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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 00:19

Quelques petites blagues pour rire un peu 

 

Une voiture rate son virage et s'écrase contre un arbre. L'homme s'extirpe du véhicule, et se rend compte que seul son dentier est cassé. Il explique cela à la personne qui est venue l'aider, et qui par chance lui en propose un du lot qu'il a dans sa voiture. Il en essaye une dizaine, et en trouve un qui lui va.

-Dans mon malheur dit-il, j'ai tout de même de la chance de tomber sur un dentiste.
-Je ne suis pas dentiste, je suis croque-mort.

 

 

______________  

 



Un professeur de philosophie dit à ses élèves :
-Les hommes intelligents sont toujours dans le doute. Il n'y a que les idiots pour être affirmatifs.Un élève questionne :
-Vous êtes sûr de ce que vous avancez là?
-Certain.  

 

_______________  

 

Le client en quittant l'hôtel :
-C'est la dernière fois que je mets les pieds dans votre établissement!
-Mais! s'exclame l'hôtelier, qu'est-ce qui n'allait pas dans le service?
-Ben! , il n'y avait jamais de papier au petit endroit.-Mais enfin, monsieur, c'est une défaillance de notre part. Le client peut toujours réclamer. Vous avez bien une langue tout de même?

-J'ai une langue, mais je ne suis pas contorsionniste!  

 

De la part d'une Correspondante

Le Pèlerin

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 00:32

Rions semble - Vaseline.  

 

Un homme faisant une étude de marché pour la compagnie Vaseline frappe à une porte et se fait accueillir par une jeune femme ayant trois jeunes enfants accrochés à ses jupes. L'homme se présente :" Je fais des recherches pour la compagnie Vaseline. Avez-vous déjà utilisé le produit? 

Elle dit :" Bien sûr, mon mari et moi l'utilisons toujours! " 

" Si ce n'est pas indiscret, j'aimerais savoir pourquoi vous l'utilisez? 

" Nous l'utilisons pour faire l'amour. " 

Le représentant est un peu étonné : 

" Habituellement, les gens me mentent et me disent qu'ils l'utilisent pour les chaînes de bicyclette ou pour graisser une poulie. Je sais par contre que la majorité des gens l'utilisent dans la chambre à coucher. Je vous admire de votre honnêteté. Vu votre franchise, pouvez-vous me dire exactement comment vous l'utilisez pour faire l'amour? 

Ca me dérange pas de vous le dire. Mon mari et moi en enduisons ……la poignée de porte de la chambre, ceci empêche les enfants d'entrer! 

Déçus ! ah ! les coquins !  

 

De la part d’une Correspondante,  

 

Le Pèlerin 
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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 00:23

Tabac. Aide au sevrage.

 

Substituts à la nicotine : la Sécu remboursera.,. 50 euros

 

Le 24 mars 2006, je vous rappelais comment s?arrêter de fumer à moindre frais?voir l?article ci-dessous:

 

Pour ceux qui n?ont tout de même pas cessé de fumer, je voudrais vous informer que l?assurance maladie remboursera, à partir du 1er février, une partie des dépenses liées à l'achat de substituts nicotiniques (patch, gomme, pastille, inhalateur...) pour arrêter de fumer, à hauteur de 50 euros maximum par an. Cette prise en charge du sevrage, annoncée par le ministre de la Santé, Xavier Bertrand dans le cadre des mesures d'aides al'arrêt, « correspond environ au premier mois.de traitement », souligne la Caisse nationale d'assurance maladie. Les fumeurs qui souhaitent arrêter de fumer doivent prendre rendez-vous chez leur médecin traitant, qui leur délivrera « une ordonnance consacrée exclusivement aux substituts nicotiniques », précise la CNAM.

 

UN SITE INTERNET

La liste de ces substituts remboursés figure sur le site internet de l'assurance maladie (www.ameli.fr). L'utilisation de ces substituts « double, voire triple les chances d'arrêt à un an », indique l'assurance maladie.

Les assurés ne pourront pas, en revanche, bénéficier du tiers-payant en pharmacie, précise la Cnam.

Article précédent:

 

Comment s'arrêter de fumer à moindre frais..

 

Je ne suis pas un exemple de volonté...mais dès 12 ans je fumais mes premières pipes d'étamines d'eucalytus au 'Champ vert' et dès 15 ans je fumais et "avalait la fumée" avec un plaisir particulier.

