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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 13:18
Algérie - Souriez, vous avez cessé d'être riches… !
reserves de change en dollars 
Déjà qu'avec 200 milliards de dollars de réserves de change, on nous avertissait que nous n'étions pas riches. On les croyait un peu nos experts ! Mais parfois on se laissait aller aux idées simples et coupables que l'on pourrait y émarger d'une manière ou d'une autre à ces réserves. 200 milliards divisés par 30 millions, cela doit donner un petit quelque chose, n'est-ce pas ! Et puis, vlan ! En plein ramadhan, ne voilà-t-il pas qu'un expert qui vient nous expliquer ces 200 milliards sont déjà distribués et que nous en vivons déjà. Et qu'ils ont été transformés en monnaie nationale. Les réserves de change sont déjà des dinars ! Du coup, les spéculations sur les usages possibles des 200 milliards de dollars tournent à la rêverie pure. Et si les économistes nous expliquaient que nous n'étions pas riches avec 200 milliards de réserves, nous nous retrouvons encore plus pauvres quand on apprend que la seule épargne de l'Etat, sa seule richesse, ce sont les extras qui sont placés dans le Fonds de régulation des recettes. On faisait naïvement l'addition : 200 milliards + 70 milliards… et on rêvait, assis. Sans penser au mouvement et à ces choses triviales comme l'industrie, la diversification, la valeur ajoutée, le travail, pardi. On retombe de haut. On a, au mieux, 70 milliards de dollars ! Une bricole même pour des rêveurs qui se croyaient riches. Voilà que nos rêveries sont à la baisse contrairement à l'inflation qui est à la hausse. On risque de se retrouver à la prochaine rentrée avec une inflation riche à deux chiffres annoncent les mauvais présages. Du coup même la bonne nouvelle de l'excédent de la balance commerciale n'inspire pas des réactions enthousiastes. Des experts constatent que l'économie algérienne se lit sommairement et sans complexité aux seuls paramètres des prix du pétrole et du gaz. Et ce ne sont pas les résultats du recensement économique réalisé par l'ONS qui vont nous remonter le moral. Les experts et économistes –c'est peut-être le ramadhan – sont sans pitié : on n'a pas d'économie, on a un assemblage de bric et de broc qui s'alimentent aux gazoducs et oléoducs.
Source Le Quotidien d’Oran Salim Rabia
Le Pèlerin
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 13:13
Algérie - Les islamistes algériens sont en solde !
Amar Ghoul
Faut-il croire à un nouveau parti de Amar Ghoul ? Pourquoi pas, c'est tellement gratuit les effets de scène politique chez nous. Le bonhomme qui plaît tant à la Présidence est une synthèse moins archaïque que Belkhadem : il a fait une route même si c'est avec les Chinois et notre argent. Il s'habille en costume, sourit, sait communiquer avec les journalistes et offre l'illusion des temps « arabes » modernes : être Turc ou l'être un peu, en apparence. C'est le rêve « arabe » quand on n'en peut plus d'être « arabe »partout sous le regard du monde. D'ailleurs les fils de Ghannouchi, en Tunisie, l'ont compris : vaut mieux jouer à Erdogan qu'au Taliban. Donc on a même pensé à enseigner le turc en Tunisie. Du coup, ici on en rêve un peu aussi, en regardant le feuilleton de ce pays qui n'a rien d'islamiste, de djihadiste, de fanatique et qui sait fabriquer de l'électroménager et pas des fetwas. Se faire turc, car c'est bien vu comme déguisement ces temps-ci, pour les barbus.
Du coup, Amar Ghoul : il possède une autoroute, beaucoup d'argent, des fils, des liens et des relations et peut passer comme une bonne solution pour récupérer les islamistes urbains des classes moyennes ascendantes et reposer l'angoisse des tenants du pouvoir qui veulent prouver leur islamité. Le bonhomme se comportait déjà comme un élu du pouvoir, ces derniers temps : il devinait que le MSP de Soltani est une version morte et que l'avenir c'est lui et qu'il y a volonté de mise à jour. Est-il islamiste ? Ce n'est pas l'essentiel. L'essentiel est qu'il est un bon produit qui comprend ce que l'on veut. Il a gravi les échelles du levant en jouant la carte du barbu intello, technocrate, cadre et sans barbe. Il a grandi dans le MSP, est sorti de la cuisse du MSP mais quand il s'agit de pouvoir, il est Ghoul, l'homme de lui-même, l'employé qui n'a pas de couleur ou seulement celle d'un reflet.
Les islamistes pour le régime ? Il s'agit de les convertir et de doucement les tamiser : du FIS à Nahnah, puis de Nahnah à Soltani l'obéissant floué, puis de Soltani à Ghoul. Et de Ghoul ? On va voir. Il s'agit de doucement canaliser ce front et de jeter les feuilles mortes vers Gao et les plus utiles vers le nouveau parti.
Et encore une fois la preuve que la vie n'existe pas chez ces gens-là. Le politique est un jeu de courtisans fabriqués à la main, que l'on gonfle et dégonfle, selon les besoins. Cela tout le monde le sait ou presque. Donc que faire face à Ghoul ou les siens ou leurs maîtres ? Rappeler sans cesse que l'islamisme est un larbinisme ou une violence contre les autres. Répéter qu'un islamiste a un prix, s'achète, se vend et se monnaie quand il devient important. Que c'est un coureur de chaises et un opportuniste. Voyez la Tunisie, Voyez l'Egypte, voyez le reste du monde « arabe ». Que faire contre ces gens là ? Lutter, dire, écrire, ne pas reculer, frapper quand ils frappent et collectionner leurs mensonges et leurs livres de comptes et leur interdire l'accès à nos âmes, nos enfants, nos convictions et nos certitudes et nos espaces et ne jamais se sentir coupable d'être ce que l'on est, car nous, on n'a tué personne.
