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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 06:43

Les causes d’une criminalité inquiétante

brutalites Kabylie

Si les citoyens estiment que l’insécurité gagne du terrain au point qu’ils ne se sentent en sécurité ni chez eux, ni dans leurs quartiers, ni dans la rue, pour la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) la criminalité en milieu urbain est «stable» et «maîtrisée». Faut-il donc se fier à cette déclaration et relativiser le niveau d’insécurité ? Et peut-on vraiment faire confiance au monde extérieur et ignorer les différents crimes rapportés quotidiennement par la presse nationale ? Des questions qui surgissent et qui méritent bien plus qu’une simple déclaration pour convaincre les populations et notamment les victimes. Il faut dire que le spectre des représailles chez ces dernières est si fort qu’elles n’osent même pas porter plainte.

Un phénomène en hausse
Diagnostic - L’absence de prise en charge psychologique des victimes de la tragédie nationale s’est traduite par des comportements violents qui risquent même de compromettre les générations futures.

Chiffres à l’appui, les services de police ont annoncé des résultats plus que satisfaisants en matière de restauration de l’autorité de l’Etat. Cependant, force est de constater que les chiffres en question démontrent, on ne peut mieux, que le phénomène de la criminalité est en hausse. Durant le premier semestre 2012, la DGSN a enregistré 35 512 affaires liées aux atteintes aux personnes dont 24 590 ont été traitées. Toujours à la même période, on avance le chiffre de 26 580 affaires concernant les atteintes aux biens ainsi que 91 homicides, dont 79 traitées, et 13 293 affaires relatives aux coups et blessures volontaires. Ainsi, l’ensemble des affaires transcrites sur le registre de services de la police en l’espace de six mois est de 75 476 affaires, soit 8 476 affaires de plus que ce qu’a connu l’Algérie en six mois en 2011.
Pour le démontrer, nous revenons aux chiffres publiés par la Direction de la police judiciaire l’année dernière. Si on divise les 134 000 affaires enregistrées de août à juillet 2011, on se retrouve avec 67 000 affaires en six mois. Nous sommes donc à un taux de criminalité beaucoup moins intense que ce qu’ont connu les six premiers mois de l’année en cours.
La criminalité est aujourd’hui une réalité. Elle s’est installée au fil des ans pour se banaliser au point de ne plus choquer personne. Les agressions à l’arme blanche qui peut être, soit une barre de fer, soit un couteau, soit une épée, ont pris de l’ampleur. Le commissaire de police, Bouda Abdelhamid, a, dans une rencontre-débat consacrée à ce sujet, précisé qu’en Algérie, «il n’y a pas de crime organisé, mais une criminalité ordinaire liée aux atteintes aux personnes et aux biens, au vol sous toutes ses formes, aux agressions, au trafic de drogue et d’argent».
Il a indiqué également que des «bandes rivales» ont fait leur apparition dernièrement dans certains milieux urbains, soulignant, à titre indicatif, que les services de police ont dû intervenir dans 38 cas de ce genre depuis le début de l’année.
Les raisons ayant contribué à l’essor de ce phénomène sont diverses. Certains évoquent la démission de la famille et la défaillance de l’école, d’autres préfèrent l’imputer à la décennie noire.
Ces derniers ont un argument solide : l’absence de prise en charge psychologique des victimes de la tragédie nationale qui s’est traduite par des comportements violents qui risquent de compromettre même les générations futures. Car le sentiment d’insécurité relève «des valeurs transmises à l’enfant par notre société en matière d’affirmation de soi», selon Mme Houria Hacen Djabalah professeur à l’université d’Alger chargée de la psycho pathologie de l’enfant et de l’adolescent. «La violence a un rôle de restauration narcissique», explique notre spécialiste pour qui, perpétuer «une vie de violence signifie décrier le pouvoir».

«Seul moyen d’expression»
Pour tenter de comprendre le caractère et l’attitude de tous ces jeunes qui ont choisi volontairement ou involontairement d’être des criminels, nous sommes revenus à l’analyse du Professeur Kacha. Le chef de service de l’hôpital psychiatrique de Chéraga ne cache pas son inquiétude face à cette folie destructive dont font preuve certains jeunes.
Pour lui, la «situation est grave» notamment pour les jeunes ayant vécu la décennie noire. Pour ces derniers, «seule la violence permet d’obtenir quelque chose», affirme le Pr Farid Kacha. La violence «est devenue presque une légitimité», voire «le seul moyen d’expression», ajoute-t-il. Le saccage et le pillage dont font l’objet les institutions de l’État et tous les établissements publics à chaque manifestation résument, de l’avis de notre spécialité, la personnalité et le caractère violent de ces jeunes.
Ils sont «habitués à exprimer leurs revendications par la violence», a-t-il dit. «Cette frange de la société a besoin d’être écoutée», insiste-t-il en souhaitant voir les pouvoirs publics «prévenir les problèmes au lieu de les laisser arriver». Il recommande dans ce sens la mise en place d’une administration à l’écoute des citoyens. Devant l’incapacité de l’Ecole algérienne à l’heure actuelle d’accomplir son rôle éducatif qui lui est dévolu, il préconise l’installation, «des représentations qui écoutent les doléances et les préoccupations de cette frange de la population pour les transmettre aux autorités concernées». Cela devrait permettre à nos jeunes d’apprendre à communiquer et à exprimer leurs préoccupations et de s’éloigner de la violence et surtout le passage à des actes irrémédiables.