 

 A l'âge de 32 ans je fumais allègrement mes 3 paquets de Gauloises... sans filtre naturellement. Je n'en souffrais pas particuièrement...A l'âge de 32 ans j'ai quand même refléchis qu'à bruler la vie par tous les bouts, je ne ferai pas de vieux os...mon père était mort à l'age de 47 ans, il était gros fumeur,  mon grand-père paternel également....J'avais fini par croire dans le destin et avais considéré qu'il en serait de même pour moi ...Inch Allah...!!

 

Mais j'ai pensé aussi que l'on pouvait influer sur le destin.. J'ai connu la Ligue Vie et Santé....ils sont installés un peu partout en France dans les grands centres. Ce sont des braves gens issus du monde associatif..Leur but : Diffuser le bien. Pour les contacter il vous suffira de frapper leur identification, sur Internet ou de consulter l'annuaire.

 

Leur méthode:

 

- Un plan de 5 jours ( il vous faudra vous déplacer pendant 5 jours d'affilée de la semaine ).

 

- Les Témoignages visuels et Oraux

 

- La Thérapie de groupe ( il vait mieux y aller accompagné voire à plusieurs ..il y a dans l'homme toujours un désir de challenge et de compétition..)

 

- Quelques conseils cullinaires,

 

- L'apport de substituts naturels pour vous aider à paser le cap des premiers jours.

 

et voilà j'ai céssé ainsi de fumer...pas tout à fait car en fait j'ai repris 10 ans plus tard..1 cigarette puis deux et trois aprés 30 jours je refumais à nouveau 45 cigarettes quotidiennement...Là j'ai souffert car mon corps, lui ne comprenait plus...

 

J'ai repiqué au Plan de cinq jours de la ligue Vie et Santé ..et là je n'ai plus reouché une cigarette

 

J'ai peut être perdu un degré de liberté mais ce que j'ai récupéréa une valeur inestimabe..J'ai recouvré la santé, la joie de me déplacer ...La joie de vivre..

 

Si vous êtes dans ce cas ...Faites comme moi..Quant à votre participation financère, elle est facultative   ( on vous fait passer des envelopes anonymes...).

 

Voilà, si seulement je réussis à convaincre ne serait-ce qu'une personne, j'aurai gagné mon pari

Je vous souhaiter bonne chance dans votre tentative

 

Bien Amicalement

 

Le Pèlerin

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 00:05

Impôts des Riches – La Suisse en fait tout un fromage…

La Suisse envisage de doubler l'impôt que versent les grandes fortunes étrangères installées sur son sol, tandis qu'enfle la polémique avec la France autour des « cadeaux fiscaux » qu'offrirait la Confédération helvétique aux milliardaires de la planète. Les 26 cantons du pays pourraient décider ce vendredi de multiplier par deux les recettes tirées du « forfait fiscal », un dispositif dont bénéficient quelque 3 600 richissimes étrangers, dont bon nombre de personnalités connues.

Les forfaits fiscaux ont rapporté environ 75 000 francs suisses (47000 €) en moyenne par contribuable concerné en 2004.

Certains cantons ont également adopté ce chiffre comme montant minimal d'imposition. Les cantons suisses disposent d'une large autonomie en matière fiscale et se livrent entre eux à une sourde concurrence pour attirer les contribuables. Certains petits cantons du centre du pays, comme celui de Zoug, ont même inventé l'impôt sur le revenu « dégressif» pour attirer sociétés et particuliers nationaux ou étrangers : plus le revenu est élevé, plus le taux d'imposition est bas. . . Lorsqu'un riche étranger souhaite s'installer en Suisse, il négocie le montant de son forfait fiscal avec les autorités locales, qui taxent son train de vie en prenant pour base du revenu imposable la

 

valeur locative annuelle de sa résidence multipliée par cinq. Les cantons pourraient décider de multiplier désormais par 10 cette valeur locative, selon M. Stadler. La proposition de réforme a été préparée de longue date mais se retrouve sous les feux de l'actualité à la suite de l'exil en Suisse de Johnny Hallyday.