Ce ne sont que des mortels, la preuve est qu'ils ont un prix et le régime le connaît et le fixe. Tous. Emir de l'AIS repenti avec commerce, ou ministre de service ou docteur en Rokia. Parole de « démocrate » à l'algérienne ? Non. Seulement bon sens paysan et prudence face à la rouille qui monte et face aux vendeurs de tapis : ils ont tous le front marqué comme une semelle.
Source Le Quotidien d’Oran Kamel Daoud
Le Pèlerin
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 13:04
Algérie - El-Tarf - Cap Rosa : une destination de choix
El-Tarf---Cap-Rosa.jpg
Site - Cap Rosa fait partie des huit plages de la commune d’El-Kala sur les quinze ouvertes à la baignade, et ce joyau naturel et touristique est très apprécié par les estivants.
Cette plage, qui s’étire sur plus de deux kilomètres à l’ouest d’El-Kala, est connue pour son sable fin et doré, couvert de galets par endroits. Elle est agrémentée par l’oued qui la mouille d’une eau fraîche et limpide même durant la canicule, offrant la possibilité aux baigneurs de prendre une douche pour se dessaler avant de rentrer.
Ce cours d'eau sert également pour le rafraîchissement des fruits et des boissons apportés par les vacanciers dans leur couffin de plage pour les déguster au bord de la mer. Cap Rosa reste un site de villégiature à l’état sauvage qui a su conserver sa virginité malgré les aménagements effectués pour la création d’aires de parking et d’installation de divers services.
A proximité de la plage, une grande animation de vacanciers fait le bonheur de plusieurs commerçants, des fast-foods, pizzerias, glaces, location de parasols, pédalos et même des barques pour une «croisière» dans les environs immédiats de la plage, permettant d’avoir une vue imprenable sur la région.
Ces attractions offrent aux vacanciers venant des wilayas environnantes une motivation encourageante pour défier l’éloignement et parcourir une vingtaine de kilomètres supplémentaires, pour accéder à ce site féerique. Le visiteur doit emprunter la RN 84 A jusqu’à la localité de Souk Réguibet, pour ensuite emprunter une route sinueuse, au milieu d’une forêt peuplée de plusieurs essences sylvestres, allant de l’eucalyptus au pin maritime en passant par le chêne-liège. Cette route surplombe également le lac Mellah et son panorama qui invite le passant à s’arrêter pour un pique-nique ou simplement pour admirer des heures durant, un paysage des plus apaisants.
Durant cette belle randonnée, l’ornithologue amateur ou professionnel peut découvrir certains rapaces nichant dans le parc national d’El-Kala, à l’image de l’aigle royal et autres oiseaux aux couleurs chatoyantes, ou encore rencontrer, de temps à autres, quelques animaux sauvages se risquant à travers la route pour aller de l’autre côté de leur domaine. A l’arrivée à la plage, les vacanciers découvrent un milieu naturel rare, situé entre les flots de la mer et une forêt dense de maquis et de chênes où ils peuvent respirer à pleins poumons et s'adonner en toute quiétude aux joies de la nature.
Sur les lieux, les familles peuvent déguster du poisson fraîchement pêché, le préparer et le griller sur place. Cap Rosa et les plages de Messida et Aouinet, accessibles par route à l’est d’El-Tarf, constituent l’une des destinations les plus recherchées par les estivants qui savent apprécier ces sites naturels miraculeusement épargnés par le béton, la pollution et le surpeuplement.
Source Infosoir R.L. APS
Le Pèlerin
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 04:25
Humour ….C’est comme ça chez les Bourgeois
lidl.jpg
C'est une dame, très, très BCBG, qui habite NEUILLY et se rend (en Porsche Cayenne) chez son médecin, Avenue FOCH...Elle rentre dans le cabinet du médecin et s'écrie toute affolée :
- Docteur, c'est affreux j'ai été piquée par une guêpe !
- Allons Madame, calmez-vous, répond le médecin, ce n'est sans doute pas bien grave, si vous me disiez d'abord où avez-vous été piquée au juste ?
- Ah ça non, n'y comptez pas, c'est hors de question !
- Mais enfin, je suis médecin, je ...
- Non non et non ! ! ! C’est bien trop embarrassant... Vous soignez la plupart de mes amies, et si l'une d'elles apprenait une chose pareille, je serais la risée de tous dans les dîners mondains c'est bien simple, je n'oserais même plus sortir de chez moi !
- Mais enfin Madame, commence à s'énerver le toubib, je suis tenu par le secret professionnel, et comment voulez-vous que je vous soigne si j'ignore où cette guêpe vous a piquée !
- Docteur, vous me jurez que vous n'en parlerez à personne ?
- Vous avez ma parole, madame.
Alors la dame s'approche de son médecin et, après avoir jeté un rapide coup d'oeil à droite et à gauche pour s'assurer qu'ils sont bien seuls dans la pièce, elle lui murmure tout bas à l'oreille :
……………………- Chez Lidl* !!
 
