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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 novembre 2006 7 05 /11 /novembre /2006 09:15

 

L'Europe durcit la réglementation sur les bagages en cabine

 

 

 

Grand chambardement en Europe. À partir de lundi, dans les aéroports, une nouvelle réglementation de sûreté sur les liquides transportés en bagage de cabine entre en vigueur. Celle-ci s'harmonise, en principe, avec la toute récente libéralisation américaine. Désormais, on tolère des produits liquides en petit conditionnement, les mêmes que ceux interdits un temps après les tentatives déjouées d'attentat du 10 août dernier. Mais les systèmes de mesure différents vont provoquer un nouveau casse-tête aux passagers et à ceux qui les contrôlent. Selon que le contrôle de sûreté a lieu d'un côté ou de l'autre de l'Atlantique, les règles vont être différentes. Mêmes difficultés au départ de Grande-Bretagne où la taille de la valise de cabine obéit à de nouvelles normes. Voici ce qui est autorisé à partir de lundi... et les nombreuses exceptions.

 

 

Les vols concernés. La nouvelle règle intéresse les vols au départ ou à destination des pays de l'Union européenne (ainsi que l'Islande, la Norvège et la Suisse), y compris les vols intérieurs et quelle que soit la nationalité de la compagnie aérienne.

 

 

 

Le sac transparent et les flacons. La nouvelle réglementation européenne, révisable dans six mois et presque semblable à celle en vigueur en Amérique du Nord, permet de transporter des liquides en cabine à condition de les placer dans un sac plastique transparent possédant une fermeture (zip ou des pressions). Ses dimensions maximales sont de 20 x 20 cm et une capacité d'un litre. À l'intérieur de ce sac - un seul par passager - peuvent être placés des flacons ou des tubes de 100 ml maximum chacun. C'est le volume des petits aérosols de mousse à raser ; un tube de dentifrice standard contient 75 ml de pâte, mais la plupart des shampoings du commerce dépassent 125 ml et sont donc proscrits.

 

 

 

Où trouver les sacs en plastique ? Dans les commerces d'alimentation, ils sont vendus comme sacs de congélation. La plupart des aéroports vont en proposer à partir de lundi, mais ils n'y sont pas obligés.

 

Comment passer rapidement les contrôles ? Il faut préparer les objets à contrôler avant d'arriver sur le tapis de l'appareil de contrôle à rayons X et présenter, en dehors du bagage de cabine, le sac transparent contenant les produits liquides ainsi que les gros appareils électriques (ordinateur, lecteur DVD, etc.). N'oubliez pas non plus de sortir aussi les éventuels médicaments et aliments liquides pour bébé. Il faut aussi retirer sa veste et son manteau en y laissant les objets métalliques (téléphone, porte-monnaie, clés, etc.) pour ne pas déclencher d'alarme en passant sous le portique. On peut aussi vous demander d'enlever vos chaussures et votre ceinture. Sachez enfin que des traces d'explosif sont recherchées de manière aléatoire.

 

Les médicaments liquides indispensables pendant le vol doivent être accompagnés d'une ordonnance. Si celle-ci est manuscrite, souvent peu lisible pour du personnel non médical, prévoir un document plus explicite à votre nom comme une copie de la facture envoyée à la Sécurité sociale avec la feuille de remboursement. Pas de restriction pour les autres produits pharmaceutiques (comprimés, gélules). Les aliments pour bébé ou le lait maternisé ne sont pas concernés par les limitations de volume, mais doivent pouvoir être goûtés lors du contrôle, ce qui est contraire à toutes les règles d'hygiène.

 

Les achats hors taxes. Pas de restriction de contenance non plus sur les liquides, alcools ou parfums achetés dans les boutiques hors taxes à l'aéroport, à condition d'être placés dans un sac scellé par le vendeur, ce qui garantit la traçabilité du produit. Conserver la preuve d'achat. Attention tout de même si vous êtes par exemple lyonnais ou toulousain, votre bouteille achetée en dehors de l'Union européenne à Dubaï ou Singapour par exemple pourra être confisquée lors de votre correspondance à Paris.

