Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 00:28

La Création de l’Univers - Ce que disent les religions, ce que propose la science

nebulleuse

 

«On dit que sur le point de mourir Alexandre demanda: «Que son cercueil soit transporté à bras d’homme par les meilleurs médecins de l’époque. Que les trésors qu’il avait acquis (argent, or, pierres précieuses...), soient dispersés tout le long du chemin jusqu’à sa tombe, et...Que ses mains restent à l’air libre se balançant en dehors du cercueil à la vue de tous. Je veux, dit-il, que les médecins les plus éminents transportent eux-mêmes mon cercueil pour démontrer ainsi que face à la mort, ils n’ont pas le pouvoir de guérir...Je veux que le sol soit recouvert de mes trésors pour que tous puissent voir que les biens matériels ici acquis, restent ici-bas... - Je veux que mes mains se balancent au vent, pour que les gens puissent voir que les mains vides nous arrivons dans ce monde et les mains vides nous en repartons quand s’épuise pour nous le trésor le plus précieux de tous: le temps.»

Les nombreuses interrogations sur les grands enjeux du futur qui agitent l’opinion (les phénomènes erratiques du climat sont de plus en plus récurrents, crise de l’énergie, nanotechnologies, clonage génétique...) Notre vulnérabilité est de plus en plus inéluctable. Ajouter à cela une mondialisation laminoir qui ne fait pas de place aux plus faibles. Incertitudes, inquiétudes, peurs, catastrophe...malvie ces mots déclinent le mot progrès. Il nous faut sortir de l’unique doxa scientifique, impuissante à expliciter, le mal-être de l’homme dans ses multiples dimensions, notamment spirituelle. La malnutrition spirituelle est vue comme une hérésie du fait que le consumérisme ne fait pas de place à des spiritualités qui remettent en cause un développement où l’homme n’est plus au centre. Devenu lui-même produit marchand, l’homme perd graduellement de sa valeur spirituelle. Est-ce cela la finalité de notre existence? Dans cette étude, nous allons ajouter une «inquiétude supplémentaire» à l’homme en l’interrogeant sur sa mission ici-bas, d’où vient-il où va-t-il? Est-ce que l’Univers existait avant le temps? Y a-t-il des univers de rechange? Comment expliquer l’ordre superbe de l’Univers, depuis la délicate harmonie d’une humble fleur des champs, jusqu’à la splendeur sombre de la voûte étoilée? Faut-il imaginer qu’au-delà des choses visibles, il y a autre chose, une Intelligence discrète - un dessein -, qui donnerait un souffle à la matière? (1)

L’Univers selon les cosmogonies et les religions révélées

Des récits oraux de cosmogonie fondent presque toutes les religions et sociétés traditionnelles. Nombre des milliers de légendes de création du monde et de récits cosmogoniques traditionnels relatifs aux origines du monde, des dieux ou des institutions, appartiennent à la catégorie des mythes fondateurs. Les mythes offrent diverses versions de la création de l’Univers actuel; certains le décrivent comme né du néant, d’autres pensent qu’il a toujours existé. La majorité des mythes ont en commun de ne pas présupposer l’existence d’un Univers incréé, immuable et éternel; Ils suggèrent des étapes et des devenir possibles du monde: apparition de l’Univers à partir du néant (ex nihilo), du chaos, de l’inconnu ou d’une entité hors de portée de notre compréhension; naissance du temps et de l’espace, de la lumière et de la matière. Certains mythes partent du principe que la naissance et la mort de l’Univers sont une création continue. L’Univers apparaît, vit, disparaît puis laisse place à un nouvel univers et ceci à l’infini. Aux mythes cosmogoniques répondent les mythes eschatologiques, qui décrivent la fin du monde, pouvant précéder un autre monde. Dans la cosmogonie hindoue, le temps est vu de manière cyclique; il existe donc un cycle de créations et destructions. Lorsque Brahma se réveille et qu’il ouvre les yeux, l’univers se crée, lorsqu’il s’endort, tout se détruit. Vishnou protège l’univers. Shiva le détruit. (2)

La création de l’Univers pour la science

Depuis les premières interrogations de prêtres égyptiens, l’histoire de la découverte du ciel et des étoiles, a évolué constamment: le big bang semble être une théorie qui se tient. L’Univers venait encore de s’agrandir. Pourtant, cet immense univers se révéla n’être qu’un tout petit hameau perdu au sein d’une immense galaxie. Et maintenant, cette immense galaxie elle-même n’était plus qu’une goutte parmi une infinité d’autres gouttes, contenant chacune une infinité d’étoiles. Avec dans l’une des gouttes de cette pluie cosmique, notre Soleil, microscopique, quelconque, entraînant autour de lui ce misérable atome de pierre et d’eau qu’est notre Terre. Imaginons alors ce qu’était l’Univers il y a mille ans, par exemple: il était évidemment plus petit, puisque depuis mille ans les galaxies se fuient les unes les autres. Et de même, il y a un million d’années, ou un milliard d’années, l’Univers était encore plus petit... En remontant le temps de cette façon, on arrive nécessairement à un instant où toutes les galaxies étaient réunies en un seul point; de la même façon que si on filme l’explosion d’une grenade qui projette des éclats dans toutes les directions, lorsqu’on passe le film à l’envers, on voit tous les éclats revenir en arrière et se réunir à nouveau en un seul point. Ainsi, les observations de Hubble - effet Doppler- semblaient indiquer que l’Univers dans son entier était en expansion, depuis cet instant lointain où, pour la science, il avait jailli du néant. (3)

Le big bang nous a fait découvrir une histoire imprévue et fantastique. Il a eu une naissance, grandiose, il grandit maintenant, et peut-être connaîtra-t-il un jour la vieillesse, et la mort. L’histoire connue commence alors que l’univers avait déjà atteint l’âge de 10-43 secondes. - le temps de Planck. Avant, on ne sait rien. Cette période inconnue est d’une brièveté inouïe: A cet «âge» de 10-43 secondes l’Univers était vraiment tout petit: il était alors des millions de milliards de fois plus petit qu’un atome! Il était chaud, une fièvre gigantesque, cosmique! Des milliards de milliards de degrés! Puis, pour une raison inconnue que les scientifiques ne s’expliquent pas, le vide si vivant s’est mis à enfler. C’est comme si quelqu’un a donné le signal du début. En moins de temps, nous dit Françoise Harrois-Monin, qu’un battement de cil (entre 10-43 et 10-32 seconde), son volume a été multiplié par 1050! Et sans que l’on sache pourquoi, sont apparues les premières particules de matière. Après cette barrière fatidique des trois cent mille ans, des nuages de gaz se sont formés. Ils donnèrent naissance aux milliards de galaxies pendant près de 15 milliards d’années. Une minuscule poussière - Notre Terre - en faisait partie (3)

Le «visage de Dieu»? C’est l’expression qu’utilisa l’astrophysicien George Smoot (prix Nobel 2006) lorsque le 23 avril 1992, il réussit, grâce au satellite Cobe, à prendre des photos de la naissance de l’Univers tel qu’il émergeait des ténèbres cosmiques tout juste 380.000 ans après le Big Bang. Depuis, cette expression a fait le tour du monde. Les frères Bogdanov auteurs d’un ouvrage: «Le visage de Dieu» résument pour Anne Catherine Renaud leur ouvrage: Oui, Dieu existe. L’image d’un ordre extrêmement précis est associée à la première lumière qui précède le big-bang. Robert W.Wilson tout à fait par hasard, en 1965, a découvert le rayonnement fossile, qui est l’écho de l’immense explosion originelle. Le concept général du big bang, à savoir que l’Univers est en expansion et a été plus dense et plus chaud par le passé, doit sans doute être attribué au Russe Alexandre Friedmann et au prêtre catholique belge Georges Lemaître qui décrivirent dans les grandes lignes l’expansion de l’Univers, avant que celle-ci ne soit mise en évidence par Edwin Hubble en 1929.(4)

L’infinie variété des formes de vie, leur incroyable complexité, leur conception merveilleuse sont une énigme. Pour certains scientifiques la vie est le résultat d’heureux hasards, «comme si nous avions gagné un million de dollars à la loterie un million de fois de suite». Notre univers est ce qu’il est, mais il existe une infinité d’autres univers tous différents; on a peut être gagné le «bon univers à la loterie».....Ces mystères devraient inciter une personne humble et respectueuse à reconnaître qu’il y a une puissance, une intelligence ou un esprit suprême, immensément supérieur à la science des hommes.

