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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 23:57

Les mains… en l’air !

Humour – La Pipe c’est péché selon certains

Un A380 survole l’Atlantique quand un pirate de l’air fait irruption dans la cabine de pilotage et pointe un pistolet (ndlr : les pirates de l’air ont le droit de passer des armes lors de l’embarquement, pas vous… !) contre la tempe du pilote:

– Je veux que cet avion aille jusqu’en Irak ou je vous éclate la cervelle !

Le copilote lui répond calmement :
– Si j’étais vous, j’éviterais de pointer mon arme sur le pilote ; il a le cœur fragile. Et quant à moi, je serai bien incapable de vous mener là où vous souhaitez s’il meurt…

Le pirate de l’air réfléchit alors deux secondes, puis il pointe son arme sur le mécanicien et dit :
– OK, maintenant, faites comme j’ai dit, sinon c’est sa cervelle qui explose !

Mais le mécanicien répond tout de suite:
– Je ne ferai pas ça si j’étais vous ; Le pilote et le copilote ne sauront pas atteindre l’Irak sans mon aide. Si vous me tuez, cet avion ira directement dans l’océan et c’est tout !

Alors le pirate réfléchit à nouveau deux secondes, puis il pointe son arme vers l’hôtesse de l’air et dit :
– Bon ! Maintenant, vous allez détourner ce putain d’avion vers l’Irak ou je lui éclate la cervelle !!!

Personne ne sait quoi répondre… Mais soudain l’hôtesse chuchote alors quelque chose à l’oreille du pirate de l’air, qui ne tarde pas à rougir, puis il prend un air sérieux, puis l’écœurement se lit sur son visage…
Il laisse alors tomber son arme et quitte en trombe le cockpit tout en hurlant de terreur.

L’équipage se met alors à sa poursuite et ils finissent par le bloquer dans un coin de l’avion pour ensuite le ligoter solidement au fond de la carlingue.
Le pilote demande alors à l’hôtesse ce qu’elle lui a raconté pour lui faire perdre tous ses moyens :
– Oh… Je lui ai simplement dit que si il me tuait, c’est LUI qui serait obligé de vous tailler des pipes à tous les trois…

Le Pèlerin

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 23:08

De Monsieur Desproges

Pierre Desproges -  La provocation est une façon de remettre la réalité sur ses pieds

Je ne bois jamais à outrance,
je ne sais même pas où c'est.

 

L'ouverture d'esprit
n'est pas une fracture du crâne

 

Je n'ai jamais abusé de l'alcool,
il a toujours été consentant.

Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant...
S'il vous répond, vous êtes schizophrène.

5 fruits et légumes par jour, ils me font marrer...
Moi, à la troisième pastèque, je cale.

L'alcool tue, mais combien sont nés grâce à lui ?

Un jour j'irai vivre en Théorie,
car en Théorie tout se passe bien.

 

La médecine du travail est la preuve
que le travail est bien une maladie !

Le Lundi, je suis comme Robinson Crusoé,
j'attends Vendredi.

IKEA est le meilleur prénom pour une femme :
suédoise, bon marché,

A emmener aussitôt chez soi et facile à monter.

Dieu a donné un cerveau et un sexe à l'homme
mais pas assez de sang pour irriguer les deux à la fois.

La lampe torche.
> > > > > > > > Le PQ aussi.

La pression, il vaut mieux la boire que la subir
Jésus changeait l'eau en vin..
Et tu t'étonnes que 12 mecs le suivaient partout !

 

Si la violence ne résout pas ton problème,
c'est que tu ne frappes pas assez fort.

 

Travailler n'a jamais tué personne

Mais pourquoi prendre le risque ?

Merci Monsieur Desproges

Le Pèlerin

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 20:07

Vieillir, c'est chiant.

Bonjour Vieillesse……Un texte délicieux de Bernard Pivot,

J'aurais pu dire:

Vieillir, c'est désolant, c'est insupportable,

C'est douloureux, c'est horrible,

C'est déprimant, c'est mortel.

Mais j'ai préféré «chiant»

Parce que c'est un adjectif vigoureux

Qui ne fait pas triste.

Vieillir, c'est chiant parce qu'on ne sait pas quand ça a commencé et l'on sait encore moins quand ça finira.

