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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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25 octobre 2006 3 25 /10 /octobre /2006 23:43

 

Cité de Saint-Lizier  

Cathédrales et Palais des Évêques renferment des trésors à découvrir  

 

La Cité des Évêques du Couserans, une Longue Histoire, depuis l'occupation romaine, jusqu'à La Révolution Française

 

 

 

 

Saint-Lizier, cité des Consorani avant l'occupation romaine, est l'antique capitale du Couserans. Au Vème siècle, elle devint le siège de l'évêché du Couserans et le demeura jusqu'au Concordat de 1801. La cité de Saint-Lizier constitue un ensemble architectural et historique de classe nationale. Elle conserve d'importants remparts gallo-romains et possède deux cathédrales datant de l'époque romane.

 

 

 

Citadelle de l'oubli, Saint Lizier de Couserans pleure encore aujourd'hui sur sa gloire et ses fastes passés. Il est peu de cités qui connurent dans nos Monts Pyrénées un destin aussi curieux et une existence aussi tourmentée. Elle vit le jour avec la guerre, lors des expéditions conquérantes de Rome, connut son apogée avec la foi, durant les siècles de rayonnement de son évêché et s'éteignit avec la liberté dans les débordements de la Révolution française. Durant près de deux mille ans elle fut tout à la fois cité de la guerre, temple de la méditation et foyer de la civilisation. 

La cathédrale de Saint-Lizier, située au cœur du village, a subi au cours des siècles de nombreux remaniements qui n'ont pas détruit son harmonie. Dans le cœur, de magnifiques fresques attribuées au "Maître de Pedret" ont probablement été réalisées avant la consécration de la cathédrale en 1117. 

A côté de la nef est situé un magnifique cloître à deux étages dont seul le rez-de-chaussée appartient au style roman; ses arcades reposent sur des colonnes simples ou jumelées, ornées de très beaux chapiteaux historiés ou décorés d'entrelacs.  

Le trésor de la cathédrale (XIIème-XVème), composé d'objets fins et délicats, illustre l'importance spirituelle et temporelle de l'ancienne capitale reli­gieuse. On peut y admirer en particulier une crosse dite "de Saint-Lizier" en ivoire et argent (XIème-XIIème), une mître d'évêque en soie blanche brodée d'or (Xllème), l'ancienne châsse de Saint-Lizier en bois peint (XIIIème), une crosse en cuivre émaillé (travail de Limoges XIIIème) et le buste reliquaire en argent de Saint-Lizier qui est un chef- d'œuvre de l'orfèvrerie toulousaine du XVIème. 

 

Notre Dame de la Sède, la cathédrale supérieure, appartient à un ensemble de bâtiments ecclésiastiques ayant subi de nombreux remaniements depuis l'époque romane. Belles boiseries, stalles du XVIIème, salle capitulaire du XIIIème. 

A proximité de la cathédrale de Saint-Lizier, dans l'Hôtel Dieu construit en 1764, une remarquable pharmacie du XVIIIème, encore utilisée de nos jours, dévoile ses trésors: pots de médicaments en faïence et verre, coffret de chi­rurgien militaire, sphère armillaire... 

Entouré d'un parc et d'un jardin en terrasses, le Palais des Évêques offre un magnifique panorama sur les montagnes du Couserans et la vallée du Salât. Il domine la cité médiévale de Saint-Lizier située sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle et où de nombreux monuments témoignent d'un passé prestigieux. Des origines jusqu'à la Révolution, les évêques eurent souvent à cœur d'embellir le site et d'accueillir les plus démunis. 

Le Palais des Evêques, bâti et aménagé au cours des siècles, L'an­cienne cathédrale Notre Dame de La Sède, édifiée sur une partie du rempart du Vème siècle, évoquent L'art religieux depuis Le Moyen-Âge. Dans Les caves et Les écuries sont présentées des expositions tem­poraires Laissant une grande place à L'art contemporain. Le site per­met de développer trois grands axes de collection : L'archéologie gallo-romaine est associée à La numismatique (échanges et tré­sors), L'ethnographie présente Les activités et rites de La vie quoti­dienne des pays de L'Ariège depuis Le siècle dernier, et L'histoire naturelle évoque La faune, La flore et Les ressources des Pyrénées ariégeoises. Les expositions permanentes évoluent au gré des acquisitions et des dons assurant La conservation d'un patrimoine unique et authentique: celui de l'Ariège et de ses habitants. 

