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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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9 avril 2006 7 09 /04 /avril /2006 23:30

 

Le Yoga, vous connaissez, 

Mais le Yoga du rire…!?  

 

Que vous soyez « coincé »,  par nature ou par nécessité, il est démontré que la forme a besoin du rire…Le rire peut se travailler…Connaissez vous le Yoga du rire…ceci peut vous intéresser… bienvenue au club de rire ! Rencontre avec Clémentine Dunne,  fondatrice de l’association "Cœur de rire". 

 

"Rire? On en a tous besoin !", l’Association Cœur de rire vous invite à venir chez eux, dans une salle de gym,  "en tenue souple pour être bien à l’aise". Halte aux sceptiques, au premier abord, la démarche est déroutante… Et alors ?
A la demande de Clémentine , la pétillante instigatrice de la première réunion insolite, tout le monde retire ses chaussures.. Une trentaine de personnes sont rassemblées, fidèles ou nouveaux, jeunes ou anciens, elle présente rapidement sa démarche. "Ce que vous allez vivre maintenant n’est pas une séance de yoga du rire…" Ah bon ! "Mais, je m’en suis inspirée pour vous proposer un cocktail d’exercices inédits…Les plaisanteries sur les retardataires sont un premier moyen de rire et de détendre l’atmosphère.. "Le rire, c’est bon pour tout le corps : le cœur, la tête [alouette ?], le foie et les orteils !", poursuit-elle avant de commencer la séance.
Les vertus du rire ne sont plus à démontrer, tant du point de vue de l’équilibre physique, psychologique que social. Le Docteur Madan Kataria, généraliste à Bombay, développe en 1995 l’idée d’un mouvement du rire à travers le monde. Il propose une technique précise du bien-être par le Yoga du rire et crée le premier Club du rire en Inde.
Depuis les bienfaits font "boule de neige". Plus de deux mille clubs de rire fleurissent à travers le monde.. La déferlante arrive en France en 2001-2002. Quelques-uns en avaient déjà l’intuition dont Clémentine Dunne.  

Clémentine a crée à Paris trois clubs de rire. Elle adopte l’adage du Docteur Kataria : "Nous ne rions pas parce que nous sommes heureux, nous sommes heureux parce que nous rions". 

Une de ses devises : "Le rire est une gymnastique mentale, musculaire et respiratoire. Il aide à vivre plus longtemps et en meilleure santé". Comédie, mise en scène, théâtre et rire, s’imbriquent peu à peu…
À mi-chemin entre une activité sportive, un espace de liberté et une étrange impression de colonies de vacances, qu’il est drôle de jouer le jeu ! En ronde pour l’échauffement, chaque participant frappe dans ses mains en rythme et en chantant des "boumba, ah ah !". Surprise ! Entre deux "boumba", vous êtes invités à imiter le poisson "pop, pop", à vous accroupir allégrement comme une grenouille ou à battre des ailes "cui-cui-cui !". Une jeune femme n’y tient plus, elle éclate de rire, fond littéralement sous les secousses d’un élan de rire surgissant et contagieux. Clémentine encourage : "Surtout ne vous retenez pas, ici on ne pratique pas le rire moqueur, mais le rire du cœur !"
Les exercices suivants, entrecoupés des techniques de respirations apportent déjà détente et décontraction, et visent tous ensemble à "révéler, développer et cultiver le rire intérieur". C’est la joie de vivre contre le chaos ambiant de tous les jours". Plus on rit… plus on rit !

 Les participants se prennent au jeu et viennent au "training du rire", sans peur du regard de l’autre, sans crainte de jugement ni de moquerie. À bien les regarder, ils n’ont pas l’air particulièrement dépressif, plutôt même heureux d’être là . L’espace permet de décompresser et d’oublier tous les tracas quotidiens. Enfin, en cercle, chacun sur un tapis de gymnastique joue à genoux au chat qui s’étire et hop ! Tout le monde passe sur le dos pour expérimenter le "cœur de rire", avant une relaxation guidée en musique.
Thérèse est tellement contente de la reprise du groupe, qu’elle a apporté du champagne ! À la fin de la séance, le verre de l’amitié est partagé et quelques-uns livrent des confidences. .et la fête continue..
Pour répondre aux nombreuses demandes, l’association Cœur de rire de Clémentine Dunne poursuit son action auprès des entreprises . Les séances sont aussi proposées aux équipes des personnels hospitaliers. D’autres programmes de "remobilisation" sont en chantier. Ils seraient une aide stimulante auprès des personnes en recherches d’emplois.
Récalcitrants ? Non ! Vous n’êtes pas tombés chez les fous, mais chez les amoureux des fous rires, c’est peut-être votre chance…
Si vous désirez de plus amples information, je vous ai sélectionné les deux liens suivants..  