Le Pèlerin
 
PS Pour ceux qui ne connaissent pas Lidl est une chaine de magasins populaires européenne.
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 03:42

Société - 1969-2009 - Le  Changement...Tellement vrai !!!!
Alzheimer.jpg

Du lait, du beurre et des œufs 1969 :
Tu vas chercher du lait chez le crémier, qui te dit bonjour, avec ton bidon en alu, et tu prends du beurre, fait avec du lait de vache, coupé à la motte. Puis tu demandes une douzaine d'œufs qu'il sort d'un grand compotier en verre.
Tu paies avec le sourire de la crémière, et tu sors sous un grand soleil.
Le tout a demandé 10 minutes.
2009
Tu prends le caddie de merde dont une roue est coincée et qui le fait aller dans tous les sens sauf celui que tu veux, tu passes par la porte qui devrait tourner mais qui est arrêtée par ce qu'un benêt l'a poussée, puis tu cherches le rayon crémerie où tu te les gèles, pour choisir parmi 12 marques le beurre qui devrait être fait à base, de lait de la communauté.
Et tu cherches la date limite...
Pour le lait :
tu dois choisir avec des vitamines, bio, allégé, très allégé, nourrissons, enfants, malades, ou mieux en promo avec la date dessus et la composition....
Pour les œufs:
Tu cherches la date de la ponte, le nom de la société et surtout tu vérifies qu'aucun œuf n'est fêlé ou cassé, et paff !!! Tu te mets plein de jaune sur le pantalon !!!
Tu fais la queue à la caisse, la grosse dame devant toi a pris un article en promo qui n'a pas de code barre... alors tu attends, et tu attends...,puis toujours avec ce foutu caddie de merde, tu sors pour chercher ton véhicule sous la pluie, tu ne le retrouves pas car tu as oublié le N° de l'allée....
Enfin après avoir chargé la voiture, il faut reporter l'engin pourri et là, tu vas t'apercevoir qu'il est impossible de récupérer ta pièce de 1 euro...,tu reviens à ta voiture sous la pluie qui a redoublé...
Cela fait plus d'une heure que tu es parti.
Faire un voyage en avion.
1969 :
Tu voyages dans un avion d'Air France, ou Air Inter, (s'ils ne sont pas en grève) on te donne à manger et t'invite à boire ce que tu veux, le tout servi par de belles hôtesses de l'air, et ton siège est tellement large qu'on peut s'asseoir à deux.
2009 :
Tu entres dans l'avion en continuant d'attacher ton ceinturon qu'on t'a fait retirer à la douane, pour passer le contrôle.
Tu t'assois sur ton siège, et si tu éternues un peu trop fort, tu mets un coup de coude à ton voisin, si tu as soif = le steward t'apporte la carte et les prix sont ahurissants.
Michel doit aller dans la forêt après la classe. Il montre son couteau à Jean avec lequel il pense se fabriquer un lance-pierre.
1969 :
Le directeur voit son couteau et lui demande où il l'a acheté pour aller s'en acheter un pareil.
2009 :
L'école ferme, on appelle la gendarmerie, on emmène Michel en préventive.
TF1 présente le cas aux informations en direct depuis la porte de l'école.
Discipline scolaire.
1969 :
Tu fais une bêtise en classe = Le prof t'en colle deux.
En arrivant chez toi = ton père t'en recolle deux autres.
2009 :
Tu fais une bêtise = Le prof te demande pardon.
Ton père t'achète une console de jeux et va casser la gueule au prof.!!!
Dominique et Marc se disputent. Ils se flanquent quelques coups de poing après la classe.