Le Trésor de Saint-Lizier est conservé dans l'ancienne sacristie où L'on accède par la travée Est du Cloître. Il comporte plusieurs pièces rela­tives aux attributs des évêques, des reliquaires et des objets du diose au site. On ne peut pas quitter Saint-Lizier, sans être parti­culièrement impressionné par La grandeur passée de cette cité. Les hommes qui se succédèrent, d'abord au commandement de l'oppidum romain, ensuite sur Le siège épiscopal, nous ont Laissé un trésor archéologique de premier ordre que nous avons le devoir de trans­mettre aux générations futures. 

Information source : l’Ariégeois 

relayée par 

 

Le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 octobre 2006 2 24 /10 /octobre /2006 23:43

 

Lacs, bases de loisirs : allez tous à l’eau 

 

Oui dit vacances dit soleil, canicule, farniente et l'envie de se rafraîchir et de plonger dans une eau claire et fraîche, ce qui nous dirige directement vers le point d'eau le plus proche. En Ariège, les sites ne manquent pas. Lacs de plaine de vallée ou de montagne, c'est au choix. Foix-Labarre. L'aire nautique de Labarre, à Foix, s'étend sur 16 ha. Située à l'entrée nord de la ville, juste derrière le camping, elle of­fre toutes sortes d'animations en juillet et août : canoë-kayak, pédalo, basket-bail aquatique, ca­notage, pêche, buvette, pique-nique pour petits et grands, etc. Tél. 0561654419 Mercus-Garabet. La base nau­tique propose le plaisir de la glisse avec le téléski nautique de 700 m de long qui tracte jusqu'à huit skieurs en simultané, grâce à un-double câble. Sur 45 ha, la base propose également des pédalos, des balades en bateaux électri­ques, des initiations à la voile avec les « cataminus » et les optimistes. Tél. 05 6105 80 50 Léran-Montbel. 570 ha d'eau sont à la disposition des touristes et des Ariégeois. C'est le plus grand bassin d'étiage du sud-ouest. Un peu plus de 70 ha sont réservés à l'activité touristique. Sur le site, fonctionne une école de voile. On peut y pratiquer également le canoë, la pêche, le voilier quatre places, le pédalo, le bateau électrique et la baignade. Un site privilégié d'observation ornithologique et les sentiers de randonnée et de vélo permettent Saint-Ybars. Ce lac de 7 ha est ouvert toute l'année. Aire de jeux collectifs, baignade surveillée l'après-midi, boulodrome, plage, tennis, pédalo. Tél. 05 616918 04 Sainte-Croix-Volvestre. Situé en plein coeur du Volvestre, le lac de Sainte-Croix, d'environ 2 ha, attire chaque année beaucoup de monde. Les uns s'adonnent à la baignade et au bronzage tandis que les autres préfèrent la pêche. La baignade est surveillée en juillet et août. Tél. 05 6166 72 16 Mondely (photo). En Séronais, le lac de Mondely s'étend sur plus d'une cinquantaine d'hectares ment snack et buvette. Tél. 05 6164 59 84 (en été). Biros.  

 

 Il existe à Bonac-Irazein, une retenue d'eau d'environ 1 ha qui fait le bonheur des petits et des grands. A disposition sur place et près du lac, une patau­geoire, une aire de pique-nique, un boulodrome et des jeux pour enfants. Tél. 05 6196 03 61 Bethmale. A 25 km de Saint-Gi­rons en direction de Castillon-en-Couserans, sur la route du Col de la Core, le lac offre aux pêcheurs ses eaux limpides ou la truite est reine. Les environs du lac sont propices aux balades Les montagnes ariégeoises possèdent plus de 2.500 km de cours d'eau dont 400 recensés et répertoriés comme parcours praticables et accessibles aux sports d'eau vive : descente accompagnée, rafting, canoë-kayak. Voici quelques sites et clubs disponibles...

