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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 01:02

Le président Hollande reconnaît un système colonial "brutal et profondément injuste"  memoirealgerie

Le président français, François Hollande, a reconnu jeudi à Alger un système colonial "brutal, destructeurs et profondément injuste" infligé aux Algériens durant 132 ans de colonisation.

"Pendant 132 ans, l'Algérie a été soumise à un système profondément injuste, brutal et destructeur. Rien ne peut justifier les agressions commises contre la population algérienne, la négation de son identité et de son aspiration à vivre libre"", a-t-il affirmé dans un discours qu'il a prononcé devant les membres des deux chambres du Parlement algérien, au Palais des nations (Alger), au second jour de sa visite d'Etat en Algérie.

"Je reconnais ici les souffrances que le système colonial français a infligées au peuple algérien. Parmi ces souffrances, les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata qui demeurent profondément ancrés dans la mémoire et dans la conscience des Algériens", a-t-il souligné.

François Hollande, a affirmé que toute la vérité doit "être dite" sur la colonisation. "L'amitié entre l'Algérie et la France doit s'appuyer sur un socle et ce socle, c'est la vérité", a-t-il indiqué. "La vérité, même si elle est douloureuse, doit être dite et nous la devons à notre jeunesse qui veut construire l'avenir", a-t-il ajouté.

Il promet d'"accueillir mieux" les Algériens demandeurs de visas

Le président François Hollande a par ailleurs promis d'"accueillir mieux" les Algériens demandant des visas pour se rendre en France, et de faire en sorte que les consulats français délivrent plus vite les documents.

Il est nécessaire de "maîtriser les flux migratoires" mais la demande de visas "ne doit pas se transformer en un parcours d'obstacles ou pire encore une humiliation", a-t-il déclaré.

Dans l'intérêt des deux pays, a dit le président français, "nous devons maîtriser les flux migratoires", mais aussi permettre aux jeunes Algériens de circuler. "Nous ne devons pas faire de la demande d'un visa un parcours d'obstacles, ou pire encore une humiliation, au contraire nous avons besoin que se poursuivent et même s'amplifient les allers-retours des étudiants, des entrepreneurs, des artistes, des familles, bref tous ceux qui animent la relation" entre la France et l'Algérie.

"Nous allons rester dans l'accord de 1968, mais nous prendrons toutes les mesures nécessaire pour accueillir mieux les demandeurs de visa et pour que les documents soient délivrés plus vite par nos consulats. C'est une affaire de respect et d'intérêt mutuel", a souligné François Hollande, rappelant que "près de 200.000 Algériens reçoivent chaque année un visa dans nos consulats". "Dans le même temps, a encore dit le président français, nous attendons de l'Algérie qu'elle ouvre plus largement ses portes aux Français qui souhaitent se rendre sur votre territoire parce qu'ils y ont des souvenirs, des attaches familiales, affectives ou des projets professionnels ou personnels à réaliser".

Mercredi, au premier jour de sa visite d'Etat en Algérie, M. Hollande avait indiqué que l'accord de 1968 relatif à la circulation, à l'emploi et au séjour des Algériens en France ne serait pas révisé mais que sa mise en oeuvre serait "améliorée" pour répondre aux principes de "dignité et de considération". "Le réviser pour être plus restrictif, ce n'est pas la position de l'Algérie. Le réviser pour être plus ouvert, ce n'était pas forcément la position de la France", avait-il précisé.

Avant de faire part de la décision des deux ministres de l'Intérieur d’aller plus vite, être plus respectueux, traiter avec toute la diligence nécessaire sur le plan administratif dans les consulats les demandes de visas". "Ce qui est insupportable, c'est d'attendre trop longtemps ou ne pas pouvoir, pour de brefs séjours, avoir le visa qui permet juste de faire un spectacle, un film ou une recherche de stage", avait-il dit aussi.