1969 :
Les autres les encouragent,
Marc gagne. Ils se serrent la main et ils sont copains pour toute la vie.
2009 :
L'école ferme.
FR3 proclame la violence scolaire, relayé par TF1 au journal de 20 heures
Le lendemain, Le Parisien et France Soir en font leur première page et écrivent 5 colonnes sur l'affaire.
Eric casse le pare brise d'une voiture du quartier. Son père sort le ceinturon et lui fait comprendre la vie.
1969 :
Eric fera plus attention la prochaine fois, grandit normalement, fait des études, va à la fac et devient un excellent homme d'affaires.
2009 :
La police arrête le père d'Eric pour maltraitance sur un mineur.
Eric rejoint une bande de délinquants. Le psy arrive à convaincre sa sœur que son père abusait d'elle et le fait mettre en prison.
Jean tombe pendant une course à pied Il se blesse au genou et pleure.
Sa prof Jocelyne le rejoint, le prend dans ses bras pour le réconforter.
1969 :
En deux minutes Jean va beaucoup mieux et continue la course.
2009 :
Jocelyne est accusée de perversion sur mineur et se retrouve au chômage, elle écopera de 3 ans de prison avec sursis.
J
ean va de thérapie en thérapie pendant 5 ans.
Ses parents demandent des dommages et intérêts à l'école pour négligence et à la prof pour traumatisme émotionnel.
Ils gagnent les deux procès.
La prof, au chômage est endettée, se suicide en se jetant d'en haut d'un immeuble.
Plus tard, Jean succombera à une overdose au fond d'un squat!!!
Arrive le 25 octobre.
1969 :
Il ne se passe rien.
2009 :
C'est le jour du changement d'horaire : les gens souffrent d'insomnie et de dépression.
La fin des vacances
1969 :
Après avoir passé 15 jours de vacances en famille, en Bretagne, dans la caravane tractée par une 403 Peugeot, les vacances se terminent.
Le lendemain, tu repars au boulot, frais et dispos.
2009 :
Après 2 semaines aux Seychelles, obtenues à peu de frais grâce aux « bons vacances » du Comité d'Entreprise, tu rentres fatigué et excédé par 4 heures d'attente à l'aéroport, suivies de 12 heures de vol.
Au boulot = il te faut 1 semaine pour te remettre du décalage horaire !
Comme dit l'autre : On vit une époque vraiment formidable !
Le Pèlerin

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 04:11

L’Eden au Sahara

A proximité d'Adrar

 

Une maison d’hôte de charme dans le désert de la Mauritanie ? C’est à Chinguetti que Mahmoud et Djamila ont ouvert sept chambres dans leur belle maison. Un endroit confortable et chaleureux où se poser pour explorer la ville des livres et aller jusqu’à Ouadane, sur les pas de Théodore Monod. 

Parfois, alors qu'il n'espère plus rien du paysage inhumain où il trace lentement sa route, le voyageur aperçoit, posée comme un bijou sur la nudité vertigineuse du Sahara, une de ces roses de sable faites de silice blonde, nées du désert et de la caresse du vent", écrivait Odette du Puigaudeau, exploratrice française qui arpenta la Mauritanie dans les années trente…

Ainsi, la ville rose de Chinguetti surgit du plateau nu de l'Adrar, sur le fond des dunes molles de l'Erg Ouarane, rosies par la lumière du soir. C'est l'une des sept villes saintes de l'Islam, gardienne de bibliothèques anciennes, inattendues ici, au cœur du désert !

