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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 16:42
Variétés de couleurs, de paysages et de climats
11-mars-2007--22-.jpg 
L’Algérie est un pays beau et riche de ses sites plus merveilleux les uns que les autres. Chacune des villes algériennes que nous avons visitées a un charme particulier, propre à elle. Elle représente à elle-même une destination avec un riche patrimoine et des lieux pittoresques. C’est ce qui fait qu’en visitant l’Algérie, on ne risque pas de voir le même paysage dans deux endroits différents. Chaque escale est une découverte. C’est ce que nous avons conclu au terme d’un Eductour organisé, au mois de juin, par l’Office national du tourisme (ONT). Lors de ce petit voyage de presse, nous avons visité cinq wilayas : Biskra, Batna, Constantine, Jijel et Béjaïa. Toutes ces villes sont très différentes les unes des autres mais elles représentent toutes la diversité et la richesse de notre Algérie. Un pays aux mille et une facettes…
La capitale des Zibans et les gorges d’El-Kantara
Destination - Après environ 1h 30 de vol, nous atterrissons enfin à Biskra, la capitale des Zibans.
En cette fin juin, la chaleur est torride et insupportable. Il est 14 h, la température frôle les 48° à l’ombre. La ville est quasiment vide. Elle est plongée dans un silence assourdissant. «Bienvenue dans le Sud, profitez de votre séjour pour bronzer», plaisante un gendarme, dès notre arrivée à l’aéroport de Biskra.
Quelques instants après, nous prenons un bus et nous nous rendons à l’hôtel pour nous reposer. A cette heure de la journée, il est impossible de sortir pour découvrir la ville des Zibans. Nous attendons donc la fin de la journée et un climat plus clément. Une fois toutes les conditions réunies, nous nous dirigeons vers le premier site inscrit dans notre programme : Les magnifiques gorges d’El-Kantara. Nous empruntons une longue route complètement vide au milieu du désert.
Il fait toujours un peu chaud. A quelques centaines de mètres de ce site, nous apercevons une étrange déchirure au milieu des montagnes rocheuses. Cela serait, selon la légende, l’œuvre…d’un coup de talon d’Hercule ! Après environ une heure de trajet, nous arrivons enfin à destination.
Première impression : Il fait très frais. «C’est l’endroit le plus frais ici à Biskra», nous dit notre guide. El-Kantara, une oasis située dans le sud-ouest des Aurès à 50 kilomètres au nord de Biskra, est le site le plus connu dans la capitale des Zibans, et l’un des plus célèbres en Algérie.
Il attire, chaque année, des milliers de touristes notamment étrangers, qui s’y rendent pour admirer un véritable chef-d’œuvre de Dame Nature. Des montagnes impressionnantes dominent ce site avec des gorges éblouissantes devant une vaste palmeraie. Au milieu de ce tableau naturel, une petite rivière coule tout doucement à travers la palmeraie.
Au niveau de ce site, on découvre également un magnifique pont bâti par les Romains en 335 après J.-C. «Il a été réalisé par les légionnaires romains. A partir de 1844, les Français ont retapé ce pont et l’ont renforcé», nous apprend notre guide, Saïd Chitour. De nombreux écrivains et poètes, qui ont déjà visité ce site, ont été impressionnés par sa beauté. Le peintre français Eugène Fromentin a, lors de son passage à El-Kantara en 1853, écrit : «El-Kantara le pont garde le défilé et pour ainsi dire l'unique porte par où l'on puisse, du Tell, pénétrer dans le Sahara.
Ce passage est une déchirure étroite, qu'on dirait faite de main d'homme, dans une énorme muraille de rochers de trois ou quatre cents pieds d'élévation. Le pont, de construction romaine, est jeté en travers de la coupure.
Le pont franchi, et après avoir fait cent pas dans le défilé, vous tombez, par une pente rapide, sur un charmant village, arrosé par un profond cours d'eau et perdu dans une forêt de plusieurs milliers de palmiers.
Vous êtes dans le Sahara. Au-delà s'élève une double rangée de collines dorées, derniers mouvements du sol, qui, douze lieues plus loin, vont expirer dans la plaine immense et plate du petit désert…».
Cirta : les ponts suspendus et le monument aux morts…
Réputation - La ville de Constantine est beaucoup plus connue pour ses ponts suspendus.
Lors de notre séjour dans cette ville, nous n’avons, malheureusement, pu visiter qu’un seul pont à savoir celui de Sidi M’cid.
Ce pont traverse les gorges à 175 mètres au-dessus de l’oued Rummel. Avec une longueur de 164 mètres et une largeur de 5,70 mètres, il supporte une charge de 17 tonnes. Il a été conçu par Ferdinand Arnodin, et réalisé par l'entreprise Witte. Il a été inauguré le 19 avril 1912, le même jour que celui de Sidi Rached.
Au mois d’avril dernier, le pont de Sidi M’cid a «fêté» son centenaire. Du haut de ce pont, on domine une bonne partie de la ville de Constantine. On a une vue exceptionnelle sur les gorges, une partie de la ville et de magnifiques petites cascades. Le pont de Sidi M'cid a fait l’objet au cours de l’année 2000, du remplacement de 12 câbles, dont 4 principaux. Après avoir immortalisé notre passage sur ce pont par de nombreuses photos, nous nous sommes allés un peu plus loin pour visiter un autre monument connu à Cirta, à savoir le monument aux morts. Celui-ci a été construit en 1930 par les Français à la mémoire de tous les enfants de la ville (qu’ils soient musulmans, juifs, chrétiens...) qui sont morts durant la Seconde Guerre mondiale. Les noms de tous ceux-là sont gravés sur les façades de ce monument qui est très important car il figure dans tous les guides touristiques.
Du haut de ce monument, on a également une superbe vue sur la ville de Constantine. On y trouve également une petite table d’orientation construite par le Touring Club de France. Quoique ce monument constitue l’une des attractions de la ville de Constantine, il se trouve dans un état lamentable. Il est tout simplement abandonné.
Les autorités locales n’ont, semble-t-il, pas jugé utile de l’entretenir et de le sécuriser. Une vaste opération de restauration de ce monument devait, pourtant, démarré en 2010, selon le P/APC de Constantine. Un bureau d’études devait remettre, à l’issue d’un diagnostic, une fiche technique complète sur l’état de ce monument et proposer des solutions pour le «sauver d’une mort devenue quasi certaine».
Mais force est de constater qu’à ce jour, rien n’est encore fait concrètement pour préserver ce site. L’APC de Constantine et la wilaya doivent consacrer un budget spécial pour l’entretien et le gardiennage d’un monument pareil.
