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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 00:16

Santé Le Cholestérol est un fléau 

Le cholestérol est un fléau des temps modernes, c'est un fait avéré. Problème : nous en sommes les principales victimes et, l'âge aidant, peu d'entre nous y échapperont… Bonheur, il y a des solutions de prévention. Alors, sport ou médicament ? 

Objectif santé !
Une personne sur cinq souffre de taux de cholestérol trop important, avec plus de 2,2 grammes par litres dans le sang… Et cela ne s'arrange pas avec l'âge, la sédentarisation, le surpoids et autres calamités. Alors comment faire baisser le mauvais cholestérol ?
D’abord, en optant pour une alimentation équilibrée.
C’est-à-dire en mangeant moins de graisses animales comme le beurre, les charcuteries, la crème ou les fromages gras, au profit de graisses végétales comme les graisses de tournesol, mais également l’huile d’olive ou de colza.
Sans oublier de miser sur cinq fruits et légumes différents par jour. Les légumes fournissent des sels minéraux et des oligoéléments. Les fruits, eux, apportent des vitamines en quantité importante. 

Ensuite, en pratiquant le sport. "Toute activité physique permet de lutter contre un excès de cholestérol. Et même de faire baisser le mauvais cholestérol et les triglycérides, tout en augmentant le bon cholestérol. L’idéal est de faire, par exemple, trois heures de marche par semaine. Mais, c’est malheureusement une solution trop souvent négligée", explique Jacques Beaune, professeur de cardiologie aux Hospices civils de Lyon.
Dernier recours, les médicaments. "Ces traitements corrigent seulement les effets du trouble, et avec quelques risques d’effets secondaires. Exemple : les statines, qui sont l’une des deux grandes catégories de médicaments commercialisés avec les fibrates, entraînent parfois des douleurs musculaires aux bras ou aux jambes. Au pire, ces médicaments peuvent provoquer une rhabdomyolise. C’est à dire une maladie grave qui détruit les cellules musculaires. Mais c’est extrêmement rare", ajoute Jacques Beaune 

Hygiène et prescription

Donc pas question de céder à la panique. Jacques Beaune avance un dernier conseil : "Il ne faut pas hésiter de demander à son médecin de prescrire en priorité l’une de ces trois molécules qui ont déjà fait leurs preuves : la simvastatine, la pravastine et l’atorvastatine, réputés baisser le cholestérol de 15 à 40 %, tout en limitant les risques de mortalité liés à des accidents coronaires ou vasculaires cérébraux de 20 à 30 %. Mais, dans tous les cas, je recommande d’être toujours bien suivi et encadré par son médecin traitant. Et de ne pas négliger son alimentation et son hygiène de vie".
Pendant ce temps, les grands laboratoires continuent d’investir 15 % de leur chiffre d’affaires en recherche et développement. Ce qui représentait plus de soixante milliards de dollars pour l’ensemble de l’industrie pharmaceutique en 2003.
Mais, comme innover devient de plus en plus difficile, la tendance est à l’élargissement des champs de prescription à d’autres maladies. Le "deux en un", en somme. Ainsi, le Caduet de Pfizer additionne les effets de l’anti-cholestérol Lipitor et de l’antidépresseur Norvasc. Une tendance qui devrait se confirmer dans les années à venir. D'autre part, les rayons des supermarchés commencent à être envahis par des gammes d'aliments anti-cholestérols déclinés sous forme de yaourts, biscuits et autres plats préparés. Une mutuelle a même proposé même de rembourser un yaourt anti-cholestérol...
Bref, tout ça donne une furieuse envie de se mettre au sport ! 

Source SeniorPlanet, information relayée par : 

Le Pèlerin

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 00:30

Pyrénées - L'étang d'Artats et le balcon des crêtes

 

 

 

Cet étang se situe à deux pas de chez moi, en Ariège…. 

Situé dans le massif des Trois Seigneurs, l'étang d'Artats surplombe les vastes forêts de la vallée de Courbières. Un itinéraire où le charme d'une hêtraie rivalise avec le vert d'une nature luxuriante. 

Onze heures trente. Il est un peu tard…. J’arrive au village Gourbit, situé non loin de Tarascon, que je ne connaissais pas alors que j’habite tout prés d’ici. Je traverse Gourbit pour garer ma voiture un peu plus haut, mais les places sont chères ….Il paraît qu’il y a des champignons….Alors…. 

