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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 11:28

Kuwait Airways s'apprête à commander 25 Airbus

Chaine-de-montage-A350.jpg

 

La compagnie aérienne Kuwait Airways serait sur le point de commander 25 Airbus pour un montant estimé à 3 milliards de dollars. Les appareils devraient être livrés à partir de 2019.

Cette commande devrait permettre à la compagnie de retirer de sa flotte onze appareils vieillissants: cinq A300, trois A310 et trois A320

Citant des sources proches de la direction de la compagnie étatique, le quotidien privé Al-Watan a précisé que le Conseil d'administration de la Kuwait Airways Co. (KAC) avait décidé la semaine dernière d'opter pour Airbus qui a présenté une offre de 280 millions de dollars de moins que celle de son concurrent américain Boeing.

La KAC a refusé de commenter cette information mais son PDG, Sami al-Nassef, avait déclaré en janvier à l'AFP, après l'adoption par le Parlement d'une loi ouvrant la voie à la privatisation de la compagnie, qu'il comptait acquérir 21 avions neufs dans deux ans.

En attendant les livraisons des nouveaux appareils, KAC compte prendre en location 13 Airbus, dont les deux premiers, des A320 neo dès juillet, a indiqué Al-Watan, un quotidien privé généralement bien informé.

Seulement "10 à 12 appareils" actuellement disponibles

Cela devrait permettre à la compagnie de retirer de sa flotte onze appareils vieillissants: cinq A300, trois A310 et trois A320. La compagnie gardera en revanche quatre A340 et deux Boeing 777 qu'elle possède.

Les nouvelles acquisitions et la location d'avions font partie du programme de la compagnie de moderniser sa flotte et de renouer avec les bénéfices avant de proposer 40% de son capital à un investisseur stratégique local ou étranger.

Sami Nassef, nommé PDG en novembre, avait indiqué en janvier devant le Parlement que seuls 10 à 12 des appareils de la compagnie étaient en exploitation et que le reste était en "maintenance prolongée". Kuwait Airways a une flotte de 15 Airbus et de deux Boeing vieux de 20 ans.

Des pertes estimées à plus de 1,5 milliards de dollars

La loi de privatisation de la compagnie prévoit d'éponger les pertes actuelles de la compagnie estimés à plus de 1,5 milliard de dollars.

Kuwait Airways a eu des résultats négatifs pendant les 21 dernières années, à une seule exception. Ses pertes cumulées avaient atteint 2,7 milliards de dollars et ont été épongés par le trésor public.

Source  Challenges.fr AFP

Le Pèlerin

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 10:17

De nouvelles hypothèses sur le patrimoine historique de Tipasa

ruines romaines tipasa

 

D’aucuns pensent malheureusement, du moins pour un bon nombre de citoyens, que l’une des époques les plus florissantes de l’histoire de Tipasa se résume à la période de la présence romaine sur son territoire, au royaume de la Maurétanie ou bien, à un degré moindre, au passage des Phéniciens.

