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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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31 octobre 2019 4 31 /10 /octobre /2019 14:38

Le secret de Maître Cornille

Le moulin d'Alphonse Daudet

Le moulin d'Alphonse Daudet

Le moulin de maître Cornille est le seul encore en activité depuis qu’une minoterie à vapeur s’est installée. Or, depuis longtemps, plus personne ne lui apporte de blé alors que les ailes du moulin continuent de tourner......Mais quel est donc son secret ?

Le Secret de Maître Cornille est le récit poignant d'un meunier provençal qui se bat pour sauver les apparences et lutter contre l'invasion du modernisme qui crée une concurrence insurmontable.

Le vieux bonhomme, amoureux de son moulin, de son métier et nostalgique d'une époque révolue s'évertue à sauver les apparences.
On découvre que ce que le meunier fait passer pour des sacs de farine ne sont que des sacs de plâtre. Les villageois décident alors d’apporter du blé au moulin.

Maître Cornille pleure de joie en les voyant tous arriver; il avait toujours cru qu'un jour les gens reviendraient chez lui moudre du blé, bien qu'il commençât progressivement à perdre espoir.

Durant toute la fin de la vie de Maître Cornille, les gens de la région continuèrent à lui amener régulièrement quelques sacs à moudre, mais quand le vieux meunier mourut, le dernier des moulins à vent s'éteignit avec lui.

Le texte intégral

Francet Mamaï, un vieux joueur de fifre, qui vient de temps en temps faire la veillée chez moi, en buvant du vin cuit, m'a raconté l'autre soir un petit drame de village dont mon moulin a été témoin il y a quelque vingt ans. Le récit du bonhomme m'a touché, et je vais essayer de vous le redire tel que je l'ai entendu.
Imaginez-vous pour un moment, chers lecteurs, que vous êtes assis devant un pot de vin tout parfumé, et que c'est un vieux joueur de fifre qui vous parle.

 

Notre pays, mon bon monsieur n'a pas toujours été un endroit mort et sans renom, comme il est aujourd'hui.
Autre temps, il s'y faisait un grand commerce de meunerie, et, dix lieues à la ronde, les gens des mas nous apportaient leur blé à moudre... Tout autour du village, les collines étaient couvertes de moulins à vent. De droite et de gauche, on ne voyait que des ailes qui viraient au mistral par-dessus les pins, des ribambelles de petits ânes chargés de sacs, montant et dévalant le long des chemins ; et toute la semaine c'était plaisir d'entendre sur la hauteur le bruit des fouets, le craquement de la toile et le Dia hue ! des aides-meuniers... Le dimanche nous allions aux moulins, par bandes. Là-haut, les meuniers payaient le muscat. Les meunières étaient belles comme des reines, avec leurs fichus de dentelles et leurs croix d'or. Moi, j'apportais mon fifre, et jusqu'à la noire nuit on dansait des farandoles. Ces moulins-là, voyez-vous, faisaient la joie et la richesse de notre pays.

Malheureusement, des Français de Paris eurent l'idée d'établir une minoterie à vapeur, sur la route de Tarascon.
Tout beau, tout nouveau ! Les gens prirent l'habitude d'envoyer leurs blés aux minotiers, et les pauvres moulins à vent restèrent sans ouvrage. Pendant quelque temps ils essayèrent de lutter, mais la vapeur fut la plus forte, et l'un après l'autre, pécaïre ! ils furent tous obligés de fermer.. On ne vit plus venir les petits ânes... Les belles meunières vendirent leurs croix d'or... Plus de muscat ! Plus de farandole !... Le mistral avait beau souffler, les ailes restaient immobiles... Puis, un beau jour la commune fit jeter toutes ces masures à bas, et l'on sema à leur place de la vigne et des oliviers.
Pourtant, au milieu de la débâcle, un moulin avait tenu bon et continuait de virer courageusement sur sa butte, à la barbe des minotiers. C'était le moulin de maître Cornille, celui-là même où nous sommes en train de faire la veillée en ce moment.
Maître Cornille était un vieux meunier vivant depuis soixante ans dans la farine et enragé pour son état. L'installation des minoteries l'avait rendu comme fou. Pendant huit jours, on le vit courir par le village, ameutant tout le monde autour de lui et criant de toutes ses forces qu'on voulait empoisonner la Provence avec la farine des minotiers. “ N'allez pas là-bas, disait-il ; ces brigands-là, pour faire le pain, se servent de la vapeur qui est une invention du diable, tandis que moi, je travaille avec le mistral et la tramontane, qui sont la respiration du bon Dieu... ”

