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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 18:55

A la retraite, on n'a plus de temps pour comprendre les femmes !

 

Ma femme s'est assise sur le sofa près de moi pendant que je zappais avec la télécommande ....
Elle m'a demandé : « Qu'est-ce qu'il y a sur la télé ? »
J'ai répondu : « De la poussière. »
 Et la dispute a commencé...
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Ma femme hésitait au sujet de ce qu'elle voulait pour notre prochain anniversaire de mariage.
Elle dit : « Je veux quelque chose qui a du punch et qui passe de 0 à 130 en l’espace de 3 secondes. »
Je lui ai acheté une balance.
Et la dispute a commencé... 
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La tondeuse à gazon est tombée en panne, ma femme n'arrêtait pas de me demander de la réparer.
Mais, j’avais toujours autre chose à faire : ma voiture, la pêche, les copains...
Un jour, pour me culpabiliser, elle s’est assise sur la pelouse et s’est mise à couper l'herbe avec des petits ciseaux de couture.
J’ai alors pris une brosse à dents et je lui ai dit :

Quand tu auras fini de couper la pelouse, tu pourras balayer l’entrée ? »
Et la dispute a commencé...
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Ma femme se regardait dans un miroir. Elle n’était pas très contente de ce qu’elle voyait.
Elle me dit « Je me sens horrible ; j'ai l' air vieille, grosse et laide. j' ai vraiment besoin que tu me fasses un compliment ! »
Je lui ai répondu : « Ta vision est excellente ! »
Et la dispute a commencé...
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J'ai amené ma femme au restaurant. Je commande un steak saignant.
Le serveur me dit : « Vous n’avez pas peur de la vache folle ?
« Non, elle est capable de commander elle-même ! »
Et la dispute a commencé... 
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Ma femme et moi étions à une réunion d'anciens de son école.
Il y avait un homme complètement saoul, buvant verre après verre.
Je demande à ma femme « Tu le connais? »
« Oui, dit-elle en soupirant, nous sommes sortis ensemble. Il a commencé à boire quand nous nous sommes séparés. Il n’a jamais cessé depuis »
Je lui répondais « Qui aurait pu penser que l'on pouvait fêter ça si longtemps ?! »
Et la dispute a commencé...
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En arrivant à la maison hier soir, ma femme me demande de la sortir dans « un endroit cher ».
Je l'ai amenée à la station-service…
 Et la dispute a commencé...
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Au supermarché, j'ai demandé à ma femme si nous pouvions prendre une caisse de bière à 25 euros.
Elle me dit non, et, sans me demander mon avis, elle se prit un pot de crème revitalisant pour la peau à 15 euros.
Je lui fis remarquer que la caisse de bière m’aiderait plus à la trouver belle que son pot de crème.
Et la dispute a commencé...
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L'autre jour, j’ai demandé à ma femme où elle désirait aller pour notre anniversaire de mariage.
Elle me répond : Quelque part où ça fait longtemps que je ne suis pas allée.
Je lui ai proposé d’aller dans la cuisine.
Et la dispute a commencé...
He oui pour un rien, elles se fâchent !...
Allez les comprendre !.... Pas facile la retraite !!!!

Le Pèlerin
 

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 18:53

A Jean-Claude Gaubert, puisqu'il apprécie la poésie .....C'est l'écrit d'un Ami: Serge Molinès natif d'Hussein-Dey comme moi.....

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Il pleut sur mon cœur, il pleut sur ma mémoire.

 

Algérie ma Belle, Algérie éternelle...

Cette pluie glaciale de début de printemps me transperce et me rappelle ceux qui ont illuminés toute ma jeunesse. Mes yeux s'ouvrent lentement sur des horizons lointains, plus savoureux, plus cléments. 
Cette pluie ravive en moi de magnifiques souvenirs, souvenirs d'ailleurs, souvenirs de toujours qui ont bercés mon enfance. Je n'ai plus envie de rester ici mais de m'évader vers d'autres horizons pour renouer avec cette magnifique terre d'Algérie, toujours aussi grisante, chargée de ses couleurs chatoyantes et de ses parfums enivrants.