 

Des exceptions pour les achats hors taxes. Si le passager sort de la zone de transit lors d'une correspondance, ses achats de liquide pourront être saisis. Donc, pas de problème pour un Paris-New York, mais attention à un trajet Paris-Las Vegas via Chicago où les fonctionnaires de la Transportation Security Administration pourraient sévir.

 

Les achats à bord des avions. Si les bouteilles ont été acquises à bord d'un avion battant pavillon d'un des pays de l'Union européenne (ainsi que l'Islande, la Norvège et la Suisse) puis placées dans un emballage scellé, elles seront acceptées lors d'une correspondance en Europe. Elles seront confisquées si une partie du trajet - Johannesburg-Paris-Stockholm, par exemple - a été effectuée avec un transporteur hors CE.

 

Valise réglementée en Grande-Bretagne. La taille du bagage de cabine change dès lundi en Grande-Bretagne, contrairement au reste de l'Europe où ce changement n'est prévu que dans six mois. Une contrainte à intégrer aussi dans le cas d'une correspondance à prendre outre-Manche. Les nouvelles dimensions ne doivent pas dépasser 56 x 45 x 25 cm, une norme définie par IATA, l'Association mondiale des compagnies aériennes. En dehors de la perfide Albion, la somme des trois dimensions de la valise inférieure à 115 cm reste applicable.

 

Deux poids, deux mesures. La contenance autorisée des flacons de liquide est de 100 ml à l'aller vers l'Amérique du Nord, mais seulement de... 90 ml au retour, ce qui pourrait provoquer la confiscation de coûteux flacons de parfum. Les casse-tête seront inévitables. Même si les dirigeants politiques européens comme les autorités de tutelle se veulent rassurants : « Les mesures ont été harmonisées avec les États-Unis. » Pas si sûr, surtout pour qui prend la peine de lire les consignes draconiennes des administrations américaine et canadienne. Elles maintiennent le volume des récipients autorisés à 90 ml (ou 3 onces) au lieu de 100 ml. Même constat sur les sites Internet des compagnies aériennes américaines. Face à l'intransigeance des agents de la Transportation Security Administration qui font les contrôles aux États-Unis, on peut donc craindre que les flacons aux normes européennes soient saisis. Même complication pour le sac en plastique autorisé. Il n'est pas de la même taille des deux côtés de l'Atlantique. Deux poids, deux mesures, susceptibles de provoquer des palabres aux postes d'inspection, parfois prétextes à des mesures vexatoires vis-à-vis des passagers de certaines nationalités.

 

source : le figaro, information relayée par

 

Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 novembre 2006 7 05 /11 /novembre /2006 00:31

Algérie - Visas : la fin de la procédure de consultation.  

 

Elle sera levée. Enfin. A partir de 2007, les Algériens demandeurs de visas pour l’Europe ne seront plus soumis à la procédure de consultation. Résultat immédiat : quand un Algérien déposera sa demande de visa auprès du consulat d’un pays européen, il obtiendra une réponse - positive ou négative - au bout de seulement quelques jours, contre parfois plusieurs semaines aujourd’hui. 

Les Algériens seront ainsi traités de la même façon que leurs voisins tunisiens et marocains. Cette décision constitue le fruit d’un travail de plusieurs mois mené par le ministre français des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy auprès de ses homologues européens. Après son entretien, l’été dernier à Alger, avec le président Bouteflika, le chef de la diplomatie française avait promis une solution avant la fin de l’année. 

Et il a tenu sa promesse. Dès son retour à Paris, il s’est personnellement occupé du dossier, en étroite collaboration avec le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy. Réticents au départ, les partenaires européens de la France ont fini par accepter les propositions françaises sur ce dossier. 

Les arguments de Paris étaient en effet difficiles à refuser: il s’agit pour l’Europe de traiter les Algériens de la même façon que leurs voisins du Maghreb. Et avec l’apparition de la crise sur le gaz avec la Russie, l’Algérie apparaissait même comme un partenaire hautement stratégique que l’Europe devrait apprendre à ménager. 