La création de l’Univers et les religions révélées

Le fondement du monothéisme se résume à la règle suivante: tout être humain ne peut vivre sans un principe porteur de sens, c’est-à-dire sans transcendance. Les religions révélées sont posées comme des révélations infaillibles. La Bible, les Ecritures et le Coran sont porteurs du sens de l’histoire dont la notion est nécessaire à toute espérance, celle du croyant comme celle de l’athée. La science laisse des multitudes de questions sur le démarrage de la création, sans réponse. Est-ce-là que la foi intervient pour répondre à l’angoisse de l’Homme? Ou est-ce que nous sommes en présence d’une loterie, tout aurait pu ne pas avoir lieu. L’Eglise après moult procès ne rejette plus le big bang. Le pape Pie XII déclarait en 1951:

«... il semble en vérité que la science d’aujourd’hui, remontant d’un trait des millions de siècles, ait réussi à se faire le témoin de ce "fiat lux!" initial, de cet instant où surgit du néant, avec la matière, un océan de lumière et de radiations...» Saint Augustin sera troublé par le problème de la création: Dieu ne venait-il pas d’être surpris en flagrant délit d’oisiveté, d’oisiveté éternelle: «Que faisait Dieu avant de créer le ciel et la terre? S’il était oisif, inactif, pourquoi...ne l’est-il pas resté dans la suite des temps, de même qu’antérieurement il s’abstenait de toute oeuvre?» (Les Confessions, XI, X). Il est vain de s’interroger sur l’histoire de l’avant-création, puisqu’il n’y avait alors ni temps, ni événements, ni histoire; il n’y avait que le néant et Dieu.(5)

Pour Tsevi Mazeh, professeur d’astronomie à l’université de Tel-Aviv: «La science ne peut nous dire le pourquoi; elle se limite, en un sens, aux détails techniques du fonctionnement du monde. Affirmer que Dieu était à l’origine, qu’Il a mis le monde en mouvement et fixé ses lois, ne pose, à mon avis, aucun problème.» «Ma religion, [le judaïsme orthodoxe], n’influence pas mon travail d’astronome, mais elle me conduit à admirer Dieu et la beauté du monde.»(5)

Dans le Coran et tout en se méfiant du Concordisme, l’idée d’expansion de l’Univers est relatée par les sourates suivantes: «Le ciel, Nous l’avons construit par Notre puissance: et Nous l’étendons [constamment]: dans l’immensité». (Coran. Sourate 51. Verset 47). «Nous l’étendons», signifie: «Nous le rendons plus vaste, Nous lui donnons un volume plus grand». Ce qui a été traduit par «Nous l’étendons», est le participe présent du verbe «musieûna» du verbe «awsaea» qui signifie: élargir, rendre plus vaste, plus spacieux, lorsqu’il s’agit d’objets. «Les incrédules, n’ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte? Nous les avons ensuite séparés et Nous avons créé à partir de l’eau, toute chose vivante. Ne croiront-ils pas?» (Coran. Sourate 21. Verset 30). Les cieux et la terre s’appliquent à l’Univers. Le mot «Ratqan» signifie une masse compacte comme soudée. Le terme «Fafataqnahouma» s’applique à l’action de rompre avec une notion de puissance et de force. Les théologiens musulmans interprètent la durée de la création de manière métaphorique renvoyant aux versets suivants: «Cependant, un jour auprès de ton Seigneur, équivaut à mille ans de ce que vous comptez.» et «Les Anges ainsi que l’Esprit montent vers Lui en un jour dont la durée est de cinquante mille ans.» (5)

Sommes-nous seuls dans l’Univers?

«La vie existe-t-elle ailleurs que sur Terre?» Il y a statistiquement des chances très élevées pour que la vie existe ailleurs. Sachant qu’il existe plus de 100 milliards d’étoiles dans chaque galaxie et que, dans l’univers tout entier, on dénombre plus de 100 milliards de galaxies. Les scientifiques commencent à découvrir des planètes telluriques. C’est-à-dire solides et de petite taille, qui ressemblent à la Terre...C’est donc une présomption très forte qu’elles soient des abris pour la vie. Le constat de l’astrophysicien britannique est simple: si l’homme ne colonise pas l’espace dans les 200 prochaines années, la race humaine risquerait bien de disparaître. «Je pense que l’avenir à long terme de la race humaine se trouve dans l’espace.»(6)

Les grandes religions révélées ne réprouvent pas l’existence d’autres mondes habités, les machines volantes décrites par Ezéchiel dans la Bible (1 4-14, 15-28). Dans le Coran il est fait mention de pluralité de mondes qui obéissent à Dieu, dans neuf sourates (SI,V1, II,3; V,109; VI-101; X,3; XI,108; XIII,15; XXI,16; XXXVI,36)

Dans le même ordre, on apprend qu’un Congrès européen sur l’étude des civilisations extraterrestres s’est déroulé récemment au Vatican dénotant l’intérêt de l’Eglise. José Gabriel Funes a admis la validité de l’équation de Drake qui estime le nombre de civilisations technologiquement avancées dans notre galaxie. Autre argument: dans les derniers documents déclassifiés en août 2010 par le Royaume-Uni sur les Ovnis: on apprend que Winston Churchill aurait ordonné que le secret soit gardé sur une apparition d’Ovni lors de la Seconde Guerre mondiale, afin d’éviter de semer «la panique» parmi la population. Selon lui, «cet événement devrait être immédiatement classé secret-défense car cela provoquerait une panique massive parmi la population et réduirait à néant la croyance dans l’Eglise».

En définitive, retournons dans tous les sens les discours des hommes nous y verrons rarement l’honnêteté, l’objectivité. Le Monde va mal. Ceux qui appellent à moraliser le monde sont au mieux pris pour des naïfs, des doux rêveurs, au pire il faut les réduire au silence, pour que triomphe définitivement le money-théisme. Il n’est pas inutile de se poser la question si la «civilisation» humaine n’est pas arrivée à la fin d’un cycle comme elle en a connu [Récits du déluge, repris par les traditions et les religions révélées]. La prophétie Maya pour inquiétante qu’elle soit [fin du monde en décembre 2012] est à considérer, de mon point de vue, comme un point de non-retour si on ne fait rien pour nous réconcilier avec la nature [nous avons dépassé le «overshoot day» le jour du dépassement, le 20 août 2010 cela veut dire que l’homme a consommé en sept mois et 20 jours ce que la Nature nous a offert pour consommer rationnellement en une année, depuis, nous vivons à crédit comme si on avait plus qu’une planète, exactement 1,3 planète], si nous ne faisons rien pour nous réconcilier entre nous, du fait que l’homme est devenu un loup pour l’homme, nous devons fatalement disparaître au profit d’une civilisation humaine? respectueuse de la nature et de la vie.

1.Chems Eddine Chitour: La création de l’Univers: site oulala 24 septembre 2009

2.La cosmogonie: Encyclopédie Wikipédia.

3.Françoise Harrois- Monin: L’énigme de l’origine: Le Figaro Magazine: Cahier n°3, 1998.

4.Chems Eddine Chitour: Science, foi et désenchantement du monde. Réed. OPU 2007

5.Anne-Catherine Renaud: Les frères Bogdanov: «Le visage de Dieu» Le Matin 05.06.2010

6.Stephen Hawking prône la colonisation de l’espace.LeMonde.fr 09.08.10

Source L’Expression Pr Chems Eddine Chitour

Ecole nationale polytechnique

Le Pèlerin

Repost 0
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 00:18

La Société et la Femme au peigne fin

enfiler

 -Ma femme a fait un truc hier avec sa bouche que tous les hommes adorent. Elle l'a fermée !!!

-A celle qui te dit que les hommes sont tous pareils, réponds-lui qu'il ne fallait pas tous les essayer.

-Je déteste qu'on essaie de me faire passer pour un con, j'y arrive très bien tout seul.

- Pour s'endormir, un mouton ne peut compter que sur lui-même.

-Jeanne d'arc s'est éteinte le 30 mai 1431, environ deux heures après sa mort.

-Il y a 40 ans, la SNCF présentait le TGV. Grande invention qui permettait aux voyageurs d'arriver plus vite en retard.

-L'enfant des voisins veut faire une bataille d'eau. J'attends que l'eau finisse de bouillir et j'y vais.

-Les seins des femmes sont la preuve qu'un homme peut se concentrer sur 2 choses à la fois.

-Ma femme me dit que, côté sexe, je suis un athlète olympique : je suis bon une fois tous les 4 ans.

-Vous rouliez a combien ? Bah... tout seul !

-DSK sera désormais vigile au FMI. Il va monter Lagarde.

-Ma femme et moi avons connu 25 ans de bonheur. Après, on s'est rencontrés.

-Ma femme me traite comme un Dieu. Elle oublie totalement mon existence, sauf quand elle a besoin de moi.
-C'est en se plantant qu'on devient cultivé.

-Les petits garçons aiment les soldats, les petites filles aiment les poupées. Les grands garçons aiment les poupées, les grandes filles aiment les soldats
-Tout est gratuit dans la vie, il faut juste savoir courir vite (proverbe d'Ahmed).
-Le mec qui a convaincu les aveugles de porter des lunettes de soleil est quand même un excellent commercial.
-A l'école, ils nous apprennent le passé simple. Ils feraient mieux de nous faire apprendre le futur compliqué.
-Ne contredis jamais ta femme, attends 5 minutes et elle le fera d'elle même.
-Quand un homme dit des obscénités à une femme, c'est un pervers. Quand une femme dit des obscénités à un homme, c'est 3,95 ¤ la minute.
-J'ai postulé pour travailler dans un pressing et ils m'ont dit de repasser demain ?!?
-Mieux vaut être une vraie croyante qu'une fausse sceptique.

