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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 08:35

Nouvelle version du navigateur de Mozilla

 

 

Firefox 2.0, pour répondre aux besoins de l’ère «web 2.0»

 

 

 

Une nouvelle version du navigateur Firefox, spécialement remanié pour l’ère dite de «web 2.0», vient juste d'êtee lancée rcemment.

 Le programme mis à jour propose entre autres une technologie anti-hameçonnage pour prévenir la fraude, ainsi qu’un vérificateur d’orthographe intégré et un gestionnaire de moteurs de recherche amélioré. Ce lancement survient moins d’une semaine après celui du navigateur Internet Explorer 7 de Microsoft. 

La Corporation Mozilla, responsable du développement de Firefox, souligne que plus d’un million de personnes ont aidé à raffiner la version finale du programme. Firefox 2 sera lancé à 17h00 PST, soit 20h00 HAE. 

L’industrie estime à entre 12 et 15% la part du marché global du navigateur Internet couramment détenue par Firefox mais, comme le rappelle Mike Schroepfer, vice-président de l’ingénierie chez Mozilla, cette part est beaucoup plus importante dans certains pays. 

Schroepfer précise que Firefox 2.0 comprend une douzaine d’améliorations majeures et des milliers de bidouillages et corrections de bogues mineurs.  

Parmi les changements majeurs, un outil de détection de tentatives de hameçonnage (phishing) qui alerte l’utilisateur lorsque celui-ci s’est égaré sur un site qui essaie de lui soutirer insidieusement les détails de connexion à une banque ou tout autre service confidentiel. 

Le programme a aussi été doté d’un vérificateur d’orthographe intégré qui analyse tout texte entré dans à peu près n’importe quel champ affiché dans le navigateur, par exemple dans un programme de courriel sur le Web ou encore dans un logiciel compagnon qui permet à l’utilisateur de transmettre directement les mises à jour apportées à son blog. 

Firefox 2.0 offre également une nouvelle caractéristique extrêmement pratique, qui permet aux utilisateurs de «ressusciter» des pages Web en onglets fermées accidentellement ou qui démarrera une session restaurée du navigateur en tous points semblable à celle ouverte par l’utilisateur avant que ne plante le programme. 

Des améliorations ont été apportées au gestionnaire de flux Web, de moteurs de recherche et de logiciels compagnons (add-ons). 

Nombre de programmes compagnons ont été créés par des utilisateurs de la communauté Mozilla, ajoutant au navigateur toutes sortes de fonctions supplémentaires. Schroepfer mentionne qu’il y a maintenant plus de 1 900 logiciels compagnons pour Firefox, ce qui permet de maintenir au minimum la taille du noyau du programme. 

Plusieurs utilisateurs ont aussi contribué au développement du projet en personnalisant le programme selon leur langue parlée, de dire Schroepfer. Au moment de le lancer demain, Firefox 2.0 sera proposé en 36 langues, contraste saisissant avec le lancement de IE 7 par Microsoft, qui n’a offert initialement son programme qu’en anglais. 

Source BBC News, information relayée par: 

Le Pèlerin

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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 00:44

L'Algérie va tripler ses commandes avec la France pour l'armée algérienne

 

 

 

 

 

Algérie - France : les Commandes de l?armée algérienne ont triplé

Le commerce militaire algéro-français semble s?orienter durablement vers la hausse. Amorcée en 2001, au plus fort de la normalisation diplomatique entre les deux pays, cette tendance se confirme à la mesure des exercices budgétaires, poussée en cela par les plans de modernisation de l?armée algérienne et le souci de diversification de ses fournisseurs, au-delà du traditionnel partenaire russe.

L?an dernier, les commandes du ministère algérien de la Défense auprès des industriels français de l?armement ont quasiment triplé par rapport à 2004. Concrètement, elles ont dépassé la barre des 45 millions d?euros (45.059.802 exactement), un niveau jamais atteint de par le passé, selon des indications officielles.

Celles-ci figurent dans le rapport annuel sur les exportations d?armement de la France, le septième du genre, remis par le ministère de la Défense au Parlement. En 2004, les prises de commandes s?établissaient à 13,6 millions d?euros (voir le Quotidien d?Oran du 22 décembre 2005).

Les livraisons effectives se sont chiffrées à 7,25 millions d?euros contre 12,6 millions l?an d?avant. L?écart entre les montants de commandes - dont les contrats ont été « signés et entrés en vigueur par le versement d?un premier acompte - et les livraisons tient, selon les rédacteurs du rapport, au « décalage chronologique ».

Généralement, une commande, explique-t-on de même source, se concrétise par des livraisons échelonnées sur plusieurs années. En moyenne, les délais pourraient prendre cinq à six ans dans le cas des équipements les plus importants. Les prises de commandes ont profité, pour l?essentiel, à l?armée de l?air (44,7 millions d?euros), contre 400.000 euros pour l?armée de terre.

En revanche, comme l?année dernière, la marine n?a libellé aucun bon de commande auprès des industriels de l?Hexagone. Dans le registre des livraisons, l?aviation s?est taillée la grosse part. Ses acquisitions sur le marché militaire français ont coûté au Trésor un peu plus de sept millions d?euros, contre 300.000 euros pour les forces terrestres.