Et encore plus inattendue, la maison merveilleuse que Mahmoud a construite à l'orée de la ville, au calme ! Car, autant les endroits cosy et même luxueux, lodges et autres "camps" hauts de gamme abondent en Afrique anglophone, autant il était rare de trouver l'équivalent, en Afrique francophone, nettement moins sybarite. entre acacia et le baobab… Chinguetti

Un nouveau T.O. français a relevé le défi, sous un nom emblématique : Acabao. Ce mot réunit l'acacia et le baobab, deux arbres qui s'épanouissent même sur des terres peu propices... Et dans cette extraordinaire ville lettrée de Mauritanie connue pour ses bibliothèques, Frédérique Ribeaucourt, la fondatrice, a utilisé la formule du micro crédit pour encourager Mahmoud et Jamila ("jolie", en arabe), sa jeune femme, à créer la première maison d'hôtes du pays.

À l'écart de la ville, au-delà de l'oued, un porche s'ouvre dans un beau mur de pierres, construit suivant le style traditionnel, d'où débordent déjà les plantes et les arbres du jardin.

 


Mahmoud a la main verte ! On entre par une porte turquoise, entrouverte sur ce beau jardin qui promet la fraîcheur. On passe le porche pour entrer dans une première cour. Les chambres, suivant le plan arabe traditionnel, donnent sur la seconde, plus intime. Le charme est dans l'accueil et la cuisine de Jamila, dans la simplicité et le raffinement de la décoration, et dans un confort (plusieurs grandes salles de douche, eau chaude, espace, propreté) qui, ici, semble plus que luxueux. Des livres dans chaque chambre, une jolie véranda salon aérée pour les heures chaudes, une terrasse sur le toit pour le coucher du soleil… L'endroit porte bien son nom : l'Eden ! 
 

Infos pratiques : Acabao, le spécialiste de l’aventure douce en Afrique.0 820 82 55 24.

 

L'Eden, à Chinguetti.

 

Source Seniorplanet

 

Le Pèlerin

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 04:08
Paquet suspect à l’aéroport
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Jonah Falcon, un New-yorkais de 41 ans, a été stoppé et fouillé à l’aéroport de San Francisco par des agents de l’agence nationale américaine de sécurité des transports (Transportation Security Administration - TSA) le 9 juillet dernier. En cause, une grosseur suspecte dans l’une de ses poches. Sauf que l’homme ne tentait pas de dissimuler une arme ou tout autre objet interdit à bord: Jonah Falcon est tout simplement l’homme qui a le plus grand pénis du monde -23 cm au repos, 34 en érection.
Malgré ses explications, Falcon a donc été fouillé. Mais il prend les choses avec le sourire: «A partir de maintenant, je mettrai des cyclistes en lycra, comme ça, ils sauront!», a-t-il déclaré au Huffington Post.
Source 20minutes.fr
Le Pèlerin
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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 03:41

La confiance en soi !

confiance-en-soi.jpg

 

 La confiance en sois  ça s'apprend

C’est un peu comme devenir grand :
Ça ne viendra pas en un jour
Et des bêtises, t’en feras toujours.

Le tout, c’est de ne pas être honteux
Parce que tu crois qu’un autre fait mieux.
Donne déjà le meilleur de toi,
Pour commencer, ça suffira.

Ensuite, dis-toi que l’impossible
Est une idée inadmissible,
Que si personne n’avait osé,
La Lune serait inexplorée.

Si un obstacle est devant toi
Et qu’il t’empêche d’aller tout droit
Tu peux toujours le contourner
Ou reculer pour mieux sauter.

Si des gens se moquent de toi,
Te découragent ou te rudoient,
Imagine-les nus sur le pot,
Et surtout ne ris pas trop haut.

Si tu hésites à te lancer,
Imagine une vie de regrets
Et dis-toi bien que les oiseaux
Ont sauté avant d’être là-haut
.