-Il est impossible de faire 10 000 pompes par jour. Sauf si vous êtes un enfant chinois dans une usine Nike.

-Une lesbienne qui n'a pas de sein, c'est une omoplate ?
-Je sais bien que tu n'as pas choisi l'abstinence. Ton visage l'a fait pour toi...
-Ce qui est chiant avec les filles qui couchent le premier soir, c'est qu'il faut attendre toute la journée.

-Jésus-Christ devrait être un exemple pour tous. Même en mauvaise posture, il n'a jamais baissé les bras.
-Le problème au Moyen orient, c'est qu'ils ont mis la charia avant l'Hébreu.
-Un milliardaire change de Ferrari tous les jours. Un SDF change de porche tous les jours.
-J'ai l'intention de vivre éternellement, pour le moment, tout se passe comme prévu.
-Je me demande si, à moyen terme, le changement climatique finira par avoir des conséquences irréversibles sur les pizzas 4 saisons.

-Comme dirait Dracula, j'irais bien boire un cou.
-Quand un crocodile voit une femelle, il l'acoste.

-Dieu a créé l'homme dix minutes avant la femme... pour qu'il ait le temps d'en placer une.
-Défense de courir sous peine de poursuite !
-Que celui qui n'a jamais bu me jette la première bière (vieux proverbe de Christophe...)

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 06:53

Le business prend le dessus

Doha-2012.jpg

 

«Le spectacle du monde ressemble à celui des Jeux olympiques: les uns y tiennent boutique; d´autres paient de leur personne; d´autres se contentent de regarder.» Pythagore

32 milliards de tonnes de CO² dans l'espace soit l'équivalent de 5 tonnes par habitant/an. Il faut cependant distinguer entre les 20 tonnes du citoyen américain, les 5 tonnes du Chinois et 500 kg du Sahélien africain et les 45 tonnes du Qatari qui gaspille en 4 jours ce que consomme le Sahélien pour vivoter en gros une année! Et c'est à ce pays que l'on confie les destinées de la planète en ce qui concerne la moralisation de la consommation d'énergie. A Qatar les 190 délégations se sont agitées et ont consommé pour leur déplacement en avion et leur séjour dans l'émirat de la démesure, en 15 jours, la consommation d'un Africain en une année.
Selon le dernier Rapport de l'Office mondial de la météorologie: «Des phénomènes extrêmes sont survenus partout dans le monde en 2012, en particulier dans l'hémisphère Nord, entraînant de très nombreux records de chaleur, une fonte record de la banquise arctique et des périodes de froid extrême, a indiqué mercredi l'Organisation météorologique mondiale (OMM).» «La variabilité naturelle du climat est due à des phénomènes comme El Niño et La Niña qui ont une incidence sur les températures et les précipitations aux échelles saisonnières et annuelles mais ne remettent pas en cause la tendance générale au réchauffement sur le long terme imputable aux changements climatiques anthropiques», soit ceux qui sont liés à l'action humaine, affirme le secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud, dans sa déclaration annuelle sur le climat. La période janvier-octobre 2012 se classe ainsi «au 9e rang des plus chaudes jamais observées depuis le début des relevés en 1850», selon l'OMM. Des températures supérieures à la moyenne ont été enregistrées sur la majeure partie de la planète. Ces vagues de chaleur ont provoqué de nombreuses sécheresses, mais aussi des inondations en raison des fortes pluies provoquées par une atmosphère plus chaude donc plus humide. En outre, le bassin de l'Atlantique a connu pour la troisième année consécutive une période des ouragans plus active que la normale L'Asie orientale a aussi été frappée par de puissants typhons, déversant des pluies torrentielles. Conséquence de ce réchauffement climatique, la banquise de l'Arctique a atteint le 16 septembre son minimum saisonnier - 3,41 millions de km², soit l'étendue la plus réduite qui ait été constatée depuis le début des observations par satellite, indique l'OMM. La banquise de l'Arctique a ainsi perdu quelque 11,83 millions de km2 entre mars et septembre.: «Le climat évolue sous nos yeux et continuera de le faire à cause des gaz à effet de serre dont la concentration dans l'atmosphère ne cesse d'augmenter, atteignant une fois encore des niveaux records.»(1)
Les données sur le réchauffement anthropique
Malgré les réticences des climato-sceptiques, il semble établi que l'activité humaine est en grande partie responsable du réchauffement climatique. Dans cet ordre, les données sont accablantes pour les pays industrialisés: entre 1900 et 2004, plus de 850 milliards de tonnes de CO² ont été envoyées dans l'atmosphère créant un effet de serre responsable de ce réchauffement climatique. Les Etats-Unis (340 milliards de tonnes) suivis de la Russie (100 milliards), la Chine (100 milliards) et l'Europe puis le Japon ont été les principaux pollueurs. L'Algérie a contribué à ce désastre écologique avec 2,2 milliards de tonnes et enfin le Mali avec 20 millions de tonnes soit une moyenne de 20.000 tonnes/an. Ces dernières semaines, rapports et études ont sonné l'alarme sur la réalité du changement climatique et le fait que les efforts réalisés étaient bien loin du compte. Nous dépasserons les 450 ppm limite des 2°C. Le monde se dirige actuellement vers une hausse de 3°C à 5°C de la température globale et non 2°C, seuil au-delà duquel le système climatique risque de s'emballer.
Les enjeux
Les pays du Sud rendent ceux du Nord responsables de la débâcle climatique et demandent de l'aide pour les «pertes et dommages» en vue de faire face au changement climatique. L'aide financière réclamée par les pays du Sud pour faire face aux effets du réchauffement du globe. Ces derniers ont réclamé 60 milliards de dollars d'ici 2015 pour faire la transition entre l'aide d'urgence de 30 milliards de dollars décidée pour 2010-2012, et la promesse des 100 milliards par an d'ici 2020. Les grands pays bailleurs de fonds ont refusé de s'engager sur une telle somme. La délégation américaine craint que le manquement contraignant mène un jour à des actions en justice. La conférence de Doha, lit-on dans L'Express, doit notamment donner naissance, à partir du 1er janvier 2013, à la seconde période du protocole de Kyoto, seul outil engageant les pays industrialisés à réduire leurs Gaz à effet de serre (GES), mais dont la portée sera essentiellement symbolique. Un acte II de Kyoto limité: il ne concernera que l'UE et l'Australie après le désistement du Japon, de la Russie et du Canada, soit uniquement 15% des GES globaux. Mais les pays du Sud y tiennent, au nom de la «responsabilité historique» du Nord dans le dérèglement climatique. Depuis 1995, la communauté internationale se retrouve chaque année, lors de complexes et laborieuses négociations sous l'égide de l'ONU, pour tenter de monter en puissance et répartir équitablement les réductions de GES entre les différentes nations. (2)