Gourbit est blot­ti sur un coin de son petit pla­teau d'altitude, pour laisser toute la place aux terres cultivables, jardins et vergers. Passés les derniers prés, le sentier, pavé de larges pierres usées, s'engage dans les taillis de noi­setiers. Puis les derniers murets qui le bordaient disparaissent, et je  pénètre dans la grande hêtraie. Par cette belle journée, l'ombrage de la forêt me procure le confort de sa fraîcheur. Le sentier monte droit entre les arbres, au sommet d'une croupe étroite, sur la rive droite du torrent d'Artats.  J’avance lentement en longeant la rive droite du torrent. Je trouverai d’ailleurs le moyen de perdre le chemin en longeant le torrent…..En effet, il faut quitter ce dernier pour suivre le chemin sur la droite. Les feuilles recouvrant les pavés humides, rendent le chemin glissant, quand tout à coup, j’aperçus une à un mètre, une grosse vipère sommeillant en tra­vers du chemin. La tête sur une branche morte, elle est étalée de tout son long sous un rayon de soleil. J’essaie de la faire bouger du bout d'un bâton. Probablement en pleine digestion, à peine daigne-t-elle tour­ner la tête vers moi. La contourner semble la solution la plus prudente. Bientôt je sors de la forêt, et pose un instant mon sacs près d’un très vieil orri en ruines recouvert  longues herbes jaunes.  

Au-dessus de moi les crêtes du pic de Boucarle au Bassibié sont encore couvertes de plaques de neige éparses. Le lac n'est plus loin. Un rapide parcours sur les estives du Pas de Bragat, verrou glaciaire parcouru de petits ruisseaux, et j’arrive en vue des cabanes. Des trois constructions du lac, aucune n’est offerte au public…. !. En contrebas, les eaux cristallines du lac reflètent le cirque et blanc qui l'enserre. Les restes d’épais névés, fracturés au bord de l’eau dans ce relief érodé, pourraient donner l'illusion d'un paysage de Norvège. Passé le gué du torrent (1695 mètres), je découvre un lit replat sur une butte où je décide de déjeuner. D'ici, on aperçoit le village au pied des forêts, les rocs de Soudour et de Bédeilhac dans la vallée, et, au loin, la masse imposante du pic Saint-Barthélémy.  

Une histoire de pierres   

 

Rassasié, j’attaque la petite pente raide qui conduit à la large pe­louse du Pla de Madame (1906 mètres). De là jusqu'au Querquéou (1 840 mètres), le balcon est superbe sur la chaîne, au sud. Depuis le mont Valier, à l'ouest, jusqu’au Carlit, tout à l'est, une immense barrière de pics s'offre à moi. Derrière les hauts plateaux de l’Aston, s'élèvent les pics frontières : Tristagne, Serrera, Fontargente. Et face de moi, majestueux sous son dôme, trône le Montcalm. Un rapa­ce roux pique en criant vers la verdoyante vallée du Vicdessos dont nous apercevons le village de Sem. Descendant les longues crêtes du Courtal Terrous, je marque l'arrêt obligé au roc de la Femme. Dressé sur un mamelon, il dessine assez précisément le profil d'un vi­sage. Un Gourbitois m’a raconté qu'il s'agissait d'une villageoise qui, autrefois, portait le repas à son mari à Artats. Elle ne devait surtout pas se retourner si l'orage tonnait der­rière elle. Mais, au premier coup de tonnerre, elle ne put s'empêcher de transgresser l'interdiction. Elle fut foudroyée et transformée en pierre. Son mari vit le sol s'ouvrir sous ses pieds, et fut englouti dans un énor­me trou. Une pluie violente s'abattit et remplit le gouffre qui devint l'ac­tuel lac. 

Heureusement pour moi, le temps est resté au beau fixe. J’entamais une descente abrupte dans les bruyères pour trouver le col de Lastris. Puis je plongeais dans le bois des Taillades par le sen­tier du tour du massif des Trois Seigneurs. J’avais une vue magnifique sur la vallée de Vicdessos (Niaux et sa célèbre grotte , Siguer,…..)

En quarante minutes, je retrouvais les prés du haut du village et la route vers 18 heures 30, il était temps de retirer mes lourdes chaussures. 

En Savoir plus

Accès 

Toulouse Foix jusqu'à Tarascon-sur-Ariège d'où l'on prend la route du col de Port, tourner de suite à gauche vers Gourbit (D 23). 

Cartes 

IGN Randonnées pyrénéennes n° 7 Haute Ariège/Andorre. IGN Top 25, n° 2047 ET La Bastide-de-Sérou-Massat. 

Adresse utile 

Office du tourisme de Tarascon. Tél. : 05 61 05 94 94. 