 

 

 

Source «La Dépêche du Midi » ; information relayée par:

 

 

 

Le Pèlerin

 

 

 

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 00:00

La Tunisie interdite aux moins de tente ans

 

 

 

L’information, selon laquelle, les autorités tunisiennes ont pris dernièrement des mesures contre des Algériens voulant se rendre en Tunisie, dont l’âge ne dépassait pas la trentaine, nous a été confirmée de source diplomatique tunisienne.
C’est par le biais d’un diplomate exerçant au niveau du secrétariat du consulat de Tunisie situé à Tébessa contacté hier par téléphone que l’information nous a été confirmée, estimant toutefois qu’«il ne s’agit là que de simples mesures provisoires destinées à mettre de l’ordre au niveau des postes-frontières». Par expression «mettre de l’ordre», notre interlocuteur a implicitement reconnu que ces mesures prises par les autorités tunisiennes sont étroitement liées aux derniers accrochages meurtriers de Soliman et Hammam-Lif. Pour rappel, les éléments du groupe terroriste accroché par les services de sécurité tunisiens les 23 décembre dernier et 3 janvier ont été identifiés comme étant des terroristes islamistes qui ont des liens avec le GSPC algérien et le GICM marocain, et par voie de conséquence avec Al-Qaïda. Selon le ministre de l'Intérieur tunisien, Rafik Haj Kacem, premier responsable à l’avoir officiellement reconnu, «il s’agit d’un groupe de nature terroriste salafiste composé essentiellement de Tunisiens impliqués dans les affrontements sanglants qui ont eu lieu fin décembre et début janvier en Tunisie». Le diplomate tunisien basé à Tébessa indique que “le contrôle se fait d’une manière plus sévère tant à l’aller qu’au retour au niveau des deux postes-frontières algéro-tunisiens”. Il s’agit en effet, de deux importants postes-frontières qui sont Bouchebka et Ras-El- Ayoun. Cependant, pour notre interocuteur «l’information telle que rapportée par la presse algérienne était plus à caractère sensationnel qu’informatif (!)» et ce, même s’il avoue que «ces mesures prises à titre préventifs depuis quelques jours seront maintenues jusqu’à nouvel ordre». Selon d’autres sources, la mesure tunisienne ne se limite pas aux seuls postes-frontières situés dans la localité de Tébessa. «Elle touche tous les autres postes situés sur la bande frontalière algéro-tunisienne dont ceux situés dans la wilaya d’El- Oued en l’occurrence les postes de Taleb-El-Arbi et Hezoua», ajoute-t-on. Toutefois, la question qui reste soulevée à travers cette mesure est le silence observé par les autorités tunisiennes, qui n’ont point justifié cette mesure, que d’aucuns n’ont pas hésité à qualifier d’«illégale», et ce, au vu des accords conclus entre Alger et Tunis sur la question de la libre circulation des personnes entre les deux pays. Sur un autre plan, si la situation est maintenue en l’état et inscrite dans la durée, il n’est pas exclu que la conséquente directe se fera ressentir sur l’économie tunisienne confortée ses dernières années par l’arrivée massive dans les villes tunisiennes des touristes algériens, dont une majorité d’entre eux sont des jeunes. D’ailleurs, pour la seule année estivale 2006, des statistiques indiquent que le nombre de touristes algériens ayant visité la Tunisie a franchi la barre du million. Il est à noter qu’au lendemain du premier accrochage, les autorités avaient parlé d’un groupe de dangereux criminels. A partir de là, la presse locale a été partagée quant à l’identité des éléments du groupe. Selon un journal, citant une source officielle, les éléments de la bande dirigée par un ancien gendarme, Lassad Sassi, révélé une première fois par le quotidien français Libération se sont infiltrés par petits groupes à travers la frontière algérienne. Toutefois, seule l’identité du chef de la bande a été confirmée. L’ancien gendarme, Lassad Sassi capturé blessé après l’accrochage du 3 janvier dernier, est mort des suites de ses blessures. Aucune autre information, ni détail, pas même l’identité des éléments éliminés n’ont été donnés. Les autorités tunisiennes accusent le GSPC et le GICM, tous les deux affiliés à Al- Qaïda, d’être indirectement impliqués dans les deux accrochages. Ils seraient derrière le recrutement et l’entraînement des terroristes tunisiens. La Tunisie n’a pas connu de véritable menace terroriste hormis l’attentat de Djerba au mois d’avril 2002. Le front interne semble bien maîtrisé, y compris pour les islamistes modérés qui sont muselés par le pouvoir de Ben Ali.