Les principaux points de l'accord
Les principaux points arrachés à «la hussarde» par le Qatar ont provoqué l'ire de la délégation russe pour ces méthodes qui ne sont pas orthodoxes. «C'est la première fois que je vois un tel précédent», a dénoncé le délégué russe après que le vice-Premier ministre qatari Abdallah al-Attiya, a annoncé comme adoptés, à toute vitesse, une série de textes. Ces accords concernent ce qu'il est convenu l'Acte II du Protocole de Kyoto qui arrive à expiration le 31 décembre de ce mois: la seconde période d'engagement s'étalera du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2020. Elle concerne l'Union européenne, la Croatie et l'Islande, et huit autres pays industrialisés dont l'Australie, la Norvège et la Suisse, soit 15% des émissions globales de Gaz à effet de serre (GES) dans le monde. Chaque pays «réexaminera» ses objectifs chiffrés de réduction de GES «au plus tard en 2014».(3)
En clair, c'est la liberté du renard dans le poulailler, chacun déclare ce qu'il veut. Le texte de Doha «presse» les pays développés à annoncer de nouvelles aides financières «quand les circonstances financières le permettront» et à soumettre au rendez-vous sur le climat de 2013 à Varsovie «les informations sur leurs stratégies pour mobiliser des fonds afin d'arriver à 100 milliards de dollars par an d'ici 2020».(3)
Là encore pas de contrainte: on s'adresse aux bons coeurs des pays industrialisés qui aviseront quand les conditions financières le permettront, c'est-à-dire qu'entre-temps on demande aux changements climatiques de faire une pause, dans l'attente de jours meilleurs et de la charité des pays du Nord. A Varsovie, des «arrangements institutionnels, comme un mécanisme international, seront décidés pour s'occuper de la question des pertes et dommages liés aux impacts du changement climatique dans les pays en développement particulièrement vulnérables».(3) On va créer une commission qui va enterrer le problème en grande pompe. L'accord de Doha réaffirme l'ambition d'adopter «un protocole, un autre instrument juridique ou un accord ayant force juridique» à la conférence de l'ONU prévue en 2015 pour une entrée en vigueur en 2020, et rappelle l'objectif de parvenir à limiter la hausse de la température à + 2°C. Contrairement au protocole de Kyoto, cet accord ne concernera pas que les nations industrialisées mais tous les pays, y compris les grands émergents et les Etats-Unis. Un texte devant servir de base pour les négociations doit être disponible «avant mai 2015» et l'accord de Doha «accueille favorablement» la proposition du Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon de réunir les dirigeants mondiaux en 2014 sur cette question. (3)
Les promesses du Nord
A juste titre, au vu de l'histoire, les pays en développement se plaignent du non-respect par les pays développés de leurs promesses à l'aide financière. Les pays développés ont promis un total de 30 milliards de dollars dans le cadre du Fonds dit «Fast Start» de 2010 et 2012, et une aide de 100 milliards de dollars par an d'ici 2020. Mais aucun accord ni calendrier précis n'ont été annoncés durant les négociations de Doha pour combler le déficit de financement de l'année prochaine. Les Etats-Unis, l'Europe et d'autres pays développés refusent de donner plus en raison du ralentissement de leurs économies. L'accord de Doha décide de prolonger d'une année le programme de travail sur les financements à long terme jusqu'à la fin de 2013. L'accord exhorte d'autres pays à annoncer leurs contributions financières pour faire face au changement climatique lorsque leur situation financière le leur permettra, et les pays développés à fournir une aide financière au moins au niveau annuel moyen de la période de «Fast Start». Le fonds de climat ne dispose maintenant que de dix milliards de dollars, soit la moitié promise par les pays développés, entre 2013 et 2015. Le groupe des 77 et la Chine proposent que les pays développés contribuent à hauteur de 20 milliards de dollars par an entre 2013 et 2015 au fonds de climat à moyen terme, en raison de l'incertitude des financements à long terme en raison du ralentissement de l'économie mondiale.(4) On l'aura compris, tout est renvoyé aux calendes grecques dans trois ans. La maison peut continuer à brûler. C'est le sauve-qui-peut. Les pays du Sud seront comme d'habitude les variables d'ajustement des changements climatiques. Le délégué russe, Oleg Chamanov, a déclaré que la Russie, de concert avec la Biélorussie et l'Ukraine, s'oppose à la décision de prolonger le Protocole de Kyoto au-delà de 2012. De plus, les pays développés n'ont annoncé aucun objectif précis sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre durant la conférence de Doha, bien qu'ils soient appelés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d'au moins 25% à 40% d'ici 2012 par rapport au niveau de 1990. De son côté, le ministre des Affaires étrangères de Nauru, Kieren Keke, au nom de l'Alliance des petits Etats insulaires (Aosis) a estimé que l'accord n'était «pas à la hauteur sur les questions de l'aide financière» aux pays du Sud. «Ce processus ne produit que des mots et pas d'action.»
La position énigmatique des Etats-Unis
On sait que la facture de l'ouragan Sandy - due selon toute vraisemblance aux errements climatiques- aux Etats-Unis dépasse les 80 milliards de dollars. Au Qatar, les Etats-Unis ont pourtant, une nouvelle fois, bloqué les négociations. Ils ne veulent aucune contrainte malgré l'espoir suscité par la réélection du président Obama qui, ayant les coudées plus franches, aurait pu faire un geste. Rien de tout cela.
L'équipe américaine, nous dit Laurence Caramel, reste sur le pied de guerre. «Les Américains veulent faire sauter douze paragraphes dans un texte. Les pays émergents sont furieux», affirme, de «source sûre», un participant. Todd Stern, l'envoyé spécial de Hillary Clinton, tient conseil, sandwich et café à la main, dans la cafétéria. Toute la semaine, il a plutôt joué la discrétion. Fausse impression. «C'est toujours comme ça, les Américains font profil bas parce qu'ils ne veulent rien donner. Mais quand on franchit leur ligne rouge, ils contre-attaquent», décrypte un négociateur africain (..) Les Etats-Unis adressent une fin de non-recevoir à la notion de préjudice, que revendiquent les pays déstabilisés par le changement climatique.(5)
«La communauté internationale, lit-on sur une contribution du Monde, ne sort pas grandie de la conférence des Nations unies sur le climat de Doha. (...) Engagements flous, refus de toute contrainte: une fois encore, le message paradoxal adressé à la planète est que la négociation sur le changement climatique n'est pas dictée par les évolutions du climat, mais par les fluctuations de l'économie. Faute de volonté politique, le processus de négociation est imperméable à l'urgence. Ni la pression de la science, qui ne cesse de préciser l'ampleur des menaces, ni la multiplication des sécheresses, des canicules et des inondations, ni les appels pressants des pays les plus vulnérables n'auront suffi à sortir la conférence sur le climat de l'immobilisme qui est devenu sa marque de fabrique. (...) Le cri du coeur du négociateur philippin, appelant ses confrères à «regarder la réalité en face», alors que son pays était dévasté par un typhon d'une violence exceptionnelle, n'a que brièvement ému les délégations.
Pour les pays industrialisés, responsables historiques du réchauffement, la «réalité», c'est d'abord que les caisses sont vides. Les pays en développement demandaient 60 milliards de dollars d'ici à 2015 pour les aider à faire face aux effets du réchauffement. A l'heure des coupes budgétaires, ils ne sont même pas sûrs d'obtenir des pays industrialisés la vague promesse d'une «trajectoire de financement».(6)
La «réalité», c'est que les énergies renouvelables représentent encore un investissement coûteux, à l'heure du charbon et du gaz bon marché, même si ces énergies propres gagnent en rentabilité. La «réalité», c'est que le développement du solaire est l'occasion non d'une coopération mais d'une guerre commerciale entre l'Europe, les Etats-Unis et la Chine. Chacun sait pourtant que les engagements actuels mettent la planète sur la trajectoire d'un réchauffement de 4 degrés. Un bouleversement qui «déclencherait une cascade de changements cataclysmiques», a tenu à prévenir la Banque mondiale, le 18 novembre». (6)
Le monde a pris conscience des changements climatiques à Rio en 1992. Après Kyoto, seule conférence de consensus, -même les Etats-Unis sous Bill Clinton avaient accepté l'accord avant que George Walker Bush refuse de le parapher-, toutes les autres conférences furent des fiascos. Cette dernière est pire en ce sens que les pays participants ont décidé de ne rien décider (c'est d'ailleurs un proverbe arabe). Il eut mieux valu que les délégations pléthoriques ne se soient pas déplacées ce qui aurait épargné à la Terre 25.000 tonnes de CO² et aux contribuables de financer des gabegies sans lendemain.
1. Fonte de la banquise, chaleur, froid... 2012, année des records AFP 28/11/2012
2.http://www.lexpress.fr/actualite/monde/conference-climat-de-doha-les-pays-du-nord-rechignent-a-payer_1196773.html
3. Les principaux points de l'accord de Doha: Le Monde.fr avec AFP | 08.12.2012
4.http://french.cri.cn/621/2012/12/09/601s305232.htm#.UMQ-tcEf5GY
5. Laurence Caramel Doha: Nouveau fiasco pour le climat Le Monde 08.12.2012
6.Climat: la crise économique a bon dos Le Monde 8.12.2012

Source L’Expression

Pr Chems Eddine Chitour

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Société
commenter cet article
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 06:43

Les causes d’une criminalité inquiétante

brutalites Kabylie

Si les citoyens estiment que l’insécurité gagne du terrain au point qu’ils ne se sentent en sécurité ni chez eux, ni dans leurs quartiers, ni dans la rue, pour la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) la criminalité en milieu urbain est «stable» et «maîtrisée». Faut-il donc se fier à cette déclaration et relativiser le niveau d’insécurité ? Et peut-on vraiment faire confiance au monde extérieur et ignorer les différents crimes rapportés quotidiennement par la presse nationale ? Des questions qui surgissent et qui méritent bien plus qu’une simple déclaration pour convaincre les populations et notamment les victimes. Il faut dire que le spectre des représailles chez ces dernières est si fort qu’elles n’osent même pas porter plainte.

Un phénomène en hausse
Diagnostic - L’absence de prise en charge psychologique des victimes de la tragédie nationale s’est traduite par des comportements violents qui risquent même de compromettre les générations futures.