Une frange vulnérable
Parmi les causes ayant concouru à l’amplification de la criminalité urbaine nous pouvons citer le chômage et l’exode rural. Sans emploi ni assistance, nos jeunes sombrent inévitablement dans le désespoir qui les pousse vers la drogue et la criminalité.
Ce sont là les principaux facteurs de la délinquance et de la violence chez les jeunes, explique Me Ben Brahem. «Les jeunes fuient leurs régions d'origine vers les grandes villes pour gagner leur vie.
Ils ont parfois recours au vol et s'adonnent à des pratiques illicites», précise l’avocate tout en évoquant l'éclatement de la structure familiale qui fait rage ces dernières années. Ce problème est essentiellement mis en cause par notre avocate qui pour être plus explicite dira : «Ces enfants sans ressources ni prise en charge et n'ayant plus de repères, sont exploités par des réseaux de banditisme.» Cette catégorie très vulnérable est «facilement enrôlée dans le piège de la drogue car incapables d’affronter la vie», selon elle. «Sous l'effet de psychotropes, les délinquants commettent souvent l'irréparable et sont envoyés en prison, ce qui n'arrange en rien les choses», tient-elle à rappeler avant de tirer la sonnette d’alarme sur les méfaits du chômage et de la l’oisiveté.
«La plupart des accusés que j’ai dû défendre, sont des chômeurs. Le chômage crée l’oisiveté qui est à l’origine de tous les fléaux», conclut-elle.

Quelques affaires récentes
Chiffres - 16 affaires d'homicide volontaire ont été recensées par les services de police de 12 wilayas, à savoir 10 affaires à l'est du pays, 3 au centre, 2 à l'ouest et 1 au sud.

Vingt-neuf affaires liées à la criminalité ont été enregistrées à travers le territoire national au mois d'octobre dernier où 16 présumés coupables ont été arrêtés et présentés à la justice. A cela viennent s’ajouter 13 autres affaires liées aux coups et blessures ayant entraîné la mort dont 12 homicides volontaires ont été traités en procédant à l'arrestation des auteurs.
Il reste l'auteur du crime commis dans la région du sud du pays où l’enquête est en cours pour connaître le coupable. Les services de la Sûreté de wilaya d'Oran avaient traité, en octobre dernier, 22 affaires criminelles et délits ayant permis l’arrestation et la présentation de 44 personnes à la justice qui a placé 34 prévenus sous mandat de dépôt.
Les mêmes services ont fait part, dans leur bilan mensuel, du démantèlement à Oran de 14 associations de malfaiteurs spécialisées dans le vol et l'agression à main armée.
Le service de la Police judiciaire de la wilaya d’Aïn Témouchent a relevé une légère hausse de la criminalité enregistrée, durant le mois d’octobre écoulé. Il annonce à ce titre le traitement de 98 affaires au cours de cette période, contre 95 durant le mois de septembre dernier, mettant en cause 110 individus, dont 14 mineurs. Ces arrestations sont généralement liées aux différentes formes de vol, à la destruction de biens publics ainsi que les coups et blessures volontaires.
A Tébessa, la vigilance des éléments de la sûreté de la wilaya a déjoué au début du mois de novembre écoulé, une tentative d’enlèvement ciblant deux étudiantes étrangères à l’université de Tébessa. Les victimes, originaires toutes les deux d’un pays d’Afrique subsaharienne, ont heureusement trouvé refuge à l’Auberge de jeunes de la ville.
D’après leurs témoignages, deux individus ont tenté de les enlever en les faisant monter de force dans leur voiture. En voyant leur tentative d’enlèvement échouer, les mis en cause s’en sont pris aux gérants de l’Auberge qu’ils ont agressés physiquement, leur causant des blessures, avant de briser les vitres de la structure.
Les services de sécurité de Bordj Emir Khaled à Aïn Defla ont, de leur côté, démantelé une dangereuse bande qui utilisait des véhicules de différentes marques lors de leurs opérations de vols.
Ces arrestations interviennent à la suite d’une plainte déposée par l’une des victimes qui s’est vu subtiliser, sous la menace, une somme de 30 000 DA ainsi que son téléphone portable alors qu’elle venait de garer sa voiture sur la route menant de Khemis-Miliana vers Bordj Emir Khaled.
Selon le bilan de la DGSN, la région du centre vient en tête concernant les affaires liées aux coups et blessures causant la mort avec 6 affaires, suivie de l'est du pays avec 4 affaires, le sud avec 2 affaires et l'ouest avec une seule affaire.

La prévention avant la répression
Stratégie - Les chiffres de ce premier semestre «ne sont pas alarmants», insiste la DGSN qui appelle à la vigilance des citoyens et promet de faire passer la prévention avant la répression.

Dans cette perspective, les services de sécurité ont ouvert des cellules de crise criminelle au niveau des sûretés de wilaya à l’échelle nationale et mis en place des cellules d’écoute et d’action préventive au niveau des sûretés des 13 circonscriptions administratives de la wilaya d’Alger. Dans sa lutte contre la criminalité urbaine, la DGSN appelle à l’implication de l’ensemble des partenaires et de la société civile dans ses actions préventives.
Pour juguler ce fléau, le commissaire de police Kadaoui Khaled plaide pour une attention particulière à l’école qui «doit constituer une cible privilégiée pour les cellules d’écoute et d’action préventive de la Police nationale».
De nouveaux mécanismes ont, à cet effet, été mis en place par la Direction générale de la Sûreté nationale dans le cadre du développement de son système de communication. Celui-ci devrait de plus en plus s’adapter à la société et les mutations qu’elle subit à la faveur de la mondialisation et de la révolution informatique, selon la DGSN. Celle-ci tient à rappeler les 203 manifestations organisées par ses services sous forme de portes ouvertes et de journées d'études à travers toutes les wilayas du pays. Mais aussi les 65 visites pédagogiques aux différents lycées et écoles dans le cadre de la sensibilisation aux dangers des fléaux sociaux.
Cette politique de communication a pour objectif de consacrer la culture sécuritaire et mettre en relief l’importance de la prévention contre ce genre de fléau.
Mokhtar Felioune, directeur général de l’administration pénitentiaire relevant du ministère de la Justice, a dans ce sillage, recommandé «la mise en place d’un organisme de prévention contre la criminalité, au sein duquel seront représentés l’ensemble des secteurs concernés et les composantes de la société civile».
M. Felioune a insisté à cet effet sur le rôle de l’éducation et la sensibilisation pour réduire la criminalité et soulager par conséquent nos prisons qui sont au bord de l’explosion.
Pour appuyer ce volet préventif, la DGSN s’est, par ailleurs, dotée de nouveaux moyens de répression. Un matériel technologique de pointe a été fourni récemment aux éléments de la Sûreté nationale dans le cadre de la modernisation de la police.
Ce qui a permis à ce corps de procéder à «d'importantes réalisations en termes d'investigations et de lutte contre la criminalité», assure la cellule de communication de la DGSN. Parmi ces moyens ultrasophistiqués on citera des détecteurs d'explosifs et de métaux et de mini-ordinateurs pour la détection des véhicules et des personnes recherchés

