Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

Archives

10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 19:58

Actuellement, l'avion fabriqué par Airbus est destiné à la formation des pilotes. 

E-Fan électrique Airbus

E-Fan électrique Airbus

D'autres versions sont prévues...

Il s'agit d'une première mondiale pour l'E-Fan, bimoteur électrique, qui mesure 6,7 mètres de long. C'est une première mondiale : l'appareil E-Fan d'Airbus Group est le premier bimoteur électrique à avoir traversé la Manche en reliant Lydd, en Angleterre à Calais en France - ce qui représente une distance de 74 kilomètres - en l'espace de seulement 36 minutes, a annoncé l'avionneur ce vendredi. Auparavant, l'appareil avait déjà effectué plusieurs vols d'essai...

Réaliser le même exploit que Louis Blériot

Il y a environ 106 ans, Louis Blériot effectuait la même traversée, à bord du Blériot XI, "le premier avion à avoir été soumis à la production de masse et qui a lancé l'industrie de l'aviation française", rappelle Airbus. Et comme un signe, la société de l'aviateur était basée à Suresnes, près de Paris, là ou se trouve aujourd'hui l'équipe de l'E-Fan... "Le 10 Juillet 2015 peut rejoindre la liste des jours célèbres dans l'histoire de l'aviation et je suis sûr que Blériot en serait fier", a ainsi déclaré l'administrateur technique d'Airbus Group, Jean Botti.

Étapes futures

L'E-Fan, biplace qui mesure 6,7 mètres de long est alimenté par des batteries lithium-ion. Il pèse environ 600 kg et vole à une altitude moyenne de 1.000 mètres. Il peut atteindre les 200 km/h pour une vitesse de croisière de 160 km/h. Airbus Group dit être déjà en train de plancher sur la deuxième version de l'appareil, "un biplace qui sera destiné à la formation des pilotes". Viendra ensuite un avion de quatre places pour les licences de pilote et destiné au marché de l'aviation civile." D'ici 20 à 25 ans, Airbus Group a pour objectif de construire l'avion régional de 90 places qui aura une autonomie de 3 heures, avait déclaré l'an dernier, Jean Botti...

Source Boursier.com Marianne Davril 

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 13:07

Un imam et un curé se trouvent à partager le compartiment d'un train. 

Humour - L’imam et le curé

Au bout d'un moment, le curé ferme sa bible et demande à l'imam :

« Dites-moi, votre religion vous interdit de manger du porc. Mais vous est-il arrivé d'en goûter ? »

L'imam referme le coran et répond :

"Je dois vous dire la vérité : oui, à de rares occasions ... Mais à  mon tour, je vous une question : votre religion vous impose le célibat..."

Le curé l'interrompt et dit : « Je sais ce que vous allez me demander, est-ce que j'ai gouté au fruit défendu ? Et bien, comme je me dois aussi de dire la vérité : oui, une fois ou deux, j'ai gouté. »

Ils reprirent tous deux leurs lectures, puis l'imam baisse à nouveau > son coran, regarde le curé, et lui dit avec un clin d' œil :

« C'est meilleur que le cochon, hein ? »

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 10:39

En proie à une flambée de violences entre Berbères et Arabes, Ghardaïa porte les stigmates de plusieurs jours d'affrontements.

l'armée rétablit un calme précaire à Ghardaïa

l'armée rétablit un calme précaire à Ghardaïa

Après plusieurs jours d’affrontements entre Arabes et Berbères à Ghardaïa, à 600 km au sud d'Alger, l’armée est parvenue à rétablir le calme. Plus de 20 personnes sont mortes et des dizaines d'autres blessées lors de la flambée de violence.

Les rues de Ghardaïa sont désertes. Rares sont les habitants à oser sortir de chez eux après la flambée de violence qui a enflammé leur ville pendant trois jours. Depuis mardi soir, la ville située à 600 km au sud de la capitale algérienne a été le théâtre de violents affrontements entre Berbères et Arabes, qui ont fait 21 morts et des dizaines de blessés.

