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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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23 mars 2019 6 23 /03 /mars /2019 13:52

Maman j’ai perdu la tête

A en perdre la tête

A en perdre la tête

Ma fille avait un copain
Qui s'appelait Romain
Un jour au petit matin
J'étais dans mon jardin

Cela me semblait bizarre
Qu'elle vienne me voir
Je la sentais plein de désespoir
Elle avait le regard noir

Son humeur était grise
Elle ne me fit même pas la bise
Elle tordait sa chemise
Elle me dit : Il faut que je te dise

Je crois que nous avons fait une bêtise
Romain un soir m'a prise
Et m'a enfilé sa queue de cerise
Je n'ai pas pu résister a sa friandise

Il était excité et il a vidé ses valises
Eh bien fillette c’est la mouise
Par ses temps de crise :
Pour moi, c'était ma hantise

Mais vous êtes inconscients
Mais ou avez tu la tête mon enfant :
Elle me répondit : Mais Maman
Mais dans la boîte a gants.. !

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17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 07:02

Poème du Jour: Claude Nougaro

O mon païs, ô Toulouse

Visite de Toulouse, ville rose et ensoleillée,

par un texte qui respire l'amour de sa ville...

Toulouse

Qu'il est loin mon pays, qu'il est loin
Parfois au fond de moi se raniment
L'eau verte du canal du Midi
Et la brique rouge des Minimes

O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse

Je reprends l'avenue vers l'école
Mon cartable est bourré de coups de poing
Ici, si tu cognes, tu gagnes
Ici, même les mémés aiment la castagne

O mon païs, ô Toulouse

O mon païs, ô Toulouse

Un torrent de cailloux roule dans ton accent
Ta violence bouillone jusque dans tes violettes
On se traite de con à peine qu'on se traite
Il y a de l'orage dans l'air et pourtant

L'église St-Sernin illumine le soir
D'une fleur de corail que le soleil arrose
Une fleur de corail que le soleil arrose
C'est peut-être pour ça malgré ton rouge et noir
C'est peut-être pour ça qu'on te dit Ville Rose

Je revois ton pavé, ô ma cité gasconne
Ton trottoir éventré sur les tuyaux du gaz
Est-ce l'Espagne en toi qui pousse un peu sa corne
Ou serait-ce dans tes tripes une bulle de jazz ?

Voici le Capitole, j'y arrête mes pas
Les tenors enrhumés tremblaient sous leurs ventouses
J'entends encore l'écho de la voix de papa
C'était en ce temps-là mon seul chanteur de blues

Aujourd'hui, tes buildings grimpent haut
A Blagnac, tes avions sont plus beaux
Si l'un me ramène sur cette ville
Pourrai-je encore y revoir ma pincée de tuiles

O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse

Claude Nougaro

Le Pèlerin

 

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16 mars 2019 6 16 /03 /mars /2019 07:30

Quand le professeur Paquito fait de la philologie... ou l'étude du verbe "mettre" dans le vocabulaire Pied-Noir

Le Verbe Mettre

Le verbe "mettre" a connu dans la lexicologie pied-noire, une évolution sémantique particulière et son emploi a rapidement pris dans la langue de là-bas, une importance considérable.
Abondamment utilisé dans le truculent langage de chaque jour, ce verbe avait une signification suffisamment explicite pour que l'on ne soit pas tenté d'avoir le mauvais goût de vouloir éclairer le lecteur innocent sur une certaine valeur érotico-péjorative. Chacun, en Piednoirie, connaissait cette valeur. Et c'est tellement vrai qu'il n'arrivait que très rarement - et encore fallait-il être vraiment distrait - que l'on demandât, au milieu d'un groupe, lorsqu'un objet quelconque devenait embarrassant : "Où je le mets ? ..." Il ne manquait jamais quelque malin pour vous répondre- le plus gentiment du monde, d'ailleurs - avec la sollicitude de celui qui apporte une solution à votre problème : "Tu te le mets là où je pense..!". Il n'y avait dans cette réponse, ni méchanceté, ni agressivité vis-à-vis de l'autre. C'était tout simplement un réflexe conditionné, à l'état pur, provoqué par l'audition du fameux verbe "mettre".
Lorsque celui qui avait posé la question était un personnage à manipuler avec précaution, un supérieur hiérarchique, par exemple - d'ailleurs, il ne disait pas : "Où je le mets ?...", mais : "Où dois-je donc le mettre ?..." - personne ne répondait ; il s'instaurait un silence épais, métaphysique, où chacun, prenant un air dégagé dans l'attente qu'un audacieux se décide, évitait de croiser le regard du voisin, car il aurait pu y lire très clairement la réponse à la question posée.