Et il trouvait comme cela une foule de belles paroles à la louange des moulins à vent, mais personne ne les écoutait.
Alors, de male rage, le vieux s'enferma dans son moulin et vécut tout seul comme une bête farouche. Il ne voulut pas même garder près de lui sa petite-fille Vivette, une enfant de quinze ans, qui, depuis la mort de ses parents, n'avait plus que son grand au monde. La pauvre petite fut obligée de gagner sa vie et de se louer un peu partout dans les mas, pour la moisson, les magnans ou les olivades. Et pourtant son grand-père avait l'air de bien l'aimer, cette enfant-là. Il lui arrivait souvent de faire ses quatre lieues à pied par le grand soleil pour aller la voir au mas où elle travaillait, et quand il était près d'elle, il passait des heures entières à la regarder en pleurant...
Dans le pays on pensait que le vieux meunier, en renvoyant Vivette, avait agi par avarice ; et cela ne lui faisait pas honneur de laisser sa petite-fille ainsi traîner d'une ferme à l'autre, exposée aux brutalités des baïles, et à toutes les misères des jeunesses en condition. On trouvait très mal aussi qu'un homme du renom de maître Cornille, et qui, jusque-là, s'était respecté, s'en allât maintenant par les rues comme un vrai bohémien, pieds nus, le bonnet troué, la taillole en lambeaux...

Le fait est que le dimanche, lorsque nous le voyions entrer à la messe, nous avions honte pour lui, nous autres les vieux ; et Cornille le sentait si bien qu'il n'osait plus venir s'asseoir sur le banc d'oeuvre.
Toujours il restait au fond de l'église, près du bénitier, avec les pauvres.
Dans la vie de maître Cornille il y avait quelque chose qui n'était pas clair. Depuis longtemps personne, au village, ne lui portait plus de blé, et pourtant les ailes de son moulin allaient toujours leur train comme devant... Le soir, on rencontrait par les chemins le vieux meunier poussant devant lui son âne chargé de gros sacs de farine.
- Bonnes vêpres, maître Cornille ! lui criaient les paysans ; ça va donc toujours, la meunerie ?
-Toujours, mes enfants, répondait le vieux d'un air gaillard. Dieu merci, ce n'est pas l'ouvrage qui nous manque.
Alors, si on lui demandait d'où diable pouvait venir tant d'ouvrage, il se mettait un doigt sur les lèvres et répondait gravemement :
“ Motus ! je travaille pour l'exportation... ” Jamais on n'en put tirer davantage.
Quant à mettre le nez dans son moulin, il n'y fallait pas songer. La petite Vivette elle-même n'y entrait pas...
Lorsqu'on passait devant, on voyait la porte toujours fermée, les grosses ailes toujours en mouvement, le vieil âne broutant le gazon de la plate-forme, et un grand chat maigre qui prenait le soleil sur le rebord de la fenêtre et vous regardait d'un air méchant.

Tout cela sentait le mystère et faisait beaucoup jaser le monde. Chacun expliquait à sa façon le secret de maître Cornille, mais le bruit général était qu'il y avait dans ce moulin-là encore plus de sacs d'écus que de sacs de farine.
À la longue pourtant tout se découvrit ; voici comment :
En faisant danser la jeunesse avec mon fifre, je m'aperçus un beau jour que l'aîné de mes garçons et la petite Vivette s'étaient rendus amoureux l'un de l'autre. Au fond je n'en fus pas fâché, parce qu'après tout le nom de Cornille était en honneur chez nous, et puis ce joli petit passereau de Vivette m'aurait fait plaisir à voir trotter dans ma maison. Seulement, comme nos amoureux avaient souvent occasion d'être ensemble, je voulus, de peur d'accidents, régler l'affaire tout de suite, et je montai jusqu'au moulin pour en toucher deux mots au grand-père... Ah ! le vieux sorcier ! il faut voir de quelle manière il me reçut ! Impossible de lui faire ouvrir sa porte. Je lui expliquai mes raisons tant bien que mal, à travers le trou de la serrure ; et tout le temps que je parlais, il y avait ce coquin de chat maigre qui soufflait comme un diable au-dessus de ma tête.
Le vieux ne me donna pas le temps de finir, et me cria fort malhonnêtement de retourner à ma flûte ; que, si j'étais pressé de marier mon garçon, je pouvais bien aller chercher des filles à la minoterie...