Cependant, il est vrai qu’il ne faut pas toujours pointer du doigt les autorités car, il faut le dire, il y a un manque de culture chez certains de nos concitoyens, en témoignent les graffitis de tout genre sur les façades du monument et de l’odeur insupportable qui se dégage du site dès qu’on s’y approche.
Malheureusement, il est devenu….un urinoir public !! Beaucoup de citoyens et même certains responsables locaux ignorent la valeur d’un site pareil. C’est ce qui fait qu’il se dégrade de jour en jour.
Les balcons du Ghoufi, une merveille
Patrimoine - Les balcons du Ghoufi est un site archéologique situé dans les Aurès, entre Arris et Biskra.
Féerique, magnifique, fantastique, magique…, tous ces qualificatifs ne peuvent résumer la beauté de ce site. C’est un musée à ciel ouvert. Il faut vraiment être sur place pour mesurer toute la magie du site. En tout, il y a trois balcons «visibles», les autres sont cachés. Au «pied» de ces balcons, coule le fleuve Ighzer Amellal. Les balcons du Ghoufi sont taillés dans la roche.
L’endroit est généralement désert, surtout en cette journée du mois de juin où la chaleur est suffocante. Il est peu connu, car il n’est vraiment pas valorisé. Les automobilistes qui empruntent cette route nationale ne s’arrêtent pas devant ce site. Certains ignorent même son existence.
Pour le sortir de l’anonymat, les autorités ont procédé récemment à plusieurs opérations de réaménagement. Des petits commerces ont été créés au niveau de ce site, notamment pour la vente d’objets artisanaux. C’est le cas notamment d’un jeune que nous avons rencontré sur place.
Il occupe deux petits magasins, l’un pour la vente d’objets traditionnels et souvenirs. «Tout ce qu’on demande aux autorités c’est de nous aider au moins en assurant l’essentiel, à savoir l’eau et l’électricité. Quand on aura tout cela, on pourra offrir de meilleures prestations et c’est ainsi qu’on attirera les touristes.
Il faut que vous transmettiez ce message aux autorités, car c’est très important. Il y va de l’avenir de ce site.
Certes, moi je travaille pour gagner ma vie, mais il faut également qu’on préserve ce patrimoine. Car si on le laisse dans cet état, un jour il disparaîtra. Et c’est toute une partie de notre histoire qu’on perdra», nous dit ce jeune plein d’enthousiasme.
«Moi je fais de mon mieux pour le préserver, mais il nous faut tout de même une aide des autorités. J’ai une petite kheïma ici, j’accueille des touristes étrangers et je leur prépare des plats traditionnels. Et avant d’être commerçant, je suis d’abord guide bénévole», ajoute notre interlocuteur.
Pour l’histoire de cet endroit situé en bordure de la Route nationale reliant Biskra à Batna, notre interlocuteur nous fait savoir qu’il a attiré l’homme il y a des centaines d’années. Les Amazighs chaouis ont vécu, sur la rive de Ighzer Amellal, de 1700 à 1900, selon lui. Ils ont planté des palmiers et d’autres arbres fruitiers. Ils ont choisi cette région pour son climat et la sécurité qu’elle offre en temps de troubles.
Ils ont vécu ici en tribus. Quatre ou cinq villages formaient une tribu. Il y en avait plusieurs : Ath Yahia, Ath Mansour, Ath Mimoune, Ath Fatheh. Chaque tribu avait une forteresse : Ils l’utilisaient pour se protéger des ennemis mais aussi pour y stocker de la nourriture. Ils ont également construit des maisonnettes sur les deux rives de ce fleuve. Ils ont fait deux systèmes d’habitations : une pour hiver et l’autre pour l’été.
Jijel : sa corniche et ses grottes merveilleuses
Particularité - La wilaya de Jijel, avec sa magnifique corniche, est certainement l’une des plus belles régions de la côte Est.
Depuis Constantine, nous avons parcouru un peu plus de 80 kilomètres pour rejoindre la perle de l’Est, Jijel. Ce fut un trajet inoubliable. Au fur et à mesure que nous nous approchions de notre destination, le décor est de plus en plus attrayant. Nous avons pris la route de Tidis en direction de Mila avant de traverser le fameux barrage de Bouharoun, le plus grand en Algérie.
Nous étions tout simplement stupéfaits par la beauté de ce site abritant ce barrage, notamment son pont magnifique. Nous laissons derrière nous ce site féérique et nous allons à la conquête de la côte jijélienne. Nous admirons des paysages plus beaux les uns que les autres. Un véritable tableau de Dame Nature où le vert des montagnes épouse le bleu de la Méditerranée.
C’est cet atout naturel qui fait de la corniche jijélienne la première destination pour des millions d’estivants. Cependant, Jijel n’est pas seulement connue pour sa corniche, mais aussi par sa grotte merveilleuse qui fait face à une très belle plage. Celle-ci constitue également un produit phare de Jijel, notamment durant la saison estivale. Cette grotte naturelle, découverte en 1917, est gérée par le parc national de Taza, la direction générale des forêts et le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, nous apprend le guide.
Avant d’entamer la visite de cette grotte, celui-ci nous prie de ne pas prendre de photos, car c’est «strictement interdit». «On va vous accorder une faveur, on vous autorisera à prendre une photo de groupe», nous dit-il. Une fois à l’intérieur, tout le monde était simplement émerveillé par cet univers souterrain. «La température est constante : 18° et l’humidité oscille entre 70% et 80%. Toutes ces couleurs que nous voyons sur les roches représentent des métaux, sauf le noir. La couleur dominante est le blanc, la calcite.
La couleur noire sur les roches est due au flash des appareils photo. C’est pour cette raison que nous interdisons les photos à l’intérieur. Nous visons, à travers cette démarche, à protéger ce site naturel», nous explique le guide. A l’intérieur on laisse libre cours à son imagination. On peut contempler de nombreuses configurations selon l’angle de vision : Une Rose des sables, le plus haut sommet du Hoggar, un lion, un aigle, une cascade, un château, un poisson congelé, etc. Avant de pénétrer encore au plus profond de cette grotte, le guide nous demande de ne pas toucher. Le guide tient à ce qu’on soit tous en groupe afin de tout contrôler, pour ne pas dépasser certain périmètres «interdits». Il nous lance : «Je vous ferai visiter les USA sans visa. Regardez par là, vous allez voir la Statue de la Liberté. D’un autre angle, on voit la coupe du monde. Au fond vous voyez les deux pieds d’un chameau. On y voit également la Tour de Pise». «Maintenant, c’est le moment de la grande surprise. Mais je vous demande un silence total pour que vous puissiez apprécier», nous dit-il.
A l’aide d’un bâtonnet, il «caresse» les stalagmites et stalactites et provoque un son de musique africaine qui résonne dans toute la grotte.
Source Infosoir Brahim Mahdid
Le Pèlerin