Instaurée dans les années 1990, la procédure de consultation était destinée à contrôler les mouvements des islamistes algériens en Europe. Or, depuis quelques années, la situation a évolué positivement en Algérie et la mesure est dans ce contexte vécue par les Algériens comme une discrimination à leur égard. 

C’est Nicolas Sarkozy qui aura le privilège d’annoncer cette bonne nouvelle aux Algériens. Selon nos informations, le ministre français de l’Intérieur est attendu à Alger le 16 novembre prochain pour une visite de travail. Il sera notamment reçu par le président Bouteflika. 

Le chef de l’Etat algérien suit personnellement le dossier de la procédure de consultation. Ces derniers mois, lors de ses différents entretiens avec les officiels français qu’il a reçus à Alger, il avait insisté sur la nécessité de régler ce problème. Il avait même laissé entendre que la signature du traité d’amitié algéro-français était étroitement liée au règlement du problème des visas. 

Abdelaziz Bouteflika a été entendu. En venant à Alger, Nicolas Sarkozy, candidat probable de la droite à la prochaine élection présidentielle française, espère avec cette annonce améliorer sa cote de popularité auprès de l’électorat français d’origine arabe. 

Les problèmes persistants dans les banlieues et ses multiples déclarations sur les délinquants d’origine arabe ont en effet terni son image auprès de cette population. Et il lui faudra sans plus qu’une annonce sur les visas pour regagner sa confiance. 

Source le Quotidien d'Oran, information relayée par 

Le Pèlerin

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5 novembre 2006 7 05 /11 /novembre /2006 00:11

Arthrose: vers de nouveaux traitements



« Première cause d'incapacité physique et de douleurs persistantes - quatre millions et demi de personnes en souffrent - l'arthrose, cette maladie du cartilage, a d'immenses conséquences socio-économiques », a pointé le Professeur Patrick Netter, directeur de recherche en physiopathologie et pharmacologie articulaire à Nancy devant l'Académie de médecine au cours d'une séance thématique consacrée cette semaine aux nouvelles stratégies dans les maladies du cartilage. Il n'existe pas à l'heure actuelle de prise en charge vraiment satisfaisante des lésions dégénératives du cartilage.
Mais depuis quelque temps, les recherches s'intensifient. Des concepts nouveaux voient le jour, qui devraient à terme déboucher sur des traitements plus efficaces. « Ni innervé ni vascularisé, le cartilage est un tissu très particulier constitué d'un seul type de cellules, les chondrocytes qui baignent dans une substance très complexe (la matrice) au renouvellement très lent constituée à 70 % d'eau et de collagène qui emprisonne des protéoglycanes ainsi que des enzymes de dégradation et des enzymes de synthèse » explique le Pr Monique Adolphe, directeur de recherche cultures cellulaires et membre de l'Académie de médecine.
Même si l'arthrose n'est pas une maladie inflammatoire, il existe néanmoins des cytokines de l'inflammation comme l'interleukine-1 bêta et à un moindre degré le TNF alpha, qui jouent un rôle prépondérant dans les mécanismes de destruction du cartilage. Le Pr Xavier Chevalier (hôpital Henri- Mondor, Créteil) a fait un premier bilan sur l'utilisation possible d'antagoniste de ces deux substances dans des *situations cliniques très particulières. « Si leur utilisation apparaît comme une voie d'avenir, bien des étapes restent à franchir pour démontrer leur efficacité et leur sécurité d'emploi.»
Les travaux de Jacques Magdalou directeur de recherches au CNRS à Nancy, axés sur l'étude des enzymes de synthèse (les glycosyltransférases chondrocytaires) des constituants de la matrice cartilagineuse ouvrent la voie à la mise au point de substances capables de la restaurer. Autre piste de recherche, celle de la leptine, une hormone *sécrétée par les cellules graisseuses (les adipocytes) et qui régule la *satiété. « Nous avons été frappés par les relations qui existent entre l'arthrose et l'obésité, cette dernière étant accusée d'agir sur l'articulation, *celle du genou par exemple, par des *contraintes mécaniques », explique Bernard Terlain, chercheur dans l'unité de pharmacologie articulaire de la faculté de médecine de Nancy. « Mais il existe aussi de l'arthrose au niveau des mains qui pourtant ne sont pas soumises à de telles contraintes. »