Source: Soir d’Algérie; information relayée par:

 

Le Pèlerin 

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 00:00

8,4 millions dans le Grand Sud

Direction plein Sud ! Placée juste  derrière le Languedoc-Roussillon, ! Midi-Pyrénées est la région de France qui a connu la plus forte croissance démographique depuis le recensement de 1999:au 1errjanvier 2007, nous nous comptions 2,8 millions d'habitants (3,1 mili lions en Aquitaine et 2,75millions en Languedoc-Roussillon). Pen dant ce temps la France atteignait i les 63,4 millions d'habitants, se situant au 2ème rang européen derrière l’'Allemagne.

Dans la poursuite du mouvement ' démographique amorcé voilà 20 ; ans, le dynamisme de Midi-Pyrénées se mesure d'abord dans sa capacité à accueillir de nouvelles populations. Depuis 1999, la population régionale a gagné 200000 habitants, avec une évolution record de 1,7% par an en Haute-Garonne. Derrière elle, dans l'ordre : le Tarn-et-Garonne qui gagne 5300 habitants, l'Ariège 9100, le Tarn 9 300 et le Lot 7800, tandis que l'Aveyron et les Hautes-Pyrénées ne connaissent pas une progression supérieure à 0,5 % par an. Dans la région, le surcroît de population profite donc aux zones sous influence urbaine. Profite tout particulièrement de cette embellie,  leTarn-et-Garonne avec une évolution démographique de 1,2% par an. Avec 53100 habitants et 200 nouveaux arrivants par an, Mo'ntauban se hisse à la deuxième place des villes de Midi-Pyrénées, derrière Toulouse (et devant Albi (48100 habitants). On ne connaîtra que l'an prochain les variations de population dans des villes comme Tarbes, Rodez, Foix ou Auch.. Si la population croît, ce n'est pas grâce au renfort des naissances (solde naturel), mais bien grâce à la seule attractivité régionale. Depuis 8 ans, l'apport migratoire ne fait que s'amplifier, au rythme de 11 000 personnes par an, dont 7400 en Haute-Garonne. Autre particularité, la jeunesse des nouveaux arrivants fortement diplômés. Dernière caractéristique, la diminution de la taille des ménages (2,2 personnes par foyer dans la  région et 1,9 à Toulouse). Près de 400 000 personnes vivent seules, soit 15% des familles.

Source «La Dépêche du Midi»; information relayée par:

 

Le Pèlerin
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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 08:31

Les entrepreneurs algériens veulent s’unir contre les Chinois 

 

Le match va commencer le maçon algérien contre la maçon chinois...à première vu tout les coups sont permis...  

 

Le colossal projet de réalisation d’un million de logements d’ici l’horizon 2009 n’arrête pas de susciter encore des « convoitises » et de provoquer le mécontentement des opérateurs locaux qui voient d’un très mauvais oeil «l’accaparement» des chantiers par les entreprises étrangères et les grandes sociétés publiques.

L’Association générale des entrepreneurs algériens (AGEA) n’hésite pas à pointer du doigt le nouveau code des marchés qui régit le secteur du bâtiment et qui favoriserait d’après elle les entreprises étrangères au détriment des nationaux. L’argument est de taille, estime le président de cette association qui englobe à elle seule plus de 400 entreprises privées du bâtiment. «Le nouveau code des marchés n°02/250 du 24/07/2002 est en tarin de tuer à petit feu la PME algérienne relevant du BTPH », a indiqué hier le président de l’AGEA, M. Mouloud Kheloufi, en soulignant que « tout a été pensé pour écarter les entreprises locales dans la réalisation des logements et autres infrastructures de base à travers le pays». Le plus grand «écueil», estime encore ce responsable, c’est les avis d’appels d’offres qui semblent être destinés uniquement aux grandes entreprises (publiques algériennes ou étrangères) vu la consistance et la taille de chaque projet.

«L’entreprise (privée) ne peut pas réaliser seule de tels projets qui nécessitent des moyens énormes », se cabre le président de l’AGEA, ce qui fait, argumente-t-il, que les projets sont toujours confiés après ouverture des plis à des « colosses » qui se constituent de surcroît en consortiums très puissants.