Les forces aériennes ont acheté pour 2,8 millions d?euros en aéronefs. Leur nature n?a pas été précisée, mais il s?agirait, selon toute vraisemblance, d?hélicoptères. Le plus gros montant - 3,2 millions d?euros - a été consacré à l?acquisition d?équipements de transmissions et de contre-mesures, alors que 1,3 million a servi à l?achat de matériel destiné à l?entraînement et aux simulateurs de vols.

A contre-courant d?une idée reçue, les relations commerciales entre Paris et Alger dans le domaine militaire sont loin de se réduire à la portion congrue. En près d?une décennie, les indicateurs sectoriels ont été constamment tirés vers le haut.

Ainsi en est-il des prises de commandes dont les montants successifs ont atteint 197,6 millions d?euros depuis. De 3,9 millions d?euros en 1996, elles ont baissé à 0,1 et 1,1 million d?euros respectivement en 1997 et 1998, avant de s?envoler à 27,3 millions d?euros en 1999.

Après un recul à 6,3 millions d?euros en 2000, elles ont à nouveau valsé pour s?établir à 16,1 millions en 2001, 40,2 millions en 2002, 43,9 millions en 2003, suivie d?un nouveau ralentissement en 2004 (13,6 millions).Une tendance plus ou moins régulière se dégage au chapitre des livraisons.

Cumulées sur neuf ans (1996-2005), celles-ci ont pesé 100,8 millions d?euros. Le meilleur indicateur a été enregistré en 1996 avec des acquisitions effectives de l?ordre de 20,8 millions d?euros. Suivent dans l?ordre l?année 2001 avec un montant de 17,9 millions, 2000 (15,7 millions), 2004 (12,6), 2003 (11,6), 2005 (7,3), 1997 (6,8), 2002 (5,5), 1998 (2 millions) et 1997 (0,9 million).

Source - Quotidien d'Oran, le 28 octobre 2006.

 

 

 

Nota personnel du Pèlerin : il y a tant de choses à échanger avant de commercer avec les armes

 

 

 

Le Pèlerin

 

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14 novembre 2006 2 14 /11 /novembre /2006 16:43

 

Rions ensemble «  3 gars et leurs femmes »

 

 

Il était une fois trois gars :

 

Roger, Michel et Luc assis en train de jaser dans un bar.

 

Roger dit: "Ma femme est vraiment niaiseuse. Elle a achète pour
500$ de viande parce que c'était un prix spécial, mais on a même pas un frigo assez
grand pour toute la mettre dedans!"

 

Michel dit: "Ma femme est encore plus niaiseuse que la tienne.
Elle a acheté un char de $17 000 et elle ne sait même pas conduire."

 

Luc de renchérir : "Ma femme bat les vôtres.
Elle est partie en voyage dans le Sud et elle a apporte 6 boites
de condoms, mais elle n'a même pas de penis !"

 

 

De ka part d’une correspondante, relayée par

 

Le Pèlerin

 

 

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14 novembre 2006 2 14 /11 /novembre /2006 00:25

Photos d’Algérie 

 

Si vous désirez voir de magnifiques photos d’Algérie, cliquez sur le lieu suivant :http://www.photoalgerie.com/ 

C’est un émerveillement 

Cordialement

Le Pèlerin

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14 novembre 2006 2 14 /11 /novembre /2006 00:04

 

Pyrénées -  Les coulisses du Cirque de Gavarnie 

Célèbre pour ses cascades et ses montagnes en gradins, le cirque de Gavarnie, Hautes-Pyrénées, offre une multitude de randonnées. Vers 1860, des bergers aragonais ouvrirent une voie pour se hisser au sommet du premier gradin : l'échelle des Sarradets.

Comme chaque été, le sentier qui mène au fond du célèbre cirque de Gavarnie prend, dès le début de la matinée, des allures de procession. D'un pas lent et régulier, suivez ce petit sentier qui s'en va buter contre ce premier gradin, vertical et parfois surplombant sur plus de 350 mètres. Pas après pas, ce monde que vous trouviez si merveilleux, prend des allures hostiles. Aussi quel n'est pas votre soulagement lorsqu'au tout dernier instant, le passage s révèle enfin. Fini le doute et les angoisses, les échelles des Sarradets n'étaient donc pas un mythe, mais bel et bien, comme on vous l'avait affir­mé, une bonne grosse vire avec un cheminement bien tracé. Ce passage, qui n'a d'échelle que le nom, est en effet un itinéraire qui ne compor­te aucune difficulté et - si ce n'est sa pente qui en a fait souffrir plus d'un -s'avère un moyen particulièrement efficace pour se hisser au sommet du premier gradin du cirque, voire même d'en descendre. En déduire qu'il ne comporte aucun danger se­rait pourtant une grave erreur. On ne compte plus, en effet, ceux qui, par mauvaises conditions, s'y abîmèrent. Russell, lui-même, faillit un jour y pé­rir alors qu'une tempête, semblable à celles qu'il avait essuyées en Patagonie, le surprit à la descente. Il ne dut son salut qu'à sa parfaite connaissance de cette montagne. Mais il se fit là une telle frayeur que lui, l'ermite de « la Vignemale », en vint presque à aimer la vie civilisée à son retour parmi les hommes. Vous l'aurez compris : ici, la pluie, l'orage, la neige ou le brouillard transfor­ment très rapidement l'aimable camino para los abuelos (chemin pour les grands-parents) en itinéraire infernal.  