 

Non, ce n'est pas vrai qu'on vieillit dès notre naissance.

On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant.

On était bien dans sa peau.

 

On se sentait conquérant. Invulnérable.

La vie devant soi. Même à cinquante ans, c'était encore très bien….Même à soixante.

 

Si, si, je vous assure, j'étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme.

Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps j'ai vu le regard des jeunes…..

Des hommes et des femmes dans la force de l'âge qui ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge.

 

J'ai lu dans leurs yeux qu'ils n'auraient plus jamais d'indulgence à mon égard.

Qu'ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables.

 

Sans m'en rendre compte, j'étais entré dans l'apartheid de l'âge.

 

Le plus terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants.

"Avec respect", "En hommage respectueux", "Avec mes sentiments très respectueux".

 

Les salauds! Ils croyaient probablement me faire plaisir en décapuchonnant leur stylo plein de respect? Les cons!

 

Et du « cher Monsieur Pivot » long et solennel comme une citation à l'ordre des Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus !

 

Un jour, dans le métro, c'était la première fois, une jeune fille s'est levée pour me donner sa place…..

J'ai failli la gifler. Puis la priant de se rassoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué. !!!... ?

 

-- "Non, non, pas du tout, a-t-elle répondu, embarrassée. J'ai pensé que".

-- Moi aussitôt : «Vous pensiez que?

-- "Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous ferait plaisir de vous asseoir".

- "Parce que j'ai les cheveux blancs"?

- "Non, c'est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, çà été un réflexe, je me suis levée".

-- "Je parais beaucoup…beaucoup plus âgé que vous"?

-"Non, oui, enfin un peu, mais ce n'est pas une question d'âge".

-- "Une question de quoi, alors?"

- "Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je crois".»

J'ai arrêté de la taquiner, je l'ai remerciée de son geste généreux et l'ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.

 

Lutter contre le vieillissement c'est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien.

Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l'amour, ni au rêve.

Rêver, c'est se souvenir tant qu'à faire, des heures exquises.

C'est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent.

C'est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l'utopie.

 

La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce.

J'aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l'adagio du Concerto no 23 en la majeur de Mozart,

soit, du même, l'andante de son Concerto no 21 en ut majeur,

musiques au bout desquelles se révèleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l'au-delà.

Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés.

Nous allons prendre notre temps.

Avec l'âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement.

Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années? En mois? En jours?

Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital.

Mais comme un usufruit dont, tant que nous en sommes capables, il faut jouir sans modération.

Après nous, le déluge?....Non, Mozart.

 

Voilà, ceci est bien écrit, mais cela est le lot de tous, nous vieillissons !...

Bien ou mal, mais le poids des ans donne de son joug au quotidien

Bernard Pivot

Le Pèlerin

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 08:49

La panne chez Microsoft !

Humour – Vivre avec son temps

Imaginez 2 minutes que Microsoft ait fabriqué des ascenseurs…!

En cas de panne, vous auriez accès à la hot- line de Microsoft de 8 h a 20 h, sauf le dimanche :

Bonjour, bienvenue chez Microsoft.

Je suis votre responsable du service après-vente.
Que puis-je faire pour vous ?

– Bonjour, je suis coincé dans l’ascenseur.

– Êtes-vous sûr que vous êtes coincé ? L’ascenseur n’est-il pas en train de travailler ?

– Comment le saurais-je ?

– Y’a t’il une lumière orange qui clignote sur le panneau de commande ?

– Non, je ne vois rien.

– Vous rappelez-vous tout ce que vous avez fait avant d’être coincé ?

– Eh bien, j’ai appuyé sur le bouton du 4ème étage, l’ascenseur a démarré puis s’est arrêté.

– Êtes vous seul ou plusieurs dans l’ascenseur ?

– Je suis seul.

– Pesez-vous plus ou moins de 630 kg?

– Euh… moins, je crois.

– Pouvez-vous sortir de l’ascenseur ?

– Non, les portes sont fermées.

– Avez-vous sauvegardé l’étage auquel vous désirez vous rendre ? Sinon il faudra ré-appuyer sur le bouton quand l’ascenseur fonctionnera à nouveau.

– Non, mais ça va, je m’en souviens.

– Très bien. Quelle est la version de votre ascenseur ?

