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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 23:27
Attaques terroristes à Boumerdes et Keddara
Les terroristes armés du GSPC/Al-Qaïda Maghreb ont, une nouvelle fois, attaqué les services de sécurité de la wilaya de Boumerdès. Les islamistes armés ont en effet perpétré, ce vendredi, deux attaques, l’une contre les gendarmes de passage sur la RN 24 au niveau du Figuier et la seconde au niveau du village M’Tas dans la commune de Keddara, au sud de la ville de Boudouaou.
En fin d’après-midi de vendredi, un groupe armé composé, selon nos informations, d’une vingtaine d’éléments, a tiré sur une patrouille motorisée de gendarmes de passage sur cet important axe routier. La riposte a été immédiate. Malheureusement, l’effet de surprise a fait que cette attaque se solde par le décès d’un gendarme tandis que deux autres ont été légèrement blessés. A noter que quelques minutes après la fin de l’accrochage, le wali de Boumerdès et le directeur de la Sûreté de wilaya se sont rendus sur place pour s’enquérir de la situation des victimes et que le colonel chef du groupement de la Gendarmerie nationale n’a pas manqué de leur en faire état. L’on remarque que par le choix de cet endroit qui est un terrain relativement nu et qui est à moins de 4 km du chef-lieu de la wilaya et le timing arrêté, l’attaque s’est déroulée, rappelons-le, en fin d’après-midi, les assaillants voulaient probablement démontrer qu’ils maîtrisaient la situation et dans le sillage de la perturbation créée au sein de la population par le carnage d’Alger, espéraient également augmenter le sentiment de peur il n’en fut rien, puisque les citoyens des alentours de l’ex-Rocher Noir, notamment les occupants de nombreux chalets des sinistrés, sont restés imperturbables. Par contre, l’attaque d’un poste avancé de l’ANP au niveau du village de M’Tas, situé à environ 8 km à l’est de la commune de Keddara dans la daïra de Boudouaou, se serait soldée par un bilan lourd. En effet, selon des informations recoupées, 4 militaires ont été tués et 2 gardes communaux blessés. Pour rappel, l’attaque de ce poste qui sécurisait la RN29 (Boudouaou, Bouira) s’est déroulée vers 21h le même jour.
Source: Le Soir d’Algérie
Le Pèlerin
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31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 23:09

Les plus grand Projet En Algerie

 

 

 

 

 

*le Tramway (fin 2008) pour ALGER, ORAN, Constantine
*Unité de fabrication de Microsatellites (Debut 2007)
*METRO d'Alger (septembre 2008)
*Trois lignes à grande vitesse (LGV) seront réalisés en Algérie d'ici (2009)
*la restructuration de l'Etusa
*la réalisation de 3 nouveaux téléphériques (2009) et la réhabilitation des 4 existants ainsi que le
réaménagement de la voirie.
*Electrification et de modernisation des voies ferroviaires, 500 milliards de dinars
*1 Usine d'Aluminium top 5 mondiale
*1 Usine Fertial Ferphos top 5 mondial
*3 Usines de Hélium azote liquide top 5 mondial
*1 Usine de papier top 5 mondial
*1 Aéroport top 10 Mondial (et d'autres a Venir)
*1 Usine de verre top 12 mondial
*3 villes en constructions + Projet (Boughezoul + Ghardaia + Sidi abdellah + Hassi
Messaoud

*CHU d'Oran plus grand et plus moderne hopital d'AFRIQUE
*Des Hotels de Luxe Marriott + Sheraton Hassi Messaoud
*TOuriSME: ACCORD(Hotel IBIS et Mercure) 36 Hotels, L'espagne va construire 120 000
Lits, Sidar 20 000 Lits etc...
*1 Carrefour à Alger et 1 énorme à Oran
*Plus grand centre de pièce détachée du maghreb et du monde arabe pièce Peugeot à Alger 14 000 m² (Ouverture le 23 janvier 2006)

*SAIDAL (plus grosse entreprise pharmaceutique du maghreb )
*Enorme chantier MAO (Faut le voir pour y croire tellement c gigantesque)
*Plus grande mosquée du monde après la mecque (SUBLIME).