Barricades de pneus, de brouettes et d'objets divers, locaux commerciaux, maisons et véhicules incendiés : la ville de Guerara portait jeudi matin les stigmates des affrontements des jours précédents. "Il ont tout brulé, ma maison et toutes mes affaires. Dieu merci les voisins sont arrivés à temps pour nous sauver ma fille et moi", témoigne Hayek, au micro de France 24. "J’ai tout perdu, je n'ai plus rien. Nous n'avons plus rien mon fils et moi, nous sommes à la rues", déplore un homme,

Le gouvernement algérien a envoyé l’armée pour mettre un terme aux violences. Vendredi matin, un calme précaire régnait dans la ville. Aucun déploiement de soldats n'était toutefois visible dans cette localité où 19 personnes sont mortes dans la nuit de mardi à mercredi, le plus lourd bilan depuis le début de la crise communautaire en décembre 2013, en raison de l'utilisation pour la première fois d'armes à feu.

Une ampleur nationale

L'affaire a pris une ampleur nationale qui a conduit le président Abdelaziz Bouteflika à tenir mercredi soir une réunion d'urgence avec le Premier ministre Abdelmalek Sellal et le chef de l'état-major de l'armée, le général Ahmed Gaid Salah. Le chef de l'État a chargé le commandant de la quatrième région militaire de superviser les opérations "pour le rétablissement et la préservation de l'ordre public à travers la wilaya (préfecture) de Ghardaïa".

Le Premier ministre, qui s'est rendu sur place jeudi, a assuré que l'État était déterminé à prendre les "mesures appropriées et fermes pour éradiquer toute forme de violence et rétablir la la paix dans la région". L'armée a "toutes les prérogatives pour rétablir l'ordre même en instaurant un couvre-feu, interdisant les manifestations, les attroupements", a-t-il précisé, devant un parterre de membres de la société civile et des notables de la région de Ghardaïa.

Mais pour la population locale, ces efforts ne sont pas suffisants. "Trouvez une solution ! Le ministre de l’Intérieur est déjà venu hier, il était la encore la semaine dernière. Mais cela ne change rien, les violences continuent d'éclater. Le problème n'est toujours pas réglé. Alors je te le demande, Sellal : 'As-tu une solution oui ou non?'", s’enquiert un jeune homme, interpellant le Premier ministre.

Depuis plus de deux ans, le gouvernement a envoyé à chaque poussée de violence des renforts de policiers et gendarmes sans réussir à rétablir l'ordre dans la vallée rocailleuse aux portes du désert.

Un ordre difficile à rétablir

Le sud algérien est régulièrement le théâtre d'affrontements communautaires. Y cohabitent depuis des siècles Mozabites, des Berbères de rite ibadite (musulmans chiites), et des Arabes malékites (musulmans sunnites). Se sont ajoutées au fil des décennies des populations diverses attirées par l'urbanisation et la découverte du pétrole dans des gisements proches.

Majoritaires dans la région, les Mozabites, dont le fief de Ghardaïa est un joyau touristique classé au patrimoine mondial de l'Unesco, continuent de vivre selon un modèle propre : forte solidarité entre membres de la communauté, contrôle social, modes de vie et habitat spécifiques…

Ce modèle perçu parfois comme un "empêchement à l'adhésion à la nation" dans un pays dirigé par un pouvoir politique centralisé, souligne la sociologue Fatima Oussedik. En décembre 2013, c’est la destruction d’un mausolée berbère avait relancé les violences.

Source France Avec AFP 

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 10:31

Les affrontements intracommunautaires dans la région de Ghardaïa, à 600 kilomètres au sud d'Alger, ont coûté la vie à 22 personnes et fait plus de 200 blessés.

Constat des dégâts

Constat des dégâts

Depuis la fin de la semaine dernière, la région de Ghardaïa dont le chef-lieu se trouve à 600 kilomètres au sud d'Alger, est le théâtre d'affrontements intracommunautaires qui ont coûté la vie à 22 personnes et fait plus de 200 blessés en à peine 48 heures.

Les faits : une rivalité ancienne

C'est dans la ville de Guerrara, située dans la Vallée du Mzab, reconnue patrimoine mondiale de l'Unesco, que les combats meurtriers ont commencé mercredi matin. Des logements, commerces et entreprises ont été incendiés par des habitants et des lancers de projectiles ont entraîné la mort de plusieurs personnes, selon un responsable local qui a préféré garder l'anonymat.