– ??? … Euh… il a été construit au début de l’année.

– Je vois. Il y avait un bug dans cette version.
Sortez de l’ascenseur et ouvrez les portes de l’extérieur, ainsi vous serez décoincé.

Ensuite demandez a votre revendeur Microsoft la dernière version d’ascenseur, plus complète et permettant d’atteindre le quatrième étage.

Merci d’avoir fait appel au service après-vente de Microsoft.

Le Pèlerin

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 19:38

Alger, ma Ville….

La Grande Poste

La Grande Poste

Après ce dur exil, c’est à peine si j’ose
Te dire, Alger ma Ville, nous sommes en osmose…
Pardon, pardon ma « Blanche » de t’avoir investie,
Architecte un peu fou de rêves et d’inepties !


Les vaisseaux de mon corps, à l’ancre de ma jetée,
Sont les navires de ton port face à l’Amirauté.
Mes veines et mes veinules sont tes rues, tes ruelles,
Je les sens battre, sourdre, vivantes, perpétuelles :

 

Arago, Berthelot, Chartres, Pasteur, Batandier…
Des centaines à coup sûr désormais répudiées !
Mes artères sont Isly, Baudin, Lyon, Carnot,
D’autres et d’autres encore… Le sang de mes canaux

 

Irriguent les quartiers: La Marine, Champ de manœuvre,
Ben Aknoun et Kouba, Basséta « Le chef d’œuvre » !
Le cœur de Bab-el-oued étonné, m’interroge…
Le temps a-t-il cessé à l’heure des « trois horloges » ?

 

Tes jardins sont présents en tatouages internes,
Je m’y promène souvent, nostalgique, l’âme en berne…
Pourtant le Frais Vallon, Nelson, Laferrière
Resplendissent toujours, écrasés de lumière.

 

Le sable de tes plages granule sous ma peau
Et je l’entends crisser quand je suis en repos…
La Pérouse, Matifou, Zéralda, Pointe Pescade !
Le bain étant prétexte à la moindre escapade

 

Pour un peuple joyeux, coloré, animé,
Doré par ce soleil qu’il a tant et tant aimé…
Mes côtes sont les tiennes, est-ce une métempsychose ?
La mer est mon humeur, j’y perçois toutes choses…

 

Sereine, alanguie, caressant tes rivages,
Emu au souvenir de ces douces images…
Violente et déchaînée, ivre, blasphématoire,
Battant mes flancs pour flageller l’Histoire !

 

J’ai gardé tes senteurs, de la menthe à l’anis,
Elles s’exhalent par mes pores que nulle effluve dénie…
Et puis, il y a les sons dont mes oreilles bourdonnent,
Les rires, les pataquès, les surnoms que l’on donne !

 

« Se taper la kémia ac’ les escargots »,
« Descendre en bas le port », « Va de là, falampo » !
Folklore d’un peuple ! Original lexique
Enfoui dans ma mémoire comme une pieuse relique !

 

Des clichés infinis de la vie d’autrefois
Tapissent mes arcades, mon subconscient fait foi !
« L’Harrach et son marché », « Fort de l’Eau, ses brochettes »,
« La Casbah, ses bordels », « rue Michelet, la cafète », !

 

« La Pêcherie, ses poissons », « Rovigo, ses tournants »,
«Bab-el-oued, ses nuits chaudes»,«La loubbia cher Fernand» !
« Mingasson », « Télemly », « Le stade et la piscine »,
« Le Duc d’Aumale et Bugeaud », « El-biar, les Glycines »,

 

« Saint-Eugène, le cimetière », « Belcourt », « L’Arsenal »,
«Baïnem, la forêt », « Mustapha, l’hôpital »,
«Les chalutiers», «Les barques»,«les yoles du Sport nautique»,
« L’Esplanade » et bien sûr, notre « Dame d’Afrique »…..

Elevé par tes soins dans une foi idolâtre,
Je suis comme toi, bâti sur un amphithéâtre…
Tu cernes par mes bras, la plus belle des baies,
Vision du « Grand Départ », sur ma rétine gravée…

 

Excuse-moi, lecteur, mon âme s’est engagée
Dans les rues de mon cœur pour me parler d’ALGER…

MA VILLE !