Refuge de la brèche de Roland. 

À l'époque où le cirque de Gavarnie répondait encore au nom d'Ouïe du Marbore, on le nommait l'escalier des Sarradets. Bien avant le traité franco-espagnol de 1862 donnant le libre accès des estives des Espuguettes et des Sarradets à nos voisins d'outre-Pyrénées, ce furent vraisemblablement les bergers aragonais qui ouvrirent cette voie ô combien aérienne. Prenant plus tard l'appellation d'échelles, certains y trouvèrent aussitôt matiè­re à jouer sur le mot. C'est ainsi qu'un été, parce qu'aux dires du ber­ger Auguste de trop nombreux bar­reaux manquants en interdisaient le passage, un tout jeune nouveau ve­nu dût chercher un autre chemine­ment : plus d'un mois et demi du­rant, le jeune berger emprunta alors la vire herbeuse, nettement plus sca­breuse, qui sinue juste en contrebas des Échelles.  

Pour la famille Vergez qui, depuis longtemps, veille aux destinées de YHôtel du Cirque, les Échelles occu­pent une place prépondérante. En effet, en juillet 1842, un aïeul maternel, le guide André Lapasset, les fit découvrir au jeune duc de Montpensier. Le fils du roi Louis-Philippe en fut si heureux qu'il lui ac­corda la concession d'exploitation de ce qui ne sera, au début, qu'une simple baraque. En dignes descen­dants du célèbre guide de Gèdre, les Vergez portent au cirque un attache­ment tout particulier et les gradins de la «fantastique muraille ne comp­tent plus les voies d'escalade frap­pées de l'estampille Vergez. Après bien des péripéties verticales en compagnie de ses amis Mallus et Adagas, Jean Vergez, le patriarche, reste pour sa part la mémoire la plus vivante du site prestigieux et devient intarissable dès lors que l'on vient à en aborder l'histoire. Bruno, son fils, se rappelle avec émotion sa premiè­re escapade aux Échelles : il n'avait alors que 12 ans.  

Le souffle haletant, les muscles durcis, c'est « à la gagne » que vous grignotez, lacet après lacet, les der­nières centaines de mètres de rai­dillons qui mènent au sommet des Échelles. Les nombreuses pauses sont l'occasion de vous abandonner dans la contemplation de cette mon­tagne grandiose qui se révèle main­tenant sous un autre jour. Sous l'effet du vent, la Grande Cascade ondule en de lourds festons et laisse appa­raître un arc-en-ciel. Comme un gi­gantesque mille-feuille, la roche lais­se divaguer d'amples arabesques ; au-dessus, quelques névés dégouli­nants font penser à un nappage me­ringué. Couronnant le tout, les pics ont soudain perdu de cette austérité qui tout à l'heure les consacrait in­vincibles : ils vous livrent mainte­nant tous les recoins secrets de leurs parois. Un seul mot vous vient à l'es­prit. Fantastique !  

De l'eau fraîche, un carré de pelouse accueillant, il est 11 heures du matin et le soleil vous gratifie de ses bienfaisantes caresses. Comme la marmotte qui baguenaude là-bas, sur une plaque de neige, face à la Grande Cascade, profitez pleinement de ces instants magiques et refaites le plein d'énergie. Car, si le plus dur est passé, il va falloir encore crapahuter.  une vingtaine de minutes à peine, pour atteindre le refuge des Sarradets. Revigorés et ragaillardis, vous avalez maintenant la moraine le regard rivé sur cette gigantesque échancrure que forme la brèche de Rolland. De l’autre côté du vallon, il règne sur le pic des Sarradets une certaine animation : la roche répercute l’écho ­des ordres échangés par les grimpeurs. Au bout du chemin, la silhouette refuge dressé sur son promontoire se précise. Le glacier de la brèche voit le ballet discontinu des randonneurs. Il est 13 heures et une bonne descente vous attend. Tant mieux !  

Nous devons vous l'avouer main-vous êtes arrivés ici : les quelques 1200 mètres que vous avez montés, il faut les redescendre. Aussi, serez vous heureusement surpris si vous entreprenez cette belle balade en début de saison. Car, si l’hiver a tenu ses promesses, une succession de névés va vous introniser maître de la divine chute. Piolet en main, vous prenez pied sur la neige ramollie et, après un rapide examen de la déclivité,  vous attaquez le toboggan de front. Position légèrement fléchie, un rien sur les talons et une solide prise en main de la « pioche » conjuguée   à   un appui franc et massif sur ledit instrument : vous glissez à toute allure sur les premières pentes à l'aplomb du Doigt de la Fausse Brèche et ralentis­sez en toute sécurité l'inclinaison finissante. La descente de début de saison vous ravira lorsque vous par­viendrez aux vertes pelouses de la vallée de Pouey Aspé. Vous retrou­vez alors les troupeaux de vaches ou de moutons et les terrains à isards. Toujours aussi curieuses, les marmottes s'effarouchent si peu à votre vue qu'il est parfois difficile de les deviner tout près du sentier. L'épaisse moquette herbeuse qui amortit chacun de vos pas renforce ce sentiment diffus de toucher le pa­radis terrestre. Un à un, les som­mets du cirque se révèlent à nou­veau, mais sous un angle différent. Les arbres, eux aussi, refont leur ap­parition. L'arrivée à la pointe du pla­teau permet d'admirer la douceur de la Prade Saint-Jean et son chapi­teau calcaire que l'ombre commen­ce à gagner.  