Source El Watan R.B. et Agences

Le Pèlerin

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 00:54

Le président Hollande reconnaît un système colonial "brutal et profondément injuste"   Benjamin Stora

 

Le président français, François Hollande, a reconnu jeudi à Alger un système colonial "brutal, destructeurs et profondément injuste" infligé aux Algériens durant 132 ans de colonisation.

"Pendant 132 ans, l'Algérie a été soumise à un système profondément injuste, brutal et destructeur. Rien ne peut justifier les agressions commises contre la population algérienne, la négation de son identité et de son aspiration à vivre libre"", a-t-il affirmé dans un discours qu'il a prononcé devant les membres des deux chambres du Parlement algérien, au Palais des nations (Alger), au second jour de sa visite d'Etat en Algérie.

"Je reconnais ici les souffrances que le système colonial français a infligées au peuple algérien. Parmi ces souffrances, les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata qui demeurent profondément ancrés dans la mémoire et dans la conscience des Algériens", a-t-il souligné.

François Hollande, a affirmé que toute la vérité doit "être dite" sur la colonisation. "L'amitié entre l'Algérie et la France doit s'appuyer sur un socle et ce socle, c'est la vérité", a-t-il indiqué. "La vérité, même si elle est douloureuse, doit être dite et nous la devons à notre jeunesse qui veut construire l'avenir", a-t-il ajouté.

Il promet d'"accueillir mieux" les Algériens demandeurs de visas

Le président François Hollande a par ailleurs promis d'"accueillir mieux" les Algériens demandant des visas pour se rendre en France, et de faire en sorte que les consulats français délivrent plus vite les documents.

Il est nécessaire de "maîtriser les flux migratoires" mais la demande de visas "ne doit pas se transformer en un parcours d'obstacles ou pire encore une humiliation", a-t-il déclaré.

Dans l'intérêt des deux pays, a dit le président français, "nous devons maîtriser les flux migratoires", mais aussi permettre aux jeunes Algériens de circuler. "Nous ne devons pas faire de la demande d'un visa un parcours d'obstacles, ou pire encore une humiliation, au contraire nous avons besoin que se poursuivent et même s'amplifient les allers-retours des étudiants, des entrepreneurs, des artistes, des familles, bref tous ceux qui animent la relation" entre la France et l'Algérie.

"Nous allons rester dans l'accord de 1968, mais nous prendrons toutes les mesures nécessaire pour accueillir mieux les demandeurs de visa et pour que les documents soient délivrés plus vite par nos consulats. C'est une affaire de respect et d'intérêt mutuel", a souligné François Hollande, rappelant que "près de 200.000 Algériens reçoivent chaque année un visa dans nos consulats". "Dans le même temps, a encore dit le président français, nous attendons de l'Algérie qu'elle ouvre plus largement ses portes aux Français qui souhaitent se rendre sur votre territoire parce qu'ils y ont des souvenirs, des attaches familiales, affectives ou des projets professionnels ou personnels à réaliser".

Mercredi, au premier jour de sa visite d'Etat en Algérie, M. Hollande avait indiqué que l'accord de 1968 relatif à la circulation, à l'emploi et au séjour des Algériens en France ne serait pas révisé mais que sa mise en oeuvre serait "améliorée" pour répondre aux principes de "dignité et de considération". "Le réviser pour être plus restrictif, ce n'est pas la position de l'Algérie. Le réviser pour être plus ouvert, ce n'était pas forcément la position de la France", avait-il précisé.

Avant de faire part de la décision des deux ministres de l'Intérieur d’aller plus vite, être plus respectueux, traiter avec toute la diligence nécessaire sur le plan administratif dans les consulats les demandes de visas". "Ce qui est insupportable, c'est d'attendre trop longtemps ou ne pas pouvoir, pour de brefs séjours, avoir le visa qui permet juste de faire un spectacle, un film ou une recherche de stage", avait-il dit aussi.

Source El Watan R.B. et Agences

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 09:57

Rencontre d’automne à Cherchell, malgré le manque de moyens…

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Evénement - La Rencontre d’automne a vu la participation de jeunes artistes peintres à la bibliothèque communale de Cherchell.

