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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 22:25

Borloo : "Je veux être l'avocat de l'Afrique"

Le destin de l’Afrique et celui de l’Europe sont liés

Exclusif - Jean-Louis Borloo rompt le silence et présente sa fondation pour l’Afrique. À 63 ans, l’ancien ministre entame une nouvelle vie.

L'ex-président de l'UDI, vendredi, dans ses anciens bureaux de la rue Brunel, dans le 17e arrondissement de Paris.

Il n'avait pas parlé depuis huit mois. Contraint au silence par une sévère pneumonie. Pendant sa convalescence, Jean-Louis Borloo a pris la décision de démissionner de tous ses mandats. À 63 ans, celui qui est toujours l'un des hommes politiques préférés des Français, commence une nouvelle vie de philanthrope. Visiblement en pleine forme, il a reçu le JDD vendredi dans ses bureaux parisiens historiques. Il y a vingt-cinq ans, alors avocat d'affaires, il les quittait pour s'installer à la mairie de Valenciennes. Aujourd’hui, l'ancien ministre de Chirac et de Sarkozy s'apprête à inaugurer, à la même adresse, le bureau français de sa fondation pour l'accès à l'énergie en Afrique. Son nouveau combat.

Comment allez-vous?
Ça va mieux, merci. C'est du passé. 

Votre club de football de Valenciennes va mieux, lui aussi. Il est sauvé?
Valenciennes, c'est ma ville, mes racines, ma fidélité et je ne pouvais me résoudre à la quasi-disparition du club après le dépôt de bilan. J'ai pris provisoirement la présidence, trouvé des actionnaires, un entraîneur, et un nouveau président, Eddy Zdziech, industriel valenciennois. Ma mission est terminée. Place au sport. 

Vous êtes donc prêt à lancer votre fondation pour l'Afrique…
L'Afrique est notre plus grande chance et notre plus grand danger. À 12 km de l'Europe, par le détroit de Gibraltar, ce continent frère, dix fois plus grand que l'Europe et bientôt trois fois plus peuplé, est à la croisée des chemins. Doté d'une riche diversité culturelle, les plus belles forêts, les plus beaux fleuves, de l'espace, des sous-sols riches, un grand potentiel agricole, l'Afrique est en panne faute d'électricité : 70 % des Africains n'ont ni lumière, ni électricité, ni énergie. Or l'énergie, c'est la vie, l'accès à l'eau, à la santé, à l'éducation, à l'emploi, à la croissance. L'absence d'énergie, c'est le risque de chaos, de déstabilisation et de pauvreté. Le choix est simple. Ou l'Afrique sera le continent des drames du XXIe siècle pour elle comme pour nous ou elle sera celui d'un grand développement et un relais de croissance pour la France et pour l'Europe. Le destin de l'Europe et de l'Afrique sont liés.

«L'Afrique est en panne, faute d'électricité, 70% des habitants ,'ont ni lumière, ni énergie»

Que fera votre fondation?
Mener ce combat "électricité pour tous en Afrique" en portant ce drapeau en France et en Europe. Soutenir les gouvernements africains, les citoyens, les ONG, les agences d'aide au développement, tous très engagés. Mobiliser les réseaux financiers privés et publics, l'ingénierie, la formation professionnelle et l'information sur les nouvelles technologies. Des financements avaient pourtant été décidés à Copenhague en 2009, 10 milliards par an mais rien n'est effectif et le lien avec les projets ne se fait pas. Les dirigeants africains ne comprennent pas. Il faut passer à l'acte. 

Comment envisagez-vous votre rôle?
Je serai sur le terrain. Je veux être un facilitateur, un avocat de l'Afrique dans cette nouvelle ère. Je veux alerter les décideurs français et européens. Aider les dirigeants, mobiliser les parlements français et européen. La fondation et son agence seront opérationnelles à la fin de l'année. Je veux persuader les Européens qu'une stratégie Europe-Afrique est vitale, que c'est parfaitement faisable, très vite. 