À proximité de la Prade, arrêtez-vous et postez-vous sur un rocher, légèrement en retrait du chemin. Vous ne tarderez alors pas à saisir un des plus beaux moments de Gavarnie, l'un des plus méconnus aussi. Lancés au galop, chevaux et mulets viennent de finir leurs « huit heures » et rien ne semble plus pou­voir les arrêter dans leur course folle vers les plateaux environnants. Assis sur votre rocher, vous vivez là le plus beau final de la représenta­tion de ce cirque, grandeur nature, et ce numéro-là porte le nom de liberté.  

En savoir Plus  

Accès 

À partir de Lourdes ou du col du Tourmalet, prendre à Luz-Saint-Sauveur la direction de Gavarnie (D 921). Parkings au centre du village. 

Cartes et Guides  

IGN Top 25 n° 1748 OT
Gavarnie, Luz-St-Sauveur,
Parc national
 

IGN Parc national n° 275 Gavarnie, Néouvielle ;  

Guide Olivier Pyrénées centrales volume 1 : 

Informations complémentaires

Cet itinéraire est à proscrire en cas de brouillard ou de risque d'orages (très violents dans le cirque).  

Source « Pyrénées Magazine » information relayée par 

Le Pèlerin

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13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 00:48

 

Un coup de fil, un coup de main

 

 

Des centres d’appels téléphoniques se mettent en quatre pour nous dégoter, à la minute, femme de ménage, garde malade, repas à domicile, jardinier ou heures de repassage, en passant par l'artisan plombier ou le peintre en bâtiment… Et cela marche en ville comme dans les campagnes.

 

 

 

Béni le chèque emploi service universel connaît quelques retards au démarrage, mais il a eu une bonne idée : encourager la création de plate formes téléphoniques qui vont grandement nous simplifier la vie.

 

Jusqu’à présent, il fallait ruser pour dénicher une femme de ménage, un prof pour aider l’aîné des enfants à réviser son bac ou une aide ménagère pour s’occuper de grand-maman.

 

Désormais, il suffit de décrocher son téléphone et de contacter des centres d’appel mis en place par des assureurs, des banques, des mutuelles.

 

Parce qu’ils ont conclu des partenariats avec des entreprises ou associations dont la spécialité est, justement, de fournir des services à domicile aux particuliers, ils vous mettent tout de suite sur la bonne piste et plus uniquement en cas de sinistre ! Un coup de fil… et l’opérateur fournit, au minimum, une liste de prestataires qui répondent à notre besoin. Ou, mieux, il se charge de les contacter et de nous adresser, à l’heure dite, la baby-sitter, la garde malade, ou le jardinier tant attendus.

 

Et cela fonctionne aussi bien pour un dépannage urgent que pour un service régulier : par exemple, une femme de ménage quelques heures chaque semaine. En prime, on nous promet du sérieux et de la qualité. Ces plate formes assurent qu’elles trient sur le volet leurs prestataires et veillent à ce que les services fournis donnent satisfaction.

 

Pour quelques euros par mois

Bon, tout cela n’est pas gratuit. Pour profiter de cette aide, il faut en général payer un abonnement. Par exemple, Domiserve (la plate-forme créée par Axa Assistance et Dexia Crédit Local) fournissent les coordonnées des prestataires pour trois euros par mois, ou offrent un service clé en main (tout est pris en charge) pour dix euros mensuels.

 

Autre exemple : Macif Services à la personne, qui fonctionne pour l’instant seulement dans certains départements, propose, au choix, une tarification à l’acte (dix euros par recherche), un forfait pour plusieurs demandes (trois pour vingt-cinq euros ou sept pour cinquante euros) ou un abonnement illimité à cent cinquante euros par an.

 

Fourmi Verte, mise en place par Groupama, ne facture pas d’abonnement aujourd’hui. Elle est rémunérée par les prestataires qui, du coup, peuvent être tentés de faire payer leurs services un peu plus chers. D’autres enseignes vont se lancer dans les mois à venir, mais n’ont pas encore publié leurs tarifs.

 

Bien sûr, il faut aussi régler en plus les heures de la baby-sitter, du prof ou du jardinier. Elles sont parfois facturées directement par la société ou l’association qui les emploie, parfois par la plate-forme téléphonique elle-même qui se charge de reverser la rémunération à qui de droit.

 

Sauf exception, vous ne serez donc pas vous-même employeur de la personne qui vient travailler chez vous.

 

Le grand rêve des promoteurs de ces nouveaux services au téléphone ? Vendre leurs abonnements aux entreprises qui en feront cadeau à leurs salariés. Non sans arrière-pensée. S’il suffit d’appeler pour faire garder en urgence les enfants, l’absentéisme devrait diminuer...