Cette vision réductrice des pages de l’histoire de Tipasa, région considérée par d’éminents scientifiques comme un véritable creuset de civilisations, est retenue comme l’un des axes soumis à débat au cours d’une rencontre nationale de deux jours, qu’a organisée en fin de semaine écoulée, au chef-lieu de la wilaya, le centre universitaire de Tipasa sous le thème « Le patrimoine historique et archéologique de la wilaya de Tipasa ». Il est question donc, au cours de ce conclave, le premier du genre, d’opposer les différentes hypothèses et vérités historiques, à coup d’arguments scientifiques et archives, pour réhabiliter, mettre la lumière sur le passé de Tipasa, et ce, depuis l’âge de pierre jusqu’au XXe siècle, tout en mettant en valeur les époques punique, romaine, berbère, vandale, byzantine, arabo-musulmane, ottomane, l’expédition espagnole, coloniale et la résistance des tribus locales contre l’occupation française. Les joutes scientifiques ont pu quelque peu cerner les débats sous forme de cycles de conférences ouverts au public, animés par 12 universitaires spécialistes en la matière venant de différentes régions du pays. « Les objectifs escomptés de cette rencontre se résument en cinq points, à savoir l’identification historique de la région à travers le temps, l’enrichissement des recherches historiques et archéologiques de la région, la motivation des chercheurs pour qu’ils s’intéressent davantage aux études déjà effectuées sur le thème du colloque, la sensibilisation de la société scientifique et civile sur l’importance de la protection du patrimoine archéologique et, enfin, le développement d’une coopération entre le centre universitaire de Tipasa et les différents établissements universitaires et centres de recherches », résume le directeur adjoint chargé des relations extérieures au niveau du centre universitaire de Tipasa, au cours d’une conférence de presse organisée en marge de la rencontre. Pour sa part, la directrice du centre universitaire a affirmé que toutes les recommandations qui couronneront les travaux du colloque seront transmises aux autorités concernées. « L’histoire de Tipasa plonge ses racines dans les temps les plus reculés de l’humanité sur lesquels se sont entreposés des sédiments qui ont apporté une richesse formidable au patrimoine local, et ce jusqu’aux temps modernes. En partant de ce postulat, on ne peut pas contenir ou réduire ce bel écrin patrimonial à une époque seulement. Et c’est pour valoriser toutes ses époques qu’on a initié ce colloque qui est foncièrement scientifique », confie le Dr Dahdouh Abdelkader, président du comité scientifique de la rencontre. Selon ce dernier, ce conclave est une opportunité de réaffirmer certaines vérités scientifiques, d’une part, occultées par les travaux de recherche d’Européens lors de la période coloniale qui malheureusement sont toujours une référence, et d’autre part, raisonner certaines hypothèses non fondées sur l’origine de vestiges et d’une partie du patrimoine local. « Si on prend le cas du Mausolée royal de Maurétanie, il existe une hypothèse soutenue par certains chercheurs affirmant que ce monument abrite la sépulture de Cléopâtre Séléné. A ce propos, des interventions de chercheurs au cours de ce colloque ont tenté de mettre la lumière sur cette question, d’autant qu’aucune preuve tangible ne soutient cette légende », cite en exemple le Dr Dahdouh. Pour lui, cette hypothèse ne tient pas la route. « D’abord, le style architectural du mausolée royal n’a aucune ressemblance avec les édifices romains. Force aussi est de dire que les Romains dans leur philosophie n’adoptent pas l’architecture des autres civilisations, car s’ils le font, ils reconnaissent de facto leur existence, ce qui en soi est une preuve irréfutable. Mieux encore, la structure du Mausolée Royal de Maurétanie a une ressemblance frappante avec celle du monument Imedghassene, or ce dernier n’est pas l’œuvre des Romains », explique-t-il. Concernant l’époque arabo-musulmane, le même chercheur affirme que Tipasa recèle un patrimoine inestimable remontant à cette époque. Il cite à titre d’exemple, en plus du Fort de Koléa, les mosquées des 100 Colonnes de Cherchell et Sidi Ali Ben M’barek de Koléa. « Il est aussi question de montrer des facettes méconnues du grand public de ce patrimoine qui demeure le témoin par excellence de notre histoire », souligne le même universitaire. « Cette rencontre en question n’est qu’une ébauche d’une série d’activités traitant de l’histoire et de l’archéologie dans la wilaya de Tipasa. On espère qu’on organisera dans un futur proche une rencontre internationale sur ce sujet d’importance capitale », souhaite la directrice du centre universitaire de Tipasa.

Source  Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 10:16

Les barrages au service de l’Aquaculture

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Il est question de tirer profit du fort potentiel que recèle l’Algérie en matière de barrages pour développer la pêche continentale.