Depuis deux ans et demi, de fortes tensions règnent entre les communautés Chaambis (arabes musulmans) et Mozabite (berbères musulmans de rite ibadite). A l'origine, la diffusion d'une liste, en décembre 2013, d'attribution de logements dans un espace qui diminue à mesure que la population augmente. Ces questions foncières ont favorisé l'émergence du communautarisme et les violences physiques comme symboliques se sont multipliées depuis. 
La "vacance du pouvoir" critiquée

Si les faits de violence ne sont pas nouveaux dans la région, aucun dispositif n'a pourtant été mis en place par l'Etat. D'ailleurs, les observateurs locaux, dont certains représentants du Réseau des Avocats pour la Défense des Droits de l'Homme (RADDH), s'interrogent sur une défaillance délibérée des autorités locales. Ces dernières, accusées par les Mozabites d'abandon volontaire, se seraient plusieurs fois abstenues de ramener l'ordre obligeant l'intervention de la gendarmerie envoyée de l'extérieur.

L'indignation de la population et de l'opposition politique face à "la vacance du pouvoir" dans le gestion de cette "tragédie nationale" , a poussé le Président Abdelaziz Bouteflika à adopter une série de mesures pour "le rétablissement et la préservation de l'ordre public à travers la wilaya de Ghardaïa" lors de la réunion d'urgence qu'il avait convoquée mercredi en présence du Premier ministre, du vice-ministre de la Défense nationale et du chef de l'état-major de l'Armée Nationale Populaire (ANP) .

Les vols depuis Alger en direction de Ghardaïa ont été suspendus jusqu'à samedi a déclaré un employé de l'aéroport à l'AFP, sans que la compagnie Air Algérie ne fournisse d'explications. 

Les mesures annoncées par le chef de l'Etat n'ont cependant pas eu les effets escomptés puisque la région connaissait de nouvelles escalades de violence dans la nuit de mercredi à jeudi, venant fragiliser, un peu plus, un pouvoir déjà contesté. Les opposants du président Bouteflika n'y voient,comme le souligne le quotidien "Liberté",  qu'un signe supplémentaire de "la véritable faillite de l'Etat". 

Source Le Nouvel Observateur Armelle Sae-Jeanne

Le Pèlerinhttp://tempsreel.nouvelobs.com/scripts/stats.php?mod=read&key=1504790&media=nobstr

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 17:21

Lettre d'Albert Einstein à sa fille Lieserl

L’Amour selon Albert Einstein

À la fin des années 1980, Lieserl, la fille du célèbre génie Albert Einstein, a donné 1 400 lettres écrites par Einstein à l’Université hébraïque, avec ordre de ne pas rendre public son contenu jusqu’à vingt ans après sa mort. Ceci est l’une d’entre elles.

« Lorsque j’ai proposé la théorie de la relativité, très peu m’ont compris, et ce que je vais te révéler maintenant à transmettre à l’humanité va choquer l’incompréhension et les préjugés du monde. » Je te demande de conserver ces lettres aussi longtemps que nécessaire, d’attendre des années, des dizaines d’années, jusqu’à ce que la société soit suffisamment avancée pour accepter ce que je vais expliquer ci-dessous. Il y a une force extrêmement puissante pour laquelle jusqu’à présent, la science n’a pas trouvé une explication officielle. C’est une force qui comprend et régit toutes les autres et est même derrière tout phénomène qui opère dans l’univers et qui n’a pas encore été identifiée par nos soins. Cette force universelle est l’Amour. Lorsque les scientifiques étaient à la recherche d’une théorie unifiée de l’univers, ils ont oublié la plus invisible et la plus puissante des forces:

L’Amour est Lumière, qui éclaire ceux qui la donnent et la reçoivent. L’Amour est la gravitation, car elle fait que certaines personnes se sentent attirées vers les autres.

L’Amour est «le courant électrique», car il démultiplie ce que nous avons de meilleur et permet que l’humanité ne s’éteigne pas dans son égoïsme aveugle.

L’Amour révèle et se révèle.

Par l’Amour, nous vivons et mourons.