http://www.clubderire.com/  

http://www.laughteryoga.org/

Source: Florenxce de Maistre fevrier 2006 

Information remise en forme et relayée par le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 avril 2006 7 09 /04 /avril /2006 23:15

 

Si vous désirez voir des centaines de photos de l’Algérie vue du ciel, cliquez sur le lien ci-dessous et vous ne serez pas déçus. 

 

http://www.yannarthusbertrand.com/yann2/affichage.php?reference=TVDC%2017_ALG&pais=Algerievueduciel 

           Amicalement votre, 

 

            Le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 avril 2006 7 09 /04 /avril /2006 00:00

 

  

 

 

Multimédia- Connaissez vous Teamspeak

Un moyen de communications entre amis ...  

 

 

 

  

 Le hasard du surf sur Internet m’a permis de contacter Jean-Michel qui a entre autres vécu à Hussein-Dey rue Charcot. Il m’a proposé de dialoguer avec plusieurs copains sur des sujets les plus variés. On y retrouve des gens ayant vécu en Algérie mais d’autres ayant des horizons différents.   

…et hop vous voilà embarqué dans des discussions fort intéressantes…   

Mon engouement du premier jour n’a pas permis aux autres de trop parler…Il faut en effet savoir écouter…Mais si vous désirez parler d’un sujet spécifique, avec tel ou tel Correspondant, vous avez la possibilité de vous isoler dans un salon pour poursuivre la conversation, pendant que d’autres continuent  à discuter d’un autre sujet. L’expérience m’a paru intéressante et peut être utile aux internautes que vous êtes. 

 Pour cela il vous faudra :  

Télécharger un logiciel gratuit « Teamspeak* »   

Vous doter d’un petit micro de quatre sous …   

Demander un minimum d’assistance pour faire les premiers pas   

Participer, mais aussi écouter…   

Imaginez vous au café en train de discuter entre copains…   

Pour de plus amples renseignements, je vous conseille de contacter Jean-Michel à l’adresse suivante :   

jeanmichel.gens@free.fr   

Téléphone : 01 30 64 13 40  

 

Jean Michel vous guidera pour télécharger le logiciel en question , logiciel disponible à l’adresse suivante( si toutefois vous désirez effectuer la démarche de façon indépendante)   

http://jmg.redarmor.net/meeting.php?sent=1 

 

* Nota : TeamSpeak ( PC) et TeamSpeex (Mac)  sont des programmes permettant de parler de vive voix via ordinateur et utilisateurs connectés à un même serveur. L'application est spécialement conçue pour fonctionner en arrière plan et se trouve particulièrement utile lors de jeux en réseau. La qualité de la transmission et la bande passante peuvent être configurées selon la connexion disponible. 

  Bien Amicalement,  

 

Le Pèlerin

 

 

 

 

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8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 23:54

 

   

Rions ensemble 

La Fontaine et les inégalités sociales au 21ème siècle...On peut rire de tout...  

 

Voici deux versions d'une histoire connue :  

 

 

   

 Version classique 


La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule; elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide; elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver arrivé, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture ni abri et meurt de froid.   

Fin  

 

 

 Version actualisée   

 

 
La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule; elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide; elle rit, danse et joue tout été
Une fois l'hiver arrivé, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et
Demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres moins chanceux comme 
elle ont froid et faim.   

La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.

Les citoyens sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance. Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi. 

Les journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie "sa juste part". 

En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi (rétroactive a l'été) d'anti-discrimination. Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.

La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts. La fourmi quitte le pays. 

La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée. Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin. 

L'ancienne maison de la fourmi devenue logement social pour la cigale se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir.  

Les reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens. Une commission enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 millions d'euros. 

La cigale meurt d'une overdose. Les journaux commentent sur l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.

La maison est squattée par un gang d'araignées immigrées et le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle du pays. 

Les araignées organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté.

