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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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11 novembre 2006 6 11 /11 /novembre /2006 00:00

Algérie:Le phénomène du port du voile prend de l’ampleur

 

Elles sont de plus en plus nombreuses ces Algériennes, qu’elles soient lycéennes, collégiennes, universitaires et même écolières, à porter le voile, communément appelé le hidjab. De gré ou de force. Cet accoutrement typiquement islamique, qui a connu ses « années de gloire » en Algérie avec l’avènement du Front islamique du salut (FIS), est « importé » tout droit du Moyen-Orient et des pays du Golfe.  

 

 

 

 

 

Le hidjab sous toutes ses coutures 

Cette tenue, qui a tout de même survécu à la mort de ce parti, colle, aujourd’hui, à la peau de la jeune fille et de la femme algériennes et prend une place de choix dans le circuit commercial national. Pourquoi donc nos filles et nos femmes sont subitement attirées par le hidjab ? Qu’est-ce qui explique ce soudain excès de religiosité en Algérie qui frise la hidjabmania ? Plongée dans l’univers du hidjab algérien sous toutes ses coutures. Si en Tunisie les autorités viennent de déclencher une campagne antihidjab suivant une fetwa « politique » du président Zine El Abidine Benali, en Algérie, on semble s’accommoder avec cette tenue de plus en plus prisée par les jeunes filles. Le fait est que les femmes voilées ne sont jamais inquiétées par les autorités dans leurs lieux de travail. Et c’est comme cela que les Algériennes en hidjab ont grignoté des espaces et bénéficié de la mansuétude des autorités. Au 40, rue Larbi Ben Mhidi (ex-rue d’Isly), le magasin ne désemplit presque pas. Sageda, cette grande boutique, au nom évocateur, appartenant à un Jordanien, est devenue, ces derniers mois, La Mecque des femmes et des filles de tout âge. Et pour cause, elle propose toutes sortes de hidjab (voile) et une variété de khimar (écharpe) déclinés dans toutes les couleurs et sous toutes les coutures. Bien située dans cette rue emblématique au cœur d’Alger, Sageda attire toutes les femmes et les filles de passage, qu’elles soient voilées ou en voie de l’être. Elle met d’emblée l’acheteuse dans l’atmosphère ensorcelante de la spiritualité avec ces cantiques religieux et ses « madaihs » diffusés à pleins décibels par une chaîne Hi fi. Le décor, lui est impressionnant. Le propriétaire a même usé de mannequins « made in » pour mettre en valeur le raffinement de ses tenues et leur élégance. Les jeunes filles qui y font un tour sont assitôt happées par ces beaux visages en plastique et soigneusement voilés, disposés dans tous les sens. Ils invitent presque les « clientes » à les imiter... Les couleurs, elles, sont très chatoyantes à la limite du sexy. Le patron a voulu sans doute accéder au goût des Algériennes qui aimeraient marier agréablement religion et classe… 

« Zine Ou Dine », ou le hidjab « high-tech » 

Et pour cause, beaucoup de jeunes filles ne veulent point « enterrer » leur beauté dans le hidjab. Porter le voile c’est bien, mettre en valeur leurs atouts physiques, c’est encore mieux. C’est là toute la philosophie et la religion des partisanes de plus en plus nombreuses de « zine oua dine » (beauté et religion). C’est ce qui explique, du reste, le rush des filles et des femmes vers le magasin Sageda qui leur propose ces hidjab version moderne. Le succès commercial de ce voile « light » désormais, préféré à celui conventionnel (noir généralement) en vogue jusque-là, est tel, que le patron jordanien de Sageda a ouvert trois autres magasins à Alger pour faire face à une demande de plus en plus grandissante pour ce hidjab très tendance. Le patron de ces magasins a curieusement intimé à ses agents l’ordre de ne rien dire aux journalistes sur son business. Nous avons d’ailleurs vainement demandé des explications sur le boom que connaît le commerce du hidjab. Le boss de Sageda, qui a été informé au téléphone par son agent de notre présence, l’a instruit… d’avaler sa langue. « Nous n’avons pas encore les papiers, nous sommes juste des importateurs, ne lui dites rien… », ce sont là les bribes de la conversation que nous avons pu capter entre le patron et son subalterne. A-t- il vraiment quelque chose à cacher ? La « hidjab mania » a-t-elle donné naissance à une « hidjab connexion » ? Les voies de ce business semblent pour l’heure impénétrables.Ce circuit commercial fort juteux est partagé entre Jordaniens, Syriens, Koweitiens et à un degré moindre les Saoudiens. Et les Algériennes raffolent de ces tenues qui leur confèrent, pensent-elles, le statut de musulmanes pratiquantes bon chic, bon genre (BCBG). Le sombre hidjab noir ou marron a nettement perdu la côte auprès des jeunes filles qui lui préfèrent un voile aux couleurs plutôt vives et bigarrées. Quitte à faire entorse aux préceptes de l’Islam, recommandant plutôt les couleurs sombres. Mais si on relève une nouvelle tendance nettement plus moderne du port du voile islamique et l’abandon progressif du « noir corbeau », il faut reconnaître généralement que le hidjab est devenu un phénomène de société en Algérie. Par conviction, par frime, de force ou simplement en raison d’une indigence sociale, elles sont de plus en plus nombreuses à adopter le hidjab, y compris parmi les femmes issues des catégories socioprofessionnelles théoriquement « vaccinées » contre l’intégrisme religieux et ses signes ostentatoires. Il s’avère en effet que le voile n’est plus désormais perçu comme un signe d’intégrisme. 