Jeune officier instructeur au 2ème Zouaves, au Quartier Magenta d'Eckmühl-Oran, alors que je venais de démonter un fusil mitrailleur, modèle 24-29, et que je procédais à son remontage au milieu d'un cercle attentif de jeunes recrues, tenant à la main un long boudin métallique, je déclarais sans faire attention : "Ceci est un ressort récupérateur ; où dois-je le mettre ?..."
Un silence embarrassé suivit la question. Les jeunes Bretons, Lorrains et gars du Nord qui m'entouraient, supputaient les différentes possibilités d'emplacement de la pièce en question. Mais comme la réponse tardait à venir, je levai les yeux et... je vis alors, sur le visage épanoui d'Armand V..., le boulanger de Bab-el-Oued, le seul Pied-Noir de ma section, un sourire béat qui en disait long...

Je compris aussitôt qu'il "savait" ou je devais "me" mettre le ressort récupérateur.
Autour de nous, dans leur candeur infinie, les "petits Français" n'avaient rien vu, rien entendu, rien compris...

Parti donc du registre érotique le plus trivial, le verbe "mettre" a conquis en quelque sorte des lettres de noblesse en prouvant son utilité en des domaines aussi relevés que peuvent l'être la Sociologie, la Politique, la Morale ou l'Histoire, domaines nécessitant la détermination d'une hiérarchie de valeurs.

En Sociologie, par exemple... les spécialistes de toutes écoles, examinant les structures d'une société, procèdent à des classements variés de peuples, de races, d'ethnies, de religions, de communautés, de conditions sociales, de groupes, de sous-groupes, et j'en passe...

Le Pied-Noir ne s'est jamais éparpillé en de telles considérations. Il a toujours classé les gens, en deux grandes catégories : "Ceux à qui on la met" et "Ceux à qui on la met pas".

Les sociologues ne trouveront sans doute pas dans ces raccourcis, l'explication rationnelle de la lutte des classes, des conflits de génération, des différences entre partis de droite et partis de gauche, ou de l'évolution des mouvements d'opinion, à l'intérieur d'un pays. Mais le colossal effort de simplification, apportée par la pensée pied-noire de la première moitié du XXème siècle, dans une discipline aussi complexe, ne saurait échapper à personne. En politique, le verbe "mettre" a toujours présidé aux multiples débats, empoignades et face à face, quand ce n'était pas corps à corps, qu'engendrait la moindre campagne électorale. Le programme d'un parti, la personnalité des hommes qui pouvaient l'animer, la plate-forme des revendications qu'il fallait soutenir, ont toujours été là-bas des éléments de second plan. Fallait-il, en effet, pour se déterminer dans un choix politique, savoir si l'on allait changer dans la stabilité ou se stabiliser dans le changement, s'aventurer dans la stagnation ou stagner dans l'aventure, continuer dans le progrès ou progresser dans la continuité ?... Les critères du Pied-Noir étaient plus simples et se ramenaient à ces constatations de bon sens
1 ° "Tous ceux qui sont dans la politique, ils te la mettent." 
2° "Il faut choisir çuila qui te la met le moins."
3° "Encore content, s'il laisse pas que les autres, ils te la mettent aussi."
A partir de là s'est manifestée, au sein de la société Pied-Noire, l'élaboration de toute une hiérarchie de valeurs professionnelles, religieuses, sociales, énoncées en quelques principes clairs, ne souffrant la moindre contestation et que seuls, "les événements d'Algérie" sont venus bouleverser, après plus d'un siècle de tranquillité qui, sans atteindre la "pax romana", n'en était pas moins l'expression sereine de la bonne conscience d'un peuple "L'ouvrier qui travaille pas, pas besoin de syndicat pour ça, il la met au patron, tous les jours ; mais le patron c'est toujours le plus fort parce qu'il lui met à l'ouvrier à la fin du mois." "
"De toutes les façons - concluait-on avec une philosophie à l'opposé de toutes ces manifestations qui fleurissent de nos jours, aussi bruyantes que stériles - d'accord ou pas d'accord, le gouvernement, il la met à tout le monde." 
Selon certains chercheurs, cette philosophie prendrait ses sources dans l'Antiquité greco-latine. Ainsi, Roland Bacri, dont le sérieux des travaux n'est pas à mettre en doute, attribue à l'historien Suétone, dans son dictionnaire pataouète de langue pied-noir, le Roro, la phrase suivante : "A César, personne y lui met !".

