Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 04:47

Un dealer arrêté après 4 mois de cavale à Gouraya

gouraya sidi braham 

A l’origine de cette affaire, une information parvenue en date du 14 février 2013 aux services de la police de Gouraya, ville située à 60 kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Tipasa.
Selon la cellule de communication de la police de Tipasa, cette information fait état de l’existence d’un dealer qui s’adonnait à la vente de la drogue dans la ville de Messelmoun, distante de 50 kilomètres du chef-lieu. Les services opérationnels de la police de Gouraya ont effectué des investigations en vue de localiser avec précision le suspect. En effet, une souricière a permis d’appréhender un premier suspect, le dénommé Z. A., un consommateur de drogue, en possession de 75 grammes de cannabis et de 5 000 dinars et dont les aveux avaient permis aux policiers de remonter la filière et de connaître le fournisseur, B. M., âgé de 36 ans et résidant à Cherchell. Le procureur de la République saisi de l’affaire en date du 20 mars 2013 a placé sous mandat de dépôt le dénommé Z. A. et lancé un avis de recherche à l’encontre de B. M., le principal dealer et fournisseur de drogue, qui se trouve en état de fuite. Le dealer courait toujours, jusqu’au jour où, à Bou Ismaïl, il fut intercepté par la police en date du 13 mai 2013 sur la base d’informations. Le mis en cause fut pris en pleine transaction, à bord d’une Peugeot. Quant à ses clients, ils opéraient à partir d’un véhicule Toyota. Les personnes arrêtées, T. M. 34 ans et M. H. 24 ans, ont été présentées au procureur près le tribunal de Cherchell après investigations et fouille du véhicule et placés sous mandat de dépôt pour possession d’armes blanches prohibées. Quant au cerveau de la bande, le dénommé B. M. 36 ans, il fut également arrêté et placé sous mandat de dépôt à la prison de Blida pour détention et commercialisation de drogue.
 
Source Le Jour d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 04:42

USM ALGER - Les joueurs se partageront 600 000 dollars de la Coupe arabe

USM-Alger-vs-Al-Arabi-Koweit-Coupe-arabe-des-clubs-2013

 

Les joueurs de l'USM Alger se partageront la somme de 600 000 dollars, représentant la récompense de l'Union arabe de football (UAFA) après leur victoire en finale de l'épreuve des clubs organisée par cette instance, a indiqué le vice-président du club de la capitale, Rabah Haddad. «On s'était entendu avec les joueurs, avant même de disputer la finale retour, pour leur offrir la totalité de la prime de la compétition en cas de victoire, tout en les avertissant qu'en cas d'échec, les 400 000 dollars réservés au perdant allaient être virés dans les comptes du club», a déclaré le deuxième responsable de la formation de Soustara à «Chourouk TV». Haddad a réitéré également sa décision d'opter pour une nouvelle expérience en coupe de l'UAFA la saison prochaine (en tant que détenteur du titre) au détriment de la coupe de la Confédération africaine à laquelle son équipe est également qualifiée. Ce choix est justifié par le désir des Usmistes de se concentrer sur le championnat de Ligue 1, afin de décrocher l'une des deux premières places qualificatives à la Ligue des champions de 2015, selon le même responsable. «La coupe de l'UAFA est moins fatigante que la compétition africaine, et ne nous gênera pas à réaliser nos objectifs en championnat national, raison pour laquelle nous avons opté pour l'épreuve arabe en vue de la saison prochaine», a expliqué le frère de Ali Haddad, le président du conseil d'administration de l'USMA.

Source Le Jour d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 04:06

«Portus Magnus», vous connaissez ?

Portus-Magnus.jpg

 

Patrimoine - Le site archéologique «Portus Magnus», village portuaire romain à l’est d’Oran, nécessite des actions concrètes pour sa revalorisation, selon les spécialistes.