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 16:15
Littérature : Deux nouveaux livres lèvent le voile sur une Marilyn "intelligente et cultivée"
De plus elle a révolutionné l'image de la femme à l'écran
 
marilyn
Les Editions du Seuil, qui avaient publié en 2010 un recueil de textes inédits de Marilyn Monroe, poursuivent la révélation d'une Marilyn intime, inconnue et bouleversante, avec deux livres à paraître en mai et novembre, cinquante ans après la mort de la star.
Ces deux ouvrages sont édités, comme l'avait été "Fragments" voici deux ans, en collaboration avec les ayants droit de Marilyn, en la personne d'Anna Strasberg, veuve du directeur de l'Actors Studio à qui l'actrice avait légué ses affaires personnelles, précise Le Seuil. L'actrice est morte le 5 août 1962.
Le premier livre intitulé "Girl waiting", qui paraîtra en mai, réunit les dessins de Marilyn Monroe, des inédits, ainsi qu'une série de photographies où l'icône blonde apparaît devant des tableaux de grands maîtres. Ces clichés avaient été pris par Joshua Logan peu après la fin du tournage de "Bus Stop".
L'autre livre est issu de la consultation, par l'éditeur Bernard Comment, de l'intégralité des archives personnelles de Marilyn Monroe conservées en partie à New York et en partie à Los Angeles.
Quelque 500 documents ont été sélectionnés parmi ces archives, pour un important volume qui paraîtra en novembre 2012.
Ces livres, "conçus et construits avec la confiance d'Anna Strasberg donneront une image cohérente de la vie professionnelle et personnelle de Marilyn Monroe, avec tout le respect qui lui est dû", souligne Le Seuil.
Les deux ouvrages achèveront le programme éditorial visant à affirmer l'image d'une Marilyn Monroe "intelligente, cultivée, et désireuse toute sa vie de s'améliorer", poursuit l'éditeur.
Déjà, dans "Fragments", le lecteur découvrait que l'apparente écervelée platine de "Certains l'aiment chaud" ou de "Les hommes préfèrent les blondes" était en fait une jeune femme curieuse qui ne cessait de vouloir se cultiver, allant le soir à l'université de Los Angeles, après les tournages.
Sa bibliothèque comptait plus de 400 livres et bien avant d'avoir une relation avec l'écrivain Arthur Miller, elle était passionnée par la littérature
Pour consulter l'album de Marilyn, cliquez ici
Source Le Maghreb Meziane Atman
Le Pèlerin