Visites 

Le bassin de Tarascon offre une concentration de grottes préhistoriques très spectaculaires. 

La grotte de Niaux. Tél. : 05 61 05 88 37. 

La grotte de la Vache à Alliât (ossements de toute la faune de l'époque).
Ouverte tous les jours d'avril à septembre, de 10 h à 17 h 30 ; tous les dimanches 
d'octobre et les vacances scolaires avec deux visites : 14 h 30 et 17 h. Tél. : 05 61 05 95 06. 

La grotte de Bédeilhac (peintures préhistoriques). 

Le centre d'Art préhistorique, à Tarascon
(route de Banat). Ouvert d'avril au 12 novembre, de 10 h à 19 h. Tél. : 05 61 05 10 10. 

Le Musée pyrénéen à Niaux (collections d'art populaire). Ouvert toute l'année de 10 h à 12 h
et de 14 h à 18 h,
et en juillet et août de 9 h à 20 h. Tel : 05 61 05 88 36. 

Le Pèlerin

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 00:23

Santé - Petit tour du monde des massages

 

 

 

Dans toutes les sociétés traditionnelles, on se masse les uns les autres : des bébés aux vieux sages, tout le monde bénéficie de ce qui est considéré comme la plus ancienne des médecines. Alors tentez les massages étrangers et voyagez sans vous déplacer !

 

 

Être massé toujours de la même façon, c’est lassant pour le corps : changez ! Un seul conseil : choisissez bien vos mains, de préférence un Indien pour un massage indien, plutôt qu’un occidental qui a suivi un stage de 3 heures et prétend connaître la médecine ayur-védique…

 

 

 

Le massage ayur-védique (Inde)

 

Le massage ayur-védique est fondé sur les principes de la médecine traditionnelle indienne. Postulat : le corps inerte, mort, est seulement vide d'énergie ce qui empêche d'activer les éléments qui le composent. Les points d'énergie (marma) ainsi que les éléments qui forment notre corps (air, eau, feu) sont stimulés, rééquilibrés par le massage afin d'augmenter notre prana (souffle vital). En Inde, le massage fait partie de la vie quotidienne.

 

Le shiatsu (Japon)

 

C'est une technique japonaise de thérapie physique donnée avec les doigts, les coudes ou les genoux. Il se distingue du massage car il se concentre sur les points de pression (tsubos) afin de rééquilibrer l'énergie vitale (ki) dans les méridiens. Le receveur peut rester habillé. Le shiatsu est surtout recommandé à titre préventif et tonique pour les personnes fatiguées ou convalescente.

 

La réflexologie (Chine)

 

Le masseur travaille sur de petites zones réflexes des pieds ou des mains (réflexologie plantaire ou palmaire). Ces zones-réflexes correspondent à différentes parties du corps, et donc une réflexologie bien conduite se répercute à travers tout le corps. Son grand intérêt réside dans son côté pratique et facile à réaliser. Elle est particulièrement relaxante, mais améliore aussi la circulation sanguine et débloque l'influx nerveux.

 

Les autres techniques de massage

 

Le massage californien

 

Ce massage psycho-corporel s'adresse au corps physique, mental, émotionnel, spirituel… Les longs mouvements fluides sculptent et enveloppent le corps. Les manœuvres vigoureuses détendent les muscles tandis que les étirements invitent à un abandon total. C'est un massage de détente avant tout, qui s'adresse aux personnes stressées. On le surnomme aussi le "toucher d'amour"!

 

Le drainage lymphatique (Danemark)

 

Pressions très légères et mouvements circulaires relancent la circulation de la lymphe. Un drainage lymphatique global réduit le stress, mais en insistant sur des zones particulières, il permet surtout de disperser des oedèmes ou de lutter contre la cellulite.

 

Le massage suédois

 

Énergétique et volontaire, il a pour règle de base de toujours ramener le sang au cœur. Il s'intéresse aux muscles avant tout, puis à tout ce qui s'y rattache : système nerveux et lymphatique, os… Il est particulièrement indiqué aux personnes qui ont une activité physique insuffisante car il évite la stagnation de la circulation sanguine et tonifie les muscles.

 

Pour en savoir plus

 

Petit Pratique Hachette Massages, Anne Dufour, Alix Leduc, Editions Hachette

 

Les 10 commandements anti age, Anne Marie, Editions Ambre

 

 Ventre plat, Anne Dufour, éditions Hachette

 

Source Senior Planet, information relayée par:

 

 

 

Le Pèlerin

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 00:13

 

Santé - Prévention du Diabète

 

 

 

 

 

 

 

 

Des études pour la prévention du diabète

En passe de devenir épidémique, le diabète de la maturité concerne aujourd’hui près de deux millions de Français. Prise de poids, sédentarité et malbouffe sont les principales causes de l’augmentation considérable et attendue du nombre de diabétiques dans les années à venir. Une épidémie qui a conduit des responsables politiques à proposer un plan de prévention par le biais du Programme national nutrition santé (PNNS).

