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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 17:23

Poème à la mémoire de nos chers disparus lors des attentats du 23 novembre 2015

Barbarie sans limite - Attentats de Paris - 13 novembre 2015

Attablés à une terrasse de café
Au Bataclan un concert en train d'écouter
à un match de foot être allé
Ou simplement dans la rue en train de marcher

Que des victimes innocentes
De cette folie indécente
Des enfoirés qui tuent impunément
Des larmes coulent maintenant

Chaque heure le bilan s'alourdit
Entre les morts et les blessés grave
On sait que c'est malheureusement pas fini
Et que le nombre de victimes s'aggrave


Pourquoi mon Dieu autant de barbarie
Moi qui rêve que de gens qui rient
Mais qui constate aujourd'hui le malheur

Que nombreux vont être les pleurs

Je ne veux faire aucun amalgame
Avec la religion musulmane
Moi j'aimerai tellement être bien
Qu'on se tienne main dans la main

Hier soir le sang à coulé
à cause de personnes illuminées
Qui ont voulu faire passer un message
Ce 13 novembre restera un ancrage

Des hommes et des femmes sont morts
Des pères et des mères de famille aussi
Abandonnant pour certains à leurs triste sort
Enfants famille et aussi amis


Quel ironie pour un jour étant celui de la chance
Un vendredi 13 quand on y pense
Le paradis va accueillir beaucoup d'ange
On aimerait que des fois ça change

J'espère pour ces terroristes qu'ils iront l'enfer
Même si pour eux on peu rien y faire
Mes pensées sont toutes aujourd'hui
à celles et ceux qui ont perdu la vie

Je leur dédie ce modeste texte
J'aurai aimé trouver un autre prétexte
Pour composer ce jour cette poésie
Pour coucher ce jour à nouveaux des maux dits…

De la part d’une Toulousaine

Le Pèlerin

 

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 10:35

La lettre de Simon Casteran relative aux attentats du 13 novembre 2015 fait le buzz sur internet

Les réactions suite aux attentats du 13 novembre 2015

Mon cher Daech,

J'ai bien lu ton communiqué de presse victorieux. Comme on l'imagine, tu dois être heureux du succès de tes attaques menées vendredi soir à Paris. Massacrer des civils innocents qui ne demandaient qu'à jouir d'un bon match de foot, d'un concert de métal ou tout simplement d'un petit restau entre potes, ça défoule, pas vrai ? Alors certes, ça ne te change pas beaucoup des milliers d'exactions commises quotidiennement, depuis des années, en Irak et en Syrie. Mais en bonne multinationale des lâches et des peine-à-jouir que tu es, il te fallait t'imposer sur le marché occidental. Ce que tu as fait, dès janvier, avec l'attentat de Charlie Hebdo et de l'Hyper Cacher. Toutes mes félicitations : grâce à tes happenings sordides et sanglants, la marque Daech est plus forte que jamais. Elle a même effacé jusqu'au souvenir d'Al-Qaeda qui, à côté de toi, semble désormais presque raisonnable.

Donc, tu as tué. Oh bien sûr, pas par goût du sang et de la violence, mais au nom «d'Allah le Très Miséricordieux». Moi qui croyais que la «miséricorde» suppose la bonté et l'indulgence envers les autres, je ferais mieux de jeter mon dictionnaire. Et de m'acheter une Kalachnikov et des grenades, pour m'en aller distribuer à mon tour amour et compassion partout où vous vous trouvez. Avant de laisser, sur vos corps enfin bénis, la photo de ma cousine Madeleine, que votre miséricorde a lâchement assassinée vendredi au Bataclan.

L'eussiez-vous connue, que vous l'auriez détestée immédiatement. C'était une femme libre et heureuse, pleine de cette lumière intérieure qui vous manque tant. Horreur suprême, c'était aussi une intellectuelle, qui aimait son métier de prof de lettres en collège. Car oui, chez nous, les femmes ont non seulement le droit d'être éduquées, mais aussi d'enseigner. Tout comme elles ont le droit d'aller où bon leur semble, d'écouter de la musique, de boire de l'alcool et d'aimer qui elles veulent. Sans burqa, ni violence. Bref, de jouir de cette liberté qui vous fait tant horreur. Et dont Paris, «la capitale des abominations et de la perversion», dis-tu, s'est fait depuis longtemps la représentante.