Source Infosoir Assia Boucetta

Le Pèlerin

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 06:42

Une situation non catastrophique en Algérie

volences contre les femmes

 

Des représentantes du Maroc, de Tunisie et d'Espagne ont participé à sa célébration à Alger.

«La situation en Algérie est loin d'être catastrophique» a appuyé hier Mme Souâad Bendjaballah, ministre de la Solidarité nationale et de la Famille, lors d'un point de presse dispensé en marge de la cérémonie de célébration de cette journée. Nous n'avons rien à nous reprocher dans ce domaine et «je peux dire que l'Algérie est en avance par rapport à nombre de pays de par le monde» a-t-elle ajouté. Répondant à L'Expression à propos des harcèlements sexuels subis par les femmes, constatés ici et là en Algérie et très souvent occultés, dans les différents rouages administratifs, économiques dans les secteurs tant publics que privés, la ministre a tenu à souligner que des «mécanismes juridiques ont été mis en place par les autorités pour protéger la femme contre ces comportements néfastes, et il appartient aux victimes de les signaler» aux supérieurs hiérarchiques ou même déposer plainte auprès des autorités compétentes. Les activités actuelles de son département contre toute forme de violence, sont menées en «synergie avec tous les autres ministères» pour que cesse le harcèlement physique dans le travail tout comme le harcèlement moral dont il ne faut pas négliger les effets négatifs, a-t-elle expliqué. Et de poursuivre: «La violence se situe aux niveaux religieux, politique, culturel, social, économique. La première victime dans une guerre, rappelle-t-elle, est la femme.»
Les communicateurs qui se sont succédés à la tribune de cette rencontre à laquelle a participé un grand nombre d'étudiants de l'Ecole nationale de journalisme et des sciences de l'information, invités spécialement à ce petit séminaire car «futurs fers de lance» par leurs écrits dans la lutte contre la violence, ont tour à tour décrié la situation d'oppression de la femme. Ainsi, la représentante de l'Espagne a déploré que «la justice et la police ne semblent pas comprendre» ce phénomène qui tend à s'amplifier de plus en plus. Elle a souligné dans son intervention, les nécessaires actions de «prévention, de sensibilisation et détection» dans la lutte pour la dignité de la femme. Elle a indiqué que des «tribunaux spéciaux» ont été créés en Espagne pour traiter ces cas de violence. De son côté, la déléguée marocaine, qui représente l'organisation «Insaf» de protection des mères célibataires et leurs enfants nés hors mariage, a plaidé contre l'emploi de filles mineures âgées de 7 à 15 ans à peine comme «petites bonnes», des subsahariennes notamment, dont la situation souffre d'un «vide juridique déplorable.» La messagère tunisienne a pour sa part souligné les efforts de son pays pour l'émancipation de la femme en rappelant «l'interdiction de la polygamie et du comportement violent en famille, promulguée le 13 Août 1956.» Elle a ajouté qu'une «stratégie nationale de prévention contre la violence a été arrêtée le 25 novembre 2008». La communicante algérienne a pour sa part regretté qu'il n'existe point de «loi claire qui condamne la violence en milieu familial». Elle a indiqué qu'il ne reste «plus que 25 signatures pour que le projet (ou l'avant-projet) de loi relatif à la violence contre la femme ne soit étudié par l'assemblée».
Il reste à «exécuter la stratégie déjà adoptée en 2006» a-t-elle encore précisé. Il y lieu de signaler que les violences, tous genres confondus, enregistrées depuis janvier au mois d'octobre 2012, s'élèvent à pas moins de 2.207 cas, selon le représentant de la Gendarmerie nationale, parmi lesquels figurent 64% de femmes au foyer, 20 étudiantes, 11 travailleuses, cas auxquels il faut ajouter 231 kidnappings. Un point d'espoir: «99,4% des victimes d'actes de violence ont poursuivi leurs auteurs», selon le représentant de la Dgsn.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 06:40

«Des positions claires» au lieu de la repentance

france algerie

 

La visite du Président français, François Hollande en Algérie semble être parmi les visites les plus sensibles qu'attend non seulement le gouvernement algérien mais aussi tout un peuple qui veut un geste fort de la gauche qui sera inscrit dans l'histoire.

