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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 03:19

5 milliards de dollars auraient été dépensés en quatre ans

Somemi-PME-algerienne.jpg Une PME algérienne .....à titre d'illustration ...et pas forcément déficiente

 

A la cadence actuelle, il en résulte que trois ans après le lancement du programme de mise à niveau, uniquement 800 PME ont subi un diagnostic, première étape vers ce processus.

Le processus de mise à niveau des PME pour lequel une enveloppe de 5 milliards de dollars a été dégagée, touche pratiquement à sa fin, avec 800 entreprises diagnostiquées jusque-là pour un objectif de 20.000 sociétés concernées au préalable.
La mise à niveau de 20.000 entreprises, prévue dans le plan quinquennal 2010-2014, avec une enveloppe de 5 milliards de dollars, voilà où on est arrivé après trois ans et demi du début de la mise en oeuvre de ce programme. La réalité est là. Le gouffre.
Moins de 10% de ce montant sont consommés. C'est actuellement qu'on parle d'une mise à niveau de quelque 20.000 PME avant la fin de 2014.
D'où la nécessité d'une accélération du processus pour rattraper le retard et atteindre cet objectif tracé par les pouvoirs publics, estiment des experts, proposant une série de mesures pour résoudre les difficultés rencontrées sur le terrain. Le vice-président de l'Association nationale des consultants algériens, Idriss Yalaoui, a déclaré qu'à la fin de 2014, il n'y aura que 2000 PME qui auront achevé la mise à niveau dont le programme national 2010-2014 a été doté d'une enveloppe financière de plus de 385 milliards de DA.
Expliquant les causes de ce retard, Yalaoui avance le fait que l'Agence nationale de développement de la PME (Andpme) ne dispose pas de toutes les capacités financières et de management pour faire face à la demande des entreprises alors même que les patrons n'affichent pas d'enthousiasme particulier.
Présentant des cas illustrant ces difficultés, il cite l'exemple d'une facture pro forma pour le renouvellement d'un équipement faisant ressortir un prix donné que l'Andpme n'hésite pas à minorer faisant en sorte que l'entreprise renonce à investir bloquant ainsi son programme de mise à niveau. Il donne encore l'exemple du coaching et de l'assistance au management sur lesquels un expert travaille pendant deux ans avec des honoraires de 500.000 dinars pour la période, soit 20.000 dinars par mois, ce qui est jugé insuffisant.
Cette inadéquation entre les propositions des experts et celles de l'Andpme, traduit, selon cet expert, le fait que le coût de la mise à niveau prévu par l'Agence est en deçà des attentes. M.Yalaoui propose alors de revoir ces procédures pour parvenir à booster le rythme de la mise à niveau afin que davantage d'entreprises puissent en bénéficier.
A la cadence actuelle, il en résulte que trois ans après le lancement du programme de mise à niveau, uniquement 800 PME ont subi un diagnostic, première étape vers ce processus, regrette-t-il.
Pour étayer ses propos, M.Yalaoui précise que les entreprises déficitaires ne sont pas éligibles à la mise à niveau alors que ce sont celles qui en ont le plus besoin. «Une entreprise en bonne santé n'a pas besoin d'aller vers la mise à niveau», a-t-il souligné, appelant ainsi à une révision des critères d'éligibilité. D'autres contraintes sont identifiées par Slim Othmani, président du Club d'action et de réflexion sur l'entreprise (Care). Il affiche son scepticisme sur la capacité financière de l'Algérie à parvenir à la mise à niveau de 20.000 entreprises en quelques années.
Enfin, il est à s'interroger comment l'Andpme aurait raté un tel programme? On est en face d'une mauvaise gouvernance!

Source l’Expression Idir Tazergout

Le Pèlerin

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 03:17

Amourette

Pour une amourette 

Or que l’hiver roidit la glace épaisse,
Réchauffons-nous, ma gentille maîtresse,
Non accroupis près le foyer cendreux,
Mais aux plaisirs des combats amoureux.