Chiffres à l’appui, les services de police ont annoncé des résultats plus que satisfaisants en matière de restauration de l’autorité de l’Etat. Cependant, force est de constater que les chiffres en question démontrent, on ne peut mieux, que le phénomène de la criminalité est en hausse. Durant le premier semestre 2012, la DGSN a enregistré 35 512 affaires liées aux atteintes aux personnes dont 24 590 ont été traitées. Toujours à la même période, on avance le chiffre de 26 580 affaires concernant les atteintes aux biens ainsi que 91 homicides, dont 79 traitées, et 13 293 affaires relatives aux coups et blessures volontaires. Ainsi, l’ensemble des affaires transcrites sur le registre de services de la police en l’espace de six mois est de 75 476 affaires, soit 8 476 affaires de plus que ce qu’a connu l’Algérie en six mois en 2011.
Pour le démontrer, nous revenons aux chiffres publiés par la Direction de la police judiciaire l’année dernière. Si on divise les 134 000 affaires enregistrées de août à juillet 2011, on se retrouve avec 67 000 affaires en six mois. Nous sommes donc à un taux de criminalité beaucoup moins intense que ce qu’ont connu les six premiers mois de l’année en cours.
La criminalité est aujourd’hui une réalité. Elle s’est installée au fil des ans pour se banaliser au point de ne plus choquer personne. Les agressions à l’arme blanche qui peut être, soit une barre de fer, soit un couteau, soit une épée, ont pris de l’ampleur. Le commissaire de police, Bouda Abdelhamid, a, dans une rencontre-débat consacrée à ce sujet, précisé qu’en Algérie, «il n’y a pas de crime organisé, mais une criminalité ordinaire liée aux atteintes aux personnes et aux biens, au vol sous toutes ses formes, aux agressions, au trafic de drogue et d’argent».
Il a indiqué également que des «bandes rivales» ont fait leur apparition dernièrement dans certains milieux urbains, soulignant, à titre indicatif, que les services de police ont dû intervenir dans 38 cas de ce genre depuis le début de l’année.
Les raisons ayant contribué à l’essor de ce phénomène sont diverses. Certains évoquent la démission de la famille et la défaillance de l’école, d’autres préfèrent l’imputer à la décennie noire.
Ces derniers ont un argument solide : l’absence de prise en charge psychologique des victimes de la tragédie nationale qui s’est traduite par des comportements violents qui risquent de compromettre même les générations futures. Car le sentiment d’insécurité relève «des valeurs transmises à l’enfant par notre société en matière d’affirmation de soi», selon Mme Houria Hacen Djabalah professeur à l’université d’Alger chargée de la psycho pathologie de l’enfant et de l’adolescent. «La violence a un rôle de restauration narcissique», explique notre spécialiste pour qui, perpétuer «une vie de violence signifie décrier le pouvoir».

«Seul moyen d’expression»
Pour tenter de comprendre le caractère et l’attitude de tous ces jeunes qui ont choisi volontairement ou involontairement d’être des criminels, nous sommes revenus à l’analyse du Professeur Kacha. Le chef de service de l’hôpital psychiatrique de Chéraga ne cache pas son inquiétude face à cette folie destructive dont font preuve certains jeunes.
Pour lui, la «situation est grave» notamment pour les jeunes ayant vécu la décennie noire. Pour ces derniers, «seule la violence permet d’obtenir quelque chose», affirme le Pr Farid Kacha. La violence «est devenue presque une légitimité», voire «le seul moyen d’expression», ajoute-t-il. Le saccage et le pillage dont font l’objet les institutions de l’État et tous les établissements publics à chaque manifestation résument, de l’avis de notre spécialité, la personnalité et le caractère violent de ces jeunes.
Ils sont «habitués à exprimer leurs revendications par la violence», a-t-il dit. «Cette frange de la société a besoin d’être écoutée», insiste-t-il en souhaitant voir les pouvoirs publics «prévenir les problèmes au lieu de les laisser arriver». Il recommande dans ce sens la mise en place d’une administration à l’écoute des citoyens. Devant l’incapacité de l’Ecole algérienne à l’heure actuelle d’accomplir son rôle éducatif qui lui est dévolu, il préconise l’installation, «des représentations qui écoutent les doléances et les préoccupations de cette frange de la population pour les transmettre aux autorités concernées». Cela devrait permettre à nos jeunes d’apprendre à communiquer et à exprimer leurs préoccupations et de s’éloigner de la violence et surtout le passage à des actes irrémédiables.

Une frange vulnérable
Parmi les causes ayant concouru à l’amplification de la criminalité urbaine nous pouvons citer le chômage et l’exode rural. Sans emploi ni assistance, nos jeunes sombrent inévitablement dans le désespoir qui les pousse vers la drogue et la criminalité.
Ce sont là les principaux facteurs de la délinquance et de la violence chez les jeunes, explique Me Ben Brahem. «Les jeunes fuient leurs régions d'origine vers les grandes villes pour gagner leur vie.
Ils ont parfois recours au vol et s'adonnent à des pratiques illicites», précise l’avocate tout en évoquant l'éclatement de la structure familiale qui fait rage ces dernières années. Ce problème est essentiellement mis en cause par notre avocate qui pour être plus explicite dira : «Ces enfants sans ressources ni prise en charge et n'ayant plus de repères, sont exploités par des réseaux de banditisme.» Cette catégorie très vulnérable est «facilement enrôlée dans le piège de la drogue car incapables d’affronter la vie», selon elle. «Sous l'effet de psychotropes, les délinquants commettent souvent l'irréparable et sont envoyés en prison, ce qui n'arrange en rien les choses», tient-elle à rappeler avant de tirer la sonnette d’alarme sur les méfaits du chômage et de la l’oisiveté.
«La plupart des accusés que j’ai dû défendre, sont des chômeurs. Le chômage crée l’oisiveté qui est à l’origine de tous les fléaux», conclut-elle.

Quelques affaires récentes
Chiffres - 16 affaires d'homicide volontaire ont été recensées par les services de police de 12 wilayas, à savoir 10 affaires à l'est du pays, 3 au centre, 2 à l'ouest et 1 au sud.

Vingt-neuf affaires liées à la criminalité ont été enregistrées à travers le territoire national au mois d'octobre dernier où 16 présumés coupables ont été arrêtés et présentés à la justice. A cela viennent s’ajouter 13 autres affaires liées aux coups et blessures ayant entraîné la mort dont 12 homicides volontaires ont été traités en procédant à l'arrestation des auteurs.
Il reste l'auteur du crime commis dans la région du sud du pays où l’enquête est en cours pour connaître le coupable. Les services de la Sûreté de wilaya d'Oran avaient traité, en octobre dernier, 22 affaires criminelles et délits ayant permis l’arrestation et la présentation de 44 personnes à la justice qui a placé 34 prévenus sous mandat de dépôt.
Les mêmes services ont fait part, dans leur bilan mensuel, du démantèlement à Oran de 14 associations de malfaiteurs spécialisées dans le vol et l'agression à main armée.
Le service de la Police judiciaire de la wilaya d’Aïn Témouchent a relevé une légère hausse de la criminalité enregistrée, durant le mois d’octobre écoulé. Il annonce à ce titre le traitement de 98 affaires au cours de cette période, contre 95 durant le mois de septembre dernier, mettant en cause 110 individus, dont 14 mineurs. Ces arrestations sont généralement liées aux différentes formes de vol, à la destruction de biens publics ainsi que les coups et blessures volontaires.
A Tébessa, la vigilance des éléments de la sûreté de la wilaya a déjoué au début du mois de novembre écoulé, une tentative d’enlèvement ciblant deux étudiantes étrangères à l’université de Tébessa. Les victimes, originaires toutes les deux d’un pays d’Afrique subsaharienne, ont heureusement trouvé refuge à l’Auberge de jeunes de la ville.
D’après leurs témoignages, deux individus ont tenté de les enlever en les faisant monter de force dans leur voiture. En voyant leur tentative d’enlèvement échouer, les mis en cause s’en sont pris aux gérants de l’Auberge qu’ils ont agressés physiquement, leur causant des blessures, avant de briser les vitres de la structure.
Les services de sécurité de Bordj Emir Khaled à Aïn Defla ont, de leur côté, démantelé une dangereuse bande qui utilisait des véhicules de différentes marques lors de leurs opérations de vols.
Ces arrestations interviennent à la suite d’une plainte déposée par l’une des victimes qui s’est vu subtiliser, sous la menace, une somme de 30 000 DA ainsi que son téléphone portable alors qu’elle venait de garer sa voiture sur la route menant de Khemis-Miliana vers Bordj Emir Khaled.
Selon le bilan de la DGSN, la région du centre vient en tête concernant les affaires liées aux coups et blessures causant la mort avec 6 affaires, suivie de l'est du pays avec 4 affaires, le sud avec 2 affaires et l'ouest avec une seule affaire.

La prévention avant la répression
Stratégie - Les chiffres de ce premier semestre «ne sont pas alarmants», insiste la DGSN qui appelle à la vigilance des citoyens et promet de faire passer la prévention avant la répression.