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 15:48
La blonde et le camionneur
Saleuse.jpg 
Un camionneur s'arrête à un feu rouge, une blonde le rattrape. Elle sort de son auto en courant vers le camion et frappe sur la porte. Le camionneur descend sa vitre et elle lui dit : ...Un camionneur s'arrête à un feu rouge, une blonde le rattrape. Elle sort de son auto en courant vers le camion et frappe sur la porte.
Le camionneur descend sa vitre et elle lui dit :
Bonjour, mon nom est Lucie et je veux vous dire que vous perdez votre
cargaison.'
Le camionneur l'ignore et continue sa route.
Quand le camion s'arrête à un autre feu rouge, elle le rattrape encore
une fois.
Elle descend en courant de son auto et court au camion. Elle frappe sur
la porte.
Le camionneur redescend encore une fois sa vitre.
Elle lui dit comme si elle ne lui a avait jamais parlé:
Bonjour, je suis Lucie et je veux vous dire que vous perdez votre
cargaison.'
Secouant la tête, le camionneur l'ignore encore une fois et continue son
chemin.
Le feu passe au vert, le camionneur embraye et poursuit sa route.
Voyant que la blonde compte encore insister, c'est lui qui prend cette
fois les devants.
Il se dépêche, sort de son camion et court à l'auto de la blonde. Il
frappe sur la portière, elle descend la vitre et il lui dit exaspéré:
'Bonjour, je suis Ludovic, c'est l'hiver et je conduis un CAMION DE SEL,
Le Pèlerin

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 02:11
Gâteau de semoule fourrée aux dattes
Gateau-de-semoule-fourree-aux-dattes.jpg
 
Ingrédients :
1litre de lait
200 g de semoule moyen
50 g de sucre
2 œufs
Miel
Pâte de datte
200 g de pâte de datte
1 pincée de cannelle
100 g de beurre fondu
Préparation:
Mettre dans une casserole le lait, le sucre et porter à ébullition, ajouter la semoule en pluie et laisser cuire en remuant avec une cuillère en bois jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène ni trop molle, ni trop ferme. Hors du feu, incorporer les œufs 1 à 1 à la spatule en bois. Séparer la pâte en deux parts égale. Ajouter à la pâte de datte le beurre fondu et la cannelle en poudre, bien mélanger et la former en boule. Abaisser la moitié de pâte de semoule dans un moule à manqué beurré, étaler par-dessus la pâte de dattes, recouvrir avec l’autre moitié de pâte de semoule. Faire cuire dans un four préchauffé à 180°C pendant 35 minutes, Une fois sortie du four enduire le gâteau de miel fondu.
Servir le gâteau froid.
Le Pèlerin

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 01:59
Humour – De quoi s’emmêler les crayons
  chez le psy
Le directeur de l'hôpital psychiatrique rend visite à un nouvel arrivant.
-"Alors cher Monsieur, pourquoi êtes-vous parmi nous? Quelle est la raison de votre séjour?
Et le gars lui répond:
-"He bien, tout a commencé quand je me suis marié... Ca a été ma grande erreur! J'ai épousé une veuve qui avait une fille de 25 ans qui est devenue ma belle-fille.
Un beau jour que mon père venait nous rendre visite, voilà-t-y pas qu'il tombe amoureux de ma belle-fille.
Peu de temps après, ma belle-fille et mon père se marient.
Du coup, ma belle-fille devient ma belle-mère. Quelques temps plus tard, ma femme me fait un fils qui devient illico le beau-frère de mon père puisqu'il est le demi-frère de ma belle-fille, qui elle-même est la femme de mon père (et donc ma belle-mère) Maintenant, mon tout jeune fils est aussi devenu le demi-frère de ma belle-mère, et il est donc un peu mon oncle... Ma femme est aussi ma belle-grand-mère puisqu'elle est la mère de ma belle-mère.... Et n'oubliez pas que ma belle-mère est aussi ma belle-fille... Et si on cherche encore plus loin, on voit que je suis l'époux de ma belle-grand-mère, et donc que je suis non seulement le petit-fils de ma femme, son mari, mais aussi mon propre grand-père... Vous comprenez
Le Pèlerin

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 23:23

Soupe de clovisses

Soupe-de-Clovisses.jpg

 

Préparation

1 heure

Cuisson : 30 minutes

Ingrédients

2 à 3 kg. de clovisses

50 g. d'échalotes

30 g. de persil

1/2 litre de fumet de poisson

100 g. de beurre

50 g. de farine

2 dl de crème fraîche

Sel,

Poivre.

Laver les clovisses plusieurs fois à l'eau courante car elles vivent dans le sable.

Mettre dans une casserole 50 g. de beurre, les clovisses, les échalotes et le persil hachés.