 

 

 

Source Seniorplanet, information relayée par:

 

Le Pèlerin

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13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 00:35

 

Pyrénées - la piste romane 

 

Dans les villages pyrénéens, l'église romane est parfois Tunique et fier monument. Du versant sud au versant nord, 1 900 églises romanes s'égrènent en un véritable phénomène identitaire. Traverser les Pyrénées en suivant la piste romane demeure un bonheur rare. 

La variété des paysages et des cultures engendre des construc­tions où des influences se croi­sent et des identités s'affirment. Les raisons profondes de la construction de cette multitude d'édifices romans diffèrent de part et d'autre de la frontière. Du côté espagnol l'enjeu était la reconquête. C'est en effet l'époque où la Catalogne se lie avec la France et l'Italie. Les besoins particuliers de cette région intérieure qu'il faut rega­gner et repeupler vont générer un art spécifique qualifié d'« art lombard » en référence aux tailleurs de pierre venus d'Italie du Nord. Le nombre considérable d'églises rend compte de la vigueur de l'art roman qui reflète à cette époque une conception architecturale essentiel­lement fonctionnaliste. 

Au nord, une des grandes puis­sances du monde médiéval : le comté de Toulouse. Poussée démogra­phique, développement économique élan des pèlerinages vont faire de sa capitale une ville florissante qui commerce abondamment avec le monde méditerranéen. Toulouse est restée l'étape obligée de tout par­cours roman, comme en témoigne la basilique Saint Sernin, joyau du genre.  

La collection de sculptures romanes du musée des Augustins à Toulouse permet d'imaginer l'incroyable productivité de l'époque. Deux cents œuvres attestent aujourd’hui le travail effectué dans les ateliers de trois grands chantiers toulousains : les cloîtres de la Daurade, de Saint Etienne et de Saint Sernin. Du premier atelier de la Daurade à ceux de Saint Sernin puis de Saint Etienne,. un siècle de création illustre l’évolution de la sculpture servie par la pierres tendre des Pyrénées. Au début les personnages des chapiteaux historiés sortent de la corbeille, dégagés en taille de réserve. Puis le travail gagne en finesse et une véritable mutalton figurative s'exprime : la pierre s’ efface au profit de formes délicates s’’élançant vers la lumière. Un art  humaniste s'épanouit, déployant toutes ses ressources. Détail ou statutaire, décoratif ou narratif : tout est finement soigné. 

Héritiers de l'art grec 

A Vals, dans le piémont pyrénéen, la construction garde les traces d’une histoire complexe. Vingt-trois marches conduisent dans une crypte où des pilastres et des arcs jetés transversablement dessinent un espace de faible hauteur. Quelques marches encore et c'est, cette fois, la lumière colorée d'une très haute abside qui étonne : quatre arcatures aveugles laissent encore voir le rocher. La voûte, légèrement outrepassée, renforcée par des doubleaux en plein cintre, est recouverte de fresques représentant trois phases du Christ. L'allure hiérarchique des personnages, le thème des archanges avocats  y signalent l'influence des peintres catalans. Un double escalier mène à la nef supé­rieure reconstruite après des si­nistres, et qui communique avec une plate-forme extérieure. Enfin, le bel arc en plein cintre de la chapelle Saint-michel construite sur le rocher a été dégagé de la maçonnerie ayant servi à construire la tour dominant les toits du petit village alentour. 

Poursuivant notre route, à l'en­trée du défilé du Pas de Labarre, Saint Jean de Vergess est une église aux très belles proportions. Un ap­pareil régulier en pierres blondes en rehausse l'élégance. L'architecture soignée de l'abside et des absidioles évoque Saint Sernin à Toulouse, tout comme la sculpture des chapiteaux où se retrouvent feuilles fendues, pommes de pin et lion. Mais c'est à Unac que se croisent le mieux l'in­fluence catalane et celle de la sculp­ture toulousaine. L'église est consti­tuée d'une petite nef voûtée surmon­tée d'un clocher rappelant l'art lom­bard d'outre mont. Elle sera ensuite agrandie par l'ajout de trois absides éclairées par des fenêtres superbe­ment décorées : arcades, bandeaux, colonnettes en marbre travaillé. À l'intérieur, de magnifiques sculptures ornent les absides, les chapiteaux à l'entrée du chœur et les colonnes en marquent l'entrée. Outre-monts, c'est à Ripoll que se trouve l'épicentre d'un grand mouvement de construction. Sur cinquante kilo­mètres, trois édifices furent construits simultanément : Ripoll, consacrée en 1032, Vie qui n'a su conserver que son robuste clocher roman (1038) et Casserres (1039). Ripoll fut en son temps un lieu in­fluent sur toute la région, grâce au rayonnement d'un immense monas­tère, dont l'école, le scriptorium, et la vaste bibliothèque en firent un carrefour. De tout cela il ne reste au­jourd'hui qu'une église et un cloître modifiés après un tremblement de terre au XVe siècle et défigurés par une reconstruction après un incen­die en 1835. Seul le portail témoigne de la splendeur passée. Dans un im­mense arc de triomphe, un christ règne sur un foisonnement de motifs décoratifs. Ce vaste portail, soutenu par sept arcs, venait décorer au dé­but du XIIe siècle une monumentale basilique construite un siècle plus tôt sous l'impulsion de l'abbé Oliva. 