Cette cité antique romaine, édifiée entre le 2e et le 3e siècle sur des contreforts et des falaises abruptes, classée patrimoine archéologique national, «a besoin plus que jamais d’être revalorisée sur les plans historique, culturel et touristique», soutiennent des passionnés de l’histoire, hommes de culture et élus locaux. L’Association de protection des ruines romaines «Portus Magnus, qui se fixe d’autres objectifs pour rendre ce site archéologique accessible au public, milite aujourd’hui pour la création d’un musée ainsi que pour la concrétisation d’actions de nature à assurer sa sauvegarde.
«Les deux agents engagés pour assurer l’entretien du site archéologique des ruines romaines sur un périmètre de 36 hectares dont 10 bâtis, ne suffisent pas à le protéger contre les intrusions multiples», a indiqué le président de l'association qui se désole que «rien de concret n’a été fait pour la réhabilitation du site malgré les appels réitérés et incessants de la population».
«Nous assurons des actions pédagogiques au profit des visiteurs qui viennent parfois d’autres wilayas. Nous sensibilisons les enfants à l’histoire de cette cité antique et nous insistons surtout sur les actions que doivent entreprendre les services concernés pour revaloriser ce site et le rendre accessible au public», a-t-il déclaré. «Il n’y a même pas de plaques indicatrices de ce site», déplore t-il.
L’intérêt est grandissant chez de nombreux habitants de Béthioua pour cette cité antique et son histoire, a encore affirmé le président de l’Association de protection des ruines romaines de Béthioua, exhibant l’armoirie de cette cité.
Celle-ci se distingue par deux rameaux symbolisant la paix, un voilier synonyme de nombreuses civilisations qui se sont succédé au sud de la Méditerranée et quatre portes en signe de bienvenue.
Ayant connu un tournant historique avec son classement, Portus Magnus semble sombrer peu à peu dans l’oubli.
Une opération de clôture du site romain antique sur 10 hectares a été inscrite, il y a plus de deux ans aux fins de sa protection. Une telle opération préventive nécessite néanmoins une formation spécifique d’agents, précise la direction de la culture de la wilaya.
Le site archéologique «Portus Magnus» renferme de nombreux vestiges et monuments nécessitant des fouilles par des archéologues algériens ou étrangers, a suggéré le président de l'APC de Béthioua.
Un port qui, malgré les aléas du temps et l'œuvre destructrice de l’homme, suscite des curiosités et autres interrogations tant il est vrai qu’il renferme des trésors d’histoires encore ensevelis sous les pierres et autres inscriptions latines.
Sa muraille et son forum surtout, renseignent sur le rôle qu’il a joué, comme l’attestent des écrits qui le présentent comme capitale régionale à l’époque de la Maurétanie césarienne.
«Nous savons peu de choses sur l’histoire de Portus Magnus.
Les quelques écrits qui existent n’évoquent que sommairement le passé de cette cité qui risque de tomber dans l’oubli», estime, pour sa part, le secrétaire général de l’Association de protection des ruines romaines, Rahou Ahmed Amine.

Source Horizons R.L. APS

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 03:53

L’Algérie fait son apprentissage dans la douleur

Boumerdes-21-mai-2003.jpg 

Les Algériens n'ont pas confiance en leur bâtisse et ils ont raison

Bab El Oued nous a enseigné l'importance d'un bulletin météo et Boumerdès, la construction parasismique.