Pensez que le sang me montait d'entendre ces mauvaises paroles ; mais j'eus tout de même assez de sagesse pour me contenir et, laissant ce vieux fou à sa meule, je revins annoncer aux enfants ma déconvenue... Ces pauvres agneaux ne pouvaient pas y croire ; ils me demandèrent comme une grâce de monter tous deux ensemble au moulin, pour parler au grand père... Je n'eus pas le courage de refuser, et pfft ! voilà mes amoureux partis.
Tout juste comme ils arrivaient là-haut, maître Cornille venait de sortir. La porte était fermée à double tour ; mais le vieux bonhomme, en partant, avait laissé son échelle dehors, et tout de suite l'idée vint aux enfants d'entrer par la fenêtre, voir un peu ce qu'il y avait dans ce fameux moulin...
Chose singulière ! la chambre de la meule était vide...
Pas un sac, pas un grain de blé ; pas la moindre farine aux murs ni sur les toiles d'araignée... On ne sentait pas même cette bonne odeur chaude de froment écrasé qui embaume dans les moulins... l'arbre de couche était couvert de poussière, et le grand chat maigre dormait dessus.
La pièce du bas avait le même air de misère et d'abandon : un mauvais lit, quelques guenilles, un morceau de pain sur une marche d'escalier, et puis dans un coin trois ou quatre sacs crevés d'où coulaient des gravats et de la terre blanche.
C'était là le secret de maître Cornille ! C'était ce plâtras qu'il promenait le soir par les routes, pour sauver l'honneur du moulin et faire croire qu'on y faisait de la farine...

Pauvre moulin ! Pauvre Cornille ! Depuis longtemps les minotiers leur avaient enlevé leur dernière pratique. Les ailes viraient toujours, mais la meule tournait à vide.
Les enfants revinrent tout en larmes, me conter ce qu'ils avaient vu. J'eus le coeur crevé de les entendre... Sans perdre une minute, je courus chez les voisins, je leur dis la chose en deux mots, et nous convînmes qu'il fallait, sur l'heure, porter au moulin de Cornille tout ce qu'il y avait de froment dans les maisons... Sitôt dit, sitôt fait. Tout le village se met en route, et nous arrivons là-haut avec une procession d'ânes chargés de blé -, du vrai blé, celui-là !
Le moulin était grand ouvert... Devant la porte, maître Cornille, assis sur un sac de plâtre, pleurait, la tête dans ses mains. il venait de s'apercevoir, en rentrant, que pendant son absence on avait pénétré chez lui et surpris son triste secret.
- Pauvre de moi ! disait-il. Maintenant, je n'ai plus qu'à mourir... Le moulin est déshonoré.
Et il sanglotait à fendre l'âme, appelant son moulin par toutes sortes de noms, lui parlant comme à une personne véritable.
À ce moment les ânes arrivent sur la plate-forme, et nous nous mettons tous à crier bien fort comme au beau temps des meuniers :
- Ohé ! du moulin !... Ohé ! maître Cornille !
Et voilà les sacs qui s'entassent devant la porte et le beau grain roux qui se répand par terre, de tous côtés...