Comment convaincre l'opinion publique française en temps de crise?
Il ne s'agit pas de demander aux Français de faire des efforts mais bien de mobiliser tous les décideurs publics et privés français et européens. L'énergie pour tous en Afrique, c'est aussi une opportunité pour la France, pour sa croissance et ses emplois. Le potentiel de croissance est là, sous nos yeux. Des travaux gigantesques sont à mener pour 30 milliards d'euros par an, travaux qui seront en partie réalisés par des entreprises françaises et européennes. J'ai sollicité et ai besoin de tous les soutiens de l'État, ainsi que des grandes entreprises et des financeurs. 

Quels sont vos objectifs?
Si l'on arrivait à 90 ou 100% d'accès à l'énergie, on aurait plus de 20% de croissance par an en Afrique avec les retombées en France! On peut passer d'un continent de tensions à un continent de croissance. Pour nous, l'enjeu humain est évident, casser le cercle vicieux de la pauvreté mais il y a aussi des intérêts économique et géopolitique. En République centrafricaine, là où nous avons des armées engagées sur le terrain, il y a 3% d'accès à l'énergie. Le pays est dans le noir à 97%. Ce n'est pas tenable. Certes, il y a des problèmes de cadre juridique, de transferts de technologie, de maintenance et de formation, de financement qui est forcément mixte, public et privé. Mais aujourd'hui, nous avons les technologies peu chères notamment pour l'énergie locale et décentralisée. Il y a une volonté des dirigeants africains. Avec seulement 30% d'énergie ils connaissent une croissance à 5%. C'est tout le paradoxe. Il ne manque que l'engagement européen et le tiers de confiance, celui qui va faire le travail d'assemblage.

Comment faire pour que les Français vous suivent dans votre engagement en Afrique alors qu'on y enlève et même on y tue un de nos compatriotes?
Justement, l'obscurité appelle l'obscurantisme. L'électricité partout et pour tous est le facteur déterminant pour la croissance et la stabilité en Afrique. Si l'on continue comme cela, que va-t-on faire? Dresser des murailles entre l'Afrique et nous, pour empêcher l'arrivée des réfugiés climatiques et des enfants de la grande pauvreté? Il faut à l'Europe une stratégie africaine.

Vous avez été avocat d'affaires, puis homme politique. C'est la troisième vie de Jean-Louis Borloo qui commence?
J'avais déjà commencé à construire les bases de ce projet quand j'étais ministre de l'Énergie et de l'Environnement. J'avais rencontré les chefs d'État africains pour les convaincre de participer au sommet climatique de Copenhague, fin 2009. Des fonds avaient été décidés, mais cinq ans plus tard, rien n'a avancé. Le sommet de Paris sur le climat en décembre 2015 sera une réussite si effectivement le plan opérationnel d'énergie en Afrique est concrètement finalisé et financé. 

«Se mettre au service de se projet, c'est servir la France»

La maladie vous a fait réfléchir?
Quand je me reposais, c'est devenu comme une évidence. C'était ce que je devais faire. J'ai l'expérience des chantiers difficiles, comme celui de la rénovation urbaine, c'était il y a dix ans, personne n'y croyait! Une décennie plus tard, plus personne ne conteste le bien-fondé de cette politique qui a transformé l'urbanisme de ces quartiers et permis de tourner le dos aux émeutes de l'époque. On a investi 44 milliards, ce qui constitue le plus grand chantier civil de l'histoire du pays. Là, en Afrique, pour seulement huit fois plus, on peut contribuer à apporter la lumière sur tout le continent et pour chaque famille africaine. 

Vous ne vous considérez donc plus comme un homme politique?
La question est de savoir à quel endroit, avec vos défauts et vos qualités, vous apportez la plus grosse valeur ajoutée. J'ai quitté la politique opérationnelle, je fais de la politique autrement. Se mettre au service de ce projet, c'est servir la France. 

Vous avez créé l'UDI, l'Union des démocrates indépendants, vous ne vous intéressez pas du tout au choix de votre successeur?
Je suis très attaché à cette famille riche de talents et ses valeurs humanistes et modernes sont plus que jamais indispensables à notre pays. J'ai juste envie de dire à mes amis, lorsqu'ils auront choisi mon successeur : il faut qu'ils forment une superéquipe tous ensemble. 