* AUTOROUTE Est-Ouest de 1216 km, reliera les 20 plus importantes villes d'Algérie. Composée de 57 sorties, de 60 stations péage, 35 aires de repos, l'installation de 70 stations-services, 70 magasins et grandes surfaces, 70 restaurants, et une cinquantaine d'hôtels...

LES PLUS GROSSES ENTREPRISES du Monde s'occupent de sa REALISATION. Reste a peut prés 900km a réaliser. côut du projet 6,378 milliards de DOLLARS (c'est le plus gros projet ds le domaine des travaux public

 

 

 

Source Algérie-dz.com

 

 

 

Le Pèlerin

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31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 23:03

Société - Prostituées à crédit


 

Une organisation représentant des prostituées de la ville de Manzini, dans le centre du Swaziland, annonce qu'elle va offrir des facilités de paiement aux "clients appréciés", selon ses propres termes.

 

 

 

Nota : ceux qui ne savent pas où se situe ce lieu, cliquez sur le lien suivant :

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Swaziland

 



L'Organisation des prostituées de Manzini (OMAPRO), a pris cette décision pour des raisons économiques. "La raison pour laquelle nous accordons un crédit aux clients appréciés est qu'ils se trouvent parfois à court d'argent", a indiqué l'OMAPRO dans un communiqué.

Selon l'Observatoire du Swaziland, basé à Mbabane, les prostituées en viennent fréquemment à se battre pour des clients, quand ceux-ci se font rares.

L'OMAPRO a souligné que ces facilités de paiement profiteraient aux prostituées qui n'arrivaient pas à avoir des clients, étant donné qu'il y aurait selon elle une meilleure répartition de la clientèle.

Les prostituées ont affirmé qu'elles étaient satisfaites de cette décision, qui entrera en vigueur! le 1er octobre, et qu'elles agiraient ensemble, le cas échéant, pour forcer les clients à rembourser leurs dettes.

"Si jamais ils refusent de nous payer, nous n'hésiterons pas à aller sur leur lieu de travail ou chez eux pour les mettre dans l'embarras", indique Zodwa Nkosi, une prostituée qui a préféré ne pas donner son véritable nom.

 

 

 

Source Planète Québec

 

 

 

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31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 23:01

La gestion et l'organisation françaises

Deux entreprises, dont une française, décident de faire une course d'aviron dans le but de montrer leur savoir-faire dans le domaine de la "galvanisation" des troupes. Les deux équipes s'entraînent dur. Lors de la première épreuve, les étrangers gagnent avec plus d'un kilomètre d'avance. Les français sont très affectés. Le management français se réunit pour chercher la cause de l'échec. Une équipe d'audits constituée de seniors managers est désignée. Après enquête, ils constatent que l'équipe française, qui est constituée de dix personnes, n'a qu'un rameur, alors que l'équipe étrangère comporte un barreur et neuf rameurs.  

La direction française décide de faire appel au service de consultants internes. Leur avis, entouré de précautions oratoires, semble préconiser l'augmentation du nombre de rameurs. Après réflexion, la direction décide de procéder à une organisation. Elle décide de mettre en place un manuel qualité, des procédures d'application, des documents de suivi...Une nouvelle stratégie est mise en place, basée sur une forte synergie. Elle doit améliorer le rendement et la productivité grâce à des modifications structurelles. On parle même de zéro défaut dans tous les repas brainstorming. La nouvelle équipe constituée comprend maintenant : 

 

1 directeur général d'aviron  

1 directeur adjoint d'aviron 

1 manager d'aviron 

1 superviseur d'aviron 

1 consultant de gestion d'aviron  

1 contrôleur de gestion d'aviron  

1 chargé de communication d'aviron  

1 coordinateur d'aviron 

1 barreur  

1 rameur  

La course a lieu et les français ont deux kilomètres de retard  Humiliée, la direction prend des décisions rapides et  courageuses :elle licencie le rameur n'ayant pas atteint ces objectifs, vend le bateau et annule tout investissement. Avec l'argent économisé, elle récompense les managers et superviseurs en leur donnant une prime, augmente les salaires des directeurs et s'octroie une indemnité exceptionnelle de fin de mission.  