Pourtant, plusieurs travaux de recherche ont indiqué des pistes validées de prévention par le biais de changements de comportements alimentaires et d’hygiène de vie. Deux études franco-belges récentes, la "Finnish Diabetes Prevention Study (FDPS)" et la "Diabetes Prevention Program (DPP)", ont montré qu’une baisse de la consommation des graisses et une activité physique régulière pouvaient réduire de moitié le risque de développer un diabète.

Une étude californienne plus récente a encore démontré que, chez les personnes à risque, la consommation régulière de café réduit de près de 60 % le risque de développer un diabète. Enfin, le thé n’est pas de reste car une étude japonaise, portant sur 17 413 hommes et femmes, a montré récemment que le thé vert réduit lui aussi d’un tiers le risque de développer un diabète de la maturité.

Alors quelles sont les mesures à prendre pour prévenir le diabète ?

 

 

Comment se manisfeste le diabète ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans sa forme la plus classique, le diabète se manifeste par une triade bien connue :
- Polydipsie : c'est le besoin de boire beaucoup d'eau (ou d'autres boissons rafraîchissantes) de façon très fréquente. La polydipsie répond à une sensation de soif permanente du diabétique.

- Polyphagie : c'est le besoin de manger fréquemment et en quantité importante. Dans le cas du diabète insulinodépendant, la polyphagie s'accompagne paradoxalement d'un amaigrissement du sujet.

- Polyurie : c'est l'action d'uriner très fréquemment. Cette polyurie, conséquence logique de la polydipsie est due aussi à la forte concentration du sucre dans le sang que l'organisme tente d'éliminer.

Par ailleurs, d'autres signes peuvent accompagner le diabète :
- La dyspnée : une fatigue à l'effort qui se manifeste par un essoufflement et une tachycardie à la moindre activité physique comme monter des escaliers, marcher rapidement...
- Troubles de l'érection chez l'homme
Une tendance à développer des furoncles et des abcès de façon fréquente. Devant une furonculose ou des abcès récidivants inexpliqués il est souvent demandé une glycémie à jeun.
- Des infections urinaires fréquentes.

Rarement, le diabète peut se révéler par un épisode de décompensation comme l'acidocétose diabétique qui est une complication aigue immédiatement prise en charge dans un service d'urgence car le patient pourrait sombrer dans le coma et en décéder.

Le diabète peut aussi évoluer de façon silencieuse (surtout le diabète de type 2) et ne se manifester par aucun signe apparent : cette situation est d'autant plus grave que non traité, le diabète chronique va détériorer progressivement un grand nombre d'organes (œil, rein, artères, nerfs...) jusqu'à occasionner un accident aigu (accident vasculaire cérébral, infarctus du myocarde...) ou une complication irréversible (insuffisance rénale chronique, perte de la vue...). D'où l'importance du dépistage systématique du diabète chez les sujets à risque.

Comment faire le diagnostic du diabète ?

Le diagnostic du diabète se fait par la mesure de la glycémie c'est-à-dire la concentration de glucose, sucre présent dans le sang. Cette mesure se fait chez un sujet à jeûn depuis au moins 12 heures.

 

 

Source  Medisite, information relayée par

 

 

Le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 00:09

Economie - Le coût du réchauffement climatique

 

 

Le premier bilan économique sur le réchauffement climatique publié lundi, serait d'un coût de 5.500 mds d'euros

 

La communauté internationale, dont surtout la Chine, l'Inde et les Etats-Unis, a été appelée lundi à se mobiliser pour endiguer le réchauffement climatique.

 

C'était la première fois qu'un économiste renommé, Sir Nicholas Stern, publiait le résultat de travaux sur l'environnement sous l'angle économique

 

Réduction des gaz à effet de serre: bilan mitigé

Si rien n'est fait, "des dérèglements de l'activité économique et sociale (...) d'une ampleur similaire à ceux qui ont suivi les plus grandes guerres et la grande dépression de la première moitié du XXe siècle", a prévenu Sir Nicholas Stern, ancien économiste en chef de la Banque mondiale.

 

Ce dernier avait été mandaté en 2005 par le gouvernement britannique de Tony Blair pour évaluer les conséquences économiques du réchauffement climatique pour le Royaume-Uni et le monde d'ici 2100.