Le haut et le bas !  

Le choix des hidjab sous forme d’ensembles en deux pièces (pantalon manteau) en est l’illustration. Il est significatif de remarquer la nouvelle tendance du « hidjab » qui fait fureur en ce moment et qui consiste pour les jeunes filles à porter uniquement un khimar et un haut sans se soucier du « bas ». Ce voile à moitié qui associe beaucoup le jean est très en vogue. Malika, stagiaire dans une banque publique, se sent très à l’aise dans son khimar « correct » et sa longue jupe orange qui met en valeur les rondeurs de son corps. « C’est vrai, je vous l’accorde, les préceptes du Coran précisent bien que le hidjab doit être sombre, mais moi, pour l’instant, je préfère m’habiller comme cela. » Par pudeur, Malika ne veut peut-être pas évoquer les vraies raisons. « Rabbi yahdîna mena lelqedam ! (que Dieu nous guide) », dit-elle. Chez Malika, la conviction est bien sûr indiscutable, mais le cœur y est aussi. « Par les temps qui courent, une belle fille voilée est très recherchée par les jeunes qui souhaitent se marier avec une fille de bonne famille. Le hidjab rassure au moins que la fille n’a pas d’antécédents en termes de fréquentation », pense Mustapha, cadre. Ainsi donc, le souci du mariage serait un motif assez sérieux qui pousse les jeunes filles à porter le hidjab précocement pour attirer les regards des hommes pieux. L’explication la plus répandue est que les filles de « bonne famille » ne courent pas les rues. Au sens propre et au figuré. La réflexion de Mustapha paraît cependant assez naïve en ce sens que la fille modèle n’est pas forcément celle qui porte le voile. Du moins chez nous. Il y a tout juste une semaine, un imam, d’une grande mosquée de la banlieue ouest d’Alger, a interdit aux jeunes filles de venir accomplir la prière des tarawih les accusant de faire du racolage. Cet homme de culte a même expliqué à tous les habitants du quartier via un haut-parleur ce qui l’a amené à excommunier les jeunes filles. « Sachez, ô croyants, que vos filles qui enfilent chaque soir leur hidjab pour, prétendent-elle, venir accomplir la prière des tarawih, ne rentrent jamais à la mosquée. Elles passent leur temps à attendre qu’elles soient embarquées dans des voitures sur la route et reviennent juste à la fin de la prière et vous font croire qu’elles étaient à la mosquée. » Ce terrible constat de cet imam, qui a dû prendre la décision extrême contre le gent féminine, témoigne à l’évidence que, de jour comme de nuit, toutes les filles et toutes les femmes voilées ne sont pas forcément les parangons de la vertu, ni les vraies gardiennes du temple. Il suffit de lever un coin du voile sur ce phénomène et on aurait sans doute droit à de grosses surprises… Nadia 25 ans, voilée, vient au moins deux fois par semaine de Tipaza à Alger. Motif ? « Juste pour sortir et aller à Alger me changer les idées. Le hidjab est mon meilleur allié puisque mes parents ne se doutent bien sûr de rien. Sans cela, il m’aurait été impossible de bouger de la maison ! » Pour Nadia, la conviction est accessoire à la fonction sociale que remplit son hidjab. Dalal, 28 ans, fonctionnaire dans un grand hôpital d’Alger, a dû fuguer de chez elle pour une histoire de hidjab. Obligée par son grand frère de le porter, Dalal s’y est astreinte mais n’a pas pour autant lâché son petit ami, plutôt branché, qui vit à Londres. Son frère lui intima plus tard l’ordre de porter le djelbab (variante plus rigoriste du voile islamique). Ne pouvant plus supporter, Dalal a filé à… l’anglaise rejoindre son amour à Londres. Ils se sont mariés depuis trois ans. 

