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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 06:52

La délivrance pour les joueurs de Soustara pour qui la fête continue

USMA-Al-Arabi.jpg

 

Après avoir arraché la Coupe d'Algérie le 1er mai dernier, l'USM Alger s'est difficilement imposée, hier, au stade du 5-Juillet, face à Al Arabi du Koweit en finale retour de la Coupe de l'Union arabe de football 3-2. C'est la première consécration internationale de l'USM Alger et il était donc tout à fait logique que ce titre arabe soit fêté durant toute la nuit par les supporters des Rouge et Noir.
Sur le terrain, la traditionnelle présentation des équipes effectuée au profit du Premier ministre Abdelmalek Sellal qui est descendu sur la pelouse du stade accompagné du ministre de la Jeunesse et des Sports, M.Mohamed Tahmi, et du président de la Fédération algérienne de football et vice-président de l'UAFA, Mohamed Raouraoua, le match débute sous une forte pluie et dans un stade archicomble. Il faut aussi remarquer la présence des familles dans les tribunes sur initiative des responsables de l'USMA.
Ainsi et comme prévu dans de telles circonstances, c'est l'équipe locale qui début en trombe pour prendre le jeu à son compte dès le début de la rencontre. C'est ce qu'ont fait les joueurs de l'USM Alger affichant ainsi d'emblée leur volonté d'arracher ce trophée arabe devant une redoutable équipe koweïtienne.
Benmoussa bouscule l'arrière-garde koweitienne en multipliant les attaques en compagnie de ses deux coéquipiers attaquants Bouazza et Deham.
Les Roue et Noir algérois pressent les Vert koweïtiens durant ces premières dix minutes du jeu, mais les joueurs algériens manquent cruellement de précision à l'approche des bois. On joue la 12e minute du jeu quand l'inévitable Deham hérite d'une balle à l'intérieur de la surface de réparation. L'attaquant usmiste reprend la balle en pleine course pour l'envoyer au fond des filets de l'infortuné gardien de but d'Al Arabi du Koweït. Et c'est donc l'ouverture du score (13').
Touchés dans leur amour-propre, les Koweitiens réagissent à chaud et prennent d'assaut les bois de Zemmamouche. C'est ainsi qu'El Moussaoui récupère une balle dans les six mètres avant de prendre le dessus sur le gardien Zemmamouche en poussant la balle au fond des filets. Mais, l'arbitre assistant refuse cette réalisation pour position d'hors-jeu (25'). Les Rouge et Noir observent un moment de flottement consécutivement à la légère pression des koweitiens à la recherche du but égalisateur. «L'orage» koweitien passé, Deham et ses coéquipiers reprenant le match en main multiplient les rushs vers les bois koweitiens.
Ce retour en force des Usmistes n'a pas été bien exploité par Deham qui rate, par deux fois, l'occasion de doubler la mise (32' et 35'). Mais, deux minutes plus tard, son coéquipier Djediat ne rate pas son occasion en reprenant victorieusement de la tête un retrait d'un de ses coéquipiers à gauche des bois koweitiens. C'est le second but des Rouge et Noir qui est chaleureusement accueilli par le très nombreux public usmiste présent dans les tribunes du stade en mêlant les drapeaux algériens à ceux aux couleurs de leur club.
Seulement, Koudri se fait trop remarquer par un jeu dangereux qui lui a valu deux cartons jaunes synonymes d'expulsion (17' et 43'). Les usmistes se doivent donc de terminer la partie en infériorité numérique.
En dépit des deux buts encaissés, Fall et ses coéquipiers koweitiens ne se découragent nullement puisqu'ils poursuivent les rushs vers les bois de Zemmamouche tentant ainsi de réduire la marque. En vain.
Deham est remplacé par Ferhat avant que l'arbitre ne siffle la mi-temps sur ce score à l'avantage de l'USM Alger face à Al Arabi du Koweit (2-0).
De retour des vestiaires, les Koweitiens affichent leur grande détermination à revenir au score et prennent donc d'assaut les bois de Zemmamouche. D'ailleurs, Chemali tire en force avant que Zemmamouche ne dégage la balle des poings (49').
Les Rouge et Noir se replient et jouent plutôt sur des contres au vu de leur infériorité numérique, laissant ainsi l'initiative aux Koweitiens.
Les Rouge et Noir se font piéger par manque de vigilance et c'est ainsi que l'inévitable Fall réduit la marque en reprenant de la tête une balle dans la surface de réparation (58').
Quelques minutes plus tard, d'un tir en force des 148 mètres, Mohamed El Moussaoui surprend le gardien de but Zemmamouche par un superbe but égalisateur (61').
Les Rouge et Noir se réveillent et Benmoussa rate son tir suite à une excellente parade du gardien de but kowetien qui sauve sa cage (65'). Le match s'anime et les deux équipes tentent d'assurer la victoire.
Les Algérois reprennent le match en main et multiplient les rushs en dépit de leur infériorité numérique. Ainsi Carolus Andréa est crocheté à l'intérieur de la surface de réparation et l'arbitre saoudien, Khalil Djalal, n'hésite donc pas à désigner le point de penalty. Meftah tire le penalty et redonne l'avantage à l'USM Alger (76'). Alors qu'ils ont fait match nul (0-0) au match aller, les Rouge et Noir de l'USMA ont finalement bien su gérer ce dernier quart d'heure pour préserver leur avantage et ainsi arracher ce premier titre arabe, le premier international pour cette formation de l'USM Alger dont c'est le principal objectif. Fraîchement auréolée de la coupe d'Algérie, l'USM Alger a donc bel et bien remporté le doublé en battant difficilement cette coriace équipe koweïtienne d'Al Arabi. Ainsi Alger a donc connu une nuit blanche avec les supporters de l'USMA qui ont fêté cette deuxième consécration de la saison...