 

Il y a un  risque de "ralentissement très grave" de l'économie mondiale pour un coût estimé à plus de 5.500 milliards d'euros, selon le rapport.

 

Les pays devraient consacrer 1% du PIB mondial par an pour lutter contre cette spirale de la hausse des températures. Si rien n'est fait,  5% du PIB mondial annuel serait en jeu au minima, et dans le pire scénario,  le coût représenterait "20% ou plus" du PIB mondial.

 

"La tâche est urgente. Retarder l'action, même d'une décennie ou deux, nous entraînerait sur un territoire dangereux", a averti l'économiste, se disant "optimiste car nous avons le temps et l'argent pour agir". Mais la réaction doit se faire "maintenant et internationalement", a-t-il ajouté. L'Inde, les Etats-Unis et la Chine, les pays les plus impliqués dans le réchauffement climatique, doivent participer pleinement à la mobilisation internationale, a-t-il affirmé

 

Le rapport des Nations Unies publié lundi à Bonn relève que les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique ont légèrement diminué entre 1990 et 2004. Toutefois, la tendance est à la hausse pour la période la plus récente de 2000 et 2004.

Globalement, les émissions de ces gaz ont diminué de 3,3% de 1990 à 2004.

 

Selon le Secrétariat de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques cette baisse correspond pour l'essentiel à une réduction de 36,8% des émissions de GES constatée dans beaucoup de pays d'Europe centrale, avec une  économie de transition. Les autres pays ont vu au contraire leurs émissions progresser de 11%, souligne le rapport.

 

"Le problème, c'est que ces pays en transition, qui ont été largement responsables jusqu'alors de la réduction globale des émissions des pays industrialisés, ont vu leurs émissions augmenter de 4,1% entre 2000 et 2004", a souligné à cette occasion Yvo de Boer, secrétaire exécutif de l'UNFCCC basé à Bonn. "Ce qui veut dire que les pays industrialisés vont devoir intensifier leurs efforts pour mettre en place des politiques plus efficaces afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre", a-t-il ajouté.

 

Des progrès doivent impérativement être réalisés dans le secteur des transports, souligne le Secrétariat, précisant que les émissions de GES ont augmenté de 23,9% dans ce secteur entre 1990 et 2004.

 

 

 

Bilan pays par pays: bon point pour l'Europe Centrale, mitigé pour l'Europe de l'Ouest.

 

Les Etats-Unis, qui émettent près du quart du CO2 mondial et qui n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto mais s'étaient engagés à réduire de 6% leurs  émissions d'ici 2012, ont augmenté de 15,8% leurs émissions de 1990 à 2004, révèle ce rapport.

 

Pour ce qui concerne les 35 pays parties au protocole de Kyoto, les émissions de GES ont globalement baissé de 15,3% entre 1990 et 2004. Dans l'Union européenne, les émissions ont baissé de 0,6% entre 1990 et 2004, précise ce document.

 

Parmi les 41 pays de l'annexe 1 de l'UNFCCC, la Turquie a vu ses émissions bondir de 72,6% au cours de cette période, tandis qu'à l'opposé, la Lituanie a réduit les siennes de 60,4%.

 

La réduction des émissions a été très faible dans des pays comme la France (-0,8%) ou le Danemark (-1,1%), plus marquée en Grande-Bretagne (-14,3%) et en Allemagne (-17,2%). Les pays d'Europe centrale et orientale ont fait nettement mieux: la  République tchèque (-25%), la Slovaquie (-30,4%), la Pologne (-31,2%), la Hongrie (-31,8%) et la Russie (-32%).

 

Dans la catégorie des mauvais élèves, l'Espagne a enregistré une  augmentation de 49% de ses émissions, le Portugal fait à peine mieux (+41%).

 

Source FR3, information relayée par

 

 

 

Le Pèlerin

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 00:03

Pyrénées - Cerdagne - un voyage dans le temps 

Du massif du Cambre d'Aze au village d'Eyne, lieux de culte et sépultures se succèdent dans un des sites les plus anciens de la Cerdagne. 

Cette balade commence 3 400 ans avant notre ère, en plei­ne période néolithique sur les contreforts du plateau cerdan. Le massif du Cambre d'Aze, silhouette imposante, veille sur la commune d'Eyne où d'antiques Pyrénéens, probablement éleveurs, s'établirent à la recherche de pâturages plus riches. De leur passage subsiste un foyer bâti en pierre sèche et quelques fragments de céramique qui, étudiés par la méthode de datation au carbo­ne 14, révélèrent qu'il s'agissait d'un des sites les plus anciens de Cerdagne. 