 

 

 

 

Stade d'eau vive du Rebech à Foix. Ce parcours de renommée internationale accueillera en 2010 les championnats du monde juniors de canoë-kayak. Long de 400 m, large de 10 à 40 m, il présente un dénivelé de 4 m, un débit d'utilisation de 15,100 m/s, et une niveau de difficulté de 1 à 4. Le stade propose en outre des activités libres ou encadrées (canoë, raft, nage en eau vive, etc.). Tél. 0561652065 

Station sports nature d'Auzat. Activités de loisirs autour des quatre éléments naturels (air, eau, roche et nature) : canyonning, descende, escalade, vélo, etc. Tél. 05 6164 87 53 Passeurs de vagues à Seix. Canoë-kayak, raft, canoë gon­flable, etc. Tél. 05 6166 84 88 Ariège Evasion à Ornolac. Canoë 3 et 2 places, kayak, canyonning. Tél. 05 61051111 Canoë-kayak club de l'Hers à La Bastide-sur-l’Hers et Léran. Canoë-kayak, raft. Tél. 0561017180.

 

Information de «la Dépêche du Midi» 

relayée par

Le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 octobre 2006 1 23 /10 /octobre /2006 23:48

 

Ariège - Pays d’Olmes   

Dans  la fraîcheur du vert Pays  

 

On est tout près de l'Aude. Ici se rencontrent l'air médi­terranéen et l'air montagnard, ce qui donne une nature originale, alternant forêts de résineux et de feuillus. On est aussi en plein dans les terres cathares et cette époque troublée a laissé de pres­tigieux vestiges : les châteaux de Roquefixade et de Monségur notamment (voir pages suivantes). Autour de ces incontournables visites dans le coin, on découvre une nature authentique. Le Massif de Tabe (2368 m) veille sur ses trois vallées, l'Hers, le Touyre et le Douctouyre.

 

 

 

 

 

La forêt de Bélesta. C'est le paradis des résineux, à une altitude allant de 800 à 1000 mètres environ, avec près de 1000 mm de pluie par an. La forêt est composée en majeure partie de sapin pectine, puis d'autres essences ont été introduites : mélèzes, pins Weymouth (en voie de disparition) et pins sylvestres. La forêt a toujours eu besoin qu'on s'occupe d'elle, pour l'exploitation, le gardiennage, le marquage des bois à abattre... Les villageois des environs s'en chargeaient. Il y a plusieurs sentiers, notamment un qui va jusqu'au gouffre du corbeau : un trou impressionnant de 110 m de profondeur. Gorges de la Frau. Pendant environ cinq kilomètres, un chemin caillouteux et tortueux semble s'engouffrer dans les entrailles de la terre... Vous êtes dans les gorges de «l'effroi» («frau» en patois). Aux moments les plus spectaculaires, vous serez surplombés par plus de quatre cent mètres de rocs. Si le ruisseau disparaît souvent sous les cailloux et que l'endroit paraît bien sec, un gros orage peut le transformer en torrent ! Au début du siècle, on voulut d'ailleurs installer une route dans les gorges pour faciliter le travail des charbonniers qui descendaient le fruit de leur labeur à 'dos de mules. Un orage vint en une seule nuit tout détruire, les travaux ne reprirent jamais. Depuis, on a choisi de laisser tranquille ce petit coin de paradis.  

 

Fontaine de Fontestorbes. Les ouvriers peigniers de Lesparrou ont longtemps chéri la fontaine de Fontestorbes, la «fontaine dérangée» en occitan. Son débit alimentait l'Hers et réglait l'activité des usines ainsi que leur propre rythme de travail. De juillet à novembre, dès que le débit de la rivière baisse, la source devient intermittente. C'est dû à un siphon : un débit insuffisant provoque son désamorçage et donc l'arrêt de la sortie d'eau. Pendant cet arrêt, l'eau s'accumule en amont, remplit complètement le sipho, et le réamorce. Il y a alors sortie brutale d'eau, le siphon se désamorce, et ça recommence...  

 

Roquefort les Cascades. Caché au fond d'une vallée isolée, un lieu magique qui semble tout droit sorti d'un conte celtique. Plusieurs chemins mènent à la cascade de la Turasse, d'où l'eau tombe d'une vingtaine de mètres sur une mousse d'un vert presque irréel. Pour profiter pleinement du site, mieux vaut y aller après quelques pluies. Dans un recoin, on trouve une des plus belles cascades, et on peut même se baigner dans son bassin... si l’on n’en craint pas l'eau fraîche.  