Jour pour jour, dix années se sont écoulées depuis cette terrible nuit du 21 mai 2003 quand les citoyens de la paisible ville côtière de Boumerdès et ses environs, ont été surpris par un violent tremblement de terre. Dix ans plus tard, les séquelles de ce terrible drame ont-elles été effacées par le temps? Les souvenirs de ce drame se sont-ils estompés des mémoires? A voir la réaction des citoyens à une simple secousse tellurique qui aurait à peine donné le sourire à un Japonais, on peut dire que les séquelles psychologiques sont loin d'être guéries. Il y a encore un long travail de sensibilisation à faire dans ce sens.
Avant-hier, une secousse de magnitude 5.5 sur l'échelle de Richter, a plongé la ville de Béjaïa dans un chaos indescriptible. Effarés, paniqués, des milliers de Béjaouis sont sortis dans la rue, craignant l'effet des répliques. Les fonctionnaires ont quitté leurs bureaux, les commerçants, leurs magasins et les élèves ont déserté leurs écoles pour prendre place dans les parkings, les espaces verts et au pied des immeubles. Avec une pareille magnitude, 5.5, la situation de panique aurait certainement arraché un large sourire à un Japonais. Mais «chat échaudé craint l'eau froide».
Cette situation renseigne au moins sur une chose: les Algériens n'ont pas confiance en leur bâtisse et ils ont raison. On a vu des bâtiments s'effondrer comme des châteaux de sable lors du séisme de Boumerdès engendrant quelque 3000 morts et des milliers de blessés.
100.000 habitations touchées
C'est à ce prix douloureux que l'Algérie fait son apprentissage de prévention des catastrophes naturelles. Ne dit-on pas qu'à quelque chose malheur est bon? Les catastrophes peuvent être à l´origine des grandes orientations à mettre en oeuvre pour sauver des vies humaines. Durant la période qui s´étale entre 2001 et 2005, des milliers de personnes ont trouvé la mort suite à des catastrophes naturelles et industrielles.
Pour saisir l´importance d´un plan Orsec, évaluer la valeur d´un bulletin météorologique et comprendre qu´il faut nettoyer les voiries, il a fallu subir la catastrophe de Bab El Oued, en octobre 2001. Plus de 800 personnes ont péri suite à des inondations et des coulées de boue.
Il a fallu que le violent tremblement de terre secoue Boumerdès, pour qu'on comprenne l'importances des constructions parasismiques.
Une autre douloureuse occasion d´apprentissage. D´abord, les normes antisismiques appliquées dans la construction ont été revues et font l´objet d´une stricte application sous peine de sévères sanctions. Le vide de la législation relative aux assurances a été comblé, mais on ne s'assure toujours pas....
Que faut-il attendre encore? Dix ans se sont écoulés depuis cette funeste journée où les dégâts étaient immenses. Car, la tragédie était de taille: un séisme de 6,8 degrés sur l'échelle de Richter faisant 1391 morts et 3444 blessés, outre des dégâts matériels énormes. Ce n'est pas tout, cette catastrophe naturelle, dont l'épicentre était situé à Zemmouri El Bahri, a touché près de 100.000 habitations, dont plus de 10.000 furent complètement détruites, parallèlement à une multitude d'équipements publics dont la destruction fit que la «vie s'arrêta à Boumerdès pour quelque temps». Mais la rente pétrolière aidant, l'Etat a mis la main à la poche, dès le lendemain du séisme par la mobilisation de tous les moyens matériels et humains à même d'assurer une prise en charge «immédiate» des sinistrés. Une enveloppe de plus de 78 milliards de DA a été dégagée dans l'urgence.
Parallèlement, la wilaya avait bénéficié d'un programme d'urgence conséquent pour la réalisation de 8000 logements destinés au relogement des sinistrés. Une partie de ces logements a été réceptionnée, une autre....le sera prochainement, selon les services de la wilaya.