Source L’Expression Saïd Mekki

Le Pèlerin

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 23:31

Et ça marche….mieux que prévu… !

enfiler

 

C'est un monsieur qui avait un gros problème... Il était, comment dire ? Il était eunuque. Parce qu'à la suite d'un accident il avait perdu ses deux petits porte-monnaie. Alors il était très embêté. Mais le docteur Jacquot, un jour, a trouvé une méthode, une thérapie absolument extraordinaire. Il lui a greffé deux oignons. Et ça marche très bien. Parce que maintenant, quand il fait l’amour à sa fiancée, elle a les larmes aux yeux

Le Pèlerin

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 21:27

Un système automatique de reconnaissance des empreintes à Tipasa

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La sûreté de wilaya de Tipasa s'est dotée récemment d'un système de reconnaissance automatique des empreintes digitales, dont la contribution est "déterminante" dans la lutte contre la criminalité, a-t-on appris auprès de ce corps de sécurité. Ce système, destiné au service d'identification de la police dans la cadre du plan de modernisation de ce corps, initié par la Direction générale de la Sûreté nationale (Dgsn), "englobe une base de données riche de près de 3 millions d'empreintes digitales relevant d'individus récidivistes connus des services de la police à travers différentes wilayas du pays", a fait savoir la même source. Selon le chargé de la cellule de communication à la sûreté de wilaya, ce système de reconnaissance digitale a déjà permis "de mettre la main sur de nombreux criminels, tout en contribuant au dénouement, en un temps record, de plusieurs affaires relatives à des réseaux organisés spécialisés notamment dans le vol de voitures". "Contrairement à l'ancienne méthode de travail qui nécessitait des jours avant l'identification des suspects, dont les empreintes digitales étaient envoyées à Alger, ce système permet un gain de temps énorme", a relevé la même source.

Source Les Débats Riad D

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 21:15

Des centaines de salariés sont venues découvrir l'A350 XWB aux couleurs d'Airbus hier sur le tarmac toulousain.

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Airbus a dévoilé hier la livrée du tout premier A350 destiné à effectuer le vol inaugural. Cet avion n°1 doit encore passer quelques tests avant de prendre les airs «d'ici l'été». Il ne doit toutefois pas être présent au prochain salon du Bourget.