Enfin, ce verbe "mettre" appartient à l'Histoire. Il fut "mis" (sans redondance inutile) à l'honneur dans l'un des faits d'armes du corps franc des Français libres juifs de la division Leclerc. Ces soldats, qui avaient quitté clandestinement l'Algérie et avaient débarqué parmi les premiers en Normandie, toujours volontaires pour les coups durs, servaient d'éclaireurs à la fameuse division blindée. Le fait m'a été rapporté par mon ami Roger Gabbay - que l'Eternel lui donne une place de choix au paradis.
Un soir, leur commando de cinq hommes, sous les ordres d'un sergent bônois, arriva aux abords d'un petit village d'Alsace. Leur mission : savoir si l'ennemi l'avait évacué ou si, au contraire, il en avait fait un point d'appui. Tandis qu'ils progressaient, un volet s'entrouvrit avec précaution presque au-dessus d'eux et, alors qu'ils s'apprêtaient déjà à tirer, une vieille femme apparut qui leur fit signe de se glisser dans sa maison. Là, elle leur dit que les Allemands s'étaient retranchés dans la partie haute du bourg. Comme ils avaient reçu l'ordre de rester sur place en observation, ils acceptèrent l'offre de la vieille Alsacienne de s'installer dans le grenier de sa maison d'où l'on découvrait tout mouvement dans le village.

" Ah ! Mes enfants ! Que je suis heureuse de voir des petits Français ! Tenez ! ... Tenez ! ..." disait leur hôtesse, et ouvrant un placard, elle en sortit toutes les provisions qu'elle avait jalousement cachée aux Allemands...

Après un plantureux repas qui changeait bien nos héros de leurs rations militaires, la vieille dame voulut encore les installer pour la nuit. Elle leur distribua toutes les couvertures disponibles et, pour qu'ils puissent s'éclairer, elle ouvrit une boite de bougies qu'elle avait précieusement conservée pendant toute la durée de la guerre. Après avoir tendu à chacun des cinq sa bougie, il lui en restait une dans la main.
" Il m'en reste une, dit-elle, où voulez-vous que je la mette ?..." 
Alors, le sergent bônois, ne laissant à personne l'initiative de la réponse, s'écria précipitamment :
" Entontion vous autres ! Cette femme, elle a été formidable, avec nous !... Si y'en a un qui lui dit où il faut qu'elle la mette, je lui donne sa mère !. 

Et voilà comment le verbe mettre s'est introduit - pour ne pas écrire s'est mis - dans l'un des innombrables faits d'armes de ces courageux, dans l'épopée de ces hommes, venus des colonies pour défendre le pays et libérer la mère patrie... Le lendemain, le village était pris... Aux Allemands, on leur avait mis !... 

Professeur Paquito - Université de la Calère

Echo de l'Oranie 281 - juillet août 2002

Le Pèlerin

 

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15 mars 2019 5 15 /03 /mars /2019 07:00

La santé et le goût de l'amour.

La beauté, la jeunesse, la gaieté

Pourquoi désespérer?...
Il reste la tendresse,
il reste l'amour et la beauté du jour


Inexorablement les jours fuient, le temps passe.
Mais quand le soleil luit sur nos épaules lasses
Moins lourd semble à porter le poids de nos années,
Hélas, nous ne sommes pas tous de Méditerranée!


Bien sûr, l'hiver est triste et la pluie est maussade.
Le cœur se sent plus lourd quand souffle la tornade.
Mais un rire d'enfant chante par tous les temps.
Si le chant de l'oiseau ne revient qu'au printemps

Il y a les petits, les plus grands à aider à grandir
et la rose en bouton qui va bientôt s'ouvrir.
Il reste à savourer la jeunesse des autres,
Plutôt qu'à déplorer la perte de la nôtre.


Le bel âge est discret, il passe inaperçu,
On n'en conçoit le prix, que lorsqu'on l'a perdu.
Il ne faut jamais oublier que si nous avons le cœur jeune...
Les années n'ont pas d'emprise sur nous

Frédéric Mistral

Le Pèlerin

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9 mars 2019 6 09 /03 /mars /2019 17:17

La brûlante Afrique

Infidèles

Infidèles

Henri-Pierre, un jeune cadre est envoyé par sa société en poste dans un pays d’Afrique équatoriale.

Le temps de régler un certain nombre de détails matériels, il part sans sa femme, Hélène, pour les trois premiers mois.