Il s’agit de reconnaître les années des crimes coloniaux mais rien n’affirme du côté français que Paris ira jusqu’à la repentance, du moins pour préserver les intérêts français en Algérie sachant que les relations entre les deux pays n’arrivent pas à avancer avec une meilleure vitesse à cause notamment de l’obstacle de la mémoire. Dans ce cadre, les responsables algériens ne cachent plus le souhait de voir enfin Paris reconnaître les crimes coloniaux mais sans dire clairement qu’il s’agit d’une exigence des autorités algériennes car, en réalité cela ne peut se faire par la force mais surtout par la négociation. A ce propos, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a affirmé samedi dernier que le peuple algérien attendait de la France des positions «plus claires» concernant les crimes commis durant l’époque coloniale. Dans une interview à la chaîne «Al-Arabiya» en réponse à une question sur la reconnaissance par la France des crimes qu’elle avait commis contre les manifestants le 17 Octobre 1961 à Paris.  Le chef de la diplomatie algérienne dira : «Le peuple algérien qui attend depuis longtemps une reconnaissance à travers une position plus claire est serein, car l’Histoire juge celui qui a agressé l’Algérie». Il est noté que l’espoir de s’atten-dre à une position claire sur les crimes coloniaux français commis en Algérie a démarré du fait que le président français François Hollande avait affirmé dans un communiqué diffusé par l’Elysée le 17 octobre 2012 que la «République reconnaît avec lucidité» les massacres d’Algériens le 17 Octobre 1961, rendant hommage à la mémoire des victimes de la sanglante répression policière.

Pour Medelci : «Nous prenons acte avec satisfaction de cette position prise à un haut niveau», soulignant que cette déclaration «revêt un caractère symbolique car nous avons devant nous un nouveau président (François Hollande) animé d’une volonté de consolider les relations avec l’Algérie qu’il devrait visiter prochainement».  «Cette reconnaissance qui est symbolique pour l’Algérie, est aussi positive pour d’autres parties la-bàs (en France).»  Dans ce cadre, le ministre des Moudjahidine, Chérif Abbas qui était le premier responsable algérien, a commenté le geste de Hollande et l’avait qualifié de «politique». D’autre part, ce geste a déclenché toute une polémique en France menée par la droite qui refuse catégoriquement de parler de «repentance» et au niveau de haut responsables, il y a eu le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius qui dira clairement qu’il est question de mettre en place un partenariat stratégique entre l’Algérie et qu’il n’a jamais été question de «repentance». Il est souligné que pour l’instant la date officielle de Hollande en Algérie n’a pas été fixée mais des sources diplomatiques avancent les dates des 19 et 20 décembre et même un déplacement à Tlemcen avec le Président Bouteflika. En attendant ce déplacement, le président français avait envoyé en Algérie plus de quatre responsables dont le dernier est le vice- président du Sénat français, Jean Pierre Raffarin, chargé de relancer les relations économiques et en particulier les gros dossiers d’investissement à l’instar de l’usine de Renault mais rien de concret n’a été annoncé. Par ailleurs, le ministre des Affaires étrangère, Mourad Medelci, est revenu sur les relations algéro-marocaines, en indiquant que les relations bilatérales «ont démarré il y a un an et les deux pays traversent une étape sérieuse». A une question sur «le refus de l’Algérie d’ouvrir ses frontières avec le Maroc», Medelci a répondu que «cela est faux».   

Source Le Jour d'Algérie Nacera Chennafi

Le Pèlerin

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 06:08

  Redha Souilamas, le Cherchellois - «Je demande aux autorités françaises et algériennes de reconnaître cette élite»

Redha-Souilamas.jpg

 

La diaspora algérienne, levier du partenariat algéro-français ? Les diplômés et experts algériens et franco-algériens nombreux à être installés en France ne pourraient-ils pas être un vecteur de ce partenariat «privilégié» algéro-français ? Nombreux sont ceux qui affirment qu’ils sont prêts à mettre leur expertise et leur expérience au service de ce partenariat et du développement de leur pays d’origine, pour peu que l’environnement socioprofessionnel, pour ce faire, s’y prête et que leurs compétences soient reconnues à leur juste et réelle valeur. La question de cette reconnaissance en France mais aussi en Algérie. En voici un exemple. C’est celui du Dr Redha Souilamas, seul Algérien spécialiste de la greffe du poumon. Il s’adresse aux présidents Hollande et Bouteflika. Voici son témoignage.
Début de citation
Je souhaite que les autorités algériennes mettent ce problème de reconnaissance des compétences algériennes sur la table, à l’occasion du voyage du président Hollande. J’ai mis vingt ans pour arriver au niveau d’expertise et d’expérience où je me retrouve. J’ai coûté de l’argent à l’Algérie pour ma formation, mais aussi à la France, et ce sont les Etats-Unis qui veulent me récupérer, ce qui les intéresse, ce n’est pas que je m’appelle Mohamed ou Pierre, mais mes compétences.» «En Algérie, aucun responsable ne dit aux autorités françaises qu’il y a une élite algérienne qui travaille chez vous, reconnaissez-la. Cette élite peut être un formidable levier de la coopération bilatérale. Nous sommes l’avenir des deux pays, nous avons un pied ici et un pied là-bas.»

Le Dr Souilamas est chirurgien des hôpitaux de Paris, spécialisé en chirurgie thoracique et en greffe pulmonaire, docteur en éthique médicale. Il propose que des Algériens de France et des Franco-Algériens soient l’interface du partenariat entre l’Algérie et la France. Nous l’avons rencontré alors qu’il vient d’écrire La Couleur du bistouri (octobre 2012, Naïve Essais).
Dans son livre La Couleur du bistouri, le Dr Souilamas raconte l’itinéraire des médecins étrangers dans le milieu médical français : la manière dont ils sont perçus par l’administration et leurs collègues du cru, les péripéties qu’ils vivent pour se former et les barrières qui leur sont imposées pour exercer. Il fait part d’«une main-d’œuvre gratuite dont la formation n’a rien coûté à la France qui est venue compenser le déficit démographique de la population médicale française…» «Ils ont échangé le ‘‘marteau-piqueur ou la truelle contre le bistouri ou le stéthoscope, le mépris, le chantier contre l’hôpital, les travaux publics contre la médecine. Ils peuvent au mieux passer de manœuvre à ouvrier qualifié’’. Pas plus.» Et aussi «le mépris avec lequel ils étaient traités les a poussés à viser l’excellence….» «Le passé colonial a laissé des séquelles et la médecine n’y a pas échappé».