 

Information de «la Dépêche du Midi» 

relayée par

Le Pèlerin

 

 

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22 octobre 2006 7 22 /10 /octobre /2006 23:16

 

Pays d'Olmes - le lac de Montbel

Cette immense étendue d'eau est la véritable plage des Ariégeois

Entre Ariège et Aude, c'est Là qu'il faut se fendre pour prendre son bain de soleil au bord de l'eau

 

 

Vingt ans après sa mise en eau, Le lac de Montbel est devenu une Locomotive touristique pour l'Ariège. Il attire chaque été de nombreux vacanciers dont beaucoup d'étrangers et est particulièrement apprécié  par ceux qui  pratiquent La  voile et la planche à voile. Cette imposante retenue destinée à l'irrigation, est entourée par les villages de Léran, Montbel, Camon et Chalabre dans l'Aude voisine. Il existe un plan d'eau à niveau constant pour les activités sportives et touristiques et qui a bénéficié de divers amé­nagements : embarcadère, base nautique, buvette, club de voile.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur un fond argileux, le lac, réservoir de 60 millions de m3, fonctionne en totale gravité. La retenue principale à l'aval, tout comme l'arrivée de l'aqueduc souterrain à l'amont, alimentent chacune une microcentrale électrique. Des digues de col ont été aménagées sur la commune de Léran pour retenir l'eau. L'alimentation du lac s'ef­fectue par un aqueduc souterrain captant les eaux de l'Hers sur la commune du Peyrat. Dès le départ, une partie du lac était vouée à l'aménagement touristique. Une digue a été construite, reliant les hameaux des Baylards et de Luga, et créant ainsi un plan d'eau à niveau constant entre les bois de Parregas et de la Fajane.

 

 

Mis en eau en 1984, le Lac s'étend sur 570 ha, dont 420 ha sur La seule commune de Montbel. Ses berges s'étirent sur 16 km. La retenue principale à L'aval accuse une hauteur de 40 mètres et alimente une microcentrale électrique. ne deuxième microcentrale est alimentée à l'amont, à la sortie de L'aqueduc venant du Peyrat.

 

 

C'est un Lieu de grande richesse faunistique. Sur le plan ornithologique, 195 espèces d'oiseaux ont été observées sur le Lac, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classé comme site d'importance régionale avec un observatoire ornithologique. Au point de vue piscicole, c'est le domaine des grands carnassiers : brochets, perches, carpes, silures et sandres, mais aussi des salmonidés, truites et saumons. La pêche en barque (moteur non thermique) est autorisée. Des concours de pêche aux carnassiers ont lieu régulièrement sur le plan d'eau, orga­nisés par la Fédération départementale de la Pêche et attirent les meilleurs pêcheurs du sud de la France.

 

 

 

 

L'accès au Lac de Montbel peut se faire à partir du village de Léran vers les digues, le club nautique et le débarcadère ou par le CD 28, vers la plage de Montbel.

 

 

 

 

 

Information de l'office de Tourisme de Tarascon

 

 

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Le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

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22 octobre 2006 7 22 /10 /octobre /2006 12:58

 

Lavelanet 

La capitale ariégeoise du textile 

 

La ville de Lavelanet, situé au creux des montagnes, est la capitale ariégeoise du textile. Au pied du massif et du pic de Saint-Barthélémy, Soularac, Caussou et du Han, la cité continue de tisser son histoire. Le fil, les machines étranges et les procédés énigmatiques qui font vivre le tissu collent à la peau de Lavelanet depuis des temps immémoriaux.

 

 

 

 

Retour en arrière. Au troisième siècle, Caracalla, un empereur romain, s'y fournit déjà en draps. Plus tard, les tisserands, qui ont fait la renommée de la ville et dont l'histoire est initialement liée à celle des Cathares, ne se doutaient pas qu'un jour, leur ville deviendrait l'un des plus importants centres du textile de l'Europe

 

Au XVIIème siècle, le métier se généralise et favorise l'apparition des entreprises sous-traitantes. À l'époque, le tissage était effectué par les ouvrières à domicile. Plus tard, la modernisation aidant, l'ensemble de la filière a été concentré dans les usines. Cardeurs, tisserands à bras, pareurs, peigneurs abois et de laine prospé­rèrent sur les bords de la rivière. La cité lie le textile au quotidien pour des milliers de familles qui voient dans le fil plus qu'un métier : une passion et un savoir-faire unique. Malgré les nombreux coups durs portés à cette industrie, beaucoup continuent chaque jour de réinventer leur métier. 