Je reviens vers toi mon doux pays à petits pas. Je me fais discret comme pour me faire pardonner de t'avoir délaissé pendant tant d'années. Non, je ne t'ai pas oublié et je voudrai faire le chemin à l'envers pour venir me blottir dans tes bras et effacer tout ce temps passé loin de toi durant lequel je n'ai jamais cessé de penser à toi. 
Il faudra que tu acceptes mes larmes, celles que je retiens depuis des années et qui m'ont souvent précipité dans l'angoisse. Je veux de nouveau me baigner dans cette atmosphère d'autrefois joyeuse, chaleureuse, familière et revoir ces paysages fabuleux que tu as su m'offrir tout au long de ces années passées prés de toi. Je les garde jalousement ancrées dans mon cœur et je savoure avec délice ces moments divins qui m'ont aidés à supporter cette triste situation qui est la mienne aujourd'hui : celle de t'avoir perdu. 

j'ai toujours vécu, en regardant par dessus mon épaule pour te chercher du regard, attendre un signe de toi, mais il a fallu que je poursuive mon chemin sans toi et que je me plonge dans un univers où tout était triste et différent ; recherchant sans cesse ce petit quelque chose qui me ferait revenir vers toi. Rien ne s'est passé et je suis resté isolé comme enchaîné à l'autre bout de la terre. Je suis comme l'arbre déraciné qui, planté ailleurs, ne parvient pas à faire de nouvelles racines pour aller chercher la sève qui va le maintenir en vie..

Oh ma terre ! Ma chère terre d'Algérie comme tu me manques ! Je demeure rattaché à toi par ce précieux cordon qui diffuse en moi un sang neuf qui me donne la force de supporter cet exode et combattre le souvenir affreux de ce jour de juin 1962 où j'ai dû te quitter. Je me suis senti complètement abandonné, perdant mes repères mais ne te quittant pas des yeux jusqu'à ce que tu disparaisses dans le lointain et dans le flot de mes larmes. Je savais que rien ne serait comme avant !... Episode tragique où je partais pour je ne sais où, faire je ne sais quoi !...

Mon avenir, je le voyais ici, prés de toi, au milieu de mes amis, pour tisser avec toi les liens les plus secrets et les plus beaux. Durant toutes ces années, je me suis souvenu de tous ces moments délicieux que tu m'as donnés et qui sont devenus au fil du temps mes perles précieuses, mes diamants, mes émeraudes, mes rubis, mon trésor, ma richesse.

Je revois avec délice ma ville d'Hussein-Dey où je suis né, où j'ai grandi, mon bien aimé quartier Trottier, et toutes ces jolies maisons qui bordaient les rues. Je pense à la mienne avec dans le jardin l'oranger, le citronnier et l'immense jasmin qui diffusaient leurs parfums suaves les soirs d'Eté. Le bougainvillier qui formait une tonnelle au dessus du portail, les jolis géraniums, les pois de senteur, les arums et les violettes parfumées aux pieds des arbres. J'entends encore les rires et les cris des enfants assis sur le bord des trottoirs souvent surchauffés par le soleil, celui des hirondelles volant dans un ciel d'azur et je retrouve cette foule joyeuse et insouciante qui arpentait les trottoirs de cette longue rue de Constantine le soir dans le brouhaha et la fumée des barbecues.

Je n'oublie pas la passerelle et le petit chemin qui menaient à la plage du piquet blanc.

Toi l'hirondelle, quand tu passeras au dessus du cimetière, vient tournoyer autour de la tombe de papa et maman pour leur murmurer tendrement que je les aime toujours autant et que je pense à eux...