 

 

 

 

 

 

 

La rudesse catalane  

A Verdun (en Ariège), l'église fut dévastée par une crue en 1875. 

À Frontanya, l'ampleur de l'égli­se et la pureté de ses lignes n'en surprennent que davantage. Le plan cruciforme, l'appareil régulier, la nef unique avec trois absides ouvertes sur un transept, démontrent la par­faite maîtrise de cette fin du XIe siècle. Des arcatures typiques et des arcs aveugles, courant en un rythme soutenu sous la couverture, renforcent sa perfection. La même harmonie et la précision des courbes se retrouvent à l'intérieur. Plus loin (en ruines), le site grandio­se de Casserres accueillait, au XIe siècle, un ensemble d'édifices construits sur des rochers escarpés s'élevant à pic à quelque 150 mètres dans un méandre du Ter. Après une petite heure de marche on aperçoit en bout de * plate-forme une construction de pierres noircies do­minée par un clocher. Sur la droite une abside prolonge la falaise. Les dimensions du cloître sont resti­tuées par quelques arcs cernés de végétation. C'est à l'intérieur de l'église qu'une fantastique masse de pierre, s'élançant en arcs et voûtes à une hauteur impressionnante, provoque le choc émotionnel. Dans cet espace, seuls deux piliers reçoi­vent la charge. 

Tout au long de ce parcours transpyrénéen, les différences et les influences s'affirment. Au sud, les besoins d'un peuplement de zones difficiles expliquent la précocité, la sobriété et la quantité. Au nord, la sévérité lombarde se retrouve dans la zone montagneuse. Mais c'est en Catalogne que l'on peut avoir une idée exacte des fresques et du mobi­lier donnant toute sa mesure à l'époque romane. 

Au musée épiscopal de Vie, plu­sieurs siècles et d'incroyables ri­chesses s'entassent, notamment ses collections romanes et go­thiques. Un bel ensemble de pein­tures sur bois, provenant de fron­tons et devant d'autel, des images mariales et des crucifix en consti­tuent l'aspect le plus attachant. Ces derniers symbolisent la vision ro­mane de la majesté du Christ, em­preint d'une profonde sérénité. Quant aux Vierges, elles présentent le fruit du péché et l'Enfant rédemp­teur. Si les émotions ont évolué du­rant sept siècles, la force de cet art nous fait toujours pèlerin. Et c'est à la vitesse de l'époque, 25 kilomètres par jour en moyenne, que ses charmes se découvrent le mieux dans cette balade transversale. 

Source Pyrénées Magazine, 

Information relayée par 

Le Pèlerin

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13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 00:13

Officiel : Microsoft livre la version finale d'Internet Explorer 7

 

Sécurité et ergonomie de navigation composent les principales améliorations de cette nouvelle version du navigateur de Microsoft.

 

Cette fois c'est la bonne. Conformément à son dernier calendrier, Microsoft vient d'annoncer la disponibilité de la version finale d'Internet Explorer 7. IE7 est disponible pour les plates-formes Windows XP SP2, Server 2003 SP1 et XP 64 bits. Le nouveau navigateur est d'abord proposé en anglais et sera localisé au cours des prochaines semaines dans 23 langues, dont le français.

 

IE7 est disponible en téléchargement (15 Mo tout de même) et sera automatiquement proposé dans le cadre des mises à jour automatiques de sécurité Windows Update. Il faudra cependant disposer d'un compte administrateur pour bénéficier de la mise à jour. L'installation du navigateur sera optionnelle, une "bulle" devant apparaître à l'écran pour permettre à l'utilisateur de refuser l'installation. "Nous ne forçons pas la mise à jour", confirme Nicolas Mirail, chef de produits Vista et IE7 chez Microsoft France. Les entreprises disposent, elles, d'outils spécifique pour empêcher ces mises à jour. Outils qu'elles devront installer avant le 1er novembre 2006 pour conserver le contrôle des updates.

 

A noter que les utilisateurs ayant déjà installé la release candidate présentée en septembre 2006 bénéficieront d'une mise à jour automatique. En revanche, Microsoft conseille de désinstaller les éventuelles versions bêta (la bêta 3 ayant été mise à disposition le 29 juin) et de relancer le PC avant d'effectuer la mise à jour d'IE7. Celle-ci sera cependant limitée aux seuls licences légales de Windows via le programme Windows Genuine Advantage (WGA) de l'éditeur visant à lutter contre les contrefaçons du système d'exploitation.

 

Navigation par onglets (amovibles), visualisation globale des pages web ouvertes, lecteur de fil RSS, simplification de la gestion des favoris, de l'historique et des traces laissées en ligne, renforcement de la sécurité avec un module anti-phishing et un meilleur contrôle des ActiveX (le talon d'Achille du navigateur), intégration d'un moteur de recherche, y compris ceux de Yahoo et Google, composent l'essentiel des nouveauté d'IE7. Sans oublier une nouvelle interface graphique à la Vista. Il restera à vérifier que ces fonctions, souvent intégrées pour la plupart depuis longtemps par les autres navigateurs du marché, seront à la hauteur de ce que présentera Firefox dont la version 2.0 est attendue le 26 octobre 2006.