Maître Cornille ouvrait de grands yeux. Il avait pris du blé dans le creux de sa vieille main et il disait, riant et pleurant à la fois :
- C'est du blé !... Seigneur Dieu !... Du bon blé ! Laissez-moi que je le regarde.
Puis se tournant vers nous :
- Ah ! je savais bien que vous me reviendriez... Tous ces minotiers sont des voleurs.
nous voulions l'emporter en triomphe au village :
- Non, non, mes enfants ; il faut avant tout que j'aille donner à manger à mon moulin... Pensez donc ! il y a si longtemps qu'il ne s'est rien mis sous la dent !
Et nous avions tous des larmes dans les yeux de voir le pauvre vieux se démener de droite et de gauche, éventrant les sacs, surveillant la meule, tandis que le grain s'écrasait et que la fine poussière de froment s'envolait au plafond.
C'est une justice à nous rendre : à partir de ce jour-là, jamais nous ne laissâmes le vieux meunier manquer d'ouvrage. Puis, un matin, maître Cornille mourut, et les ailes de notre dernier moulin cessèrent de virer, pour toujours cette fois... Cornille mort, personne ne prit sa suite.

Alphonse Daudet

Relayé par

Le Pèlerin

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1 septembre 2019 7 01 /09 /septembre /2019 17:52

L’Amour est un bouquet de violettes

bouquets de violettes

bouquets de violettes

Sortant de sa cachette
La timide violette
Petite fée des bois
Dans sa robe de soie
Fait frissonner au vent 
Son petit cœur safran.

Elle se tient perchée
Son éperon dressé
Sur sa tige gracile
Aux formes volubiles,
Ses feuilles dentelées
En cœur lancéolé.

La rosée du matin
Illumine son teint,
Un parfum délicat
Imprègne son aura
Qui laisse diffuser
Sa fragrance fruitée.

Elle est fleur des amants
Depuis la nuit des temps,
Elle est l’âme divine
Des amours clandestines
Posée entre deux pages
Par la belle trop sage.

Le Pèlerin

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1 septembre 2019 7 01 /09 /septembre /2019 17:35

RADAR BRÛLÉ : 30.000 EUROS À REMBOURSER POUR TROIS GILETS JAUNES

Gilet Jaune en action

Gilet Jaune en action

Ils étaient poursuivis pour avoir incendié le radar du Boudou, dans le Tarn-et-Garonne, le 28 décembre dernier.

Facture salée pour trois anciens "gilets jaunes" de Valence-d’Agen.

Les trois hommes étaient poursuivis devant le tribunal correctionnel pour avoir incendié un radar automatique le 28 décembre dernier. "On en avait ras le bol, on a discuté cinq minutes et on est parti là-bas sans avoir prémédité l’incendie", a assuré Stéphane, l’un des trois accusés. Selon La Dépêche, les hommes ont mis le feu au radar grâce à des pneus usagers récupérés dans le QG des "gilets jaunes" de Valence-d’Agen. En ce qui concerne le jerrycan d’essence qui a servi à enflammer les pneus, ce père de six enfants explique l’avoir récupéré dans "la voiture de sa compagne, il était déjà dans le coffre".

Les trois hommes ont été confondus par un appel anonyme. "On a été balancés, on le sait, cela serait de toute façon arrivé à un moment ou à un autre", affirme Johan, père de deux enfants, et tenu de s’expliquer, comme ses deux acolytes, sur les faits et ses intentions. Franck, de son côté, affirme que le trio est retourné "sur les lieux pour s’assurer que le feu ne se propage pas dans les bois". Mais les explications des prévenus ne semblent pas convaincre le tribunal qui rappelle les "nombreux débordements du mouvement des ‘gilets jaunes’" dans le Tarn-et-Garonne et notamment l’incendie de la trésorerie de Valence et celui du péage de l’A62 à Saint Loup.

Le procureur de la République a également pointé du doigt les dégradations de radars qui ont pour conséquence "une hausse des comportements à risque des automobilistes" et donc des accidents. Un argument réfuté par l’avocat des accusés, Me Rafaël Mattar. "Il n’y a aucune statistique pour démontrer la corrélation entre la destruction des radars et une hausse des accidents de la route", a fait valoir le conseil. Mais rien n’y fait, les trois hommes sont lourdement condamnés. Ils écopent de 4 mois de prison avec sursis avec mise à l’épreuve et sont condamnés à une amende de 29.693 euros qu’ils devront régler solidairement à l’État.