Le Pèlerin

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 03:30
Variétés de couleurs, de paysages et de climats
viree-en-Algerie.jpg 
L’Algérie est un pays beau et riche de ses sites plus merveilleux les uns que les autres. Chacune des villes algériennes que nous avons visitées a un charme particulier, propre à elle. Elle représente à elle-même une destination avec un riche patrimoine et des lieux pittoresques. C’est ce qui fait qu’en visitant l’Algérie, on ne risque pas de voir le même paysage dans deux endroits différents. Chaque escale est une découverte. C’est ce que nous avons conclu au terme d’un Eductour organisé, au mois de juin, par l’Office national du tourisme (ONT). Lors de ce petit voyage de presse, nous avons visité cinq wilayas : Biskra, Batna, Constantine, Jijel et Béjaïa. Toutes ces villes sont très différentes les unes des autres mais elles représentent toutes la diversité et la richesse de notre Algérie. Un pays aux mille et une facettes…
La capitale des Zibans et les gorges d’El-Kantara
biskra
En cette fin juin, la chaleur est torride et insupportable. Il est 14 h, la température frôle les 48° à l’ombre. La ville est quasiment vide. Elle est plongée dans un silence assourdissant. «Bienvenue dans le Sud, profitez de votre séjour pour bronzer», plaisante un gendarme, dès notre arrivée à l’aéroport de Biskra.
Quelques instants après, nous prenons un bus et nous nous rendons à l’hôtel pour nous reposer. A cette heure de la journée, il est impossible de sortir pour découvrir la ville des Zibans. Nous attendons donc la fin de la journée et un climat plus clément. Une fois toutes les conditions réunies, nous nous dirigeons vers le premier site inscrit dans notre programme : Les magnifiques gorges d’El-Kantara. Nous empruntons une longue route complètement vide au milieu du désert.
Il fait toujours un peu chaud. A quelques centaines de mètres de ce site, nous apercevons une étrange déchirure au milieu des montagnes rocheuses. Cela serait, selon la légende, l’œuvre…d’un coup de talon d’Hercule ! Après environ une heure de trajet, nous arrivons enfin à destination.
Première impression : Il fait très frais. «C’est l’endroit le plus frais ici à Biskra», nous dit notre guide. El-Kantara, une oasis située dans le sud-ouest des Aurès à 50 kilomètres au nord de Biskra, est le site le plus connu dans la capitale des Zibans, et l’un des plus célèbres en Algérie.
Il attire, chaque année, des milliers de touristes notamment étrangers, qui s’y rendent pour admirer un véritable chef-d’œuvre de Dame Nature. Des montagnes impressionnantes dominent ce site avec des gorges éblouissantes devant une vaste palmeraie. Au milieu de ce tableau naturel, une petite rivière coule tout doucement à travers la palmeraie.
Au niveau de ce site, on découvre également un magnifique pont bâti par les Romains en 335 après J.-C. «Il a été réalisé par les légionnaires romains. A partir de 1844, les Français ont retapé ce pont et l’ont renforcé», nous apprend notre guide, Saïd Chitour. De nombreux écrivains et poètes, qui ont déjà visité ce site, ont été impressionnés par sa beauté. Le peintre français Eugène Fromentin a, lors de son passage à El-Kantara en 1853, écrit : «El-Kantara le pont garde le défilé et pour ainsi dire l'unique porte par où l'on puisse, du Tell, pénétrer dans le Sahara.
Ce passage est une déchirure étroite, qu'on dirait faite de main d'homme, dans une énorme muraille de rochers de trois ou quatre cents pieds d'élévation. Le pont, de construction romaine, est jeté en travers de la coupure.
Le pont franchi, et après avoir fait cent pas dans le défilé, vous tombez, par une pente rapide, sur un charmant village, arrosé par un profond cours d'eau et perdu dans une forêt de plusieurs milliers de palmiers.
Vous êtes dans le Sahara. Au-delà s'élève une double rangée de collines dorées, derniers mouvements du sol, qui, douze lieues plus loin, vont expirer dans la plaine immense et plate du petit désert…».
Cirta : les ponts suspendus et le monument aux morts…
Pont-de-Sidi-M-cid-jpg
Lors de notre séjour dans cette ville, nous n’avons, malheureusement, pu visiter qu’un seul pont à savoir celui de Sidi M’cid.
Ce pont traverse les gorges à 175 mètres au-dessus de l’oued Rummel. Avec une longueur de 164 mètres et une largeur de 5,70 mètres, il supporte une charge de 17 tonnes. Il a été conçu par Ferdinand Arnodin, et réalisé par l'entreprise Witte. Il a été inauguré le 19 avril 1912, le même jour que celui de Sidi Rached.