Un problème de santé publique majeur

Ce chercheur émet l'hypothèse que l'arthrose pourrait être une maladie « systémique » liée à des anomalies lipidiques entraînant localement un dysfonctionnement articulaire. Cette atteinte progressive du cartilage articulaire serait due à l'action locale de la leptine dont l'expression est prépondérante dans le cartilage arthrosique. Et il propose de tester des médicaments capables de moduler l'action de cette

hormone. Mais en matière arthrose, il faut aussi insister sur l'importance de la prise en charge de l'obésité qui passe par une bonne hygiène alimentaire et une activité physique régulière. Tout en évitant le surmenage articulaire lié à certaines activités professionnelles (marteau-piqueur) ou sportives. Alors que la marche est particulièrement bénéfique car elle participe à la synthèse de certains éléments du cartilage. 

Problème de santé publique majeur avec l'allongement de l'espérance de vie, l'arthrose, cette maladie dégénérative du cartilage concerne de six à neuf millions de Français. À partir de 65 ans, 70 % des femmes et 60 % des hommes ont des articulations endommagées. Cette affection touche à peu près toutes les articulations avec au premier chef la colonne vertébrale, des cervicales aux lombaires, mais aussi la hanche, le genou, la cheville, les doigts, etc. « Elle est à l'origine de 140 000 hospitalisations par an dont 80 000 pour une pose de prothèse de hanche et 40 000 pour celle de prothèse de genou», souligne le professeur Netter. Le coût de sa prise en charge totale, rééducation et arrêt de travail inclus, est de l'ordre de 1,8 milliard d'euros par an. « L'arthrose, malgré sa fréquence et ses répercussions socio-économiques a longtemps été le parent pauvre de la rhumatologie », a enfin déploré le Professeur Charles Joël Menkes de l'Académie de médecine, ancien chef de service de rhumatologie de l'hôpital Cochin à Paris.

Source «Le Figaro», information relayée par 

Le Pèlerin

 

 

 

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5 novembre 2006 7 05 /11 /novembre /2006 00:10

 

Montaillou/ Camurac 

Haut plateau entre deux terres

 

 

 

 

Le pays d'Alion, haut plateau 'élevant à 1200 mètres d'altitude, est entre deux terres. 11 est occupé par quatre villages : Prades et Montaillou, en terre Ariégeoise, Cornus et Camurac, en terre audoise.

Gourme du moulin fait la frontière entre les deux départements. Le patrimoine, séculaire, est riche de huit siècles d'histoire. 

À Montaillou, un château féodal perché se dresse fièrement sur le mamelon. Aujourd'hui, ce village occitan est bien connu grâce à l'historien Leroy-Ladurie qui en a fait longuement l'éloge. Parmi les temps forts à noter bien haut sur les tablettes le spectacle histori­que. Montaillou accueille au mois d'août des milliers de visi­teurs.  

 

L'HISTOIRE DU PAYS  

 

En 1209, les Alions furent dépos­sédés de leurs biens pour désobéissance et ce sont les comtes de Foix qui se chargèrent des territoires de Prades et de Montaillou. À savoir que la position prise à l'époque par Bernard D'Alion était à l'opposé de celle des comtes de Foix qui eux, combattirent durement les croisés.

Ce sont les comtes de Foix qui se chargèrent des territoires de Prades et de Montaillou. À savoir que la position prise à l'époque par Bernard D'Alion était à l'opposé de celle des comtes de Foix qui eux, combattirent durement les croisés. Il faut cependant noter que d'Alion, malgré sa soumission, fut un allié actif du catharisme en hébergeant l'évêque cathare du Toulousain Guilhabert de Castres (1230). Cette période brouille entre les lignages de Foix et d'Alion prit fin à l'occasion du mariage de Bernard avec Esclarmonde, cathare et sœur du comte de Foix Roger Bernard II, brûlé près de Perpignan.