Hidjab : Ce cache-misère 

Il est bien sûr difficile de connaître le nombre exact de jeunes filles qui comme Dalal ont été forcées à se voiler. Tout comme il est difficile de ne pas tenir compte des ces jeunes filles qui adoptent le hidjab uniquement pour cacher une malformation du visage ou du corps. Parfois, c’est simplement le mal-être qui pousse certaines filles à se voiler. Evidemment, il est quasiment impossible de trouver une femme qui pourrait expliquer son recours au voile par son physique pas très attrayant par exemple. Par pudeur, elles mettent souvent en avant la conviction. Une conviction qui cache mal le fossé séparant l’être et le paraître. Un autre genre de jeunes filles voilées se recrute parmi les indigentes, socialement parlant. N’ayant pas une grande garde-robe, ou carrément une robe de rechange, beaucoup de malheureuses filles, des étudiantes notamment de l’intérieur du pays, adoptent le hidjab pour servir de… cache-misère. Il faut tout de même reconnaître que le port du voile en Algérie tient beaucoup plus aux convictions religieuses. Il est utile de souligner ici le rôle des chaînes de télévision satellitaire du Golfe dans la multiplication de ses adpetes. « Vous savez, je suis prête à faire tout ce que dira Amr Khaled, c’est un grand mufti et un vrai connaisseur de l’islam. » L’argument de Safia est sans doute partagé par des milliers de jeunes filles qui vénèrent le célèbre prédicateur égyptien. Prêchant un islam tolérant et une pratique moins rigoriste et peu orthodoxe, Amr Khaled est devenu la coqueluche des jeunes filles qui voient en lui « le modèle d’un musulman pratiquant en costume et sans barbe ». Ses cassettes, ses CD ainsi que ses nombreux livres sont avalés comme de l’eau bénite. A lui seul, ce prédicateur qui sévit sur la chaîne Iqra, fait campagne pour un Islam moderne qui s’accommode du hidjab tendance et des bienfaits de la modernité. 

Khimar et… Jean « Diesel » 

Djamila, étudiante en 7e année de médecine à Tizi Ouzou fait partie de celles qui ont succombé à la capacité de persuasion de Amr Khaled. Depuis un mois elle porte le hidjab. Un hidjab qui, espère-t-elle, lui épargnera les mauvaises surprises pendant ses gardes à l’hôpital. Farida est simplement influencée par sa voisine de palier. « Elle me parlait tellement du hidjab, que j’ai fini par le porter sans trop savoir comment », avoue-t-elle. Meriem, journaliste dans un grand journal francophone, avoue y avoir pensé depuis quelque temps déjà. « La mort de mon père à été pour moi un déclic pour porter le hidjab », reconnaît-elle. Meriem, Djamila, Malika et toutes ces Algériennes qui font partie de la nouvelle vague des « converties » au hidjab, n’ont pas forcément abandonné leurs beaux habits modernes. Elles marient ostensiblement de scintillantes vestes et khimar avec des jeans estampillés « Diesel ». Beaucoup parmi ces jeunes filles n’observent pas les consignes strictes du port du hidjab telles que le choix des couleurs et le camouflage des rondeurs du corps. Pis encore, certaines « moutahadjibates » enfreignent même la sacro-sainte règle islamique qui veut que la femme voilée ne doit pas serrer la main à un homme. En Algérie, hidjab ou pas, nos filles et femmes recourent même aux embrassades et autres accolades au point où la bise est devenue un autre phénomène de société. Et les femmes voilées semblent s’y adapter. C’est dire que même en matière de hidjab, les Algériennes font exception. 