«J’ai écrit ce livre pour lancer un message à mes collègues et à ceux qui, en face, font le plafond de verre.»
«Ce livre est le constat d’une situation qui devrait cesser. Les autorités politiques des deux pays restent muettes. Nous voulons, médecins, scientifiques, chercheurs, économistes, être reconnus pour ce que nous sommes réellement. Il n’y a pas d’étrangers dans les sphères décisionnelles médicales», déplore-t-il.

Sa déception vient aussi du fait que son pays d’origine, l’Algérie, lui oppose une fin de non-recevoir. Et il relève des incohérences du système médical algérien. «En Algérie, certains chirurgiens veulent se lancer dans la greffe pulmonaire, alors qu’ils ne savent pas pratiquer les techniques chirurgicales non invasives les plus élémentaires qui permettent d’apporter un diagnostic et un traitement.»
Et «des centaines de patients décèdent chaque année, faute d’actes chirurgicaux spécialisés élémentaires, alors que la greffe pulmonaire ne concerne qu’une poignée de patients.» «La greffe est une spécialité de très haut niveau et extrêmement coûteuse, qui ne peut se concevoir et se pratiquer que par des équipes médicales multidisciplinaires et hautement qualifiées. Greffer un patient sans un suivi compétent, c’est le condamner à mort et condamner dans le même temps tous les patients qui auraient pu, avec le même budget, bénéficier d’une chirurgie thoracique de base par des chirurgiens formés dans les règles de l’art.»

Il soutient que «beaucoup de malades algériens envoyés à l’étranger pourraient être traités en Algérie par des médecins algériens, préalablement formés selon les normes internationales». A cet effet, il nous affirme qu’il a proposé de venir en Algérie – où l’on connaît ses compétences –, pour monter une formation, les obstacles ont été tels qu’il a dû renoncer à son projet. «Si l’on m’avait permis de le faire, les malades n’auraient pas eu besoin d’aller se faire soigner en Tunisie.» Des malades de l’Est algérien se rendent en Tunisie pour être traités. 

Fin de citation
Source El Watan Nadjia Bouzeghrane

Le Pèlerin

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Published by Le Pèlerin - dans Cherchell Tipasa
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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 06:07

L’université donne l’exemple

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Il existe bien des domaines ou la coopération entre l'Algérie et la France ne semble souffrir d'aucun aléa, comme en atteste celle en cours dans l'enseignement supérieur. Sur les trois objectifs des autorités en matière d'enseignement supérieur et de recherche scientifique, (restructuration, professionnalisation, excellence), l'expertise française est bien mise à profit par la partie algérienne.

On le sait au moins depuis l'accord de novembre 2006, signé entre la Conférence des présidents d'universités françaises (CPU) et la Conférence nationale des universités algériennes (CNU) et qui confirme cette coopération pour la mise en place du LMD et le développement des partenariats universitaires. Selon un document du gouvernement français, on estime que «l'Algérie présente de nombreux atouts pour le développement d'une coopération universitaire avec la France». «Le français comme langue d'enseignement : si les sciences humaines, juridiques, économiques et sociales sont enseignées en arabe (…), toutes les autres  disciplines scientifiques sont enseignées en français». De plus, on met en avant les liens étroits et anciens entre les deux communautés universitaires. De nombreux universitaires français ont exercé comme coopérants en Algérie et bon nombre d'universitaires algériens ont effectué tout ou partie de leur post-graduation dans un établissement français. Aujourd'hui, 20.000 étudiants algériens poursuivent leurs études en France et les nombreux universitaires algériens installés en France, voire naturalisés, et qui enseignent en France, ont à cœur de favoriser les échanges scientifiques entre les deux pays.

Créée en octobre 2010, la Conférence algéro-française de l'enseignement supérieur et de la recherche est une instance de réflexion et de prospection, dont les rencontres orientées vers des thématiques précises se sont substituées à l'action du Haut-Conseil franco-algérien universitaire et de recherche (HCFAUR), actif jusqu'en 2009. Son noyau est constitué, du côté français, par la Conférence française des présidents d'universités  (CPU) et, du côté algérien, par les président(e)s des conférences régionales algériennes (Est, Centre, Ouest) et la Conférence national des universités (CNU). La deuxième conférence algéro-française de l'enseignement supérieur et de la recherche s'est tenue les 18 et 19 octobre 2011 à Marseille sur le thème du développement des liens entre la sphère de l'enseignement supérieur et de la recherche et le monde des entreprises, rappelle-t-on.

De nombreux établissements algériens ont signé une convention de coopération avec un ou plusieurs établissements français (650 conventions de coopération, source MESRS). Ces coopérations prennent des formes multiples : participation à un programme de coopération universitaire bi ou multilatéral, participation au réseau des écoles doctorales, accords de codiplomation, cotutelles de thèses, colloques organisés conjointement, co-publications, etc. Par ailleurs, les universités françaises accueillent de nombreux étudiants algériens (le deuxième effectif en France d'étudiants étrangers) dont une partie – niveau mastère et doctorat – relèvent soit de programmes de coopération spécifiques paritaires, soit de programmes de bourses financées intégralement par le gouvernement algérien. L'Algérie bénéficie aussi d'un nombre estimé important de bourses du gouvernement.

S'agissant du Programme boursier franco-algérien (PROFAS), ce dernier financé par les deux parties, a permis, depuis sa création en 1986, d'accueillir en France près de 10.000 boursiers algériens. Ses orientations sont fixées chaque année par un Comité mixte (CPFS) qui définit le nombre de bourses allouées pour chaque catégorie. Un comité de sélection, de placement et de suivi, composé d'experts français et algériens, procède ensuite à la sélection et au placement des boursiers.