La campagne nationale d’introduction d’alevins dans les barrages, les retenues collinaires et les bassins d’irrigation pour l’année 2013 a été entamée officiellement hier. Douze wilayas sont concernées par cette opération. Cette campagne a été lancée depuis la wilaya de Sétif par le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Sid Ahmed Ferroukhi, en présence du ministre des Ressources en eau, Hocine Necib. Objectif : développer l’aquaculture et créer de nouveaux postes d’emploi. Il est ainsi question de tirer profit du fort potentiel que recèle l’Algérie en matière de barragespour développer la pêche continentale. Ce que confirme M. Necib à l’ouverture d’une journée nationale dédiée à cette campagne, organisée au centre national de la formation professionnelle à Aïn Tabinet (Sétif). Ainsi, le ministre a fait savoir que d’ici à la fin 2014, les barrages, dont le nombre atteindra 84 avec une capacité globale de 9 milliards m3 et les retenues collinaires d’une capacité de 50 millions m3, seront affectés au secteur de la pêche dans la perspective de développer la production aquacole. Dans ce même cadre, il est prévu l’aménagement d’étangs au niveau des écloseries ainsi que l’entrée en activité de quatre centres de pêche, ce qui permettra, selon M. Ferroukhi, d’offrir aux filières de la pêche continentale et l’aquaculture d’eau douce d’énormes possibilités. De nouvelles espèces « à forte valeur marchande » seront intégrées dans le cadre de cette opération. Il s’agit, entre autres, du black-bass, du sandre, du mulet et de la carpe commune. Et pour mieux encadrer la pêche continentale, les deux ministères ont élaboré un décret exécutif qui fixe les conditions et les modalités de son exercice. Il vise aussi à encourager l’investissement. C’est dans ce cadre qu’une convention de coopération a été signée, hier, entre la Direction de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya de Sétif et l’Agence de wilaya pour le soutien à l’emploi des jeunes. Tout en appelant à la création d’une association nationale de la pêche continentale, M. Ferroukhi a annoncé le lancement, au courant de cette année, d’une étude d’évaluation au niveau des retenus collinaires pour connaître leurs capacités réelles en termes de charge en vue d’optimiser la production. Le ministre a insisté également sur l’évaluation périodique au niveau des barrages concernés par cette opération d’introduction de poissons. Côté chiffres, le ministre de la Pêche a fait savoir que le volume de la production de la pêche continentale est estimé à plus de 2.000 tonnes par an réalisées par une moyenne de 50 pêcheurs. Les deux ministres ont, par la suite, visité la station d’écloserie mobile d’Ouricia. Inaugurée en 2010, cette structure a produit, en 2012, 4,2 millions de larves et a desservi 13 barrages. L’objectif fixé est d’arriver à produire 15 millions d’alevins de poissons d’eau douce.

Source  Horizons Wassila Ould Hamouda

Le Pèlerin

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 10:03

Top départ de la nouvelle Dacia Logan sur le marché algérien.

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Un événement hautement important pour Renault Algérie, dans la mesure où la nouvelle Berline Logan intègre le catalogue de la filiale au losange et son réseau dans une configuration de marché 2013 (janvier avril) à l'avantage de sa devancière qui jouit du statut de leader d'un segment de surcroît très prisée. 
Et pour consolider ce statut, Renault Algérie, fait valoir la carte de du rapport qualité prix au bénéfice de la nouvelle Logan, affichée à 9 11 000 DA TTC ( TVN incluse) pour la finition Access (entrée de gamme), dotée du bloc éprouvé 1.2 essence de 75 ch. Les équipements en voie de devenir obligatoires que sont l'ABS et le double airbag sont disponibles sur la nouvelle Logan Access, mais l'absence de climatisation sur cette première finition jouera sans doute au profit du second niveau de finition, en l'occurrence l'Ambiance, dotée, elle, de ce sésame à la fraîcheur dans un pays où il fait souvent chaud, et même excessivement chaud. Cette seconde finition est affichée chez Renault Algérie à 1 009 000 DA avec d'autres équipements en plus de la climatisation. 
Nouvelle Dacia Logan met en avant le nouveau design de la marque roumaine qui se fait plus affirmé et valorisant. La nouvelle identité stylistique Dacia évoque le sentiment général de qualité et de force. 
La face avant homogène, travaillée autour du logo Dacia bien installé dans la calandre, est commune avec la nouvelle Sandero. Le dessin des larges projecteurs ainsi que la grille de calandre rendent cette face avant plus expressive. De profil, le ratio entre carrosserie et surface vitrée renforce la sensation de robustesse, affirmée par une ligne de caisse sculptée, des arches de roues plus marquées et des flancs creusés que l'on retrouve sur l'ensemble de la gamme. 
Nouvelle Dacia Logan ( tout comme sa sœur Sandero) inaugure une nouvelle planche de bord carbone foncé ou bi-ton (selon les modèles et les versions) à l'instrumentation complète et au traité moderne avec des contours de cadrans chromés et des commandes de dernière génération particulièrement fonctionnelles. 
La qualité perçue a été soignée et renforcée grâce au choix des matériaux et aux affleurements affinés. 
Née généreuse en espace, la Logan poursuit sa route dans le respect de raison d'être avec une nouvelle génération qui a encore et toujours tout d'une familiale apte à accueillir 5 adultes. 