Asseyons-nous sur cette molle couche.
Sus ! Baisez-moi, tendez-moi votre bouche,
Pressez mon col de vos bras dépliés,
Et maintenant votre mère oubliez.

Que de la dent votre tétin je morde,
Que vos cheveux fil à fil je détorde.
Il ne faut point, en si folâtres jeux,
Comme au dimanche arranger ses cheveux.

Approchez donc, tournez-moi votre joue.
Vous rougissez ? il faut que je me joue.
Vous souriez : avez-vous . point ouï
Quelque doux mot qui vous ait réjoui ?

Je vous disais que la main j’allais mettre
Sur votre sein : le voulez-vous permettre ?
Ne fuyez pas sans parler : je vois bien
A vos regards que vous le voulez bien.

Je vous connais en voyant votre mine.
Je jure Amour que vous êtes si fine,
Que pour mourir, de bouche ne diriez
Qu’on vous baisât, bien que le désiriez ;

Car toute fille, encor’ qu’elle ait envie
Du jeu d’aimer, désire être ravie.
Témoin en est Hélène, qui suivit
D’un franc vouloir Pâris, qui la ravit.

Je veux user d’une douce main-forte.
Hà ! Vous tombez, vous faites jà la morte.
Hà ! Quel plaisir dans le coeur je reçois !
Sans vous baiser, vous moqueriez de moi

En votre lit, quand vous seriez seulette.
Or sus ! c’est fait, ma gentille brunette.
Recommençons afin que nos beaux ans
Soient réchauffés de combats si plaisants.

Pierre de Ronsard (1565)

Le Pèlerin

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 23:20
Le président de la république Félix Faure
Felix_Faure.jpg
Félix Faure (1841-1899) fut élu président de la république en 1895. Coureur de jupons, amateur du beau sexe et doté d'un énorme appétit sexuel (il buvait régulièrement un verre d’aphrodisiaque à base de quinquina, histoire de se maintenir en forme), il s'organisait régulièrement des parties de jambe en l’air à l’Elysée, en toute discrétion dans l’intimité d’une toute petite pièce. On le retrouva un jour sans connaissance, les mains agrippées dans la chevelure de l'une de ses maîtresses, Marguerite Steinheil. (1869-1954), une semi mondaine (comme on disait à l'époque), complètement nue et criant de stupeur. Pour la libérer de son amant défunt, il fallu lui couper quelques mèches de cheveux, après quoi on lui demanda de se rhabiller et de sortir par une porte dérobée, laissant le médecin du président et semble-t-il un curé faire ce qu'il leur restait à faire, c'est à dire plus grand chose !.
Marguerite Steinheil 2  Marguerite Steinheil. (1869-1954)
S'en suivit ce dialogue resté célèbre où le curé (à moins que ce soit le médecin)
demanda :
- "Le Président a-t-il encore sa connaissance ?",
et où un domestique aurait répondu
- "Non, Monsieur, on l'a fait sortir par la porte dérobée."
Un alexandrin coquin est attribué de façon apocryphe à Félix Faure : Déjà la vie me quitte, et la douce mort m'habite !
Georges Clemenceau qui n'aimait pas trop le président aurait déclaré à propos de la mort de ce dernier : "Il voulut être César et il est mort Pompée"
Quant à Marguerite elle hérita du sobriquet peu galant de "La pompe funèbre"
 