Cuire à couvert jusqu'à ce que les clovisses soient ouvertes.

Faire un roux avec 50 g. de beurre et de farine.

Mouiller avec le fumet et le jus de cuisson des clovisses filtré.

Porter à ébullition.

Décoquiller les clovisses, sauf quelques-unes pour garnir l'assiette, les mettre dans la soupe.

Ajouter la crème à la soupe. Vérifier l'assaisonnement en sel. Passer au chinois et mettre dans les assiettes.

Garnir avec les clovisses non décoquillées.

On nomme aussi ce mollusque palourde. Il est du genre vences. On le trouve beaucoup dans la région méditerranéenne.

Le Pèlerin

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 02:51
Cherchell -  Exposition  d’art pictural
  cherchell animation culturelle
Cette exposition picturale, qui se déroule du 5 juillet au 30 août, compte pour la 12e édition des rencontres estivales organisées dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie.
Les organisateurs ont domicilié cet événement au niveau de la bibliothèque municipale de Cherchell. Cette exposition a vu la participation d’artistes de talent et de renom, à l’instar de l’artiste peintre Bekhti Abderrahmane qui a exposé avec plusieurs toiles, dont des œuvres récentes datant de 2011 et 2012, à l’image de la fresque dédiée au cinquantenaire et reproduisant les héros de l’Algérie, dont l’émir Abdelkader et Didouche Mourad. Il a été remarqué par ailleurs que certaines toiles de cet artiste ont été réalisées en 2011 et portent sur l’Afrique. Les excellents tableaux de la baigneuse, de l’exorcisme, de la main et l’œuf et de la jarre produits par Bekhti ne sont plus à présenter sachant qu’ils avaient ravi la palme aux autres artistes lors de l’édition précédente. Mais ce sont aussi les œuvres de l’artiste peintre Khaznadji, qui ont su affirmer un nouveau style qui relate le nomadisme, le grand Sud et le style bédouin, notamment avec la femme au lavoir de l’oued. D’autres artistes, à l’instar de Bendali, Larachiche et Malika ont su mettre en évidence tantôt un panneau de fleurs et de roses, tantôt des œuvres abstraites, tantôt des lithographies vivantes où se mêlent adroitement aquarelle, gouache, huile sur toile, huile sur bois, le pastel et le coloriage atypique. D’autres nouvelles graines d’artistes ont surpris et marqué par leur présence cette 12e édition, notamment Kaci Zahia, Naziha Ghezlane et W. Oudjida, qui avaient su travailler dans l’art abstrait et surréaliste.

Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari
Le Pèlerin

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 02:44
Plus de 80% des réserves de change sont placés à l’étranger.
reserves de change en dollars
 