 

Information «La Dépêche du Midi»

 

relayée par  

 

 

Le Pèlerin
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4 novembre 2006 6 04 /11 /novembre /2006 17:55

Hillary Rodham Clinton, future présidente des Etats-Unis? 

 

Hillary Diane Rodham Clinton sénateur de New-York est en campagne pour sa réelection au Sénat qui, à priori ,semble acquise, certes elle doit convaincre ses électeurs qu'ils ne sont pas uniquement là pour lui servir de marche pieds en vue des présidentielles où elle semble être parmi les favoris des démocrates. Alors Hilary Sénateur ? oui tout sauf les républicains. Hilary présidente?

 Pourquoi pas.

La gestion de la guerre en Irak par l'Administration Bush est de plus en plus dénoncée par les Américains. Ils sont plus des trois quarts à penser que, en cas de victoire aux élections législative de mi-mandat mardi prochain, les démocrates sont les plus à même de réduire la présence américaine en Irak, selon un sondage publié hier par le New York Times et CBS. Seuls 29 % des Américains se disent satisfaits de la manière dont le président George W. Bush gère la guerre en Irak, soit le plus bas niveau jamais atteint depuis le début du conflit.

En campagne pour conserver son siège de sénateur de New York, Hillary Clinton n'a qu'un problème : prouver à ses électeurs qu'ils ne sont pas un simple marchepied vers la Maison-Blanche. Elle a réclamé plus de fonds fédéraux pour la sécurité de New York, s'est penchée sur les problèmes de réseau électrique, jusqu'à apporter des pommes de la vallée de l'Hudson au Sénat pour une journée de gastronomie new-yorkaise.

Ces efforts sont surtout pour la forme : les sondages la créditent de 35 points d'avance sur John Spencer, un adversaire républicain dont les New-Yorkais ignorent tout. Hillary, qui n'utilise pas son nom de famille en campagne, est partie pour faire au moins aussi bien qu'en 2000, quand elle avait battu Rick Lazio avec 55 % des suffrages.

Un épouvantail pour la droite

Le New York Times soutient sa réélection au Sénat avec enthousiasme et vante son « extraordinaire discipline ». Le journal se demande seulement « si elle a autant d'aptitude pour la présidence que pour son métier actuel ».

Régulièrement au-dessus de 30 %, l'ex-First Lady arrive toujours largement en tête des présidentiables démocrates. Son équipe esquive les questions sur son intérêt pour la Maison-Blanche, qui « la distraient » de sa tâche de sénateur. Mais officieusement, tout est déjà en place : une équipe de campagne de trente personnes avec une dizaine de consultants.

Le sénateur de New York s'est façonné un profil de candidat avec prudence et persévérance. Siégeant à la commission de la Défense du Sénat, elle a fait le voyage en Irak et en Afghanistan. Élue dans un État largement démocrate, elle a adopté un discours centriste sur l'immigration et l'avortement.

Certains disent qu'en 2000, briguant son siège au Sénat, elle avait choisi de s'installer à Chappaqua, en banlieue de New York, pour éviter l'étiquette « gauchiste » de Manhattan. Hillary Clinton sème le doute sur ses convictions. Si elle veut être présidente, s'interroge le New York Times, « peut-elle parler clairement des grandes questions du jour sans passer chaque phrase au peigne fin pour que n'y reste rien qui puisse prêter à controverse ? »

Six ans sans carotte ni bâton »

Devant le Council on Foreign Relations, un institut respecté de New York, il y a quelques jours, elle a paru vouloir répondre à ces critiques. Livrant un discours musclé, celle qui fut une des personnalités démocrates à défendre le plus longtemps l'invasion de l'Irak a attaqué « le niveau de complète absurdité » atteint par la politique de Bush. Elle a prôné un « redéploiement » progressif des troupes, et réclamé plus de pressions sur le gouvernement irakien qui « tient la crédibilité américaine en otage ».
L'Afghanistan, « front oublié de la guerre contre le terrorisme », est « un échec. » Elle s'en est aussi prise à la politique nord-coréenne de l'administration, « six ans sans carotte ni bâton, avec des mauvais résultats ». Internationaliste assumée, elle a déploré ce à quoi avaient conduit « quelques idéologues ayant décidé qu'on pouvait se passer d'institutions et d'alliances ».