De l’extase à l’épectase
Faure, là, fut très fort, qui monta droit aux cieux
Marguerite marrie, fut dérobée aux yeux
Par un valet soucieux de notre république
Et qui ne voulut pas qu’à l’opprobre publique
Son maître fut livré. Précaution inutile
Le décès scandaleux fut connu par la ville
De la "Pompe funèbre" on dauba à tout vent
On rit dans les salons, même à l’enterrement !
Etait-il donc tendu de pourpre cardinale
Le petit nid d’amour d’où un jour s’envola
Cette âme visitant une prostituée
"- Daniel où t’en vas-tu ?" criait la pauvre femme
Mais il était trop tard, St Pierre avait sonné !
Et Pie IV en son temps chevauchant une belle
Piqua du nez, hélas (mais c’était au XVIe !)
De ces péchés de chair qu’on ne se scandalise
Qu’ils soient d’hommes d’Etat ou bien de gens d’église...
Ils sont hommes de goût puisqu’ils ont su mourir
Rendant grâce à Eros au summum du plaisir !
Marcek
Source Voila.net
Le Pèlerin
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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 06:07

Quatre blessés et des bâtisses fissurées

Bejaia-frappee-par-le-seisme-copie-1.jpg

 

Un tremblement de terre de 5,5 degrés sur l'échelle ouverte de Richter a secoué  une fois encore la ville de Béjaïa hier matin à 10h07mn. L'épicentre du séisme est localisé à 20 km au nord-est de Béjaïa. La secousse a été beaucoup ressentie par la population de la ville de Béjaïa et les communes de la côte Est de la wilaya, notamment à Melbou où les murs de la cantine scolaire du lycée de cette municipalité se sont lézardés. La secousse qui a duré plusieurs secondes a fait fuir les habitants de plusieurs quartiers de la ville de Béjaïa de leurs demeures, de peur que qu'elles ne cèdent. Des dommages ont été enregistrés sur les vieilles battisses dans plusieurs quartiers de l'ancienne ville comme la cité Bouaouina et la cité Oudali, etc. Les habitants de Oued-Ghir situé à quelques kilomètres de la ville de Béjaïa ont ressenti également la secousse. Un habitant s'est jeté de la fenêtre du 1er étage de sa maison au moment de la secousse. La victime qui est pris de panique a été évacuée à l'hôpital par la Protection civile pour être prise en charge. Trois autres personnes habitant de vieux quartiers de la haute ville de Béjaïa ont été blessées également. Plusieurs travailleurs ont quitté leurs bureaux pour fuir d'éventuelles répliques. Pour rappel, une secousse tellurique de 5,3 degrés sur l'échelle de Richter avait eu lieu le 29 novembre de l'année passée endommageant 3 180 maisons dont 31 ont été classées en zone rouge et 437 rangées dans la zone Vert 2. Aussi, 1 977 ont été casées dans la zone Orange 3, alors que 766 habitations dont les dégâts sont moins importants, ont été alignées dans la zone Orange 3. Une commission technique pluridisciplinaire composée des services de l'APC de Béjaïa, de la DUC et du CTC (contrôle technique de construction) avait été installée et elle a travaillé quelques mois à recenser les battisses touchées pour la prise en charge de leur restauration et le relogement des habitants dont les demeures avaient été amplement endommagées. Pour rappel, sept familles avaient été relogées dans de deux petits appartements provisoirement. Il y a lieu de noter qu'une enveloppe financière de l'ordre de 120 milliards de centimes a été allouée à la réhabilitation des habitations endommagées lors de ce séisme.  Le wali de Béjaïa avait confirmé lors de son dernier passage au Forum de radio Soummam, la réception de la décision d'attribution de cette somme d'argent au profit des sinistrés, des mains du Premier ministre Abdelmalek Sellal, lors de la  visite qu'il a effectuée le 27 avril à Béjaïa.         

Source Le Jour d’Algérie Hocine Cherfa

Le Pèlerin

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 06:03

L'Algérie compte construire sa première centrale nucléaire en 2025 pour faire face à une demande d'électricité galopante

r-acteur-nucl-aire-2.jpg

 

C’est c e qu’a affirmé dimanche le ministre algérien de l'Energie et des Mines, Yousef Yousfi. « Nous prévoyons d'avoir notre première centrale nucléaire en 2025, et nous sommes en train de travailler » sur ce projet, a déclaré le ministre cité par l'agence APS.