Oui, chers sœurs et frères, n'en doutons pas : l'abomination et la perversion n'est pas à chercher dans le massacre d'innocents par des fanatiques surarmés, qui travestissent le Coran en un manuel du parfait petit terroriste, mais dans cette vie païenne, faite de plaisirs et de joie. Cette «fête de la perversité» qui réunit, de semaine en semaine, des milliers «d'idolâtres» ; lesquels, au lieu d'adorer la Mort comme vous le faites en «(divorçant) de la vie d'ici-bas», préfèrent se rassembler pour communier ensemble, dans un instant de partage et d'adoration de l'existence.

À ce titre, mon petit, ridicule, mesquin Daech, je te dois un aveu : moi aussi, je suis un pervers et un idolâtre. J'aime la vie, le métal, les restaus et, parfois même, regarder un match de foot. Mea culpa, mea maxima culpa. Je suis un Croisé, comme tu dis. Un Croisé de la liberté, de l'amour et de la convivialité ; à la différence, cependant, que contrairement à toi, j'ai évolué depuis le Moyen Âge. Ma religion n'est pas faite de fer et de sang, comme la tienne, mais de chair et d'espoir. Aussi, si tu veux un bon conseil, mon cher Daech, dépêche-toi : car l'Histoire est sur tes talons, et déjà les Lumières que tu veux éteindre menacent ton califat d'un autre âge.

«Allah est le plus grand», écris-tu. «Or c'est à Allah qu'est la puissance ainsi qu'à Son messager et aux croyants. Mais les hypocrites ne le savent pas» (sourate 63, verset 8). Sur ce point, je ne peux que te donner raison. Qu'on l'appelle Dieu, Yahvé ou Allah, le Tout-puissant n'a guère besoin que l'on tue en son nom, ni que l'on pervertisse Ses lois. Alors, pourquoi continuer à tuer ? Ton Seigneur est-il si faible, dans ton esprit, qu'il ne puisse agir de lui-même ? Je ne peux le croire. Ce que je crois, en revanche, c'est que tu t'arranges bien de Son silence. Qu'en tuant au nom de ce même islam et des musulmans que tu prétends défendre, tout en les assassinant, c'est la Création divine que tu détruis. Ce qui fait de toi un impie, un pécheur, encore plus coupable que le croyant que tu exècres, ou les païens que nous sommes. Mais cela, les hypocrites ne le savent pas.

Simon Casteran

«Vous pouvez la publier»

Simon Casteran, journaliste toulousain, a perdu sa cousine, Madeleine, 30 ans, professeur de français, vendredi soir, morte au Bataclan à Paris. Sur son blog personnel, lessermonsdulundi.com, il adresse à Daech une lettre forte, intelligente et inspirée de la soif de vie de sa cousine.

Lettre à Daech : interview de Simon Casteran

«Oui, je suis un pervers et un idolâtre». Simon Casteran, journaliste toulousain, a perdu sa cousine, Madeleine, 30 ans, professeur de français, ...

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 10:23

La bigamie, c'est quand on a deux femmes, et la monotonie, c'est quand on n'en a qu'une! 

La bigamie

Antoine entre dans un restaurant ultra-chic, et s'assoit à sa table régulière. Il remarque une femme d'une beauté spectaculaire assise à une table voisine. Elle est seule. 
Il demande au serveur si elle est accompagnée. 
- Non 
Donne-t-elle l'impression d'attendre quelqu'un? 
- Non. Je ne crois pas. 
- Alors offres-lui une bouteille de champagne et, tiens, tu lui donneras ma carte. 
Le serveur s'exécute... 
- Ceci est de la part de Monsieur Antoine. 
Elle regarde l'homme, esquisse un sourire et écrit un petit mot à l'endos de la carte. 
Pour que j'accepte cette bouteille, vous devrez avoir une Mercedes dans votre garage, un million de dollars à la banque et 7 pouces dans votre pantalon. 
L'homme, sort une autre carte où il écrit... 
J'ai une Ferrari Testarossa et une Mercedes 560SEL dans mon garage; j'ai plus de vingt millions de dollars d'avoir, mais, malheureusement, même pour une femme aussi belle et séduisante que vous, jamais je n'accepterai de me faire amputer d'un pouce. Buvez quand même le champagne à ma santé. 

-----------------------------
Avant pour ma femme, j'aurai décroché la Lune. Maintenant, je ne répare même pas l'ampoule de la salle de bains.