L’Amour est Dieu, et Dieu est Amour.

Cette force explique tout et donne son sens premier à la vie. Il s’agit de la variable que nous avons ignorée pendant trop longtemps, peut-être parce que l’Amour nous fait peur, puisque c’est la seule énergie de l’univers que l’homme n’a pas appris à gérer par sa volonté. Pour donner une visibilité à l’Amour, j’ai fait une simple substitution dans mon équation célèbre.

Si, au lieu de « E = mc2 » nous acceptons que l’énergie de guérison du monde puisse être obtenue à travers l’Amour multiplié par la vitesse de la lumière au carré, nous arrivons à la conclusion que l’Amour est la force la plus puissante qui existe, car il n’a pas de limites.

Après l’échec de l’humanité dans l’utilisation et le contrôle des autres forces de l’univers, qui se sont retournées contre nous, il est urgent que nous nous nourrissions d’un autre type d’énergie. Si nous voulons que notre espèce survive, si nous voulons trouver un sens à la vie, si nous voulons sauver le monde et chaque être sensible qui l’habite, l’Amour est LA et la seule réponse. Peut-être nous ne sommes pas encore prêts à fabriquer une bombe d’Amour, un appareil assez puissant pour détruire toute la haine, l’égoïsme et la cupidité qui dévastent la planète. Cependant, chaque individu porte à l’intérieur un petit mais puissant générateur d’Amour dont l’énergie est en attente d’être libérée. Lorsque nous aurons appris à donner et à recevoir cette Énergie universelle, chère Lieserl, nous pourrons affirmer que l’Amour conquiert tout, est capable de transcender tout et chaque chose, car l’Amour est la quintessence de la vie. Je regrette vivement de ne pas pouvoir exprimer ce qui, dans mon coeur, a palpité silencieusement pour toi toute ma vie. Il est peut-être trop tard pour demander pardon, mais comme le temps est relatif, j’ai besoin de te dire que je t’aime et grâce à toi, j’ai atteint l’ultime réponse. Ton père :

Albert Einstein ».

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 08:08

Un monsieur, marié, possède un chien " Bobby" dont il est absolument fou.

 

Pauvre Bobby " !!!!!

Un jour, il voit dans le journal qu'à Paris, ils procèdent à une opération qui permet aux chiens de parler.
Ça coûte 5 000 Euros.
Il regarde son fils et lui dit, tu pars à Paris avec le chien !
Son fils, très heureux, part avec le chien et 5 000 Euros en poche....
Rapidement, le jeune dépense tout l'argent et se demande, tout à coup, comment affronter son père
pour lui annoncer que le chien n'a pas été opéré et qu'il n'a plus un sou en poche...
Il déjeune tranquillement dans un petit resto tout en réfléchissant...
Peut-être est-il mieux de ne pas rentrer à la maison ? Il hésite.
Après réflexion, il prend le téléphone et appelle son père !
- Voilà 4 jours que je n'ai pas eu de tes nouvelles ! s'exclame celui-ci. Et Bobby ?
- Ha ! Le chien va très très bien... J'ai essayé de téléphoner, mais c'était toujours occupé,
il devait y avoir un problème avec le téléphone.
- Et Bobby, il parle ?
- Il n'arrête plus ! Il parle, Il parle... Au fait est-ce que tu couches toujours avec ta secrétaire ?
- Qui t'a dit cela ?
- Mais BOBBY ?
Fais-le piquer et rentre à la maison tout de suite.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 07:13

Une série de faits et dysfonctionnements auraient contribué au crash par leur accumulation...

Crash d'Air Algérie: L'enquête judiciaire révèle une série d'erreurs «tragiques»

A l'origine du crash, des défaillances «en matière d'organisation, de formation, de pilotage». L'enquête judiciaire française sur l'accident de l'avion d'Air Algérie qui avait fait 116 morts dont 54 Français en juillet 2014 dans le nord du Mali révèle une série d'erreurs «tragiques», selon le Figaro.