Vos amis vous convoquent en permanence…
C'est normal, nos liens sont forts. 

On évoque même votre retour pour 2017…
Comprenez-moi bien, la fondation nécessite tout mon temps et la mobilisation de tous les acteurs n'est pas compatible avec un engagement partisan. Je pense avoir tenu mes engagements à Valenciennes et dans les différents gouvernements mais aujourd'hui mon engagement public, c'est l'Afrique. 

On dit même que vous rencontrez Nicolas Sarkozy…
Je n'en ai pas encore eu l'occasion mais j'espère pouvoir lui parler bientôt car l'énergie en Afrique nécessite l'unité nationale. 

Dans la tête de vos anciens collègues, on a l'impression que c'est impossible de quitter la politique…
Mobiliser toutes les forces vives autour de ce projet est une autre façon de faire de la politique. La grande majorité comprend ma démarche.

Source Le Journal du Dimanche Bruno Jeudy Et Soazig Quéméner

Le Pèlerin 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 18:31

Un gynécologue radié pour avoir trop stimulé le point G de ses patientes

Etats-Unis Ce docteur américain a reconnu avoir eu des relations sexuelles avec une patiente...

Etats-Unis Ce docteur américain a reconnu avoir eu des relations sexuelles avec une patiente...

Un gynécologue radié pour avoir trop stimulé le point G de ses patientes

Un gynécologue et sa patiente

Son existence fait débat, mais le point G a coûté sa licence à un gynécologue américain. Le docteur Kurt Froehlich a été radié par l'ordre des médecins de l'Ohio pour des relations «inappropriées» avec au moins deux patientes.

Selon des documents publiés par The Smoking Gun, lors d'une consultation, une première patiente, qu'il connaissait et avec qui il travaillait, lui a demandé de lui montrer où se situait son point G. Le docteur s'est exécuté. Lors d'un second rendez-vous, à l'hôpital, il a recommencé mais, cette fois, a stimulé la patiente «jusqu'à l'orgasme». Il a ensuite avoué avoir eu des relations sexuelles avec cette femme, qui, comme lui, était mariée. Froehlich a également joué avec le point G d'une autre patiente, mais il affirme ne pas avoir eu de relation sexuelle avec cette dernière.

Une secrétaire médicale l'a encore accusé d'avoir «glissé la main» sous sa chemise et de lui avoir touché la poitrine. Visiblement, il n'avait pas que le doigt de baladeur.

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 17:23

Sur la route des vacances, un couple de personnes âgées s’arrête à une station de services.

 

Humour - Qu’est-ce qu’y dit ?

Le pompiste arrive et demande :
– Bonjour. Je vous fais le plein?
– Oui allez-y, répond le vieux monsieur.
La vieille dame demande alors :
– Qu’est-ce qu’y dit ?
– Y DEMANDAIT SI ON VOULAIT FAIRE LE PLEIN, répond le vieux en criant.
Le pompiste demande :
– Alors, vous allez où comme ça ?
– On va passer les vacances à Saint-Tropez, dans la villa de notre fils, répond le vieux.
La vieille dame demande alors :
– Qu’est-ce qu’y dit ?
– Y DEMANDAIT OU ON ALLAIT. JE LUI AI DIT QU’ON ALLAIT À SAINT-TROPEZ.
Le pompiste :
– Vous avez de la chance. Vous allez avoir du beau temps pour les 15 jours qui viennent
– Qu’est-ce qu’y dit ?
– Y DIT QU’Y FERA BEAU LA-BAS.
Le pompiste :
– Et où habitez vous quand vous n’êtes pas en vacances ?
– On habite Brie-Comte-Robert, répond le vieux
– Ah ouais ?! J’ai connu une fille de Brie-Comte-Robert un jour. Elle ne pouvait pas s’arrêter de parler, et en plus elle était nulle au lit. Vraiment, c’était pas une affaire !
La vieille :
– Qu’est-ce qu’y dit ?
– Y DIT QU’Y TE CONNAIS BIEN !