El watan édition du 19 octobre 2006, information relayée par:

Le Pèlerin 

 

 

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10 novembre 2006 5 10 /11 /novembre /2006 07:32

 Information - Une ampoule consommant 10 fois moins d'énergie et durant 20 ans

 

La quête mondiale visant à concevoir une ampoule électrique plus économique a fait un pas de géant avec l'annonce de la mise au point d'une nouvelle technologie au Canada. Group IV Semiconductor Inc. (Group IV), EnCana Corporation et Technologies du Développement Durable du Canada (TDDC) ont annoncé que cette innovation pourrait mener à la conception d'une ampoule électrique qui consomme 90 pour cent moins d'énergie que les ampoules incandescentes traditionnelles et qui a une durée de vie de 20 ans.
 L'approche du Group IV consiste à faire passer du courant au travers de silicium pour produire de la lumière. Etant donné que la presque totalité de l'énergie est convertie en lumière plutôt qu'en chaleur, cette solution consomme un dixième de l'énergie utilisée par les ampoules électriques traditionnelles et dure un grand nombre d'années. "L'éclairage à semi-conducteurs est de plus en plus adopté comme moyen pour réduire la consommation d'énergie mondiale, affirme Stephen Naor, chef de la direction de Group IV. Depuis le tout début, notre vision consiste à lancer sur le marché des ampoules électriques à prix populaire qui soient compatibles avec les appareils d'éclairage actuels".
Les avantages potentiels de cette technologie sont nombreux. Une adoption massive pourrait entraîner des économies d'électricité correspondant à presque le double de la consommation d'électricité annuelle des foyers de la ville de Toronto. La durée de vie de ce type d'ampoule pourrait atteindre 50.000 heures, comparée à 1.000 heures pour une ampoule à incandescence et 5.000 heures pour les lampes fluorescentes compactes. Son utilisation serait possible avec les appareils d'éclairage actuels et la lumière blanche fournie serait d'une excellente qualité.
L'ampoule ne serait pas chaude au toucher, ce qui la rendrait utile pour les vitrines d'exposition et les congélateurs, par exemple, où la chaleur peut représenter un problème. Enfin le coût de fabrication serait beaucoup plus bas que pour les autres solutions à semi-conducteurs en raison de l'utilisation de silicium.
Source: Cette information est un extrait du BE Canada numéro 306 du 23/10/2006 rédigé par l'Ambassade de France au Canada. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com

 

Information relayée par

 

Le Pèlerin

 

 

 

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10 novembre 2006 5 10 /11 /novembre /2006 00:56

Multimédias - A quoi ressemblera Internet en 2020 

 

2020 n'est très loin, pourtant les prévisions -selon des experts- sont inquiétantes....

Une étude réalisée par PEW Internet auprès 742 experts et spécialistes du numérique dresse un tableau contrasté d’Internet en 2020 . Si plus de la moitié de ces experts a une vision positive de l’Internet du futur, 46 % d’entre eux émettent de sérieuses réserves.

En 2020, la connexion sera permanente, ultra haut débit et quasi-gratuite pour tous dans les pays développés, prédisent 56 % de ces experts, qui montrent en exemple le réseau Internet actuel de la Corée du Sud.

Pour ces experts, la dépendance des internautes à la réalité virtuelle augmentera de façon inquiétante et pourra conduire selon certains à de véritables épidemies de manque de sommeil et de troubles de comportement.

Le futur de la ''vie privée'' est le sujet sur lequel ils ont donné les points de vue les plus partagés : 46 % pensent que les technologies numériques engendreront un monde meilleur tandis que 49 % prédisent l’avènement de Big Brother du roman d’Orwell, où tous nos faits et gestes pourront être surveillés par micro-puces et systèmes GPS.

57 % pensent que nous assisterons à l’émergence d’une contre culture refusant les technologies et Internet. Certains de ces cyberdissidents ou ''refuzniks'', pourront même réaliser des actions violentes comme des attentats contre les infrastructures du réseau.

Enfin 54 % de ces spécialistes pensent qu’en 2020, l’être humain gardera le contrôle de la technologie. Cependant une partie des experts estime qu’en 2050, des robots pleinement conscients pourraient voir le jour, préfigurant des scénarios catastrophes de type Matrix ou Terminator.

Source :Le Figaro, information relayée par

Le Pèlerin

 

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10 novembre 2006 5 10 /11 /novembre /2006 00:06

 

 

 

 