C'était hier un grand moment d'émotion pour les salariés d'Airbus qui travaillent depuis des années sur le programme A350. Le premier exemplaire du nouveau long-courrier d'Airbus a été dévoilé entièrement peint aux couleurs de l'avionneur européen. Une première pour l'A350 qui a donc effectué ses premiers tours de roue sur le tarmac toulousain. Poussé hors du hangar de peinture par un engin de piste, cet exemplaire qui porte le numéro de série MSN001 n'a toutefois pas allumé ses moteurs.

Il a été accueilli par plusieurs centaines de salariés impliqués dans la construction de l'A350. Destiné à être le premier A350 à prendre les airs, l'appareil était entré il y a tout juste une semaine en salle de peinture. Il a donc fallu moins de sept jours pour le peindre entièrement aux couleurs officielles d'Airbus et ainsi présenter au monde entier la «livrée» de l'avionneur. D'ordinaire le «roll out», ce moment où l'avion sort du hangar, est l'occasion d'organiser une grande cérémonie en présence de nombreux invités : clients, fournisseurs, élus, institutionnels… Cette fois-ci, la direction du programme a préféré gagner du temps et a réduit l'événement à destination des Airbusiens. En son temps, le roll out de l'A380 avait été un vrai show à l'américaine avec un parterre de personnalités invitées à Toulouse.

Faire voler l'A350

Un tel spectacle aurait immobilisé l'avion pendant 48 heures alors que les ingénieurs n'ont qu'une idée en tête : faire voler le plus vite possible l'A350. Désormais presque prêt pour son vol inaugural, l'A350 a encore quelques tests au sol à passer. C'est l'autre A350, celui dédié aux essais statiques qui doit réaliser des tests supplémentaires. Ensuite, l'avion n° 1 sera remis début juin au service des essais en vol. L'avion sera alors équipé de capteurs et ordinateurs afin d'enregistrer les paramètres techniques lors de la campagne d'essais en vol. Le MSN001 devrait donc être opérationnel pour le vol inaugural au milieu du mois de juin soit lors du Salon aéronautique du Bourget (17-21 juin) près de Paris. L'A350 ne devrait toutefois pas s'y rendre. Le calendrier reste tendu puisque la première livraison commerciale est toujours attendue pour la mi 2014 à Toulouse. Gil Bousquet

Grosse commande indienne au Bourget

Le salon aéronautique du Bourget s'annonce déjà copieux en terme de commandes. La compagnie indienne Jet Airways s'apprêterait à dévoiler une commande de 200 appareils partagée entre Boeing et Airbus qui engrangerait donc près d'une centaine d'appareils. Par ailleurs, Jet Airways pourrait aussi acheter en plus 50 A320 Neo pour sa filiale low cost JetKonnect.

Source La Dépêche du Midi

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 04:44

Le poste serait prévu dans la nouvelle constitution

palais bouteflika

C'est un changement majeur qui sera introduit dans l'édifice institutionnel du pays, lequel sera effectif dès la prochaine révision de la Constitution.