Source  Le Nouvel Observateur avec AFP

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 09:56

Le rapport Lescure entend taxer les smart phones et supprimer l'Hadopi

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Il est remis ce lundi à Hollande. Une fusion ou un remplacement de la taxe sur la copie privée et un assouplissement de la chronologie des médias sont également au menu.

Le rapport Lescure sur l'adaptation des politiques culturelles au numérique, remis lundi 13 mai à François Hollande, propose de taxer les smartphones pour financer les contenus, de supprimer l'Hadopi, chargée de lutter contre le téléchargement illégal, et d'assouplir la chronologie des médias, selon une source proche du dossier.

Parmi les dispositifs prévus par la mission Lescure, il s'agit de "mettre à contribution les fabricants et importateurs d'appareils connectés" pour financer la création de contenus culturels. Les fabricants et distributeurs d'ordinateurs, smartphones, tablettes, téléviseurs connectés et consoles seraient taxés pour compenser le transfert de valeur des contenus, auxquels le consommateur a pris l'habitude d'accéder gratuitement, vers les matériels, souvent acheté à des prix élevés.

En fonction de l'évolution des usages, le rapport prévoit également de fusionner ou de remplacer la taxe sur la copie privée, une rémunération perçue par les ayants droit sur le matériel servant à copier légalement des contenus. Elle est contestée par les fabricants et les distributeurs.

Abrogation de la peine de suspension de l'abonnement internet ? 

Autre solution proposée par Pierre Lescure, ancien patron de Canal+, la suppression de l'Hadopi pour réattribuer ses compétences, dont le mécanisme dit de "la réponse graduée" (succession d'avertissements avant d'arriver à la sanction), au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) qui deviendrait le "régulateur de l'offre culturelle numérique" avec un champ de compétence élargi. Particulièrement critiquée dans l'éventail de sanctions de l'Hadopi, la peine de suspension de l'abonnement à internet serait abrogée.

Dans son rapport, l'actuel directeur du Théâtre de Marigny propose également d'assouplir la chronologie des médias, mécanisme destiné à protéger les salles de cinéma des autres canaux de diffusion. Ainsi, par exemple, un film ne peut être proposé sur les services de vidéo à la demande (VàD) que 36 mois après sa sortie en salles. Ce délai pourrait être avancé à 18 mois pour les services de VàD.

Le rapport qui contient des propositions touchant le cinéma, la musique, la télé, les livres, les jeux vidéo et internet est remis lundi matin au président de la République, François Hollande, et à la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti.

Source  Le Nouvel Observateur avec AFP

Le Pèlerin

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 09:39

15 milliards de dollars sur le tapis

logement promotionnel

Rares dans le monde, les pays qui accordent une aussi consistante enveloppe financière pour le logement.