Partant du constat que 60% du tissu de la petite et moyenne entreprises est issu du secteur du bâtiment, le patron de cette association n’est pas optimiste quant à l’avenir de ces entreprises qui ont, dit-il, reconstruit le pays dans les pires moments de son existence. Cet avis n’est pas partagé par un responsable au ministère de l’Habitat qui a brandi pour sa part l’impérative nécessité de finaliser le programme présidentiel à la date fixée par le chef de l’Etat. Sans le dire explicitement, ce responsable qui a voulu rester dans l’anonymat, pense que les entreprises locales sont loin, très loin des performances des Chinois par exemple.

A son tour, le président de l’AGEA un peu « excédé » par la réflexion de ce responsable dira que si les entreprises privées algériennes facturaient comme les Chinois, à savoir de 25 à 30.000 DA le mètre cube du béton, les infrastructures et les bâtiments pousseraient en Algérie comme des champignons. D’après lui, il existe certes un manque terrible en matière de main-d’oeuvre qualifiée dans le secteur du BTPH, mais on apprend, dit-il, très vite quand on est bien rémunéré. Pour faire face à la concurrence étrangère et aux grandes entreprises publiques, l’Association générale des entrepreneurs algériens appelle toutes les entreprises du secteur privé du BTPH à se constituer en « groupement » et se propose même de coordonner et de parrainer cette nouvelle orientation

 

 

 

 

 

Source: algerie-dz.com; information relayée par:

 

 

 

 

 

Le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 00:43

Economie - Négociations OMC  

 

L’Afrique «le plus gros perdant» en cas d’échec, selon Pascal Lamy  

 

Le directeur général de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), Pascal Lamy, a estimé mardi que l’Afrique sera le «plus gros perdant» en cas d’échec des négociations du cycle de Doha.
«Si nous concluons ce cycle de négociations il y aura beaucoup de gagnants. Si les négociations échouent, il n’y a aucun doute sur qui sera le plus gros perdant: l’Afrique», a déclaré M. Lamy à Addis Abeba devant la 3e réunion extraordinaire des ministres du Commerce de l’UA.
«Nous le savons tous, c’est la réalité», a-t-il insisté rappelant que de nombreuses problématiques traitées dans les négociations de Doha - comme les subventions à la pêche, les règles anti-dumping ou les matières premières -, «ne le sont pas au niveau bilatéral».
Les ministres du Commerce de l’UA doivent adopter mardi une «déclaration sur les négociations commerciales de l’OMC» du cycle de Doha lancé en novembre 2001.
Ces pourparlers ont été suspendus en juillet en raison notamment d’un différend Nord-Sud doublé d’un affrontement euro-américain sur l’agriculture, et une prise de position ferme de l’Afrique notamment sur le dossier du coton.
Selon le projet de déclaration en 17 points dont l’AFP a obtenu copie, les ministres africains réaffirment que «le résultat des négociations doit garantir une réduction effective et substancielle des subventions agricoles des pays développés qui déséquilibre le commerce».
Cette mesure doit être couplée avec «une amélioration de l’accès aux marchés, et l’élimination de toute forme de subvention à l’exportation», ajoute le texte.
Les ministres se disent également «fortement opposés à l’érosion de la dimension de développement du round de Doha et à toute tentative de modifier le mandat existant, étant donné la situation spéciale des pays africains et prenant en compte la nécessité de parvenir à la réalisation des Objectifs de développement du millénaire».
M. Lamy a encouragé les pays africains à prendre sur ces négociations «une position sans ambiguité»: «le signal qui doit sortir de cette réunion est un signal d’urgence. Pour l’Afrique plus que pour les autres régions».
Il a enfin invité les pays africains à «changer de position dans la négociation pour éviter de retomber dans le blocage».
Pour Elizabeth Tankeu, commissaire de l’UA pour le commerce et l’industrie, le blocage des négociations «peut être largement attribué à l’intransigeance et à l’échec des principaux acteurs à montrer la flexibilité nécessaire dans leur posture de négociation». «Les grands espoirs générés par l’adoption de la déclaration de Doha ne se sont pas matérialisées», a-t-elle ajouté estimant que «les négociations se sont concentrées de moins en moins sur les question du développement des pays pauvres et de plus en plus sur la poursuite par les pays développés de leurs petits intérêts nationaux».
Mme Tankeu a insisté sur la nécessité de conclure rapidement le round de négociation de Doha, «mais pas au détriment des demandes justes et légitimes de l’Afrique pour que le développement soit au coeur de l’OMC». Les ministre du Commerce doivent également discuter au cours de cette réunion des négociations en cours sur les accords de partenariat avec l’Union Européenne et sur l’avancée de l’Agoa (African growth and opportunity act) avec les Etats Unis.