Epaisse interrogation pour la commission d'élaboration de l'avant-projet de loi portant nouvelle Constitution. Des sources proches de cette commission composée de cinq membres et présidée par Azzouz Kerdoun, rapportent que des conciliabules ponctuent depuis quelques jours ses travaux. Ces conciliabules portent, notamment sur la création d'un poste de vice-président dans la nouvelle Constitution.
Les mêmes sources précisent que le débat n'a pas encore eu lieu puisque le rôle de cette commission a été réduit à un plan technique. Elle se contentera de synthétiser les avis «en vue de leur traduction en dispositions constitutionnelles», en veillant à leur «cohérence». En revanche, l'échange de vues entre cette équipe installée par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, au début du mois d'avril dernier, et les dirigeants du pays semble aboutir à un consensus de taille: la création d'un poste de vice-président.
Ainsi, il aurait été décidé d'introduire un changement majeur dans l'édifice institutionnel du pays qui sera effectif dès la prochaine révision de la Constitution à travers cette fonction de vice-président. Les observateurs estiment que cette décision s'inscrit dans une actualité accentuée d'abord par l'âge du chef de l'Etat, sa convalescence et enfin sa charge de travail. Les défis auxquels sera confronté le pays, les aléas qu'engendrent la fonction de chef de l'Etat dans un monde d'urgence, imposent en effet qu'il ait à ses côtés un vice-président à même de suppléer à toute défaillance de quelque nature que ce soit. On se rappelle de l'épisode de Dallas aux Etats-Unis, le 22 novembre 1963. Le président John Fitzgerald Kennedy a été assassiné à 13 heures 33. A 14 heures 40, le vice-président Lyndon Baines Johnson prêtait serment et l'Amérique avait déjà un nouveau président! L'Algérie a été confrontée à plusieurs reprises à ce genre de situation.
Lors de la mort du président Houari Boumediene, officiellement le 27 décembre 1978, la démission du président Chadli Bendjedid, le 11 janvier 1992, l'assassinat du président Mohamed Boudiaf, le 29 juin 1992 et enfin la démission du président Liamine Zeroual, le 14 septembre 1998. Ce sont autant de faits à faire valoir comme arguments pour la création du poste de vice-président. En tout cas, les tractations vont bon train dans les coulisses. Un vice-président est un politicien dont la première fonction est de se substituer au président de la République si ce dernier est absent, démissionne, décède ou n'est pas disponible pour remplir convenablement sa mission.
Selon le système politique, il est, soit élu comme colistier (comme le vice-président des États-Unis), soit élu spécifiquement pour le poste ou bien nommé une fois le président élu. C'est cette dernière option qui serait retenue, selon nos sources. Il y a dix ans déjà, l'Algérie avait créé «l'ébauche» de ce poste quand l'ancien secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem a occupé durant la période allant de 2005 au 24 mai 2006, le poste de ministre d'État et représentant personnel du président de la République.
Bien que cette fonction n'ait pas été inscrite dans la Constitution, ce poste jouissait de prérogatives qui permettaient, à M.Belkhadem de représenter le chef de l'Etat dans des cérémonies officielles et des conférences régionales aussi bien à l'intérieur, qu'à l'extérieur du pays. Des missions à peu près comparables, toutes proportions gardées, à celle d'un vice-président. En plus de cela, la Constitution de 2008 a prévu deux postes de vice-Premier ministre. Un seul d'entre eux a été nommé en la personne de Noureddine Yazid Zerhouni. Mais après sa nomination, en 2010, Noureddine Yazid Zerhouni n´a jamais reçu sa lettre de mission définissant ses prérogatives. Les observateurs ont fini par conclure que ce poste n'était, en réalité, qu'une simple voie de garage. L'expérience du poste de vice-Premier ministre a fait long feu. Mais tel ne sera pas le cas pour la vice-présidence. Il faut donc attendre la future loi fondamentale. Le législateur se doit de donner à l'Algérie une Constitution qui doit échapper aux aléas politiques, c'est-à-dire qui ne changera pas au gré des tendances agissantes au pouvoir en place. En 50 ans d'indépendance, l'Algérie a changé à sept reprises sa loi fondamentale, soit une Constitution, nouvelle ou amendée, presque tous les sept ans.Un luxe que même l'une des plus grandes démocraties au monde, les Etats-Unis d'Amérique, ne s'est pas permis!

Source L’Expression Brahim Takheroubt

Le Pèlerin

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 04:43

En mars, le prix moyen du Sahara Blend s'est établi à 108,87 dollars le baril contre 116,99 dollars en février, reculant de 8,12%.

pompagepetrole.jpg

 

Le Sahara Blend, le brut de référence algérien, a reculé en mars, perdant 8 dollars sur un mois, affecté par l'arrêt de plusieurs raffineries en Europe pour maintenance, selon des chiffres publiés par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep)

S'il a enregistré la plus importante baisse parmi les 12 bruts composant le panier Opep, il est resté tout de même le troisième pétrole le mieux côté après le Bonny Light nigérian et le Girassol angolais, dont les prix moyens ont atteint respectivement 110,57 dollars et 109,48 durant la même période.