 En 2012, 332 boursiers algériens bénéficient de ce programme. Et le document de dire que «pour mieux répondre au besoin crucial de l'Algérie en enseignants-universitaires de rang magistral et utiliser au mieux les moyens programmés, il a été convenu de concentrer les moyens sur deux sortes de programmes, enseignants-chercheurs et cadres administratifs». Parallèlement, le programme PROFAS C (172 boursiers en 2011) s'adresse à des cadres du secteur public et fonctionnaires détachés pour un séjour de spécialisation et haute spécialisation sur une durée pouvant s'étendre jusqu'à un an dans le cadre d'une formation diplômante ou qualifiante.

Un autre programme de coopération existe, il concerne la formation des enseignants chercheurs (dit CMEP). C'est l'un des programmes-phares de la coopération franco-algérienne. Le principal objectif du programme d'actions intégrées de recherche et de formation doctorale est de former de jeunes chercheurs algériens encadrés par des chercheurs seniors dans le cadre d'un projet de recherche mené en commun par des équipes des deux pays. Ce programme est ouvert à toutes les disciplines.

Ce programme comprend 115 projets bilatéraux actifs en 2012, auxquels s'ajoutent 5 PHC régional, commun à l'Algérie, au Maroc et à la Tunisie. Environ 400 chercheurs juniors sont accueillis chaque année dans des laboratoires de recherche français pour des séjours de 1 à 4 mois.

D'autre part, il existe un programme de consolidation de la place du français dans l'enseignement supérieur algérien.

Le premier objectif de cette coopération est de reconstituer, en nombre et qualité, un corps professoral devant intervenir aussi bien dans la filière «français» que dans les autres filières.

Le Fonds de solidarité prioritaire (FSP) «mise en place d'une école doctorale de français : formation et recherche» ", d'un montant de 6,5 millions d'euros, en cours d'exécution, contribue à remédier à l'insuffisance du corps professoral universitaire de langue française et à accroître le nombre d'étudiants dans les filières supérieures d'enseignement du français. (1.600 étudiants dans une formation doctorale en réseau franco-algérien).

Enfin, s'agissant de l'accueil des étudiants algériens en France, il faut savoir qu'un vivier de 20.000 étudiants algériens est présent en France et constitue le 3e groupe d'étudiants étrangers après le Maroc et la Chine. Il se renouvelle chaque année au rythme d'environ 5.000 nouveaux étudiants. L'âge moyen des candidats était de 24 ans, 60% des nouveaux inscrits à Campus ont un niveau Bac+3 à Bac+5 et 58% étaient originaires de 3 wilayas (Tizi Ouzou, Béjaïa et Alger). En parallèle à cette démarche, chaque année, plus de 16.000 étudiants passent les tests de langue obligatoires : TCF DAP et TSF SO dans l'un des 5 CCF. En parallèle, les inscriptions au DELF (diplôme d'études en langue française)/ DALF (diplôme approfondi de langue française), diplômes valorisables au-delà de la procédure Campus France, sont en forte progression.

Le document se conclut par un rappel du projet dit d'appui à la diffusion de la culture scientifique et à la création d'un  «palais des sciences» algérien.

«Les filières scientifiques et techniques font depuis longtemps l'objet au sein de notre coopération d'un appui soutenu, en particulier par ses programmes boursiers de niveau doctoral ou postdoctoral», est-il souligné. Projet phare de cette coopération algéro-française, un palais des sciences algérois, élaboré sur le modèle du Palais de la découverte, devrait ouvrir ses portes à l'horizon 2013.     

Source Les Débats Nabil Benali

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 05:48

L’accès au crédit et l’ouverture de comptes facilités

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Abdelmalek Sellal a adressé, jeudi dernier, une instruction à l’ensemble des départements ministériels relevant du secteur économique, à la Banque d’Algérie ainsi qu’à toutes les institutions financières du pays pour que son engagement consistant à simplifier et à débureaucratiser le système bancaire prenne effet à partir du 1er janvier 2013.
C’est ce que nous apprend une source sûre. «A la suite de son engagement, lors de la rencontre du jeudi 22 novembre 2012 avec les partenaires économiques et sociaux, le Premier ministre avait chargé un groupe de travail de se pencher sur ce dossier et de lui remettre un rapport dans les meilleurs délais. C’est sur la base des conclusions et des propositions contenues dans ledit rapport qu’il a confectionné cette instruction. » Selon notre source, cette instruction enjoint tous les concernés à lever toutes les entraves bureaucratiques qui plombent notre système bancaire. «Les dossiers pléthoriques, épais et inutiles, c’est fini ! Et cela concerne aussi bien le particulier que les entreprises. » Ainsi, le Premier ministre somme par exemple l’ensemble des banques à opter pour une procédure «simplifiée et unifiée» s’agissant de l’ouverture d’un compte bancaire par un particulier. «L’on ne demandera plus désormais aux particuliers désirant ouvrir un compte au niveau de n’importe quelle banque ou institution qu’un simple dossier constitué d’un papier d’identité, d’une attestation de résidence et la signature d’un formulaire type, simple et unifié. » L’allégement des «tracasseries bureaucratiques» que Sellal avait publiquement dénoncé le 22 novembre dernier bénéficiera également aux entreprises publiques ou privées. «Pour les entreprises également, la constitution d’un dossier pour une domiciliation auprès d’une banque sera extrêmement simplifiée. L’on ne demandera plus à l’entreprise concernée que le strict minimum de documents. Juste ce qu’il faut, comme cela se fait partout ailleurs dans le monde.» Ce souci de simplifier et de fluidifier le système bancaire algérien a amené le Premier ministre à ordonner également, dans son instruction de jeudi dernier, les institutions financières de faire montre de la même souplesse s’agissant de l’octroi et de la levée des crédits bancaires au profit des entreprises. «Le dossier sera significativement allégé. Juste ce qu’il faut également. Et les délais de réponse des banques, favorables ou défavorables, réduits à quelques jours seulement. Avec, en plus, motivation signifiée par écrit en cas de refus.» L’instruction de Sellal insiste par ailleurs de manière particulière, sur l’obligation pour les banques de faciliter l’accès aux crédits d’investissements au profit des PME. «Car, explique notre source, les lourdeurs et les contraintes bureaucratiques ont fini par installer les uns et les autres dans une situation des plus cocasses : l’argent existe à profusion, mais l’investissement n’est pas financé ! Ce n’est pas normal». Il était vraiment temps de faire sauter ce verrou qui a pratiquement mis à l’arrêt toute l’économie nationale.