L’Algérie premier pays pourvoyeur d’immigrants pour le Québec  
En dix ans, près de 27 200 Algériens ont gagné le Canada
L’Algérie est devenue le principal pays de naissance des immigrants débarquant au Québec, Canada, selon les statistiques du premier semestre 2006, rendus publics avant-hier. L’Algérie qui a détrôné la Chine a fournit 10,8 % des 20 519 nouveaux immigrants qui se sont installés dans la province canadienne francophone, soit près de 2 216 personnes tous âge et sexe confondus. 
La France arrive en deuxième position avec 7,6 % et 1 560 nouveaux immigrants, tandis que le Maroc arrive en troisième position avec 1 313 immigrants (6,4 %). Le ministre de l’Immigration du Québec, Claude Fradette, prévoit d’accueillir quelque 7 000 nouveaux (sur 46 000) immigrants entre Algériens et Marocains, un objectif réalisable à la vue de la progression enregistrée lors du premier trimestre (+ 28 ). Selon la ministre, «cette nouvelle tendance s’explique par le dynamisme et la scolarisation des jeunes de ces pays. Traditionnellement attirés par l’Europe, ces jeunes découvrent l’Amérique. Les nouveaux arrivants sont d’ailleurs les bienvenus au Québec qui doit augmenter son immigration pour combler les besoins de main-d’œuvre pour les prochaines années». 
En 10 ans, de 1996 à 2006 (uniquement le premier semestre et uniquement le Québec) 27 188 immigrants réguliers ayant comme pays de naissance d’Algérie ont émigré vers le Canada. Ces chiffres ne prennent pas en compte les compatriotes en situation irrégulière. 
En 2005, l’Algérie qui a «perdu» 3 130 de ses citoyens, s’est classée à la 16e place des pays pourvoyeurs d’immigrants pour l’ensemble du Canada où la Chine demeure le plus grand pourvoyeur en immigrants avec 42 291 candidats sur les 262 236 personnes qui ont choisi le Canada. 

Selon le détail des chiffres des 10 année de référence, le nombre de candidats à l’émigration ainsi que ceux qui ont pu décrocher le visa nécessaire est inversement proportionnel à la situation sécuritaire du pays. Plus la situation du pays se stabilise et plus il y a d’Algériens qui quittent le pays pour s’établir au Canada. 

Les Emirats arabes unis, l’Algérie, le Liban et le Maroc sont les quatre principaux pays arabes pourvoyeurs d’immigrants pour le Canada. A eux quatre, ils ont totalisé en 2005 près de 13 000 candidats vers l’eldorado, pour la plupart des jeunes de moins de 45 ans.  

 

L’écrasante majorité des candidats de nationalité algérienne choisissent la province du Québec pour leur maîtrise de la langue française, un des critères majeurs, à côté de la qualification professionnelle, pour l’obtention du visa d’immigrant.  

 

Le processus commence par une évaluation gratuite en ligne (www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr) sur les chances d’être sélectionné par le Québec ou le Canada. La réponse est instantanée et gratuite, et si l’on vous y invite, poursuivez le processus, sachant que le gouvernement canadien n’agrée aucun intermédiaire, pas même les cabinets d’avocats. 

Ces derniers, dont certains ont même ouverts des bureaux en Algérie, ne font que remplir soigneusement les formulaires et réunir les documents nécessaires. Il faut compter un délai de 18 mois en moyenne à partir du dépôt de la candidature et l’octroi effectif du visa d’immigration. 

Le 16 octobre dernier, le ministère de l’Immigration du Québec a rendu publique la nouvelle liste des domaines de formations sanctionnées par un diplôme favorisant la sélection du candidat. La liste comprend les filières qui octroient le maximum de points (12 points) aux diplômés en biochimie, chimie, probabilités et statistiques, techniques de génie mécanique, techniques de transformation des matériaux composites, techniques de transformation des matières plastiques.  

 

Les personnes ayant des qualifications en boucherie de détail, boulangerie, fabrication de moules, matriçage, usinage sur machines-outils à commande numérique, sont eux aussi favorisés avec un maximum de 12 points.  

 

Source «Le Jeune Indépendant», 26 octobre 2006, information relayée par 

 

Le Pèlerin

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9 novembre 2006 4 09 /11 /novembre /2006 00:25
Algérie: Métro d’Alger

 

Enfin le bout du tunnel

 

 

 

Les habitants des communes de Bachdjarah, El-Magharia, Hussein Dey, Hamma, Sidi M’hamed et Alger-centre verront la première ligne du métro d’Alger réalisée fin 2008

 

Pour ceux qui doutent encore, le tunnel servant pour la ligne du métro Grande Poste/Haï Badr, dans la commune de Bachdjarah est bel est bien terminé. C’est le message qu’a voulu transmettre, hier, Mohamed Maghlaoui ministre des Transports, lors de la traversée par véhicule du tunnel reliant Haï Badr à la Grande Poste. La réalisation de ce projet d’envergure, ne tardera plus à se concrétiser et au 4e semestre 2008, la première ligne du métro d’Alger sera mise en service, selon les prévisions du ministère des Transports.

 

Restent la pose de rails et l’aménagement des 10 stations dont les travaux de génie civil sont achevés depuis août dernier.