Toi mon pays, campé dans tes habits de lumières tu as su être généreux et me donner ce que tu avais de plus beau, de plus convaincant. Ton ciel merveilleusement bleu, ton soleil éclatant, tes paysages colorés allant des bords de mer somptueux aux splendeurs inégalées des fraîches palmeraies, tes senteurs subtiles et pénétrantes, qui forcent l'admiration et l'amour de tous ceux qui ont eu un jour la chance et le bonheur de te rencontrer…

Algérie ma belle, Algérie éternelle, Algérie envoûtante… je vais refermer une fois de plus ce bel album de mes souvenirs, ouvert aujourd'hui, pour en extirper les plus beaux moments de ma vie, ceux de ma jeunesse ensoleillée parmi les paysages les plus beaux, les plus parfumés.

Je n'irais plus manger des makroutes et des z'labias chez le marchand de beignets, ne pourrais plus parcourir les rues de mon quartier à la recherche d'un copain ou d'une copine pour jouer, entendre ces musiques merveilleuses, magiques, qui vous prennent les tripes et qui vous donnent une envie impérieuse de danser et de rire… mais il me faudra tout simplement fermer les yeux et me laisser bercer par la magie des souvenirs pour revivre ce temps passé et ineffaçable où j'étais tout simplement heureux….

Serge Molines

Le Pèlerin

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 18:46

Du nouveau en Algérie avec la renaissance du rugby Algérien ?

Le Rugby fait des émules en Algérie

Pratiqué en club pendant la colonisation française, le rugby a ensuite décliné avant de déserter l’Algérie, en 1972. Le ballon ovale connaît aujourd’hui un nouveau rebond.

Les Lionceaux algériens ont pu disputer leur première compétition officielle le 18 décembre dernier et la gagner, 16-6, contre le voisin tunisien, pourtant classé 39e mondial.

Et si 2016 rimait avec renaissance et innovation ? L'équipe de rugby d'Algérie offre ce premier sourire de l'année grâce a son renouveau. Inconsciemment le Japon n'est pas forcément étranger à cela. Il a laissé une trace indélébile lors de la Coupe du Monde de Rugby et semble avoir fait des émules

La route est longue, mais le rugby mondial découvre un nouveau visage. Bon vent les fennecs

Pour information, à la mi-novembre, la World Rugby, l’instance organisatrice du Mondial, avait officiellement reconnu la Fédération algérienne de rugby (FAR). Son objectif est très simple : une participation à la prochaine Coupe du monde au Japon en 2019, où elle serait alors la première équipe du Maghreb.

Le Pèlerin

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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 21:04

Humour - Une peine de 20 ans

Il n'est point de bonheur sans liberté

Une femme se réveille pendant la nuit et constate que son mari n’est pas au lit. Elle enfile son peignoir et descend voir où il est. Elle le trouve dans la cuisine, assis devant une tasse de café. Il paraît bouleversé et fixe le mur. Elle le voit essuyer une larme comme il avale une gorgée de café.
– Qu’est-ce qui ne va pas chéri ?

Le mari lève les yeux de son café, il lui demande solennellement:
– Tu te souviens il y a 20 ans, quand on s’était donné rendez-vous, tu n’avais alors que 16 ans ?
– Oui je m’en souviens, répond-elle.

Le mari fait une pause, les mots lui viennent difficilement.
– Te souviens-tu que ton père nous a surpris en train de faire l’amour à l’arrière de la voiture ?
– Oui je m’en souviens, dit la femme en s’asseyant à ses côtés.

Le mari continue.
– Te souviens-tu, quand il a pointé son flingue sur ma tempe et qu’il a dit: ou tu épouses ma fille, ou je t’envoie en tôle pour 20 ans.
– Je m’en souviens aussi, répond-elle doucement.

Il essuie une autre larme et dit :
– J’aurais été libéré aujourd’hui !

Le Pèlerin

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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 05:34

Mahmadou et Demba vont à Venise en Italie.

 

La Visite Guidée en Afrique.....En souvenir de Venise

Là-bas ils découvrent les gondoles

Mahmadou dit:

- Waou c'est super, il faut qu'on fasse ça en Afrique!