Le prix du Sahara Blend est établi en fonction des cours du Brent, brut de référence de la mer du Nord, côté sur le marché de Londres avec une prime additionnelle pour ses qualités physico-chimiques, appréciées par les raffineurs, qui peut osciller entre 40 cents et quatre dollars.

En février, le Sahara Blend, a été le brut le mieux côté du panier Opep, selon les mêmes informations. Les cours du Sahara Blend tout comme le Bonny Light et le Girassol ont été affectés en mars par les travaux d'entretien engagés dans des raffineries européennes qui ont réduit la demande sur tous les pétroles de la mer du nord et exercé une pression sur les prix.

Les prix de ces trois bruts ont pâti également de l'abondance de l'offre en pétrole provenant de l'Oural, dont d'importantes cargaisons ont été mises en mars sur le marché européen. Le brut algérien a suivi la même tendance baissière que le reste des bruts composant le panier Opep, qui ont fléchi de 5% en mars.

Par ailleurs, la production algérienne de pétrole s'est inscrite en légère hausse (+5%) en mars atteignant 1,203 million baril/jour (mbj) contre 1,198 mbj en février et 1,195 mbj en janvier, pas loin de son quota d'extraction de brut, fixé par l'organisation à 1,2 mbj, selon les mêmes chiffres.

La moyenne de production durant le premier trimestre 2013 était aussi en progression atteignant 1,199 mbj contre 1,184 mbj durant le quatrième trimestre 2012.

Source L’Expression

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 04:42

Attention à l’aller, nous avons réussi un résultat piège

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L'attaquant de l'USM Alger, Noureddine Deham, s'est dit confiant quant aux capacités de son équipe de décrocher le trophée arabe des clubs de football face à Al-Arabi du Koweït mardi au stade du 5-juillet (17h30) en finale retour, mais se méfie de l'adversaire après le nul vierge (0-0) réalisé lors du match aller à Koweït City.

« Certes, à première vue on a réalisé une bonne affaire en imposant le nul à notre adversaire sur son terrain lors du match aller, mais ça reste tout de même un résultat piège », a déclaré à l'APS, le natif d'Oran.

« L'aspect psychologique sera déterminant lors de ce rendez-vous surtout qu'on est en fin de saison marquée notamment par un véritable « marathon » de rencontres auquel on est soumis », a-t-il ajouté.

Engagés sur quatre tableaux cette saison, les Rouge et Noir de la capitale étaient contraints d'abandonner la course au titre du championnat de Ligue 1, ainsi que celui de la coupe de la Confédération en raison de l'enchaînement des rencontres.

« Je qualifie de positif notre parcours cette saison, après avoir remporté la coupe d'Algérie. Il sera encore meilleur si on gagne cette coupe arabe, la première dans l'histoire du club sur le plan international. On aurait pu faire mieux dans les deux autres challenges si on n'avait pas été confrontés à une programmation démentielle », a regretté l'ancien buteur du MC Alger.

A 36 ans, Deham est aux portes de la retraite, et son souhait majeur est de s'offrir un doublé avec l'USMA, une source de motivation supplémentaire sur le plan individuel, lui qui s'est généralement illustré à chaque fois que Courbis lui fait appel.

« Je serais aux anges si je gagne cette coupe arabe avec mon club. Ce sera également mon premier trophée international, après avoir décroché la coupe d'Algérie avec le MCA et l'USMA », a-t-il souhaité.

Le joueur, issu de l'école de l'ASM Oran, reconnaît toutefois la difficulté de la mission qui attend son équipe mardi, conseillant de faire attention à Al-Arabi, qui lui a laissé « une bonne impression » lors du match aller.

Source L’Expression

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 04:41

L’ouverture des plis pour l’acquisition des aéronefs s’est déroulée jeudi dernier

A 330 200 air algerie

 

La compagnie aérienne Air Algérie a procédé, jeudi dernier, à l’ouverture des plis des offres commerciales pour l’acquisition de 16 aéronefs neufs, dont 2 de transport de marchandises (cargo). Selon le communiqué de la compagnie, Air Algérie avait lancé le 11 avril dernier un avis d’appel d’offres international restreint pour l’acquisition de huit avions de 150 places, trois de 250 places, trois autres de 70 places et deux appareils cargo d’une capacité de 13 à 20 tonnes. La réception des offres a été clôturée mercredi dernier, a précisé la même source. La commission d’évaluation des offres débutera ses travaux à partir de dimanche prochain, selon la compagnie.