La même source affirme que 6900 familles dont les habilitations étaient siglées dans la catégorie «rouge» ont bénéficié de logements neufs réalisés au titre de ce programme, tandis que 3300 autres ont été destinataires d'aides financières dans le cadre de la reconstruction individuelle.
L'Etat a, par ailleurs, restauré 85.738 logements endommagés à des degrés divers, tout en accordant des subventions et aides directes à des sinistrés afin de procéder eux-mêmes à la réhabilitation de leurs logements. Avec un effort aussi colossal, il y a toujours des séquelles, il y a toujours des habitants dans des chalets.
96 sites ont été mis en place au lendemain du séisme où furent installés 15.000 chalets destinés à l'accueil provisoire aux familles sinistrées. Certes, il y a eu des relogements massifs, mais des vestiges demeurent. Il a fallu libérer ces chalets pour qu'on comprenne toute la complexité d'une opération de relogement.
Boumerdès est désormais classée zone rouge
Les pouvoirs publics ont-ils tiré des leçons? Pas si sûr, quand on voit toutes les manifestations à chaque distribution de logements. Les chalets libérés furent réaffectés dans un cadre social pour devenir par la suite «un vrai casse-tête» pour la wilaya, au vu de leur «dégradation avancée et du préjudice causé à leur environnement immédiat sur le plan esthétique», déplore-t-on à la wilaya de Boumerdès.
Selon la commission ad hoc chargée du suivi de la situation des chalets installés, dans l'urgence, au lendemain du séisme de 2003, «une majeure partie de ces chalets n'est plus viable».
Un bureau d'études spécialisé a procédé, depuis 2010, à une enquête sur terrain pour déterminer la situation exacte de ces chalets, tandis que la cellule de suivi de la wilaya a, de son côté, fait un recensement exhaustif des chalets inoccupés, tout en déterminant également la situation juridique des assiettes abritant ces chalets.
L'opération est inscrite au titre d'un plan visant l'éradication définitive de ces chalets afin d'en récupérer l'assiette foncière estimée à 342 ha pour l'implantation de projets d'utilité publique.
C'est depuis 2012 que la wilaya de Boumerdès a entamé la destruction effective de ces chalets après le relogement de leurs occupants (une majorité de cas sociaux auxquels s'ajoute un petit nombre de sinistrés).
A ce jour, 515 unités (chalets) ont été détruites à travers les communes de Boumerdès, Ouled Hadadj, Bordj Menaïel, Cap Djinet, Issers, Legata et Dellys, selon les données fournies par la wilaya.
Suite à cette catastrophe naturelle, la wilaya de Boumerdès fut classée «zone sismique de 3e degré», fait ayant induit une «réadaptation» de la totalité des projets qui y étaient en cours de réalisation ou en phase de lancement.
Selon la direction du logement et des équipements publics (Dlep) «ce séisme est également à l'origine de la délimitation des zones traversées par -une ligne sismique- et de -son épicentre-, qui sont désormais prises en considération dans l'élaboration de tous les Plans d'aménagement urbain, (Pdau) de la wilaya, qui font l'objet de révisions, à ce jour». Les géologues affirment que «l'écorce terrestre s'est surélevée de 40 cm par rapport au niveau de la mer sur le littoral de la wilaya de Boumerdès suite à ce séisme».
Au Centre national de recherche appliquée en génie parasismique, on ajoute que ce phénomène n'a pas été suivi d'un reflux des eaux. «Ce fait a été confirmé par des recherches approfondies, réfutant l'hypothèse du repli de la mer vers l'intérieur (selon la croyance populaire)», a ajouté la même source, affirmant que «cet important mouvement subi par l'écorce terrestre tout le long du littoral allant de Boudouaou El Bahri à Dellys, visible à l'oeil nu, est une résultante de ce séisme qui a atteint une amplitude de 6,8 degrés sur l'échelle ouverte de Richter.»