Fin

 

 Le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 23:30

 

  Samedi 18 octobre 2003

Cerceda - La Xuntia - Santiago Départ 7h10 - Arrivée 11h30 - 22.7 km / 1159 km Plus j'avançais, plus il me tardait de ne pas arriver  

   

Je suis parti de nuit. ..Les jours avaient de plus en plus de difficulté à se lever...Moi aussi, d'ailleurs car ma tendinite se faisait de plus en plus pressante et j'aurai toutes les peines du monde à terminer ces 23 km qui me séparaient de Santiago. 

Au départ je pris un bois en pleine nuit.Je profitais de la présence d'un Pèlerin qui filait pleine nuit au travers des bois. Je lui filais le train. 

En fait je ne voyais de lui que sa pile qui zigzaguait au milieu des sapins. Cela me permettait d'avancer sans mal en attendant le lever du soleil. 

Au hasard du chemin bien balisé d'ailleurs, je trouvais le moyen de me tromper et, prés d'Arca, je  tombais dans sur bois d'eucalyptus, où je cueillais mes 3 premiers cèpes. Cèpes que je conservais et que je dégusterai d'ailleurs à St Jean de Luz (car ils étaient alors encore fermes), chez mon fils Philippe 3 jours plus tard. 

Je traversais Amenal puis Lavacolla. Chemin faisant je trouvais Serge de Varilhes et Antoine d'Auterive avec qui je fis le reste du chemin jusqu'à Santiago. 

Plus j'avançais, plus il me tardait de ne pas arriver,car il me semblait que c'était la fin d?une belle aventure. 

Je passais devant Monte do Gozo un refuge à caractère touristique que je laissais sans regret. J'arrivais dans les faubourgs de Santiago et je ralentissais de plus en plus. J'étais de pus en plus sollicité et l'objet de commentaires, de photos, d'interviews de la part de touristes présents sur les lieux. J'avais pris tellement de temps que je me louperai la messe des Pèlerins du jour. 

Au panneau Santiago la pluie qui menaçait depuis un moment se mit à tomber de façon soudaine et violente. Je me réfugiais sous un semi remorque. Il faut dire que la pluie est une donnée de Santiago. Sans elle, l'architecture de la cité aurait été complètement différente. Pas d'arcades si caractéristiques de la citée? J'arrivais enfin place Cervantès, La cathédrale était là, toute proche. Je prenais les escaliers qui menaient à la basilique.Je n'en finissais plus de monter ces marche ?.Je n'étais plus pressé pour la première fois depuis que j'ai quitté Toulouse. 

La messe des Pèlerins était terminée. Il me faudra y revenir demain. Arrivé sous les arcades je vis sortir deux Pèlerines avec qui j'avais fait un bout de chemin lors de la dernière étape ; elles pleuraient d'émotion. J'entrais dans la basilique très ému. 

J'apposais la paume de la main sur l'empreinte de la main sculptée dans un pilier. Je rejoignais l?Office du pèlerin pour récupérer ma « Compostella »

Je me mis à déambuler dans la cité si agréable. Je m'arrêtais dans un restaurant où je pris à nouveau un repas poisson et vin blanc, ce vin blanc avec lequel je me familiarisais de plus en plus. 

Puis je me rendis au refuge du Séminaire (Seminario Menor de Belvis).

 Nota: vous aurez les photos demain car mes fichiers sont trop volumineux me causant ainsi des pénalités 

 

 

 

 Le Pèlerin

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8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 23:25

 

 

L'A380 Une Usine géante pour un avion géant

 

 

 

 

 

 

 

250.000 m3 de béton, l'équivalent en acier de quatre tours Eiffel, un poste de montage dont le poids atteint à lui seul 1.200 tonnes. Le site Jean-Luc Lagardère d'Airbus à Blagnac où est assemblé l'A'380 est impressionnant.

 

Je vous propose cette page qui vous permettra de juger de la démesure de cet ensemble d'assemblage.

 

 

 

Cliquez sur le lien suivant :

 

 

 

http://management.journaldunet.com/diaporama/airbus/1.shtml

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Amicalement,

 

 

 

Le Pèlerin

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8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 00:00

 

   

 

ENVIRONNEMENT. APRÈS LES VIOLENTS INCIDENTS D'ARBAS, LE MASSIF EST DIVISÉ ENTRE LES PARTISANS DE L'OURS ET SES ADVERSAIRES. UN CONFLIT DONT ON ENTREVOIT MAL LA SOLUTION 

L'ours : une fracture ouverte dans les Pyrénées  

 

   

 