Cette acquisition permettra à la compagnie nationale, qui possède actuellement 42 appareils, de poursuivre le processus de renouvellement de sa flotte. Durant les dernières années, la flotte d’Air Algérie a été renouvelée graduellement à hauteur des deux-tiers pour un coût de 60 milliards de dinars, selon les déclarations de M. Boultif. Ces investissements seront destinés principalement au renforcement des destinations existantes et à la création de correspondances, notamment sur  le continent africain. Dans la nouvelle stratégie de développement d’Air Algérie, l’Afrique figure en première position, avec le renforcement des dessertes actuelles comme Dakar, Niamey, Bamako, Nouakchott, et plus tard Abidjan, en plus de l’ouverture de nouvelles dessertes. Dans le même sillage, les responsables d’Air Algérie comptent beaucoup sur la réalisation d’un hub pour se lancer dans le trafic de transit. C’est dans cette perspective que la possibilité d’intégration d’une des alliances Sky Team, Star-Alliance ou One World, a été annoncée. Il est utile de rappeler que le renouvellement de la flotte de la compagnie aérienne Air Algérie a commencé depuis au moins une décennie. En effet, au début des années  2000 il y a eu l’acquisition d’avions de nouvelle génération (NG) à l’image des Boeing 737-600 et 737-800 ou encore des Airbus A330 et des ATR. L’âge moyen des avions de la compagnie est passé de 17 ans en 2003 à 7 ans à fin 2010, faisant de la flotte d’Air Algérie une des flottes les plus jeunes du secteur. Actuellement, le pavillon national compte 43 appareils.

Parallèlement au renouvellement de la flotte, le processus de développement d’Air Algérie a réalisé une nouvelle base de maintenance et entamé la modernisation de ses outils de gestion et systèmes d’information ainsi que la mise aux normes internationales de ses activités pour pouvoir faire face aux défis du marché. Cette stratégie a d’ailleurs permis à la compagnie de disposer d’atouts pour devenir plus compétitive sur le marché face à la concurrence.

Source La Tribune - Salah Benreguia

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 04:40

Plages : tout ne baigne pas dans l’eau…

Oran mer

 

Le manque de commodités conjugué à la mauvaise gestion et l’accès payant aux plages et parkings poussent les estivants algériens à choisir d’autres destinations, hors du pays de surcroît, plus accueillantes et moins chères. La saison estivale fait son entrée. Les plages du pays accueillent de manière précoce les premiers baigneurs. Du coup, les villes côtières s’apprêtent, comme chaque année, à accueillir les estivants du mieux qu’elles peuvent. Hormis les préparatifs traditionnels consistant en des travaux de ravalement et d’embellissement des rues ainsi que le nettoyage des plages, les autorités se contentent tout juste de marquer le coup d’envoi de la saison estivale avec des moyens rudimentaires. Une politique qui a montré ses limites. En sus des lacunes relevées partout à travers les stations balnéaires, où les commodités laissent à désirer, si elles existent bien entendu, l’accès payant aux plages est une autre entrave que les responsables du secteur et élus locaux doivent lever. En effet, la concession des plages et aires de stationnement (parkings) aux privés par voie d’enchères publiques, repose le problème de l’accessibilité des plages.