Dans cette perspective, les services de sécurité ont ouvert des cellules de crise criminelle au niveau des sûretés de wilaya à l’échelle nationale et mis en place des cellules d’écoute et d’action préventive au niveau des sûretés des 13 circonscriptions administratives de la wilaya d’Alger. Dans sa lutte contre la criminalité urbaine, la DGSN appelle à l’implication de l’ensemble des partenaires et de la société civile dans ses actions préventives.
Pour juguler ce fléau, le commissaire de police Kadaoui Khaled plaide pour une attention particulière à l’école qui «doit constituer une cible privilégiée pour les cellules d’écoute et d’action préventive de la Police nationale».
De nouveaux mécanismes ont, à cet effet, été mis en place par la Direction générale de la Sûreté nationale dans le cadre du développement de son système de communication. Celui-ci devrait de plus en plus s’adapter à la société et les mutations qu’elle subit à la faveur de la mondialisation et de la révolution informatique, selon la DGSN. Celle-ci tient à rappeler les 203 manifestations organisées par ses services sous forme de portes ouvertes et de journées d'études à travers toutes les wilayas du pays. Mais aussi les 65 visites pédagogiques aux différents lycées et écoles dans le cadre de la sensibilisation aux dangers des fléaux sociaux.
Cette politique de communication a pour objectif de consacrer la culture sécuritaire et mettre en relief l’importance de la prévention contre ce genre de fléau.
Mokhtar Felioune, directeur général de l’administration pénitentiaire relevant du ministère de la Justice, a dans ce sillage, recommandé «la mise en place d’un organisme de prévention contre la criminalité, au sein duquel seront représentés l’ensemble des secteurs concernés et les composantes de la société civile».
M. Felioune a insisté à cet effet sur le rôle de l’éducation et la sensibilisation pour réduire la criminalité et soulager par conséquent nos prisons qui sont au bord de l’explosion.
Pour appuyer ce volet préventif, la DGSN s’est, par ailleurs, dotée de nouveaux moyens de répression. Un matériel technologique de pointe a été fourni récemment aux éléments de la Sûreté nationale dans le cadre de la modernisation de la police.
Ce qui a permis à ce corps de procéder à «d'importantes réalisations en termes d'investigations et de lutte contre la criminalité», assure la cellule de communication de la DGSN. Parmi ces moyens ultrasophistiqués on citera des détecteurs d'explosifs et de métaux et de mini-ordinateurs pour la détection des véhicules et des personnes recherchés

Source Infosoir Assia Boucetta

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 06:42

Une situation non catastrophique en Algérie

volences contre les femmes

 

Des représentantes du Maroc, de Tunisie et d'Espagne ont participé à sa célébration à Alger.

«La situation en Algérie est loin d'être catastrophique» a appuyé hier Mme Souâad Bendjaballah, ministre de la Solidarité nationale et de la Famille, lors d'un point de presse dispensé en marge de la cérémonie de célébration de cette journée. Nous n'avons rien à nous reprocher dans ce domaine et «je peux dire que l'Algérie est en avance par rapport à nombre de pays de par le monde» a-t-elle ajouté. Répondant à L'Expression à propos des harcèlements sexuels subis par les femmes, constatés ici et là en Algérie et très souvent occultés, dans les différents rouages administratifs, économiques dans les secteurs tant publics que privés, la ministre a tenu à souligner que des «mécanismes juridiques ont été mis en place par les autorités pour protéger la femme contre ces comportements néfastes, et il appartient aux victimes de les signaler» aux supérieurs hiérarchiques ou même déposer plainte auprès des autorités compétentes. Les activités actuelles de son département contre toute forme de violence, sont menées en «synergie avec tous les autres ministères» pour que cesse le harcèlement physique dans le travail tout comme le harcèlement moral dont il ne faut pas négliger les effets négatifs, a-t-elle expliqué. Et de poursuivre: «La violence se situe aux niveaux religieux, politique, culturel, social, économique. La première victime dans une guerre, rappelle-t-elle, est la femme.»
Les communicateurs qui se sont succédés à la tribune de cette rencontre à laquelle a participé un grand nombre d'étudiants de l'Ecole nationale de journalisme et des sciences de l'information, invités spécialement à ce petit séminaire car «futurs fers de lance» par leurs écrits dans la lutte contre la violence, ont tour à tour décrié la situation d'oppression de la femme. Ainsi, la représentante de l'Espagne a déploré que «la justice et la police ne semblent pas comprendre» ce phénomène qui tend à s'amplifier de plus en plus. Elle a souligné dans son intervention, les nécessaires actions de «prévention, de sensibilisation et détection» dans la lutte pour la dignité de la femme. Elle a indiqué que des «tribunaux spéciaux» ont été créés en Espagne pour traiter ces cas de violence. De son côté, la déléguée marocaine, qui représente l'organisation «Insaf» de protection des mères célibataires et leurs enfants nés hors mariage, a plaidé contre l'emploi de filles mineures âgées de 7 à 15 ans à peine comme «petites bonnes», des subsahariennes notamment, dont la situation souffre d'un «vide juridique déplorable.» La messagère tunisienne a pour sa part souligné les efforts de son pays pour l'émancipation de la femme en rappelant «l'interdiction de la polygamie et du comportement violent en famille, promulguée le 13 Août 1956.» Elle a ajouté qu'une «stratégie nationale de prévention contre la violence a été arrêtée le 25 novembre 2008». La communicante algérienne a pour sa part regretté qu'il n'existe point de «loi claire qui condamne la violence en milieu familial». Elle a indiqué qu'il ne reste «plus que 25 signatures pour que le projet (ou l'avant-projet) de loi relatif à la violence contre la femme ne soit étudié par l'assemblée».
Il reste à «exécuter la stratégie déjà adoptée en 2006» a-t-elle encore précisé. Il y lieu de signaler que les violences, tous genres confondus, enregistrées depuis janvier au mois d'octobre 2012, s'élèvent à pas moins de 2.207 cas, selon le représentant de la Gendarmerie nationale, parmi lesquels figurent 64% de femmes au foyer, 20 étudiantes, 11 travailleuses, cas auxquels il faut ajouter 231 kidnappings. Un point d'espoir: «99,4% des victimes d'actes de violence ont poursuivi leurs auteurs», selon le représentant de la Dgsn.

Source L’Expression

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 06:40

«Des positions claires» au lieu de la repentance

france algerie

 

La visite du Président français, François Hollande en Algérie semble être parmi les visites les plus sensibles qu'attend non seulement le gouvernement algérien mais aussi tout un peuple qui veut un geste fort de la gauche qui sera inscrit dans l'histoire.

Il s’agit de reconnaître les années des crimes coloniaux mais rien n’affirme du côté français que Paris ira jusqu’à la repentance, du moins pour préserver les intérêts français en Algérie sachant que les relations entre les deux pays n’arrivent pas à avancer avec une meilleure vitesse à cause notamment de l’obstacle de la mémoire. Dans ce cadre, les responsables algériens ne cachent plus le souhait de voir enfin Paris reconnaître les crimes coloniaux mais sans dire clairement qu’il s’agit d’une exigence des autorités algériennes car, en réalité cela ne peut se faire par la force mais surtout par la négociation. A ce propos, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a affirmé samedi dernier que le peuple algérien attendait de la France des positions «plus claires» concernant les crimes commis durant l’époque coloniale. Dans une interview à la chaîne «Al-Arabiya» en réponse à une question sur la reconnaissance par la France des crimes qu’elle avait commis contre les manifestants le 17 Octobre 1961 à Paris.  Le chef de la diplomatie algérienne dira : «Le peuple algérien qui attend depuis longtemps une reconnaissance à travers une position plus claire est serein, car l’Histoire juge celui qui a agressé l’Algérie». Il est noté que l’espoir de s’atten-dre à une position claire sur les crimes coloniaux français commis en Algérie a démarré du fait que le président français François Hollande avait affirmé dans un communiqué diffusé par l’Elysée le 17 octobre 2012 que la «République reconnaît avec lucidité» les massacres d’Algériens le 17 Octobre 1961, rendant hommage à la mémoire des victimes de la sanglante répression policière.

Pour Medelci : «Nous prenons acte avec satisfaction de cette position prise à un haut niveau», soulignant que cette déclaration «revêt un caractère symbolique car nous avons devant nous un nouveau président (François Hollande) animé d’une volonté de consolider les relations avec l’Algérie qu’il devrait visiter prochainement».  «Cette reconnaissance qui est symbolique pour l’Algérie, est aussi positive pour d’autres parties la-bàs (en France).»  Dans ce cadre, le ministre des Moudjahidine, Chérif Abbas qui était le premier responsable algérien, a commenté le geste de Hollande et l’avait qualifié de «politique». D’autre part, ce geste a déclenché toute une polémique en France menée par la droite qui refuse catégoriquement de parler de «repentance» et au niveau de haut responsables, il y a eu le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius qui dira clairement qu’il est question de mettre en place un partenariat stratégique entre l’Algérie et qu’il n’a jamais été question de «repentance». Il est souligné que pour l’instant la date officielle de Hollande en Algérie n’a pas été fixée mais des sources diplomatiques avancent les dates des 19 et 20 décembre et même un déplacement à Tlemcen avec le Président Bouteflika. En attendant ce déplacement, le président français avait envoyé en Algérie plus de quatre responsables dont le dernier est le vice- président du Sénat français, Jean Pierre Raffarin, chargé de relancer les relations économiques et en particulier les gros dossiers d’investissement à l’instar de l’usine de Renault mais rien de concret n’a été annoncé. Par ailleurs, le ministre des Affaires étrangère, Mourad Medelci, est revenu sur les relations algéro-marocaines, en indiquant que les relations bilatérales «ont démarré il y a un an et les deux pays traversent une étape sérieuse». A une question sur «le refus de l’Algérie d’ouvrir ses frontières avec le Maroc», Medelci a répondu que «cela est faux».   

