être écoulé par des personnes âgées de 45 à 50 ans a été répertoriée, selon la même source. Il convient de rappeler qu’un Algérien de 72 ans, cultivant 5 hectares de cannabis dans la région d’Adrar -1540km au sud d’Alger- a été arrêté, le 8 avril dernier, par les services de la gendarmerie. Le faussaire, non identifié, était en possession de 2060 plants de cannabis et 110 autres séchés, prêts à être commercialisés.
Ce cas n’est, faut-il le préciser, qu’«une infime partie» des arrestations enregistrées chaque semaine.
Une semaine avant, les douaniers algériens ont réussi à saisir une quantité dépassant les deux (02) tonnes de résine de cannabis dans les alentours de Tindouf. Cette saisie est, précisons- le, la plus importante réalisée à l’intérieur du pays depuis une dizaine d’années. S’étalant sur une surface de deux millions de kilomètres carrés, l’immense Sahara algérien est devenu, vu la difficulté de l’accès qui ralentit les descentes sur le terrain pour les gendarmes, un terrain propice au trafic de de psychotropes en provenance du royaume chérifien, réputé mondialement. Ainsi, il figurera sur une liste rouge prédominée par des villes de l’Ouest. Comme une fâcheuse épidémie, cette pratique illégale se gangrène pour s’enraciner dans le reste du pays. L’Est, le Nord et le Centre n’y échappent pas. Les corps sécuritaires sont appelés à plus d’un titre à redoubler d’efforts pour annihiler les tentatives de commercialisation de la drogue. En termes de chiffres, l’Office algérien de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Onldt) a dressé un bilan évaluatif de l’année 2006 d’où ressort une saisie de 10 tonnes de résine de cannabis. Les services de lutte contre le trafic de drogue ont procédé à l’interpellation de 9879 personnes impliquées dans le trafic de stupéfiants, un chiffre qui était de l’ordre de 8698 en 2005.
Source L’Expression
Le Pèlerin
 
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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 23:19
Le patient aux commandes de son dossier médical.
 
Le dossier médical partagé (DMP) doit être étendu à tous les assurés à la fin de l’année 2007. Avec le DMP, le patient aura accès à son carnet médical, ses examens biologiques, radiologiques et la liste de tous ses médicaments prescrits. Un moyen de suivre sa santé au quotidien.
 
Son dossier en un seul clic
 
On l’attendait pour juillet 2007, il sortira en novembre. A cette date, tout assuré pourra demander à ouvrir gratuitement son Dossier personnel médical (DPM). Prévu par la loi sur l’Assurance maladie du 13 août 2004, ce DPM regroupe dans un dossier informatisé des soins prodigués aux malades.
Concrètement, à chaque consultation, le médecin utilise sa carte de professionnel de
santé et la carte vitale de son patient pour accéder à son dossier. Puis il y entre la tension, le pouls, le poids, l’examen réalisé... Le patient de retour chez lui peut consulter ces données sur son ordinateur ainsi que ses comptes rendus d’analyses biologiques, son carnet de vaccination, ou ses examens radiologiques. Sur un espace personnel il peut également faire des remarques sur son état de santé. Quand il arrive chez un autre professionnel, un spécialiste par exemple, ce dernier ouvre le DPM du patient pour consulter les indications laissées par le médecin prescripteur.

Confiance des patients tests

Selon le groupement d’intérêt public pour le DPM, 84% des patients ayant expérimenté le DPM, en sont satisfaits. Angélique, jeune femme qui l’a testé en avant première, affirme « c’est pratique, on dispose de toutes les données. Y compris l'identité de ceux qui ont consultés mon dossier. » Son seul bémol : « ne figure que le compte-rendu de mon échographie, pas la vidéo de ma grossesse car la gynécologue ne dispose pas encore de l’appareil que le permettrait. Cela viendra. »
 
Protection rapprochée des données
 
Ce dossier est évidemment protégé. 92 % des patients ayant participé aux expérimentations du DPM en 2006, déclarent avoir confiance dans sa sécurité et sa confidentialité. Lors de son ouverture, le patient obtient un numéro identifiant, différent de son numéro de Sécurité sociale, et un code d’accès personnel. 15% admettent toutefois avoir des craintes, notamment par rapport à l’usage que pourraient faire de leur dossier les compagnies d’assurances ou les médecins experts pour ces compagnies.
Toute intrusion sera sanctionnée par le Code pénal. C’est le patient en effet qui décide à qui il autorise l’accès à son dossier (souvent lors l’ouverture ou lors de la première consultation avec un nouveau professionnel). Seule exception, en cas d’urgence, si le patient est inconscient, les médecins peuvent accéder à son dossier pour vérifier ses antécédents ou écarter des incompatibilités médicamenteuses.
Une nouvelle relation avec son médecin ?