Une fois que les problèmes d’intendance sont réglés, il fait venir sa femme. Le lendemain de son arrivée, après une nuit torride, Henri-Pierre se lève tôt pour aller au travail. attentif, il embrasse Hélène sur le front et la laisse dormir. À huit heures, la femme de ménage, Batuuli , entre dans la chambre, ouvre les volets et secoue Hélène en disant:
– Allons debout Mademoiselle! Il faut vous habiller, et rentrer chez vous. Houla, Houla, mais vous êtes toutes pareilles. Ce n’est pas un hôtel ici. Allez hop! Monsieur Henri-Pierre ne veut voir personne dans sa maison.

Le Pèlerin

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9 mars 2019 6 09 /03 /mars /2019 16:45

En 2018, la production électrique renouvelable a couvert près de 23 % de la consommation française

 

Cascade-de-Gavarnie

Cascade-de-Gavarnie

La puissance totale du parc électrique d'origine renouvelable – hydroélectricité, éolien, solaire photovoltaïque, et bioénergies confondus – s'élève, fin 2018, à 51 171 MW. Cela représente 99 % de l'objectif qui avait été fixé pour fin 2018 (51,7 GW) par la Programmation Pluriannuelle de l'Energie (PPE) et 22,7 % de la consommation d'électricité en France.

C'est le bilan positif du Panorama de l'électricité renouvelable 2018 élaboré chaque trimestre par RTE, le Syndicat des énergies renouvelables (SER), Enedis, l'Association des distributeurs d'électricité en France (ADEeF) et l'Agence ORE (Opérateurs de Réseaux d'Energie).

Avec 117 GW installés, l'Allemagne possède le parc le plus important devant l'Italie (60,6 GW) et l'Espagne (51,8 GW). Le parc français est le quatrième plus important d'Europe.

Sur le dernier trimestre de 2018, 943 MW de nouvelles installations ont été raccordés aux réseaux d'électricité métropolitains, les filières éolienne et solaire comptant respectivement pour 780 MW et pour 143 MW. Sur toute l'année 2018, 2 494 MW ont été raccordés.

Les énergies renouvelables ont couvert 22,7 % de la consommation d'électricité en France au cours de l'année 2018, un chiffre en nette hausse par rapport à l'année dernière (18,5 % en 2017). Cette montée en puissance s'explique par une hausse de la production de toutes les filières des énergies renouvelables.

C'est toutefois moins que les 34 pays européens membres de l'ENTSO-E, le Réseau européen des gestionnaires de réseau(x) de transport d'électricité.
En 2017, la production moyenne d'électricité renouvelable de ces pays a couvert 33,4 % de la consommation. En Norvège, l'électricité produite par les EnR, en particulier par l'hydraulique, couvre la totalité de la consommation. Ce taux atteint 62,6% au Portugal, 52,4% au Danemark, ou encore 33,7% en Allemagne.

Production-énergie-renouvelable-France-2017-2018

Production-énergie-renouvelable-France-2017-2018

Bilan 2018 de l'énergie éolienne

Le parc éolien atteint 15 108 MW de capacité de production au 31 décembre 2018 avec 780 MW raccordés sur le dernier trimestre. C'est 1 559 MW de plus qu'en 2017. L'objectif fixé à la filière par la PPE à fin 2018 (15 000 MW) est ainsi légèrement dépassé grâce à un dernier trimestre 2018 record.

Au cours des derniers mois de l'année, le taux de couverture de l'énergie éolienne a même été supérieur à sa moyenne annuelle (près de 8% en décembre), contribuant ainsi à pallier les pics de consommation hivernaux.

La filière a produit 8,8 TWh sur le trimestre et 27,8 TWh sur les douze derniers mois, en hausse de 15,3 % par rapport à l'année précédente. Le taux de couverture de la consommation par l'énergie éolienne s'élève à 5,8 % sur l'année, en hausse de 0,8 point par rapport à 2017.

La filière de l'éolien emploie 300 000 personnes en Europe dont 17 000 en France.

Bilan 2018 de l'hydroéléctricité

Le parc hydroélectrique reste stable avec une puissance installée de 25 510 MW, en hausse de 3 MW sur le dernier trimestre 2018, mais en baisse annuelle de 11 MW par rapport à 2017.

L'année 2018 marque un rebond de la production après une année 2017 sèche : 63,1 TWh ont été injectés dans les réseaux (68,3 TWh avec la part non renouvelable), soit une hausse de près de 30 % par rapport à l'année précédente. Le taux de couverture de la consommation électrique par l'hydroélectricité s'établit à 13,1 % pour l'année 2018.