Le Pèlerin

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 07:40

Roger Hanin sera inhumé à Alger

Roger Hanin avait préparé ses obsèques et demandé aux autorités algériennes d'être inhumé à Alger, sa ville natale...

Roger Hanin nous a quittés 

Roger Hanin mort mercredi à Paris à l'âge de 89 ans, sera inhumé jeudi à Alger (Algérie), au cimetière israélite Saint-Eugène où repose déjà son père, a annoncé le cinéaste Alexandre Arcady.

Confirmant une information du site du quotidien Le Parisien, Alexandre Arcady a précisé que la dépouille de Roger Hanin quitterait Paris jeudi matin à bord de l'avion du président algérien Abdelaziz Bouteflika.

Inhumé à Alger, sa ville natale

Roger Hanin avait préparé ses obsèques et demandé aux autorités algériennes d'être inhumé à Alger, sa ville natale.

Mercredi en fin d'après midi, une cérémonie intime a été organisée à l'hôpital Georges Pompidou de Paris en présence des proches de l'acteur dont le journaliste Jean-Pierre Elkabbach et le grand rabbin de France.

Jeudi à 17h, une cérémonie religieuse à la mémoire de Roger Hanin sera organisée à la synagogue de la rue Buffault, à Paris.

Source 20minutes.fr avec AFP

Le Pèlerin

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 11:05

Roger Hanin laisse derrière lui plus de 60 ans de carrière, sur scène, petit ou grand écran

Décès de l'acteur Roger Hanin, l'interprète de Navarro Roger Hanin, décédé à l'âge de 89 ans

L'acteur Roger Hanin, interprète du célèbre inspecteur Navarro, est décédé à l'âge de 89 ans. Hospitalisé depuis plusieurs jours, il est décédé à l'hôpital Georges Pompidou à Paris, de détresse respiratoire.

Roger Hanin a joué l'inspecteur Navarro pendant 109 épisodes, de 1989 à 2007, et son désormais culte "Navarro j'écoute" était aussi célèbre que lui. C'est un ami de son beau-frère, François Mitterrand, qui avait créé la série et lui a confié le rôle. 

Avec ce rôle, il a été l'acteur français le mieux payé de la télévision française avec trois millions de francs par épisode, et reste l'une des figures incontournables du petit écran. Chouchou des téléspectateurs, Roger Hanin avait aussi œuvré au cinéma. Le coup de sirocco, A bout de souffle, Rocco et ses frères, Train d'enfer... Roger Hanin avait interprété quelques grands rôles sur grand écran, mais c'est celui de Navarro qui restera gravé dans les mémoires.

Roger Hanin était aussi connu pour être le "beauf de". Beau-frère de François Mitterrand, l'acteur était un intime de l'ancien président de la République.

"Les gens s'identifiaient à lui. Il était ultra populaire. Il apportait une sorte de sérénité, de bonheur, de joie" a déclaré Jack Lang, qui a rendu hommage à l'acteur.

En novembre 2008, il avait annoncé mettre fin à sa carrière d'acteur. Victime d'un AVC en 2009, Roger Hanin s'était ces dernières années retiré de la vie publique. Ses derniers mois furent difficiles à vivre pour l'acteur. Sourd, souffrant de troubles de la mémoire, il lui était devenu très compliqué de se déplacer, et vivait chez lui avec l'aide d'une infirmière. Il est décédé ce mercredi aux alentours de 10 heures du matin a confirmé son ami Alexandre Arcady à l'AFP.

Roger Hanin "était hospitalisé depuis plusieurs jours", a précisé le réalisateur avec lequel Roger Hanin avait notamment tourné "Le Grand Pardon".

Retour sur sa carrière

Roger Hanin laisse derrière lui plus de 60 ans de carrière, sur scène, petit ou grand écran. S'il fut longtemps le symbole du "pied-noir" du cinéma français, il reste dans les mémoires le plus célèbre flic de France, le commissaire Navarro. Retour sur les films marquants de sa carrière.