La quasi-totalité de ces placements, répartis entre les Etats-Unis et l’Europe, sont effectués en portefeuille de titres souverains (valeurs d’Etat). Ce qui, par les temps qui courent, n’est pas sans risques.
Dans une dépêche en date du 1er juillet 2012, l’agence de presse officielle citant le rapport de la Banque d’Algérie, note, je cite: «Les placements des réserves de change à l’étranger ont rapporté à l’Algérie 4,45 milliards de dollars en 2011. Ces réserves, estimées à 182,22 milliards de dollars (MDS USD) à fin décembre 2011. La quasi-totalité de ces placements, répartis entre les Etats-Unis et l’Europe, sont effectués en portefeuille de titres souverains (valeurs d’Etat). Ces titres sont soumis à un taux d’intérêt moyen fixe de 3%. Par ailleurs, précise le rapport, les dépenses de l’Etat (équipement et fonctionnement) se basent sur un cours du baril supérieur à 110 dollars Quelles leçons tirer de ces données ? Les réserves internationales d’un pays sont, généralement, l’ensemble des disponibilités composant le portefeuille des actifs que sa Banque centrale détient (devises, or, droits de tirages spéciaux (DTS). Les réserves permettent de sécuriser l’investissement et surtout d’éviter un dérapage plus important de la valeur du dinar, par rapport aux devises. Il existe actuellement une corrélation d’environ 70% entre la valeur actuelle du dinar et ce stock de devises via la rente des hydrocarbures. Autrement, le dinar flotterait à une parité de 300/400 dinars l’euro. Toutefois, les réserves de change ne sont qu’un signe monétaire, un moyen et non un facteur de développement. Où sont ces placements ? Avant la crise de 2008, les dépôts dans des banques privées internationales dites AAA (dont certaines ont été décotées) constituaient 20%, un montant qui a été ramené à 2% seulement depuis 2010, toujours selon le rapport de la Banque d'Algérie qui ne précise pas quel a été le sort des 18% pendant la crise d’octobre 2008 ni l'identité des banques de dépôt. Par ailleurs, si l’on prend ce rapport pour déterminer le principal placé à l’étranger, nous aurons pour fin 2011, 4,45 milliards de dollars d’intérêt divisé par le taux d’intérêt directeur de 3%, soit 148,33 milliards de dollars, donc 81,40% placées» à l’étranger, répartis entre les Etats-Unis et l'Europe. Ainsi, le rendement des placements en valeurs d'Etat est presque négatif dans la mesure où le taux d'intérêt de 3% correspond «tout juste au taux d'inflation mondial actuel de 2010/2011». En effet, les taux à court terme ne peuvent être supérieurs au taux d’escompte des banques centrales et sont soumis aux fluctuations des taux directeurs bas et des tensions inflationnistes. Les taux directeurs sont depuis 2009/2010 pour la FED dans la fourchette des 0 - 0,25%. Pour la BCE, ce taux était de 1,25% en 2010 avec un relèvement à 1,5% en avril 2011 et un retour à 1% à la fin de l’année. La Banque d’Angleterre fixe son taux directeur à 0,5%. Le Japon pour sa part affiche un taux tendant vers zéro. D’une manière générale, si le stock, à moins d’une faillite généralisée de toute l’économie mondiale ou d’une grave crise politique en Algérie (ce qui entraînerait le gel des avoirs algériens à l’étranger), est garanti par les Etats, les risques sont minimes. Mais cela pose le problème des rendements. Le taux d’intérêt est de plus en plus élevé si les placements se font à moyen et long terme. Il faut donc être attentif tant à l’évolution des cotations de l’euro et du dollar constituant que de l’inflation mondiale. A-t-on placé 45% en dollars, 45% en euros, 5% en yen et 5% en livre sterling comme l’a affirmé le ministre des Finances devant les députés fin 2010 ? La question qui se pose est de savoir si des réserves algériennes ont été placées en obligations grecques, espagnoles, portugaises, hollandaises, pays qui accusent une très grave crise d’endettement et donc que l’Algérie aide déjà indirectement ? L’Algérie pourra-t-elle récupérer son argent en cas de très graves difficultés de ces pays pour ne pas dire de faillite d’autant plus qu’il est annoncé une accentuation de la crise en Europe durant les prochaines années ? Comment optimaliser ces réserves de change ? Ces réserves de change, produit de la rente des hydrocarbures et non du travail, 5 variantes doivent être combinées en jouant sur la loi des grands nombres afin d’éviter des pertes. Cela suppose en définitive une vision stratégique et non des tâtonnements au gré de la conjoncture. Premièrement, n’est-il pas préférable de laisser les réserves d’hydrocarbures sous le sol pour les générations futures car ayant des capacités d’absorption interne faible ou limiter l’extraction en fonction du rythme d’exportation, de la consommation intérieure, du prix international et des coûts qui déterminent la durée de vie des réserves ? Selon les rapports internationaux, au rythme de la production actuelle, des exportations et de la forte consommation intérieure souvent oubliée dans les estimations, de l’évolution croissante des coûts, des nouvelles mutations énergétiques mondiales, l’Algérie sera importatrice de pétrole d’ici 14 à 16 ans, et du gaz conventionnel dans 25 ans au moment où la population algérienne approchera les 50 millions d’habitants. Deuxièmement, placer les réserves dans des valeurs-refuge, comme l’or dont le cours a augmenté de plus de 400% en dix ans étant un acte purement spéculatif pour se prémunir contre l’inflation, l’or ne créant pas de richesses. Troisièmement aller vers les fonds souverains (sovereign wealth funds), qui est un fonds de placements financiers (actions, obligations, etc.) détenu par un État, notamment acheter des actions dévalorisées en attendant la remontée des cours. Quatrièmement, réaliser des placements à l’étranger avec des rendements positifs qui dépendent du niveau d’inflation, des taux d’intérêt, des cotations, notamment du couple dollar/euro. Cinquièmement, solution la plus souhaitable, l’utilisation à des fins de développement dont la ressource humaine, ressource bien plus importante que toutes les ressources en hydrocarbures, et la valorisation de l’entreprise concurrentielle. Le syndrome hollandais Les infrastructures absorbent 70% de la dépense publique (480 milliards de dollars entre 2004/2013), n’étant qu’un moyen. Et se pose cette question lancinante: l’Algérie dépensant pour le budget de fonctionnement environ 70 dollars, versements de salaires sans contreparties productives pour calmer transitoirement le front social, des subventions désordonnées et non ciblées sources de gaspillage, et environ 40/50 dollars pour le budget d’équipement, soit entre 110/120 dollars, pourrait-elle continuer dans cette voie suicidaire en cas de fléchissement du cours des hydrocarbures ? En juillet 2012, le constat est que 98% sont le fait d’exportations d’hydrocarbures et important 70/75% des besoins des ménages et des entreprises publiques et privées, étant en plein syndrome hollandais. La dynamisation d‘une économie productive suppose de lever les contraintes d’environnement qui pèsent sur l’entreprise créatrice de richesses dont la bureaucratie paralysante, la sphère informelle dominante intimement liée à la logique rentière contrôlant plus de 40% de la masse monétaire en circulation et 65% des segments des produits de première nécessité, le système financier sclérosé lieu passif de la