Ils rentrent tous les deux en Afrique, dans leur village et se mettent a construire une petite barque destinée aux touristes.

Mahmadou explique a son copain :

- alors moi je me mets devant et j'explique aux visiteurs ce qu'ils voient et toi tu te mets derrière et tu répètes pour que tout le monde entende!

Ils font entrer les touristes et commencent la visite:

- ceci est une maison typiquement africaine

Et Demba repete:

- ceci est une maison typiquement africaine

Mahmadou:- ceci est une girafe typiquement africaine .et le deuxième répete.

Tout d'un coup, le Mahmadou voit un africain qui fait l'amour à une africaine... il panique et dit:

- voila un africain qui fait du vélo

Et Demba répète:

- voici un homme qui fait du vé.....

Soudain il sarrète et s'écrie subitement :

- HEY, MAIS C'EST MON VELO !!!

Le Pèlerin

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 23:02

Poésie: Saleha Imekraz chante Tala et le mont Chenoua

Le Mont Chenoua

Le Mont Chenoua

« Tala radieuse assise au bord des vagues joyeuses de l’univers sauvage… Une odeur de bois mêlé au pain chaud… et sa montagne tout là-haut l’attendait » dans cette demeure chaleureuse d’où vient de s’éclipser, discrètement et pour l’éternité, feue la doyenne Aïcha à laquelle est dédié ce recueil de poésie. C’est dans cette ambiance poétique, peuplée de mots exquis et d’émotion que Saleha Imekraz, poétesse et artiste-peintre de la wilaya de Tipasa, a bercé les invités du complexe culturel du Chenoua, le temps d’une après-midi poétique, avec comme autres invités Rachid Zahali et Yacine Bouhira, adeptes de poésie populaire.
Tala, la source en berbère, est un recueil de poèmes écrit par Saleha Imekraz en hommage à la région dont elle s’abreuve pour son inspiration artistique, une région qu’elle a aimée et adoptée dès son mariage avec un enfant du cru. Saleha exprima, d’emblée, son émotion de lire Tala (publié en 1997 aux éditions du Panthéon) au pied du mont Chenoua, dans le complexe culturel Abdelwahab-Salim (le compositeur dont elle était l’élève), dans une salle qui l’a écoutée religieusement murmurer son amour de cette région et du mont qui la surplombe.
Saleha Imekraz, née Bourahla, a charmé l’assistance par une lecture suave de quelques pages de Tala et de son second livre (un quatuor) Les arbres bleus : fantasmes naufragés, écrit dans la douleur qui a suivi l’assassinat de Tahar Djaout.
Sa lecture, ponctuée par des interventions des deux autres poètes qui ont déclamé de la poésie populaire en arabe, en français et en tamazight, a été un pur moment de délectation spirituelle dans une salle pleine d’amateurs de belles lettres et de rencontres littéraires et culturelles.
Saleha n’hésitera pas, en saluant les invités, de les qualifier de compagnons culturels, pour ne pas dire de militants du renouveau culturel, vu que ce sont toujours les mêmes qui répondent à l’invitation, en l’absence des premiers concernés, en l’occurrence les responsables locaux de la culture.
La lecture du recueil Tala a été un moment de bonheur pour les amateurs de belles lettres dans une ambiance ponctuée par le bruit des vagues de la plage du Chenoua, située en contrebas du complexe, et la grisaille de cet après-midi pluvieux, qui a ajouté au charme d’une écoute presque sous la couette.
Les poèmes, lus avec un amour des mots et de la ponctuation, nous ont tirés de notre torpeur, nous ont entraînés là-haut, le long du parcours de cette source d’eau (tala), qui se fraye un chemin à travers le mont Chenoua pour aller se jeter dans l’immensité de la mer, symbole de tous les rêves.
Tipasa, et en particulier la région du Chenoua, est partout présente dans le recueil de Saleha, qui raconte la légende de Sainte Salsa (Salsa s’envole avec l’encens de l’absinthe…), à laquelle est dédiée une basilique et une colline à l’entrée est du parc archéologique.
La légende dit que cette jeune femme berbère, de son vrai nom « Malha », a été jetée à la mer pour avoir combattu l’idolâtrie et son corps a été récupéré par un pêcheur qui en reçut le message dans un rêve d’une nuit tourmentée.
Le Chenoua est, pour Saleha Imekraz, plus qu’un lieu où elle réside depuis qu’elle a uni sa vie à un homme du cru, un Chenoui, mais une source d’inspiration pour écrire et réaliser des tableaux qui portent l’empreinte de cette belle région si accueillante, selon elle.
Installée au cœur du Chenoua dans les entrailles de la forêt, non loin de ses cimes, dans un havre de paix qui surplombe la corniche de Tipasa, Saleha Imekraz dit qu’elle doit son talent et sa sensibilité à ces lieux féeriques où les couleurs contrastées du jour et de la nuit, du bleu du ciel et de la mer, du vert de la nature environnante forment une kyrielle d’idées aussi bien pour ses poèmes que pour sa peinture.
Son amour pour l’écriture et la peinture sont là, omniprésents, dans ses œuvres que Saleha Imekraz exprime à travers des tableaux à thèmes très originaux, intitulés L’arbre à écriture, utilisant l’écriture et les mots qui donnent des œuvres en noir et blanc de toute beauté, ainsi que d’autres en couleurs où les mots sont toujours présents, comme pour « sacraliser l’écrit». Son inspiration vient aussi de la vie quotidienne en Algérie et une sensibilité à fleur de peau, traitant de sujets aussi divers que celui des inondations de Bab El Oued (el hamla), de la décennie noire (charnier), du sacré et du profane et de la contemplation, pour ne citer que quelques-unes.
Invitée pour la première fois par la wilaya de Tipasa en 2009, le responsable de la culture de l’époque disait que cette rencontre était « destinée à donner la parole à des créateurs de mots», et que c’était « une initiative pour lancer le projet de coin du livre qui sera consacré dans la villa Angelvy afin de recréer le lien entre Tipasa et ses poètes, ses écrivains, en un mot ses artistes ». Depuis cette date, plus rien… remplacé par le vide sidéral culturel. La rencontre avec Saleha Imekraz a pris fin sur cette remarque de Paul Faizant, un citoyen de Sidi Ghiles, fidèle des rendez-vous artistiques, qui dit à Saleha : « Votre voix vient s’ajouter à celles des femmes du mont Chenoua, racontées par Assia Djebar, puisque le Chenoua a été votre source d’inspiration. »