Quinze siècles plus tard, ce mê­me lieu reçoit la visite des hommes et il faudra attendre un millénaire pour parler d'habitat permanent. Ainsi lieux de culte et sépultures jalonnent-ils ce circuit où se mêlent à loisir histoire et beauté des pay­sages. C'est à partir de la nationale 116 qu'on accède au village d'Eyne depuis Bourg-Madame ou Mont-Louis. Après avoir laissé son véhicule à l'entrée du village, il faut prendre la rue des Charretiers, si­tuée à une centaine de mètres à gauche après la Maison de la réserve, point de départ de notre balade. 

Cette rue mène jusqu'à la lisière du village pour rejoindre un chemin vicinal signalé par le panneau « Cami de Bolquère». Très ombragée par de magnifiques peupliers, cette voie réservée à l'usage agricole nous conduit d une marche facile jusqu'à panier canal d'irrigation. 

Tombeaux préhistoriques 

Le chemin traverse les pâturages. C’est le moment d'obliquer sur la droite pour gravir un petit mamelon surplombé par un chaos granitique qui masque le dolmen de « Lo Pou ». Lieu de sépulture collective, cette cavité, une fois close protégeait le défunt et enfermait mes esprits qui auraient pu venir tourmenter les vivants. Refuge des divinités féminines, le dolmen symbolisait le retour dans le ventre  de la Terre, mère nourricière. Comme ses voisins, il a été vidé et réutilisé jusqu'au premier âge du fer vers 700 av. J.-C. Il faut revenir sur ses pas, retrouver le chemin, enjamber un canal pour rencontrer la voie romaine. Celle-ci atteint par endroits plus de huit mètres de large et sur  le  territoire  d'Eyne quelques-uns de ses plus beaux ouvrages, un mur de soutènement en pierre de taille, trois pontets mégalithiques et un pont médiéval qui permet le franchissement de la Eyne. Véritable cordon ombilical, cette voie, utilisée jusqu'à du siècle dernier, reliait le Roussillon à la Cerdagne et au-delà vers l’Espagne,    par    la    Seu d’Urgell... On se prend à rêver de voir passer une diligence dans ce cadre grandiose. 

Quittons la période romaine nous enfoncer à nouveau la préhistoire. En effet, sur la crête et au-dessus de l'antique voie, on distingue un étrange tas de pierres dont l'agencement diffère des chaos habituels et porte visiblement les traces du travail humain. En s'approchant on découvre un autre lieu de sépulture, le dolmen de « Les Bordes ». De ce promontoire on peut admirer à loisir le massif du Carlit, point culminant des Pyrénées-Orientales, et la ville de Font Romeu offerte au soleil sur le versant sud. On re­gagne la route en enjambant prudemment les clôtures électriques qui délimitent les alpages. Au dé­tour d'une colline, le grondement du torrent au fond de la vallée nous accompagne jusqu'à son fran franchissement. La voie romaine pénètre alors dans un magnifique bois de pins et de bouleaux jusqu'au « Roc des Traginers » (littéralement, rocher des transporteurs). Imitons-les et comme eux, qui jadis harassés par leur fardeau profitaient de l'ombrage pour se restaurer, faisons une halte. Revenons sur nos pas et poursui­vons notre périple par un petit sentier parfois peu discernable mais qui a 'avantage de se faufiler dans la forêt à partir d'un panneau de bois portant l’inscription « Eyne ». 

Histoire de pierre 

Le chemin s'élargit sur le haut du versant et débouche sur la rou­te départementale. Sur une centaine de mètres, des pierres dressées sur le bas-côté nous indiquent la direction à prendre pour accéder au versant du Pla del Bach et quit­ter ainsi le goudron. Là, dans l'axe de la vallée d'Eyne, bien connue Empruntant la liaison intercommunale d'Eyne à Llo, localité voisine, on arrive au Pla del Bach, vaste plateau qui domine la Cerdagne. D'ouest en est, le re­gard embrasse la cime du Carlit. les remparts de la serra de Cadi en territoire espagnol, le col de La Molina et le massif du Puigmal du haut de ses 2 900 mètres. Un menhir se dres­se, semblant vouloir en préserver l'accès. Ce bloc de granit, pointé vers le ciel, témoigne de vieilles croyances païennes... 