Le Pèlerin 

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 22:50

Humour et négociation salariale

Demande d’augmentation

En arrivant le matin au bureau, un cadre lance à son collègue :

– J’ai été patient, j’ai attendu, maintenant ça suffit ! J’ai rendez-vous à dix heures chez le patron, et là je vais lui dire : Ou vous m’augmentez sérieusement, ou je m’en vais !
– Tu vas vraiment le lui dire comme ça ?
– Et comment !

Et à dix heures moins deux, il se lève. Dix minutes plus tard, il est de retour.

– Alors ? demande son collègue, tu as obtenu ce que tu voulais ?
– Ce n’est pas aussi simple que ça. Quand il y a deux points de vue opposés, il faut savoir négocier. Alors nous avons discuté, et finalement on a coupé la poire en deux : Lui ne m’augmente pas, et moi je reste….

Le Pèlerin

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 20:50

Si les profs n'ont pas le sens de la dérision, ils sont bons pour une forte déprime !

 

C'est beau la culture...!

Délicieuses perles au quotidien

- Quel est le plus grand navigateur au monde ?
- Internet Explorer !

- Quelle est la capitale de Taïwan ?
- Made-In
- De quelle œuvre est issue la phrase "To be or not to be" ?
- De "Questions pour un champion".
- Pourquoi dit-on de Jules César qu'il était un dictateur ?
- Car il savait dicter plusieurs lettres à la fois ; il était très rapide.
- Quelle est la taille de Hong-Kong ?
- 10 m, peut-être plus ; il est très grand !
- Qui était Léonard De Vinci ?
- Un très grand écrivain ; son œuvre principale est Da Vinci Code.
- Qui était Galilée ?
- Un grand savant. Avant lui, la terre ne tournait pas. 
-Qu
i était le Général de Gaulle ?

- Un homme dans le dictionnaire. Il fut un protestant très pratiquant, catholique même. 
C'est pourquoi il a été enterré dans un village avec deux églises, à Colombay.
- Expliquez-moi la règle des probabilités.
- C'est une règle mathématique mais on ne sait si elle existe ou pas.
- Vous êtes certain ?
- Eh non, puisqu'elle n'est que probable !
- Quelles sont les trois grandes périodes de l'humanité ?
- L'âge de la pierre, l'âge du bronze et l'âge de la retraite. Ce dernier est le plus court.
- Comment est mort Napoléon ?
- Il a été décapité, comme Bonaparte et tous les rois, d'ailleurs.
- Parlez-moi des croisades.
 - C'est un voyage organisé. Il a été organisé par le Pape pour que les chrétiens se rencontrent et discutent entre eux.
- Pouvez-vous me parler de l'âge de pierre ?
- Oui, Pierre avait entre 30 et 35 ans ; c'était un apôtre du Christ.
- Parlez-moi de la Révolution française.
- Les Français s'insurgent ; ils prennent la Bastille. Cela se termine le 14 juillet avec des feux d'artifice.
- Parlez-moi des capacités du cerveau
- Le cerveau a des capacités tellement étonnantes que, aujourd'hui, presque tout le monde en a un.
 “Je n'en suis pas persuadé !” a répondu le professeur.
- Qui a inventé le zéro ?
- Personne ne le sait. On peut dire que devant, il ne sert pas à grand-chose mais il est très utile car c'est le seul chiffre qui permet de compter jusqu'à 1. Sans lui, on aurait commencé à 2.
- La solidarité sociale a poussé l'Etat français à construire des H&M.
- Un ovale est presque rond mais quand même pas.
- La décolonisation est quelque chose de nécessaire car on ne peut laisser les enfants en colonies de vacances toute l'année.
- Si De Gaulle n'apparait pas sur les photos de la conférence de Yalta c'est parce que c'est lui qui les a faites... évidemment !
- Pendant la guerre, les gens étaient très occupés par l'occupation.

Le Pèlerin

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 20:40

Alessandro vit ses derniers instants. 

 

Dernières heures d'un Corse...

Il est à l'hôpital et reçoit la visite de tous les siens, amis y compris. 
A tous, il raconte qu'il a le sida et qu'il va mourir de cette maladie terrible. 
Son fils, Ange est près de lui à l'hôpital, ne le quitte pas une seconde, mais lorsqu'il se trouve enfin seul avec son père, il l'interroge étonné : 
- Papa, pourquoi dis-tu à tout le monde que tu vas mourir du sida alors que tu sais très bien que c'est le cancer que tu as ? 
- Laisse-moi faire, mon fils, une fois mort, personne n'osera baiser ta mère !!! 