Source Reporters

Le Pèlerin

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 22:10

Avoir des pensées coquines rendrait plus intelligent

Pensées coquines

Pensées coquines

Selon un spécialiste de la mémoire, avoir des pensées indécentes aiderait notre cerveau à apprendre et se souvenir.

Pour Ed Cooke, spécialiste de la mémoire interrogé par le Dailymail, il ne faut pas réprimer ses pensées indécentes. Elles aiguisent notre cerveau et nous aide à faire remonter nos souvenirs à la surface. "Les pensées sexuelles sont plus marquantes que les autres et attirent plus notre attention", explique Ed Cooke. "Peu importe ce que l'on fait à ce moment-là, cela deviendra un fait marquant dont on se souviendra plus facilement car il sera lié à cette pensée sexuelle", ajoute-t-il.

Penser à une image sexuelle pour se souvenir d'un mot

Ce diplômé de psychologie, raconte l'histoire d'un avocat anglais qui s'est servi de cette technique pour se rappeler d'évoquer des témoignages clés au cours de sa prochaine plaidoirie. "Pour marquer sa mémoire, il pensait à des testicules, car en latin ce mot ce prononce "testiculi" qui se rapproche du mot anglais "testimony" ("témoignage" en français)." Une image bien plus marquante qu'un simple mot.