Après la réussite de la 12e édition de la Rencontre d’été qui s’est déroulée du 5 juillet, au 1er septembre de l’année en cours, voilà que la section de Tipaza de l’Union nationale des arts culturels (Unac), donne l’occasion aux jeunes talents, de s’exprimer encore une fois lors de la Rencontre d’automne, organisée au cours de la dernière semaine du mois de Novembre. Cette édition a eu, selon le président de l’Unac de Tipaza, Abderrahmane Bakhti, une touche spéciale par la participation, en masse, de jeunes artistes peintres, autodidactes. Peu avant, la Rencontre d’été avait, elle aussi, été couronnée d’un grand succès. En tout, 10 jeunes autodidactes avaient eu leurs tableaux accrochés à la galerie de la bibliothèque de Cherchell, lors de cette rencontre. On peut citer les tableaux de l’élève de Issiakhem, la grande artiste peintre Zahia Kaci, et l’artiste peintre de renom, le Nizar de la peinture, Abderrahmane Bekhti, président de la section de l’Unac de Tipaza et initiateur de la rencontre. «Malgré le manque de moyens, 90 % des exposants étaient des jeunes. Ils constituent une note d’optimisme pour notre Algérie. Ils sont venus avec leurs propres moyens d’Alger, de Aïn Defla et d’autres wilayas, pour ne pas rater cette exposition», a souligné M. Bekhti. «Tant bien que mal, nous avons achevé cette 12e  édition malgré le ramadan et la canicule. Elle a été visitée par toutes les couches de la société et des Cherchellois aussi. J’éprouve une grande satisfaction morale quant à la présence de jeunes artistes, tous des autodidactes, dont certains ont été conviés à l'exposition grâce à Facebook.» Parmi ces jeunes, on cite les 3 jeunes artistes venus de la wilaya de Aïn Defla, à savoir Mohamed Larachiche, Walim Oudjida et Amir Bendali ainsi que les 3 sœurs virtuoses, artistes peintres, Ghozlane (Naziha, Lamia et Ratiba) qui «sont directement sortis du PC. C'est la seule chose virtuelle, devenue réelle ! C'est magnifique. Voilà les bienfaits de facebook», a commenté M. Bakhti. Selon notre interlocuteur, la 13e édition, sera plus élargie à l’international mais tout en réservant un espace pour les jeunes.
Le président de l’Union nationale des arts culturels (Unac), Abdelhamid Aroussi, qualifie de réussie cette 12e édition. Il n’a cessé d’encourager cette initiative qui s’est fait un nom et est ancrée dans la culture des visiteurs qui sont au rendez-vous, chaque année. «L’artiste Bakhti est le dernier maillon d’une très longue et vieille chaîne qui nous amène très loin. De Césarée, à ce jour. Tout cela, pour apporter un plus à notre société et à l’art et aller, avec l’art algérien, le plus haut possible» et d’ajouter : «Nous avons noté cette année que la Toile a permis de dévoiler de nouveaux talents. Grâce à Internet, nous sommes devenus un petit village.
On peut voyager à travers le monde, tout en restant chez soi. Nos artistes sont en train de se recycler et de se mettre au diapason.
Beaucoup d’artistes se contactent entre eux à travers ces moyens de technologie. Et c’est ainsi que l’art algérien progresse d’une manière lente et correcte.»

Source Infosoir Souad Labri

Le Pèlerin

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 06:54

Normaux, Sans Guillemets

Francois Hollande Alger

 

 

 