 

De la part d’une Correspondante 

 

Le Pèlerin

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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 23:14

 Rions un peu - Détournement de couriel

Lisez un peu ce que votre chef peut dire sur vous au grand patron:

 

 

1er mail :

le PDG, mon assistant est toujours en train de 

travailler à son bureau avec assiduité et diligence, sans jamais 

perdre son temps en jasant avec ses collègues. Jamais il ne 

refuse de passer du temps pour aider les autres et malgré cela, il 

termine ses projets à temps. Très souvent, il rallonge 

les heures pour terminer son travail, parfois même en sautant 

les pauses café. C'est une personne qui n'a absolument aucune 

vanité en dépit de ses accomplissements remarquables et de sa grande 

compétence en informatique. C'est le genre d'employé de qui on 

parle avec grande estime et respect, le genre de personne dont on

ne peut se passer. Je crois fermement qu'il est prêt pour la 

promotion qu'il demande, considérant tout ce qu'il nous ap-

porte. L'entreprise en sortira grande gagnante. 

2ème mail :

M. le PDG, quand j'ai écrit mon dernier mail relatif à mon assistant, ce "con" lisait par dessus mon épaule. SVP, relisez mon message en ne retenant QUE LES LIGNES IMPAIRES !   

De la part d’une Correspondante   

 

Le Pèlerin

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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 23:04

Algérie - Tourisme à  Adrar 

Des atouts prometteurs en quête 

d'une meilleure exploitation  

 

 

son patrimoine culturel, recèle d'immenses potentialités touristiques qui demeurent sous exploitées, malgré l'existence de structures et d'infrastructures adéquates, selon les professionnels du secteur touristique.  Adrar compte sept hôtels dont deux classés, offrant un total de 682 lits, et trois campings totalisant 180 places. Cependant, elle n'a enregistré durant l'année écoulée que 16.388 arrivées, dont 14.154 nationaux et 2.234 étrangers, soit un total de 27.595 nuitées et 26.626 couverts servis dans les restaurants des hôtels, et la majorité de la clientèle des établissements hôteliers est composée d'hommes d'affaires.  Le flux le plus important de visiteurs nationaux dans la wilaya d'Adrar a lieu à l'occasion des Ziarate, notamment à Timimoune une semaine après le Mawlid Ennabaoui, et à Reggane, au début du mois de mai, rendez-vous annuel de la Ziara de Sidi Reggani. 

 

 

 

La fête du chameau à Bordj Badji Mokhtar constitue également un véritable festival populaire riche en couleurs, avec de nombreuses prestations de formations folkloriques locales. Mais en raison de l'éloignement de cette localité du chef-lieu de la wilaya, le flux touristique que connaît cette fête demeure limité. 
La région Sud de la wilaya recèle pourtant des potentialités touristiques avérées, notamment les paysages de l'oued Agdem, entre Bordj Badji Mokhtar et Timiaouine, où le désert du Tanezrouft, dont la traversée constitue à elle seule une attraction touristique fort appréciée des connaisseurs. Il en est de même des régions du Gourara, avec leurs ksour séculaires, tel que Ighzer, célèbre durant la saison de la canicule ou plusieurs centaines de personnes viennent profiter de sa fraîcheur. 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Dans la région de Talmine, il n'est pas rare de croiser des gazelles gambadant en plein coeur du grand erg occidental. L'hospitalité des habitants de la wilaya d'Adrar constitue également un des atouts touristiques le plus convaincant de la région, notamment dans les petits ksour, où il est possible de siroter un thé à la menthe offert par les fellahs à l'ombre des palmiers des jardins des oasis, fort nombreux dans toute la région

 Source Horizons  

 

Le Pèlerin

 

 

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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 23:02
Le monastère de Tibéhirine pourrait rouvrir

 

 

 

 

Des moines pourraient rouvrir le monastère de Tibéhirine, dans les collines à 70 km au sud d'Alger, pour la première fois depuis que sept trappistes y ont été enlevés puis assassinés en 1996, annonce le cardinal français Philippe Barbarin.