Eglise éolienne

Eglise éolienne

Bilan 2018 des bioénergies

La filière bioénergies électriques atteint une puissance installée de 2 026 MW avec 74 MW de nouvelles capacités, dont 16 MW raccordés sur le dernier trimestre 2018.

Sa production s'est élevée à 7,5 TWh sur l'année 2018 (9,7 TWh en incluant la part non renouvelable), en hausse de 3,2 % par rapport à 2017. La filière couvre ainsi 1,6 % de l'électricité consommée en 2018.

Afin de répondre aux objectifs de la transition énergétique de porter à 40 % la part des énergies renouvelables dans le mix électrique en 2030, les réseaux de transport et de distribution continuent d'évoluer pour permettre l'intégration de la production d'électricité renouvelable, tout en garantissant la sécurité et la sûreté du système électrique, ainsi que la qualité d'alimentation des consommateurs.

Source :notre-planete-info

Le Pèlerin

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3 mars 2019 7 03 /03 /mars /2019 09:54

La tirade du vît 

Allons.....Rions un peu … !

 

Ah ! Oui ! C'est un beau vit, jeune homme !

On peut en dire... oh ! Ciel ! ... bien des choses en somme...

En comparant avec, —par exemple, tenez :

Possessive : « Hé, monsieur, si vous me le donnez,

Je le mettrais au chaud, je ne suis pas de glace ! »

Amical : « ça tombe bien, parfait, chez moi j’ai de la place,

On a dû bien souvent vous surnommer Priape ! »

Effrayée : « Avoir un vit pareil, c’est presque un handicap !

Que dire quand je le vois ? ... je suis presque incrédule ! »

Curieuse : « Est-ce le balancier d’un gracieux funambule ?

Un bâton de police ? Le jouet d’un maso ? »

Gracieuse : « m’aimez-vous à ce point, mon oiseau

Que généreusement vous vous préoccupâtes

De bander à ce point pour ma petite chatte ? »

Truculente : « ça, monsieur, lorsque vous pénétrez,

Je crains bien qu’à force de vous opiniâtrer

Votre engin ne finisse par me sortir du nez ! »

Prévenante : « gardez-vous, votre corps entraîné

Par ce poids, de vous piquer comme une pioche ! »

Tendre : « quel est cet instrument que je sens dans vos poches ?

C’est un sexe ? Ho mon Dieu ! J’ai peur pour mon vagin ! »

Pédante : « il n’est pas d’animal, monsieur, qui ait un tel engin

Même l’âne, dont on dit qu’il est bien équipé

N’a pas votre longueur, ni aucun équidé ! »

Cavalière : « Vous ressemblez ainsi au tabouret tripode !

Pour s’asseoir dessus c'est vraiment très commode ! »

Emphatique : « aucun con ne peut l’absorber tout entier,

Mais si je le pouvais, ce serait le grand pied ! »

Dramatique : « jamais on a vu un pareil prototype ! »

Admirative : « pour un sex-shop, quelle logotype ! »

Botanique : « quelle belle fleur ! Quelle tige et quel pistil ! »

Naïve : « ce monument, quand me visite-t-il ? »

Respectueuse : « souffrez, monsieur, que l'on vous goû

C'est là ce qui s'appelle une sacrée biroute ! »

Rurale : « hé, sacrédiou ! C'est-y à vous ? hé ben !

C'est un radis géant ou un concombre nain ! »

Gourmande : « C’est pour moi cette barre en chocolat ? »

Pratique : « j’ai gagné, en jouant à cette tombola !

Assurément, monsieur, j’aurais pu trouver pire ! »

Enfin parodiant Rostand en un soupir :

« Le voilà donc ce vit qui va enfin me mettre !

Je lui donne ma fente : il en sera le maître ! »

—Voilà ce qu'à peu près, mesdames, vous auriez dit

Si vous aviez croisé un jour ce bel ami :

Mais hélas, vous n’avez pas la joie de le connaître,

Vous n'en eûtes pas cette chance, et c’est bête,

Comme amants vous n'avez que de petits poètes !

Eussiez-vous eu, d'ailleurs, l'intention qu'il faut

Pour séduire et l’audace de dire ces galanteries,

Sans doute il les eut prises pour des plaisanteries.

Vous ne méritez pas, chères amies, le quart

Encore moins la moitié de ce bel étalon, car

Je garde pour moi cette sublime verge,

Et je ne permets pas que toute autre s’en serve.