Les patients auront-ils la conduite pleine et entière de leur dossier ? Non. « Le DPM ne contient que les données qui y sont consignées par les médecins et ce dossier lui reste accessible à sa demande, reconnaît un médecin généraliste du Val de Marne qui a testé le dispositif. Mais rien n’empêche chaque médecin de posséder un autre dossier médical pour son patient, centré essentiellement sur la spécialité pour lequel il est compétent et qui restera la propriété du médecin comme c’est le cas aujourd’hui. »
Somme toute, le DPM permettra au patient de devenir « un acteur à part entière de sa santé » précise Patrick Roua, médecin généraliste dans la Marne. Ce dossier répondra à ses questions, ses craintes. Au couple patient médecin de se redéfinir. « Le rôle et la place du médecin vont devoir changer et s’adapter à ce nouveau mode de fonctionnement, précise le Dr Roua. Le suivi sera optimisé si les professionnels de santé acceptent de changer leur pratique et de partager beaucoup plus de données. » Une véritable révolution pour certains prévoit-il.
 
Source Medidite.fr
 
Le Pèlerin
 
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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 23:03
Algériens et Canadiens lancent «ATHIR»
Internet haut débit sans fil arrive
 
« A un moment où les innovations technologiques enregistrent des mutations effrénées, le lancement d'Athir-Wimax par Algérie Télécom intervient comme une réponse concrète à des propositions concrètes», a déclaré hier le ministre de la Poste et des Technologies de l'information, Boudjemaa Haïchour, à l'occasion d'une conférence organisée à l'hôtel Sheraton pour la présentation d'un projet qui va, affirme-t-on, révolutionner Internet haut débit.

Le Wimax, a-t-on expliqué hier, est un ensemble de normes techniques basées sur le standard de transmission radio 802.16 permettant la transmission de données IP haut débit par voie hertzienne. Le débit maximum supporté par le Wimax, indique-t-on également, est de 70 Mbits/s sur une distance théorique de plusieurs dizaines de km, alors que l'ADSL n'a qu'une portée de 5 km.

 « Le Wimax est un réseau support sans fil, équivalant dans ses caractéristiques fonctionnelles au réseau terrestre ADSL », a déclaré pour sa part le PDG d'Algérie Télécom, Slimane Kheireddine, en soulignant que cette notion de sans-fil apporte la rapidité et l'économie de déploiement, en plus d'une réelle flexibilité et une qualité de service libérée des problèmes des réseaux terrestres.

 Le patron de AT a annoncé en outre, concernant les entreprises intéressées par cette nouvelle technologie, qu'elles disposeront d'un service garanti à des tarifs moins chers de 30% par rapport à ce qui est pratiqué aujourd'hui sur le marché.

 Galaxia Telecom, le partenaire canadien dans le lancement du projet avec Algérie Télécom, investira quelque 40 millions de dollars entre 2007 et 2009 pour le déploiement du réseau, a fait savoir hier M. Kheireddine, en ajoutant que cela constitue un « gage de conviction sur les potentialités et autres opportunités qu'offre le marché algérien des télécommunications aux investisseurs étrangers ». Galaxia Telecom s'engage ainsi dans le cadre de ce partenariat à fournir l'équipement et les logiciels nécessaires qui permettront l'implémentation, la gestion du cycle de vie, la maintenance ainsi que l'exploitation de l'ensemble du réseau Wimax.

 Une centaine d'emplois seront créés dans le cadre de ce partenariat, a indiqué quant à lui le président fondateur de Galaxia Telecom, M. Abdellah Hoummaday, en soulignant que ce « partenariat stratégique » sera mutuellement profitable pour les deux entreprises.

D'après le directeur technique adjoint de la compagnie canadienne, M. Thierry Larmier, cette nouvelle technologie permettra à Algérie Télécom de disposer de plusieurs offres aussi bien pour les entreprises que vers le public, notamment l'Internet à haut débit, la vidéo à la demande, la Viop, la vidéo-surveillance, l'IP Centrex, etc.

 Pour sa part, l'ambassadeur du Canada à Alger, Robert W. Peck, qui s'est félicité du partenariat qui lie Algérie Télécom à Galaxia Telecom, a déclaré que les similarités entre l'Algérie et le Canada, au vu de l'immensité des territoires, sont si évidentes qu'elles permettent de dire que les solutions apportées par Galaxia Telecom s'adapteront sans difficulté dans notre pays. Le chef de la mission diplomatique à Alger a affirmé hier que le partage de l'expertise et le savoir-faire canadien sont au coeur des relations entre l'Algérie et le Canada.

 Enfin, il y a lieu de souligner que le réseau sera d'abord déployé durant le mois prochain à Alger, Boumerdès, Blida et Tipaza, avant de s'étendre à d'autres villes comme Oran, Constantine et Annaba.
 
Source le Quotidien d’Oran
 
Le Pèlerin
 
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