La concession des plages qui échappe souvent au contrôle de l’Etat, est une façon de dissuader les estivants qui choisissent d’autres destinations, à l’exemple de la Tunisie ou la Turquie, pour passer leurs vacances d’été et, de surcroît, à moindre coût. L’entretien des plages et l’hygiène de manière générale est une autre question qui fait également défaut. Sur les plages, le respect des normes d’hygiène est loin d’être le souci des commerçants saisonniers, dont certains s’improvisent juste pour l’occasion. L’hygiène, qui est d’ailleurs une menace sur la santé des estivants, interpelle les responsables concernés. Non sans nier les efforts déployés par les responsables locaux qui, parfois, font de leur mieux afin d’améliorer la qualité du service et garantir un bon séjour aux touristes, il faut dire cependant que l’accès gratuit aux plages doit être garanti à tous. L’on a vu et constaté le calvaire de ces familles qui, en bons citoyens voulant explorer et se baigner dans les belles plages du pays, se rabattent forcément sur d’autres stations balnéaires hors du pays, là où l’accès est gratuit et les frais d’hébergement sont à la portée des toutes les bourses. A titre d’exemple, cette année les agences de voyages proposent des séjours en Tunisie entre 38 000 et 45 000 DA. Pourtant, ce pays vient juste de se remet-tre d’une tempête provoquée par le Printemps arabe. Un budget du reste «modique» qu’un estivant doit dépenser en deux ou trois jours en Algérie, pour les seuls frais d’hébergement dans un hôtel pas du tout luxueux où le client n’aura même pas droit, à ce prix, à un petit déjeûner. Ceci étant, les élus locaux se plaignent souvent d’énormes lacunes et surtout des enveloppes budgétaires jugées insuffisantes. Incapables de doter les plages des commodités nécessaires au bon séjour des vacanciers, l’état des plages constitue un repoussoir pour les estivants et touristes étrangers. Les subventions allouées à l’aménagement et à l’entretien des plages doivent augmentées. Avec les moyens dont sont dotées les communes côtières, on ne peut pas prétendre à un tourisme proprement dit, du moins à un tourisme de masse. Les traditionnels préparatifs de la saison estivale et le recours à des plans d’action sociale comme «Blanche Algérie» ne contribuent certainement pas à faire de l’Algérie une destination d’abord pour les Algériens, ensuite pour les étrangers.

Source Le Jour d’Algérie Yazid Madi

Le Pèlerin

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 04:39

Le secrétaire d’Etat chargé de la communauté nationale établie à l’étranger reçoit des députés français

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Eux sont rentrés au pays

 

Le secrétaire d’Etat chargé de la communauté nationale établie à l’étranger, Belkacem Sahli, a reçu dimanche dernier une délégation parlementaire française chargée du dossier des immigrés âgés. «L’Assemblée nationale française m’a confié une mission. C’est celle des immigrés âgés qui est un nouveau phénomène en France et qui doit être appréhendé dans la dignité», a déclaré à la presse le président de la délégation, Denis Jacquat, à l’issue de cette audience. Il a rappelé que ces personnes «sont venues en France à un certain moment pour travailler, et maintenant, pour diverses raisons, résident soit en France soit en Algérie ou dans les deux pays». «Ces personnes ont des droits sociaux et le gouvernement algérien a attiré notre attention sur les difficultés rencontrées par certaines de ces personnes et nous l’avons bien noté», a déclaré M. Jacquat. Il a assuré que ce problème sera inscrit dans le rapport final de la mission d’information concernant les immigrés âgés, dont il est le président. Pour sa part, M. Sahli a indiqué que cette délégation parlementaire «s’intéresse aux conditions des immigrés retraités étrangers particulièrement les immigrés algériens et leurs conditions de vie en France». «Nous avons fourni toutes les informations nécessaires à cette délégation avant de l’exhorter à œuvrer pour améliorer les conditions de vie des membres de la communauté nationale établie en France, notamment les personnes retraitées et âgées», a-t-il poursuivi. M. Sahli a rappelé que ces personnes «ont, à une certaine période de leur vie, contribué avec efficacité à la prospérité de la France et dans le développement des relations entre les deux pays», affirmant qu’il n’était «pas acceptable» de les voir privées de certaines prestations médicales ou sociales. Enfin, le secrétaire d’Etat a émis le souhait que les recommandations de cette mission «soient dans l’intérêt des immigrés retraités algériens». Dans une de nos prochaines éditions, nous reviendrons plus en détail sur l’objet de la mission des ces députés français. 
Source Le Soir d’Algérie LSR

Le Pèlerin

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Published by Le Pèlerin - dans Algérie
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