Source l’Expression Brahim Takheroubt

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 03:19

5 milliards de dollars auraient été dépensés en quatre ans

Somemi-PME-algerienne.jpg Une PME algérienne .....à titre d'illustration ...et pas forcément déficiente

 

A la cadence actuelle, il en résulte que trois ans après le lancement du programme de mise à niveau, uniquement 800 PME ont subi un diagnostic, première étape vers ce processus.

Le processus de mise à niveau des PME pour lequel une enveloppe de 5 milliards de dollars a été dégagée, touche pratiquement à sa fin, avec 800 entreprises diagnostiquées jusque-là pour un objectif de 20.000 sociétés concernées au préalable.
La mise à niveau de 20.000 entreprises, prévue dans le plan quinquennal 2010-2014, avec une enveloppe de 5 milliards de dollars, voilà où on est arrivé après trois ans et demi du début de la mise en oeuvre de ce programme. La réalité est là. Le gouffre.
Moins de 10% de ce montant sont consommés. C'est actuellement qu'on parle d'une mise à niveau de quelque 20.000 PME avant la fin de 2014.
D'où la nécessité d'une accélération du processus pour rattraper le retard et atteindre cet objectif tracé par les pouvoirs publics, estiment des experts, proposant une série de mesures pour résoudre les difficultés rencontrées sur le terrain. Le vice-président de l'Association nationale des consultants algériens, Idriss Yalaoui, a déclaré qu'à la fin de 2014, il n'y aura que 2000 PME qui auront achevé la mise à niveau dont le programme national 2010-2014 a été doté d'une enveloppe financière de plus de 385 milliards de DA.
Expliquant les causes de ce retard, Yalaoui avance le fait que l'Agence nationale de développement de la PME (Andpme) ne dispose pas de toutes les capacités financières et de management pour faire face à la demande des entreprises alors même que les patrons n'affichent pas d'enthousiasme particulier.
Présentant des cas illustrant ces difficultés, il cite l'exemple d'une facture pro forma pour le renouvellement d'un équipement faisant ressortir un prix donné que l'Andpme n'hésite pas à minorer faisant en sorte que l'entreprise renonce à investir bloquant ainsi son programme de mise à niveau. Il donne encore l'exemple du coaching et de l'assistance au management sur lesquels un expert travaille pendant deux ans avec des honoraires de 500.000 dinars pour la période, soit 20.000 dinars par mois, ce qui est jugé insuffisant.
Cette inadéquation entre les propositions des experts et celles de l'Andpme, traduit, selon cet expert, le fait que le coût de la mise à niveau prévu par l'Agence est en deçà des attentes. M.Yalaoui propose alors de revoir ces procédures pour parvenir à booster le rythme de la mise à niveau afin que davantage d'entreprises puissent en bénéficier.
A la cadence actuelle, il en résulte que trois ans après le lancement du programme de mise à niveau, uniquement 800 PME ont subi un diagnostic, première étape vers ce processus, regrette-t-il.
Pour étayer ses propos, M.Yalaoui précise que les entreprises déficitaires ne sont pas éligibles à la mise à niveau alors que ce sont celles qui en ont le plus besoin. «Une entreprise en bonne santé n'a pas besoin d'aller vers la mise à niveau», a-t-il souligné, appelant ainsi à une révision des critères d'éligibilité. D'autres contraintes sont identifiées par Slim Othmani, président du Club d'action et de réflexion sur l'entreprise (Care). Il affiche son scepticisme sur la capacité financière de l'Algérie à parvenir à la mise à niveau de 20.000 entreprises en quelques années.
Enfin, il est à s'interroger comment l'Andpme aurait raté un tel programme? On est en face d'une mauvaise gouvernance!

Source l’Expression Idir Tazergout

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 03:17

Amourette

Pour une amourette 

Or que l’hiver roidit la glace épaisse,
Réchauffons-nous, ma gentille maîtresse,
Non accroupis près le foyer cendreux,
Mais aux plaisirs des combats amoureux.

Asseyons-nous sur cette molle couche.
Sus ! Baisez-moi, tendez-moi votre bouche,
Pressez mon col de vos bras dépliés,
Et maintenant votre mère oubliez.

Que de la dent votre tétin je morde,
Que vos cheveux fil à fil je détorde.
Il ne faut point, en si folâtres jeux,
Comme au dimanche arranger ses cheveux.

Approchez donc, tournez-moi votre joue.
Vous rougissez ? il faut que je me joue.
Vous souriez : avez-vous . point ouï
Quelque doux mot qui vous ait réjoui ?

Je vous disais que la main j’allais mettre
Sur votre sein : le voulez-vous permettre ?
Ne fuyez pas sans parler : je vois bien
A vos regards que vous le voulez bien.

Je vous connais en voyant votre mine.
Je jure Amour que vous êtes si fine,
Que pour mourir, de bouche ne diriez
Qu’on vous baisât, bien que le désiriez ;

Car toute fille, encor’ qu’elle ait envie
Du jeu d’aimer, désire être ravie.
Témoin en est Hélène, qui suivit
D’un franc vouloir Pâris, qui la ravit.

Je veux user d’une douce main-forte.
Hà ! Vous tombez, vous faites jà la morte.
Hà ! Quel plaisir dans le coeur je reçois !
Sans vous baiser, vous moqueriez de moi

En votre lit, quand vous seriez seulette.
Or sus ! c’est fait, ma gentille brunette.
Recommençons afin que nos beaux ans
Soient réchauffés de combats si plaisants.