Bonne journée

Le Pèlerin

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20 août 2019 2 20 /08 /août /2019 12:39

Prendre le temps de Dire

Exprimez vos sentiments

Exprimez vos sentiments

Un jour, un enseignant demanda à ses étudiants d’écrire les noms des autres étudiants dans la classe sur deux feuilles de papier et de laisser un espace entre chaque nom.
Puis, il leur dit de penser à la chose la plus agréable qu’ils pourraient dire de chacun de leurs camarades et de le noter.
Ça a pris le reste du cours pour finir leur tâche, et chaque étudiant quitta la salle en remettant leurs feuilles à l’enseignant.
Ce samedi-là, l’enseignant nota le nom de chaque étudiant sur une feuille individuelle pour chacun, et inscrivit ce que tout le monde avait dit de chacun.
Le lundi, il a donné à chaque étudiant sa liste respective. Avant longtemps, la classe entière souriait. «Vraiment ?» qu’il entendit chuchoter

«Je ne savais pas que j’avais autant d’importance pour qui que ce soit ! » et, « Je ne savais pas que les autres m’aimaient autant.» fut la plupart des commentaires.
Personne n’a plus jamais parlé de ces papiers dans la classe à nouveau.
Il n’a jamais su s’ils en avaient discuté après la classe ou avec leurs parents, mais peu importe. L’exercice était arrivé à son but.
Les étudiants étaient contents l’un de l’autre.

Ce groupe d’étudiants termina finalement l’année.

Plusieurs années plus tard, un des étudiants fut tué au Viêt-Nam et l’enseignant assista aux funérailles de cet étudiant spécial. il n’avait jamais vu un homme dans un cercueil militaire avant.
Il avait l’air si élégant, si mature. L’église fut remplie par ses amis.
Un à un, ceux qui l’avaient aimé sont allés pour une dernière fois le voir dans le cercueil. L’enseignant fut le dernier à y aller.
Comme il se tenait là, un des soldats qui était porteur du cercueil est venu vers lui. Il lui demanda :
« Étiez-vous l’enseignant de maths de Marc ?  »
Il hocha la tête en signe de «ou ». Alors il lui dit :
« Marc m’a beaucoup parlé de vous.»

Après les funérailles, la plupart des anciens camarades de classe de Marc sont allés déjeuner ensemble. Les parents de Marc étaient là, attendant de parler avec son enseignant de toute évidence.
«Nous voulons vous montrer quelque chose,» dit son père en sortant un portefeuille de sa poche.
« Ils ont trouvé ça sur Marc quand il a été tué. Nous avons pensé que vous pourriez le reconnaître.»

En ouvrant le portefeuille, il a soigneusement enlevé deux morceaux de papier qui avaient évidemment été collés, pliés et repliés plusieurs fois.
L’enseignant a su sans même regarder que les papiers étaient ceux où il avait énuméré toutes les bonnes choses que chacun des camarades de Marc avait dit de lui.
« Merci beaucoup pour avoir fait cela,» dit la mère de la Marc.
«Comme vous pouvez le voir, Marc l’a gardé précieusement.  »

Tous les anciens camarades de classe de Marc ont commencé à se rassembler autour de l’enseignant. Charlie (l’enseignant) sourit d’une façon plutôt gênée et dit :
« J’ai toujours ma liste dans le tiroir du haut de mon bureau à la maison.»
La femme de John (un ancien étudiant) dit :
« John m’a demandé de mettre le sien dans notre album de mariage.»
« J’ai le mien aussi,  » dit Marilyne,  » Il est dans mon journal intime.»
Alors Vicky, une autre camarade de classe, prit son livre de poche, en sortit son fragile morceau de papier contenant la liste et le montra au groupe. Puis elle dit :
« Je porte ceci avec moi tout le temps.» et sans sourciller, elle poursuivit : »Je pense que nous avons tous gardé notre liste.»

C’est à ce moment que l’enseignant s’est finalement assis et s’est mis à pleurer. Il a pleuré pour Marc et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais.

La quantité de gens dans la société est si grande que nous oublions que cette vie se terminera un jour.
Et nous ne savons pas quand le jour viendra.