Né à Alger en 1925, Roger Hanin a commencé au théâtre dans les années 1950, à déclamer les textes de William Shakespeare, Prosper Mérimée, Frédéric Dard ou même Francis Veber. Incarnant aussi bien Othello ou Macbeth que les personnages de Claudel ou Pirandello. La télévision lui fait petit à petit de l'œil et il apparaît dans divers téléfilms ou dans le célèbre programme "Au théâtre ce soir" tout en décrochant des petits rôles au cinéma dès 1952 (Le chemin de Damas, Du rififi chez les Femmes, Gas oil, etc.).

Les années 1960 voient cet acteur massif devenir un visage familier. Il reprend le célèbre rôle tenu jusque-là par Lino Ventura dans Le gorille a mordu l'archevêque de Maurice Labro (1962). Cela lui vaudra le surnom du "Gorille". Il devient ensuite le "Tigre" pour Claude Chabrol et ses films d'aventure parodiques (Le Tigre aime la chair fraîche, Le Tigre se parfume à la dynamite).
S'il reste dans les mémoires comme le "pied-noir" au cinéma, c'est à son réalisateur fétiche Alexandre Arcady qu'il le doit. En 1979, pour son tout premier film derrière la caméra, Arcady lui confie le rôle principal du Coup de sirocco. Roger Hanin y incarne l'épicier Albert Narboni contraint de quitter l'Algérie française avec sa famille après la guerre en 1962. On y découvre aussi un très jeune Patrick Bruel et quelques membres du Splendid (Marie-Anne Chazel, Anémone, Gérard Jugnot).
Trois ans plus tard, il sera le parrain charismatique arrivé d'Algérie dans Le Grand Pardon (1982). Il donne alors corps à Raymond Bettoun, chef de clan juif, pied-noir et mafieux, un méditerranéen en quête de pouvoir qui règne en maître sur les casinos. Une version française du Parrain de Francis Ford Coppola. A ses côtés, des futurs très grands noms du cinéma français (Gérard Darmon, Jean-Pierre Bacri, Jean Benguigui, Bernard Giraudeau, Sam Karmann, Richard Berry). Près de 10 ans après, il reprendra son rôle de truand dans Le Grand Pardon II.
Le tandem Arcady-Hanin traverse les années 1980 avec succès, multipliant les collaborations et les réussites, liés par leur amour pour leur pays d'origine et l'Afrique du nord. Ils se retrouvent notamment pour Dernier été à Tanger (1987). Roger Hanin retrouve le costume de parrain dans la pègre qu'il affectionne en donnant vie à William Barrès, prêt à tout pour sauver sa peau et éliminer la concurrence dans un Maroc en pleine indépendance. Mais il doit faire face à un détective privé (Thierry Lhermitte). Après des premiers pas dans les années 1970 (Le Protecteur, Le Faux-cul), Roger Hanin passe à son tour à la réalisation avec Train d'enfer (1984), l'histoire d'un Algérien balancé d'un train par trois légionnaires, ou encore La Rumba (1986) où un parrain de la pègre fait la loi dans le Paris d'après-guerre.

Après une décennie qui fait de lui un nom du grand écran, avec aussi des apparitions dans Les Misérables de Robert Hossein ou encore La Galette du roi de Jean-Michel Ribes, il décroche le rôle qui le rendra définitivement populaire : celui du commissaire Antoine Navarro. Il sera le flic le plus célèbre de France durant près de 20 ans (1989-2007), flanquée d'une fille unique, Yolande (Emmanuelle Boidron). Il fera quelques apparitions ensuite dans Brigade Navarro.

Sources Internet diverses

Le Pèlerin

Je Vous Aime Jean Ferrat

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 10:33

Carole, une jeune fille blonde de la ville, a épousé John, un producteur laitier.

 

La vie a la campagne !