Cornes de brume, pétards, cloches, sonnailles. Voilà pour le bruit. Sang de brebis sur les murs, tags, graffitis. Voilà pour la vue. Insultes et menaces de mort. Voilà pour l'ambiance. Les incidents d'Arbas, samedi dernier, marquent-ils un tournant dans la polémique sans fin qui gronde entre partisans de la réintroduction de l'ours et adversaires du plantigrade ? « Samedi, c'était une horde sauvage, explique Alain Reynes, de Pays de l'Ours-Adet. Lorsque l'on vient avec des masses ou des barres à mine, est-ce pour dialoguer ? Vouloir imposer ses idées en suscitant la peur, cela a un nom : du terrorisme ! » 

« Arbas a été le lieu du premier lâcher d'ours et veut être celui du prochain », dit Marilise Broueilh. La présidente du syndicat des éleveurs de l'AOC Barèges-Gavarnie participait à cette manifestation : « C'était pour moi une expédition punitive. La mission a été remplie. Nous voulions signifier que la colère des éleveurs était à la hauteur de l'arrogance et du mépris dans lesquels nous avons été tenus depuis dix ans ! Une colère maîtrisée, partagée par des élus de montagne… » 

« Que des élus, maires et conseillers généraux se livrent à ce genre d'exactions ceints de leur écharpe me choque beaucoup, avertit le sénateur de Haute-Garonne Bertrand Auban. Tout comme le fait que les membres d'une association (ASPAP) financée par le conseil général de l'Ariège, dégradent des biens publics : il faudra des aides publiques pour aider Arbas à réparer. » 

Même condamnation de Pierre Izard, le président du conseil général de la Haute-Garonne : «Que l'on soit pour ou contre l'implantation de l'ours dans les Pyrénées, je trouve que de tels comportements sont totalement déplacés. 

AUTISME

« Ce qui s'est passé à Arbas est inadmissible, tonne de son côté Alain Fillola, président de l'Union des Élus socialistes et républicains de Haute-Garonne. Je suis d'origine ariégeoise, je connais les difficultés du monde rural. Mais une mairie, c'est sacré. Le domicile d'un maire, c'est sacré. La présence d'élus socialistes parmi ceux qui ont commis ces actions est inadmissible. »« Je désapprouve ces violences, déclare Chantal Robin-Rodrigo, députée des Hautes-Pyrénées. Mais il ne faut pas pousser les gens au désespoir. 

Des communes comme Arbas ou Bagnères-de-Bigorre ont beau jeu de réclamer l'ours sur leur commune, alors que l'on sait très bien qu'il ira ailleurs ! L'État autiste ne nous écoute pas. Même Roselyne Bachelet, ex-ministre de l'environnement, dit que cette réintroduction est une « connerie ». C'est pourquoi nous avons intenté une action en justice. » 

« Si on supprimait tous les ours dans les Pyrénées, c'est comme si on fermait une PME de 70 personnes, reprend Alain Reynes. Et on priverait les éleveurs de 350 000 € annuels d'aides ! » 

« 585 000 brebis dans les Pyrénées, 150 tuées par l'ours par an. Ce n'est pas l'ours qui est dangereux pour nos éleveurs : c'est la brebis néo-zélandaise ! » assure Bertrand Auban. 

« Il est faux de dire que l'ours est dangereux, s'insurge Jean-Pierre Daffos, accompagnateur en montagne depuis 1982. Lors de nos randonnées, il n'y a jamais de rencontres. » 

Président de la Confédération Pyrénéenne du Tourisme, Pierre Casteras se garde bien de donner son opinion sur la réintroduction. « Mais je constate en tout cas l'incapacité de l'État à rassembler les gens autour d'une table et à organiser un vrai débat». 

Bertrand Auban et Alain Reynes observent : « Le paradoxe de cette action à Arbas, c'est qu'elle a suscité un énorme élan de sympathie… pour les pro-ours ! » a montré à quel point la fracture était ouverte dans la montagne.  

 

Source « La Dépêche du 07 avril 2006  

 

 Information relayée par Le Pèlerin

 

 

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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 23:50

 

 

  

 Les Ordures en Algérie, un problème national 

  

  

   

l'Algérie souffre de plus en plus de problème d'hygiène,ce n'est pas en le taisant que l'on fera avancer le « schmilbic ». De nombreuses  maladies d'un autre âge sévissent depuis déjà trop longtemps en Algérie. La raison en est simple et tout à la fois complètement anormale : le manque d'hygiène

La saleté est devenue une cause de maladies à travers tout le pays et surtout dans l'ouest, dans la région d'Oran. Mais pendant des années, rien n'a été fait par les autorités, qui auraient pu éviter d'en arriver à ce stade épidémique si elles avaient agi plus tôt. Et les tonnes d?ordures gisant au milieu de toutes les agglomérations de la préfecture d'Oran n'ont jamais inquiété personne malgré des rapports alarmants.