"Il y a des projets de réinstallation d'une communauté ici. Il y a eu des tentatives depuis onze ans mais cela n'a pas marché. Ceci est une nouvelle tentative. Nous devons prier pour que cela marche", a déclaré l'archevêque de Lyon lors d'une visite sur les lieux, dans la région de Médéa.

Le monastère de Notre dame de l’Atlas, où sont enterrés les sept victimes, avait été fermé à la suite de leur assassinat, au plus fort de l'insurrection islamiste déclenchée en 1992 par l'annulation d'élections que l'ex-Front islamique de salut (Fis) était sur le point de remporter.

Les sept moines et quelques autres avaient choisi de rester, malgré les menaces dont ils faisaient l'objet de la part des islamistes armés, afin que les habitants de la région continuent à bénéficier de leur aide alimentaire et médicale.

Ils furent enlevés le 26 mars 1996 et retrouvés égorgés deux mois plus tard. Le GIA (Groupe islamique armé) avait justifié leur exécution par le refus de la France de négocier la libération de détenus islamistes d'origine algérienne.

"Demander Pardon à Dieu"

Les moines survivants quittèrent alors le monastère de Tibéhirine, le seul qui subsistait alors en Algérie, pour aller s'établir au Maroc voisin. Et ils manquent aujourd'hui à leurs anciens voisins.

"Depuis la mort des moines, la vie a changé ici, en mal, pour les gens. On se soignait gratuitement et efficacement (chez eux). Aujourd'hui, nous devons payer des soins qui ne sont pas toujours bons", confie Gamedi Redahi, un habitant de 54 ans.

Mgr Barbarin s'est rendu à Tibéhirine dans le cadre d'une visite en Algérie organisée avec le concours du président du Conseil musulman de la Région Rhônes-Alpes, Azzedine Gaci, et visant à promouvoir la compréhension et la tolérance entre les deux religions.

"En tant que musulmans, aujourd'hui, nous devons respecter les sentiments, la complexité de tous ceux qui ne partagent pas notre foi et avec lesquels nous devons vivre", a expliqué Gaci, un Français d'origine algérienne. "Il y a eu beaucoup de mal dans le coeur des hommes. Il faut demander pardon à Dieu."

La quasi-totalité de la communauté chrétienne d'Algérie a fui au moment de l'indépendance de l'Algérie, en 1962, et une poignée d'églises seulement sont restées ouvertes. Selon les chiffres officiels, on compte aujourd'hui moins de 5.000 chrétiens - y compris les expatriés - sur le sol algérien.

Source Reuters

 

 

 

 

 

Le Pèlerin

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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 23:00

Les Berbères, la mémoire des sables 

 

Arrivés d'Orient en Afrique du Nord il y a neuf mille ans pour occuper ce territoire dans son intégralité, les Berbères y fondèrent de puissants royaumes, formés de tribus confédérées. Ils connurent ensuite l'occupation romaine, la christianisation, la domination vandale avant d'être convertis par les conquérants arabes à la religion islamique, ceci de façon extrêmement rapide et profonde. Bernard Lugan auteur de L'Atlas historique de l'Afrique des origines à nos jours (Éditions du Rocher, 2001), fait ici le point sur l'histoire de cette population en grande partie méconnue – quoique forte aujourd'hui de quelque seize millions d'individus – exposant notamment les raisons de sa fulgurante assimilation par la civilisation arabo-musulmane. 

Les Berbères, qui occupaient jadis toute l'Afrique du Nord, depuis l'ouest de l'Égypte jusqu'à l'Atlantique et la totalité du Sahara, sont entrés dans notre histoire avec la fondation de Carthage, vers 800 avant J.-C. et celle de Cyrène, vers 630 avant J.-C., mais leur propre histoire est bien plus ancienne. 