15 milliards de dollars! Voilà un chiffre qui donne le vertige en ces temps de crise financière mondiale.
Pour donner un logis décent à ses citoyens l'Algérie casse sa tirelire. Au projet des 300.000 logements qu'elle compte réaliser, elle dégage une enveloppe financière de 15 milliards de dollars. En effet, «près de 1200 milliards de dinars (soit 15 milliards de dollars) seront engagés par les banques publiques pour financer la réalisation de 300.000 logements, notamment de type location-vente et promotionnel public (LPP)», a indiqué, hier, le P-DG du Crédit populaire d'Algérie (CPA), Mohamed Djellab. Pour ce faire, une convention de financement pour réaliser les projets de logements promotionnels publics a été signée par le CPA au nom de l'ensemble des banques publiques et l'Entreprise nationale de promotion immobilière (Enpi). Désigné comme chef de file des banques publiques, le CPA à travers cette convention, financera les projets de l'Enpi qui vise à réaliser plus de 150.000 logements de type LPP. Cette convention s'ajoute ainsi à une autre signée fin mois d'avril dernier pour financer la réalisation de 100.000 logements publics de type location-vente par les banques publiques sur les 150.000 logements que l'Agence nationale de l'amélioration et du développement du logement (Aadl) compte réaliser en 2013 et 2014.
Ainsi à travers ces deux conventions, le montant global du financement consenti par les banques publiques avoisine les 1200 milliards de dinars, soit près de 15 milliards de dollars.
Pour le P-DG du CPA, il s'agit de «la plus grosse opération de financement par concours bancaire dans l'histoire de l'Algérie, et l'une des plus importantes opérations au niveau mondial».
Cette «énorme» opération représente une mutation très importante» pour le secteur de l'habitat qui couvre désormais la grande part du coût de ses projets par le financement bancaire et non pas par le recours direct au Trésor public, a-t-il souligné lors de la cérémonie de la signature.
Quelle est cette société qui ne serait pas tentée par un pareil marché? Par ce budget colossal, l'Algérie s'adjuge véritablement le qualificatif d'un eldorado financier. A ne pas en douter, il faut s'attendre à une ruée des entreprises américaines, européennes et asiatiques pour avoir leur part du gâteau. Mais l'Algérie réussira-t-elle cette fois-ci le pari de la formation de ses ressources humaines dans les métiers du bâtiment? Il y va de son avenir.
Le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, Abdelmadjid Tebboune, a considéré que «l'Algérie vient, grâce à ces conventions, de franchir une étape extrêmement importante dans la reconversion de l'économie nationale». Cette transition du financement budgétaire vers le financement bancaire vise essentiellement à garantir la continuité des projets publics et aller vers une économie marchande, selon le ministre. «Ces conventions qui couronnent quatre mois de concertations et de négociations, ont pour but de changer le modèle du financement de logements en impliquant davantage les banques publiques à cette opération», a déclaré M.Tebboune.
Après la signature de ces conventions de financement et l'attribution des assiettes foncières nécessaires, «toutes les conditions sont réunies pour le lancement des projets de logements que le citoyen attend avec beaucoup d'espoir», a-t-il poursuivi. Dans quelques semaines, l'Enpi entamera les projets de réalisation de logements LPP qui seront réservés à la classe moyenne dont le revenu mensuel ne lui permet pas de bénéficier ni du logement social ni du logements Aadl.
Le CPA a été désigné par le gouvernement comme coordinateur et interlocuteur unique au nom de l'ensemble des banques publiques afin de mettre leurs surplus au profit des projets publics dans le secteur de l'habitat..
15 milliards de dollars! Est-ce que cet argent échappera aux corrompus et aux rapaces politico-financiers?
Ainsi posée, la question est parfaitement honnête...

Source L’Expression

Le Pèlerin

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 09:36

La vérité ?...

des hommes et des dieux

 

Dans son dernier numéro, l'hebdomadaire français Marianne a rapporté en exclusivité les aveux des terroristes du GIA qui ont assassiné les moines de Tibhirine.