La semaine dernière, le vice-président, Dick Cheney, a estimé qu'Hillary Clinton était capable de devenir présidente des États-Unis. Le compliment visait à motiver sa propre base conservatrice en agitant un épouvantail : « Personne ne doit la sous-estimer, a-t-il affirmé. C'est une candidate très sérieuse. »

source «le figaro», information relayée par  

Le Pèlerin 

 

 

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4 novembre 2006 6 04 /11 /novembre /2006 00:51

Free s'offre ses 500 premiers abonnés fibrés 

Un peu plus d'un mois se sera écoulé entre la déclaration d'intention de Free et les premiers faits. Le 11 septembre dernier, le FAI annonçait son intention de déployer, début 2007, son propre réseau de fibre optique. En ce matin du 20 octobre, il a signé un accord en vue d'acheter l'opérateur parisien Cité Fibre, jusque-là détenu principalement par le fonds d'investissement Nicominvest. Le montant de l'opération n'a pas été communiqué. 
Depuis quelque temps déjà, ce pionnier de la fibre optique en France cherchait à lever 20 millions d'euros pour assurer sa croissance. Il s'était même inscrit dans cet objectif sur le Marché libre au début de l'année 2006, mais sans arriver à ses fins : « il nous a paru plus judicieux de nous adosser à un groupe industriel plutôt que de lever des fonds sur les marchés financiers », commente Dominique Lancrenon président du directoire de Cité fibre, qui est maintenu à la tête de la société.
Avec ce rachat, Free met la main sur l'infrastructure de l'opérateur FTTH (Fiber to the home) et sur ses abonnés. Depuis sa création voici deux ans, Citéfibre sévit dans le XVe arrondissement de la capitale où il a raccordé près de 130 bâtiments. Mais, à ce jour, seuls 500 abonnés ont été séduits par ses offres double et triple play.
Dans les égouts parisiens courent près de 3 000 kilomètres de fibre optique dont est propriétaire la société. Afin de diminuer le coût de déploiement de son réseau vers l'utilisateur final, l'opérateur utilise par ailleurs la fibre de la RATP. Entièrement indépendante du réseau de France Télécom, cette infrastructure va permettre à Free de s'affranchir à terme de la redevance qu'il paie à l'opérateur historique pour utiliser son réseau.
Sur la manière dont les deux sociétés mettront à profit leurs synergies, Free comme Cité fibre se montrent avares de détails. Une chose est quasi certaine, les tarifs de l'offre de l'opérateur FTTH devront baisser. En effet, Free a promis de mettre à la disposition de ses abonnés une connexion à Internet très haut débit de 50 Mbit/s, couplée à de la télévision et de la téléphonie pour 29,99 euros mensuels. Soit le même prix que la connexion triple play ADSL. Pour des services équivalents, les clients de Cité fibre paient aujourd'hui le double : 59 euros par mois. 

Source la Grenouille du net, information relayée par 

 

Le Pèlerin
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3 novembre 2006 5 03 /11 /novembre /2006 08:28

les divorces explosent en Algérie

Les mariages et les divorces explosent à Oran, mais les séparations sont plus nombreuses que les unions.

Ces dernières années, le nombre des mariages était plus ou moins égal à celui des divorces. Cependant, cet équilibre s’est brutalement rompu l’année passée avec un taux de divorce record de 78%, selon le service des mariages de la commune d’Oran. « On n’a jamais vu autant de divorces que l’année passée. C’est incroyable. Même cette année, nous avons remarqué qu’il y a beaucoup de couples qui divorcent », affirme une employée du service des mariages. Le taux de divorce de 78% atteint l’année passée est sur toutes les bouches au niveau de la mairie d’Oran. Tout le monde en parle. Chacun essaie d’analyser, à sa façon, le phénomène qui gangrène la société algérienne.