« L'institut de génie nucléaire, créé récemment, va former les ingénieurs et les techniciens qui seront chargés de faire fonctionner cette centrale », a-t-il ajouté. L'Algérie avait annoncé en novembre 2008 un projet de première centrale nucléaire en 2020, qui devait être suivi ensuite d'une centrale supplémentaire tous les cinq ans.

Choix délicat de l'emplacement

Mais elle doit d'abord résoudre des défis liés à la sécurité de l'installation, au lieu de son implantation et à la disponibilité des importantes ressources nécessaires en eau, avait révélé M. Yousfi en mars 2011. Le ministre avait cependant assuré que l'Algérie disposait de réserves d'uranium suffisantes pour faire fonctionner une centrale nucléaire.

Le pays a des réserves prouvées d'environ 29.000 tonnes, de quoi faire fonctionner pendant 60 ans deux centrales nucléaires d'une capacité de 1.000 mégawatts chacune, selon des données du ministère. Le choix d'un recours partiel au nucléaire découle d'une volonté de réduire la facture énergétique dans un pays où la demande en électricité a progressé de 15 à 20% ces dernières années, selon le ministère.

Source 20minutes.fr AFP

Le Pèlerin

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 05:58

« Il n'a jamais été question de censure »

bouteflika-copie-1

Le ministère de la Communication a affirmé dimanche qu'il « n'a jamais été question » de censure concernant les quotidiens « Mon journal » et « Djaridati » appartenant à Aboud Hichem, poursuivi en justice par le parquet près la cour d'Alger pour « propos tendancieux ».

Le ministère n'a donné « aucun ordre de censure » de ces quotidiens qui continueront à être imprimés par les imprimeries publiques, a-t-on indiqué de même source.

« C'est le directeur de ces publications qui a initialement accepté de renoncer à leur impression après les observations qui lui ont été faites sur le non-respect de l'article 92 de la loi organique relative à l'information », a ajouté la même source.

Aussi, le ministère « s'étonne-t-il de la campagne lancée par le directeur du journal » qui a indiqué que ses journaux ont été saisis samedi soir à l'imprimerie.

L'article 92 de la loi stipule que le journaliste « doit notamment respecter les attributs et les symboles de l'Etat, avoir le constant souci d'une information complète et objective, rapporter avec honnêteté et objectivité les faits et événements et rectifier toute information qui se révèle inexacte ».

Les deux journaux « donnaient des informations erronées » et « totalement fausses » sur l'état de santé du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a-t-on souligné.

Le parquet général près la cour d'Alger a ordonné dimanche des poursuites judiciaires contre Aboud Hichem pour « atteinte à la sécurité de l'Etat, à l'unité nationale et à la stabilité et au bon fonctionnement des institutions », rappelle-t-on.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 05:54

Béjaïa frappée par un séisme de magnitude 5,5

Bejaia-frappee-par-le-seisme.jpg

La capitale des Hammadites et tous les environs de la wilaya ont été secoués

 

Des dommages ont été enregistrés sur les vieilles bâtisses dans plusieurs quartiers de l'ancienne ville comme la cité Bouaouina et la cité Oudali, etc...