 

Le groupement franco-espagnol composé de la société Siemens, de la société Vinci et de l’espagnole CAF, qui, à partir de janvier 2007, se changera de la pose des rails, du revêtement des murs, de l’aménagement des stations et de l’installation des systèmes de contrôle des équipements fixes électriques et électroniques, télécommunication, signalisation et du matériel roulant. Le contrat avec ces entreprises a été finalisé en janvier 2006.

 

Arrivé à la station Grande Poste où a été prévue une collation, le ministre des Transports, le sourire aux lèvres déclarera à l’adresse de la presse « vous voyez que le tunnel est fini et qu’on en est sorti au bout », avant d’indiquer que l’entreprise du métro d’Alger se prépare à des extensions. « Des jonctions, à partir de la station de Haï Badr vers El-Harrach (4 km) et vers Aïn Naâdja (3,6 km) et une 3e jonction qui reliera la Grande Poste à la Place des Martyrs (1,5 km) sont prévues pour 2009-2010 » a-t-il déclaré.

 

Il est à signaler que cette ligne n’a été effectivement entamée qu’en 1990 par les sociétés Cosider et Génisider qui ont eu le mérite de réaliser le creusement du tunnel sur une longueur de 4 km ainsi que la construction de 4 stations reliant la Grande Poste au Hamma.

 

Le second tronçon Hamma-Haï Badr n’a été relancé qu’en fin 2003 après la visite du chantier par le président de la République. Le groupement algéro-allemand Gamma s’est chargé de ce tronçon.

 

Quelques détails sur la fiche technique de cette ligne : l’on prévoit une capacité nominale de transport de 41.000 voyageurs par heure et par sens soit 150 millions de voyageurs par an.

 

Avec une vitesse maximale de 70 km/h et une vitesse commerciale de 28,5 km/h, les trains sont d’une capacité de 1.230 voyageurs chacun. 14 trains composés chacun de 6 voitures, assureront une desserte de 5h à 23h. Le coût du projet (équipement et génie civil) s’élève à 77 milliards de dinars, est-il indiqué.

 

Quant à l’exploitation et la maintenance du métro l’on précise qu’elles seront confiées, à travers un contrat de « délégation de gestion » à une société de renom internationale.

 

Source - Le Quotidien d’Oran, information relayée par

 

Le Pèlerin

 

 

 

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9 novembre 2006 4 09 /11 /novembre /2006 00:12

 

Rions ensemble - Le secret du bonheur !


Un enfant demande à son père :
- Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?

Alors le père demande à son fils de le suivre ; ils sortent de la maison, pour se rendre au village, le père assis sur le vieil âne et le fils suivant à pied.

Et les gens du village de dire :
- Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d'aller à pied !
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.

Le lendemain ils sortent de nouveau, le père ayant installé cette fois son fils sur l'âne et lui marchant à côté. Les gens du village dirent alors :
- Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et qui le laisse aller à pied !
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Le jour suivant ils s'installent tous les deux sur l'âne avant de quitter la maison.
Les villageois commentèrent en disant :
- Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi !
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l'âne trottinant derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :
- Voilà qu'ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C'est le monde à l'envers !
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Arrivés à la maison, le père dit à son fils :
- Tu me demandais l'autre jour le secret du bonheur. Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu'un pour y trouver à redire.
Fais ce qui te plaît et tu seras heureux !

Moralité :

Alors vous aussi, si vous voulez être heureux… soyez à l’écoute de votre cœur… soyez à l’écoute de votre intuition… faites les choses que vous avez envie de faire… faites les choses que vous pensez être justes… les choses que vous pensez être bien… et ne vous préoccupez pas des autres… ni de ce qu’ils pensent… ni de ce qu’ils disent… ni de ce qu’ils pourraient penser… ni de ce qu’ils pourraient dire… et vous serez heureux… car vous vous sentirez alors en parfaite harmonie avec vous-mêmes… vous serez alors en parfait accord avec vous-mêmes…

Auteur inconnu, une belle histoire relayée par:

Le Pèlerin

 
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9 novembre 2006 4 09 /11 /novembre /2006 00:08

 

 V IVE LE VIAGRA !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 
 
        Grand-père
 
        Grand-père  et grand-mère sont en visite chez leur petit
fils lorsque grand-père trouva une bouteille de Viagra dans la pharmacie
de son petit fils.
 
       Il lui demanda s'il pouvait utiliser une des pilules de Viagra.
Son petit fils lui répondit: '' Je ne crois pas que tu devrais en prendre
une, car c'est très fort et très dispendieux ''.
 