distribution de la rente, le système socioéducatif inadapté, le savoir dévalorisé et l’épineux problème du foncier. Tout en devant être attentif aux incidences de l’Accord de libre-échange avec l’Europe qui prévoit un dégrèvement tarifaire zéro horizon 2017/2020. La concurrence sera plus vivace si l’Algérie adhère à l’Organisation mondiale du commerce, OMC. Ainsi, il s’agira donc à l’avenir d’éviter les graves dérives et dangers de l’économie prédatrice et mafieuse avec cette corruption socialisée qui a pris une ampleur inégalée depuis l’indépendance politique, afin qu’entre 2012/ 2020, l’Algérie puisse tripler le produit intérieur brut, avec la dominance des segments hors rente, soit plus de 500 milliards de dollars à prix constants 2012, pour une population qui dépassera 50 millions sans hydrocarbures en 2030, si elle veut éviter de graves dérives sociales et politiques. Après 50 ans d’indépendance politique, nous ne pouvons pas ne pas reconnaître le décalage qui existe entre les potentialités que recèle l’Algérie, et elles sont énormes, et le niveau de développement proprement dérisoire que le pays a atteint après plusieurs décennies d’indépendance. L’entrave principale au développement en Algérie trouve son explication en une gouvernance mitigée. Il s’agit impérativement de dépasser cette entropie, face aux importants bouleversements géostratégiques qui s’annoncent dans notre région, provenant par de profondes réformes économiques, sociales et politiques liant démocratie tenant compte de notre anthropologie culturelle et développement au sein d’un espace plus intégré, le Maghreb, plus globalement l’Afrique du Nord, pont entre l’Europe et l’Afrique.
Source La Nouvelle République Abderrahmane Mebtoul
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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 02:40
Elle sera étudiée par le gouvernement demain
Assainissement du commerce  Assainissement du commerce
L’Etat serre la ceinture. En tout cas, tous les secteurs seront amenés à réduire leur train de vie à partir du 1er janvier 2013, date de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi de finances que le gouvernement commencera à examiner dès demain mercredi.
Une loi de finances qui, pour la première fois depuis 1999, sera frappée du sceau de l’austérité. Du moins, l’Etat sera plus regardant sur les dépenses publiques. Lors d’une précédente réunion du gouvernement, fin juin dernier, deux ministres, celui des Finances et celui de l’Energie et des Mines, avaient déjà commencé à préparer le terrain aux mesures d’austérité à venir. L’un et l’autre avaient en effet dressé un tableau sombre et «franchement inquiétant » pour reprendre un membre du gouvernement, sur l’état des lieux ainsi que les perspectives économiques mondiales, fortement influencées par la crise économique en Europe, la chute du prix du baril ainsi que la baisse progressive du taux de croissance de l’économie chinoise. «La crise qui secoue la zone euro, le comportement néfaste des monarchies du Golfe qui inondent le marché mondial du pétrole alors même que le prix du baril ne cesse de chuter et la stagnation des économies en Asie sont autant de facteurs qui incitent à la prudence un pays comme l’Algérie, dont l’économie reste tout de même fragile», nous confie une source proche du gouvernement. Des mesures préventives sont ainsi prévues dans la future loi de finances dont la première caractéristique cette année aura été la traque aux dépenses inutiles. Confectionnée sur la base d’un prix de référence du baril de pétrole à 37 dollars, la LFC 2013 prévoit, selon notre source, de grosses restrictions budgétaires aussi bien s’agissant de l’équipement que du fonctionnement. «A l’exception des dépenses dites obligatoires, comportant notamment celles inhérentes au paiement des salaires des fonctionnaires (l’administration, l’armée, la police, la Protection civile, l’éducation, l’enseignement supérieur, etc.) et toutes les obligations du genre, la tendance sera à l’austérité. Déjà, est-il décidé sur instruction du président de réduire de 10% le budget de fonctionnement de l’ensemble des secteurs, des plus stratégiques comme le ministère de la Défense nationale ou la présidence aux plus modestes d’entre eux. Ce même souci d’austérité guidera davantage encore la répartition du budget d’équipement ».
«Se rabattre sur les 20 000 milliards de dinars non encore consommés du plan quinquennal»
Plus aucun dinar ne sera dépensé dans l’équipement tant que ne seront pas épuisés les 20 000 milliards de dinars non encore consommés au titre des exercices 2011-2012 du fameux plan quinquennal 2009-20014 lancé par Bouteflika pour «meubler» son troisième mandat. «Cette mesure s’appliquera avec toute la rigueur requise. Chaque secteur se doit de justifier d’abord d’avoir consommé sa part de ces 20 000 milliards de dinars avant de prétendre à une rallonge budgétaire pour son budget d’équipement. Cette restriction exceptionnelle ne concernera toutefois pas les trois secteurs sensibles que sont l’éducation nationale, l’enseignement supérieur et la santé». Autrement dit, il n’y aura pas de nouveaux projets d’inscrits avant la finalisation de ceux déjà lancés. Mais comment explique-t-on le fait que l’on n’a pas pu consommer une somme aussi astronomique dans un pays où l’on a fini par s’habituer à ne pas être trop regardant sur les dépenses ? «C’est à cause, ou plus exactement grâce au nouveau code des marchés publics qui, depuis 2011, impose plus de rigueur en matière d’attribution, d’études et de réalisations de projets. Auparavant, les budgets étaient débloqués avant même que ne soient lancés les études préalables de faisabilité et réalisation des projets. Ce n’est plus le cas et le gouvernement, en plus, n’attribue aucun projet si, au préalable, l’assiette foncière appropriée n’a pas été dégagée et dûment présentée». Autant de freins donc aux gaspillages mais aussi aux opportunités de corruption qui a gangrené le pays ces dernières années.
«Pas de nouvelles taxes, ni de crédits à la consommation»
Ce retour aux fondamentaux dans la gestion de l’économie nationale avait été, rappelons-nous, «insinué» pour ainsi dire, en termes assez clairs, par Ahmed Ouyahia lors de sa dernière conférence de presse, le 1er juin dernier. Et si d’aucuns avaient conclu, hâtivement, en une sorte de «fronde » de l’actuel Premier ministre contre le pouvoir, force est de constater qu’il ne s’agit en réalité que d’un changement significatif dans la politique économique nationale. Un changement de politique économique que l’exécutif compte mener tout en gardant l’œil sur le front social qu’il ne veut en aucun cas s’aligner, en ces temps de grands troubles sur la scène internationale. C’est pourquoi est-il décidé pour 2013 encore de ne prévoir aucune nouvelle taxe, d’aucune nature, et à même de rogner sur le pouvoir d’achat des ménages. De même que sera maintenu le gel qui frappe les crédits à la consommation depuis 2009. Cela, tandis que, sur proposition du ministre des Finances, l’on prévoit de réintroduire cette formule d’octroi de crédits à la consommation mais pour les seuls produits nationaux. «Cela se fera probablement lors de la prochaine loi de finances complémentaire, dans l’objectif d’encourager la production nationale. La proposition est à l’étude pour le moment», nous confirme la même source.