 

La fin d'une longue attente

 

Internet Explorer 7 pour les plates-formes actuelles de Windows se distinguera sur deux points de la version qui accompagnera Windows Vista. Celle-ci s'appuiera sur la notion de privilèges attribués à l'utilisateur en fonction de son profil. De plus, elle intégrera des règles de navigation paramétrées dans le contrôle parental. Deux fonctions propres à Vista qui ne peuvent donc pas profiter aux versions d'IE7 pour les Windows en cours.

 

IE7 était attendu de longue date. IE6 datant de 2001, Microsoft n'avait pas réussi à adapter son navigateur aux évolutions du Web à l'instar de ses concurrents comme Firefox ou Opera beaucoup plus réactifs en la matière. Avec IE7, Microsoft estime désormais offrir un produit en phase avec les attentes des utilisateurs. "Nous avons eu des retour très positifs", soutient Nicolas Mirail, "et Microsoft à vraiment pris en compte les avis des utilisateurs." Un esprit d'ouverture récent dans la stratégie de développement de Microsoft.

 

Source: VruNet, information relayée par :

 

Le Pèlerin

 

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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 00:53

Windows Media Photo pour remplacer le JPEG ?

 

Bientôt un WMP ou WDP aux côtés du WMA ou du WMV ? Microsoft a dévoilé recemment lors de la conférence WinHEC 06 son nouveau format d'images, baptisé Windows Media Photo.

 

Ce dernier, qui sera pris en charge nativement par Windows Vista, permettrait selon l'éditeur d'obtenir des images d'un poids deux fois inférieur à celui des images aux formats JPEG ou JPEG2000, à qualité équivalente. Le format Windows Media Photo, dont la compatibilité avec Windows XP sera assurée ultérieurement, parviendra-t-il à s'imposer face au JPEG ?

 

Le succès du format Windows Media Photo dépendra de l'éventuelle adhésion des principaux acteurs du secteur de l'image numérique, d'Adobe à Apple en passant par les fabricants d'appareil photo numérique. Pour Microsoft, la partie est loin d'être gagnée, le JPEG étant de loin le format le plus utilisé dans le cadre de l'image numérique grand public. Mais le JPEG appartient à une société nommée Forgent, qui n'a de cesse de traîner les géants de l'informatique devant les tribunaux pour leur soutirer royalties et redevances pour l'utilisation de son format. Ces derniers ont d'ailleurs demandé au bureau américain des brevets (USPTO) que ce brevet soit réexaminé. Ils bénéficient du soutien de la Public Patent Foundation, qui milite contre l'utilisation abusive des brevets.

 

Sur le papier, ce nouveau format d'image, développé par les créateurs des formats Windows Media Audio (WMA) et Windows Media Video (WMV), ne manque pas d'arguments pour convaincre. Il devrait ainsi permettre de faire pivoter une image (rotation) sans qu'il soit nécessaire de recalculer cette dernière. On évoque également la possibilité de ne compresser qu'une partie de l'image, pour ne pas dégrader les éléments les plus importants.

 

Pour Bill Crow, responsable du programme Windows Media Photo, l'image numérique est l'un des facteurs qui conduisent les consommateurs à mettre à jour ou renouveler leur matériel informatique. Il est donc important selon lui de leur proposer un format plus performant que le JPEG actuel. Les professionnels de l'image, qui supportent mal les dégradations que fait subir la compression JPEG à une photographie, pourraient également y trouver leur compte. L'autre point important selon Crow est la multiplication des appareils photo numériques, baladeurs multimédia ou téléphones, qui nécessitent des formats de compression optimaux pour tirer au mieux parti de leurs capacités de stockage réduites. Les kits de développement permettant aux fabricants ou aux éditeurs de réfléchir à la prise en charge du format Windows Media Photo devraient rapidement être prêts, a encore indiqué Bill Crow.

 

Il n'a encore revanche donné aucune indication quant au système de licence et aux éventuels coûts de l'adoption de ce nouveau format par l'industrie. Ces questions seront sans doute le principal frein à l'adoption du Windows Media Photo.

 

Source Clubic, information relayée par

 

Le Pèlerin

 

 

 

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11 novembre 2006 6 11 /11 /novembre /2006 00:41

Explorer et Firefox ne boxent pas du tout dans la même catégorie"  

 

 

Cinq après la sortie d'Internet Explorer 6 et deux ans après la sortie de Firefox, Microsoft a lancé la semaine dernière la dernière mouture de son navigateur. Flux RSS et moteurs de recherche intégrés, meilleure gestion des onglets… La plupart des innovations qui ont contribué au succès de Firefox sont maintenant sur Internet Explorer. Microsoft assure, en plus, avoir grandement amélioré la sécurité de son navigateur. Que reste-t-il à Firefox pour séduire les internautes?