       '' Combien ? '' demanda le grand-père.  '' $10.00 la pilule,
'répondit le petit fils.  '' Je m'en fou, j'aimerais en essayer une, et
avant de partir demain matin, je te laisserai  $10.00 sous l'oreiller.
 
       Le lendemain matin, le petit fils trouva $110.00 sous l'oreiller.
Il appella immédiatement grand-père et lui dit:  '' Je t'avais dit
grand-père que chaque pilule était $10.00 pas  $110.00
 
       '' Je sais'' dit le grand-père.  Le $100.00 est de ta grand mère
.!!!
De la part d'une Correspondante canadienne
Le Pèlerin
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8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 17:49

Un tunnel sous-marin entre l’Espagne et le Maroc

 

 

 

Un projet de trois milliards d’euros

Les autorités espagnoles et marocaines souhaitent construire un tunnel ferroviaire sous-marin entre les deux pays. Le démarrage des travaux est prévu pour 2008. En attendant les résultats d’une étude de faisabilité, le coût total du projet est estimé à trois milliards d’euros.



Le tunnel sous-marin maroco-espagnol « sera au 21e siècle ce que fut le canal de Suez au 19ème siècle et celui de Panama au 20e siècle », a déclaré Francisco Alvarez Cascos, ministre espagnol du Développement. En effet, le projet du tunnel de liaison entre les deux voisins, dont les premiers jalons avaient été posés dans les années 1980 vient d’être relancé. C’est la réunion de haut niveau maroco-espagnol, tenue les 8 et 9 décembre à Marrakech qui a repris le projet. Cette liaison fixe entre Tanger et Tarifa nécessitera un investissement de plus de 3 milliards d’euros, selon les estimations de Francisco Alvarez Cascos.

Comment ce coût a été calculé ? Le ministre s’est essentiellement basé sur le coût de la variante ferroviaire qui nécessitera 1,8 milliard d’euros. Cette estimation n’est pas encore définitive, car le projet pourrait facilement coûter davantage. C’est plus qu’une simple liaison entre le Maroc et l’Espagne. D’ailleurs, le ministre espagnol parle d’un « défi à relever par l’ingénierie marocaine, espagnole et internationale ». Lors de la rencontre entre le ministre de l’Equipement Karim Ghellab et Alavarez Cascos, il a été procédé à l’approbation du plan d’action pour la période 2004-2006. Dotée de 27 millions d’euros, cette période sera consacrée à l’étude de faisabilité. La réalisation de ces études sera assurée par la Société nationale des études du détroit (SNED-Maroc) et la Société espagnole de la communication fixe (SECEGSA-Espagne).

27,7 km sous la Méditerranée

Le plan d’action prévoit le démarrage de la campagne de forage pour l’automne 2004. La totalité des informations techniques et socio-économiques sur le projet devront être disponibles en 2008. C’est à travers une aide de la Commission européenne que le projet devra être réalisé par la suite. Inspiré du tunnel qui traverse la Manche entre la France et l’Angleterre, ce projet doit relier le Nord du Maroc au Sud de l’Espagne par une double voie ferroviaire et une galerie de service de 38,7 km de long, dont 27,7 km sous la Méditerranée, à une profondeur d’environ 400 mètres.

Le tracé et la profondeur définitifs seront déterminés en fonction des études géologiques et géotechniques du sous-sol. La route choisie a priori est celle qui reliera Punta Paloma (Espagne, Tarifa) à Punta Malabata (Tanger). Ce n’est pas la plus courte mais elle présente l’avantage d’être moins profonde que la route entre Punta Canales (Espagne) et Punta Cires (Maroc), longue d’à peine 14 km, mais à 900 mètres de profondeur. Cette œuvre est considérée par les responsables comme « une des initiatives stratégiques de grande importance, non seulement en termes bilatéraux mais aussi en terme supra-continentaux » entre l’Europe et l’Afrique.