Dix-sept ans durant, les autorités algériennes étaient formelles sur l'assassinat des sept moines français de Tibhirine, enlevés, puis exécutés par des terroristes du GIA. Cependant, et malgré le fait que les terroristes du GIA revendiquaient ces crimes, de nombreux doutes nourris par des témoignages contradictoires d'acteurs qui accablent l'enquête des services de sécurité algériens, provoquaient, parfois, des divergences diplomatiques entre la France et l'Algérie! Mais la vérité a fini par remonter à la surface.
Aujourd'hui, l'hebdomadaire français Marianne revient sur ce dossier avec de nouveaux témoignages et pas des moindres. Ils confirment la thèse concluante des autorités algériennes. Dans son dernier numéro, Marianne a rapporté les aveux des terroristes du GIA qui ont assassiné les moines français de Tibhirine.
L'hebdomadaire confirme l'implication directe de ces terroristes dans l'enlèvement au monastère de Notre-Dame-de-l'Atlas, des sept moines et leur assassinat, deux mois après. L'hebdomadaire qui consacre sa rubrique «Evénement» à cette tragédie, sous le titre La vérité sur l'assassinat des moines de Tibhirine, tient ses sources d'un documentaire dont la diffusion est prévue le 23 mai sur France 3. Désormais, l'assassinat des sept moines imputé à une bavure de l'Armée algérienne pour absoudre les extrémistes, est une manoeuvre devenue vaine. Les témoignages exclusifs de deux journalistes l'illustrent parfaitement dans le documentaire qui établit une vérité longtemps éludée et démontre la culpabilité du Groupe islamique armé dans cette tragédie. Les preuves du représentant de l'hebdomadaire Marianne en Algérie et sa consoeur, chercheuse au Centre national de recherche scientifique, sont «irréfutables». C'est dire tout simplement que c'est la fin d'un dossier qui n'avait pas manqué, durant 17 ans, de nourrir une profonde agitation diplomatique entre Alger et Paris. Dans leur réalisation, les deux journalistes font parler des ex-responsables du GIA, des officiers supérieurs de l'Armée nationale populaire, des agents de renseignements et des membres des gouvernements des deux pays. Les témoignages de ces acteurs influents, discréditent totalement la thèse selon laquelle l'ANP serait impliquée, de près ou de loin dans cette affaire. «C'est dans les journaux, voire devant les tribunaux qu'on s'est affronté. Marianne aussi s'est retrouvé dans les prétoires pour rappeler les faits, les forfaits, la sauvagerie du GIA... qui ne doute pas que cette fois encore, 17 ans après les meurtres, la polémique va faire rage et que cette fois plus que jamais, l'idéologie qui décrète coupable par nature l'armée et le pouvoir algériens, voudra ferrailler contre la force et la vérité du témoignage», rapporte une dépêche de l'APS. Selon Marianne, «il a fallu des années de patience, de rigueur, mais aussi de passion pour les réalisateurs Malik Aït Aoudia et Séverine Labat pour retrouver les témoins directs dans cette affaire, qui a fait couler un fleuve d'encre et apporter des preuves irréfutables sur l'implication des terroristes du GIA dans l'assassinat des moines de Tibhirine». C'est dire que le magazine Marianne revient sur une tragédie qui avait fait couler beaucoup d'encre et de salive durant plus d'une dizaine d'années.
La publication française déterre un dossier qui a longtemps envenimé les relations diplomatiques entre la France et l'Algérie en raison de l'implication des partisans de la question «qui tue qui», et apporte de nouveaux témoignages confortant la thèse de l'assassinat des moines par les terroristes du GIA. Ayant constitué pendant une décennie un fonds de commerce utilisé à des fins plus ou moins avouées par des «transfuges» de toutes sortes, l'affaire des trappistes de Tibhirine avait mis en scène de nombreux cercles politiques et médiatiques qui ont tout fait pour mettre l'armée et les services de renseignements algériens sur le banc des accusés. Enlevés dans la nuit du 26 mars 1996, les sept moines furent séquestrés durant deux mois avant que leur assassinat ne soit annoncé le 21 mai dans un communiqué signé par le GIA.
Pour rappel, des négociations séparées entreprises avec les ravisseurs par la Dgse, d'un côté, et la DST de l'autre, n'avaient fait qu'exacerber la rivalité entre les deux services de sécurité français. C'est dans ce contexte marqué par des manipulations et des tentatives d'infiltration étrangères que le GIA sort son communiqué n°44 annonçant: «Nous avons tranché la gorge des sept moines conformément à nos promesses.» D'ailleurs, c'est cet aveu qui est aujourd'hui mis en relief par le magazine Marianne dont les intentions demeurent cependant identifiables. A vrai dire, la publication d'un tel dossier en ce moment précis soulève de nombreuses questions. Tout en confortant la thèse de l'assassinat des moines par des terroristes du GIA, la publication française a trouvé le moyen de mettre en première ligne les services de sécurité algériens, car il est certain aujourd'hui que les amis du général François Buchwalter, celui-là même qui avait déclaré que les trappistes auraient été tués par erreur lors d'une opération menée par l'Armée algérienne, ne vont pas se taire. Des juges, des avocats et des journalistes ne vont pas manquer d'intervenir pour apporter leurs versions. Le but de cette médiatisation ne serait-il pas similaire à une tentative d'internationalisation d'une triste affaire que les Algériens ont vécue dans la douleur? Comment et quand les deux journalistes ont rencontré, selon leur témoignage, Hassen Hattab? Pour quelle raison le dossier refait surface en ce moment? En effet, la réalisation de ce documentaire et les révélations de Marianne appellent à plusieurs interrogations, par ailleurs légitimes.

Source L’Expression  

Le Pèlerin

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 09:26

On se prépare pour les prochaines « Présidentielles »