Source Le Jour d'Algérie Nacera Chennafi

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 06:08

  Redha Souilamas, le Cherchellois - «Je demande aux autorités françaises et algériennes de reconnaître cette élite»

Redha-Souilamas.jpg

 

La diaspora algérienne, levier du partenariat algéro-français ? Les diplômés et experts algériens et franco-algériens nombreux à être installés en France ne pourraient-ils pas être un vecteur de ce partenariat «privilégié» algéro-français ? Nombreux sont ceux qui affirment qu’ils sont prêts à mettre leur expertise et leur expérience au service de ce partenariat et du développement de leur pays d’origine, pour peu que l’environnement socioprofessionnel, pour ce faire, s’y prête et que leurs compétences soient reconnues à leur juste et réelle valeur. La question de cette reconnaissance en France mais aussi en Algérie. En voici un exemple. C’est celui du Dr Redha Souilamas, seul Algérien spécialiste de la greffe du poumon. Il s’adresse aux présidents Hollande et Bouteflika. Voici son témoignage.
Début de citation
Je souhaite que les autorités algériennes mettent ce problème de reconnaissance des compétences algériennes sur la table, à l’occasion du voyage du président Hollande. J’ai mis vingt ans pour arriver au niveau d’expertise et d’expérience où je me retrouve. J’ai coûté de l’argent à l’Algérie pour ma formation, mais aussi à la France, et ce sont les Etats-Unis qui veulent me récupérer, ce qui les intéresse, ce n’est pas que je m’appelle Mohamed ou Pierre, mais mes compétences.» «En Algérie, aucun responsable ne dit aux autorités françaises qu’il y a une élite algérienne qui travaille chez vous, reconnaissez-la. Cette élite peut être un formidable levier de la coopération bilatérale. Nous sommes l’avenir des deux pays, nous avons un pied ici et un pied là-bas.»

Le Dr Souilamas est chirurgien des hôpitaux de Paris, spécialisé en chirurgie thoracique et en greffe pulmonaire, docteur en éthique médicale. Il propose que des Algériens de France et des Franco-Algériens soient l’interface du partenariat entre l’Algérie et la France. Nous l’avons rencontré alors qu’il vient d’écrire La Couleur du bistouri (octobre 2012, Naïve Essais).
Dans son livre La Couleur du bistouri, le Dr Souilamas raconte l’itinéraire des médecins étrangers dans le milieu médical français : la manière dont ils sont perçus par l’administration et leurs collègues du cru, les péripéties qu’ils vivent pour se former et les barrières qui leur sont imposées pour exercer. Il fait part d’«une main-d’œuvre gratuite dont la formation n’a rien coûté à la France qui est venue compenser le déficit démographique de la population médicale française…» «Ils ont échangé le ‘‘marteau-piqueur ou la truelle contre le bistouri ou le stéthoscope, le mépris, le chantier contre l’hôpital, les travaux publics contre la médecine. Ils peuvent au mieux passer de manœuvre à ouvrier qualifié’’. Pas plus.» Et aussi «le mépris avec lequel ils étaient traités les a poussés à viser l’excellence….» «Le passé colonial a laissé des séquelles et la médecine n’y a pas échappé».

«J’ai écrit ce livre pour lancer un message à mes collègues et à ceux qui, en face, font le plafond de verre.»
«Ce livre est le constat d’une situation qui devrait cesser. Les autorités politiques des deux pays restent muettes. Nous voulons, médecins, scientifiques, chercheurs, économistes, être reconnus pour ce que nous sommes réellement. Il n’y a pas d’étrangers dans les sphères décisionnelles médicales», déplore-t-il.

Sa déception vient aussi du fait que son pays d’origine, l’Algérie, lui oppose une fin de non-recevoir. Et il relève des incohérences du système médical algérien. «En Algérie, certains chirurgiens veulent se lancer dans la greffe pulmonaire, alors qu’ils ne savent pas pratiquer les techniques chirurgicales non invasives les plus élémentaires qui permettent d’apporter un diagnostic et un traitement.»
Et «des centaines de patients décèdent chaque année, faute d’actes chirurgicaux spécialisés élémentaires, alors que la greffe pulmonaire ne concerne qu’une poignée de patients.» «La greffe est une spécialité de très haut niveau et extrêmement coûteuse, qui ne peut se concevoir et se pratiquer que par des équipes médicales multidisciplinaires et hautement qualifiées. Greffer un patient sans un suivi compétent, c’est le condamner à mort et condamner dans le même temps tous les patients qui auraient pu, avec le même budget, bénéficier d’une chirurgie thoracique de base par des chirurgiens formés dans les règles de l’art.»

Il soutient que «beaucoup de malades algériens envoyés à l’étranger pourraient être traités en Algérie par des médecins algériens, préalablement formés selon les normes internationales». A cet effet, il nous affirme qu’il a proposé de venir en Algérie – où l’on connaît ses compétences –, pour monter une formation, les obstacles ont été tels qu’il a dû renoncer à son projet. «Si l’on m’avait permis de le faire, les malades n’auraient pas eu besoin d’aller se faire soigner en Tunisie.» Des malades de l’Est algérien se rendent en Tunisie pour être traités. 

Fin de citation
Source El Watan Nadjia Bouzeghrane

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Cherchell Tipasa
commenter cet article
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 06:07

L’université donne l’exemple

france-algerie-copie-1

 

Il existe bien des domaines ou la coopération entre l'Algérie et la France ne semble souffrir d'aucun aléa, comme en atteste celle en cours dans l'enseignement supérieur. Sur les trois objectifs des autorités en matière d'enseignement supérieur et de recherche scientifique, (restructuration, professionnalisation, excellence), l'expertise française est bien mise à profit par la partie algérienne.

On le sait au moins depuis l'accord de novembre 2006, signé entre la Conférence des présidents d'universités françaises (CPU) et la Conférence nationale des universités algériennes (CNU) et qui confirme cette coopération pour la mise en place du LMD et le développement des partenariats universitaires. Selon un document du gouvernement français, on estime que «l'Algérie présente de nombreux atouts pour le développement d'une coopération universitaire avec la France». «Le français comme langue d'enseignement : si les sciences humaines, juridiques, économiques et sociales sont enseignées en arabe (…), toutes les autres  disciplines scientifiques sont enseignées en français». De plus, on met en avant les liens étroits et anciens entre les deux communautés universitaires. De nombreux universitaires français ont exercé comme coopérants en Algérie et bon nombre d'universitaires algériens ont effectué tout ou partie de leur post-graduation dans un établissement français. Aujourd'hui, 20.000 étudiants algériens poursuivent leurs études en France et les nombreux universitaires algériens installés en France, voire naturalisés, et qui enseignent en France, ont à cœur de favoriser les échanges scientifiques entre les deux pays.

Créée en octobre 2010, la Conférence algéro-française de l'enseignement supérieur et de la recherche est une instance de réflexion et de prospection, dont les rencontres orientées vers des thématiques précises se sont substituées à l'action du Haut-Conseil franco-algérien universitaire et de recherche (HCFAUR), actif jusqu'en 2009. Son noyau est constitué, du côté français, par la Conférence française des présidents d'universités  (CPU) et, du côté algérien, par les président(e)s des conférences régionales algériennes (Est, Centre, Ouest) et la Conférence national des universités (CNU). La deuxième conférence algéro-française de l'enseignement supérieur et de la recherche s'est tenue les 18 et 19 octobre 2011 à Marseille sur le thème du développement des liens entre la sphère de l'enseignement supérieur et de la recherche et le monde des entreprises, rappelle-t-on.

De nombreux établissements algériens ont signé une convention de coopération avec un ou plusieurs établissements français (650 conventions de coopération, source MESRS). Ces coopérations prennent des formes multiples : participation à un programme de coopération universitaire bi ou multilatéral, participation au réseau des écoles doctorales, accords de codiplomation, cotutelles de thèses, colloques organisés conjointement, co-publications, etc. Par ailleurs, les universités françaises accueillent de nombreux étudiants algériens (le deuxième effectif en France d'étudiants étrangers) dont une partie – niveau mastère et doctorat – relèvent soit de programmes de coopération spécifiques paritaires, soit de programmes de bourses financées intégralement par le gouvernement algérien. L'Algérie bénéficie aussi d'un nombre estimé important de bourses du gouvernement.