Un matin, John dit à Carole :
- "L'homme de l'insémination va venir pour inséminer une de nos vaches aujourd'hui. J'ai placé un clou dans l'étable au-dessus de la crèche de la vache à inséminer. Tu lui montreras où est la vache quand il arrivera ici, OK?" 
Puis l'agriculteur part pour les champs.
Après un certain temps, l'homme pour l'insémination arrive et frappe à la porte d'entrée. Carole l'emmène jusqu'à l'étable. 
Ils marchent le long de la ligne des vaches, et quand elle voit le clou, elle lui dit :
- "Voilà ! C'est cette vache."
Très impressionné par sa compétence, alors qu'il pensait avoir affaire à une blonde naïve, l'homme lui demande :
- "Dites-moi Madame, comment savez-vous que c'est elle, la vache à inséminer?" 
- "C'est simple, c'est parce qu'un clou est au-dessus de sa place," lui explique Carole.
Étonné, l'homme demande :
- "Pourquoi un clou?"
Et la blonde répond très simplement :
- "Je suppose que c'est pour accrocher votre pantalon."

Le Pèlerin

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 11:13

De Toulouse à Dakar

Humour – Quelques histoires coquines

Cela se passe à Toulouse….

Le juge à l'accusé: 
- Quelle est la première chose que vous a dite votre femme ce matin là? 
- Elle m'a dit Waow Robert, qu'est-ce que tu m'as mis cette nuit!" 
- Et pourquoi est-ce que ça vous a mis en colère au point de lui taper sur 
la tête avec votre radio réveil? 
- Parce que mon prénom c'est Bernard, Monsieur le juge!

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C'est à Dakar que ça se passe, sur une plage de nudiste. 
Deux minettes européennes se bronzent à poil sur la plage et un éphèbe noir se baigne sous leurs regards hagards. Elles n'attendent qu'une chose; que le beau mâle sorte, histoire de voir si la légende qui veut que les noirs sont bien membrés est fondée. 
Alors le noir finit par sortir. 
Au fur et à mesure que le noir sort de l'eau, son sexe apparaît. 
Il a de l'eau jusqu'à mi-cuisse et on ne voit toujours pas l'extrémité du rouleau à pâtisserie. 
Quand le noir a de l'eau jusqu'aux genoux et que l'extrémité de sa colonne n'apparaît toujours pas, les minettes ont une pensée émue pour sa pauvre compagne. 
Et quand il de l'eau jusqu'aux chevilles sans que le gland ait paru, là, elles sont carrément hilares. 
Remarquant cela, le bel éphèbe leur lance : 
- Hé ben quoi, c'est normal qu'elle soit toute petite avec cette eau froide...

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Poupée gonflable

Ce sont deux amis qui évoquent leurs tentations envers les dames….autant que cela soit possible….

Le premier présente sa superbe poupée gonflable secrétaire a son pote : 
c'est trop génial, cette poupée peut tout faire, la prise de note, l'écriture de lettres etc. Et niveau sexe elle est excellente" 
le deuxième répond : 
"attend, il faut que j’essaie, je te l'emprunte et te la ramène de suite" 
le mec part dans la pièce a cote, un moment se passe et on attend un horrible cri de douleur, et la le premier dit : 
"au fait, la bouche fait taille-crayon!" 

Le Pèlerin

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 19:23

Gaz de schiste: l'Algérie poursuivra les forages exploratoires

Algérie - Le groupe pétrolier algérien Sonatrach poursuivra ses forages exploratoires de gaz de schiste

Le groupe pétrolier algérien Sonatrach poursuivra ses forages exploratoires de gaz de schiste par fracturation hydraulique dans le Sahara, en débit de l'hostilité grandissante des populations vivant près des gisements, a indiqué dimanche son PDG Said Sahnoun.

La Sonatrach «ne va pas interrompre» les forages d'exploration de gaz de schiste à In Salah, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Alger.

L'Algérie compte investir massivement dans le gaz de schiste afin d'augmenter sa production et faire face à la hausse de sa consommation intérieure, selon M. Sahnoun.

«La consommation interne devrait atteindre 35 milliards de m3 de gaz en 2015 et 50 milliards de m3 en 2025», a-t-il ajouté.

L'Algérie, qui tire la majeure partie de ses revenus des exportations d'hydrocarbures, produit actuellement quelque 80 milliards de m3 de gaz par an.