Ce site remarquable, à l'abri pour l'instant de l'appétit des pro­moteurs immobiliers, n'avait pas laissé indifférents nos prédécesseurs qui, d'après le préhistorien Pierre Campmajo, s'y installèrent 3 300 ans avant notre ère. Au pied d'un gros rocher facilement repérable par la clôture qui défend son accès, les fouilles ont permis de mettre au jour un habitat préhistorique où deux occupations temporaires ont été reconnues. Deux petites cavités ornent la pierre aux abords du foyer. Ces cupules étaient destinées à recevoir un liquide dans un but certainement religieux. Les toits d'ardoise d'Eyne apparaissent et annoncent la fin de notre balade. Le très beau chemin creux du Serrât de San Miquel dévale la pente jusqu'aux premières maisons du village qu'il est conseillé de visiter. 

En Savoir plus

Adresse utile :Syndicat d'initiative d'Eyne. Tél. : 04 68 04 78 66. 

Hébergement 

Eyne village :  Gîte rural Cal Paï 

(gîle et chambres d'hôtes). Tél. : 04 68 04 06 96.

À Eyne station : Le Roc blanc (hôtel-restaurant)Tél. : 04 68 04 72 72. 

Gîte de la vallée d'Eyne Tél. : 04 68 04 71 73. 

Source «Pyrénées Magazine», information relayée par : 

le Pèlerin

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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 10:19

 

10000 Visiteurs - Grande tombola surprise

 

 

J’ai ouvert ce blog le 22 février 2006. Les débuts furent difficiles…..

 

Actuellement c’est toujours difficile….J’ai crée ou relayé plus de 650 articles….Cela fait environ 2,5 articles par jour calendaire, que je sois sur les chemins de Saint Jacques où j’ai passé prés d’un mois, que ce soit dans les Pyrénées, ou en Algérie où je suis actuellement…9 mois plus tard.

 

Je suis donc obligé de programmer des articles longtemps en avance pour pallier ces absences. Je totalise plus de 28 000 pages lues….Sans sombrer dans le porno, je trouve que cela n’est pas mal…

 

Pour vous donner plus de satisfaction il me faudrait atteindre le niveau prénium pour me permettre de vous fournir plus d’information et particulièrement plus de photos….J’ai tant de photos à vous présenter.

 

Je vous demande donc de faire la promotion de ce blog en demandant à vos amis de s’inscrire à cette newsletter.

 

J’organise donc une tombola surprise parmi mes correspondants déclarés.

 

Un séjour de huit jours en montagne (repas et hébergement) ….pour deux personnes en Ariège…

 

Je vous souhaite bnne chance

 

Amicalement

 

 

Le Pèlerin        

 

 

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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 00:54

 

L’Algérie courtise ses binationaux

 

 

Ils sont entre 3,5 et 4 millions selon une estimation “raisonnable” du consul général d'Algérie à Paris, Abderahmane Méziane-Chérif, bien éloignée de celle des médias français. Ils ont en commun de vivre et de travailler en France. Mais aussi d'être Algériens. Par leur nationalité ou simplement par leur origine, notamment ceux des troisième et quatrième générations. Ils constituent une “force” que les autorités consulaires veulent voir s'organiser pour contribuer au développement de leur pays d'origine même s'ils sont Français par la nationalité.

À l'occasion de la commémoration du 1er Novembre, le consulat général en a invité une partie pour leur rappeler leurs liens avec ce pays. Une manière de clore le débat sur les binationaux happés par la presse après une digression du président de la République ? “Vous, binationaux, vous êtes fiers d'être Français mais vous n'avez jamais renoncé à votre algérianité, et vous vibrez comme nous tous quand vous entendez ce mot : Algérie”, a lancé à leur adresse l'ex-ministre de l'Intérieur. “Vous aimez votre pays de résidence ou d'adoption, la France , mais vous n'avez jamais à aucun moment renié vos origines”, a-t-il ajouté.

M. Méziane-Chérif a engagé les autorités consulaires à “servir de lien et à fournir sans réserve aide et soutien” car, a-t-il constaté, “nombreux sont nos compatriotes qui veulent investir leurs capitaux et leur savoir-faire dans le pays de leurs ancêtres”. Il a exhorté cette communauté à s'organiser dans le cadre du mouvement associatif “pour coordonner l'action de nos compatriotes dans la poursuite de la défense, par eux-mêmes et pour eux-mêmes, de leurs intérêts socioprofessionnels dans le pays hôte, dont ils possèdent pour beaucoup d'entre eux la nationalité”. Après avoir constaté que nos émigrés ne sont pas seulement des “travailleurs manuels des premières vagues migratoires, mais des chercheurs, universitaires d'élite, médecins, entrepreneurs”, il a appelé à la promotion à la création d'associations socioprofessionnelles d'un type nouveau comme celles des médecins ou des hôteliers et restaurateurs. Tout cela, bien entendu, “dans le cadre des lois du pays de résidence”.