L'étude de la réalité berbère pose un problème immédiat de définition, comme l'a bien remarqué Gabriel Camps : « En fait il n'y a aujourd'hui ni une langue berbère, dans le sens où celle-ci serait le reflet d'une communauté ayant conscience de son unité, ni un peuple berbère et encore moins une race berbère […] et cependant les Berbères existent » (Les Berbères, mémoire et identité, Paris, 1987). 

Les Berbères étaient appelés Libyens par les Grecs, qui donnaient d'ailleurs ce nom à tous les peuples blancs vivant au nord de l'Afrique, depuis les franges désertiques de l'Ouest égyptien jusqu'au détroit de Gibraltar – les colonnes d'Hercule. Vers le sud, les Grecs ne connaissaient pas les limites des zones que ces populations occupaient ; pour eux, le monde libyque prenait fin là où débutait le pays des Noirs, ceux qu'ils appelaient les Éthiopiens – de Aethiops, « peau foncée ». 

Des Proto-Méditerranéens venus d'Orient 

Les ancêtres des actuels Berbères arrivent sans doute en Afrique du Nord il y a environ neuf mille ans. Les anthropologues les identifient comme des Proto-Méditerranéens progressant de l'est vers l'ouest. Cette donnée semble d'ailleurs confirmée par la linguistique puisque, à l'intérieur du groupe « afrasien » – nouvelle appellation de l'ancien « afro-asiatique » de Joseph Greenberg – on classe sous le même ensemble le berbère, l'égyptien et le sémitique, ce qui atteste une origine orientale commune, dont l'émergence aurait pu se faire dans la zone occupée par l'actuelle Érythrée. 

L'archéologie constate en outre que les nouveaux venus sont porteurs d'une industrie lithique qui leur est propre et qui, introduite de l'est vers l'ouest et connue sous le nom de capsien – de Capsa, nom antique de Gafsa – se maintient du VIIIe au Ve millénaire.

 

 

Ces nouveaux arrivants repoussent, éliminent ou absorbent les populations qui les ont précédés, les Mechtoides – hommes de Mechta el-Arbi – dont l'industrie lithique est l'ibéromaurusien, contemporain du magdalénien et de l'azilien européens. 

À l'époque néolithique, la limite sud du peuplement berbère semble être la zone des 25e-27e parallèles, qui sépare le néolithique de tradition capsienne du néolithique saharo-soudanais : en d'autres termes, elle constitue la frontière entre les peuplements blancs et noirs. C'est d'ailleurs à cette époque que la poussée des Blancs méditerranéens se produit au Tassili, jusque-là essentiellement occupé par des populations mélanodermes non-négroïdes, probables ancêtres des Peuls actuels. Le mouvement ne fera que s'amplifier par la suite. 

Par-delà ses diversités, le monde libyco-berbère constitue un ensemble ethnique dont l'unité linguistique, culturelle et religieuse transcende les multiples divisions tribales. Malgré cela, dresser la carte d'établissement de ces peuples est une tâche impossible, en raison de leur nomadisme, d'une part, et des lacunes dans les sources, d'autre part. 

L'apogée des Berbères en Afrique du Nord : la période maurétanienne 

En Afrique du Nord, l'apogée des Berbères est la période dite « maurétanienne », qui précède les temps romains et voit se constituer, probablement dès le IVe siècle avant J.-C., trois principaux royaumes. 

Dans le nord-ouest de la région, c'est-à-dire dans l'actuel Maroc, se forme une fédération de peuples et de tribus berbères qui donne naissance au royaume de Maurétanie – ou royaume des Maures – qui s'étend de l'Atlantique au fleuve Mulucha (Moulouya). Entre le Mulucha et la rivière Amsaga – l'actuel Oued el-Kébir – s'établit le royaume des Masaesyles. Enfin, entre la rivière Ampsaga et les territoires de Carthage prend place celui des Massyles. Au IIIe siècle avant J.-C., ces deux derniers sont réunis dans le royaume de Numidie. 