Un tremblement de terre de 5.5 de magnitude sur l'échelle de Richter a secoué, hier, la wilaya de Béjaïa et ses environs vers 10h 07. La secousse a été même ressentie par les habitants des wilayas limitrophes, à l'image de Tizi Ouzou et même Alger. Le séisme, dont l'épicentre à été localisé à 10 km au large de Béjaïa, n'a fort heureusement pas provoqué trop de dégâts ni de victimes. Quatre blessés et plusieurs bâtisses fissurées ont été enregistrés. La secousse a été fortement ressentie par la population de la ville de Béjaïa et les communes de la côte Est de la wilaya, notamment à Melbou où les murs de la cantine scolaire du lycée de cette municipalité ont été lézardés. La secousse qui a duré quelques secondes a provoqué un mouvement de panique. Les habitants de plusieurs quartiers de la ville de Béjaïa ont quitté spontanément leurs demeures.
Des milliers de personnes, littéralement effarées, sont sorties dans la rue, occupant le bas des immeubles, les parkings et les espaces verts. Des dommages ont été enregistrés sur les vieilles bâtisses dans plusieurs quartiers de l'ancienne ville, comme la cité Bouaouina et la cité Oudali. Les habitants d'Oued Ghir, situé à quelques kilomètres de la ville de Béjaïa, ont, eux aussi, ressenti la secousse. Un habitant s'est jeté de la fenêtre de son appartement situé au 1er étage d'un immeuble au moment de la secousse. Evacué à l'hôpital par la Protection civile, il est hors de danger. Par ailleurs, la Protection civile a fait état de blessures légères causées à deux ouvriers.
«Ces derniers qui se trouvaient sur un échafaudage au moment de la secousse ont chuté sous l'effet de la frayeur, d'une hauteur de 10 mètres. Ce qui leur a occasionné des blessures légères et quelques contusions», a précisé la même source. Trois autres personnes habitants au vieux quartier de la haute ville de Béjaïa ont été blessées. Plusieurs travailleurs ont quitté leurs bureaux craignant d'éventuelles répliques. En très peu de temps la ville s'est encombrée.
Des va-et-vient se sont multipliés, qui pour prendre des nouvelles de ses proches, qui pour s'éloigner des habitations. Près du siège de l'APC, l'alerte est plus que visible. Les responsables communaux se concertent pour des visites sur le terrain alors que la radio locale a émis des messages pour rassurer les citoyens, à qui elle a ouvert l'antenne. A Sidi Aïch, «la secousse a été ressentie, mais sans plus», rassure un habitant contacté par nos soins.
Les nouvelles qui parvenaient des différentes localités étaient plutôt rassurantes. L'examen blanc pour le cycle primaire a été suspendu. Tous les établissements scolaires ont été désertés par leurs occupants. «Je n'ai même pas eu le temps de rassurer mes élèves qui ont quitté la salle dans une situation de panique», expliquait cette enseignante.
Dans le même quartier, une vieille se reposait loin de son immeuble. Alitée, elle a été évacuée par ses proches qui n'avaient pas encore quitté le domicile familial. «J'allais sortir quand la secousse s'est produite, avec ma soeur on a entrepris d'évacuer notre mère de la maison», raconte le fils. Les bâtiments, déjà fortement touchés lors du séisme de novembre dernier, étaient le premier point de chute du maire de la ville. «Le constat n'était pas aussi alarmant qu'on le pensait», constate-t-il.
Les membres de l'exécutif communal, les élus, les directeurs de wilaya étaient en alerte A la radio, les interventions de citoyens corroboraient les bulletins d'informations de la Protection civile. Plus les minut s.
La panique s'estompait au fur et à mesure. Béjaïa venait de vivre une matinée mouvementée es passaient, plus les gens étaient rassurés et retournaient dans leurs bureaux et domicile
Une matinée, qui vient comme un rappel sur les caractéristiques fortement sismiques de la région et par voie de conséquence, à la nécessité de voir la situation d'une autre manière à l'avenir.

Source L’Expression Arezki Slimani

Le Pèlerin

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 01:53

Humour et Plaisir solitaire

Renault-Koleos.jpg

 

Un homme lit dans un magazine

qu'il est possible de faire durer

l'acte sexuel si on se masturbe avant.

Il décide de faire un petit essai le soir même.

Problème : ou le faire ?

Il pense aux W-C. Non, trop fréquentés.

- Dans le jardin public ? Non, trop d'enfants autour.