Les anciennes cheminées de briques rouges sont toujours debout, témoignage de la mémoire collective fièrement dressées dans l'ombre du passé de la ville. Si beaucoup de cheminées sont désormais arrêtées, la rivière, elle, continue de couler. Les eaux gra­nitiques sont encore utilisées, bien adaptées aux techniques tel­les que le foulonnage, la teinture et le lavage.  

MUSÉE DU TEXTILE 

Et les musées ? S'il en existe un à ne pas manquer, c'est bien celui du textile. Très représentatif du genre, il explique le travail des hommes et des femmes qui ont fait la fierté de la cité. Direction l'usine Dumons où une centaine de machines sont présentées dont certaines, de vraies pièces de collection, datent du Xllème siècle. 

Le musée est ouvert tous les jours en juillet et en août. 

Enfin, si vous n'êtes que de passage en voiture, rappelez-vous qu'à Lavelanet, le tissu des sièges auto mobiles est fabriqué dans les usines qui sont à l'entrée de la ville.

Pour un complément d'information, cliquez sur le lien ci-dessous:

http://www.tourisme.fr/office-de-tourisme/lavelanet.htm

Information de «la Dépêche du Midi» 

relayée par

Le Pèlerin

 

 

 

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20 octobre 2006 5 20 /10 /octobre /2006 23:43

Algérie - Le Pétrole 10 dollars, une éventualité

 

 

CHAKIB KHELIL PRÉOCCUPÉ PAR UNE CHUTE BRUTALE DU PRIX DU PÉTROLE
Alger redoute le pire, 9 octobre 2006
 «Le prix du pétrole pourrait même descendre jusqu’à 25 dollars et même à 10 dollars», a-t-il précisé.

 

La réduction de la production de l’Opep est inévitable. Les pays membres de l’organisation, sont condamnés à diminuer leurs capacités de pompage pour écarter un éventuel choc pétrolier comme celui de 1986. L’Algérie qui est membre de l’organisation, soutient cette thèse a donné d’ores et déjà son accord. C‘est ce qu’a affirmé, hier, le ministre de l’Energie et des Mines, M.Chakib Khelil qui était l’invité du forum d’El- Moudjahid. Ce dernier est convaincu que la baisse de la production reste la seule solution pour garder les prix à un seuil important.
Interrogé sur la réunion de l’organisation qui devrait avoir lieu, les 18 et 19 du mois en cours, le ministre dira que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) n’est pas encore parvenue à un consensus sur la tenue d’une réunion d’urgence. Cette réunion aura pour objet d’examiner la situation et de tenter d’enrayer la chute des cours du brut. «L’Algérie, l’Arabie Saoudite, la Libye et le Venezuela ont appuyé la tenue d’une réunion d’urgence, mais il n’y a pas encore de consensus en ce sens», a-t-il encore appuyé. Cela fait plusieurs jours que les onze pays membres du cartel évoquent la tenue d’une réunion d’urgence à Vienne, au cours de laquelle il pourrait être décidé une baisse d’un million de barils par jour (mbj) de son plafond de production, actuellement fixé à 28 mbj.
Face à la dégringolade des cours qui ont chuté de prés de 17 dollars depuis deux mois, plusieurs pays ont fait part de leur préoccupation. Le scénario de la chute des cours ne s’arrête pas là. Alors que le prix est en dessous des 60 dollars, l’invité du forum ne cache pas ses craintes quant à une baisse sensible. Preuve en est que la décision de réduction de la production du Nigeria et du Venezuela n’a eu aucun impact direct sur les prix. Bien au contraire, les cours continuent de baisser. Avec l’apaisement des tensions géopolitiques et la disparition du risque d’ouragans aux Etats-Unis, le ministre de l’Energie craint le pire. «Le prix du pétrole pourrait même descendre jusqu’à 25 dollars et même à 10 dollars», a-t-il précisé.
A en croire ses propos, il y a de sérieuses craintes qui planent sur l’Opep. Celle-ci risque de perdre son rôle de régulateur du marché pétrolier devant la montée des pays non Opep. «Il y a une augmentation de la production pétrolière hors Opep», a relevé le ministre. Développant ses pronostics, le ministre estime que l’activité économique mondiale connaîtra une croissance moins forte que pour l’année en cours, avec un taux estimé à 4,3%. «La demande mondiale de pétrole devrait continuer à croître en 2007 avec une hausse estimée à 1,5mb/j», précise-t-il.
Cependant, poursuit le ministre, la forte augmentation de l’offre de pétrole non- Opep, qui serait supérieure à la croissance de la demande, induit une réduction à l’appel au pétrole Opep et ce, sur fond d’expansion des capacités de production des pays membres de l’organisation. Ce n’est pas tout.