Le Pèlerin

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 23:05

Ruée vers l’or dans le sud algérien

De l’or en Algérie

Dans le Sahara algérien, des chasseurs d'or clandestins venus du Mali, du Niger ou du Ghana affluent en grand nombre à la recherche du métal précieux dont le cours atteint aujourd'hui des sommets. A leurs risques et périls.
Tamanrasset, en plein désert, capitale du Hoggar, à 2000 kilomètres au Sud d’Alger. C’est la ville la plus cosmopolite du pays, rassemblant près d’une quarantaine de nationalités, essentiellement africaines, constituant 20% de la population locale. A l’un des postes de gendarmerie de la ville, des Nigériens, Maliens et Algériens sont menottés et une caméra de la télévision nationale les filme de dos. A leurs pieds, des détecteurs d’or mais pas de trace du précieux métal.
Eldorado clandestin
Depuis quelques mois, des groupes sont régulièrement arrêtés, extracteurs clandestins armés de matériel lourd. Il ne s’agit pas d’orpaillage dans les rivières car nous sommes bien dans un désert mais d’extraction pure et dure, et depuis quelques temps, ce ne sont plus des détecteurs saisis et des dizaines de grammes du métal précieux mais d’une véritable industrie, 4X4, marteaux piqueurs et groupes électrogènes. Dans le Hoggar ou le Tassili N’Ajjers voisin, deux anciens socles géologiques recelant de précieuses matières, c’est la ruée, le cours de l’or ayant atteint des sommets en ces temps de crise financière internationale. La tâche a l’air aussi simple que complexe, prospecter dans des territoires désertiques aussi grands que la France et l’Espagne réunis, poussé par les légendes et rumeurs de découvertes fabuleuses qui alimentent les conversations à Tamanrasset. On parle de kilos, de filons et de trésors, là où les officiels annoncent une teneur maximale de 18 grammes par tonne. Qui a raison ?
L’Afrique des matières premières
De Tamanrasset, le Mali n’est qu’à quelques kilomètres, ce même pays, troisième producteur d’or en Afrique derrière l’Afrique du Sud et le Ghana, ce qui représente pour lui 70% des ses exportations. Au Mali, la récolte artisanale de l’or est un très vieux métier et on y raconte encore l’histoire du roi Kankou Moussa qui en partant à la Mecque, avait emporté 8 tonnes d’or provenant de l’orpaillage traditionnel qu’il a distribuées sur son chemin, faisant baisser le cours au passage. Si le Mali possède actuellement 7 mines en exploitation et compte en ouvrir 6 autres au courant de l’année prochaine avec les Canadiens, Australiens, Sud-Africains et Chinois, la Mauritanie exploite aussi de l’or avec le Canadien Kinross à Inchiri dans la région d’Akjoujt.
Au Niger enfin, le site clandestin de Djado au Nord du pays, près de la frontière algérienne, attire quelques 10000 personnes venues de partout chercher fortune. C’est donc de par ce contexte géologique que l’Algérie, obnubilée par les hydrocarbures et en retard sur ses voisins par rapport à l’exploitation de matières précieuses, est devenue la nouvelle terre de l’Eldorado. C’est ainsi que les Maliens, Ghanéens et Nigériens, les plus expérimentés, s’associent aux Algériens pour extraire de l’or, même si la loi et les services de sécurité algériens sont beaucoup moins tolérants que leurs voisins. La technique est rudimentaire, casser des affleurements rocheux et broyer des tonnes de grès et de granites pour quelques grammes de bonheur. A 1000 dollars l’once (28 grammes environ), c’est la roue de la fortune. 
Les bijoux d’Alger