Certains accusent le nouveau code de la famille, d’autres la crise économique et sociale. Le logement serait l’une des causes principales de l’augmentation des cas de divorce. Les mariages de complaisance sont également les plus fragiles, d’autant que les familles sont de moins en moins associées dans les décisions de mariage. « Les jeunes se marient en été et divorcent en hiver. En six mois, ils découvrent, pour une raison ou une autre, qu’ils ne peuvent pas continuer à vivre ensemble. Certains se remarient juste après. En août dernier, nous avons atteint les 110 mariages par jour. Un record. C’était vraiment beau de voir autant de nouveaux mariés chaque jour à la mairie. Même durant le Ramadhan, les mariages ne s’arrêtent pas, avec une moyenne de 20 par jour. Mais quelques mois après, les filles en larmes commencent à venir pour signaler le divorce », explique une employée de la mairie. Autre phénomène qui prend de l’ampleur, de plus en plus d’adolescents se marient. Filles et garçons qui n’ont pas atteint l’âge légal du mariage sont de plus en plus nombreux à célébrer leurs noces. « Ils ramènent une dérogation de la justice et se marient. Ce sont ceux-là qui divorcent le plus, contrairement aux couples dont la moyenne d’âge est plus grande », affirme une autre employée qui s’attend à une fin d’année « bien chargée » et des divorces à la pelle.

Source «Le Quotidien d’Oran», information relayée par

Le Pèlerin

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3 novembre 2006 5 03 /11 /novembre /2006 00:54
Le nouveau diagnostic de performance énergétique 

Après l’Amiante, les Termites, et à partir du 1er novembre 2006, toute nouvelle vente de logement déjà construit devra obligatoirement faire l'objet d'un diagnostic de performance énergétique. Une nouvelle disposition en faveur de l'acheteur 

Le décret du 15 septembre 2006 du ministère de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement vient de rendre obligatoire, pour les bâtiments ou immeubles déjà construits mis en vente, la réalisation par un professionnel d'un diagnostic énergétique. 

Celui-ci vise à faire une étude des caractéristiques thermiques d'un logement afin que l'acheteur soit en mesure d'évaluer au mieux les coûts énergétiques du bien qu'il envisage d'acquérir. Cette étude porte aussi bien sur le chauffage que la production d'eau chaude et les choix énergétiques sur l'effet de serre. Le diagnostic devra permettre à l'acheteur de faire une estimation chiffrée de ses factures énergétiques.  

Une double étiquette sera imposée : la première concernant la consommation d'énergie proprement dite (eau, électricité par exemple) et une seconde mesurant l'impact de la consommation sur l'effet de serre.
Ce diagnostic énergétique sera étendu à la fourniture de logements neufs et de logements à louer à partir du 1er juillet 2007. Cependant, aucune sanction n'est aujourd'hui prévue en cas de non-respect de cette obligation. Il convient donc de l'exiger dès à présent pour être sûr de faire le bon choix dans l'achat de votre logement. 
 

Source l’Internaute, information relayée par : 

Le Pèlerin

 

 

 

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3 novembre 2006 5 03 /11 /novembre /2006 00:49

 

 Le Château de Lordat  

Ce bastion féodal qui n'a jamais capitulé, domine de près de 400 mètres la vallée de l'Ariège, sur un promontoire, point stratégique au dessus du gou­lot d'étranglement qui donne accès à l'Espagne. Un des plus anciens châteaux du Pays de Foix, il est déjà mentionné en 1034 lors de l'héritage de Roger 1er, comte de Carcassonne. Il appartenait à la famille de Lordat, une des plus puissantes du Comté de Foix qui régna sur toute la Haute Ariège, depuis Tarascon jusqu'à la frontière de Catalogne.

Ce bastion féodal qui n'a jamais capitulé, domine de près de 400 mètres la vallée de l'Ariège, sur un promontoire, point stratégique au-dessus du goulot d'étranglement qui donne accès à l'Espagne. Un des plus anciens châteaux du Pays de Foix, il est déjà mentionné en 1034 lors de l'héritage de Roger 1er, comte de Carcassonne. Il appartenait à la famille de Lordat, une des plus puissantes du Comté de Foix qui régna sur toute la Haute Ariège, depuis Tarascon jusqu'à la frontière de Catalogne.