Et puis, en rentrant chez lui, il trouve la réponse :

il va s'arrêter, se garer sur le bas côté,

se glisser sur le dos soussa bagnole (un 4x4)

et faire semblant de vérifier en dessous.

Il y va donc, baisse son froc,

ferme les yeux et pense très fort à sa copine.

Juste au moment crucial,

il sent quelqu'un tirer sur le bas de son pantalon.

Ne voulant pas perdre son rythme si près du but,

il garde les yeux fermés et continue.

On tire encore sur le bas du pantalon.

Toujours les yeux fermés et s'activant, il crie :

" Qui c'est ? "

" Gendarmerie,"

lui répond-on.

" Qu'est-ce que vous faites ? "

" Je vérifie l'essieu arrière ! Je pense qu'il est foutu. "

" Bon, ok, "

dit le gendarme.

*

*

*

*

*

*

" Et puisque vous y êtes, vérifiez aussi

le frein à main :

Votre voiture est à 200 mètres d'ici."

 

Le Pèlerin

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 06:15

Société - 10 règles pour un homme...desir.jpg

 

10 règles pour homme afin d’être heureux dans la vie :
1. Il est important d’avoir une femme qui aide dans la maison
2. Il est important d’avoir une femme qui cuisine de temps à autre
3. Il est important d’avoir une femme qui garde la maison propre
4. Il est important d’avoir une femme qui ait un travail
5. Il est important d’avoir une femme qui vous aime
6. Il est important d’avoir une femme qui peut être votre meilleure amie
7. Il est important d’avoir une femme qui peut vous faire rire
8. Il est important d’avoir une femme en qui vous pouvez avoir confiance, qui ne vous racontera pas de mensonge
9. Il est important d’avoir une femme qui est bonne au lit
10. Il est très, très important Que ces neuf femmes ne se connaissent pas l’une l’autre
Sincèrement,

 Le Pèlerin

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 05:50

Un Algérien parmi les 9 projets sélectionnés

« Nous nous devons d'être solidaires dans ce grand partenariat francophone…… »

Yamina-Benguigui-au-Festival-de-Cannes-2013.jpg

 

….Même si l'Algérie n'en est pas membre, mais elle est amie et est très présente».