Au mois d’avril dernier, le pont de Sidi M’cid a «fêté» son centenaire. Du haut de ce pont, on domine une bonne partie de la ville de Constantine. On a une vue exceptionnelle sur les gorges, une partie de la ville et de magnifiques petites cascades. Le pont de Sidi M'cid a fait l’objet au cours de l’année 2000, du remplacement de 12 câbles, dont 4 principaux. Après avoir immortalisé notre passage sur ce pont par de nombreuses photos, nous nous sommes allés un peu plus loin pour visiter un autre monument connu à Cirta, à savoir le monument aux morts. Celui-ci a été construit en 1930 par les Français à la mémoire de tous les enfants de la ville (qu’ils soient musulmans, juifs, chrétiens...) qui sont morts durant la Seconde Guerre mondiale. Les noms de tous ceux-là sont gravés sur les façades de ce monument qui est très important car il figure dans tous les guides touristiques.
Du haut de ce monument, on a également une superbe vue sur la ville de Constantine. On y trouve également une petite table d’orientation construite par le Touring Club de France. Quoique ce monument constitue l’une des attractions de la ville de Constantine, il se trouve dans un état lamentable. Il est tout simplement abandonné.
Les autorités locales n’ont, semble-t-il, pas jugé utile de l’entretenir et de le sécuriser. Une vaste opération de restauration de ce monument devait, pourtant, démarré en 2010, selon le P/APC de Constantine. Un bureau d’études devait remettre, à l’issue d’un diagnostic, une fiche technique complète sur l’état de ce monument et proposer des solutions pour le «sauver d’une mort devenue quasi certaine».
Mais force est de constater qu’à ce jour, rien n’est encore fait concrètement pour préserver ce site. L’APC de Constantine et la wilaya doivent consacrer un budget spécial pour l’entretien et le gardiennage d’un monument pareil.
Cependant, il est vrai qu’il ne faut pas toujours pointer du doigt les autorités car, il faut le dire, il y a un manque de culture chez certains de nos concitoyens, en témoignent les graffitis de tout genre sur les façades du monument et de l’odeur insupportable qui se dégage du site dès qu’on s’y approche.
Malheureusement, il est devenu….un urinoir public !! Beaucoup de citoyens et même certains responsables locaux ignorent la valeur d’un site pareil. C’est ce qui fait qu’il se dégrade de jour en jour.
Les balcons du Ghoufi, une merveille
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Féerique, magnifique, fantastique, magique…, tous ces qualificatifs ne peuvent résumer la beauté de ce site. C’est un musée à ciel ouvert. Il faut vraiment être sur place pour mesurer toute la magie du site. En tout, il y a trois balcons «visibles», les autres sont cachés. Au «pied» de ces balcons, coule le fleuve Ighzer Amellal. Les balcons du Ghoufi sont taillés dans la roche.
L’endroit est généralement désert, surtout en cette journée du mois de juin où la chaleur est suffocante. Il est peu connu, car il n’est vraiment pas valorisé. Les automobilistes qui empruntent cette route nationale ne s’arrêtent pas devant ce site. Certains ignorent même son existence.
Pour le sortir de l’anonymat, les autorités ont procédé récemment à plusieurs opérations de réaménagement. Des petits commerces ont été créés au niveau de ce site, notamment pour la vente d’objets artisanaux. C’est le cas notamment d’un jeune que nous avons rencontré sur place.
Il occupe deux petits magasins, l’un pour la vente d’objets traditionnels et souvenirs. «Tout ce qu’on demande aux autorités c’est de nous aider au moins en assurant l’essentiel, à savoir l’eau et l’électricité. Quand on aura tout cela, on pourra offrir de meilleures prestations et c’est ainsi qu’on attirera les touristes.
Il faut que vous transmettiez ce message aux autorités, car c’est très important. Il y va de l’avenir de ce site.
Certes, moi je travaille pour gagner ma vie, mais il faut également qu’on préserve ce patrimoine. Car si on le laisse dans cet état, un jour il disparaîtra. Et c’est toute une partie de notre histoire qu’on perdra», nous dit ce jeune plein d’enthousiasme.
«Moi je fais de mon mieux pour le préserver, mais il nous faut tout de même une aide des autorités. J’ai une petite kheïma ici, j’accueille des touristes étrangers et je leur prépare des plats traditionnels. Et avant d’être commerçant, je suis d’abord guide bénévole», ajoute notre interlocuteur.
Pour l’histoire de cet endroit situé en bordure de la Route nationale reliant Biskra à Batna, notre interlocuteur nous fait savoir qu’il a attiré l’homme il y a des centaines d’années. Les Amazighs chaouis ont vécu, sur la rive de Ighzer Amellal, de 1700 à 1900, selon lui. Ils ont planté des palmiers et d’autres arbres fruitiers. Ils ont choisi cette région pour son climat et la sécurité qu’elle offre en temps de troubles.