Centre-ville, la Bourse d’Alger. Molle, inerte et sans intérêt particulier, elle représente une vague institution déconnectée du système financier international. L’immeuble est vide mais dehors, l’activité y est inversement proportionnelle. « Cassé, cassé », interpelle un jeune homme assis sur le mur de la Bourse en voyant une élégante dame ornée de bijoux passer devant lui. Il ne s’agit pas de casser quelque chose ou quelqu’un mais de récupérer de l’or cassé, c’est-à-dire bijoux d’occasion, bouts de métal jaune ou restes précieux pour les revendre au poids.
Comme partout ailleurs dans le monde, le cours de l’or a considérablement grimpé, représentant ici pour chaque once l’équivalent du salaire d’un cadre supérieur (4000 dinars le gramme, soit environ 35 euros). C’est d’ailleurs à Alger que la Sonatrach, exploitant d’hydrocarbures, a investit pour récupérer les actions de l’ENOR (entreprise nationale de l’or) en 2006 et xploiter avec l’Australien Gold Mining (GMA) un gisement à l’extrême-sud algérien, au bord de la frontière malienne. L’opération s’est avérée un échec, les deux mines de Tirek et Amesmessa, annoncées prometteuses par les officiels à 4 tonnes d’or par an ne produisent aujourd’hui plus un seul gramme, parasitées par de sombres affaires de malversations, ce que ne cesse de dénoncer l’ancien directeur de l’or pour Tamanrasset, Adila Kaoues, aujourd’hui à la retraite. L’intervention des Qataris et de l’ex-ministre de l’énergie Chakib Khelil (poursuivi par la justice), « la fuite des Australiens partis sans lâcher un dollar mais avec un bilan catastrophique a causé près d’1 milliard de dollars de pertes pour l’Algérie.» Adila Kaoues avait averti tout le monde en son temps de cette arnaque, y compris le ministre de l’énergie de l’époque, Chakib Khelil, qui lui aurait dit : « Tu as un salaire mensuel de 160.000 dinars [1000 euros], que veux-tu de plus ? De quoi tu te mêles ? »
Privés de désert
C’est tout le paradoxe, pendant qu’une mine d’or officielle dépose son bilan, les officieux activent partout. Dans les confins du Sahara, les Algériens, aidés par leurs voisins du Sud qui connaissent mieux ce métal précieux, s’emploient à déterrer l’or, faisant craindre aux services sécurité de Tamanrasset l’émergence d’une nouvelle mafia à l’image de celle des armes et de la drogue, pour du métal jaune non raffiné qui s’échange clandestinement à 20 000 euros le kilo. Au niveau règlementaire, seuls les Chinois s’en sortent, explorant un gisement à 100 kilomètres au Nord de Tamanrasset sur la faille de Sil Edrar, bien que personne n’ait de véritables détails sur cette opération.
En théorie, l’Algérie pourrait produire 4 tonnes d’or chaque année, ces mêmes 4 tonnes que le ministre des mines malien, Boubou Cissé, annonce comme extraites chaque année des rivières du Mali par orpaillage et qui échappent totalement à la fiscalité du pays. La loi minière algérienne est stricte, pas question, hors entreprise spécialisée, d’aller chercher et extraire de l’or tout seul. Il faut une concession, délivrée par le ministère, un permis d’exploration puis d’exploitation, avec la preuve d’une assise financière solide. Entretemps, le cours de l’or grimpe et grimpe sur fond de faillite financière mondiale, et de guerre planétaires probables pour s’emparer des stocks d’or. L’Algérie possède 174 tonnes d’or en lingots au niveau de sa banque centrale, soit 4,4% des réserves de la planète, à la 25ème place mondiale et à la 1ère au niveau africain, devançant l’Afrique du Sud et la Libye. Pour le reste, il faut creuser.
Source Mondafrique Chawki Amari