Une exception à cette règle, la Kabylie... Dans la majeure partie des villages que j'ai visités, les lieux étaient propres,à l'exception peut être de Tizi-Ouzou.

La population, bien que souffrant chaque jour d'un laxisme national, ne semble pas avoir cet esprit civique qui permettrait d?améliorer les choses. Les élus locaux se préoccupent de ce problème mais doivent faire avec les mentalités et les habitudes?.. Résultat : des villes entières se retrouvent littéralement englouties sous des tonnes de déchets. Les autorités ne prennent aucune sanction envers ceux-ci et les arrêtés relatifs à l'hygiène et à la santé publique sont tous simplement ignorés par la police et la gendarmerie. La population est livrée à elle-même, et, depuis le dernier tremblement de terre, la situation déjà alarmante est devenue catastrophique. Des gens meurent chaque jour de maladies que l'homme pensait avoir définitivement contrôlées.
Il faut que les Algériens et leur Gouvernement réagissent.

 

Si je parle ainsi, ce n'est pas pour dénigrer, mais pour faire avancer les choses. Trop longtemps j'ai éludé la question pour ne pas froisser les gens. Mais non. Nous avons un beau pays, sachons le conserver  

 

 

 

 

 

Le Pèlerin
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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 23:45

 

 

  

Vendredi 17 octobre 2003 - Palas de Rei - Proximité de Cerceda - Refuge de la Xuntia

Départ 7h00 Arrivée 19h000 45.5 km / 1136.3 km

                   Un Portugais très jovial en VTT

 

 

Je repris fort tôt mon chemin par une nuit totalement noire. Heureusement il y avait désormais une borne tous les 500 mètres. Certes, désormais tout me rappelait Santiago, but de mon voyage. 

L'Eglise de Mélide

 

Je filais dans la nuit  et n'avais donc guère le temps de savourer le paysage. 

Le jour s'étais levé, je traversais Leboreiro un vieux village et sa vieille église de pierres dont je pris une photo puis la rue dallée de Furelo avant d'arriver à Melide. 

Un pont romain au hasard du chemin, prés de Melide

Je passais devant l'église San Pedro et son portail roman puis devant la Casa Consitorial, un ancien palais abritant la mairie et un petit musée.

En sortant du bourg, je pouvais voir la belle église romane Santa Maria et son portail du 15ème

Je reprenais mon chemin et filais sur Boente puis CastanedaIl est vrai que les châtaigniers y étaient très nombreux et le nom Castaneda (Châtaigneraie) était là pour le rappeler. 

Je passais devant l'église d'Arzua et filais sans m'y arrêter. 

Je traversais Tabernavella, Calle, Boavista, Salceda, Xen et Rabina avant de m'arrêter à proximité de Cerceda sur la nationale 547 dans un refuge de La Xuntia. 

Le refuge était quasiment complet. Personne n'était à l"'accueil toutefois je pus y prendre une douche réparatrice. 

Il n'y avait pas de commerce à proximité. Je rencontrais un Portugais très jovial et nous décidâmes de faire ensemble les 2km qui nous séparaient du carrefour précédent où nous pouvions nous restaurer. C'était par une nuit totalement noire, malgré la proximité de la nationale, que nous rejoignions notre restaurant. 

Je me souviendrai toute ma vie de ce Portugais. Il se déplaçait en VTT ; mais, malgré ses petits moyens, il possédait la Rolls du VTT. Son VTT, c'était toute sa vie. Il était pourtant marié mais son épouse était bienveillante à son égard et il pouvait ainsi se déplacer souvent avec la bénédiction de sa dulcinée. Quand on pense que je ne parlais pas le Portugais et lui pas le Français. Imaginez le repas pourtant fort animé. 

Il n'oublia pas de téléphoner à celle qui était restée au pays. 

Nous avons rejoint le refuge toujours par une nuit noire. Il était prés de minuit lorsque je me suis endormi. 

 

 

  Le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 23:30

 

    

  

 

Y-a-t-il un Théologien dans la salle ?   