 

 

 

Source «Forum Algérie», information relayée par

 

Le Pèlerin
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8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 00:45

Rions ensemble - Médecine rurale 

Un vieux docteur de la Creuse souhaite enfin prendre sa retraite après
plus de cinquante années d'exercice!
Il trouve un jeune médecin pour lui succéder et il suggère au "petit
nouveau" de l'accompagner au cours de quelques tournées afin que les gens
du cru s'habituent à lui progressivement.
À la première maison, une femme se plaint: "J'ai mal à l'estomac,
docteur."
Le vieux docteur lui répond: "Eh bien, c'est que vous avez probablement
abusé des fruits frais. Pourquoi est-ce que vous ne réduiriez pas la
quantité que vous consommez? "
Lorsqu'ils quittent la maison, le plus jeune dit:
- Vous n'avez pas même examiné cette femme. Comment en êtes-vous arrivé à
votre diagnostic si rapidement ?
- Ce n'était pas la peine. Vous avez noté que j'ai laissé tomber mon
stéthoscope sur le plancher? Quand je me suis baissé pour le ramasser,
j'ai noté une demi-douzaine peaux de banane dans la poubelle. C'était ce qui
l'avait probablement rendue malade.
- Hmmm ! Très malin! Je pense que j'essayerai d'employer cette technique
à la prochaine maison.
À la maison suivante, ils passent plusieurs minutes à parler avec une
jeune femme. Elle se plaint d'une extrême fatigue: "Je me sens complètement
vidée" dit-elle.
- Vous aviez probablement trop donné de vous-même pour l'église, lui dit
alors le jeune docteur. Peut-être vous devriez réduire cette activité et
voir si cela vous permet de reprendre un peu d'énergie.
Lorsqu'ils quitte cette seconde maison, le vieux docteur dit à son cadet:
- Votre diagnostic m'épate: comment êtes-vous arrivé à la conclusion que
cette femme se donnait corps et âme aux tâches religieuses?
- Eh bien, j'ai appliqué la technique que vous m'aviez indiquée
précédemment: j'ai laissé tomber mon stéthoscope et quand je me suis
baissé pour le ramasser, j'ai vu le curé sous le lit.
 

De la part d’une Correspondante canadienne  

Le Pèlerin
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8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 00:37

 

Quelques petites randonnées en Ariège,

les étangs de Fontargente,

les cascades d’Ars et du Fouillet

1.              les étangs de Fontargente

Situés dans le haut de commune d'Aston, l'une des plus grande de l'Ariège, les étangs de Fontargente (traduisez « fon­taines argentées) sont remarquables à plus d'un titre.

Posés au pied du col le moins élevé en­tre la France et l’Andorre, (le Port d'Inclès culmine à 2 262 m d'al­titude) , dans un site à la fois doux et sauvage, ces étangs sont acces­sibles rapidement grâce à la pré­sence d'une route.

Accès. Sur la RN20, prendre la direction des Cabannes, puis As­ton. Suivre les panneaux « Refuge du Rulhe » et « Barrage de Laparan ». 

Au sud du village d'Aston, compter une bonne demi-heure pour rejoindre le barrage.

Itinéraire. Depuis le parking du barrage de Laparan (1617m), emprunter la piste pastorale qui part plein sud, laisser en contre­bas la cabane privée de la Clau et rejoindre le pla de Las Peyres ( 1700 m). Suivre le balisage rond  rouge qui remonte, passe à proxi­mité de petites gorges et rencon­tre une intersection (1850 m), laisser le sentier, partir à gauche et suivre celui de droite qui se rap­proche du ruisseau et le franchit à la passerelle (1890 m). Suivre le sentier qui remonte assez fort. Vers 2 080 m, le sentier, traverse un petit replat herbeux et atteint le malpas (2100 m). Après ce pas­sage, le chemin s'adoucit pour aboutir au grand étang de Fon­targente (2145 m). Vous pouvez en quelques minutes rendre vi­site aux deux autres, plus petits.  

 

Temps moyen. 3 h 30 environ, aller-retour. 

Cartes. IGN Top 25 Bourg-ma­dame 2249 OT.

 

2.  les cascades d’Ars et du Fouillet

 

Cette célèbre cascade, est située à 1350 m d'altitude, dresse ses chutes rafraîchissantes à une heure trente de marche de la station thermale d'Aulus-les-Bains.

 

D'un accès facile dès la sortie du village, il suffit d'emprunter une piste fores­tière douce aux mollets avant d'attaquer les lacets dessinés dans la forêt jusqu'à la cas­cade. Les plus courageux pourront continuer en sui­vant un autre sentier, au pied même de la cascade, vers l'étang de Guzet et la cascade du Fouillet.

Difficulté : aucune, balade fa­miliale.

Temps moyen : 3h30 (aller-retour). 

Accès : Saint-Girons, Oust, Aulus, vers col de la Trape. Pratique : carte IGN Top 25 N°2047et 2148OT. 

Information « La Dépêche du Midi » 

relayée par  

 

Le Pèlerin

 

 

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