Depuis que le groupe public a annoncé fin décembre avoir effectué avec succès son premier forage pilote dans la région d'In Salah, les manifestations anti-gaz de schiste se sont multipliées dans les villes du Sahara algérien.

M. Sahnoun a précisé que son groupe allait terminer dans quelques jours un deuxième puits d'exploration à Ahnet, près du premier forage déjà réalisé dans la région d'In Salah.

«Nous allons ensuite démonter les installations qui seront transportées vers un autre site d'exploration», a-t-il ajouté, sans autre précision.

M. Sahnoun a assuré que ces forages visaient uniquement à évaluer les ressources présentes dans le sous-sol du Sahara algérien. «La Sonatrach ne fera rien qui puisse être nuisible à l'environnement», a-t-il assuré.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika avait affirmé fin janvier que les forages pilotes seraient «achevés à brève échéance» mais que l'exploitation proprement dite n'était «pas encore à l'ordre du jour».

A la question de savoir si la Sonatrach coopérait avec le géant pétrolier français Total dans l'exploration du gaz de schiste, comme rapporté récemment par des médias, M. Sahnoun a répondu: «Total n'a jamais été impliqué dans l'exploration du gaz de schiste en Algérie».

«Nos partenaires sont Anadarko (USA), ENI (Italie), Shell (Anglo-néerlandais), BP (GB) et Talisman (Canada)», a-t-il précisé.

Selon des études internationales, l'Algérie possède les quatrièmes réserves mondiales récupérables de gaz de schiste, après les Etats-Unis, la Chine et l'Argentine.

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 22:41

Assia Djebar est morte ce vendredi 6 février, à Paris

L’Algérienne Assia Djebar, l'académicienne qui venait "de loin" est morte

Première personnalité du Maghreb élue sous la Coupole, Assia Djebar avait aussi, et souvent, été la première en beaucoup de choses.

Assia Djebar est morte ce vendredi 6 février, à Paris. Elle avait 78 ans. On la cite toujours comme la première personnalité du Maghreb à avoir été élue à l’Académie française. C’est vrai. C’était en 2005. L'événement a ouvert la voie à d'autres, comme Amin Maalouf ou Dany Laferrière. Mais ce n’était pas que cela. Assia Djebar a souvent été la première.

Première Algérienne, première musulmane et somme toute première Africaine à entrer à l’Ecole normale Supérieure (en 1955); pionnière de la littérature féminine avec «la Soif» (1957) puis «les Impatients» (1958); première à être traduite un peu partout, dans une vingtaine de langues; pionnière aussi au cinéma, avec la réalisation de deux films où l’on retrouvait ses thèmes de prédilection, «la Nouba des femmes du mont Chenoua» (1979) et «la Zerda ou les chants de l’oubli» (1982).

Il n’y a d’ailleurs pas tant d’académiciens récents dont l’œuvre fait régulièrement l’objet de travaux universitaires, d’une notice détaillée dans l’indispensable «Dictionnaire des auteurs» de la collection «Bouquins», ou de publications sur un site aussi moderniste que remue.net. Assia Djebar était de ceux-là.

Née le 4 août 1936 à Cherchell, d’une mère berbère et d’un père instituteur qui décide de la scolariser à la différence de ses cousines, Assia Djebar s’est d’abord appelée Fatima Zohra Imalayen.

Bonne élève, elle fait ses études à Blida, puis intègre le lycée Fénelon à Paris et enfin l’ENS de Sèvres, qui est alors réservée aux filles. Voix royale pour les premières de leurs classes.

Bonne élève elle était, bonne élève elle aurait pu rester. Mais non, ou pas seulement: elle prend part à la grève des étudiants algériens, en 1956, et, tout en suivant sa formation d’historienne, rédige son premier roman.

C’est «la Soif». Elle y raconte l’émancipation d’une jeune fille issue de la bourgeoisie, qui se met à écouter son corps. Cela va tellement de soi à l'époque qu’on parle de son auteur comme d’une «Françoise Sagan musulmane». Il est vrai qu'elle a le même éditeur (Julliard). Toujours est-il que Fatima Zohra Imalayen, elle, a choisi de signer Assia Djebar. La légende dit que c’est pour dissuader son père de la confondre avec son héroïne. Cela semble surtout fait pour signifier quelque chose comme consolation (Assia) et intransigeance (Djebar).