Solidrité. Un mot décidément que la ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères et chargée de la Francophonie, Yamina Benguigui, affectionne particulièrement. Et adore le décliner sous toutes ses coutures. Ainsi, après l'affaire de L'Attentat de Zied Doueri, le sentiment de la ministre va directement vers les cinéastes des pays «sous dictature qui ne peuvent pas s'exprimer» selon ses termes, là où la liberté de créer fait donc défaut et les moyens encore plus. Et pour cause, quand il s'agit de censure au cinéma, Yamina Benguigui part au front immédiatement. Elle ne manquera pas de le rappeler, vendredi dernier, où en grande pompe et avec une heure de retard, elle a inauguré le Pavillon «Les Cinémas du Monde 2013».
A ses côtés, le cinéaste Raoul Peck (ancien président du Fond Sud), parrain de la Fabrique «Les Cinémas du Monde», Xavier Darcos, président de l'Institut français, Clément Duhaime, administrateur de l'Organisation internationale de la Francophonie, Marie-Christine Saragosse et la présidente-directrice générale de RFI, France 24 et Monte Carlo, Doualiya. Cette cérémonie était l'occasion de présenter la délégation des neuf jeunes réalisateurs des pays du Sud dont l'Algérie est représentée par le réalisateur Mohamed Latrèche, présent avec son producteur Boualam Ziani.
Tout ce beau monde a inauguré le pavillon et monté les marches à l'occasion du 5e anniversaire du Pavillon «Les Cinémas du Monde». «C'est un honneur et un grand plaisir pour moi d'accompagner les cinéastes retenus par la «Fabrique des cinémas du Monde», pour ce bout de chemin qui n'est finalement que la porte d'entrée vers la plus belle aventure qui soit: la fabrique de la vie», dira Raoul Peck.
Après les master class du parrain et les derniers échanges d'expériences entre le réalisateur accompli et les réalisateurs en devenir, La Fabrique «Les Cinémas du Monde» est déjà au travail. C'est un programme de travail complet, conçu en étroite collaboration avec le Festival de Cannes et le Marché du film. Il est destiné à concrétiser le développement de projets de premier et deuxième longs métrages issus des pays du Sud. Depuis 5 ans, la qualité des ateliers et la richesse des rencontres professionnelles ont déjà permis à plusieurs projets de trouver des opportunités de coproduction et de distribution internationale, nous affirme-t-on. Cette année, neuf jeunes réalisateurs et leurs producteurs sont invités à bénéficier d'un accompagnement personnalisé de leur projet à travers des rendez-vous individuels avec les acteurs-clés de l'industrie cinématographique. Quatre pays sont pour la première fois représentés: l'Arménie, le Burkina Faso, Haïti et les Philippines. En 2012, 80% des projets ont conclu des accords de coproduction dans les six mois. Depuis 5 ans, plus de 75 réalisateurs et producteurs en provenance de 30 pays, dont 26 originaires des pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) ont bénéficié de La Fabrique «Les Cinémas du Monde». Quand on sait que l'Algérie souffre cruellement de manque de financement malgré l'apport du Fdatic qui reste bien maigre, cet atelier de travail n'en sera que bénéfique pour notre heureux élu algérien.
Dans son allocution d'ouverture, Yamina Benguigui a affirmé être attachée à la diversité culturelle dont le pavillon et la Fabrique «Les cinémas du Monde» constituent le symbole. «Le cinéma a le pouvoir d'éveiller les consciences, de soutenir la diversité des cultures et de changer le regard sur l'autre», fera-t-elle remarquer avant de louer le cinéma «militant, nécessaire et humain» de Raoul Peck. Et d'évoquer l'objectif de la Francophonie et le rôle de la France dans le soutien de la «création cinématographique des pays du Sud». Elle rappela qu'en 2012 a été lancé le Fonds Sud dont le budget annuel a été augmenté à hauteur de six milliards d'euros. «Une chance pour le cinéma».
En mettant l'accent sur les pays où ne règne pas de démocratie, elle déclarera un peu plus loin, qu' «on ne peut pas séparer ces non productions sans regarder l'état d'un pays. Là où il y a de la démocratie il faut pousser le cinéma.
L'espace de Francophonie est un espace de valeurs. Nous défendons les démocraties, la culture, nous avons une langue en partage. Nous avons quelques pays où nous travaillons fortement. Nous sommes à égalité avec les pays, c'est de notre devoir d'aider ces pays-là où il y a eu une révolution comme la Tunisie, aider sans ingérence bien entendu, nous devons pousser cette industrie cinématographique parce qu'elle est vitale et essentielle pour les démocraties».
Qu'en est-il de l'Algérie? Nous lui avons demandé en aparté, et la ministre de répondre: «Il est vrai que quand je parle du cinéma algérien, je parle plus du cinéma florissant des années 1970 et 1980 où l'on a vu émerger un cinéma très abouti. Des films algériens distribués à l'étranger ont gagné des Oscars. Nous ne sommes pas partis de rien. Il y a une histoire, une mémoire d'une industrie du cinéma. C'est vrai qu'entre 1980 et 2000, c'est un espace mortifié pour le cinéma où on a dû fermer toutes les salles. Mon regard sur le cinéma algérien? J'ai l'impression qu'il y a, depuis quelques années, un nouveau mouvement, quelques salles qui ont rouvert. Nous nous devons d'être solidaires dans ce grand partenariat francophone même si l'Algérie n'est pas membre de la Francophonie, mais est amie et elle est très présente.»

Source L’Expression O. Hind

Le Pèlerin

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