Source Le Soir d’Algérie Kamel Amarni

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 00:43

Braquage de banque

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Deux blondes rebelles et fauchées décident de braquer une banque.
Pamela, la plus expérimentée, explique son plan en détail a Betty, la novice.
Le jour même, les deux blondes se retrouvent dans leur voiture, devant la banque, avec le moteur qui tourne.
Pamela dit a sa comparse :
- Betty, je veux être sure que tu as bien compris le plan, parce que je ne serai pas dans la banque avec toi pour te dire ce que tu dois faire : tu ne dois pas rester plus de trois minutes dans la banque. C'est d'accord ?
- J'ai parfaitement compris, répond Betty.
Betty entre alors dans la banque, pendant que Pamela attend au volant de la voiture.
Une minute passe... deux minutes... Dix minutes, et toujours pas de Betty en vue.
Finalement, au bout de quinze minutes, Betty arrive, traînant laborieusement derrière elle un coffre-fort entoure de plusieurs tours de corde.
Après quelques secondes au bout desquelles les deux filles parviennent, tant bien que mal, a placer le coffre-fort à l'arrière de la voiture, le vigile de la banque fait irruption hors de l'établissement, avec bien du mal cependant, car il a le pantalon et le caleçon baissés sur ses chevilles.
Au moment ou il est enfin prêt a faire feu sur les deux blondes, leur voiture est déjà loin !
Au volant, Pamela s'énerve :
- T'es vraiment une blonde, toi ! Je pensais que tu avais compris le plan !
- Mais... Bien sur que oui, j'ai compris ton plan. J'ai fait exactement ce que tu m'as dit !
- Pas du tout, espèce d'idiote ! J'avais dit l'INVERSE : Pompe le FRIC et ligote le GARDE...!!!!

Le Pèlerin

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 11:13

Sud algérien - Laghouat - Alerte au braconnage de l’Outarde

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Les émirs du Golfe viennent d’installer depuis le premier du mois en cours, un vaste campement au lieu-dit Dhayet Bellegwmiri, situé à quelque 20 km à l’est de Hassi-Dellâa. Sous bonne escorte des forces de sécurité, les braconniers se sont déplacés à bord de dizaines de 4X4, équipés de moyens de communication très sophistiqués tels que le GPS.
En dépit d'une réglementation stricte en matière de protection des espèces animales en voie de disparition, l'outarde (houbara) et la gazelle continuent à faire l'objet de capture et de chasse illégale.
Les émirs saoudiens visent encore une fois, les lieux idoines à la recherche de cette proie royale qui n'est autre que l'outarde houbara (chlamidotis), qui, nous dit-on, symbolise l’aventure de l’âme humaine. Ainsi, l'Algérie vient d'ouvrir, encore une fois, ses portes à ces princes du Golfe pour effectuer des parties de chasse de cet animal migrateur rare.
On se souvient en 2010, lorsque des émirs saoudiens accompagnés de leur personnel, au demeurant très discret, avaient été aperçus, dans la région de Ghayet El-Guelb, à quelque 50 km au sud-est de Hassi-Dellâa, commune située au sud-est de Laghouat, en direction de Zergoun et M'higuen, 150 km à l'ouest de Hassi-R’mel, et dans la région de Metlili (Ghardaïa). Cette fois-ci encore, ils viennent d’installer depuis le premier du mois en cours, un vaste campement au lieu-dit Dhayet Bellegwmiri, situé à quelque 20 km à l’est de Hassi-Dellâa. Sous bonne escorte des forces de sécurité, nous indique-t-on, les braconniers se sont déplacés à bord de dizaines de 4X4, équipés de moyens de communication très sophistiqués tels que le GPS. Ceci en sus des moyens tractables et portables faisant office de cuisine et autres moteurs électrogènes. Le tout à bord de dizaines de camions.
Selon des indiscrétions, le personnel employé dans la restauration et l’hébergement est à majorité de nationalité yéménite à côté de quelques nationaux utilisés comme guides pour ne pas s’égarer dans le Sahara. Selon des militants de la protection de la faune, une fois en Algérie, ces émirs braconniers se partagent la vaste région du sud du pays, qui s'étend sur une distance de 2 500 km allant de la zone de Oued Namous (Béchar) et Labiodh-Sidi-Cheikh (El-Bayadh), jusqu'à Biskra, en passant par Metlili (Ghardaïa), Laghouat, Djelfa et Ouargla. Et ce, à la recherche des espaces de prédilection de l'outarde et autres gibiers très recherchés tels que la gazelle. La “colonisation” des espaces de braconnage est précédée par une opération de reconnaissance effectuée par des troupes spécialisées.
Quoique le sud-est de l'Europe soit le lieu d'origine de cet oiseau, il se trouve émigré vers les pays chauds notamment la Syrie, la Jordanie, le Sinaï (Sahara égyptien) et les pays de l'Afrique du Nord, selon les spécialistes des mouvements migratoires de cette espèce animale. Mais les émirs braconniers n'arrêtent pas de traquer cet animal de pays en pays. Ces jours-ci, c’est à travers des régions du Sud, dans les wilayas de Laghouat que le braconnage se pratique à ciel ouvert. Lors des battues et dans la foulée, d'autres espèces animales telles que Lagta (appellation locale) et la gazelle dorcas (gazelle dorcas) – espèce rare vivant dans les régions d'El-Bayadh et au sud de Laghouat –, n'y échappent pas. Tout ce massacre d’une espèce protégée pour ensuite servir la viande de Lagta comme nourriture aux aigles utilisés pour la capture de l'outarde, nous dit-on. À Labiodh-Sidi-Cheikh (Djelfa), les enfants font l’école buissonnière pour céder le pigeon à 1 200 DA l’unité aux émirs braconniers pour nourrir leurs aigles.
On croit savoir que ce genre d'oiseaux échassiers à chair savoureuse, pourtant protégés par les traités et accords internationaux notamment la Convention de 1973 élaborée à Washington (États-Unis) ratifiée par l'État algérien, ainsi que la législation nationale, notamment l'ordonnance n°06-05 du 15 juillet 2006, relative à la protection et à la préservation de certaines espèces animales menacées de disparition (Jora n°47 du 19 juillet 2006), est considéré par ces touristes de luxe saoudiens comme étant du “viagra naturel”. C'est pourquoi ils semblent être intéressés spécialement, selon la population autochtone, par le cœur et le foie du gibier convoité.
Pour rappel, parmi les oiseaux protégés et cités par l'ordonnance sus-mentionnée, nous retrouvons l'outarde houbara (chlamidotis), la grande outarde (otis-tarda), l'outarde canepetière (tetrax). Quant aux mammifères protégés, on y retrouve la gazelle rouge (gazelle-ruffina), la gazelle de l'Atlas (gazelle-cuviera), la gazelle dama (gazelle-dama), la gazelle dorcas (gazelle-dorcas), la gazelle du Sahara (gazelle-leptoceros). Il faut dire que la chasse à la gazelle dans les régions du sud du pays est devenue monnaie courante ces dernières années.
Selon des sources scientifiques, sur le million d'outardes recensées dans les pays d'Afrique du Nord en 1994, dont quelque 400 000 en Algérie, ce nombre enregistre un rétrécissement telle une peau de chagrin en raison principalement de la pratique du braconnage dans les régions agropastorales, arides et semi-arides des régions du sud du pays. C'est le paradoxe entre, d'une part, assister à l'extinction de la faune sauvage qui, de notre avis, est une faune riche et variée, comme le guépard du Tassili, le cerf d'El-Kala, le mouflon de l'Atlas saharien, les différentes races de gazelles du Sahara, l'outarde, le chardonneret qui sont pourtant protégés par le décret n° 083-509 du 20 août 1983 et l'arrêté du 17 janvier 1995, et, d'autre part, envisager des politiques à même de créer une industrie touristique dans notre pays. Ainsi, leur défense n'est-elle pas une nécessité scientifique, écologique, esthétique, économique et morale ?
Le paradoxe est que les tribunaux ont traité ces dernières années plusieurs affaires portant sur le braconnage dont les auteurs sont des nationaux. La question qui reste néanmoins posée est de savoir si le même sort devrait être réservé à ces Saoudiens qui la pratiquent à ciel ouvert.