Crash d’Air Algérie: Le givre serait en cause

Selon les deux juges d'instruction qui ont rencontré mardi les familles des victimes, la cause principale de l'accident est «la non-activation du système d'antigivre des sondes moteur, alors que la température extérieure et la zone humide traversée requéraient sa mise en place», rapporte le journal. Le Bureau d'enquêtes et analyses (BEA) avait déjà annoncé en avril dernier que l'équipage n'avait vraisemblablement pas activé ce système, conduisant au dysfonctionnement de certains capteurs.

Le pilote et le copilote n'avaient fait qu'un seul vol en Afrique

Ensuite, poursuit le Figaro, «pour tenter de récupérer l'assiette de l'appareil», qui s'était écrasé le 24 juillet 2014 une demi-heure après son décollage, le pilote aurait tiré le manche en arrière, au lieu de le pousser en avant, ce qui a amplifié le décrochage de l'appareil.

Le Figaro signale d'autres faits et dysfonctionnements qui n'expliquent pas à eux seuls le crash mais y contribuent par leur accumulation. Par exemple, le simulateur de vol sur lequel s'entraînait l'équipage n'était «pas exactement celui de l'avion».

D'autre part, si le pilote et le copilote avaient une expérience importante - tout en étant des «saisonniers», exerçant un autre métier six mois de l'année - ils n'avaient à leur actif qu'un seul vol en Afrique, où les conditions météorologiques sont particulières. A propos de la météo justement, le journal ajoute que l'équipage était parti avec une fiche météo mise à jour plus de deux heures et demie avant le décollage.

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 07:05

Il y a quelques années le MENSA était en congrès à San Francisco.

Réunion de grands intellectuels ...............

Le MENSA est un organisme qui regroupe des gens au quotient intellectuel de plus de 140. Ouais!

Des bollés quoi? Certains congressistes prenaient le dîner dans un resto quand un d'entre eux constata avec stupéfaction que le sel était dans la poivrière et le poivre dans la salière.

Devant ce problème majeur, on se demanda pendant un bon bout de temps, comment transférer le sel dans la salière et le poivre dans la poivrière et ce, sans faire de dégats et en utilisant que leurs mains.

Oh là là ! Voilà un problème à la hauteur de ces cerveaux, de ces craks....

Pendant de longues minutes ils étudièrent le problème puis ils arrêtèrent une serveuse à qui ils présentèrent le problème en voulant se moquer d'elle un peu...

Avant qu'ils aient eu le temps de terminer leur remarque, la serveuse s'excusa pour cette erreur et en moins de temps qu'il faut pour dire MENSA, elle changea les couvercles des deux récipients....

Silence chez les grands cerveaux...

Souvent dans notre société, le peuple a des solutions simples à des problèmes complexes mais les politiciens préfèrent les compliquer....

Le Pèlerin 

Partager cet article
Repost0
21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 09:23

Qui sont les Chinois d'Algérie ?

Les Chinois en force en Algérie

Avec près de 40 000 expatriés, les Chinois forment la première communauté étrangère d'Algérie. Ils y ont la réputation d'être travailleurs, sérieux, discrets... Mais aussi généreux en bakchichs.
Nous sommes à Allaghane, à 150 km à l'est d'Alger, dans la base de vie de China Railway Construction Corporation (CRCC), l'entreprise chargée de la réalisation d'une autoroute entre la capitale et Béjaïa. Ce matin d'avril, devant des villageois venus se plaindre des retards d'indemnisation après la démolition de leur maison, l'expropriation de leurs terres ou le déracinement de leurs oliviers, Hang Chang, l'un des superviseurs du projet, explique à grands éclats de rire ce qui différencie les Chinois des Algériens : "Vous manger, dormir, pas beaucoup travailler...Chinois pas dormir, Chinois travailler." La réunion expédiée, il monte dans son pick-up et fonce vers l'un des nombreux chantiers où s'active une armée de ferrailleurs, maçons et autres bétonneurs. Pas de temps à perdre : l'autoroute doit être achevée avant la fin de 2016.
Slimane, 65 ans, ancien directeur d'un centre de formation dont la maison fraîchement construite a failli être rasée par les bulldozers de CRCC, approuve les propos de Hang Chang. "Les Chinois sont des fourmis, les Algériens des cigales, philosophe-t-il. Sérieux, efficaces, performants, ils travaillent comme si c'était pour le compte de leur pays. Ils prennent soin de leur matériel et n'ont pas de chef au-dessus de la tête pour les surveiller.