Source Medisite

Le Pèlerin

 

Le Zizi de Pierre Perret

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 19:14

Un voleur se précipite à l'intérieur...

Humour - Le voleur de ces Dames

Le voleur :

Tout le monde se couche à terre ! 
La fille : Ma grand-mère également ?
Le voleur : Quand je dis tout le monde, c'est tout le monde.
Le voleur : Bon, à présent déshabillez-vous toutes ! 
La fille : Ma grand-mère aussi ?
Le voleur : Quand je dis tout le monde, c'est tout le monde. 
Le voleur : Bon, maintenant je vais toutes vous ligoter ! 
La fille : Ma grand-mère aussi ? 
Le voleur : Quand je dis tout le monde, c'est tout le monde.
Le voleur : Très bien ! Je vais maintenant toutes vous violer !
La fille : Ma grand-mère aussi ?
La grand-mère : Quand monsieur dit tout le monde, c'est tout le monde ...!..!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!..........

Le Pèlerin

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 18:59

Airbus pose la première pierre de son université

Airbus - L'ouverture de ce centre de formation mondial est prévue pour l'automne 2016

Hier le président d'Airbus Group, Tom Enders, Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Metropole et Bernard Keller maire de Blagnac ont posé la première pierre de la future Université qui aura pour but de former les 17 000 cadres du groupe d'aéronautique et de défense. C'est face à l'usine Jean-Luc Lagardère qui assemble les A380 que le campus s'étendra sur 13 000 m2 dont 2 500 m2 dédiés aux espaces de formation et 2 800 m2 pour un centre de conférence et d'événements.

L'ouverture de ce centre de formation mondial est prévue pour l'automne 2016 après un investissement de 26 millions d'euros. Les cadres de tous les échelons, fonctions et entités d'Airbus Group (Airbus, Airbus Helicopters, Defense & Space…) auront ainsi accès à un large éventail de programmes de développement constitués de cours, conférences, et autres événements pédagogiques délivrés par l'Université sous forme à la fois physique et numérique.

Plus d'une centaine de personnes travailleront sur le site

«La Leadership University d'Airbus Group aidera tous les cadres actuels et futurs à se perfectionner et à enrichir leurs connaissances dans l'art de collaborer, d'innover et d'inspirer leurs équipes», a déclaré Thierry Baril, le directeur des ressources humaines d'Airbus Group.

Au total, plus d'une centaine de personnes travailleront à terme sur le campus, qui comprendra un hall de réception, un centre de conférence, l'Université elle-même, un bâtiment administratif et une résidence hôtelière d'une capacité de 149 chambres. Airbus Group exigera que l'établissement soit certifié «excellent» selon le standard de référence en termes de construction durable. Dans la même veine que le campus toulousain, Airbus ouvrira prochainement d'autres pôles d'enseignement près des sites du Groupe en Europe et dans le monde. Les principaux centres seront ainsi établis en Allemagne (Munich et Hambourg), en Espagne (Madrid), en France (Marignane et Paris), ainsi qu'au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Asie.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 05:19

Le Sandwich au Poulet

Menu coquin ou poulet

C'est l'histoire d'un mec un peu fatigué qui s'arrête dans un petit bar sur le bord de la route.

Il rentre, se dirige vers le bar et là il voit un écriteau:

" Bière 5 EUR, Sandwich au poulet 8 EUR, Branlette 15 EUR".

Un peu méfiant, il regarde et voit la serveuse, super mignonne, derrière le bar qui vient vers lui.

Il hésite un peu puis lui demande :

- Heu, la branlette là, c'est vous qui vous en occupez ?

La fille roule un peu des hanches, le regarde langoureusement, et d'une voix assurée mais douce lui susurre :

- Oui, c'est moi joli garçon...

Le mec s'empresse de répondre :

- Bon alors lave toi bien les mains parce que je voudrais un sandwich au poulet !

Le Pèlerin

 

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