Juda, traître ou pas traître   

Un ancien manuscrit montre un Judas n'ayant pas trahi Jésus  

    

 

 En marge de l’info sur le CPE, les journaux, les télés et les radios n’en avaient que pour cet article….Si quelqu’un peut m’expliquer, je suis tout prêt à écouter voire à entendre… 

 

 

D’avance merci…  

 

   

Après avoir disparu pendant près de 1.700 ans, la seule copie connue de l'Evangile de Judas, rendue publique jeudi, révèle les relations de celui-ci avec Jésus sous un jour différent du traître l'ayant vendu aux Romains.   

Le manuscrit de 25 pages en papyrus, écrit en copte dialectal, révélé par la revue américaine the National Geographic, a été authentifié comme datant du 3e ou 4e siècle. C'est une copie d'une version plus ancienne rédigée en grec.   

Contrairement à la version des quatre Evangiles officiels, ce texte indique que Judas était un initié ayant trahi Jésus à la demande de ce dernier pour assurer la rédemption de l'humanité. 

Le passage clé du document est attribué à Jésus disant à Judas: "Tu les surpasseras tous. Tu sacrifieras l'homme qui m'a revêtu".  

Selon les exégètes, cette phrase signifie que Judas contribuera à libérer l'esprit de Jésus en l'aidant à se débarrasser de son enveloppe charnelle.   

"Cette découverte spectaculaire d'un texte ancien, non-biblique, considéré par certains experts comme l'un des plus importants mis au jour depuis les 60 dernières années, étend notre connaissance de l'Histoire et des différentes opinions théologiques du début de l'ère chrétienne", a souligné Terry Garcia, un des responsables de la revue américaine.   

L'existence de l'Evangile de Judas avait été attestée par le premier évêque de Lyon, la capitale des Gaules (France), Saint-Irénée, qui l'avait dénoncé dans un texte contre les hérésies vers le milieu du IIe siècle.   

"La découverte étonnante de l'Evangile de Judas comme de ceux de Marie-Madeleine et de nombreux autres de ces documents dissimulés pendant près de 2.000 ans bouleverse notre compréhension de l'aube du christianisme", a estimé Elaine Pagels, professeur de religion à l'université de Princeton et l'une des grandes spécialistes mondiales des évangiles gnostiques.   

"Ces découvertes font voler en éclat le mythe d'une religion monolithique et montrent combien le mouvement chrétien était réellement divers et fascinant à ses débuts", a-t-elle ajouté.  

Le document bordé de cuir a été découvert dans les années 70 dans le désert égyptien près de El Minya. Il a ensuite circulé parmi les courtiers en antiquités pour se retrouver d'abord en Europe puis aux Etats-Unis où il est resté dans un coffre d'une banque à Long Island (New York) pendant 16 ans avant d'être racheté en 2000 par l'antiquaire suisse Frieda Nussberger-Tchacos.Inquiet de la détérioration du manuscrit, l'antiquaire l'a confié à la fondation suisse Maecenas en février 2001 afin de le préserver et de le traduire. Après avoir restauré le document, le travail d'analyse et de traduction a été confié à une équipe de coptologues dirigée par le professeur Rudolf Kasser, un retraité de l'Université de Genève.   

 

 

Celui-ci a dit ne jamais avoir vu un manuscrit en aussi mauvais état. Des pages étaient manquantes, le haut des pages où figuraient les numéros s'était brisé et il y avait près d'un millier de fragments. 

Pour reconstituer "le puzzle le plus complexe jamais créé par l'Histoire", le professeur Kasser a été épaulé dans sa tâche par le conservateur du papyrus, Florence Darbre, et l'expert en copte dialectal Gregor Wurst de l'université d'Augsburg (Allemagne). 

Le document, appelé "Codex de Tchacos", sera remis à l'Egypte et conservé au musée copte du Caire. 

Le National Geographic y consacre un long article dans son numéro de mai et ouvrira une exposition le 7 avril à son siège à Washington où le public pourra voir des pages du manuscrit. 

La revue, en collaboration avec la fondation Maecenas, présentera aussi aux Etats-Unis un documentaire de deux heures sur sa chaîne de télévision cablée le dimanche 9 avril. 

Le manuscrit a été traduit en anglais, allemand et français et fait aussi l'objet de deux ouvrages. 

 

         Demandeur   

    Le Pèlerin…avec un tel nom, il devrait savoir..

 

 

 

 

 

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