Alors, s’il vous plaît, dites aux gens que vous aimez et dont vous vous souciez, qu’ils sont spéciaux et importants. Dites-leur avant qu’il ne soit trop tard…

Et une façon de le faire est d’envoyer ce message.

Si vous ne l’envoyez pas, vous aurez de nouveau manqué une merveilleuse occasion de faire quelque chose de beau et d’agréable.
Si vous avez reçu ceci, c’est parce que quelqu’un se soucie de vous et ça signifie qu’il y a probablement au moins quelqu’un pour qui vous comptez.
Si vous êtes «trop» occupé pour prendre quelques minutes maintenant pour envoyer ce message, serait-ce la toute première fois que vous ne faites pas cette petite chose qui ferait une différence dans vos relations interpersonnelles ?

Plus nombreux seront ceux à qui vous enverrez ceci, plus vous rejoindrez de gens dont vous vous souciez. Souvenez-vous que vous récoltez ce que vous semez, ce que vous avez mis dans la vie des autres vous revient toujours.

Puisse ce jour être béni et aussi spécial que vous êtes.

Et n’oubliez pas que les amis sont la plus belle richesse du monde!!!

Le Pèlerin

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13 juin 2019 4 13 /06 /juin /2019 21:41

Quelle répartie !!!

La queue à la Poste

La queue à la Poste

Cette guichetière se trouvait face à une longue file de clients mécontents, lassés d'attendre pour pouvoir enfin déposer un chèque, retirer un chéquier ou envoyer du courrier.

C'est alors qu'un client excédé, se taillant un chemin jusqu'au guichet, jette son bordereau sur le comptoir et dit :

- JE DOIS encaisser ce chèque TOUT DE SUITE !

- Je suis désolée, Monsieur. Je serai heureuse de vous aider tout à l'heure;

Je dois d'abord m'occuper des autres clients, mais soyez sûr que votre tour viendra.

Le client ne s'en laisse pas conter. Il crie très fort de manière à ce que tout le monde l'entende :

 - EST-CE QUE VOUS SAVEZ QUI JESUIS ?

Alors sans aucune hésitation, la préposée se lève et s'adresse à tous les clients présents: - Puis-je avoir votre attention s'il vous plaît ? Sa voix résonnant dans tout le bureau. Nous avons au guichet un client qui NE SAIT PLUS QUI IL EST. Si vous êtes en mesure d'aider cette personne à trouver son identité, nous vous prions de bien vouloir l'en informer, merci.

Alors que toute la file d'attente éclate de rire, le client furibard s'exclame:

-Je T'ENCULE !

Sans broncher, la guichetière sourit et dit:

- Je suis désolée,    

Monsieur, mais pour cela aussi il faut être capable de faire la queue ! ! !

 

Le Pèlerin

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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 21:52

États-Unis : l'administration Trump reporte la sortie du billet de 20 dollars à l'effigie d'une militante anti-esclavagiste

 

Etats-unis-dollar-billet-Harriet-Tubman

Etats-unis-dollar-billet-Harriet-Tubman

Le projet de faire figurer le portrait d'Harriet Tubman, une militante noire anti-esclavagiste active dès 1850, sur les billets de 20 dollars est reporté au moins jusqu'à 2028, a indiqué mercredi le secrétaire américain du Trésor Steven Mnuchin.

Harriet Tubman (1822-1913), qui aida à la libération d'esclaves puis participa à la lutte pour le droit de vote des femmes, devait remplacer sur les billets de 20 dollars dès 2020 le président populiste Andrew Jackson (1767-1845), un personnage admiré par Donald Trump et comme lui très controversé. Elle aurait été la première personnalité noire à figurer sur un billet de banque aux États-Unis.

"La raison principale pour redessiner le billet de 20 dollars est le problème de contrefaçons", a déclaré Steven Mnuchin, secrétaire du Trésor, lors d'une audition au Congrès. "Sur cette base", le nouveau billet "ne sortira pas avant 2028", a-t-il déclaré.