 

 

 

 

 

Source la Nouvelle République, information relayée par :

 

 

 

 

 

Le Pèlerin
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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 00:33

«Pour un retour total de la sécurité et la quiétude du citoyen»

 

Le procureur général d’Alger réitère l’appel aux peines maximales

 

Le procureur général près de la cour d’Alger, Medjouab Daoudi, a réitéré lors de la rencontre tenue hier avec le président de la cour, les procureurs et les juges des tribunaux de la capitale, la nécessité de durcir encore les peines contre les personnes impliquées dans des affaires de criminalité, notamment celles liées à la sécurité et à la quiétude du citoyen.
L’application des nouvelles mesures prises dans ce sens depuis les derniers mois de l’année 2006 a permis d’enregistrer, durant le dernier trimestre de l’année écoulée, un recul notable des cas d’agressions, des vols et de différentes formes d’atteinte à la sécurité publique. C’est, entre autres, le témoignage  du procureur général qui a dénombré  304 affaires de criminalité résolues parmi les 364 enregistrées par les tribunaux d’Alger, (Sidi M’hamed, El Harrach, Hussein Dey et   Bir Mourad Raïs). Ces institutions ont été, encore une fois, invitées par le procureur général comme par le président de la cour, Abdelhamid Lamraoui, à doubler leurs efforts afin d’être plus efficaces et rapides dans la résolution de toutes les affaires constatées. Outre la prononciation des peines maximales à l’encontre des criminels, il a été mis, selon l’intervenant, des éléments de la cour veillant sur le suivi et le bon déroulement des affaires au niveau des différents commissariats et brigades de gendarmerie. 
«On doit travailler en collaboration avec les services de sécurité et les autres institutions afin de traquer les criminels partout et réaliser les meilleurs résultats de sécurité», a-t-il affirmé. Pour sa part, le président de la cour a démenti toutes les critiques et les informations indiquant un retard dans la résolution des affaires au niveau des tribunaux d’Alger. Il a affirmé que «tout va bien» dans les tribunaux et que même la relation de la cours avec le bâtonnat est «très bonne».
Pour ce qui est des missions relatives à fournir des documents dont a besoin le citoyen notamment ceux liés à l’état civil,
M. Medjouab a affirmé qu’ils doivent être fournis dans les plus brefs délais sans faire attendre le citoyen.
Il a cité, à titre d’exemple, qu’un casier judiciaire   délivré en pas moins d’une demi-heure et un certificat de nationalité doit être fourni le jour du dépôt  de la demande. L’intervenant a souligné, par ailleurs, en ce qui concerne les prisons et les centres de rééducation de la capitale, que ces lieux prennent de plus en plus un caractère éducatif. Pas moins 70 prisonniers sont inscrit pour passer les épreuves du bac et 92 pour celles du BEF 2007.

 

Source: la nouvelle République, information relayée par:

 

 

 

Le Pèlerin
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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 00:25

Microsoft dépose plainte contre les revendeurs de logiciels contrefaits

 