S'agissant du Programme boursier franco-algérien (PROFAS), ce dernier financé par les deux parties, a permis, depuis sa création en 1986, d'accueillir en France près de 10.000 boursiers algériens. Ses orientations sont fixées chaque année par un Comité mixte (CPFS) qui définit le nombre de bourses allouées pour chaque catégorie. Un comité de sélection, de placement et de suivi, composé d'experts français et algériens, procède ensuite à la sélection et au placement des boursiers.

 En 2012, 332 boursiers algériens bénéficient de ce programme. Et le document de dire que «pour mieux répondre au besoin crucial de l'Algérie en enseignants-universitaires de rang magistral et utiliser au mieux les moyens programmés, il a été convenu de concentrer les moyens sur deux sortes de programmes, enseignants-chercheurs et cadres administratifs». Parallèlement, le programme PROFAS C (172 boursiers en 2011) s'adresse à des cadres du secteur public et fonctionnaires détachés pour un séjour de spécialisation et haute spécialisation sur une durée pouvant s'étendre jusqu'à un an dans le cadre d'une formation diplômante ou qualifiante.

Un autre programme de coopération existe, il concerne la formation des enseignants chercheurs (dit CMEP). C'est l'un des programmes-phares de la coopération franco-algérienne. Le principal objectif du programme d'actions intégrées de recherche et de formation doctorale est de former de jeunes chercheurs algériens encadrés par des chercheurs seniors dans le cadre d'un projet de recherche mené en commun par des équipes des deux pays. Ce programme est ouvert à toutes les disciplines.

Ce programme comprend 115 projets bilatéraux actifs en 2012, auxquels s'ajoutent 5 PHC régional, commun à l'Algérie, au Maroc et à la Tunisie. Environ 400 chercheurs juniors sont accueillis chaque année dans des laboratoires de recherche français pour des séjours de 1 à 4 mois.

D'autre part, il existe un programme de consolidation de la place du français dans l'enseignement supérieur algérien.

Le premier objectif de cette coopération est de reconstituer, en nombre et qualité, un corps professoral devant intervenir aussi bien dans la filière «français» que dans les autres filières.

Le Fonds de solidarité prioritaire (FSP) «mise en place d'une école doctorale de français : formation et recherche» ", d'un montant de 6,5 millions d'euros, en cours d'exécution, contribue à remédier à l'insuffisance du corps professoral universitaire de langue française et à accroître le nombre d'étudiants dans les filières supérieures d'enseignement du français. (1.600 étudiants dans une formation doctorale en réseau franco-algérien).

Enfin, s'agissant de l'accueil des étudiants algériens en France, il faut savoir qu'un vivier de 20.000 étudiants algériens est présent en France et constitue le 3e groupe d'étudiants étrangers après le Maroc et la Chine. Il se renouvelle chaque année au rythme d'environ 5.000 nouveaux étudiants. L'âge moyen des candidats était de 24 ans, 60% des nouveaux inscrits à Campus ont un niveau Bac+3 à Bac+5 et 58% étaient originaires de 3 wilayas (Tizi Ouzou, Béjaïa et Alger). En parallèle à cette démarche, chaque année, plus de 16.000 étudiants passent les tests de langue obligatoires : TCF DAP et TSF SO dans l'un des 5 CCF. En parallèle, les inscriptions au DELF (diplôme d'études en langue française)/ DALF (diplôme approfondi de langue française), diplômes valorisables au-delà de la procédure Campus France, sont en forte progression.

Le document se conclut par un rappel du projet dit d'appui à la diffusion de la culture scientifique et à la création d'un  «palais des sciences» algérien.

«Les filières scientifiques et techniques font depuis longtemps l'objet au sein de notre coopération d'un appui soutenu, en particulier par ses programmes boursiers de niveau doctoral ou postdoctoral», est-il souligné. Projet phare de cette coopération algéro-française, un palais des sciences algérois, élaboré sur le modèle du Palais de la découverte, devrait ouvrir ses portes à l'horizon 2013.     

Source Les Débats Nabil Benali

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 05:48

L’accès au crédit et l’ouverture de comptes facilités

assouplissement-credit.jpg

 

Abdelmalek Sellal a adressé, jeudi dernier, une instruction à l’ensemble des départements ministériels relevant du secteur économique, à la Banque d’Algérie ainsi qu’à toutes les institutions financières du pays pour que son engagement consistant à simplifier et à débureaucratiser le système bancaire prenne effet à partir du 1er janvier 2013.
C’est ce que nous apprend une source sûre. «A la suite de son engagement, lors de la rencontre du jeudi 22 novembre 2012 avec les partenaires économiques et sociaux, le Premier ministre avait chargé un groupe de travail de se pencher sur ce dossier et de lui remettre un rapport dans les meilleurs délais. C’est sur la base des conclusions et des propositions contenues dans ledit rapport qu’il a confectionné cette instruction. » Selon notre source, cette instruction enjoint tous les concernés à lever toutes les entraves bureaucratiques qui plombent notre système bancaire. «Les dossiers pléthoriques, épais et inutiles, c’est fini ! Et cela concerne aussi bien le particulier que les entreprises. » Ainsi, le Premier ministre somme par exemple l’ensemble des banques à opter pour une procédure «simplifiée et unifiée» s’agissant de l’ouverture d’un compte bancaire par un particulier. «L’on ne demandera plus désormais aux particuliers désirant ouvrir un compte au niveau de n’importe quelle banque ou institution qu’un simple dossier constitué d’un papier d’identité, d’une attestation de résidence et la signature d’un formulaire type, simple et unifié. » L’allégement des «tracasseries bureaucratiques» que Sellal avait publiquement dénoncé le 22 novembre dernier bénéficiera également aux entreprises publiques ou privées. «Pour les entreprises également, la constitution d’un dossier pour une domiciliation auprès d’une banque sera extrêmement simplifiée. L’on ne demandera plus à l’entreprise concernée que le strict minimum de documents. Juste ce qu’il faut, comme cela se fait partout ailleurs dans le monde.» Ce souci de simplifier et de fluidifier le système bancaire algérien a amené le Premier ministre à ordonner également, dans son instruction de jeudi dernier, les institutions financières de faire montre de la même souplesse s’agissant de l’octroi et de la levée des crédits bancaires au profit des entreprises. «Le dossier sera significativement allégé. Juste ce qu’il faut également. Et les délais de réponse des banques, favorables ou défavorables, réduits à quelques jours seulement. Avec, en plus, motivation signifiée par écrit en cas de refus.» L’instruction de Sellal insiste par ailleurs de manière particulière, sur l’obligation pour les banques de faciliter l’accès aux crédits d’investissements au profit des PME. «Car, explique notre source, les lourdeurs et les contraintes bureaucratiques ont fini par installer les uns et les autres dans une situation des plus cocasses : l’argent existe à profusion, mais l’investissement n’est pas financé ! Ce n’est pas normal». Il était vraiment temps de faire sauter ce verrou qui a pratiquement mis à l’arrêt toute l’économie nationale.

Source Le Soir d’Algérie Kamel Amarni

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 00:43

Braquage de banque

geniales-les-deux-blondes.jpg

 

Deux blondes rebelles et fauchées décident de braquer une banque.
Pamela, la plus expérimentée, explique son plan en détail a Betty, la novice.
Le jour même, les deux blondes se retrouvent dans leur voiture, devant la banque, avec le moteur qui tourne.
Pamela dit a sa comparse :
- Betty, je veux être sure que tu as bien compris le plan, parce que je ne serai pas dans la banque avec toi pour te dire ce que tu dois faire : tu ne dois pas rester plus de trois minutes dans la banque. C'est d'accord ?
- J'ai parfaitement compris, répond Betty.
Betty entre alors dans la banque, pendant que Pamela attend au volant de la voiture.
Une minute passe... deux minutes... Dix minutes, et toujours pas de Betty en vue.
Finalement, au bout de quinze minutes, Betty arrive, traînant laborieusement derrière elle un coffre-fort entoure de plusieurs tours de corde.
Après quelques secondes au bout desquelles les deux filles parviennent, tant bien que mal, a placer le coffre-fort à l'arrière de la voiture, le vigile de la banque fait irruption hors de l'établissement, avec bien du mal cependant, car il a le pantalon et le caleçon baissés sur ses chevilles.
Au moment ou il est enfin prêt a faire feu sur les deux blondes, leur voiture est déjà loin !
Au volant, Pamela s'énerve :
- T'es vraiment une blonde, toi ! Je pensais que tu avais compris le plan !
- Mais... Bien sur que oui, j'ai compris ton plan. J'ai fait exactement ce que tu m'as dit !
- Pas du tout, espèce d'idiote ! J'avais dit l'INVERSE : Pompe le FRIC et ligote le GARDE...!!!!

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article