Source Liberté Arezki Bouhamam

Le Pèlerin

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 11:11

Un petit poème à la manière de Ronsard pour nous ….. Les plus anciens !!!

Ronsard-la-rose.jpg

 

Mignonne, allons voir si l'arthrose

Qui ce matin tant m'ankylose

Depuis qu'a sonné mon réveil

Pour clore une nuit de sommeil

Aura perdu de sa vigueur

Après un footing d'un quart d’heure.

 

Las ! Voyez comme sont les choses,

Il faudrait que je me  repose.

Mes maux, loin de se calmer

Las, las, ne cessent d'empirer.

 

Ô vraiment, marâtre nature

Avec l'âge la douleur perdure !

Donc, si vous m'en croyez, mignonne,

Tandis que votre âge fleuronne

En sa plus verte nouveauté

Avant que ne ternisse votre beauté,

Pour assouvir toutes envies

Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie ! "

Le Pèlerin

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 10:28

Algérie - Le secrétaire d’Etat chargé de la Jeunesse à Tipasa - Le volontariat de retour

Equipe de volontaires sur les thermes de Cherchell

Volontaires sur les ruines de Cherchell

 

A priori, le volontariat à grande échelle est de retour en Algérie. C’est la ferme volonté affichée par le Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargée de la Jeunesse, Belkacem Mellah, lors de sa visite effectuée, hier, dans la wilaya de Tipasa, au cours de laquelle il a procédé au coup d’envoi, depuis la ville de Cherchell, du concours de la wilaya pour l’entretien et l‘embellissement des structures relevant de son secteur. En effet, à Cherchell, M. Mellah a révélé qu’une campagne nationale de nettoyage des cimetières des martyrs sera organisée le 11 décembre, date commémorative des manifestations du 11 décembre 1960. Cette action sera suivie par d’autres volontariats qui cibleront plusieurs espaces, que ce soit au niveau des établissements publics, à l’instar des écoles, hôpitaux et maisons de vieillesse, ou aussi des espaces externes, tels que les abords des routes et les espaces verts. Ce programme préconisé, notamment, par une commission interministérielle, et engageant neuf départements, dont celui de la Communication, s’assigne comme objectif direct, la préservation de l’environnement et l’embellissement des milieux rural et urbain. Aussi, à travers ces actions, c’est la réhabilitation de la twiza (volontariat) qui est visée, si l’on se réfère aux propos du secrétaire d’Etat qui veut mobiliser en ce sens le maximum de jeunes sur le territoire national, d’autant plus que le volontariat est un acte civique par excellence fortement ancré dans le patrimoine immatériel du pays. « Le volontariat est un acte formateur de l’esprit citoyen, à plus forte raison lorsqu’il s’agit de la jeunesse », résume M. Mellah. Notons que le Secrétaire d’Etat a participé à la plantation d’arbres et l’embellissement de la maison de jeunes de Cherchell.

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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