Ces trois royaumes sont dirigés par des souverains qui portent le titre d'Aguellid : le pouvoir de ces chefs de confédération, qui sont aussi des chefs de guerre disposant d'armées nombreuses, se voit généralement remis en cause après leur mort, faute de règles de transmission clairement définies. Parmi les tribus, jalouses de leur autonomie, qui composent ces royaumes, la fin de chaque règne est donc l'occasion de mouvements de contestation politique, qui dégénèrent souvent en guerre civile. 

La romanisation de l'Afrique berbère 

Avant 148 avant J.-C., Masinissa, le chef des Massyles, devient l'allié de Rome, ce qui lui permet d'unifier la Numidie par l'annexion du royaume des Masaesyles. Plus à l'est, la Maurétanie demeure un moment encore indépendante. 

En 113 avant J.-C., Rome s'engage dans une guerre totale contre le roi numide Jugurtha, à la faveur de laquelle elle assure son pouvoir sur une grande partie de l'actuel Maghreb. 

Sous le règne de Juba II (25 avant J.-C.-23 après J.-C.) et sous celui de son fils Ptolémée (23-40 après J.-C.), la Maurétanie connaît un brillant essor. La capitale du royaume est alors Caesarea – l'actuelle Cherchell – tandis que Volubilis est élevée au rang de résidence royale. En 40 après J.-C., des révoltes éclatent ; en 44, l'empereur Claude, les ayant écrasées, scinde le territoire en deux, créant la Maurétanie Césarienne – partie occidentale de l'actuelle Algérie, Algérois et Oranais, c'est-à-dire l'ancien royaume masaesyle – et la Maurétanie Tingitane, correspondant au Maroc actuel, avec Tanger comme chef-lieu. 

Cette Afrique berbère, en partie romanisée et en partie christianisée, va bientôt subir la conquête arabo-musulmane. La question se pose de savoir comment elle est « devenue en quelques siècles un ensemble de pays entièrement musulmans et très largement arabisés, au point que la majeure partie de la population se dit et se croit d'origine arabe » (Gabriel Camps). 

La conquête arabo-musulmane 

Peu de Berbères ont échappé à l'arabisation, à l'exception de ceux de la Kabylie algérienne et de l'Atlas marocain, deux régions montagneuses. En définitive, en dépit de résistances souvent acharnées – dont celle de la Kahina, héroïne berbère des Aurès – la conquête arabo-musulmane semble avoir été facile. 

La raison principale en est peut-être que les Berbères sédentaires ne sont plus, alors, les maîtres de leur propre destin et cela depuis déjà des siècles. En effet, leur monde est en proie à l'anarchie, amplifiée par les conquérants vandales et à partir de 520, par les dévastations des chameliers nomades, que chasse du Sahara la dégradation climatique. Il ne faut pas oublier non plus les querelles théologiques qui divisent profondément la chrétienté berbère, ni l'opposition aux Byzantins, lesquels, rejetés par les Berbères ruraux, n'exercent leur autorité que dans les villes. 

À cause de tout cela, les « cavaliers d'Allah », animés par une puissante volonté de conquête, ne trouvent pas en face d'eux un front uni, mais des résistants successifs, qu'ils réduisent les uns après les autres : troupes byzantines, tribus ou confédérations berbères, villes fortifiées. 

Conquise, l'Afrique du Nord berbère est rapidement islamisée ; l'arabisation, en revanche, est plus tardive et plus lente, à telle enseigne que la « berbérité » demeure encore vive dans certaines régions. Ethniquement parlant, l'apport arabe est en effet une goutte d'eau dans l'océan berbère : les invasions ultérieures des Beni Hillal, Beni Solaim et Beni Mâqil (XIe-XIIIe siècles) ne sont fortes, au total, que de deux à trois cent mille personnes, ce qui est peu, comparé aux millions d'indigènes berbères. 