 

Les perspectives pour l’année 2007, explique Khelil, laissent apparaître un équilibre offre-demande de pétrole beaucoup moins tendu que durant l’année en cours avec des niveaux de stocks confortables et une plus grande capacité de production Opep non utilisée.
Ceci dit que l’Opep n’a aucun choix devant elle, que de revoir sa production à la baisse. Il ne serait guère dans son intérêt de maintenir le plafond actuel estimé à 28 mb/j. Pour qu’elle soit efficace et ait une influence sur les prix, le ministre pense que cette baisse devrait être autour d’un million/b/j. Le ministre iranien du pétrole, Kazem Vaziri Hamaneh, a indiqué, hier, que son pays est également «favorable à toute baisse de la production de l’Opep».
Source «Forum Algérie»

 

Information relayée par:

 

Le Pèlerin

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20 octobre 2006 5 20 /10 /octobre /2006 23:25

 

Mazères : Halle et Trésors de la bastide

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Durant toute la période des beaux jours, profitons de la fraîcheur des rives de l’Hers. Il se passe rarement un week-end sans que Mazères, d'une façon ou d'une autre, ne revête ses habits festifs. Mais même lorsque cela arrive, pas de souci. Levez les yeux et vous ne vous ennuierez pas un instant dans la bastide. L'idéal pour profiter d'une belle balade, est de se mettre dans la peau des autochtones et de se donner rendez-vous sous la Halle couverte.  

 

La Halle

 

 

 

 La Halle existe depuis le Moyen Age. Mais elle a été détruite, et n'est reconstruite qu'en 1845. Sous l'imposante charpente se tenait autrefois le marché aux grains. Demandez aux bistrots autour ou prêtez-vous à une petite investigation et vous découvrirez les vieilles mesures. Le «QG» de toutes les fêtes, c'est ici, et tous les jeudis matins, la Halle s'anime avec le marché. Tout autour de la Halle, il ne faut pas oublier de lever les yeux pour voir en panoramique plusieurs maisons à colombages datant principalement du XVIIe siècle.

 L'Eglise 

 

Attenante à la Halle, elle est typique des églises de la région. Une partie de son chœur a été construit à la fin du XVIIe siècle, puis l'édifice est agrandi au XVIIIe et XIXe siècles. Le clocher date de 1830, la flèche de 1885. A l'intérieur, il faut s'attarder sur les stalles qui viennent de la deuxième abbaye de Boulbonne. Et surtout sur les cinq grandes toiles peintes des XVIIIe et XIXe siècles, qui ont retrouvé depuis peu toute leur splendeur d'antan.  

 

L’Hôtel d'Ardouin  

 

Un peu plus loin, en se dirigeant vers la rivière puis en bifurquant sur une rue à droite, on découvre l'hôtel d'Ar­douin, classé monument historique. C'est un bâtiment pastelier construit en 1580, aux façades de briques et fenêtres à meneaux. Par l'escalier à vis de la tour hexagonale, on accède à une échauguette dominant la ville. Séminaire du diocèse de Mirepoix en 1697, propriété de la ville depuis 1741, il abrite dans ses caves voûtées le «Musée du Vieux Mazères» : celui-ci présente des objets néolithiques, mérovingiens, une collection de pierres sculptées provenant de la première abbaye de Boulbonne, une évocation de Gaston Fébus et la maquette de son château mazérien, ainsi qu'une documentation sur la culture du pastel.  