'' Tristan Nitot'' : Internet Explorer et Firefox ne boxent pas du tout dans la même catégorie. D'abord parce qu'IE7 est un produit développé uniquement pour Windows XP et Vista, alors que Firefox s'adresse au plus grand nombre. Ensuite parce que s'il est exact que Microsoft a copié une bonne partie de Firefox, il n'en reste pas moins que nous conservons une bonne longueur d'avance dans de nombreux secteurs. Nous venons d'intégrer un correcteur orthographique dans le navigateur, nous mettons à disposition un outil plus abouti de gestion des flux RSS… 

Il est normal que Microsoft conserve un certain retard, cela fait cinq ans qu'il n'avançait pas dans ce secteur. En ce qui concerne les problèmes de sécurité, pour définir objectivement lequel des deux logiciels est le plus sûr, il faut regarder comment Microsoft et Mozilla fonctionnent. 

Le code-source des logiciels développés par Mozilla est ouvert. C'est-à-dire que notre travail est accessible à tous, gratuitement. D'une certaine manière, nous travaillons dans un bocal. Les gens qui s'intéressent à nos travaux peuvent observer nos avancées et même participer. Tous les trous de sécurité, ceux que nous découvrons et ceux – c'est plus rare – localisés par des gens de l'extérieur, sont comptabilisés comme des failles. 

Chez Microsoft, les failles de sécurité visibles sont généralement trouvées par des gens de l'extérieur qui les communiquent aux responsables de l'entreprise, lesquels ne réagissent d'ailleurs pas forcément avec diligence. Il est pourtant certain que Microsoft cherche également à boucher les trous, mais il ne partage pas notre souci de transparence, il ne les publie pas.  

 

Notre système est transparent, nous ne cachons rien. Cela nous coûte en termes de relations publiques, mais c'est le prix à payer. Reste un autre paramètre : la rapidité avec laquelle les trous de sécurité sont "bouchés" une fois décelés ; sur ce point encore, Microsoft ne rivalise pas.  

 

__Les utilisateurs de Firefox s'attendaient à voir arriver avec la version 2 de votre navigateur un outil baptisé "Places". De quoi s'agit-il ? Quand sera-t-il intégré ? __ Il s'agit d'une fonctionnalité qui permet de repenser l'usage que nous avons des "marque-pages" (signets chez Microsoft). Pour beaucoup, l'intégration des moteurs de recherche a rendu obsolète l'usage des marque-pages. Pour ceux qui les utilisent, c'est rapidement le fouillis, il y en a rapidement trop, on s'y perd. Nous réfléchissons à un système intelligent qui va repérer les habitudes de surf de l'internaute et lui proposer une liste des liens les plus populaires rendus visuellement saillants. Mais nous n'avons pas encore trouvé le "truc" qui le rendra facile à utiliser. Nous devons encore y travailler, nous espérons l'intégrer dans Firefox 3. 

 

Comment votre navigateur peut-il générer des revenus pour Mozilla ?  

 

Mozilla Foundation aux Etats-Unis comme l'association Mozilla Europe sont à but non lucratif. Pour nous, l'objectif n'est pas de faire de l'argent. L'argent n'est qu'un moyen. Notre objectif est de faciliter l'accès à Internet pour le plus grand nombre, efficacement et dans de bonnes conditions de sécurité. 

Nous recevons des dons, nous avons un magasin en ligne où nous vendons des tee-shirts. En outre, désormais certains des moteurs de recherche que nous avions intégrés par défaut dans notre navigateur, parce qu'ils étaient leaders sur leur marché (Google, Yahoo!, Ebay, Amazon…), ont observé que nous étions une source importante de trafic sur leurs sites, et que cela valait de l'argent. Plusieurs de ces sites nous ont donc proposé de nous soutenir financièrement.  

 

Microsoft demeure très largement le numéro un mondial, une place qu'il a conquise en intégrant Explorer dans son système d'exploitation Windows. Vous ne luttez pas à armes égales…L'utilisation des outils informatiques est en train de changer radicalement. Beaucoup d'applications sont aujourd'hui disponibles en ligne. Google a déjà lancé une série d'applications remarquables comme Google Maps, Google Readers, Google Mail… Et ses concurrents, à l'instar de Yahoo!, suivent une stratégie similaire. Microsoft, avec Windows Live, se rapproche également du Web. C'est vers le Réseau que l'utilisateur se tourne pour trouver ce qu'il cherche, pas vers le fond de son ordinateur. Et il est également possible de charger Ubuntu (Linux), le meilleur moyen de faire fonctionner son ordinateur sans difficulté, avec toutes les applications bureautiques utiles et sans Microsoft. 

Mozilla Foundation a été invité chez Microsoft par l'équipe qui réalise Vista. Vous avez accepté l'invitation, qu'est-ce qui s'est dit ? __ Nous avons trouvé cette invitation sympathique. C'est la preuve que, pour l'équipe qui réalise Vista, il est essentiel que Firefox fonctionne bien sur leur système. C'est à ce titre que nous avons été conviés. C'est la première fois que les représentants d'un logiciel libre étaient invités à Redmond. Nous avons envoyé plusieurs ingénieurs, ils ont discuté des évolutions de Vista par rapport à XP afin que Firefox demeure efficace sous le prochain environnement de Windows. C'était un processus d'échange très fructueux pour les deux parties. 

LEMONDE.FR | 26.10.06 | 13h06 • Mis à jour le 26.10.06 | 20h14 

Information relayée par 

Le Pèlerin

 

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