Pourtant, au lieu de se « berbériser » eux-mêmes, les nouveaux venus arabisent les Berbères – arabisation culturelle et cultuelle avant d'être ethnique, dans la mesure où le fidèle musulman a pour obligation de prononcer en langue arabe les phrases fondamentales qui consacrent son adhésion à l'islam. 

Les Berbères aujourd'hui 

L'ancienne aire de répartition des Berbères s'étendait sur toute l'Afrique du Nord, depuis les oasis situées à l'ouest de la vallée du Nil jusqu'aux îles Canaries et, du nord au sud, depuis la Méditerranée jusqu'au « pays des Noirs ». Par rapport à ces immensités passées, l'actuelle zone « berbérophone » est aujourd'hui considérablement réduite. Éclatée, inégalement répartie depuis certaines oasis de l'Est saharien jusqu'à l'océan Atlantique, elle connaît cependant des zones de forte concentration : ainsi, dans les massifs montagneux de Kabylie en Algérie, ou du Rif et de l'Atlas, au Maroc. 

En dépit du recul de leur aire historique d'occupation, on estime que les berbérophones sont aujourd'hui environ seize millions, dont neuf millions au Maroc, cinq millions en Algérie, quatre cent mille en Mauritanie, deux cent cinquante mille en Tunisie et deux cent mille en Libye. 

Source Clio.fr 

Le Pèlerin 

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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 15:33

l'Algérie s’ouvre aux voitures chinoises  

 

Giant Motor Company, représentant algérien des constructeurs chinois Zotye, Zongchen et Shangai Maple Automobile, pense que les voitures chinoises ont de l'avenie en Algérie grâce à leur prix et à leur performances techniques.

Selon le directeur général de Giant Motor Company : La voiture chinoise s’installe doucement mais sûrement en Algérie

Prisée pour ses prix jugés accessibles, la voiture chinoise a de l’avenir en Algérie, a estimé hier le directeur général de l’entreprise Giant Motor Company (GMC), installée officiellement depuis 3 mois dans notre pays. M. Mohamed Habib, qui a organisé hier une conférence de presse en marge du 11e Salon international de l’automobile, est très optimiste pour l’avenir de GMC sur le marché algérien.

Dans ce cadre, il a clairement affiché ses ambitions : «Nous ne prétendons pas devenir leaders du marché, mais nous savons qu’il y a une place pour nos produits», a-t-il déclaré. Un optimisme justifié par au moins deux facteurs que M. Habib a mis en avant, citant d’abord «le sérieux et la cadence avec laquelle le constructeur chinois travaille», ensuite «l’engouement» suscité par la vente du 4x4 Nomad qui a été commercialisé à 300 exemplaires en l’espace d’un mois et demi dont 75 % ont été acquis par des femmes et 45 % à l’aide de crédits bancaires.

Une performance jugée «satisfaisante» par le DG de GMC, d’autant que son entreprise a à peine 3 mois d’existence effective. «Nous sommes obligés d’augmenter nos commandes» qui ont été multipliées par trois depuis le mois de janvier, selon le conférencier, qui a également parlé de «6 000 factures pro forma éditées depuis janvier.

L’autre élément de satisfaction est que l’entreprise n’a fait appel à aucune banque pour tenter de conclure des conventions. Elle a, en revanche, été contactée par une banque privée dans cette perspective, poussée par le nombre important de dossiers de crédits parvenus à son niveau pour l’acquisition de véhicule GMC.

Cette dernière, faut-il le préciser est le représentant exclusif des marques chinoises, Zotye, Zongchen et Shangai Maple Automobile (SMA) et fait partie d’un groupe d’entreprises versées essentiellement dans les nouvelles technologies.

Jusque-là connu pour le modèle Nomad, GMC lance, à l’occasion du Salon, la commercialisation d’un minifourgon de la marque Zongshen, dans le segment de l’utilitaire et des véhicules de tourisme de la marque SMA. Pour M. Habib, les voitures chinoises n’ont rien à envier aux autres en termes de qualité, de sécurité ou même de disponibilité de pièces de rechange.