Source Anonyme

Le Pèlerin

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 22:24

Bonjour mes Chers Lecteurs

Le blog www.algériepyrenees.com a aujourd’hui 11 ans

www.algériepyrenees.com.....Onze ans déjà….22 février 2006 /2017
www.algériepyrenees.com.....Onze ans déjà….22 février 2006 /2017

6 millions de visiteurs

Plus de 11 millions de pages lues

Ai-je fait des heureux ?

J’ai certainement commis des erreurs…..

Était-ce impardonnable ?

J’ai repris un texte de l’inoubliable Charlot pour traduire a pensée

J’ai pardonné des erreurs presque impardonnables,

J’ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables

Et oublié des personnes inoubliables.
J’ai agi par impulsion, j’ai été déçu par des gens

Que j’en croyais incapables, mais j’ai déçu des gens aussi.
J’ai tenu quelqu’un dans mes bras pour le protéger.
Je me suis fait des amis éternels.
J’ai ri quand il ne le fallait pas.
J’ai aimé et je l’ai été en retour,

Mais j’ai aussi été repoussé.
J’ai été aimé et je n’ai pas su aimer.
J’ai crié et sauté de tant de joies,

j’ai vécu d’amour et fait des promesses éternelles,
mais je me suis brisé le cœur, tant de fois!
J’ai pleuré en écoutant de la musique

Ou en regardant des photos.
J’ai téléphoné juste pour entendre une voix,

Je suis déjà tombé amoureux d’un sourire.
J’ai déjà cru mourir par tant de nostalgie.
J’ai eu peur de perdre quelqu’un de très spécial

Mais j’ai survécu! Et je vis encore!
Et la vie, je ne m’en lasse pas …………
Et toi non plus tu ne devrais pas t’en lasser. Vis!!!
Le meilleur, c’est de se battre avec persuasion,

Embrasser la vie et vivre avec passion,

Perdre avec classe et vaincre en osant…..
Parce que le monde appartient à celui qui ose!

Charlie Chaplin

Chaleureusement votre,

Le Pèlerin

 

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 16:16

Toulouse et la Violette éternelle...

L’Amour est un bouquet de violettes

Sortant de sa cachette
La timide violette
Petite fée des bois
Dans sa robe de soie
Fait frissonner au vent
Son petit cœur safran.

Elle se tient perchée
Son éperon dressé
Sur sa tige gracile
Aux formes volubiles,
Ses feuilles dentelées
En cœur lancéolé.

La rosée du matin
Illumine son teint,
Un parfum délicat
Imprègne son aura
Qui laisse diffuser
Sa fragrance fruitée.

Elle est fleur des amants
Depuis la nuit des temps,
Elle est l’âme divine
Des amours clandestines
Posée entre deux pages
Par la belle trop sage.

Le Pèlerin

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 15:55

Telle que revue par Jean de La Fontaine

La fameuse tirade de Cyrano revue à la baise.