Si Alger, où il est arrivé hier, n'avait rien de normal, le président français, François Hollande, est bien un président normal. Les guillemets ne sont pas de mise autour du «normal» dans la manière qu'a le chef de l'Etat français de gérer la relation et les intérêts, importants, de la France en Algérie. Le désuet style local, très années soixante, d'organisation de l'accueil de l'hôte officiel de l'Etat Algérie est «normal», mais avec obligation de mettre les guillemets. Le souhait d'accueillir avec beaucoup de chaleur M. Hollande ne s'est pas traduit par une capacité d'imagination particulière. On a fait comme d'habitude… On oubliera donc cette forme très «normale» de l'accueil qui a grandement besoin d'être modernisée pour passer à un stade un peu plus mature. Cela aussi sera un élément d'une relation normale entre les deux pays qui, sans renier l'histoire, se construit au présent. Ceux qui en Algérie, peu nombreux, ont fait de la repentance un fonds de commerce sont anormalement silencieux à l'occasion de cette visite. Même si leur exigence n'est pas très réfléchie, le silence qui semble leur être imposé n'est pas non plus un signe positif de normalité en Algérie. On aurait préféré entendre ces voix pour que l'on puisse aussi constater qu'elles n'expriment pas la vision qu'ont la plupart des Algériens de la relation avec la France. François Hollande devrait aborder aujourd'hui cette question de la mémoire avec «lucidité et responsabilité», dit-il, et on écoutera attentivement quels mots il trouvera sur un terrain important mais miné par les surenchères. Il sait que la «repentance» est une fausse piste mais que le déni de l'histoire est une impasse. Des personnalités françaises, dont Etienne Balibar, Simone de Bollardière et Stéphane Hessel ou François Gèze, ont trouvé les mots justes en demandant au président français de «remettre en cause la grille de lecture du monde du XIXe siècle» qui a «permis de soutenir un système inique, trop longtemps tenu pour une entreprise normale». Ils ont appelé les «plus hautes autorités de la République française de reconnaître publiquement l'implication première et essentielle de la France dans les traumatismes engendrés par la colonisation en Algérie». C'est tout simplement un appel à prendre acte de faits d'histoire qui sont importants pour l'Algérie, mais qui le sont tout autant pour la France. C'est la voie rationnelle pour envisager l'avenir, de l'appréhender de manière apaisée, et de faire entrer les rapports d'Etat dans l'âge adulte. Cinquante ans après l'indépendance, il est temps également de sortir la dimension économique bilatérale de ses durables ambiguïtés. On ne dira jamais assez que la déformation importatrice et rentière de l'économie algérienne a favorisé un fonctionnement opaque et en réseaux qui est, au final, au désavantage de l'Algérie. Pour sortir de ce statut de déversoir des produits d'importation et d'exportateur de capitaux, il appartient à l'Algérie de définir une politique vigoureuse et sérieuse de diversification de l'économie et de soutien à l'investissement productif. Le pouvoir des «importateurs» et des rentiers du commerce extérieur est une réalité qui explique nombre de distorsions structurelles. Et il ne faut pas attendre d'opérateurs étrangers, français ou autres, qu'ils remettent en cause une organisation très rentable pour eux. Dans ce domaine, une relation normale, mutuellement bénéfique, passe par le préalable d'une mise au net, ici, en Algérie. Il suffit que nous aussi devenions normaux. Sans guillemets.
Source Le Quotidien d’Oran. M. Saadoune

Le Pèlerin

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 06:47

Le cadeau de la France à l'Algérie

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La France va faire cadeau à l'Algérie d'un livre datant de 1859 dont le récit concerne le 2ème voyage en Algérie de l'abbé Jean-Joséph Leandie Barges qui a séjourné à Tlemcen, une sculpture d'un cheval pur sang en porcelaine réalisée par une manufacture de Sèvres par Bruno Ecault. L'Algérie offrira à la France deux chevaux barbe avec des selles cuir brodées de fil d'or, et un tableau de Baya.

Source Le Quotidien d’Oran G.O.