Alger la Chinoise

Des milliers d'ouvriers sont arrivés à Alger avec le lancement de vastes chantiers dans le BTP. Une partie d'entre eux s'est reconvertie dans le commerce, en bonne intelligence avec la population locale.

Dans le quartier Boushaki, lotissement aux ruelles poussiéreuses de la banlieue est d'Alger, l'« amitié entre les peuples » algérien et chinois est scellée par le commerce. Literie, linge de maison, vêtements, chaussures... Les produits made in China sont vendus en gros dans des boutiques tenues par des commerçants des deux nationalités. « Les affaires marchent plutôt bien. Les Chinois ont le sens du business », explique Ali en chargeant des cartons de sandales en plastique dans une fourgonnette. Le jeune vendeur a su tirer profit de la présence de la petite communauté asiatique. En plus d'être associé à un Chinois, Ali lui loue un appartement et deux locaux.

35 000 – C’est le nombre de Chinois vivant en Algérie, selon l’Ambassade de Chine

Aujourd'hui, le bilan de la présence chinoise en Algérie est des plus impressionnants. Les investissements venus de Pékin y dépassent tout juste le milliard de dollars (environ 820 millions d'euros) et sont concentrés essentiellement sur les secteurs du pétrole, des mines et de la pétrochimie. Quant aux échanges commerciaux, ils ne cessent d'augmenter : 6,4 milliards de dollars en 2011 et 3,3 milliards pour les cinq premiers mois de l'année 2012, soit une augmentation de 37,4 % par rapport à la même période en 2011. De janvier à mai, la Chine a importé d'Algérie pour 1 milliard de dollars (+ 30,9 %) et exporté pour 1,2 milliard (+ 39,7 %).

Bâtiments publics et commerçants

Travaux publics, bâtiment, tourisme, hydrocarbures, pétrochimie, hydraulique, téléphonie... les Chinois sont absolument partout. L'histoire de cette diaspora de travail et d'affaires remonte au début des années 2000, avec le lancement de vastes chantiers dans le BTP et l'hydraulique. Les entreprises chinoises réussissent à rafler de nombreux marchés en appliquant des coûts ultraconcurrentiels. Le manque de main-d'oeuvre locale les oblige à faire venir des milliers d'ouvriers de l'empire du Milieu. Ce sont eux qui réalisent les premiers grands projets, notamment l'hôtel Sheraton, les cités AADL (pour Agence nationale de l'amélioration et du développement du logement) ou encore le nouveau terminal de l'aéroport d'Alger.

Le quartier Boushaki a vu l'apparition d'un mini-chinatown

Le ministère de la Justice leur a confié la construction d'une douzaine de prisons, le ministère des Affaires étrangères son nouveau siège au style néomauresque, et le ministère des Affaires religieuses la nouvelle grande mosquée d'Alger, avec son minaret qui culminera à 270 m. Pour arrondir les fins de mois, certains travailleurs chinois n'hésitent pas à travailler comme maçons ou carreleurs pour le compte de particuliers. D'Oran à Annaba, en passant par Alger et Blida, de nombreuses villas ont été construites de manière informelle par une main-d'oeuvre rapide et bon marché.

C'est aussi au cours des années 2000 que les premiers commerçants chinois ont fait leur apparition dans les rues des grandes villes. Ils appartenaient aux premières vagues d'ouvriers recrutés par les entreprises de construction et ont choisi de rester une fois leurs contrats arrivés à terme. Ces Chinois figurent d'ailleurs parmi les fondateurs du mini-Chinatown du quartier Boushaki. Selon l'ambassade de Chine, la communauté est estimée à 35 000 personnes.