Le Pèlerin

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 15:23

Marilyn Monroe : des relations "privilégiées" avec le clan Kennedy

Marilyn Monroe  L’une des actrices les plus scandaleuses de l'histoire du cinéma

Femme fatale à l’écran, Marilyn Monroe l’était aussi à la ville.

L’icône d’Hollywood, à qui l’on prête de nombreuses aventures amoureuses, a souvent fait couler beaucoup d’encre, en particulier en raison de ses relations « privilégiées » avec le clan Kennedy.

Cette réputation sulfureuse lui a survécu.

En 2008,  l'actrice a fait l'objet d'un nouveau gros scandale : un film qualifié de pornographique, où l’on voit la star à genoux, en train de faire une « petite gâterie » à un inconnu, a été vendu un million et demi de dollars à un riche collectionneur new-yorkais.

L’original de cette bande était conservée par le FBI depuis les années 50, et selon le New York Post, le FBI savait qui était l’homme présent sur la vidéo.

Il pourrait s’agir de John Kennedy, ou de son frère Robert.

Une copie de ce film est désormais publique, et en la possession du célèbre collectionneur Keya Morgan.

Source http://www.femmesplus.fr

Le Pèlerin

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 16:45

La France, invitée d'honneur du 20e salon du livre d'Alger

La Culture en Algérie

Le Salon international du livre d'Alger (Sila) a ouvert ses portes, mercredi, pour la 20e année. Plus de 900 maisons d'édition, dont 290 algériennes, participent à ce rendez-vous littéraire qui met cette année la France à l’honneur.

Le Salon international du livre d'Alger (Sila) s'est ouvert, aux professionnels, mercredi 28 octobre, en présence du Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, et de la ministre de la Culture et de la Communication française, Fleur Pellerin. La France est l'invitée d’honneur de cette 20e édition du salon littéraire, où une centaine d’écrivains français ont fait spécialement le déplacement, mais où certains auteurs algériens, comme Boualem Sansal, n'ont pas été invités.

"Je suis ravie d’être présente avec une délégation importante d’auteurs et d’éditeurs français de très bon niveau, peut-être même quelques prix Goncourt ! En tous cas des candidats sérieux…C’est un beau moment dans l’amitié franco-algérienne", confie Fleur Pellerin au micro de France 24.

Lors de la conférence de presse inaugurale, le commissaire du Sila, Hamidou Messaoudi, a estimé pour sa part que le choix de la France était "motivé par les bonnes relations culturelles entre les deux pays", rappelant que l'Algérie avait été invitée d'honneur en France pendant toute l'année 2013. Seront présents 910 maisons d'édition de 53 pays, dont 290 algériennes.

>> À lire sur France 24 : "'Meursault, contre-enquête', une variation camusienne"
La priorité du Sila reste néanmoins la littérature arabe et africaine, mise en avant parmi les près de 30 000 ouvrages présentés, allant de la littérature scientifique et universitaire aux livres pour enfants ou la poésie.

"Réserves" ou censure? 

Parmi ces titres, 106 livres ont néanmoins été interdits. Pour le directeur du Sila, Mohamed Iguer, il ne s’agit cependant pas "de censure". "Il y a des titres sur lesquels on émet des réserves, comme ceux qui font l’apologie de l’islamisme et de l’intégrisme ou ceux qui portent atteinte à l’unité nationale", a-t-il expliqué le 28 octobre sur la radio algérienne francophone Chaîne III.

>> À lire sur France 24 : "Un roman sur l’addiction sexuelle féminine récompensé au Maroc"

C’est une commission de lecture, composée de représentants des ministères de la Culture, de l’Intérieur, de la Défense et de l’Éducation nationale, qui valide les ouvrages. "Ce sont des personnes compétentes, qui sont en mesure de faire un traitement des livres", a ajouté Mohamed Iguer, évoquant un livre sur le "printemps arabe" avec en couverture un drapeau algérien, "une couverture provocatrice d’anciennes personnes à l’origine des massacres".

Signe d’ouverture, les ouvrages du grand auteur algérien Boualem Sansal, fervent critique du régime de Bouteflika, sont notamment disponibles. Son dernier roman "2084"  est une fable blasphématoire sur l’extrémisme religieux et indirectement sur l’état de son pays. Mais Boualem Sansal, lui, n’a pas été invité.

Source France 24

Le Pèlerin

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 11:08

Les acteurs de l’Insémination artificielle 

 

L'Amour est dans le prés

Amélie, une jeune fille blonde de la ville, a épousé Albert, un producteur laitier aveyronnais.
Un matin, Albert dit à Amélie :
- L'homme de l'insémination va venir pour inséminer une de nos vaches aujourd'hui.
J'ai placé un clou dans l'étable au-dessus
de la crèche de la vache à inséminer.
Tu lui montreras où est la vache quand il arrivera ici, OK? »
Puis l'agriculteur part pour les champs.
Après un certain temps, l'homme pour l'insémination arrive et frappe à la porte d'entrée. Amélie   l'emmène jusqu'à l'étable.
Ils marchent le long de la ligne des vaches,
et quand elle voit le clou, elle lui dit :
- Voilà ! C'est cette vache ».
Très impressionné par sa compétence, alors qu'il pensait avoir affaire à une blonde naïve, l'homme lui demande :
- "Dites- moi Madame, comment savez-vous que c'est elle, la vache à inséminer ? »
« C'est simple, c'est parce qu'un clou est au-dessus de sa place, » lui explique Amélie.
Etonné, l'homme demande :
- « Pourquoi un clou?
Et la blonde répond très simplement :
- "Je suppose....que c'est pour accrocher votre pantalon."

Le Pèlerin

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