Le Pèlerin

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 06:38

La presse française décortique l’événement

jean-pierre-elkabach

  Jean-Pierre Elkabach était à Alger

 

La visite du président français, François Hollande, s’est taillé hier la part du lion dans les unes des quotidiens français. Mémoire coloniale, réconciliation, diplomatie et business, autant de thèmes qui ont alimenté les écrits des rédacteurs.
La presse française dans sa diversité et ses différentes tendances est largement revenue dans ses éditions d’hier, sur la visite du président français en Algérie. Les rédacteurs se sont penchés, notamment, sur les volets politique et économique de la visite présidentielle qui suscite moult commentaires et analyses. Pour Libération, quotidien de gauche, le voyage de François Hollande s’inscrit dans une volonté de normaliser les relations et le président, selon le quotidien, tente «de réussir là où ses prédécesseurs ont échoué». Le quotidien rappelle qu’en se rendant en Algérie, le président fait sa deuxième visite d’Etat après celle effectuée en Pologne. «L’Algérie, en cette année du cinquantenaire de l’Indépendance, est une étape à part», commente le rédacteur de Libération qui est aussi revenu sur les principaux sujets délicats qui s’imposeront lors de la visite présidentielle, à savoir la question des visas, l’assassinat des moines de Tibhirine ainsi que la situation au Sahara occidental et au Mali. Le Monde-commente la visite de François Hollande en évoquant «un espoir de tourner la page». Le quotidien relève ainsi le capital de sympathie dont le président français jouit en Algérie «pour relever un triple défi, celui de trouver les mots justes pour panser les plaies du passé, relancer les échanges économiques et adresser un message d’espoir à la jeunesse algérienne». Le Mondene manque pas de rappeler que François Hollande proposera un partenariat «d’égal à égal» avec l’Algérie «pour sortir les deux pays d’une relation embourbée et alambiquée ». Ce journal souligne, par ailleurs, que le président français «n’arrivera pas les mains vides. Des contrats commerciaux ou sectoriels, notamment dans l’agroalimentaire et l’agriculture, sont prévus.» Le Monde, à l’instar des autres titres de la presse française, consacrait ainsi une bonne partie de son édition d’hier à la visite du chef d’Etat français en Algérie. L’Express titre pour sa part «L’Algérie, une passion pour François Hollande ». Selon le rédacteur de l’article, «le président français connaît très bien le pays (…) pour qui l’Algérie est bien plus qu’un sujet de relations internationales. C’est aussi une question de politique intérieure». Pour le quotidien, le président français misera sur la méthode qui l’a fait élire, à savoir l’apaisement. Le Parisien revient aussi sur l’événement en évoquant l’importante délégation d’environ 200 personnes qui accompagne le président français, dont neuf ministres, une douzaine de responsables politiques. Le quotidien reprend aussi longuement les questions de la réconciliation, l’intervention au Mali, la jeunesse et les contrats susceptibles d’être signés entre les deux pays. Le Figaro, lui, axe ses articles sur le «pari algérien de François Hollande», notant que le chef de l’Etat espère enfin renforcer et apaiser les liens entre les deux pays
.        

Source Le soir d’Algérie F.-Zohra B

Le Pèlerin

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 06:33

Tlemcen pour «lifter» les relations algéro françaises

Tlemcen Hollande

 

Tlemcen s’est parée de ses plus beaux atours pour accueillir son hôte, le président français, François Hollande, qui a lui-même choisi la capitale des Zianides pour deuxième étape de son voyage d’Etat en Algérie. Au-delà des préparatifs habituels : badigeonnage des rues, fanions et oripeaux aux couleurs des deux pays, l’Algérie et la France, et posters à l’effigie des deux chefs d’Etat et banderoles, Tlemcen, cette ville chargée d’histoire millénaire et de toutes les cultures, sera également le lieu privilégié pour un «lifting» des relations bilatérales algéro-françaises, marquées de lourds héritages historiques et de stigmates du colonialisme. Hollande est bien connu des Algériens, pour avoir déjà visité le pays et, surtout, pour son geste historique, hautement apprécié à Alger, de reconnaissance des massacres du 17 octobre 1961 qui lui avait valu une levée de boucliers des milieux de droite. N’ayant nullement l’intention de rééditer son geste pour lequel Alger n’a pas fait de demande officielle, Hollande propose, à la place, des projets pour l’avenir des relations bilatérales. Pour autant, cette visite, si elle ne déchaîne pas les passions, ne laisse toutefois pas indifférents les Algériens, comme en témoignent les réactions hostiles des partis islamo-conservateurs. Mais, le président français a préféré faire les choses à sa manière : dépassionner le débat sur la repentance en s’adressant aux jeunes.