Edmond de Rostand (1897)

Le Pèlerin

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3 mars 2019 7 03 /03 /mars /2019 06:34

L'Hospitalet-près-l'Andorre - Maison des Cîmes : six mères et neuf enfants accueillis à la rentrée prochaine

Devant la batisse de la Maison des Cimes

Devant la batisse de la Maison des Cimes

Sans elles, peut-être que le projet de la Maison des Cîmes n'aurait jamais vu le jour. Ou alors autrement. Elles, ce sont ces deux institutrices, Marianne Duchêne (à L'Hospitalet-près-l'Andorre) et Marie-Pierre Ardourel (à Mérens), qui, un soir d'hiver, il y a de cela 5 ans lors d'une réunion abordant l'avenir des deux villages, «nous ont fait part d'un témoignage poignant sur l'accueil et l'hospitalité de nos deux villages, explique Arnaud Diaz, le maire de l'Hospitalet… Devant l'avenir sombre qui se dessinait suite à la baisse des effectifs dans nos deux écoles, la perte des services publics, le départ des administrations… L'idée de nos institutrices est tombée à point nommé, nous proposant de valoriser ce qu'on est, ce que sont l'Hospitalet et Mérens, ce qu'est la montagne…»

Près de cinq ans plus tard, mercredi en fin de matinée, les élus des deux villages et les nombreuses gens qui les composent, l'Etat, le Département, l'Education nationale… Tous se sont retrouvés, non pas pour une inauguration comme le soulignait le maire, mais «parce qu'on avait besoin de se retrouver dans une étape importante à quelques mois de la réception des travaux et de l'ouverture officielle de cette Maison de Cîmes».

Un projet expérimental

La future résidence sociale la Maison des Cîmes, actuellement encore en travaux, est comme l'a précisé la préfète Chantal Mauchet, «est un projet expérimental d'innovation sociale en territoire rural. La Maison des Cîmes est un établissement social d'insertion, lieu d'accueil pour des femmes avec enfants en situation de vulnérabilité sociale et économique. L'objectif de cette structure est de favoriser l'insertion socioprofessionnelle et l'autonomie des femmes accueillies».

Poursuivant son propos, la préfète a rappelé les 5 priorités du plan «Un logement d'abord» et souligné qu'il prenait «toute sa dimension dans le département de l'Ariège où les indicateurs relatifs au taux de chômage et aux minimas sociaux ont été récemment analysés dans le cadre du plan départemental d'action pour le logement et l'hébergement des personnes défavorisés et signé entre l'Etat et le conseil départemental. En Ariège, 22 % des habitants ne vivent qu'avec les minimas sociaux, 25 % de la population sont des familles monoparentales et les dossiers de surendettement pour des situations de détresse sociales sont en hausse…»

6 mères et 9 enfants dès la rentrée 2019

Alain Naudy, toujours présent

Alain Naudy, toujours présent

Cette Maison des Cîmes, portée à bout de bras par le maire de l'Hospitalet depuis près de cinq ans, va contribuer à la vie de ce territoire, à la sauvegarde de l'école, au développement et à l'animation locale, devrait ouvrir ses portes à la rentrée 2019. Elle accueillera 6 mères et 9 enfants. «La Maison des Cîmes, dans ce bâtiment de la place Pyrène, bâtiment avec une histoire, comportera 2 appartements par niveaux, sur trois niveaux. Des T2 et des T3. Au rez-de-chaussée, il y aura aussi un appartement pour les personnes à mobilité réduite ainsi que la salle commune qui permettra un lien social et sera fédératrice entre les familles et les gens du village», souligne Isabelle Diaz du cabinet ID Architecture à Verniolle.

La gestion de cette nouvelle structure a été confiée à France Horizon Occitanie dont l'engagement est de permettre à toute personne d'accéder à des conditions de vie dignes et à l'autonomie sociale dont le président, Gaëtan Cognard, a tenu à rappeler : «Nous avons rejoint ce projet il y a quatre ans. Nous l'avons trouvé d'autant plus intéressant qu'il se penchait sur plusieurs enjeux de ses territoires ruraux. Le projet de la Maison des Cîmes en est l'exemple et il rentre dans une démarche globale de création d'une nouvelle solidarité quand on fait le constat que la pauvreté touche 32 % des femmes seules avec des enfants, que dans ces territoires les écoles ont de moins en moins d'enfants et que, dans son ensemble, la ruralité est aujourd'hui en recherche d'un nouveau souffle».

Quoi qu'il en soit, cinq ans après cette réunion un soir d'hiver à l'école de Mérens pour parler de l'avenir de deux villages, la Maison des Cîmes s'apprête à démontrer qu'avec de la volonté on franchit les montagnes.