Le secrétaire du Trésor n'a pas donné d'explication sur ce report, affirmant se concentrer sur "les questions de sécurité" alors que la coupure est l'une des plus utilisées aux États-Unis.

a décision avait été annoncée au printemps 2016 par l'administration de Barack Obama. Pendant la campagne présidentielle, Donald Trump avait qualifié ce choix de "purement politiquement correct", suggérant que le portrait de l'abolitionniste irait mieux sur le billet de 2 dollars, une coupure qui n'est plus imprimée.

Donald Trump préfère Andrew Jackson à Harriet Tubman

Le choix d'Harriet Tubman avait été porté par une vaste enquête d'opinion menée par le Trésor. "Women on 20s" ("Femmes sur le billet de 20"), une association militant pour que les femmes soient enfin à l'honneur sur les billets de banque, avait aussi recueilli plus d'un demi-million de voix lors d'une enquête en ligne.

La militante anti-esclavagiste avait été la première de quatre finalistes, devant notamment Rosa Parks, figure historique du combat pour les droits civiques ; et devant la première Dame, Eleanor Roosevelt.

Le visage d'Andrew Jackson, septième président américain, au pouvoir de 1829 à 1837, est présent sur les coupures depuis 1928. Donald Trump a affiché le portrait de son lointain prédécesseur dans le Bureau ovale et aime se comparer à un "grand homme" qui s'en est pris "à l'élite arrogante".

Ce bouillant général, vainqueur d'une bataille historique contre les Anglais à la Nouvelle-Orléans en 1815, se définissait comme "un homme du peuple". Mais il est aussi resté dans l'histoire pour avoir massivement fait déporter les tribus indiennes, un exode surnommé le "Sentier des larmes" qui a fait des milliers de morts.

Source AFP

Le Pèlerin

Claude Nougaro et Louis Amstrong

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17 mai 2019 5 17 /05 /mai /2019 05:09

Zalla

Le « Bon Vivre » en Ariège - Pyrénées

Prosper coupe du bois dans les forêts d’Ariège

Où la jolie Zalla cherche des champignons.

Brusquement le brouillard l’attrape dans son piège

Et la belle apeurée perd le Septentrion.

 

Elle tourne, affolée et quitte le sentier

Elle se heurte aux arbres, s’accroche dans les ronces,

S’étale lourdement, en oublie son panier,

Ses appels au secours demeurent sans réponse.

 

Soudain elle se sent accrochée par le bras,

Paralysée d’effroi, bien près de défaillir,

Elle voit, tout contre elle, Prosper, l’homme des bois.

 

Éclatant en sanglot elle va se blottir

Sur le poitrail velu de son rude sauveur

Puis, très reconnaissante, lui offre ses faveurs…

 

- Pour ton coupeur de bois embaumant la résine

Zalla eût plus d’attraits que la fée Mélusine !

Pour le remercier de sa protection

Elle lui a donné bien des satisfactions !


 

Mais pour Zalla aussi, perdue et paniquée

La force rassurante d’un homme baraqué

Était un beau cadeau, un don de la nature

Au parfum de sous bois et au goût d’aventure.


 

La belle a découvert au fond de la forêt

Que le brouillard sournois a parfois des attraits.

- Plus tard, dans la cabane de rondins équarris

Prosper et sa Zalla se sont aimés, ont ri,


 

Puis ils ont eu besoin de quelques nourritures,

Alors le bûcheron prépara la Garbure.

Ce plat emblématique des rudes Pyrénées,

Des rochers ariégeois aux terroirs béarnais,


 

Fabrique des géants, bouscatiers, rugbymen,

Joyeux et forts en gueules, tous solides amants.

Pour faire la garbure, petit, d’abord tu dois

Avoir du vrai confit de canard ou bien d’oie.


 

Retires-en la graisse ou tu feras blondir

Deux oignons émincés sans les faire roussir.

Au fond d’une casserole met confit et oignons,

Puis deux litres d’eau froide, monte à ébullition,


 

Quand ça bout tu rajoutes un choux coupé en quatre

Dont tu retires les feuilles dures, jaunâtres.

Tu couvres et fais cuire pour une heure et demi.