 

Belles maisons et temple protestant  

 

Puis on peut aller vers la rue Boulbonne, où se trouve le temple protestant, construit au XIXe siècle. Rien d'étonnant puisque la ville a longtemps été une citadelle protestante. On s'engage dans la rue du Temple. Les bâtisses des numéros 2 et 5 sont d'anciennes maisons des «Dames Régentes» où furent gardées prisonnières des filles de familles protestantes au milieu du XVIIIe siècle. Dans la rue parallèle, rue du Pont Vieux, au n°36 se trouve la Tour Martimor ou du Boutou (XVIIème) avec fenêtre à double cintre, et un blason du XVe siècle. On peut alors revenir sur la rue principale, la rue Martimor, riche en hôtels et maisons particulières remarquables.  

 

La rue Martimor  

 

Pour bien profiter de toutes les richesses de la rue, il faut prendre le temps de flâner, ne pas avoir peur du torticolis et ne pas avoir oublié ses lunettes de soleil pour ne pas être ébloui par grand ciel bleu. Au n° 28, maison XVIIIe avec colombages sur deux étages ; au n°7, fenêtres en plein cintre (XVIIIe) ; au n°9, façade de briques et sculptures du XVIIe... Et, surtout, au numéro 10, l'hôtel Martimor (XVIIIe) avec sa cour et ses fenêtres aux grilles en fer forgé qui relèvent le décor «à la grecque» du stuc.  

 

La Mairie  

 

On revient sur ses pas, mais ce n'est pas grave, comme ça, on est sûr de ne rien avoir manqué de la rue Martimor, qu'il faut parcourir en sens inverse jusqu'à la rue de l'Hôtel de Ville. Construite en 1575, l'actuelle mairie s'appelait alors la «Castellane ». Ce bâtiment abrita Marguerite de Navarre et le fu­tur Henri IV lors de leur séjour à Mazères puis devint château des abbés de Boulbonne (1629). Cet hôtel a été démoli puis reconstruit en 1978. Seule l'aile gauche date de l'époque de construction (fenêtres à meneaux).  

 

Pour un complément d’information sur la ville, cliquez sur le lien suivant:  

 

http://www.citaenet.com/mazeres/  

 

Information de «la Dépêche du Midi» 

relayée par

Le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 octobre 2006 5 20 /10 /octobre /2006 17:25

AIRBUS : Un Franco-Libanais parmi les favoris pour la DG

 

Bonjour, en Amérique, il n'est pas rare que les grandes multinationale nomme des PDG originaire du Levant comme Jacque Nasser PDG de Ford ou Samir G. Gibara originaire d'Egypte PDG de Good Year internationale, en France la voie s'ouvre difficilement aux minorités, surtout dans les entreprises publiques dont les postes sont plus politiques que pragmatiques

 

L’actuel président de la filiale d’EADS Eurocopter, Fabrice Brégier, figure parmi les favoris pour prendre la direction générale d’Airbus, qui doit être attribuée prochainement par le nouveau patron de l’avionneur Louis Gallois, a affirmé hier l’AFP, citant des sources concordantes.
Le PDG du missilier MBDA, Marwan Lahoud, est également cité pour seconder M. Gallois, selon des sources proches du dossier, qui confirmaient des informations parues dans La Tribune d’hier. MBDA est détenu à 37,5 % par EADS, à 37,5 % par BAE-Systems et à 25 % par Finmeccanica.
Né le 6 mars 1966 à Beyrouth, Marwan Lahoud n’est autre que le frère de Imad Lahoud, qui avait été mis en examen dans l’affaire Clearstream. Marwan Lahoud est un ancien élève de l’École polytechnique, et ingénieur de l’École nationale supérieure de l’aéronautique et de l’espace.
Il a débuté sa carrière à la Délégation générale à l’armement, en 1989, au Centre d’essais des Landes où il a notamment été chef du centre de calcul, puis chargé des projets de rénovation des moyens d’essais et de la coordination des investissements.
À la création d’EADS en juillet 2000, il a été nommé senior vice-president Mergers and Acquisitions, et à ce titre, il prend en charge les opérations de fusions et acquisitions d’EADS, comme la création de la société Airbus, de MBDA, d’Astrium et d’EDSN. Il est chief executive officer de la société MBDA, depuis le 1er janvier 2003.