Le monde merveilleux des oiseaux de proie 

 

A 956 mètres d'altitude, dressé sur un piton rocheux dominant de l'Ariège, le Château de Lordat accueille environ 35 oiseaux de proie :buses, milans, faucons, aigles, vautours, chouettes, hiboux....  

Vous pourrez les voir dans leurs abris et volières ainsi qu'en toute liberté durant les représentations qui durent 45 minutes. Au cours de ce spectacle époustouflant, ils vous passeront si près que vous pourrez les sentir et certains risquent même de se poser sur vous! Une visite riche en nature et en émotion.  

Pour de plus amples informations, cliquez sur le lien ci-dessous:

http://www.midi-pyrenees.biz/mp/ariege/ariege_lordat.htm 

Cordialement, 

Le Pèlerin  

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2 novembre 2006 4 02 /11 /novembre /2006 08:19

Algérie, économie: état des lieux  

Lu dans Forum Algérie»:  

Début de citation 

Je voudrais rebondir sur l'article qui met en avant la très faible part de nos exportations hors hydrocarbure lien de l'article: http://www.algerie-dz.com/article6871.html

En gros, en dehors du gaz et du pétrole, nous exportons quasiment RIEN! et ça fait bientôt 50 ans que cela dure. Mais pourquoi s'étonner: le marché national est innondé de bien et de services produits par des entreprises étrangères. Si des produits "made in Algeria" ne sont même pas présents sur le marché national, comment envisager l'exportation? Avant de songer à exporter faudrait commencer par PRODUIRE, chez NOUS. Le secteur secondaire (les industries) algérien est complètement atrophié. En fait, notre économie est une économie d'approvisionnement! Nous avons une bourse (le pétrole) avec notre modeste bourse (40 milliards de dollards) qui est de l'ordre d'une fortune personnelle aux USA (50 milliards de dollars, Bill Gates) nous nous approvisionnons en, café, en sucre, en poulet de reproduction, en portables en ordinateurs, en automobiles etc... L'Algérie fonctionne comme une grande épicerie (c'est triste de dire ça): grâce aux hydrocarbures, elle s'approvisionne sur le marché international pour subvenir aux besoins du marché national....
Les quelques usines industrielles existantes sont des usines de montage gourmandes, elles aussi, en importation de pièces maîtresses comme les moteurs de nos camions Sonacome. C'est aussi, le cas de l'industrie agro-alimentaire: c'est vrai, on produit plein de produits laitier: houraa! Mais on imoporte l'essentiel de la matière première de l'étranger: LE LAIT!
Pour exporter, il faudrait d'abord produire des biens de consommation entièrement faits chez nous pour, tout d'abord alimenter le marché national ensuite, aller à la conquête du marché international.
Pour être encore plus clair; Les pays industrialisés ont besoin de quantités importantes de Pétrole pour faire "tourner" leurs économies. Les USA sont en tête des producteurs mondiaux de Pétrole mais ils ne sont pas exportateurs. Au contraire, ils sont importateurs car c'est vital pour leur économie.
Nous, nous somme le 6 ème exportateur mondial de pétrole. Notre industrie est si peu développée qu'on a pas besoin de pétrole! Les caisses de l'état sont pleines mais, l'économie est moribonde à l'image de toutes les économies du sud condamnées à exporter leur matières premières (quand elles en ont) et, s'achalander auprès des pays producteurs. Des épiceries! 

Fin de citation

Le gaz et le pétrole représentent des ressources non négligeables, mais ils semblerait qu’ils soient source de bien des tourments en ne permettant pas à l’Algérie de développer des activités alternatives….Ainsi la Tunisie ou le Maroc avec des moyens plus précaires ont su, avec les moyens dont ils disposent développer des activités florissantes. Il est temps que l’Algérie se ressaisisse et pense désormais à l’après pétrole.. L’Algérien ne doit plus se conduire en assisté mais en acteur dynamique au sein de sa société 

Le Pèlerin

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