Marchés publics et corruption
Le 17 août, la cour d'appel d'Alger doit statuer sur l'affaire des commissions versées par les équipementiers télécoms ZTE et Huawei dans le cadre d'un marché lancé en 2003 par Algérie Télécom. En première instance, trois manageurs chinois ont été condamnés par défaut à dix années de prison ferme pour corruption. Actuellement en fuite, ils sont sous le coup de mandats d'arrêt internationaux. Si la cour confirme l'interdiction de soumissionner à un marché public pour une période de deux ans, elle exclura de fait ZTE et Huawei du programme 3G que doit lancer Algérie Télécom.
Autre scandale, l'affaire de l'autoroute est-ouest. Les responsables du consortium chinois Citic-CRCC, chargé de réaliser deux des trois lots de ce projet, sont inculpés pour corruption et trafic d'influence. Les faits portent sur le versement de pots-de-vin au cours du processus de soumission puis lors des opérations de recouvrement de créances. La justice n'a toujours pas tranché définitivement dans cette affaire. T.H.

« On s'adapte »

Michel - il a adopté un prénom français - est le représentant en Algérie de Faw, un important constructeur automobile présent aussi au Kenya, en Tanzanie, au Cameroun et en Afrique du Sud. « Comme partout dans le monde, on imagine toutes sortes de choses à notre propos, dit-il. Mais, en réalité, il n'y a aucun réseau ou système occulte. L'Algérie est un pays très intéressant, on s'y adapte facilement, malgré quelques problèmes de communication. Les Chinois y viennent uniquement pour travailler. Certains ont réussi à se marier avec des Algériennes, mais, sincèrement, je ne pense pas qu'ils aient l'intention de s'installer définitivement. »

Après trois années passées à Alger, Michel a terminé sa mission au début du mois de juillet. Son rôle ne consistait pas seulement à introduire la marque Faw sur le marché local. Il devait aussi établir les bases nécessaires à l'installation de l'ensemble des constructeurs chinois. « Pour la Chine, le marché automobile algérien est très important », assure-t-il. Les chiffres lui donnent raison. Les importations de véhicules ont bondi de près de 49,1 % durant les six premiers mois de 2012, à 263 787 unités. 

Les Algériens feraient bien d'en prendre de la graine." Ils n'en finissent pas d'étonner, ces Chinois ! Et bien sûr de conquérir l'Algérie, où tout est à construire ou reconstruire.Les chiffres donnent le tournis. Près de 40 000 Chinois y travaillent, formant la plus importante communauté étrangère, loin devant les Français, les Turcs ou les Syriens. En 2014, les autorités ont délivré quelque 24 000 visas à des ressortissants chinois, dont 90 % de visas d'affaires.
Appétit
Détrônant la France, la Chine est devenue le premier fournisseur de l'Algérie, avec 6,7 milliards d'euros en 2014. Depuis l'arrivée au pouvoir d'Abdelaziz Bouteflika, en 1999, les groupes chinois ont raflé pour plus de 17 milliards d'euros de projets. En visite à Pékin du 28 avril au 1er mai, Abdelmalek Sellal, le Premier ministre, a livré ce chiffre encore plus impressionnant : 790 entreprises chinoises ont décroché des marchés dans des créneaux économiques qui vont du bâtiment à l'importation de chips ou de clous.
Autoroutes, barrages hydrauliques, hôpitaux, transport ferroviaire, écoles, logements, hôtels... Aucun secteur n'échappe à l'appétit des Chinois. Pour 1,2 milliard d'euros, même la grande mosquée d'Alger a été confiée à ces "communistes athées", comme le maugréent les islamistes. Cette présence accrue, visible, soutenue, a récemment fait l'objet d'un colloque international à l'université de Constantine. Bref, parler d'un "empire chinois" en Algérie n'a rien d'exagéré.
Ingénieur en génie civil, Hassan, 35 ans, travaille avec CRCC depuis une dizaine d'années. Avec le temps, il a fini par mieux connaître les Chinois. "Ils ont une organisation et une discipline quasi militaires, analyse-t-il. Ils peuvent mettre 300 camions et 1 000 employés sur un tronçon de 10 km sans que la coordination des travaux ne soit perturbée. Avant la répartition des tâches, tout le monde assiste aux briefings, même le cuisinier qui prépare les repas. Comme les Espagnols, les Chinois aiment faire la sieste, ce qui les rend plus performants. Un jour, une délégation ministérielle venue d'Alger a dû attendre la fin de la sieste des travailleurs pour pouvoir inspecter un chantier."
Le savoir-faire, la discipline ou la célérité dans la livraison des projets n'expliquent pas tout. Le bakchich compte aussi, et la pluie de contrats qui se déverse sur les entreprises chinoises en Algérie alimente soupçons et allégations de corruption. L'exemple le plus marquant est celui de l'autoroute est-ouest, "projet du siècle" de 10 milliards d'euros dont la réalisation a été en partie confiée au consortium Citic-CRCC. À l'issue d'un procès qui s'est achevé début mai à Alger, celui-ci a été condamné à une amende de 5 millions de dinars (45 000 euros) pour corruption.
Courtoisie
Présents depuis deux décennies en Algérie, les Chinois ont fini par nourrir clichés et autres stéréotypes. Peu respectueux des coutumes locales, mécréants, mangeurs de chiens et de chats, calculateurs, fourbes, voleurs de travail ou buveurs d'alcool... Les préjugés sont aussi nombreux que réducteurs. "C'est tout le contraire ! juge Djaafar, 55 ans. Ils sont discrets, aimables et d'une extrême courtoisie." Lui a pourtant des raisons de leur en vouloir. Dans quelques semaines, cet instituteur devra quitter la maison qu'il a mis des années à construire avant de la voir réduite en poussière par les bulldozers de CRCC.