M. Hollande, qui sera accueilli par Bouteflika, à son arrivée à Tlemcen, aux environs de 15 heures, ira d’abord à la rencontre des populations avec un bain de foule le long du boulevard principal, dont les séquences seront transmises en live par les chaînes de télés françaises. Une visite aux vestiges historiques de la ville est également inscrite au programme de la journée de M. Hollande, qui le mènera au palais d’El Mechouar. Ce palais qui a fait l’objet de travaux de restauration a été inauguré par le président Bouteflika, le 16 avril 2011, à l’occasion de la manifestation «Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011». Ce geste envers la culture du pays s’accompagne d’un regard du président français en direction de la culture française, avec la visite du l’Institut français de la ville, visite par laquelle il veut, certainement, signifier le rapprochement des cultures.Lors de cette étape de sa visite d’Etat, M. Hollande, qui n’envisage pas de faire ni reconnaissance ni repentance qu’il élude franchement, devra, en revanche, rencontrer la jeunesse devant laquelle il prononcera un discours, à l’université Aboubakr-Belkaïd, pour souligner sa volonté de jeter un regard sur l’avenir. Il y sera fait docteur honoris-causa. S’ensuivra 

une conférence de presse de M. Hollande. Un diner officiel qui sera offert en son honneur, clôturera la visite d’Etat de M. Hollande en Algérie.   

Source La Tribune Amar Rafa 

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 06:19

Hollande a plaidé pour un pacte d’amitié et de partenariat entre l’Algérie et la France

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C’est un président de la République content d’être en Algérie qui a fait irruption dans la salle où les journalistes l’attendaient. D’emblée, François Hollande justifie sa visite à Alger. «Parce que c’est le premier voyage d’Etat que je fais en tant que président de la République, parce que c’est le premier que je fais dans cette région, parce que c’est un voyage qui intervient en 2012, un moment symbolique qui coïncide avec le Cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie, ce voyage attendu, espéré, redouté, ce voyage était nécessaire.» C’est en ces termes que le président français a entamé sa conférence de presse. Hollande qui dit avoir «une relation personnelle avec l’Algérie», déclare qu’il est venu à Alger pour entamer «un nouvel âge» dans les relations entre l’Algérie et la France. Les temps ont changé, les méthodes et les contenus aussi a-t-il déclaré. Pour lui, l’action et le contenu importe plus que les discours. C’est à ce titre qu’il a affirmé : «Nous sommes pour un partenariat stratégique d’égal à égal avec l’Algérie pour entrer dans une nouvelle ère». Hollande qui s’adressera aujourd’hui au Parlement à Club des Pins, devra faire un discours où il exposera ses vérités sur le passé colonial et sa vision des relations d’avenir entre l’Algérie et la France. Il fera également une annonce «très forte» sur le projet d’implantation de l’usine Renault en Algérie. «Un beau projet pour l’Algérie, pour la France et pour Renault», a-t-il souligné. A ce propos, il a confirmé la signature d’un accord entre l’Algérie et le groupe Renault pour la création d’une société commune qui sera chargée de la construction d’une usine de voitures du groupe à Oran. «Des annonces très fortes seront faites, dont la décision de Renault d’ouvrir une usine pour construire des automobiles», non seulement pour le marché algérien mais pour tout le continent, a déclaré le président français. Pour le président Français, ce projet témoigne «de la volonté de coproduction entre l’Algérie et la France». A propos du processus des réformes en Algérie, Hollande a estimé qu’il «arrive à son terme» avec, comme «dernière étape», la prochaine révision de la Constitution. «Après le processus de réconciliation et de reconstruction, le Parlement algérien ne lui reste que la révision de la Constitution dernière étape des réformes politiques», a-t-il dit. Le président français a relevé, par ailleurs, que l’Algérie n’a pas connu «le printemps arabe» comme certains pays arabes, expliquant que «chaque pays a ses spécificités». «Je veux saluer le courage des Algériens qui ont lutté, pendant toutes ces années, (contre le terrorisme) et la manière avec laquelle ils ont réussi à rester unis». Abordant certaines questions régionales, François Hollande a nié l’existence de divergence de vues entre l’Algérie et la France sur le règlement de la crise au Mali. «En France, comme en Algérie, nous sommes pour les négociations. Nous sommes pour la lutte contre le terrorisme», a déclaré M. Hollande. «Si on est contre le terrorisme, on ne peut pas permettre à Aqmi de s’installer dans le nord du Mali», a-t-il précisé. S’agissant d’une éventuelle intervention militaire pour déloger Aqmi de la partie nord du Mali, M. Hollande a indiqué que «c’est le Conseil de sécurité de l’ONU qui va décider, pas la France». Il a affirmé, en outre, que l’Algérie jouait un rôle «très important» à la fois pour lutter contre le terrorisme, mais aussi pour favoriser les négociations politiques dans le traitement de la crise au Mali. «L’Algérie a lutté contre le terrorisme et elle est en train de nous livrer son expérience. Le président Bouteflika et moi-même sommes en convergence de vues pour le traitement de la crise du Mali», a-t-il souligné. «Nous pensons qu’il convient de faire le dialogue politique pour que les négociations puissent permettre au Mali de recouvrer son intégrité territoriale avec les mouvements et les forces qui luttent directement contre le terrorisme», a-t-il dit.     