Une évaluation de l’impact économique de la contrefaçon montre que le manque à gagner annuel sur les recettes de l’Etat est de  38,5 millions de dinars en taxes sur l’activité professionnelle (TAP) et de 333,8 millions de dinars en taxes sur la valeur ajoutée (TVA).
Ces chiffres ont été avancés hier par Hakim Taousar, directeur général de l’Office national des droits d’auteur et droits voisins (ONDA), et ce, lors d’un colloque de deux jours portant sur ce fléau.
La contrefaçon dans le domaine des droits d’auteur concerne les produits phonogrammes, vidéogrammes ou œuvres audiovisuelles, le phénomène de l’imitation frauduleuse en Algérie touche aujourd’hui tous les droits d’auteur, en dépit des textes de loi et autres dispositions juridiques élaborés pour protéger les droits des créateurs d’œuvres.
Selon une enquête effectuée par le bureau d’études IDC, l’Algérie a été classée, en 2004, au 9e rang mondial avec un taux de piratage, dans le domaine des programmes d’ordinateurs (logiciels), estimé à 83% de l’ensemble des produits mis sur le marché. Ce taux était de 84% en 2003, ce qui avait valu à l’Algérie, précise la même enquête, la 7e place mondiale.
Selon le même responsable, une seconde étude commandée par l’ONDA a révélé que le taux de piratage, ayant atteint les œuvres musicales en 2003, était de 37% pour les cassettes audio, contre 72% pour les compact-discs (CD). Le taux des cassettes vidéo piratées était, pour la même année, de 72%, ajoute encore l’ONDA.
Pis encore,  Hakim Taousar révèle que Microsoft a déposé des plaintes contre les revendeurs de logiciels contrefaits, dans le cadre du programme Oustratic. Chargé de gérer tous types de droits relevant de la propriété intellectuelle (littéraire ou artistique), l’Office peine aujourd’hui, selon son premier responsable, à défendre efficacement les droits d’auteur ou de leurs ayants droit et à préserver leurs intérêts moraux et patrimoniaux. En témoigne le nombre dérisoire des agents de contrôle dont dispose l’ONDA (44 agents seulement pour l’ensemble des wilayas du pays) et le manque de célérité auquel cette structure fait face lors du traitement des contentieux liés à la contrefaçon. Le directeur général de l’Office donne, à ce propos, un exemple constaté à Constantine, où sur 27 affaires présentées devant la justice en 2004, 3 seulement ont pu aboutir une année plus tard. La difficulté pour les agents de l’ONDA à intervenir sur le marché informel a été également mise en évidence par le directeur général qui a affirmé que pas moins de 55 contrôleurs ont été physiquement agressés durant l’exercice de leur fonction. C’est la raison pour laquelle le premier responsable de l’ONDA a appelé à une plus grande implication des secteurs concernés par la lutte contre la contrefaçon. Il proposera, à cet effet, de renforcer les moyens mis à la disposition de l’Office et de créer un comité intersectoriel représentant les ministères de l’Intérieur, de la Justice, du Commerce et des services de la gendarmerie et de la police. M. Taousar a proposé d’oeuvrer pour une spécialisation des corps de la Sûreté nationale, de la Gendarmerie nationale, des magistrats et des Douanes dans le domaine de la propriété intellectuelle, ainsi que l’assistance de l’Etat pour le respect par les entreprises  et établissements du secteur public de la législation  et du règlement relatifs aux droits d’auteur. Mais la contrefaçon pour la douane ne se limite pas uniquement aux droits d’auteur. Elle concerne beaucoup plus la propriété industrielle et affecte notamment des produits beaucoup plus nuisibles aux consommateurs.
A titre d’exemple, 800 000  produits contrefaits ont été saisis par les Douanes algériennes, en 2004, et 300 000 autres durant les cinq derniers mois de l’exercice 2005. Il s’agit en premier lieu, selon le représentant des Douanes, de pièces de rechange de véhicules, de produits cosmétiques et alimentaires et d’articles scolaires. L’ampleur de la contrefaçon serait encore plus catastrophique, en ce sens que les produits contrefaits n’ont pu être interceptés qu’après dépôt de plaintes de la part des détenteurs des marques d’origine. Ceux dont la marque n’est pas représentée en Algérie ou n’est pas couverte par un brevet ne peuvent déposer plainte et laissent ainsi libre cours aux contrefacteurs d’introduire sur le marché algérien toutes sortes de produits dangereux pour les consommateurs. Selon, Nabila Kadri, directrice générale de l’Institut national de la propriété industrielle (INAPI), l’année dernière, 43 décisions de justice ont été inscrites au registre de l’INAPI, ajoutant qu’actuellement, il  y a 100 affaires relatives à la contrefaçon qui sont au niveau de la justice. Pour sa part, le professeur Ahmed Larabi a révélé que l’Algérie accuse un  retard juridique pour lutter contre ce fléau.
«Il est temps de réformer la législation pour faire face à la contrefaçon»,  conclu t-il.

 

Source: la Nouvelle République; information relayée par:

 

 

 

Le Pèlerin

 

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