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On se lève le matin et le monde est encore assis sur ses chaussures : selon lui, d'après eux, Saïd Bouteflika a limogé Bouteflika qui a rendu malade Ouyahia qui a déjoué un plan taliban de Abdelaziz O (zéro, car le Un est Bouteflika). Je suis un soldat a dit Ouyahia. Ahmed n'a rien dit dans ses bus. Cela veut dire que j'aime les militaires. Et Ali ? Il consulte Benflis, pendant que Meguedem s'enfuit en France mais tout en apparaissant en Algérie. C'est un décret non publiable et un homme non public. On connait son nom et ses prénoms favoris, ses walis, ses proches. Selon le monde, il est à la fois puissant et pourchassé, il a pour lui un gyrophare et un téléphone noir et contre lui le DGSN et des rumeurs. Match nul, on sirote le café et le ciel enjambe le reste. Donc qu'a fait El Hamel ? Il a mis en prison Fayçal un chanteur raï, pas le maître chanteur. Mais Bouteflika ? Il est à la fois en Suisse, en France et en Algérie. Comme nous : à la fois en Arabie, en Algérie, à Oujda et dans un cabas. Et Belkhadem ? Malade lui aussi, selon les oreilles du monde et selon les hirondelles. Il veut être président mais après la mort du Président. Il est et il n'est pas. Il s'en va mais reste. C'est un huis-clos. Chakib rit. Solar pleure. A quoi cela sert ? A l'usure des sens. 
Depuis des mois, les Algériens sont intoxiqués par les noms, prénoms, sommes, additions et chiffres et révélations sur des révélations. Ils en retiennent un nuage dans la tête et l'envie de ne plus penser ou d'aller chez le coiffeur. Est-ce le but ? On ne sait pas. C'est, pour le moins, une débilisation massive. Un affreux sitcom qu'on ne peut pas zapper et qu'on subit parce qu'on y joue les meubles ou les poissons asséchés par les bavardages : la presse s'en fait le support et le pays en grignote l'ossature. Cela en devient une obsession médiatique et une folie. Spectacle d'une cohabitation dans le froid : les hommes du régime doivent rire comme des Khellil souvent à lire ce que publient les journaux. Et le peuple doit rire lui aussi quand il entend ce que lui dit le régime sur l'amitié commune, la nécessité du sacrifice, la grandeur de l'Algérie et l'urgence de l'union sacrée. Au début, on savait pourquoi il fallait chasser la France. Puis on savait pourquoi il faut être indépendant. Puis, on savait un peu moins pourquoi il fallait être socialiste. On ne savait pas comment Chadli a été choisi, mais on devinait, avec effort, ce qu'il voulait faire. Puis on a compris, dans la violence et la guerre, que le régime voulait survivre, même en tuant et que le FIS voulait le pouvoir, même en priant. Puis est venu Bouteflika. Et là, on a su, après convalescence qu'il est venu pour lui, ses idées, sa biographie et un peu pour le prestige. Puis on a continué à penser, lire, acheter les journaux ou colporter des rumeurs, mais on savait qu'il voulait un autre mandat et que le régime ne voulait pas autre chose. Et puis, avec le 3ème mandat on a su, après des rumeurs et des folies et des arnaques, qu'il voulait sauver les siens qui voulaient sauver les leurs et ainsi de suite. Et on a compris. Mais cette fois, on est usé : on ne sait pas. On ne sait pas où est Bouteflika et où nous sommes dans sa tête ou dans le pays. On est fatigué. On se demande même si on se souvient pourquoi on a chassé la France. Où même si on l'a fait, puisqu'on s'y soigne. 
Et d'ailleurs, qui est Meguedem ? 

Source Le Quotidien d’Oran Kamel Daoud

Le Pèlerin

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 06:37

Une industrie qui se meurt

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La chute de production a privé de ressources de nombreuses familles.