Pendant ce temps tu coupes du pain complet rassis,


 

Tu râpes deux hectos de tome de Bethmale,

Sec, ancien, parfumé, aux saveurs animales.

Dans un tian à hauts bords, tu disposes le pain,

Puis les feuilles de choux hachées pas trop rupin,


 

Le confit désossé coupé en filets minces,

Le fromage râpé de nos belles provinces,

Et puis tu recommences jusques à demi pot,

Et enfin tu arroses avec le bouillon chaud,


 

Tu saupoudres au dessus le reste du fromage

Et tu fais gratiner, à four chaud, sans brûlage.

A nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.


 

Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.

Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour

A la beauté des femmes, au vin et à l’amour !

Le Pèlerin

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15 mai 2019 3 15 /05 /mai /2019 14:17

Le journal d'une passagère lors d'une croisière, sur le paquebot « France »

 

Le capitaine et sa passagère

Le capitaine et sa passagère

LUNDI: Cher journal… Quelle magnifique croisière se sera ! Ce soir, je me suis sentie importante. Le capitaine m’a demandé pour dîner à sa table.

MARDI: Cher journal… J’ai passé tout l’après-midi sur le pont avec le capitaine. C’était très intéressant mais je n’ai pas compris tous les détails.

MERCREDI: Cher journal… Ce soir, le capitaine m’a fait des avances et j’ai été surprise qu’un officier de la marine puisse avoir un tel comportement. Même s’il est un homme très charmant, je ne suis pas ce genre de fille.

JEUDI: Cher journal… Ce soir, le capitaine m’a menacé de laisser couler le navire si je n’accepte pas ces propositions.
VENDREDI: Cher journal… Cet après-midi… j’ai sauvé 2600 vies humaines. Deux fois !

Le Pèlerin

 

 

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14 mai 2019 2 14 /05 /mai /2019 20:09

Une histoire de Curé

 

Humour ecclésiastique – Que Dieu me pardonne... !

Après la messe, le curé va, comme à son habitude, se reposer à l'ombre du marronnier, derrière l'église. En entendant un merle siffler, il lève la tête et aperçoit une petite fille, debout dans l'arbre, sans culotte.

Il s' écrie:
- Dieu du ciel ! Descend tout de suite, mon enfant!
La gamine obtempère et le prêtre lui dit :
- Tiens, voilà  cinq euros.

Dis à ta maman qu' elle t'achète une culotte.
La petite court raconter l'histoire à sa maman.

Celle-ci réfléchit et se demande combien le curé lui donnera si elle monte, elle-même, dans l'arbre, sans culotte.

Le dimanche suivant, le curé s' installe de nouveau sous le marronnier.
Il entend le merle et il lève la tête.

Il voit la maman, sans culotte. 
- Mon Dieu, ce n'est pas possible!

Descendez au plus vite, ma fille!
La mère descend et le curé lui dit
- Tenez, prenez ces dix euros, et allez-vous acheter un rasoir

Le Pèlerin

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14 mai 2019 2 14 /05 /mai /2019 02:28

La Marmotte des Pyrénées

En parcourant les Pyrénées

Madame la marmotte

Elle siffle, sifflote,
Madame la marmotte.
Elle sait se cacher,
Pas aisé de tricher,
Que trop près l'on s'approche,
Et hop, sous une roche !
L'hiver, dans son terrier,
Nul ne peut l'éveiller,
Elle prend bien son temps
Et dort tout son content.
Quand le printemps revient,
Elle se dit :" Tiens tiens,
Allons voir si le ciel
A son habit de miel."
Elle sort le museau
Et, si l'air est au beau,
Elle trotte, trottine.
Marmotton, marmottine,
Qui la suivent de près,
S'amusent dans les prés.
"Pas trop loin , les enfants",
S'inquiète la maman,
Redoutant le vautour
Qui s'abat sans détour.
Puis, pendant tout l'été,
Ils vont manger, manger.
Ils étaient maigrichons,
Il deviennent tout ronds
Pour affronter le froid
Et sa bien dure loi.
En attendant l'automne
Où les feuilles frissonnent,
Elle siffle, sifflote,
Madame la marmotte.

Le Pèlerin

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