Les financements

«L'État qui a toujours soutenu ce projet a financé 250 000 euros des 654 000 € d'investissement global pour la Maison des Cîmes. Qui plus est, l'Etat s'est engagé à participer au budget de fonctionnement qui s'élève à 159 533 € à hauteur de 35 000 € par an pendant trois ans dans le cadre de l'aide à la gestion locative», a souligné la préfète, Chantal Mauchet, lors de son allocution.

Si l'Etat a participé au projet, il n'est pas le seul. Ainsi, le conseil départemental a participé à hauteur de 45 000 euros, le conseil régional pour 6 000 euros, la communauté des communes de la haute Ariège pour 80 000 euros, le Leader-UE (liaison entre action de développement de l'économie rurale- Union européenne) pour 120 000 euros. L'autofinancement s'est quant à lui élevé à 123 862 euros.

«C'est un pari sur lequel on s'est beaucoup interrogé, précise Alain Naudy, président de la communauté des communes de la Haute Ariège. Et on a décidé de suivre car ce projet montre que la montagne est un véritable espace de vie. Et puis c'est le devoir d'un élu, quand ça se casse la pipe, de se poser des questions comme «comment revitaliser ces villages et montagnes» et surtout de soutenir ce type de projet né, ici, du travail de deux institutrices. D'autant plus important de soutenir qu'en montagne, à projet identique, il faut 2 à 3 fois d'efforts et d'énergie pour réaliser un projet et sauvegarder l'emploi.»

Le Pèlerin

La montagne est éternelle et rebelle

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23 février 2019 6 23 /02 /février /2019 09:12

Bonjour mes Chers Lecteurs

Le blog www.algeriepyrenees.com a 13 ans

C'était à Hussein-Dey en 1949 - Il y avait alors une plage -Mon père, ma mère, ma sœur....et votre Serviteur

C'était à Hussein-Dey en 1949 - Il y avait alors une plage -Mon père, ma mère, ma sœur....et votre Serviteur

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Ai-je fait des heureux ?

J’ai certainement commis des erreurs…..

Était-ce impardonnable ?

J’ai repris un texte de l’inoubliable Charlot pour traduire a pensée

J’ai pardonné des erreurs presque impardonnables,

J’ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables

Et oublié des personnes inoubliables.
J’ai agi par impulsion, j’ai été déçu par des gens

Que j’en croyais incapables, mais j’ai déçu des gens aussi.
J’ai tenu quelqu’un dans mes bras pour le protéger.
Je me suis fait des amis éternels.
J’ai ri quand il ne le fallait pas.
J’ai aimé et je l’ai été en retour,

Mais j’ai aussi été repoussé.
J’ai été aimé et je n’ai pas su aimer.
J’ai crié et sauté de tant de joies,

j’ai vécu d’amour et fait des promesses éternelles,
mais je me suis brisé le cœur, tant de fois!
J’ai pleuré en écoutant de la musique

Ou en regardant des photos.
J’ai téléphoné juste pour entendre une voix,

Je suis déjà tombé amoureux d’un sourire.
J’ai déjà cru mourir par tant de nostalgie.
J’ai eu peur de perdre quelqu’un de très spécial

Mais j’ai survécu! Et je vis encore!
Et la vie, je ne m’en lasse pas …………
Et toi non plus tu ne devrais pas t’en lasser. Vis!!!
Le meilleur, c’est de se battre avec persuasion,

Embrasser la vie et vivre avec passion,

Perdre avec classe et vaincre en osant…..
Parce que le monde appartient à celui qui ose!

Charlie Chaplin

Chaleureusement votre,

Le Pèlerin

 

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23 février 2019 6 23 /02 /février /2019 09:06

Qu’est-ce que la Normalité ?

La Normalité

La Normalité

La normalité est ce qui est conforme
à ce dont on a l’habitude, ce qui ne
surprend, ne dérange ni n’attire la
curiosité car ‘ moyen ’ (norme) et
considéré de ce fait comme règle
à suivre . Cela reste une notion vague,
définie en fonction de chaque personne,
selon ce qu’elle est, et selon ses références

Le problème avec notre époque, c’est que les mots ont perdu leur sens, leur valeur , leur but.

Avant, les mots avaient pour mission de donner à notre langage des valeurs sures.
Aujourd’hui , on se sert des mots comme une arme, comme dissuasions pour arriver à ses propres fins. On les manipule au bon gré du moment, le plus souvent en dehors de leur contexte, pour influencer la façon de penser du public.