Il reste à aller au bout de ce programme-là. Car tout ça n'est qu'un début. Assia Djebar collabore bientôt à Tunis à «El Moudjahid», le journal du FLN; se lance dans une grande fresque de la Guerre d’Algérie, mais racontée du point de vue des femmes, avec «les Enfants du nouveau monde» (1962); s’inspire de son expérience à «El Moudjahid» pour raconter la vie des maquis dans «les Alouettes naïves» (1967); enseigne l’histoire et la littérature francophone un peu partout, de la faculté d’Alger à la New York University en passant par la Louisiana State University de Baton Rouge.  

Dans l’intervalle ont suivi bien d’autres titres, comme «l’Amour, la fantasia» (1985), «Ombre sultane» (1987), «Loin de Médine» (1991), ou encore «le Blanc de l'Algérie» (1996), qui honore la mémoire de grands écrivains algériens, arabes et français, morts depuis une trentaine d'années (Albert Camus, Jean Amrouche, Frantz Fanon, Mouloud Feraoun, Jean Sénac, Mouloud Mammeri, Kateb Yacine, Tahar Djaout...). 

L'ensemble co mpose une œuvre protéiforme où l’on trouve à la fois des romans, du théâtre, des essais, de la poésie, et même une thèse de doctorat, soutenue en 1999 à l’université Paul Valéry-Montpellier 3, sur sa propre trajectoire («Le roman maghrébin francophone. Entre les langues et les cultures. Quarante ans d'un parcours: Assia Djebar, 1957-1997»).

Source Le Nouvel Observateur Grégoire Leménager

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 13:43

Décès de la romancière algérienne Assia Djebar, membre de l'Académie française

Algérie – Cherchell - Assia Djebar,  l'écrivaine algérienne Assia Djebar, membre de l'Académie française, est décédée

Le quotidien El Watan a appris de source familiale, que l'écrivain et historienne Assia Djebar, membre de l'Académie française, est décédée hier soir dans un hôpital parisien. 
Née à Cherchell dans le Nord de l'Algérie en 1936, Assia Djebar est l'une des auteurs les plus célèbres du Magrheb. Elle a été élue à l'Académie française en 2005. 
Assia Djebar, de son vrai nom Fatma-Zohra Imalhayène, est la première algérienne et la première femme musulmane à intégrer l'École normale supérieure de jeunes filles à Sèvres en 1955. Elle écrit son premier roman La Soif deux ans plus tard, suivi l'année d'après de son deuxième, Les Impatients.
En marge de la littérature, elle se lance également dans le cinéma, réalisant notamment le film La Noubade Femmes du Mont Chenoua en 1978 pour lequel elle recevra le Prix de la Critique internationale à la Biennale de Venise. Tout au long de sa carrière, Assia Djebar recevra de nombreuses distinctions littéraires prestigieuses (Prix Liberatur de Francfort en 1989, Prix Maurice Maeterliinck en 1995 ou encore le Prix Marguerite Yourcenar en 1997).
Celle qui mettra au cœur de ses œuvres les thèmes de l'émancipation des femmes, l'Histoire et l'Algérie avait succèdé à l'Académie à Georges Vedel. Elle aura exercé le métier de professeur d'histoire contemporaine, de cinéma et de la littérature française à la faculté de lettre de Rabat, l'Université d'Alger et, depuis 2001, à l'Université de New York. Elle laisse derrière une œuvre majeure et colossale. 

L'écrivaine algérienne Assia Djebar, membre de l'Académie française, est décédée vendredi à 78 ans dans un hôpital parisien, trois ans après avoir été pressentie pour le prix Nobel de littérature, a annoncé samedi la radio publique algérienne.

La romancière, qui était également cinéaste, sera enterrée, selon ses vœux, dans son village natal de Cherchell, en Algérie, la semaine prochaine.

Source Le Nouvel Observateur / El Watan

Le Pèlerin

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