Le consul général qui a décoré l'année dernière des Français ayant servi la cause algérienne pendant la guerre d’indépendance a invité l'avocat Jacques Vergès. Grave et badin à la fois et à coups de petites “histoires”, il a expliqué comment il a créé et développé la “stratégie de la rupture”, une méthode de défense enseignée

 

 

Source Liberté, information relayée de puis cherchell, par :

 

 

Le Pèlerin

 

 

 

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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 00:53

Rions ensemble - Portable 

 
L'histoire se passe dans un hammam ...Quelques hommes en tenue légère
 Discutent, quand tout à coup, un portable se  met à sonner..
 - Allô, chéri, tu es au hammam ?
 - Oui, ma  chérie
 - Chéri, tu ne vas pas me croire, je suis devant un magasin de fourrures,
   Aie, aie, aie, le magasiiiin ..., chéri, ils ont un vison  ... Maaaaagnifique,  
   De toute beauté, a un priiiiiix ... Incroyable
 - Combien le vison , ma chérie ?
 - Donné, mon amour, donné ...  30 000 frs ... Tu te rends
   Compte?
 - Mais tu en as déjà des manteaux ma  chérie !
 - S'il te plaît, chéri, il est vraiment ... Supeeeeeerbe
 - OK, OK ... Vas-y, achète le, ton vison !
 - Oh, merci mon amour  ... Dis, je ne veux pas t'embêter, mais tu
 Sais, en passant devant le concessionnaire Mercédès tout à l'heure,
 J'ai vu le dernier coupé ... Il est  booooooo ! Magnifiiiique ... En plus,
 J'ai parlé au  vendeur, celui en  exposition est tout neeeeuf, intérieur
 Cuiiir, peinture dorée ... Je ne veux  pas abuser de ta gentillesse, mais
 Qu'en penses tuuu?  
 - Chérie, tu  exagères, on a déjà des voitures !  
 - Tu m'avais promis un jour qu'on  aurait un coupéeee ! 
 - Combien, la voiture, ma chérie ?  
  - Tu ne  vas pas me croire, mon chéri, ils nous la laissent à 450 000
 Frs,  avec toutes  les options !!!  
 - Bon, OK, OK, on a de l'argent, vas-y ... Prend la, ta voiture !  
  - Mon amour, je t'aime, c'est merveilleux la vie avec toi ... Dis,
 J'abuse, mais tu te souviens de notre petit voyage sur la côte d'azuuuur?
 Tu te rappelles la maison des Cohen avec la piscine, le tennis, tu sais
 Qu'elle est en vente? Je l'ai vue en passant devant l'agence ! Et si on
 L'achetait pour avoir un pied-à-terre dans le suuuud ?  
 - J'y avais  pensé déjà, oui ... Tu me dis qu'elle est en vente?  
 - C'est vrai, chéri,  tu y as pensé ? Je peux vraiment aller à l'agence ?  
 Tu sais, elle n'est  vraiment pas très chère, et quelle claaaasse.  
 - Combien elle vaut
 - Ils l'ont affichée à 4,2 millions, mon amour !  
 - Bon, tu y vas  ... De toute façon, j'ai de l'argent, autant le dépenser  
 Mais  pas plus de 4 millions !  
 - Mon amour, c'est le plus beau jour de ma vie !  Tu es merveilleux,  je
 T'aime, vivement ce soir !  
 - A ce soir, ma  chérie  
 Le gars raccroche, lève la main et crie :  
 IL EST A  QUI, CE PORTABLE ?

de la part d'une Correspondante

Le Pèlerin

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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 00:05

 

Airbus (EADS) va augmenter la cadence de production de l'A320

 

 

 Airbus va augmenter sa production d'A320 à 36 appareils par mois à partir de décembre 2008, contre 30 actuellement, afin de répondre à la demande, rapporte "Les Echos" citant une porte-parole du groupe. La nouvelle avait initialement été dévoilée par le "Wall Street Journal". D'après le quotidien américain, cette décision vise à compenser les pertes financières occasionnées par les retards du lancement de l'A380 ainsi que les coûts de l'A350. D'autre part, Airbus doit mettre en service en 2009 une chaîne d'assemblage dans le port chinois de Tianjin où seront assemblés quatre A320 par mois.

 

Information Yahoo Finance, relayée par

 

Le Pèlerin

 

 

 

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