Il en veut pour preuve le fait que GMC a décidé, dès à présent, de se conformer au cahier des charges élaboré par les pouvoirs publics, et ce en proposant dès à présent une garantie de 2 ans ou de 100 000 km. La compagnie, qui a investi pas moins de 5 millions de dollars pour s’installer, prévoit de tripler, voire de quadrupler ce montant à court et moyen terme pour donner à son réseau de distribution et de maintenance une dimension nationale.

Dans ce cadre, deux nouveaux showrooms sont prévus à Dély Ibrahim et à Oued Semar pour le Centre, alors que trois autres seront ouverts à Rouiba, Ouargla, Annaba et Oran avant le mois de juin. En outre, dix concessionnaires seront agréés dans 10 wilayas parmi les plus importantes.

source : le Jeune Indépendant

 

 

 

 

Le Pèlerin

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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 23:40

Campagne de reboisement 2006/2007 à Tipasa

 

La conservation des forêts table

 

sur une superficie de 1375 ha

 

 

 

Dans le cadre du plan national de reboisement, la direction des forêts de la wilaya de Tipaza a entrepris durant la saison 2005 /2006 une campagne de plantation touchant, en tout, 690 ha.

 

 

 

De cette surface, 506 ha ont été consacrés à l’espèce pin d’Alep. Pour le reste, soit 184 ha, des chênes-lièges y ont été plantés.
A ce propos, le conservateur des forêts dans cette wilaya, fait savoir que "l’utilisation de deux types de plants au lieu d’un seul obéissent à plusieurs considérations, notamment  celle d’assurer, d’une part, une diversité florale qui, du point de vue esthétique, tranche avec les forêts essentiellement dites de monoculture et, en d’autre part,  la forêt est, on ne peut mieux, protégée, plus particulièrement, contre les aléas climatiques est autres risques".
Pour la saison en cours (2006/2007), les services de ce secteur se fixent comme objectif le reboisement de pas moins de 1375 ha à travers la wilaya. Cependant, le déclenchement de cette campagne a accusé un retard.
"En temps normal, le reboisement  commence dès octobre, mais cette année, suite à la sécheresse, nous l’avons entamé au mois de janvier", révèle un responsable de la conservation des forêts, avant d’ajouter, "la pénurie en matière de plants de chêne-liège a constitué également une contrainte de taille pour notre campagne".
Afin de parer à cette situation, des conventions sont prévues avec les pépiniéristes pour assurer les besoins de ce secteur en plants de chêne-liège. Le dispositif mis en place comporte deux volets.
Le premier fixe les modalités des conventions qui seront entérinées, quant à la deuxième partie, plus technique, elle consiste en le suivi des plants par les services techniques des forêts dans les pépinières retenues. Ces derniers (services techniques) interviendront pour le choix de la graine jusqu’à la plantation des arbres, c'est-à-dire, durant un processus de 24 mois.
"Avec un dispositif pareil, nous tablons sur une réussite de l’opération à hauteur de 100%" assure le même responsable.
Les objectifs tracés par cette direction, notamment en matière de reboisement, entre dans le cadre d’un plan national de reboisement (PNR). Ce plan prévoit, durant la campagne 2007/2008, le reboisement d’une surface de
65.000 ha à travers l’échelle nationale.
Pour mener à bien les compagnes futures, des rencontres régionales entres les différentes directions des wilayas sont organisées. Celles-ci portent, entre autres, sur les mesures optimales pour juguler les contraintes empêchant la bonne exécution des objectifs assignés.
Par ailleurs, le mont Chenoua, l’un des parcs les plus en vues dans la wilaya de Tipaza, reste malheureusement inaccessible aux amoureux de la nature.
Et pour cause, toutes les pistes y menant sont estampillées par des panneaux de sens interdit. Cela dit, les services des forêts de cette wilaya continuent toujours à entretenir les lieux

 

 

 

Source Horizons

 

 

 

Le Pèlerin

 

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