 


Source L'Orient-Le Jour. 14 Octobre 2006

 

Information relayée par

 

 

 

Le Pèlerin

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20 octobre 2006 5 20 /10 /octobre /2006 15:12

En hommage à Raymond Devos …Histoires de mots…

Actuellement mon immeuble est sens dessus dessous.
Tous les locataires du dessous
voudraient habiter au-dessus !
Tout cela parce que le locataire
qui est au-dessus
est allé raconter par en dessous
que l'air que l'on respirait à l'étage au-dessus
était meilleur que celui que l'on respirait
à l'étage en dessous !
Alors le locataire qui est en dessous
a tendance à envier celui qui est au-dessus
et à mépriser celui qui est en dessous.
Moi je suis au-dessus de ça !
Si je méprise celui qui est en dessous,
ce n'est parce qu'il est en dessous,
c'est parce qu'il convoite l'appartement
qui est au-dessus, le mien !
Remarquez, moi je lui céderais bien
mon appartement à celui du dessous
à condition d'obtenir celui du dessus !
Mais je ne compte pas trop dessus.
D'abord parce que je n'ai pas de sous !
Ensuite, au-dessus de celui qui est au-dessus,
il n'y a plus d'appartement !
Alors le locataire du dessous
qui monterait au-dessus
obligerait celui du dessus
à redescendre en dessous.
Or je sais que celui de dessus n'y tient pas.
D'autant que, comme la femme du dessous
est tombée amoureuse de celui du dessus,
celui du dessus n'aucun intérêt à ce que
le mari de la femme du dessous
monte au-dessus !
Alors là-dessus ...
quelqu'un est-il allé raconter à celui du dessous
qu'il avait vu sa femme bras dessus
bras dessous avec celui du dessus ?
Toujours est-il que celui du dessus l'a su!
Et un jour que la femme du dessous
était allée rejoindre celui du dessus,
comme elle retirait ses dessous ...
et lui, ses dessus ...
soi-disant parce qu'il avait trop chaud en dessous ...
Je l'ai su parce que d'en dessous,
on entend tout ce qui se passe au-dessus ...
Bref ! Celui du dessous leur est tombé dessus !
Comme ils étaient tous les deux saouls,
ils se sont tapés dessus !
Finalement, c'est celui du dessous
Qui a eu le dessus.

Source « Raymond Devos »

 Des mots relayés par  

Le Pèlerin

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19 octobre 2006 4 19 /10 /octobre /2006 23:29

 

SPORTS  D'EAU  A   SAVERDUN

 En canoë ou kayak  

L'aventure de la descente sur l'Ariège

 

 

 

A mi-chemin entre Toulouse et les Pyrénées Saverdun, une cité qui offre sports d'eau et randonnées

 

 

 

Située à deux pas de Toulouse et de la plaine du Lauragais, fort bien desservie par la nouvelle autoroute "L'Ariégeoise" A 66, cette ville environnée de prés et de champs invite aux balades champêtres dans ce paisible paysage de plai­es et de collines de la basse vallée de l?Ariège. De nombreux sentiers de randonnée font le bonheur des adeptes du tourisme doux. Saverdun est la porte du "plat pays", avec les Pyrénées en toile de fond.

 

 

 

Avec ses berges aménagées de l'Ariège, Saverdun est le lieu idéal pour pratiquer le canoë-kayak sur l'Ariège ou le jet ski (lac de  Ginestière). Vous trouverez les locations nécessaires sur place et si vous souhaitez vous initier aux plaisirs des sports d'eau ive, vous pourrez effectuer des descentes sur le cours d'eau en compagnie de moniteurs.

Saverdun est aussi une ville historique. Par a position stratégique, elle est du XIIème siècle au VIP siècle la forteresse des puissants Comtes de Foix. Simon de Montfort s'empara de la ville, mais devra laisser la place lors de la bataille de Muret en 1213.

 

 

 

Rattachée au diocèse de Toulouse, puis à celui de Rieux, la ville connaît d'importants bouleversements au moment des guerres de religion. De la tour Gaston Fébus du châ­teau, il ne reste que quelques maisons à colombages. Belle vue depuis le Calvaire sur la plaine du Lauragais et les Pyrénées. À proximité de Saverdun se trouvent le Manoir du Vigne, les châteaux de Roudeille et de Larlenque (XVIIe et XVIIIe).  

 

Je vous propose également le lien ci-dessous:

 

 http://www.tourisme.fr/office-de-tourisme/saverdun.htm

 

Information de l'Office de Tourisme de Saverdun    

relayée par  

 

Le Pèlerin

 

 

 

 

 

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