Nous vivons de plus en plus dans une société qui se dit tolérante. Voici une petite description qui me plaît beaucoup :

« Fait de tolérer quelque chose, d’admettre avec une certaine passivité, avec condescendance parfois, ce que l’on aurait
le pouvoir d’interdire, le droit d’empêcher »

Mais cette soi-disant tolérance qu’on parle à tort et à travers aujourd’hui, et qu’on aime utiliser abondamment à toutes les
sauces , est-elle vraiment un pas vers plus de liberté ?

J’ai remarqué personnellement que ceux qui en parlent le plus, et qui en sont les plus fervents, sont parfois les personnes
les plus intolérantes que je connaisse.

Mon fils m’a fait remarquer une fois : « Tu sais papa, à partir du moment où on accuse quelqu’un d’être intolérant,
c’est à ce moment-là que nous devenons intolérants nous-mêmes »
Je suis d’accord avec lui. N’est-ce pas ce qui arrive avec ceux qui passent leur temps d’accuser les autres de : « raciste », « d’antisémite », d’homophobe », « misogyne », etc.
Juste parce qu’ils ont une idée un peu différente de la norme.

Alors, dites-moi, qu’est-ce que la norme veut dire dans notre société actuelle ?

« Fais ce que je dis, mais ne fais pas ce que je fais ! »

Croyez-le ou pas, la société française est très étroite d’esprit , je dirais même vieux jeu sur certains aspects.

Les Français jugent encore beaucoup les autres sur leur apparence , leur code de vie, leur parler, etc.

Ils ont beaucoup d’idées préconçues sur les gens qui dépendent des aides sociales, sur les handicapés, ceux qui ne travaillent pas…

Ceux qui ne vivent pas comme eux !

Notre mode de vie, notre culture, notre vie de tous les jours, vacillent entre ces deux extrêmes ; la vieille France qui a
du mal à se débarrasser de ses tabous, et la nouvelle génération qui veut briser tous ces tabous, se disant une génération plus libre et tolérante que l’ancienne.
« Ma liberté commence où la tienne finit »

Mais laissez-moi vous dire : la vraie liberté n’a rien à voir avec la façon d’être conforme au statu quo, d’être politiquement correct, d’être marginal ou pas, d’être tolérant ou
pas.

La vraie liberté est un état d’esprit et de cœur, notre attitude devant les besoins des autres, notre indépendance de l’influence de la société dans nos décisions et notre mode de vie.

Mais sachez une chose, que la tolérance peut être aussi néfaste que l’intolérance dans beaucoup de façons. C’est une
question d’avoir le juste poids dans la balance.

C’est un peu comme les parents qui élèvent leurs enfants : certains stricts, avec trop de règles; d’autres trop cool,
laissant leurs enfants faire ce qui bon leur semble. Dans les deux cas de figure, cela fait des enfants qui auront
du mal à se gérer.

Quand je regarde la société autour de moi, je vois la dégradation des valeurs humaines, de ce qui fait de nous des
êtres pensants, qui savent prendre de bonnes décisions sans s’appuyer sur un système qui pense à notre place.

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On parle de « tolérance grammaticale » et « orthographique » par exemple, d’une possibilité admise de ne pas respecter une règle grammaticale ou d’orthographique en usage.

« D’esprit de tolérance » : état d’esprit de quelqu’un ouvert à autrui et admettant des manières de penser et
d’agir différent des siennes…
Couples homosexuels pouvant vivre ensemble, se marier, et élever des enfants. Eduquer les enfants dès leur plus jeune âge qu’ils ont le droit de choisir s’ils veulent devenir un garçon ou une fille.

«Tolérance religieuse», qui est une belle appellation en apparence, mais qui en réalité régresse dans beaucoup
de pays à vue d’œil, où un grand nombre de croyants souffrent de persécutions physiques et morales.

«Tolérance dans l’Education nationale»
Quand seule la théorie de l’ évolution est enseignée dans les livres scolaires, et que la théorie de la création est bannie.

Cette tolérance s’ applique aussi dans les universités, les grandes écoles, touchant tous les domaines de la connaissance humaine (Histoire, géographie , science,
recherches, philosophie , sociologie , etc.)

« Tolérance communautaire » Le devoir d’un pays de recevoir et d’accepter des flux migratoires sous peine de perdre
sa propre identité, ses racines, et sa propre culture.

La liste ne s’arrête pas là, ainsi que les normes de chacun. Et comme le dit si bien le proverbe : « Chacun voit midi à sa porte »

Ce qui veut dire en claire : chacun se préoccupe de son propre intérêt avant tout autre chose, et considère ses
problèmes ou ses opinions comme étant les plus importants.

Alors, c’est quoi la norme pour vous ?

Le Pèlerin

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