Source La Tribune Abdelkrim Ghezali

Le Pèlerin

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 06:10

"L'Algérie officielle n'a pas de revendication"

M.Mourad Medelci

 

«Parmi les préoccupations de l'opinion publique des deux pays, figure celle de la mémoire qui est une réalité qui requiert des politiques une prise en charge courageuse et sereine» a indiqué Mourad Medelci dans un entretien accordé à la chaîne TV France 24 à l'occasion de la visite du président Hollande en Algérie.
Avant de poursuivre que «l'Algérie officielle n'a pas de revendication» à ce sujet mais cela n'empêche pas la France officielle, a-t-il déclaré, de «prendre toute initiative pouvant être utile dans sa lecture de cette histoire commune». D'autant, a-t-il ajouté, que «l'opinion publique joue actuellement un rôle plus grand et plus conséquent que par le passé».
Après avoir salué la position du président Hollande sur les évènements du 17 Octobre 1961, le ministre a relevé que les relations bilatérales traversaient une phase d'ouverture et d'élargissement susceptible d'«ouvrir des perspectives nouvelles pour l'avenir de la coopération entre les deux pays». Concernant le pacte d'amitié, le ministre l'a qualifié de «projet positif», mais qui n'a pu aboutir pour plusieurs raisons, soulignant que la visite du président Hollande pourrait «être sanctionnée par une déclaration commune dans le sens des mêmes objectifs prévus par le pacte».
Au chapitre économique, le ministre des Affaires étrangères a affirmé la nécessité d'établir des relations économiques «plus équilibrées» entre l'Algérie et la France susceptibles d'ouvrir des perspectives plus larges pour la coopération entre la France et l'Algérie. Les relations économiques entre les deux Etats doivent permettre l'établissement de relations «plus équilibrées» dans la coopération entre les deux pays» a indiqué M.Medelci dans le même entretien.
«Des opportunités s'offrent encore à l'Algérie et à la France pour l'établissement de sociétés mixtes dans le domaine de la coopération économique», a-t-il soutenu. Pour le ministre, les relations entre les deux pays sont «privilégiées» dans la sphère économique que ce soit sur le plan commercial ou de l'investissement, soulignant l'existence «de nombreux domaines d'investissement non exploités». M.Medelci a relevé la nécessité «d'investir ce volet au moins en partie d'autant qu'il existe une volonté politique claire en France depuis l'accession du président Hollande au pouvoir».
Le ministre a abordé, dans le même contexte, la question de la circulation des personnes, précisant que le dossier sera débattu à l'occasion de cette visite. «Nous oeuvrerons à l'amélioration des conditions de circulation des citoyens des deux pays», a-t-il affirmé. Concernant le dossier malien, M.Medelci a affirmé que l'Algérie et la France considèrent que le dialogue entre Maliens est «le dénominateur commun et l'instrument privilégié pour la consolidation des institutions de l'Etat du Mali et l'intégrité territoriale de ce pays».