Beaucoup de Chinois sont escortés lorsqu'ils sortent des bases de vie de leur entreprise.

Débarqué du Sichuan il y a deux ans, Weng, 42 ans, conducteur de travaux sur un chantier de l'autoroute, est prêt à prendre racine en Algérie. Si sa femme et son fils de 10 ans lui manquent, il loue cependant les vertus de ce nouvel eldorado : "Algériens bien, Algérie beaucoup dollars." De fait, de plus en plus de Chinois achètent des commerces et des appartements en ville, prennent la nationalité algérienne (2 000 cas) ou épousent des Algériennes après s'être convertis à l'islam.
En octobre 2013, la télévision publique avait même diffusé une cérémonie de mariage collectif entre Chinois et Algériens en guise de preuve de leur intégration. De retour d'un récent voyage en Chine, Ali Haddad, président du Forum des chefs d'entreprise (FCE), a suscité la polémique en proposant aux Chinois de venir en Algérie pour faire du business et y prendre épouse. Bien qu'il ait démenti ces propos, la polémique contribue à accréditer l'idée que l'on permet tout aux Chinois.
La cohabitation entre deux communautés de culture, de langue et de mode de vie différents peut parfois virer à l'affrontement. Ce fut le cas en août 2009, quand des rixes ont opposé des habitants de Bab-Ezzouar, banlieue est d'Alger, à des commerçants chinois qui s'étaient installés dans le quartier. Alors, dans les bases de vie où les entrées et sorties sont strictement contrôlées pour cause de menace terroriste, c'est la Chine ou une partie de la Chine qu'on importe. Terrains de basket, tables de ping-pong, cuisine et bières chinoises, smartphones made in China, connexion internet pour garder le contact avec les proches... Tout est fait pour que l'émigré ne se sente pas dépaysé. Et que son rendement soit élevé.
Source Jeune Afrique

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 09:12

Les places du Capitole à Toulouse et Nationale à Montauban parmi les 5 plus belles de France

La place du Capitole à Toulouse

Le magazine Détours en France a classé la place du Capitole à Toulouse, troisième plus belle place de France. Elle devance d’une courte tête la place Nationale de Montauban (quatrième). Les deux premières places du podium sont occupées par la place Stanislas de Nancy et la Grand’Place de Lille.

L’emblématique place toulousaine doit son classement à ses façades de briques roses, mais également aux « 29 peintures signées Raymond Moretti » qui ornent les voûtes des arcades, explique le magazine.

Quatrième de ce palmarès des plus belles places de France, la place Nationale, anciennement place Royale, de Montauban, avec ses arcades appelées « couvert des drapiers, des sabots ou du blé », rappelle le magazine, qui y voit « un endroit idéal pour boire un café avant de partir découvrir la cité ».

Les places toulousaine et montalbanaise sont suivies, dans ce classement, par la place de la Bourse de Bordeaux et la place de la Concorde à Paris.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0