Ils ont vécu ici en tribus. Quatre ou cinq villages formaient une tribu. Il y en avait plusieurs : Ath Yahia, Ath Mansour, Ath Mimoune, Ath Fatheh. Chaque tribu avait une forteresse : Ils l’utilisaient pour se protéger des ennemis mais aussi pour y stocker de la nourriture. Ils ont également construit des maisonnettes sur les deux rives de ce fleuve. Ils ont fait deux systèmes d’habitations : une pour hiver et l’autre pour l’été.
Jijel : sa corniche et ses grottes merveilleuses
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Depuis Constantine, nous avons parcouru un peu plus de 80 kilomètres pour rejoindre la perle de l’Est, Jijel. Ce fut un trajet inoubliable. Au fur et à mesure que nous nous approchions de notre destination, le décor est de plus en plus attrayant. Nous avons pris la route de Tidis en direction de Mila avant de traverser le fameux barrage de Bouharoun, le plus grand en Algérie.
Nous étions tout simplement stupéfaits par la beauté de ce site abritant ce barrage, notamment son pont magnifique. Nous laissons derrière nous ce site féérique et nous allons à la conquête de la côte jijélienne. Nous admirons des paysages plus beaux les uns que les autres. Un véritable tableau de Dame Nature où le vert des montagnes épouse le bleu de la Méditerranée.
C’est cet atout naturel qui fait de la corniche jijélienne la première destination pour des millions d’estivants. Cependant, Jijel n’est pas seulement connue pour sa corniche, mais aussi par sa grotte merveilleuse qui fait face à une très belle plage. Celle-ci constitue également un produit phare de Jijel, notamment durant la saison estivale. Cette grotte naturelle, découverte en 1917, est gérée par le parc national de Taza, la direction générale des forêts et le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, nous apprend le guide.
Avant d’entamer la visite de cette grotte, celui-ci nous prie de ne pas prendre de photos, car c’est «strictement interdit». «On va vous accorder une faveur, on vous autorisera à prendre une photo de groupe», nous dit-il. Une fois à l’intérieur, tout le monde était simplement émerveillé par cet univers souterrain. «La température est constante : 18° et l’humidité oscille entre 70% et 80%. Toutes ces couleurs que nous voyons sur les roches représentent des métaux, sauf le noir. La couleur dominante est le blanc, la calcite.
La couleur noire sur les roches est due au flash des appareils photo. C’est pour cette raison que nous interdisons les photos à l’intérieur. Nous visons, à travers cette démarche, à protéger ce site naturel», nous explique le guide. A l’intérieur on laisse libre cours à son imagination. On peut contempler de nombreuses configurations selon l’angle de vision : Une Rose des sables, le plus haut sommet du Hoggar, un lion, un aigle, une cascade, un château, un poisson congelé, etc. Avant de pénétrer encore au plus profond de cette grotte, le guide nous demande de ne pas toucher. Le guide tient à ce qu’on soit tous en groupe afin de tout contrôler, pour ne pas dépasser certain périmètres «interdits». Il nous lance : «Je vous ferai visiter les USA sans visa. Regardez par là, vous allez voir la Statue de la Liberté. D’un autre angle, on voit la coupe du monde. Au fond vous voyez les deux pieds d’un chameau. On y voit également la Tour de Pise». «Maintenant, c’est le moment de la grande surprise. Mais je vous demande un silence total pour que vous puissiez apprécier», nous dit-il.
A l’aide d’un bâtonnet, il «caresse» les stalagmites et stalactites et provoque un son de musique africaine qui résonne dans toute la grotte.
Source Infosoir Brahim Mahdid
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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 03:18

Humour – Ne nous occupons pas d’autrui

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La ferme, le cheval est malade.

Le vétérinaire dit au paysan

"Je vous injecte un remède, si dans trois jours il n' est pas remis, il faudra l'abattre."
Le cochon qui a tout entendu, dit au cheval:

- "Lève toi !"

Mais le cheval est trop fatigué.

Le deuxième jour le cochon dit:

- "Lève toi vite !"

Le cheval est toujours aussi fatigué.

Le troisième jour le cochon dit:

- "Lève toi sinon ils vont t'abattre !"

Alors dans un dernier effort, le cheval se lève.

Heureux, le paysan dit:

- "Faut fêter ça: on mange le cochon pour souper !"

Il ne faut pas s'occuper des autres ...............

Le Pèlerin

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