Ah ! Non ! C’est un peu fort Madame !
Vous pouviez dire...Oh ! Dieu ! Et sans que je réclame,
En changeant les couplets, par exemple voici :
Agressif : vous Monsieur, avec un tel zizi,
Vous pourriez satisfaire une vieille pétasse,
Amical : Mais il peut se coincer dans l’impasse,
Il vous faudrait plutôt un large boulevard !
Descriptif : c’est un pieu, c’est un pal, c’est un dard
Que dis-je, c’est un dard ?, Mais c’est un pédoncule.
Curieux : à quoi sert cette longue férule
A tisonner le feu, comme porte-manteau ?
Gracieux : êtes-vous amateur de bateau
Pour avoir un tel mat prêt à mettre la voile
Et servir de pendoir pour assécher la voile.
Truculent : ça Monsieur lorsque vous urinez
Trop courte est votre main, comment vous le tenez
Sans que votre voisin crève de jalousie.
Prévenant : gardez-vous, dans votre frénésie
Que déséquilibré vous tombiez sur le sol,
Tendre : sait-il chanter comme un gai rossignol,
Le soir quand le soleil à l’horizon se couche ?
Pédant : ce gros zizi ne tient pas dans la bouche,
Si ce n’est celle d’une Allemande sans dent,
Ou celle d’une Anglaise à l’âge de cent ans.
Cavalier : êtes-vous à l’aise sur la selle,
Il doit se rafraîchir le gland dans la gamelle.
Emphatique : Quoi mon cher, ce doit être encombrant,
Et comment éviter qu’il reste convenant ?
Dramatique : je crains pour lui une blessure,
Admiratif : c’est vrai qu’il a beaucoup d’allure,
Lyrique : Kukulcan* serait en pâmoison,
Naïf : est-il ainsi à la belle saison ?
Respectueux ; chapeau Monsieur, je vous salue,
Cet objet de valeur me donne la berlue
Campagnard : ben mon vieux t’as un sacré mandrin,
Tu pourrais remplacer l’étalon de Martin.
Militaire : au repos il est encor d’attaque,
Pratique ; pourrait-il vous servir de matraque,
Ou bien de casse-noix et de queue de billard ?
Enfin parodiant Corneille le gros lard,
- Ce zizi qui d’un coup transperce l’ouverture,
N’a choisi pour séjour que cette grotte obscure-
Voilà ce que Madame il fallait déclamer,
Je serais aussitôt venu vous acclamer,
Mais vous n’avez d’esprit que sous votre nuisette,
Et savez exprimer vos talents sous la couette.
Je peux m’en contenter vous avez ce qu’il faut,
L’absence de jugeote est un moindre défaut.

*Kukulcan est la déesse de l’amour chez les Mayas.

Source Anonyme

Le Pèlerin

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 23:25

L’Algérie, mon Pays natal

Le Marchand de Beignets Avenue Laure à Hussein-Dey

Le Marchand de Beignets Avenue Laure à Hussein-Dey

Je suis né dans la banlieue d’Alger, à Hussein-Dey

Dans cette cité populaire toute ma vie j’ai résidé….

Mon horizon c’était le quartier Trottier, le « Champ Vert»-

Nous y vivions pauvrement mais n’en n’ai jamais souffert

 

Ce beau pays je l’ai rarement visité…Oui Arzew, Oran

Il est vrai que les moyens manquaient à la maison

Mes copains vivaient tout comme moi….Au quartier

Les «Arabes» et moi n’y avons jamais été inquiétés

 

Nous n’avons jamais bougé de cet espace de verdure

Nous n’avions pas peur, l’avenir nous paraissait si sur

Les fils de Pied noir partaient en Colonie de vacances

Enchantés ils revenaient …un beau pays que la France

 

L’Algérie était magnifique pourtant je ne connaissais guère

Un peu Oran et Arzew deux villes qui m’étaient chères

A l’est mon horizon s’arrêtait à Rebeval au bord du Sébaou

L’oued coulait toute l’année ; c’était un fort joli bijou

 

Nous n’étions pas des colons mais que de petites gens

Certes chez certains il y a bien des avis divergents

L’immense majorité des Pied Noirs était des pacifistes

Le seul reproche à leur faire …Ils étaient progressistes-

 

De part et d’autre il y eut des attentats, toujours horribles

Ne pas attenter à la vie d’autrui, est-il donc si impossible ?

A tous ces humbles qui n’ont jamais tué ou blessé personne

Et que l’on présente là bas comme de bien piètres personnes

 

Ah qu’il est difficile d’écrire l’histoire de notre pays l’Algérie

Tant elle est écrite jusqu’à présent sur la base de tromperies

Des gens qui à tant en parler, finissent par croire ce qu’ils disent

Ils cherchent le «scoop» et leur point de vue, ils le radicalisent

 

Nous vivions avec les «Maghrébins» en franche camaraderie

Camus notait une haine entre les deux communautés d’Algérie

Haine d’Amour, car chacun avait ses «Arabes» et il les adorait

L’histoire aurait été différente si certains ne s’étaient déchirés

 

J’avais là bas mes amours mes amis et toutes mes sensations

Nous ne possédions rien, mais j’ai perdu toutes mes passions

Adieu mes amis, mes copains, ma ville, mon club de football

Il ne nous reste plus qu’à pleurer voire en rire cela console… !