Pierre de Ronsard (1565)

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 23:20
Le président de la république Félix Faure
Felix_Faure.jpg
Félix Faure (1841-1899) fut élu président de la république en 1895. Coureur de jupons, amateur du beau sexe et doté d'un énorme appétit sexuel (il buvait régulièrement un verre d’aphrodisiaque à base de quinquina, histoire de se maintenir en forme), il s'organisait régulièrement des parties de jambe en l’air à l’Elysée, en toute discrétion dans l’intimité d’une toute petite pièce. On le retrouva un jour sans connaissance, les mains agrippées dans la chevelure de l'une de ses maîtresses, Marguerite Steinheil. (1869-1954), une semi mondaine (comme on disait à l'époque), complètement nue et criant de stupeur. Pour la libérer de son amant défunt, il fallu lui couper quelques mèches de cheveux, après quoi on lui demanda de se rhabiller et de sortir par une porte dérobée, laissant le médecin du président et semble-t-il un curé faire ce qu'il leur restait à faire, c'est à dire plus grand chose !.
Marguerite Steinheil 2  Marguerite Steinheil. (1869-1954)
S'en suivit ce dialogue resté célèbre où le curé (à moins que ce soit le médecin)
demanda :
- "Le Président a-t-il encore sa connaissance ?",
et où un domestique aurait répondu
- "Non, Monsieur, on l'a fait sortir par la porte dérobée."
Un alexandrin coquin est attribué de façon apocryphe à Félix Faure : Déjà la vie me quitte, et la douce mort m'habite !
Georges Clemenceau qui n'aimait pas trop le président aurait déclaré à propos de la mort de ce dernier : "Il voulut être César et il est mort Pompée"
Quant à Marguerite elle hérita du sobriquet peu galant de "La pompe funèbre"
 
De l’extase à l’épectase
Faure, là, fut très fort, qui monta droit aux cieux
Marguerite marrie, fut dérobée aux yeux
Par un valet soucieux de notre république
Et qui ne voulut pas qu’à l’opprobre publique
Son maître fut livré. Précaution inutile
Le décès scandaleux fut connu par la ville
De la "Pompe funèbre" on dauba à tout vent
On rit dans les salons, même à l’enterrement !
Etait-il donc tendu de pourpre cardinale
Le petit nid d’amour d’où un jour s’envola
Cette âme visitant une prostituée
"- Daniel où t’en vas-tu ?" criait la pauvre femme
Mais il était trop tard, St Pierre avait sonné !
Et Pie IV en son temps chevauchant une belle
Piqua du nez, hélas (mais c’était au XVIe !)
De ces péchés de chair qu’on ne se scandalise
Qu’ils soient d’hommes d’Etat ou bien de gens d’église...
Ils sont hommes de goût puisqu’ils ont su mourir
Rendant grâce à Eros au summum du plaisir !
Marcek
Source Voila.net
Le Pèlerin
Partager cet article
Repost0
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 06:07

Quatre blessés et des bâtisses fissurées

Bejaia-frappee-par-le-seisme-copie-1.jpg

 

Un tremblement de terre de 5,5 degrés sur l'échelle ouverte de Richter a secoué  une fois encore la ville de Béjaïa hier matin à 10h07mn. L'épicentre du séisme est localisé à 20 km au nord-est de Béjaïa. La secousse a été beaucoup ressentie par la population de la ville de Béjaïa et les communes de la côte Est de la wilaya, notamment à Melbou où les murs de la cantine scolaire du lycée de cette municipalité se sont lézardés. La secousse qui a duré plusieurs secondes a fait fuir les habitants de plusieurs quartiers de la ville de Béjaïa de leurs demeures, de peur que qu'elles ne cèdent. Des dommages ont été enregistrés sur les vieilles battisses dans plusieurs quartiers de l'ancienne ville comme la cité Bouaouina et la cité Oudali, etc. Les habitants de Oued-Ghir situé à quelques kilomètres de la ville de Béjaïa ont ressenti également la secousse. Un habitant s'est jeté de la fenêtre du 1er étage de sa maison au moment de la secousse. La victime qui est pris de panique a été évacuée à l'hôpital par la Protection civile pour être prise en charge. Trois autres personnes habitant de vieux quartiers de la haute ville de Béjaïa ont été blessées également. Plusieurs travailleurs ont quitté leurs bureaux pour fuir d'éventuelles répliques. Pour rappel, une secousse tellurique de 5,3 degrés sur l'échelle de Richter avait eu lieu le 29 novembre de l'année passée endommageant 3 180 maisons dont 31 ont été classées en zone rouge et 437 rangées dans la zone Vert 2. Aussi, 1 977 ont été casées dans la zone Orange 3, alors que 766 habitations dont les dégâts sont moins importants, ont été alignées dans la zone Orange 3. Une commission technique pluridisciplinaire composée des services de l'APC de Béjaïa, de la DUC et du CTC (contrôle technique de construction) avait été installée et elle a travaillé quelques mois à recenser les battisses touchées pour la prise en charge de leur restauration et le relogement des habitants dont les demeures avaient été amplement endommagées. Pour rappel, sept familles avaient été relogées dans de deux petits appartements provisoirement. Il y a lieu de noter qu'une enveloppe financière de l'ordre de 120 milliards de centimes a été allouée à la réhabilitation des habitations endommagées lors de ce séisme.  Le wali de Béjaïa avait confirmé lors de son dernier passage au Forum de radio Soummam, la réception de la décision d'attribution de cette somme d'argent au profit des sinistrés, des mains du Premier ministre Abdelmalek Sellal, lors de la  visite qu'il a effectuée le 27 avril à Béjaïa.         