A l'occasion de l'installation du bureau régional de la Confédération générale des entreprises algériennes de la wilaya de Jijel, événement structurant de la Cgea, à laquelle était invité le quotidien L'Expression, il nous a été donné l'opportunité de visiter la plus grande entreprise privée nationale d'exploitation et de transformation du liège. Celle-ci se situe dans le village de Belghimouz dans la daïra d'El Ancer (w.Jijel).
Exhibant fièrement un certificat ISO 9001, version 2000, cette entreprise, membre de la Cgea, qui porte le nom de El Wiam de la Petite Kabylie, brasse un capital de plus de 441 millions de DA. Elle emploie quelque 150 ouvriers qui assurent une production de 30 à 40.000 quintaux l'an d'articles divers en liège. Il faut dire que ces employés ont vécu des moments durs lors de la tragédie nationale sans pour autant interrompre la production. De faux barrages meurtriers étaient placés à 300 mètres environ de l'usine. Ces ouvriers étaient également souvent sauvagement happés par les mines coloniales enfouies dans ces massifs denses de chêne-liège.
La diminution enregistrée dans la production a atteint les 4/5ème pour chuter de 150.000 tonnes en 1990 à 3000 t en 2012, nous ont expliqué les frères Zaïmeche Mohamed Rafik et Zoheir, respectivement manager et directeur de production qui ont accompagné les journalistes dans une visite guidée du site d'exploitation et de transformation du liège. Ce matériau naturel est cueilli par démasclage de la première couche mâle de l'écorce et ensuite de la deuxième couche (femelle) destinée à la fabrication de bouchons, semelles, flotteurs et liège aggloméré. 96% de la production est exportée, ce qui a rapporté à cette entreprise privée un pactole de 5 millions d'euros en 2003. Ce chiffre a hélas chuté de plus de 50% pour atteindre le seuil faible de 2 millions d'euros durant la période d'exploitation et de transformation 2011/2012. Parlant de la gestion elle-même, Zaïmèche a indiqué que l'Etat avait créé un monopole d'exploitation et de gestion qui a «entraîné la décadence de cette industrie» à vocation privée qui est pratiquée dans les deux plus grands massifs de chêne-liège d'Afrique du Nord que sont Jijel et Collo. Certes, a-t-il dit, le peu d'entreprises existantes a grand besoin de nouvelles technologies et surtout de mise à niveau qui tardent toutes deux à se concrétiser sur le terrain.
Cette entreprise, que pilotent les deux frères Zaïmeche et qui est en activité depuis 1990, ne produit actuellement que 30% de ses capacités techniques de production. Située à 400 km d'Alger, elle se niche entre les deux plus grands massifs forestiers de chêne-liège d'Afrique du Nord. Elle a le privilège de se trouver à quelques centaines de kilomètres de la RN 34 en étant accessible en moins de 40 minutes de l'aéroport Ferhat-Abbas du chef-lieu de wilaya de Jijel. Le gérant Zaïmeche a regretté que le nombre d'ouvriers ait chuté de plus de 300 pour atteindre à peine 75 employés aujourd'hui, c'est dire combien de foyers ont été ainsi privés de revenus substantiels pour subvenir à leurs familles. La baisse de production, explique-t-il encore, a été également causée par l'impossibilité des populations à protéger la forêt et aussi à l'invasion du béton due notamment à une multitude de constructions «illicites» sur les surfaces d'exploitation. Un autre phénomène caractérise hélas cette baisse de production. Il s'agit du charbonnage, pratique rentière toute nouvelle à laquelle s'adonnent les habitants inconscients de ces contrées boisées à souhait. Les incendies n'ont pas non plus épargné ces bois bien que les feux aient détruit de grandes aires forestières, beaucoup plus vastes qu'en Algérie, l'été dernier dans les pays de la rive nord de la Méditerranée, notamment en Espagne et au Portugal a précisé Zaïmeche.

Source L’Expression Abdelkrim Amarni

Le Pèlerin

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 06:04

Il vient d’être approuvé aux Etats-Unis

  L Osphena

 

Présenté comme le viagra féminin, l'Osphena vient d'obtenir l'agrément des autorités américaines. Mais ce médicament s'adresse à des femmes de plus de 50 ans qui subissent les effets de la ménopause.

Il vient d’obtenir l’autorisation de la Food and Drug Admistration (FDA) et suscite beaucoup d’intérêt de l’autre côté de l’atlantique. L’Osphena est indiqué dans le traitement des femmes ménopausées qui souffrent de dyspareunie, c’est-à-dire de fortes douleurs lors des rapports sexuels. Mais déjà la presse l’a surnommé le viagra féminin.

Qu’en est-il exactement ? En fait, ce médicament contient des œstrogènes. Il permet d’assouplir les tissus et d’augmenter les sécrétions. Il s’adresse donc à des femmes atteintes, notamment, de sécheresse vaginale au moment de la ménopause. L’Osphena rend donc les rapports moins douloureux et les femmes éprouvent moins d’appréhension. En ce sens,  il peut agir de manière indirecte sur la libido. Mais il n’a aucun effet sur la composante psychologique du désir.

La comparaison avec  le viagra n’a pas lieu d’être dès lors que la pilule bleue permet d’améliorer les fonctions érectiles. Son action agit sur une mécanique alors que la sexualité féminine obéit à des stimuli  organiques et psychologiques.

En revanche, la prescription d’œstrogènes doit faire l’objet d’une surveillance médicale continue. Elle s’adresse à des femmes qui sont confrontées à des désordres hormonaux. Le traitement peut, en effet, engendrer des effets secondaires, comme la formation des caillots sanguins. 

Source Le Nouvel Observateur

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