 

J’avais la Grande Bleue à proximité….Je n’y allais pas souvent

Bien que notre belle Méditerranéen j’en sois un amateur fervent

Mais de chez moi je pouvais l’apercevoir et cela me rassurait

 

Je suis arrivé en France à Toulouse pour poursuivre mes études

En septembre 1961; j’aimais l’aéronautique ; Dieu que ce fut rude

Non par les études mais ma vie avait changé; j’en devins malade

Je n’avais plus goût à rien et je disais adieu à nos chères rigolades

 

Où était mon club local l’OHD, où était ma ville, ses murs blancs

Et ces hommes au regard rieur, ces femmes aux yeux pétillants

Toulouse, la dite »ville rose » me paraissait noire et bien triste

Moi que l’on disait Rieur, comment étais-je devenu si pessimiste

 

Jamais plus je ne serai chauvin du moindre club de football

Ce n’est pas faute d’avoir essayé avec le TFC notre club local

J’avais une autre passion « de vieux prématuré »…Les boules

Je jouais à la pétanque et j’étais passionné, j’en étais «maboul»

 

Certes ici en France j’en ai acheté une magnifique paire

Celles même que je n’avais jamais pu me payer là bas hier

Mais le cœur n’y est plus; j’ai du faire trois parties en 50 ans!

C’en est fini, je n’ai plus envie de jouer, je n’ai plus d’allant

 

Mon père est mort alors que j’étais bien jeune avant même

Le début de la guerre et «la Toussaint rouge» Quel dilemme

J’y suis retourné en 2004…..Pour me recueillir sur sa sépulture

J’ai retrouvé autre pays mais des gens d’une grande ouverture

 

Ici on ne parle que de haine de burka de terrorisme d’islam… !

Là bas on pense à vivre dans la bonne humeur et dans le calme

Qu’ont-ils fait tous ces tueurs de tous bords, ils regrettent tous

Sauf les crétins qui n’ont vécu l’Algérie que dans les livres d’histoire

 

Où l’on raconte tout et n’importe quoi

Oui il y a eu du mal de fait mais aussi de belles réalisations

Pourquoi n’avons-nous pas eu notre « Nelson Mandéla »

Je serais encore là bas à ma place sans outre passer mes droits

 

Je suis tout de même retourné dix-huit fois depuis

Loin des tumultes, de la haine de l’étranger qui ronge notre société

La où la France aurait tout intérêt à accroître notre amitié avec ce pays

Certes de l’autre côté …certains « religieux » ne nous aiment guère

 

Les plus radicaux sont même un danger pour le pays

Comme nous avons les nôtres aussi « fada » que les autres

Ces gens sont généralement influents aussi bien d’un côté que de l’autre

Ils ne se rendent pas compte qu’ils font de chaque côté du mal à leur propre pays

C’est ainsi….La peur de l’autre gagne du terrain, l’étranger est devenu le bouc émissaire de tous nos maux

Le Pèlerin

 

 

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 21:53

La Coquinerie n'a pas d'âge

Oh….Vieillesse ennemie … !

Notre ami est un maniaque de la santé et de l’exercice. Il lève des poids tous les jours, court 10 kilomètres et joue au tennis. Il mange bio, prend des vitamines, se couche tôt, ne bois et ne fume pas. Une belle bête…

Un bon matin, alors qu’il s’admire dans le miroir, il a un choc en constatant que son pénis est la seule partie de son corps qui n’est pas bronzée.

– O O Je dois régler ça!

Il fonce à la plage, trouve un endroit reculé, se déshabille complètement, se basse le pénis avec de l’huile, se couche et se recouvre entièrement de salbe, à l’exception de son flamboyant pénis.

Deux vieilles dames passent par là. Le regard de la première tombe sur notre homme. Enfin, notre pénis.

– Il n’y a vraiment pas de justice en ce bas monde !
– Que veux-tu dire ?
– Écoute cela
Quand j’avais 10 ans, j’en avais peur
Quand j’avais 20 ans, j’en étais curieuse.
Quand j’avais 30 ans, j’en profitais.
Quand j’avais 40 ans, j’en demandais.
Quand j’avais 50 ans, je payais pour en avoir.
Quand j’avais 60 ans, je priais pour en avoir.
Quand j’avais 70 ans, j’avais oublié que ça existait.
Et maintenant que j’ai 80 ans, tu parles, elles poussent à l’état sauvage…

Bonne Journée

Le Pèlerin

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Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
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