Source Le Jour d’Algérie Hocine Cherfa

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 06:03

L'Algérie compte construire sa première centrale nucléaire en 2025 pour faire face à une demande d'électricité galopante

r-acteur-nucl-aire-2.jpg

 

C’est c e qu’a affirmé dimanche le ministre algérien de l'Energie et des Mines, Yousef Yousfi. « Nous prévoyons d'avoir notre première centrale nucléaire en 2025, et nous sommes en train de travailler » sur ce projet, a déclaré le ministre cité par l'agence APS.

« L'institut de génie nucléaire, créé récemment, va former les ingénieurs et les techniciens qui seront chargés de faire fonctionner cette centrale », a-t-il ajouté. L'Algérie avait annoncé en novembre 2008 un projet de première centrale nucléaire en 2020, qui devait être suivi ensuite d'une centrale supplémentaire tous les cinq ans.

Choix délicat de l'emplacement

Mais elle doit d'abord résoudre des défis liés à la sécurité de l'installation, au lieu de son implantation et à la disponibilité des importantes ressources nécessaires en eau, avait révélé M. Yousfi en mars 2011. Le ministre avait cependant assuré que l'Algérie disposait de réserves d'uranium suffisantes pour faire fonctionner une centrale nucléaire.

Le pays a des réserves prouvées d'environ 29.000 tonnes, de quoi faire fonctionner pendant 60 ans deux centrales nucléaires d'une capacité de 1.000 mégawatts chacune, selon des données du ministère. Le choix d'un recours partiel au nucléaire découle d'une volonté de réduire la facture énergétique dans un pays où la demande en électricité a progressé de 15 à 20% ces dernières années, selon le ministère.

Source 20minutes.fr AFP

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 05:58

« Il n'a jamais été question de censure »

bouteflika-copie-1

Le ministère de la Communication a affirmé dimanche qu'il « n'a jamais été question » de censure concernant les quotidiens « Mon journal » et « Djaridati » appartenant à Aboud Hichem, poursuivi en justice par le parquet près la cour d'Alger pour « propos tendancieux ».

Le ministère n'a donné « aucun ordre de censure » de ces quotidiens qui continueront à être imprimés par les imprimeries publiques, a-t-on indiqué de même source.

« C'est le directeur de ces publications qui a initialement accepté de renoncer à leur impression après les observations qui lui ont été faites sur le non-respect de l'article 92 de la loi organique relative à l'information », a ajouté la même source.

Aussi, le ministère « s'étonne-t-il de la campagne lancée par le directeur du journal » qui a indiqué que ses journaux ont été saisis samedi soir à l'imprimerie.

L'article 92 de la loi stipule que le journaliste « doit notamment respecter les attributs et les symboles de l'Etat, avoir le constant souci d'une information complète et objective, rapporter avec honnêteté et objectivité les faits et événements et rectifier toute information qui se révèle inexacte ».

Les deux journaux « donnaient des informations erronées » et « totalement fausses » sur l'état de santé du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a-t-on souligné.

Le parquet général près la cour d'Alger a ordonné dimanche des poursuites judiciaires contre Aboud Hichem pour « atteinte à la sécurité de l'Etat, à l'unité nationale et à la stabilité et au bon fonctionnement des institutions », rappelle-t-on.

Source L’Expression

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0