Source l’Expression

Le Pèlerin

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 06:07

L'ambiance était à la fête

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François Hollande accueilli par Abdelaziz Bouteflika

 

A l'entrée du boulevard Zighoud-Youcef, le chef de l'Etat français s'est vu remettre la clé de la ville d'Alger par le président d'APC d'Alger-Centre, Abdelhakim Bettache, lors d'une cérémonie symbolique.

Un accueil populaire et chaleureux a été réservé, hier en début d'après-midi à Alger, au président français, M.François Hollande, quelques heures seulement après son arrivée à l'aéroport Houari-Boumediene pour une visite d'Etat de deux jours en Algérie.
Dès les premières heures, une foule compacte était venue accueillir les deux présidents, le long du boulevard Zighoud-Youcef. Des hommes, des femmes et des enfants affluaient vers Alger pour rejoindre la foule. Les lycéens d'Alger ainsi que les travailleurs de la Fonction publique ont été libérés en fin de matinée. La marée humaine était là. L'ambiance était festive, même si la présence policière se comptait par milliers.
Le président Hollande est arrivé, hier, à Alger pour une visite d'Etat de deux jours, à l'invitation du président de la République, M.Abdelaziz Bouteflika. Hollande est accompagné d'une importante délégation.
Après avoir salué de hauts responsables de l'Etat et les membres du gouvernement, le président Hollande a passé en revue un détachement de la Garde républicaine qui lui a rendu les honneurs, au moment où une salve de 21 coups de canon a été tirée en l'honneur de l'hôte de l'Algérie. Les présidents Bouteflika et Hollande ont, par la suite, écouté les hymnes nationaux des deux pays. La délégation officielle s'est ensuite dirigée vers Alger-Centre où les deux présidents ont eu droit à un bain de foule. A l'entrée du boulevard Zighoud-Youcef, le chef de l'Etat français s'est vu remettre la clé de la ville d'Alger par le président d'APC d'Alger-Centre, Abdelhakim Bettache, lors d'une cérémonie symbolique, en présence du wali d'Alger, Addou Mohamed-Kebir, et du général-major Lahbib Chentouf, chef de la 1re Région militaire.
Les deux présidents, à pied, ont emprunté le boulevard Zighoud-Youcef dans une ambiance festive, conviviale, et riche en couleurs entrecoupée de chants et de youyous. Au niveau de l'entrée principale de la wilaya d'Alger, les deux chefs d'Etat ont marqué une halte et écouté un extrait de la chanson «Essalamou Alaikoum» (salut à vous) interprétée par la chorale de la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya.
Les deux chefs d'Etat ont par la suite pris des photos-souvenir avec les membres de la chorale avant de poursuivre leur chemin à bord d'une Limousine, tout en continuant à saluer la foule venue nombreuse leur rendre hommage. M.Hollande est accompagné, dans sa visite, d'une importante délégation, dont notamment le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, de l'Intérieur, Manuel Valls, de la Défense, Jean-Yves Le Drian, du Commerce extérieur, Nicole Brick, ainsi que du général d'armée, Benoît Puga, chef d'état-major particulier du président Hollande et de parlementaires des deux chambres, l'Assemblée nationale et le Sénat. A noter que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, s'est entretenu, mercredi à Alger, en tête-à-tête avec son homologue français, François Hollande.
L'entretien a eu lieu à la résidence d'Etat de Zéralda. Demain, M.Hollande se rendra à Tlemcen, dans l'ouest du pays.

Source l’Expression Idir Tazerout

Le Pèlerin

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