Source Le Soir d’Algérie Kamel Amarni
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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 02:31
Les importations doublent en six mois
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En matière de ventes, le Maghreb s'en tire mieux que les autres pays. Cette réalité profite particulièrement aux marques les plus cotées lesquelles réalisent des résultats record en Algérie.
Alors qu'une crise sournoise mine encore les marchés à l'international, notamment au Vieux Continent, l'Algérie voit son marché automobile quasiment exploser. Les chiffres des ventes communiqués par les concessionnaires ainsi que les statistiques des Douanes algériennes attestent du boom remarquable des quatre roues dans notre pays. Ainsi, les importations de véhicules en Algérie au premier semestre 2012 ont littéralement doublé.
L'Algérie a importé 263.787 véhicules, entre le 1er janvier et le 30 juin, contre 176.901 véhicules à la même période en 2011, soit une hausse de 49,12%, informent les Douanes algériennes. Ces importations se sont accompagnées d'une facture également en hausse de 48,15%, passant de 157,16 milliards de DA au 1er semestre 2011 à 233,55 milliards de DA au même semestre de 2012, soit plus de 3,15 milliards de dollars au taux de change fixé par la loi de finances de 2012. La valeur des importations des véhicules du tourisme, a, pour sa part, atteint 1,68 milliard Usd durant les six premiers mois 2012, précise le Centre national de l'informatique et des statistiques des Douanes (Cnis).
La quarantaine de concessionnaires présents sur le marché algérien, particulièrement ceux qui sont les plus en vue, affichent une forme exceptionnelle et communiquent des résultats record.
L'ensemble des représentants des constructeurs ont importé 248 833 véhicules durant les six premiers mois 2012 contre 164 138 véhicules, en hausse de 51,6%, pour une valeur de 209,74 milliards de DA (+52,12%), contre 137,8 milliards de DA à la même période en 2011, précise la même source. Ainsi et alors que le marché en Europe est en baisse de 7,2% au
1er semestre, le marché algérien connaît un dynamisme qui rend euphorique tous les concessionnaires. Ces scores exceptionnels sont donc réalisés dans un marché automobile algérien particulièrement dynamique qui voit un regain d'intérêt des Algériens pour l'automobile, et ce suite aux rappels massifs consentis aux travailleurs dans plusieurs secteurs, dont la fonction publique, la santé, l'éducation, etc. Les voitures françaises occupent toujours la première place des importations de l'Algérie durant le premier semestre 2012. Ce classement s'est d'ailleurs reflété sur le podium des ventes sur le marché automobile national, toutes marques confondues. En effet, les marques françaises s'adjugent la part du lion.
A titre d'illustration rappelons que le bilan communiqué par le premier responsable de Peugeot Algérie fait ressortir des chiffres en hausse. Soit 29.874 ventes pour le cumul des six premiers mois de l'année en cours contre 18.839 ventes pour le cumul du semestre 2011; ce qui se traduit par une évolution record de l'ordre de 59%, un taux qui dépasse de loin ceux réalisés par la concurrence. «Peugeot fait mieux que le marché!» commente à ce titre M.Foret, fier de la deuxième place qu'il occupe sur le podium des ventes. En 2011, l'Algérie a importé 390.140 véhicules en hausse de 36,73%, pour une valeur de 354 milliards de DA également en augmentation de 30,85% par rapport à 2010. Malgré les effets de la crise économique internationale, l'arrêt du crédit automobile et les taxes introduites depuis 2008 afin de réguler le marché de l'automobile, les importations ont repris leur tendance haussière dès 2010.
Source L’Expression Salim Benalia
Le Pèlerin

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